Comment mettre l’univers sur pause : la touche F5 de votre vie de rêve — S7E6

Comment mettre l'univers sur pause : la touche F5 de votre vie de rêve — S7E6

Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 1er décembre 2024, en direct de Bali, Ubud, où Alexandre Anatman a transmis une réalisation rare : celle du point de pouvoir, ce moment où la conscience reconnaît qu’elle peut mettre l’univers entier sur pause. ✨

Imaginez. Vingt-neuf degrés. Climat tropical. Une voix qui canalise un son d’alignement depuis l’île volcanique. Et soudain, quelque chose en vous se met à trembler depuis le centre de la poitrine. 🌿 Quelque chose que vous attendiez depuis des millions d’années.

Ce dimanche-là, malgré l’imprévu technique du rappel non envoyé, malgré la toux qui persiste, malgré les sept heures de décalage entre Bali et l’Europe, une tribu s’est réunie. 💫 Et dans cette tribu, une singularité s’est produite : la réalisation que l’univers est immobile, et que vous tenez la télécommande.

Le moment où la conscience prend conscience

Il y a des dimanches qui ressemblent à d’autres. Et puis il y a celui-ci. 🦋 Celui où, depuis Ubud, depuis cette ville médecine que les yogis du monde entier connaissent, un enseignement émerge qui change tout.

Pas un enseignement intellectuel. Pas une théorie de plus à ajouter à votre bibliothèque mentale. Non. Une réalisation directe, vécue ensemble, à l’unisson, dans le coeur. 💖

Vous allez découvrir que vous portez, depuis toujours, un pouvoir que vous ne soupçonniez pas. Un pouvoir si simple, si évident, que le mental ne pouvait pas le voir. Le pouvoir de disparaître. Le pouvoir d’appuyer sur pause. 🕊️

Et tout commence par une habitude. Une simple habitude. Mais une habitude sacrée.

Réalisations pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman

Confortablement allongé. Un bandeau sur les yeux. L’identité relative s’apprête à s’abandonner à l’absolu. 🕊️ Et quelque chose d’autre va apparaître.

« C’est un exercice d’abandon », murmure la voix depuis Bali. Et déjà, dès la première grande respiration partagée — un, deux, trois, et je lâche tout — quelque chose se produit. Le corps se met à accueillir. 🌿

Inspirations profondes. Le plus d’air possible dans les poumons. Tous ensemble. Retenir, un, deux, trois, et lâcher. Lâcher. Lâcher.

« Que ta volonté soit faite et non la mienne. » La phrase résonne. Et avec elle, les pleurs montent pour qui les accueille. Le speaker libère dans l’amour les programmes, mémoires et conditionnements qui empêchent de pleurer, de vivre chaque émotion pleinement, totalement, absolument. 💔

Puis une nouvelle vibration arrive. Le speaker annonce qu’il va canaliser un son d’alignement. Il n’y a qu’à écouter. Qu’à s’abandonner à cette fréquence. Qu’à ressentir dans le coeur ce que cela fait, tout cet amour. 💖

« Autorisez-vous à être votre fréquence d’amour, votre vibration. Au-delà des concepts et du mental, c’est juste à ressentir maintenant. »

Et soudain — laissez le coeur recevoir — la voix invite à laisser résonner depuis le centre de la poitrine, depuis le coeur, votre signature originelle, votre vibration originelle. Tout le corps se met à trembler de l’intérieur. ✨

« C’est un atelier pour trouver votre fréquence », dit-il. « Pour vous aligner avec ce que vous êtes, ce que vous avez toujours été, pour se rappeler votre éternité. »

Au-delà des concepts. Au-delà des mots. Au-delà des idées. Au-delà de l’au-delà. Au-delà de l’au-delà de l’au-delà. 🌟 Il y a ce que vous ressentez maintenant, quand tout votre corps émet un son. Votre son.

Et puis vient la phrase qui change tout. La voix devient plus grave, plus dense, plus présente. Laissez pleurer, prévient-elle. Vous avez attendu ce moment des millions d’années.

