
Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 27 juillet 2025, célébrée en direct depuis Bali, sur une île posée comme une offrande au milieu de l’océan.
Imaginez un instant. ✨ Le chant des criquets, l’eau qui coule en cascade quelque part dans la jungle, l’air doux de la saison des pluies qui caresse la peau, et quelque part au loin, le souffle endormi d’un volcan. C’est dans ce sanctuaire vivant que s’est ouverte cette odyssée, comme une porte secrète entre deux mondes.
Vous êtes invité à entrer, lentement. 🌿 À déposer ce que vous portez. À laisser le voile glisser. Car ici, à Ubud, quelque chose de très ancien se réveille — et ce quelque chose, mes amis, c’est vous.
Quand la jouissance devient une raison de vivre
Il y a des matins qui changent une vie. Pas par leur éclat, mais par leur silence habité. Ce matin-là, à Bali, nous étions un petit groupe assemblé autour d’un tapis, le bandeau prêt à descendre sur les yeux, le cœur déjà ouvert par la cérémonie du feu de la veille. 🔥
Et puis Alexandre Anatman a posé une phrase, comme on dépose une pierre philosophale au creux d’une paume : « J’associe la jouissance et l’étirement. » Une phrase simple. Et pourtant elle contient tout. Elle contient cette révolution intime que ce yoga propose : sortir du yoga-effort, du yoga-performance, du yoga-discipline, pour entrer dans un yoga où chaque cellule jouit d’être étirée, honorée, célébrée. 💫
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vous vous leviez le matin ? Pas la réponse conditionnée — la vraie. Celle qui surgit quand on enlève le bruit. Alexandre l’a formulée pour nous tous : « Plus je vais jouir avec mon corps, plus je vais avoir une raison de vivre. » 🌸
C’est tout le secret de cette odyssée. Et c’est ce que nous allons traverser ensemble, vous et moi, page après page, comme on traverse un voile.
Réalisations pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman
🎁 Cet extrait de 10 minutes du début de la méditation guidée vous est offert par ANATMAN TV.
La méditation guidée commence avant même la méditation. Elle commence par un om. Un seul. Profond, vibrant, qui traverse la peau et descend jusqu’aux racines. ✨ Alexandre invite alors le groupe à monter sur la pointe des pieds, à lever les bras, à monter, monter, monter, à s’étirer comme si l’on voulait toucher le ciel de Bali avec le bout des doigts.
Les muscles fessiers se contractent, les abdos se tendent, le bassin se verrouille — et dans cette tension consciente, quelque chose s’apaise paradoxalement. Vous sentez ? Le corps tout entier devient une antenne, un canal entre la terre et le ciel. La gratitude monte. Une grande inspiration, un, deux, trois — et l’on redescend tout doucement, vertèbre par vertèbre.
Puis le bandeau descend sur les yeux. Et là, mes amis, commence la véritable traversée intérieure. 🌿
« Je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne. »
Alexandre répète cette phrase comme un mantra. Comme une porte. « Je lâche, je lâche, je lâche. J’expire, j’expire, j’expire. Je disparais. » Et c’est là que se révèle la première grande réalisation de cette odyssée : pour incarner pleinement, il faut d’abord disparaître. Plus de je. Plus de moi. Pendant quelques instants, juste l’existence qui respire à travers ce corps. 🦋
Vous entendez ce paradoxe ? Disparaître pour mieux apparaître. Vous abandonner pour mieux vous retrouver. La voix d’Alexandre revient alors, plus douce encore : « Si je pleure, je pleure. Je libère dans l’amour les programmes mémoires qui m’empêchent de pleurer, de vivre les émotions de chaque instant. » 💧
Et cela coule. Pour certains, vraiment. Les larmes deviennent ce nettoyage sacré, cette pluie intérieure qui rejoint la saison des pluies balinaise — comme si Gaïa et le corps respiraient le même rythme.
