I comme Intelligence

L’intelligence est notre capacité à être ce que nous sommes réellement.

Être ce que nous sommes signifie se déconditionner, réfléchir par nous-même, sortir de la prison de l’égo, de l’illusion de la personne qui s’est programmée avec le temps.

Plus nous devenons libre, plus la vie, l’intelligence qui est en nous peut s’exprimer.

"Plus nous devenons libre, plus la vie, l'intelligence qui est en nous peut s'exprimer."

« Plus nous devenons libre, plus la vie, l’intelligence qui est en nous peut s’exprimer. »

Que ce soit l’intelligence du cœur, ou l’intelligence du supra-mental, dans les deux cas, c’est la dissolution de la personne qui permet l’expression divine.

Et plus nous augmentons notre niveau de conscience, plus nous nous libérons des conditionnements, plus nous comprenons que nous n’existons pas en tant qu’individu mais en tant qu’un seul être projeté et incarné dans 7 milliards d’êtres humains : l’âme universelle.

A un certain stade de notre évolution, nous pouvons cesser de nous identifier à la personne que nous avons cru être.

L’intelligence qui à travers nous se vit est l’intelligence divine. C’est elle qui s’exprime à travers chacun d’entre nous mais plus particulièrement à travers les artistes, les scientifiques, les inventeurs.

Tout génie vous le dira : ce n’est pas lui qui invente, il est juste un canal de réception d’idées qu’il reçoit et qu’il essaye d’expliquer et d’incarner dans la matière.

La seule vraie intelligence est cosmique : elle est celle du divin. Parfois, l’égo de l’homme peut croire que c’est lui qui crée, mais s’il se dissout, alors la vérité apparaît.

Et c’est cette intelligence qui engendre notre capacité infinie à nous adapter à notre environnement. On reconnaît une personne dite « intelligente » à sa capacité d’adaptation à de nouvelles circonstances, à un nouvel environnement.

Plus nous avons la capacité à nous défaire de la personne programmée comme un robot, plus nous pouvons agir, changer de direction si besoin, changer notre environnement : personnes, lieux, personnages.

Par exemple : avons-nous l’intelligence et la capacité d’adaptation nous permettant de modifier notre entourage, notre environnement ?

Quelle est notre réelle capacité d’adaptation au changement ? Jusqu’à quel point sommes-nous dans le « non-attachement » ?

Pour conclure, disons que c’est l’éveil spirituel, qui par l’augmentation de notre niveau de conscience permet à l’intelligence que nous sommes de s’exprimer pleinement.

Pour cette raison, l’éveil de la Kundalini, les initiations Shaktipat, les cérémonies chamanique par exemple ont pour conséquence de nous éveiller, de laisser passer plus d’intelligence à travers nous. Alors les artistes deviennent de meilleurs artistes, les scientifiques deviennent de meilleurs scientifiques, les hommes d’affaires deviennent de meilleurs hommes d’affaires.

Plus nous élevons notre niveau de conscience, plus l’intelligence divine peut s’exprimer à travers nous. Alors, à travers nous, les ressources illimitées de l’univers deviennent accessibles.

L’intelligence suprême étant la compréhension que nous n’existons pas tel que nous avons pu le croire.

Pouvons-nous comprendre qu’une intelligence supérieure, au-delà  de notre compréhension vit à travers nous, que cette intelligence s’appelle la vie, la conscience infinie, l’amour infini, l’espace, la présence ?

Kundun mai 2013

I comme Important

L’important n’est pas de courir après la gloire, la fortune, la richesse matérielle ou spirituelle ni même après l’éveil spirituel.

L’important est d’être soi-même, non pas être l’ego mais être la conscience que nous sommes c’est à dire : l’amour infini, la présence, le moment présent, la vie. L’important est de laisser à chaque moment le divin à travers nous se vivre.

L'important est d'être soi-même

L’important est d’être soi-même

Plus nous sommes ce que nous sommes réellement, plus nous nous libérons de l’identification au personnage, plus nous retrouvons notre liberté.

Et plus nous exprimons ce que nous sommes, plus nous dissolvons l’identification à l’ego, plus l’extérieur devient un reflet de l’intérieur.

L’important n’est pas de changer l’extérieur, de le combattre, l’important est de changer ce que nous sommes, de changer l’intérieur.

Parce que le monde, y compris les personnes qui sont dans notre vie sont le reflet de notre monde intérieur, ce sont les changements et compréhensions internes qui vont transformer notre monde extérieur.

Nous pouvons dire que le monde extérieur est le reflet de notre niveau de conscience.

