I comme Intensité

Plus nous sommes capables de vivre dans l’intensité,

De l’instant,

Plus nous pouvons être ici,

Maintenant,

Ce que nous sommes

Réellement.

L'intensité de la vie

Plus nous pouvons nous concentrer

Ici

Et maintenant.

Plus nous nous rendons à la présence,

Plus nous laissons tous nos sens,

Vivrent ce qui se passe ici,

Dans l’instant,

Plus nous sommes là,

Vivants,

Et plus c’est le divin qui à travers nous,

Se vit.

Plus nous laissons le personnage,

Plus nous laissons,

L’automate, le robot, vivre à notre place,

Plus c’est lui, qui prend,

L’espace.

Dissolvons le robot,

Déprogrammons l’automate,

Afin que tout redevienne vivant,

Afin que tout redevienne magique,

Pour que chaque fois,

Redevienne,

La première fois.

Pour que chaque mouvement,

Redevienne sacré.

Nous sommes l’être divin qui se cache derrière le robot,

Sous l’automate.

Et c’est uniquement dans l’instant,

Dans la présence de ce moment,

Que ce que nous sommes peut vivre,

Réellement,

Laissons notre âme se libérer,

Laissons-la vivre.

Libérons-la du passé

Libérons-la du futur.

Arrêtons le mode automatique.

Pouvons-nous sortir des schémas ?

Pouvons-nous vivre,

Ici et maintenant ?

Sentons la présence de la vie.

Je suis.

Kunzang, Septembre 2013

S comme Souffrir

Au sujet des souffrances mentales.

C’est l’illusion du temps qui crée les souffrances mentales. Sans temps, la personne ne peut exister. Fondu dans ce moment présent, sans passé ni futur, le mental n’existe plus.

Méditons,

Entrons ensemble dans ce moment.

pause

pause

Faisons une pause.

Ressentons ensemble ce moment de paix, d’amour, de joie.

Nous sommes la vie, nous sommes le bonheur de vivre. Tout est parfait, ici et maintenant, pouvons-nous le comprendre ? L’accepter ?

Comment vous sentez vous, la, maintenant. Méditez, fermez les yeux un instant.

Que ressentez vous dans votre corps ?

Comprenons que le temps n’existe pas, que seule la présence dans ce vaste moment « est » et vit à travers nous.

Sortons de l’illusion de la séparation, sortons du temps et entrons dans la présence de cet infini moment.

Sans le temps, la personne ne peut plus exister, il n’y alors plus personne pour séparer et pour souffrir, il n’y a plus que ce moment présent qui ne sait que « être ».

Le pouvoir de l’instant présent, c’est justement la compréhension que nous sommes le moment, que nous ne sommes ni le mental ni la personne qui sont toujours à la recherche de quelque chose.

Tandis que ce que nous sommes réellement ne peut se situer qu’ici et maintenant, dans la présence, la fausse personne, le mental ne peut y exister.
La libération, c’est réaliser qu’il n’y a ni temps, ni personne. Car c’est l’identification à la personne qui souffre.

« Je sépare et je souffre donc j’existe » est le credo de la personne, de l’égo, du personnage.

C’est la pensée sous-jacente de l’erreur fondamentale : « Je pense donc je suis ».

Il y a plusieurs solution pour arrêter les souffrances : soit on déprogramme progressivement les conditionnements et les traumatismes de la personne, soit on élimine carrément la personne.

Car c’est l’identification à la personne qui fait souffrir : je suis l’homme ou la femme qui n’a pas de conjoint parfait, je suis l’homme ou la femme qui n’a pas un travail qui me plait vraiment, je suis l’homme ou la femme qui n’est pas satisfait de sa vie de personne.

La souffrance mentale est bien réelle, c’est la personne qui ne l’est pas.

Pourquoi continuer à souffrir à cause d’une personne qui n’existe pas ?

Pouvons-nous nous dés-identifier au personnage que la vie nous a créé ?

Ce que nous sommes réellement, la conscience, la présence n’a pas besoin de s’identifier car elle est déjà tout.