La méditation continue, et Alexandre invite le groupe à monter les bras en croix, à tirer à droite, à gauche, à laisser la tête partir en arrière dans la posture Anatman. La colonne s’étire. Et le mantra surgit, brûlant : « Je dis oui à la vie. Oui, je m’abandonne à la vie. Oui, je m’abandonne à l’amour. » ✨
Vous l’avez senti, ce oui ? Pas un oui poli. Un oui viscéral, qui monte du ventre, qui traverse la gorge, qui éclate dans la mâchoire en grimace. Un oui qui dit : « À la vie, je t’aime, je t’aime, je t’aime. Je m’abandonne à toi. » 💖
C’est là, dans cette extase de l’étirement, qu’Alexandre prononce la phrase qui restera gravée : « J’associe la jouissance et l’étirement. J’associe. » Comprenez bien la révolution intime de ces mots. La société nous a enseigné l’étirement comme un effort. Le yoga classique l’enseigne parfois comme une discipline. Ici, l’invitation est radicalement autre : jouir de l’étirement. Faire de chaque vertèbre un lieu d’extase. Faire du corps une cathédrale de sensations. 🌟
La méditation se poursuit avec la respiration du feu. Le coude droit monte, puis le coude gauche. Le côté du corps s’étire entièrement, omoplate à omoplate, hanche à hanche. Une torsion s’ajoute pour les plus aventureux. Le bassin vrille. Et Alexandre murmure : « C’est la fête. La Kundalini circule. Les énergies circulent dans tout le corps. C’est libre, c’est fluide, c’est en santé, c’est joyeux. » 🦋
Puis vient le moment de la grenouille. Trois minutes, les pieds bien à plat, les coudes en appui sur les genoux. Une posture qui ouvre le bassin, qui libère les trois premiers chakras, qui défait les nœuds du premier chakra, là où sommeille l’enracinement, la sécurité, la racine de la vie. Alexandre invite à libérer dans l’amour tous les programmes qui empêchent d’être libre dans le périnée, dans cette zone sacrée où se loge la puissance d’incarnation. 🌿
« Imaginez dans le périnée que vous avez des racines qui descendent jusqu’à la terre. Vous êtes ancré, enraciné. »
Et puis la table. La posture qui défie. Le bassin monte, monte, monte. Les abdos se contractent, les muscles fessiers se durcissent. La tête part en arrière, et la respiration du feu s’enclenche : on expire par le nez, l’air rentre tout seul. Le rythme s’accélère. Le souffle devient tambour intérieur. La Kundalini monte le long de la colonne comme une coulée de lave. 🔥
Vous sentez ce que cela fait ? Cette énergie volcanique qui se réveille ? Alexandre prononce alors une phrase qui résume tout : « Je suis le volcan de Bali. Je suis Batur. Je suis le feu, je suis la terre, je suis l’eau, je suis l’air, je suis l’éther. Je suis existence. Je suis la vie. »
Ce n’est plus une méditation. C’est une déclaration cosmique. Une revendication de la nature divine qui dort en chacun de nous. ✨
La méditation se poursuit avec le dragon. Le pied droit en avant, à l’extérieur, paume des mains alignées avec le talon. La tête tombe, relâchée. La respiration du feu reprend, et le mantra s’élève : « Je suis la dragonne. Je suis le dragon. Je suis le pouvoir du feu. Je suis. » 🐉
Vous comprenez la cohérence sacrée de cette méditation ? Chaque posture est reliée à une cérémonie de la veille. Le dragon répond à l’initiation du feu. Les racines du périnée répondent à la déité de l’eau. Le volcan répond à Batur qui sommeille au loin. C’est une méditation qui ne se contente pas de bouger le corps — elle tisse les éléments, elle marie le corps à l’île, elle épouse la terre balinaise. 🌸
Puis vient le moment de l’allongement. À plat ventre d’abord, la joue posée sur le tapis. Alexandre invite à fondre dans le tapis, dans le sol. À disparaître à l’expiration. À rester en apesanteur, en apnée, jusqu’à ce que le corps lui-même réclame d’inspirer à nouveau. 🌿
« Il n’y a plus personne. Il n’y a jamais eu personne en réalité. Ça aime, ça joue, ça rit. C’est extatique. »