Que ce soit pour le choix d’un ami, d’un conjoint, d’un associé, d’un job, d’une maison, tout est la conséquence d’un niveau de conscience.

Si nous ne sommes pas satisfaits de notre environnement, il suffit de se changer et notre environnement se changera de lui-même : parce que nous n’accepterons plus certaines attitudes, certains comportements.

Pouvons-nous comprendre que notre monde est l’expression de ce que nous sommes ?

L’éveil et le bonheur sont le résultat de l’introspection. Par l’introspection, nous pouvons comprendre ce que nous sommes, ce que nous ne sommes pas, nous pouvons apprendre à changer, à nous déprogrammer, à réfléchir par nous-même. Alors nous comprenons que la recherche du bonheur individuel et égoïste amène vers la souffrance tandis que la recherche du bonheur d’autrui amène vers la joie.

Plus nous comprenons qu’il n’y a pas d’autres, qu’il n’y a que nous, sous d’autres formes, plus nous nous éveillons à l’amour, plus nous pouvons co-créer et vivre, ensemble.

Kundun juillet 2013

H comme Heureux

Quels sont les chemins de vie possibles ? Peuvent-ils tous nous rendent heureux ?

Quels sont les chemins disponibles ?

Quels sont les chemins disponibles ?

Nous avons le choix parmi plusieurs chemins, en voici quelques-uns :

La voie du personnage :

C’est la voie qui nous pousse à toujours vouloir plus. Toujours plus de biens matériels, plus d’expériences excitantes et fascinantes, plus de personnes, plus de tout, sans jamais savoir qui nous sommes vraiment et pourquoi nous sommes là.

Cette voie est celle de l’égo centrée sur un personnage imaginaire qui n’existe que dans notre esprit. La preuve, lorsque nous mourrons, il ne reste plus rien. Poussée à l’extrême, cette voie peut mener vers des conflits, des guerres, un partage non équitable et un épuisement des ressources. C’est l’idée du « moi d’abord ».

Ce chemin mène vers un accroissement de l’ego qui s’alimente de ses réussites. Le malheur va en grandissant si un chemin spirituel n’est pas recherché en parallèle.

En effet, la logique de cette voie est d’être de plus en plus dans la peur de perdre et de se méfier des autres. Ces personnes sont plus orientées cerveau gauche. Comme il y a une identification aux pensées et à la personne, il n’y a plus aucun temps disponible pour évoluer. Ces personnes travaillent beaucoup sans jamais prendre le temps de souffler. Le jeu de ce personnage est : « J’existe au détriment des autres ». « Je suis différent des autres et ils me font peur. » « Pour exister, je dois posséder de plus en plus de biens matériels pour remplir mon vide intérieur. »

Recommandation pour ceux qui sont sur ce chemin : apprendre à donner, penser aux autres, tomber amoureux, fréquenter des personnes sur un chemin spirituel, rencontrer des cerveaux droit dominant : artistes, créatifs, par exemples.

La voie de la dévotion

Comment utilisons nous notre temps pour aider les autres et faire avancer l’humanité vers un monde meilleur.

Cette voie est tournée vers les autres, vers l’union, l‘amour. L’idée est la co-création et un partage juste de la valeur créée.

Les êtres qui ont conscience d’être sur un chemin spirituel vont naturellement vers cette voie, chacun accomplissant sa tâche, à son niveau.

Ce chemin amène vers la libération, l’illumination puis la réalisation. Ces personnes finissent tôt ou tard par rencontrer Dieu dans leur méditation ou leur expérience. Le développement de la capacité d’aimer, des fonctions du cerveau droit amène vers un éveil progressif.

Tout au long du parcours, on prend conscience grâce à l’amour que les autres sont nous, dans un autre corps, expérimentant une autre expérience de vie.

Poussés à l’extrême, certains peuvent oublier d’être dans l’équilibre et de s’occuper de soi aussi. Car un équilibre est nécessaire si l’on souhaite rester dans le juste. L’aide des autres ne doit pas être une fuite en avant pour oublier ses propres problèmes.

Ces personnes sont plus cerveau droit dominant. Parfois, elles ont des problèmes d’argent car elles n’ont pas encore compris que l’argent était une énergie comme une autre, neutre et très utile. Attention à penser aux autres tout en continuant à penser à soi.

Recommandation pour ceux qui sont sur ce chemin : apprendre à recevoir, penser à soi, rester en contact avec des personnes qui sont plutôt sur l’autre chemin et qui sont cerveau gauche prédominant.

La voie du milieu

Cette voie est la voie du milieu, c’est à dire être sur les deux chemins précédents en même temps.