Kunzang Mai 2013

I comme Important

L’important n’est pas de courir après la gloire, la fortune, la richesse matérielle ou spirituelle ni même après l’éveil spirituel.

L’important est d’être soi-même, non pas être l’ego mais être la conscience que nous sommes c’est à dire : l’amour infini, la présence, le moment présent, la vie. L’important est de laisser à chaque moment le divin à travers nous se vivre.

L'important est d'être soi-même

L’important est d’être soi-même

Plus nous sommes ce que nous sommes réellement, plus nous nous libérons de l’identification au personnage, plus nous retrouvons notre liberté.

Et plus nous exprimons ce que nous sommes, plus nous dissolvons l’identification à l’ego, plus l’extérieur devient un reflet de l’intérieur.

L’important n’est pas de changer l’extérieur, de le combattre, l’important est de changer ce que nous sommes, de changer l’intérieur.

Parce que le monde, y compris les personnes qui sont dans notre vie sont le reflet de notre monde intérieur, ce sont les changements et compréhensions internes qui vont transformer notre monde extérieur.

Nous pouvons dire que le monde extérieur est le reflet de notre niveau de conscience.

Que ce soit pour le choix d’un ami, d’un conjoint, d’un associé, d’un job, d’une maison, tout est la conséquence d’un niveau de conscience.

Si nous ne sommes pas satisfaits de notre environnement, il suffit de se changer et notre environnement se changera de lui-même : parce que nous n’accepterons plus certaines attitudes, certains comportements.

Pouvons-nous comprendre que notre monde est l’expression de ce que nous sommes ?

L’éveil et le bonheur sont le résultat de l’introspection. Par l’introspection, nous pouvons comprendre ce que nous sommes, ce que nous ne sommes pas, nous pouvons apprendre à changer, à nous déprogrammer, à réfléchir par nous-même. Alors nous comprenons que la recherche du bonheur individuel et égoïste amène vers la souffrance tandis que la recherche du bonheur d’autrui amène vers la joie.

Plus nous comprenons qu’il n’y a pas d’autres, qu’il n’y a que nous, sous d’autres formes, plus nous nous éveillons à l’amour, plus nous pouvons co-créer et vivre, ensemble.

Kundun juillet 2013

Nous

Chère Laurence,

Plus je suis avec toi,
Et plus je suis avec moi.
Plus nous nous rencontrons,
Et plus je te trouve,
Belle.

Plus nous partageons,
Plus l’envie de partager,
S’éveille.

Au delà du visible,
Je sens l’invisible,
Qui veut,
Qui peut,
Qui est.

Nos âmes rigolent,
Quand ensemble,
S’ouvrent,
Nos portes.

Des univers,
Inconnus,
Des univers,
Insoupçonnés.
Des univers,
Magiques.

Les anges se marrent,
Quand ensemble,
Les chemins,
Nous ouvrons.
Les anges s’envolent,
Quand ensemble,
Nos destins,
Rigolent.

Et plus nous partageons, et plus ils s’ouvrent,
Et plus nous aimons, et plus ils aiment.

Les chemins sont tombés amoureux de nous Laurence,
Ils ont compris,
Qui ils étaient.

Ils ont compris,
Qu’ils étaient,
Nous.

Au delà des mots, je t’aime,
Au delà des mots, je te reconnais.

Moi,
Tu es,
Moi,
Tu as été,
Moi
Nous serons.

Au delà de nous, il a envie
De nous,
Comme nous avons envie,
De lui.
Oh My God, nous sommes,
Nous sommes,
Lui.

Je commande à l’univers,
De merveilleux moments,
De rire.

Je commande à l’univers,
La co-création,
De notre bonheur.

J’ordonne la joie,
J’ordonne l’amour,
J’ordonne l’humour.

Je t’aime.

Kundun

S comme Souffrance psychologique

Les souffrances liées aux mental :

D’une certaine façon, c’est l’illusion du temps qui crée les souffrances psychologiques.