Et là, mes amis, surgit la seconde grande réalisation de cette odyssée. Non seulement il faut disparaître pour apparaître, mais en vérité, il n’y a jamais eu personne. La personne est une fiction. Une habitude. Un programme. Ce qui demeure, ce qui respire, ce qui rit, ce qui jouit — c’est la vie elle-même, sans propriétaire. ✨
C’est le cœur du Non-Soi. C’est ce que le bouddhisme appelle anatman. Et Alexandre nous l’offre non pas comme un concept à comprendre, mais comme une saveur à goûter dans le silence du tapis. 🦋
La méditation continue avec le sphinx, puis le cobra pour ceux qui le souhaitent. La colonne s’étire vers l’arrière. La tête regarde en l’air, ou même au-delà. Le bassin épouse le tapis. Puis la montagne du côté droit, le dragon à droite cette fois, la respiration du feu à nouveau. Le corps entier devient une cartographie sacrée, une carte vivante où chaque posture trace un sillon dans la conscience. 🌟
Vient ensuite l’étirement allongé. Le bras droit tiré en arrière, jouissance pure de l’étirement. Puis le bras gauche. Puis la posture du plongeur — les deux mains qui se touchent vers l’arrière, comme si l’on allait plonger dans un océan invisible. Le bassin monte. Les rames résonnent dans tout le bassin : « Ram, ram, ram, ram, ram. » 🌊
Vous l’entendez, ce mantra ? Ce rythme tribal qui réveille la force d’incarnation ? C’est un chaktipat sonore, une transmission par la vibration. Le bassin résonne. Le ventre vibre. Le premier chakra s’illumine. ✨
Puis vient la torsion. Les genoux tombent à gauche, l’épaule droite reste plaquée au sol, la tête tourne à droite, et la main gauche appuie doucement, sûrement, sur le genou. La colonne se tord comme une corde sacrée. Jouissance de la torsion. Extase de la libération. Puis l’autre côté. Et le mantra revient : « Je m’abandonne à la jouissance de l’étirement. Je m’abandonne. » 💞
« Tant que ça jouit, c’est que ça s’étire. J’associe la jouissance et l’étirement. »
Puis la méditation s’achemine vers les étirements des cuisses, avec les sangles. La jambe droite d’abord. Alexandre invite à tirer, à tirer, à tirer le pied — sans forcer, mais sûrement. La cuisse s’étire. L’arrière de la cuisse se libère. Et là, surgit la phrase, la pépite philosophique de toute cette odyssée :
« Plus je vais jouir avec mon corps, plus je vais avoir une raison de vivre. Plus je vais dire à mon inconscient : je suis venu pour la jouissance. »
Lisez ces mots à voix haute. Laissez-les résonner. Ce n’est pas une invitation à l’excès — c’est une invitation à la jouissance équilibrée, harmonieuse, sacrée. À la jouissance comme raison d’être. À la jouissance comme moteur de vie. 💖
Manger des bonnes choses. Boire des bonnes choses. Nager. Faire du sport. S’étirer. Rencontrer. Câliner. Aimer. Le couple sacré. Le sacré tout court. Toutes ces dimensions deviennent autant de raisons d’exister. Autant de motifs pour se lever le matin avec joie. 🌸
La méditation s’achève par un dernier mantra, prononcé en position assise, les paumes ouvertes vers le ciel : « Je suis amour. Je suis la vie. Je suis existence. Je suis l’univers. Je suis la jouissance. Je suis l’orgasme. Je suis tout cela. » ✨
Alexandre invite alors le groupe à harmoniser dans son corps les cinq éléments : l’air, la terre, le feu, l’eau, l’éther. À devenir l’équilibre incarné. À manifester cet équilibre depuis le cœur, depuis l’amour. 🕊️
Et puis vient le moment où le bandeau remonte. La lumière revient. Les yeux s’ouvrent tout doucement. Le groupe se redécouvre dans le relatif, après avoir touché l’absolu. Et chacun se salue par son prénom, avec un « Je t’aime » qui sonne juste, qui sonne vrai, parce qu’il vient de cette profondeur que la méditation a creusée. 💞
Avez-vous saisi le mouvement ? Disparaître pour réapparaître. Lâcher pour incarner. Mourir à la personne pour naître à la présence. C’est cela, l’odyssée. C’est cela, le yoga extatique Anatman.