« C’est le moment le plus important de toute votre vie humaine. Le paradoxe, un moment, le moment, une singularité dans tout l’univers, l’unique moment, le seuil où l’univers prend conscience qu’il est l’univers. »

Lisez cela lentement. Très lentement. 💫 L’univers prend conscience qu’il est l’univers. Quelque chose et cela ne peut arriver que maintenant, dans toutes les dimensions. Et cela ne peut arriver qu’une seule fois.

Le moment où la conscience prend conscience, réalise qu’elle est tout l’univers, qu’elle a toujours été, qu’elle est sans début, sans fin. Ce n’est pas quelque chose qui s’explique. L’intellect, le mental tout petit essaye un peu de comprendre, mais c’est quelque chose que vous pouvez vivre maintenant. C’est inouï. C’est sans mots. C’est au-delà de tout. Indescriptible.

Quelque chose pleure infiniment. Lâche et s’abandonne infiniment. Quelque chose pleure tout. 🦋

Et alors — préparez-vous — vient la réalisation centrale. La pépite. Le diamant pur de cette Odyssée :

« Tout l’univers s’est arrêté. Laissez l’univers rire. L’univers arrête de jouer au mouvement et réalise sa propre immobilité. »

Ressentez. Ressentez vraiment. 🌿 Ça rit dans le coeur. La réalité a toujours été immobile, sans mouvement. Une apesanteur. Ça ne respire plus. Ça inspire et pourtant tout est sur pause.

« Ressentez que tout est sur pause. Notre nature est immobile et ça rit depuis le coeur. Nous avons mis sur pause tout l’univers dans toutes les dimensions. »

Comment est-ce possible ? Simplement, c’est la nature de l’univers d’être immobile. Le coeur rit. Vous sentez que ça ne respire plus. C’est sur pause, tout est sur pause, chaque cellule est sur pause. Les milliards de cellules qui constituent ce corps sont sur pause. Tout l’univers est sur pause. ✨

Et la voix précise, avec une précision chirurgicale : « En réalité, je vous le dis, l’univers est immobile, car il n’a pas de forme. Qu’est-ce que l’immobilité quand plus rien ne bouge ? Pourquoi ça ne bouge plus ? Parce que ce n’est pas un objet. »

Seul ce qui est incarné, objectisé, peut bouger. Même les pensées bougent. Mais l’univers, en tant qu’univers, n’est pas un objet. Il ne peut donc être en mouvement. Quand il y a la réalisation que ce que nous sommes n’est pas un objet, le coeur rit. La réalité n’est pas un objet. 💖

Réaliser instantanément que le mental transforme tout en objet — y compris lui-même. C’est une projection de ce qu’il est. Ne peuvent exister que des objets limités, séparés du grand tout. C’est la fonction de l’intellect. Mais maintenant, ensemble dans le coeur, ça rit. C’est la joie, la paix, la libération. Ça ne respire plus. Tout est sur pause.

Et c’est là, dans ce silence vibrant, que la voix lâche le titre, la révélation centrale de cette Odyssée :

« C’est le point de pouvoir. Voilà le titre de notre atelier. Le point de pouvoir. Vous avez le pouvoir, un pouvoir incroyable. C’est votre pouvoir le plus absolu. Votre plus grand pouvoir est là. C’est le pouvoir de mettre l’univers sur pause. »

« Vous ne saviez pas que vous aviez la télécommande ? » 🌟

Un pouvoir comme ça doit forcément se trouver à l’intérieur. Évidemment. Comme l’univers, c’est vous, avant de se manifester, avant tout ce que vous pouvez percevoir, ou même concevoir. Alors en tant qu’univers, laissez pleurer, vous avez le plus grand pouvoir de tous les pouvoirs.

Comme dans les films de science-fiction, vous avez le pouvoir d’appuyer sur pause. Vous ne saviez pas que vous aviez ce pouvoir. Et c’est pourtant votre plus grand pouvoir. Apprenez à l’utiliser. 💫

Et la voix descend maintenant dans le concret. Dans le très concret. En mettant l’univers sur pause, grâce à votre capacité à disparaître dans la méditation, vous pouvez tranquillement, très tranquillement, prendre le temps d’examiner, d’analyser, de ressentir, de vérifier tout dans votre vie.