En effet, sans l’illusion du temps, l’identification à la personne ne peut exister. Sans le processus mental d’identification, il n’y a plus « personne » pour s’inquiéter du futur ou du passé. Fondu dans ce moment présent, sans passé, ni futur, le mental ne peut exister. Le mental est un processus qui se nourrit du temps, il génère des scénarios qui se projettent dans le temps.

"Entrons ensemble dans ce moment"

« Entrons ensemble dans ce moment »

Méditons,

Entrons ensemble dans ce moment.

Faisons un pause.

Ressentons ce moment de paix, d’amour, de joie. Entrons dans la présence.

Nous sommes la vie, nous sommes le bonheur de vivre. Tout est parfait, ici et maintenant, pouvons nous le comprendre ? Pouvons nous l’accepter ? Sentez vous le temps ralentir en même temps que vous commencez à lire lentement ?
Comprenons que le temps n’existe pas, que seul la présence, dans ce vaste moment « est » et vit, à travers nous.
Sortons de l’illusion de la séparation, sortons du temps, et entrons dans la présence de cet infini moment.

Faisons un pause.

Sans le temps, la personne ne peut plus exister, il n’y alors plus « personne » pour créer des séparations, pour souffrir, il n’y à plus que ce moment présent qui ne sait que « être ».

Le pouvoir de l’instant présent, c’est justement quand nous comprenons que nous « sommes » le moment, que nous ne somme ni le mental ni la personne, toujours à la recherche de quelque chose.
Tandis que ce que nous sommes réellement ne peut se situer qu’ici et maintenant dans la présence, la fausse personne, les processus mentaux ne peuvent exister que dans le passé ou le futur.

La libération, c’est réaliser qu’il n’y a ni temps, ni personne. Car c’est l’identification à la personne qui souffre. « Je sépare et je souffre donc j’existe » est le credo de la « personne ».
C’est la pensée sous-jacente au « je pense donc je suis ».

Il y a plusieurs solution pour arrêter les souffrances : soit on déprogramme progressivement les conditionnements et les traumatismes de la personne, soit on élimine carrément la personne.
Car c’est l’identification à la personne qui fait souffrir : je suis l’homme ou la femme qui n’a pas de conjoint parfait, je suis l’homme ou la femme qui n’a pas un travail qui me plait vraiment, je suis l’homme ou la femme qui n’est pas satisfait de sa vie de personne.
La souffrance mentale est bien réelle, c’est la personne qui ne l’est pas.
Pourquoi continuer à souffrir a cause d’une personne qui n’existe pas ?
Pouvons nous stopper l’identification au personnage qui s’est crée ?

Entrons dans la présence, savourons ce moment, devenons ce moment, plongeons dans l’amour infini et cessons de souffrir.

Kundun, Mai 2013

Toi et Moi

Un jour,
Je suis sorti de toi,
C’était la vie, c’était l’aventure, c’était la découverte,
Tous ces autres moi,
On a bien rigolé.

Et tout le temps, toi,
Tu me souriais.
Et à chaque instant,
On était bien là, tous les deux,
Ensemble, présent.

Et quand je souriais, tu me souriais.
Et quand je pleurais, tu pleurais.
Et quand je souffrais, tu souffrais aussi.

Quand tu exprimais l’amour, je devenais amour,
Quand tu exprimais la guerre, je devenais la guerre.
Quand tu jouais, je devenais le jeu.
Puis un jour, ils ont fait la paix.

On a voyagé,
On a travaillé,

On a construit,
On s’est enrichi.

On a développé,
On s’ est amusé.

On a beaucoup ri,
Un peu pleuré aussi.

Tu m’as envoyé ce regard,
Qui m’as fait chaviré,
Tu m’as envoyé ce toucher,
Tout mon corps a tremblé.

A chaque fois, c’était toi.
Tes musiques, j’ai écouté,
Tes poèmes, j’ai entendu
Tes textes, tu m’as expliqué !
Des anges, tu m’as expédiés,
Avec des archanges, on a dîner.
Des maîtres ascensionnés, on a visité.
Chaque fois, c’était toi,
A chaque fois, encore et toujours toi.