Le pouvoir de l’habitude sacrée
Il y a deux façons de faire les choses. La première, c’est le programme : ce mécanisme inconscient qui nous fait répéter sans présence, comme un automate. La seconde, c’est l’habitude sacrée : ce rendez-vous intime avec soi, choisi, honoré, célébré. 🌿
Pendant cette odyssée balinaise, Alexandre l’a dit avec une douceur infinie : « Nous avons un cycle de vie tous les matins. Voilà, huit heures ou sept heures et demie, c’est le yoga pour être aligné pour toute la journée. Nous nous couchons tôt vers vingt-deux heures, nous nous levons tôt. Nous sommes dans un cycle génial, de santé parfaite. »
Avez-vous remarqué la différence entre subir une routine et choisir un rituel ? L’une vous épuise, l’autre vous régénère. Une heure et demie de yoga chaque matin, à Bali ou ailleurs, ce n’est pas une contrainte — c’est une offrande. ✨
Et pourtant, combien d’entre nous résistent ? Combien repoussent ce rendez-vous avec soi, comme si l’on n’en méritait pas la profondeur ? Les mantras d’Alexandre arrivent alors comme des clés : « Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, mécanismes et les habitudes qui m’empêchent de créer des rendez-vous avec moi-même chaque jour. » 🕊️
Cette phrase mérite d’être relue. Lentement. Car elle nomme cette vulnérabilité exquise : oser prendre rendez-vous avec soi-même, c’est s’autoriser à exister.
Puis vient le mantra qui scelle l’engagement : « Je m’autorise à prendre rendez-vous avec moi. Je m’autorise à me faire du bien. Je m’autorise. » Sentez-vous comme ces trois mots — je m’autorise — ouvrent une brèche dans le mur des conditionnements ? 💖
L’habitude sacrée, mes amis, c’est cela : un petit cérémonial chaque jour. Du temps pour soi. Une gratitude répétée qui devient peu à peu votre vibration originelle. 🌟
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Réalisation du Yoga
Le yoga, dans cette odyssée balinaise, n’est pas une discipline. C’est une cérémonie. Une cérémonie quotidienne, sacrée, où chaque posture devient une prière vivante. 🌿
Alexandre l’a nommé : « Ecstatic yoga. Anatman yoga tantra. » Un yoga nouveau sur la planète Terre, dit-il avec une humilité joueuse. Un yoga qui ne sépare plus le corps et l’esprit, l’effort et la jouissance, la posture et la méditation. Un yoga où chaque vertèbre devient un autel. ✨
La grande réalisation du yoga, c’est cette association sacrée entre la jouissance et l’étirement. C’est-à-dire que là où l’enseignement classique demande de l’effort, le yoga Anatman propose la volupté. Là où la société conditionne au sacrifice du corps, ce yoga restitue le corps comme un temple jouissif. 💖
Vous avez remarqué la fréquence des mantras pendant la pratique ? « Je libère dans l’amour. Je m’autorise. Je m’abandonne. » Ces trois mouvements forment la trinité du yoga Anatman. Libérer les conditionnements, s’autoriser à exister pleinement, s’abandonner au yogi interne. 🦋
Chaque posture devient alors une occasion d’incarner ces trois mouvements. La grenouille libère le bassin. La table allume le volcan. Le dragon réveille le feu. Le sphinx ouvre le cœur. La torsion défait les nœuds. Les étirements des cuisses orgasmiquement célèbrent la chair. 🌟
« Une heure et demie de jouissance tous les matins. Qui l’eût cru ? »