L’idée est de rester sur un équilibre corps / esprit / mental ainsi qu’un équilibre cerveau gauche / cerveau droit.

Aussi l’idée est d’être dans un équilibre de toutes les polarités : féminin / masculin; intérieur / extérieur; matériel /spirituel, etc.

Proche des idées taoïste, la vie du milieu accepte tout et ne rejette rien. C’est dans l’équilibre, c’est à dire dans le « ni trop, ni trop peu » de chaque chose que nous pouvons « être » de façon équilibré. L’excès ou le manque amène souvent vers la souffrance alors que l’équilibre amène vers la sagesse.

Kundun août 2013

F comme Fréquence Vibratoire

Bien sûr nous ne sommes pas les pensées qui sont reçues par notre cerveau, bien sûr il est possible de sortir de l’illusion et de ne pas s’identifier à elles.

frequences vibratoires

Car oui, nous recevons des pensées, mais non, ce n’est pas forcément nous qui les gênerons.

Mais d’où viennent-elles ?

Et pourquoi certaines nous sont-elles accessible et d’autres pas ? Par quel mécanisme sont-elle filtrées ?

Si nous comprenons que les pensées sont des ondes électromagnétiques qui vibrent, et si nous comprenons aussi que nous recevons ce qui vibrent à notre fréquence, alors nous pouvons imaginer que notre état d’esprit, notre attitude, notre fréquence oriente notre antenne de façon à capter les reflets de nos intentions. Finalement, nous ne pouvons recevoir uniquement ce qui vibre à notre fréquence, ce qui résonne en nous.

Par exemple, un état d’amour et d’union va nous permettre de recevoir des pensées d’amour.

Un état de séparation va nous permettre de recevoir des pensées de séparations, de peur ou de haines.

Si nous avons une conversation avec quelqu’un, ses intentions et son attitude vont générer les pensées correspondantes. Aussi, une expression, par la parole pourra éventuellement s’exprimer .

Il suffit d’écouter les gens parler : les mots utilisés, leur façon d’être, leurs intentions,  leur attitude, tout ceci est l’expression de ce qu’ils sont à l’intérieur.

En fonction du moment, de notre environnement, nous vibrons à une certaine fréquence, résultat de toute nos expériences dans cette vie, incluant nos éventuels traumatismes, souffrances et histoires.

Ce que nous sommes est recouvert d’un filtre, la personne, l’ego que nous avons cru ou que nous croyons être. C’est dans ces circonstances que nous vibrons, que nous rayonnons.

Et plus la personne est dissoute, plus nous pouvons vibrer l’amour, l’union.

Et plus nous nous identifions à la personne, plus nous sommes dans l’illusion.

Étudions et écoutons les pensées que les autres nous transmettent.

Sont-elles des pensées d’union ou de séparation ?

Sont-elles des pensées de jugement ?

Car les pensées que nous recevons sont directement liées à notre taux vibratoire.

Vous souhaitez connaitre quelqu’un ? Écoutez-le!

Citation :

 » Aveuglé par son propre amour, il ne voyait plus rien »

La beauté est dans l’œil de celui qui regarde.

L’amour est dans le cœur de celui qui aime.

Les pensées que nous recevons sont le reflet de notre état vibratoire.

Bien sur cet état change constamment. Il y a un mécanisme d’induction qui agit, en fonction des personnes et des lieux qui nous entourent.

Ainsi, par l’effet des neurones miroirs, nous nous synchronisons les uns les autres. Nous nous adaptons littéralement et immédiatement à la situation, à notre environnement.

Mettons-nous dans une situation d’amour, de paix et de joie avec des amis, et constatons le changement de notre taux vibratoire, écoutons les pensées environnantes.

Allons dans un lieu de violence et de peur, constatons notre propre changement.

Entourons nous de personnes positives, exprimant une énergie d’amour et d’abondance. Que se passe-t-il ?

Allons diner avec des maitres accomplis dans les domaines de l’art, des affaires, de la science, de la compassion. Que devenons-nous à leur contact ?

Oui, nous devenons eux, oui, nous vibrons à leur fréquence, oui nous nous mettons à capter les mêmes vibrations, les mêmes pensées.

Pouvons-nous ressentir l’énergie des grands orateurs, des grands leaders ?

Ils nous transportent à leur niveau vibratoire, par leurs textes, par leur voix, par l’expression de tout leur être.

Que ce soit une énergie d’amour, de création, de transformation, nous pouvons instantanément nous aligner sur leur fréquence.

N’est-ce pas magique ?

Regardons, écoutons et lisons les êtres qui sont nos modèles, nous pouvons en trouver en grand nombre, sachons les écouter et vibrons à leur fréquence. Il en existe dans tous les domaines.