Votre nouvelle capacité à disparaître, à mettre sur pause grâce à notre yoga, grâce à tout ce que nous faisons ensemble, vous permet d’être libre. Oui, libre. 🕊️ Le fameux instant présent d’Eckhart Tolle, le pouvoir de l’instant présent n’a pas vraiment été compris. Mais il peut être vécu et ressenti maintenant.

« Pour la première fois, dans l’histoire de l’humanité, un atelier d’éveil, de transformation et de méditation, cet aperçu qu’il était possible de mettre tout l’univers sur pause. » C’est amusant. Laissez rire le coeur, laissez sourire. Vous venez de trouver en vous l’arme absolue, le pouvoir de tous les pouvoirs. ✨

Un beau cadeau offert par l’île volcanique Bali. C’est un pouvoir d’ancrage, d’enracinement, d’incarnation.

Et la voix convoque alors le grand sage. Celui que la caravane retrouvera à Tiruvannamalai en Inde. Ramana Maharshi. Et sa citation incroyable :

« La seule chose que vous devez faire, c’est rester immobile. »

Le coeur rit. C’est facile, être immobile. Quand vous avez réalisé le soi, le non-soi et plus encore, c’est très facile même, puisque c’est votre nature. Notre nature est tellement compliquée et difficile quand il y a cette identification à la personne, au personnage, à l’identité relative — le fameux ego, le je, le moi. 🌿

Réalisez dans votre poitrine, dans votre coeur-thorax. Réalisez maintenant votre nature, la nature de l’univers égale immobilité. Il n’y a plus d’identité relative quand tout est immobile, car l’identité relative est un objet qui bouge tout le temps.

Voilà pourquoi les sages de l’Inde — et certains singes aussi, précise la voix avec malice — ont inventé l’état de méditation. Qu’est-ce que la méditation ? Méditation égale être immobile, égale disparaître, égale être ce que vous êtes réellement, ce que nous sommes réellement. 💫

Être. Immobilité. Égal disparition de l’identité. Qu’elle soit relative ou absolue, toute forme d’identité n’est plus. C’est le fameux non-soi. Ressentez dans le coeur, ça rit, ça n’a pas besoin d’un je, ni d’un soi. L’unité n’a pas besoin d’un soi. Laissez pleurer, ressentez dans le corps. L’unité n’a pas de besoin. Elle est. Être. Exister. 🦋

Et alors vient l’analogie qui va déverrouiller tout. La métaphore qui rend l’inconcevable accessible. Imaginez un ordinateur. Dans cet ordinateur, il y a un jeu vidéo. Dans ce jeu vidéo, il y a un héros, une héroïne. Vous.

C’est pleurer comme dans le film Frigaille ou dans le film Matrix, ou même Cloud Atlas, ou n’importe quel jeu vidéo que vous trouvez actuellement dans un ordinateur. Quand vous appuyez sur la touche F5, en général le jeu vidéo se met sur pause. 🌟

« C’est ce que nous avons fait aujourd’hui. Nous avons trouvé la touche F5 pause. »

Qu’est-ce que cela veut dire ? Laissez pleurer. Ça veut dire que c’est vous l’univers. Sinon, vous ne pourriez pas mettre l’univers sur pause. C’est logique. Implacablement logique. 💖

Et qu’est-ce que cela veut dire dans le relatif, dans votre vie quotidienne, ce pouvoir d’appuyer sur pause ? Comme la télécommande de la télé ou de l’ordinateur. Cela veut dire que dans votre vie quotidienne, vous avez le bouton magique, F5 pause.