Cet amour, ce voyage, cette rencontre inattendue,
Ce n’était pas lui,
C’était toi
Cette coïncidence, ce hasard, ce sourire,
C’était toi,
Cette émotion, cet éclat de rire,
C’était encore toi.
Ce livre, ce film, ce baiser, ce câlin, ce tremblement, cette caresse,
C’était toi.

Cette méditation, ce cri, ce paysage, cette rencontre,
C’était toi.

Ce plat, ce tableau, cette sculpture, cette volupté,
C’était toi, encore et toujours toi.

Toi qui a toujours tout organisé,
Toi qui a toujours tout préparé,
toi qui a toujours tout synchronisé,
Toi qui a toujours fait
Comme pour toi.

C’est marrant, mais c’est seulement maintenant.
que j’ai disparu,

C’est fou mais c’est seulement maintenant
Que je suis présent,

C’est terrible, mais c’est seulement Maintenant
Que je n’existe plus,

C’est dingue, mais c’est seulement maintenant,
Que je comprends.

Ma vie,
N’était pas ma vie,
Car je n’étais pas en vie.

Ma vie,
N’était pas la vie,
Il n’y avait pas de vie
Ma vie n’était pas la vie,
Car il n’y avait personne.

Ma vie n’était pas la vie,
Il n’y avait qu’un robot,

La vie n’était pas ma vie,
Il n’y avait qu’un automate,

Qui pensait vivre sa vie.
Qui pensait ‘être’,
Un homme.

Puis un jour,
Ma mort,

Puis un jour,
Petit à petit,

Puis un jour
J’ai senti,

Que cette vie,
C’était ta vie.

Maintenant, seulement maintenant,
Que je n’existe plus,
Je comprends,
Il n’y a pas de moi,

Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends,
Il n’y en jamais eu.

Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends
il ne peut pas y en avoir.

Maintenant, seulement maintenant,
Qu’il n’y a plus de moi,

Maintenant, seulement maintenant,
Qu’il n’y a plus que toi,

Maintenant, seulement maintenant
Qu’il n y a plus que notre présence,

Maintenant, et seulement maintenant,
A cet instant.
Nous savons,
Toi et moi,
Lui et elle,

Maintenant, et seulement maintenant,
Tous en vérité,
Nous savons,
Au fond de nous,

Que l’univers,
Que le vide,
Et que ce tout,

C’est nous.

Poème de Kundun 6 janvier 2013

M comme Mots, C comme Concepts

Des mots et des concepts

des mots et des concepts

des mots et des concepts

Pour bien définir ce qu’est un concept, prenons comme exemple le mot ‘autre’ :

L’univers que nous co-créons à cette faculté merveilleuse de nous mettre en contact avec ce que nous appelons les ‘autres’.

Ainsi nous pouvons constater comment les mots transforment la réalité et nous induisent en erreur : la véritable signification du mot autre est : ‘autre moi’.

Lorsqu’on commence à s’éveiller un peu, on finit par comprendre qu’ il n’y a jamais eu d' »autres » : il n’y a qu’une seule conscience infinie projetée et matérialisée dans le monde que nous connaissons.
Si nous pouvions transformer la fausse signification des mots, nous pourrions modifier notre façon de comprendre les pensées que nous recevons.

Autre exemple : il est totalement aberrant de dire ‘je pense’ car en réalité, personne ne pense. Une conscience vie à travers nous, une présence existe, quelque chose est observateur des pensées qui passent. On pourrait plutôt dire ´des pensées sont reçues’ plutôt que ‘je pense’.