Alexandre l’a souligné avec malice : ce yoga est canalisé. Il vient d’ailleurs. Il vient d’une source plus ancienne et plus vaste que les manuels. Et il enseigne par lui-même. « Gratitude pour ce yoga canalisé », dit-il. « C’est le yoga qui nous enseigne. » 🕊️
La pratique se déroule en direct de Bali, sur un volcan endormi, bercée par le chant des criquets, par l’eau qui coule, par la nature très présente. Le contexte n’est pas anecdotique — il fait partie du yoga. Gaïa enseigne. La saison des pluies purifie. Le volcan offre sa puissance sacrée. ✨
Et puis, il y a cette dimension du nous. Le yoga Anatman se pratique en cérémonie collective. Le tantra circule entre les corps. Le chaktipat se transmet par la simple co-présence. « Gratitude d’être ensemble, gratitude d’être un super groupe », répète Alexandre. Car la jouissance est amplifiée dans le partage. 💞
La réalisation finale du yoga, dans cette session, c’est que le corps physique mérite d’être honoré, célébré, pardonné. Alexandre prononce ces mots d’une voix très douce, comme une bénédiction : « À ce corps physique, je t’aime. Je suis désolé. Pardonne-moi. Je te pardonne tout. Et je me pardonne tout. » 🤍
C’est un ho’oponopono adressé au corps. Une réconciliation profonde avec cette chair que l’on a parfois rejetée, ignorée, négligée. Et soudain, le corps se met à vibrer différemment. Le bas du dos tremble. Les mains tremblent. La Kundalini circule librement. 🌸
Le yoga, dans cette odyssée, devient ce qu’il a toujours été dans sa forme la plus pure : un chemin d’éveil. Un éveil par le corps. Un éveil par la jouissance. Un éveil par l’amour incarné. ✨
De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité
De cette odyssée balinaise émerge une vérité limpide : la jouissance n’est pas un luxe, c’est une vibration créatrice. Plus vous jouissez avec votre corps, plus vous donnez à votre inconscient un signal puissant — « Je suis venu pour la vie » — et plus la réalité se réorganise autour de ce signal. ✨
La Théorie de la Création de la Réalité repose précisément sur ce principe : ce que vous incarnez vibratoirement, vous le manifestez. Quand Cathy formule, à la fin de la séance, le portrait précis de l’amour qu’elle souhaite — un mètre quatre-vingts, soixante-dix kilos, sportif, attentionné, honnête, capable de s’abandonner — elle ne fait pas une liste de courses. Elle crée. Elle vibre. Elle ordonne le réel.
Pour aller plus loin et comprendre comment incarner consciemment votre réalité, Alexandre Anatman a développé une formation complète qui décode ces mécanismes. 🌟
✨ La Théorie de la Création de la Réalité
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J’associe la jouissance et l’étirement. J’associe.
Plus je vais jouir avec mon corps, plus je vais avoir une raison de vivre.
Il n’y a plus personne. Il n’y a jamais eu personne en réalité.
Les retours du Nous
Aucun message de chat n’a accompagné cette odyssée enregistrée en direct de Bali. La synthèse collective se vit dans les regards échangés à la fin de la pratique, lorsque chacun se nomme et se dit « je t’aime » — une vibration qui dépasse les mots écrits. 💞
Thèmes : yoga extatique · bali · jouissance · kundalini · non-soi · abandon · volcan intérieur · tantra anatman





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