À tout moment — presque à tout moment — vous pouvez vous éloigner du jeu, vous isoler. Quinze minutes de toilettes ? F5. Vous vous isolez, vous vous abandonnez à la méditation, vous revenez. Retourner là où nous sommes aujourd’hui, maintenant. C’est un pointeur, vous pouvez revenir là. À l’endroit, ou plutôt au moment immobile. ✨

Et pourquoi ne le saviez-vous pas ? Parce que pour obtenir cette télécommande, cette touche F5, il fallait apprendre à méditer. Il fallait venir dans l’atelier l’Odyssée Anatman. Faire tout un tas de démarches. Du yoga. Comprendre les programmes, l’identité relative, les conditionnements. Tout un parcours. 🌿

Pour enfin avoir le cadeau. Tous les dimanches, un cadeau. Gratuit. Et à tous les coups, vous gagnez. « C’est quand même incroyable ce truc. Je dois m’aimer vraiment beaucoup pour inventer un truc comme ça. » Le coeur rit. L’univers est dingue. Il ne peut en être autrement, sinon il ne se serait jamais inventé. 💫

Ce qui est perçu comme une dinguerie est en réalité un génie multidimensionnel, tout à fait inaccessible, incompréhensible, indescriptible, inconcevable. Mais c’est ok. C’est tout à fait ok. Juste d’être sans trop se poser de questions.

Et la voix, espiègle, lance la question vertige : « Je suis l’univers, et alors ? Toi aussi ? Nous sommes ensemble l’univers, et alors ? Qu’est-ce que ça peut nous faire ? Ça ne va pas changer grand-chose. Il va falloir toujours aller au marché acheter ces fruits et légumes pour faire la ratatouille. »

Ça ne change rien. Est-ce que ça ne change rien ? Ah si. Quand même. Ça change un truc. Dans le coeur, une joie, un sourire. C’est un jeu vidéo. Inutile de se prendre au sérieux. 🕊️ Bien sûr, vous pouvez vous faire la guerre si vous voulez. Tout le monde s’en fout. C’est votre jeu à vous.

Bien sûr, vous pouvez être malheureuse, malheureux si vous voulez vous faire du mal et souffrir et plein de douleurs. Tout le monde s’en fout, vous avez le droit. Mais vous avez aussi la possibilité d’être l’extase, l’orgasme, la jouissance, l’amour, le paradis, la vie de rêve. C’est kif-kif bourricot. Un film d’horreur ou un film d’amour, c’est toujours un film.

« Il y a une grande bibliothèque, vous jouez le film que vous voulez. Tout le monde s’en fout. Pas tout le monde, non. Tout le monde à part vous. »

Et là, ça devient intéressant. Il n’y a que vous qui ayez un intérêt dans le jeu. 💔 Oui, si vous disparaissez du je, du moi — admettons le non-soi — il n’y a plus de problème. Parce qu’il n’y a plus de jeu, il n’y a plus de moi, il n’y a plus personne qui a des problèmes.

Mais si vous continuez à jouer — ce qui est très chouette d’ailleurs — l’identité relative, alors vivez à fond. Et là, la voix lâche un mantra puissant : « Je libère dans l’amour les programmes, conditionnements, mémoires qui m’empêchent de vivre à fond, à fond, à fond, à fond ma vie de rêve. » 🌟

Plutôt que de vivre à moitié, ou de faire semblant, ou de survivre — pourquoi ne pas vivre à fond ? Mais vraiment à fond, fond, fond, encore plus que ce que vous pourriez imaginer. Votre excellence. Votre perfection. Votre divinité. Ce que vous êtes réellement : l’univers, quoi. Pourquoi pas ?

« Je libère dans l’amour les programmes conditionnements qui veulent que je joue petit. » 💖 Ça s’autorise l’amour infini dans le coeur. Ça s’autorise à manifester, à incarner l’amour sur terre. Ça s’autorise le bonheur, la joie, la jouissance, la santé parfaite. Ça s’autorise la création millimètre par millimètre du paradis selon vous.