« La connaissance des mots amène à la connaissance des choses » disait Platon. La méconnaissance des mots amène à des raisonnements erronés.
La difficulté est de réaliser que nous utilisons des concepts erronés.
Nous pouvons ainsi être très intelligent, avoir un mental très développé, avoir des raisonnements valable et juste logiquement, mais basés sur des idées fausses.
Par exemple le ‘je pense donc je suis’ de Descartes nous a plongé dans une obscurité bien occidentale pendant des siècles. En réalité quelque chose perçoit des pensées, mais nous ne sommes pas elle. Si Descartes avait pu méditer, il se serait aperçu que nous continuons à être sans penser, que même si le ´donc ´est logique, il est basé sur un postulat faux, le fameux  « je pense ».
Il serait plus juste de dire ‘je ne pense plus, donc je suis.´ car moins nous sommes victimes des pensées, et moins nous nous identifions à elle, plus nous pouvons « être » véritablement.
Oui, la logique de Descartes est tout à fait juste, ce qui est faux, c’est le postulat ‘je pense.’
Il est temps, en ce début de XXI siècle, à l’heure de la fusion entre l’est et l’ouest, de remettre les choses en perspective. A l’heure de l’internet, la connaissance concernant Shaktipat, la kundalini, la méditation, la non dualité sont accessibles et surtout expérimentable par chacun.

Redéfinissons les mots, les concepts afin de percevoir la réalité telle qu’elle est, et non pas au travers de mots mal définis, mal utilisés.

Nous pourrions par exemple commencer par redéfinir les mots et les concepts afin de nous poser les vrais questions.

Pourquoi l’étude de la philosophie a t-elle une place si faible dans les écoles ?
Pourquoi les mathématiques, qui ne développe que le mental sont si envahissantes ?
« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » disait un philosophe, et pourtant, par méconnaissance, de nombreux pays programment leur habitants avec des connaissance erronées, créant un déséquilibre cerveau gauche / cerveau droit.
Cela à pour conséquence un déficit de créativité,  la création d’un monde égotique basé sur le mental, des gens malheureux, dans l’illusion de la séparation.

Nos pays occidentaux sont les principaux producteur de robots qui ne savent ni qui ils sont, ni pourquoi ils sont la. Évidemment, nous sommes programmés pour consommer, pas pour réfléchir.

Quel est le résultat ? Allumez la télévision, vous verrez.

A l’échelle planétaire, pendant des siècles, l’ignorance et une mauvaise compréhension des mots s’est diffusée un virus.
Par exemple, les personnes utilisent en France le mot aimer à la fois pour les personnes et les pommes de terre frite. On ‘aime’.
Dans la langue anglaise, il y a un peu plus de subtilité, il y a « I love » et « I like ».

En réalité le concept derrière le mot aimer, c’est plutôt ´je reconnais que tu es moi’. Car c’est cela l’amour, c’est ressentir et comprendre le un que nous sommes. Bien évidement, il faut aussi faire la distinction entre l’amour du cœur et l’attachement de l’ego (Qui n’est pas de l’amour).

On pourrait dans ce cas réutiliser, pour être plus précis le mot ‘Agapè’ du grec et utiliser le mot ‘ego-amour’, pour exprimer un attachement de la personne vers un objet ou une autre personne. (Utilisable pour les objets comme pour les personnes) , on y verrait plus clair !

Il y a dans une partie de l’Asie, de l’Inde, en Amérique du sud, une culture du cœur, du cerveau droit qui permet plus facilement cet équilibre.
Voyageons, visitons, vivons en leur présence et sentons cette joie, cet accueil, cette lumière que l’occident a perdue.
L’est éveillera le cœur de l’ouest pendant que l’ouest éveillera le mental de l’est.
A la fin, tout sera unifié, éveillé, équilibré ou tout disparaîtra.

Kundun, Janvier 2013

Je t’aime

Je t’aime,
Et tu m’aimes,
Il n’y a rien de plus grand que cet amour,
On a rien demandé,
Et on a tout reçu.
Soyons forts,
Acceptons notre amour,
Faisons confiance a l’amour,
Il sait, que tout est possible.
Viens avec moi,
Fondons nous ensemble,
Restons dans la lumière,
Et commençons a vivre.
Je t’aime.

Poème de Kundun / poem by Kundun

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