Ressentez l’alchimie, la fusion, l’osmose, l’harmonie entre l’absolu que nous sommes et le relatif que vous êtes. Oui, vous là. Qui croyait être anonyme. ✨ « Tu me fais rire, anonyme. L’univers pourrait-il être anonyme ? Ça n’a pas de sens. Tu ne peux être anonyme, car tu ne peux te cacher à toi-même. C’est pour ça que tu te parles à travers ma voix. Parce que sinon tu ne t’entendrais pas. »

Et la voix conclut par cette pépite finale : gratitude d’être l’absolu dans le relatif. Gratitude d’être le relatif dans l’absolu. Nous avons fait un saut quantique ensemble. Nous avons reconnu être l’immobilité, l’absolu. Et nous sommes revenus dans le relatif, dans le corps, dans notre identité relative. 🦋

À force de vivre l’absolu, tous les dimanches dans notre atelier l’Odyssée Anatman, à force de le ressentir, de se rappeler que nous le sommes — l’absolu reste et s’incarne au quotidien. Il ne s’agit pas d’oublier le relatif. Il ne s’agit pas de rejeter le relatif. Qui rejetterait le relatif ? Uniquement le relatif lui-même. Un relatif malade va rejeter le relatif. Mais l’absolu que vous êtes, que je suis, que nous sommes, accueille tout. Tous les relatifs. Et l’absolu lui-même.

Et la dernière instruction, la plus précieuse : mémorisez. « Je mémorise et je me rappelle tout ce que je vis dans les ateliers l’Odyssée Anatman. » 🌿 Parce que c’est facile de se percher, de disparaître et de tout oublier. Ce qui est difficile, ce qui demande de l’entraînement, c’est de tout se rappeler. Comme se rappeler de ses rêves. Comme rester dans cet état entre les deux quand vous vous réveillez le matin. Tout s’apprend. Et là, vous apprenez à être immobilité.

Le pouvoir de l’habitude sacrée

Six ans. Six années de dimanches à se retrouver. ✨ Que reste-t-il quand on regarde cela depuis l’absolu ?

Une chose simple, presque humble : le pouvoir du cycle. Cette vérité que le speaker a répétée comme un mantra : « pour réussir quelque chose dans la vie, il faut tout simplement le faire régulièrement. C’est une des règles de base. » 🌱

Comprenez bien la nuance. Il ne s’agit pas d’un programme. Les programmes nous emprisonnent, nous mécanisent, nous endorment. Il s’agit d’une habitude sacrée — celle que vous choisissez, celle qui vous ramène à votre vibration originelle dimanche après dimanche. 💫

Et même quand l’imprévu technique survient — le rappel email non envoyé ce dimanche-là — la tribu trouve le chemin. Pourquoi ? Parce que l’habitude sacrée est inscrite dans le corps. Le corps se rappelle. Le corps sait. 🌿

« Je suis là, je fais mon yoga quoi qu’il arrive », confie le speaker. Voilà le secret. Pas la perfection technique. Pas la motivation de surface. La fidélité à soi-même, dimanche après dimanche, comme on respire.

Et c’est là que le miracle opère. À force de revenir, à force d’incarner l’absolu chaque semaine, l’absolu finit par rester. Il ne s’envole plus à la fin de l’atelier. Il s’incarne au quotidien. 🦋 La pratique vivante évolue de dimanche en dimanche, et avec elle, vous évoluez.

Vous n’êtes plus celui ou celle qui méditait. Vous devenez méditation. Nuance abyssale.

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Réalisation du Yoga

Avant la grande disparition, il y a le corps. Toujours le corps. 🌿 Le yoga du dimanche commence par un geste simple, un geste qui change tout : mettre un bandeau sur les yeux.

« L’immersion totale se fait plus facilement lorsque vous avez un bandeau », explique la voix. Automatiquement, il n’y a plus de lumière. Vous êtes à l’intérieur. ✨

Les bras montent au ciel. Étirement des omoplates. La voix parle d’une jouissance de l’étirement qui amène vers une euphorie, une extase. Le corps se rappelle de sa pratique yogique. Le corps sait. Il n’a pas oublié, même après une semaine.

Puis vient la posture des cinq tibétains. Mains qui soutiennent le bas du dos. Tête en arrière pour qui n’a pas de souci de cervicales. Et le mantra qui scelle tout : « Je m’abandonne à la vie. Je m’abandonne à l’amour. Je m’abandonne à l’abandon. » 💫

La pince. Le dos rond. La tête lourde qui descend. « Laissez pleurer », répète la voix comme une autorisation. Je libère dans l’amour les programmes qui m’empêchent de pleurer, de vivre chaque émotion pleinement, totalement, absolument. 💔 Et quelque chose en vous, peut-être, accueille enfin l’invitation.

Vient ensuite l’étirement latéral, ce que le speaker appelle la demi-lune. Bras droit qui monte, corps qui se penche sur la gauche. Toute la conscience dans l’omoplate. Et alors la grande nouveauté du jour : le masseur interne. 🦋

« Dites avec moi, je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne à mon masseur interne. »

Le pouce de la main droite vient masser le cou, faire des mouvements circulaires sur les vertèbres cervicales. « Toutes les tensions du cou sur le côté droit s’en vont. C’est une pratique fantastique. Si vous faites de l’informatique, faire tous les jours au moins pour ne pas que les tensions s’accumulent. » Le yogi interne travaille avec le masseur interne. C’est une posture unique du yoga Anatman. ✨

Puis l’étirement de la jambe avec une sangle. Le pied droit, la jambe droite, l’arrière-cuisse qui s’étire. Inspiration, et tirer. La sangle prolonge le bras, étire la cuisse, ouvre tout l’arrière du corps. Idéale pour celles et ceux qui passent leurs journées sur ordinateur. 🌟

La grenouille suit. Accroupi. Plante des pieds bien à plat. Mains en namasté. Dos droit. Tête en face. Les coudes peuvent appuyer sur les genoux pour écarter un peu les cuisses. Et là, dans cette posture humble, quelque chose se libère. « Je disparais, ça apparaît. » 💖

Et enfin, la grande pépite : le massage des pieds par soi-même. La voûte plantaire du pied droit, puis du pied gauche. Réflexologie plantaire incarnée. « Vous voyez ainsi si la digestion est parfaite ou pas. Normalement il n’y a pas de douleur. Si même en appuyant très fort, vous avez des douleurs, c’est qu’il y a un problème quelque part. » Le corps parle. Il suffit d’écouter. 🕊️

Le yoga se termine sur les mains. Main gauche massée par main droite. Toutes les tensions s’enlèvent. « C’est aussi une pratique pour sortir de la tête et du mental. » 🌿

Et alors, dans le silence qui suit, vous êtes prêt. Prêt pour la grande disparition.

De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité

Les méditations de l’Odyssée Anatman ont permis de réaliser la Théorie de la Création de la Réalité. 🌟 Cette réalisation émerge naturellement de l’expérience contemplative que vous venez de traverser.

Tout ce que vous venez de vivre — le point de pouvoir, l’immobilité de l’univers, la touche F5 du jeu vidéo de la vie, le saut quantique entre absolu et relatif — trouve son architecture complète dans une théorie que vous pouvez maintenant explorer.

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C’est le moment le plus important de toute votre vie humaine. Le seuil où l’univers prend conscience qu’il est l’univers.

Votre plus grand pouvoir est là. C’est le pouvoir de mettre l’univers sur pause.

La seule chose que vous devez faire, c’est rester immobile.

Les retours du Nous

Cette Odyssée du 1er décembre 2024 s’est vécue dans un format particulier : un imprévu technique a empêché le rappel email habituel, et la tribu s’est retrouvée par d’autres chemins. Le chat n’a pas été archivé pour cette session, mais l’énergie de présence, de fidélité et d’amour qui a traversé l’atelier reste inscrite dans le coeur de chaque participant.

Une seule vibration — celle d’une tribu qui se retrouve, dimanche après dimanche, même quand l’imprévu surgit. 💛

Thèmes : immobilité · point de pouvoir · absolu · relatif · méditation · abandon · incarnation · unité

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