Ainsi, en atteignant leurs fréquences, les mêmes pensées nous parviennent.

Bien sûr, les résultats sont plus faciles si nous avons au préalable totalement dissous nos filtres, la personne, l’ego, nos conditionnements.
Car il n’est pas possible de remplir un verre déjà rempli, il nous faut tout d’abord disparaitre et mourir afin de renaitre.

Et c’est finalement notre taux vibratoire qui déterminera les pensées que nous recevrons.

Ainsi, c’est toute notre destinée qui se trouve modifiée par les pensées qu’à chaque instant, nous choisissons.

Ce que nous sommes devenus, l’endroit où nous sommes, les personnes de notre entourage sont le reflet des pensées que nous avons choisis, elles même la conséquence d’une seule et fondamentale chose : notre fréquence vibratoire.

Oui, c’est elle qui va tout déclencher. Cause de tous les effets qui agissent dans notre vie, notre état d’esprit, qui est aussi le résultat de notre niveau de conscience est la cause génératrice de notre univers individuel.

Sachons en avoir conscience dans nos relations avec les autres et avec notre environnement.

En quelques minutes, nous pouvons créer ou détruire des relations, perdre ou gagner des contrats. A chaque instant, nous pouvons créer ou détruire, en fonction de notre vibration.

Entrons dans la présence, et recevez mes vibrations d’amour infini.

Cher lecteur et cher lectrice bien aimé, I love you.

Kundun juin 2013

E comme Enfants. E comme Evolution.

Notre monde change et évolue.

Quoi que l’on fasse, l’humanité va continuer à s’éveiller.

Enfants Évolution

Enfants Évolution

En effet, si nous sommes attentifs, nous pouvons constater que les nouvelles générations sont de plus en plus éveillées, de plus en plus conscientes.

A chaque vague d’adolescents, d’enfants, de jeunes adultes, une nouvelle énergie de progrès se diffuse. Par de nouvelles musiques, de nouvelles inventions, de nouvelles façons d’être et de penser, par de nouveaux systèmes économiques.

Prenons du recul et constatons l’évolution de l’humanité ces 50 000 dernières années.

Pourquoi cette évolution ?

Tout simplement parce qu’à chaque fois que l’âme universelle se réincarne en nous, à chaque fois qu’un bébé naît, c’est la « dernière version » en quelque sorte de ce que nous sommes qui apparait.

Les âmes des nouveaux enfants sont le résultat de toutes les lignées, de tout ce qui a été appris précédemment.

Pour cette raison l’humanité ne peut que progressivement s’améliorer.
Il y a comme un combat entre deux grandes puissances : d’une part les conditionnements sociétaux, l’éducation, les programmations mentales et d’autre part l’énergie d’éveil et de liberté des nouvelles âmes. A la fois il n’y a qu’une seule âme universelle, et à la fois, il y a des spécificités, comme des âmes spécialisées en science, en art, en sport, etc.

A chaque génération, les jeunes expriment la nouvelle énergie, le renouveau et progressivement changent le monde.

Regardez comme les adolescents sont rebels, regardez comme ils ne se laissent pas facilement programmer.

Car ce ne sont pas les adultes qui changent le monde, ce sont les enfants, les adolescents qui réussissent à conserver leurs rêves.

A chaque vague générationnelle, les adolescents luttent pour imposer leur niveau de conscience, pour exprimer l’éveil qui vit en eux depuis leur naissance.

Car oui, lorsque l’âme universelle s’installe dans chacun de nous, à la naissance, nous naissons en tant que dieu vivant.

Et nous pouvons nous incarner dans autant d’humains que nous le souhaitons dans l’univers car au final il n’y a qu’une seule âme. A la fois, il n’y a qu’une seule âme, et à la fois, de notre perspective, nous sommes une âme individuelle qui se réincarne.

Les enfants sont extraordinairement sacrés au sens où ce sont tous des bouddhas éveillés, non encore conditionnés, non encore programmés.

Multidimensionnelle, leur présence nous éveille. Car c’est dans la présence qu’ils nous enseignent. Ils sont la vie, ils sont l’espoir, ils sont le futur de l’humanité.

Faisons une pause, méditons sur cette compréhension. Les enfants sont sacrés.

transformation Evolution

A chaque nouvelle naissance, c’est l’arrivée d’un nouveau dieu sur terre qui va éclairer le monde. En fonction du milieu, de l’environnement, l’âme va pouvoir s’exprimer, se développer puis s’épanouir.

A chaque réincarnation individuelle, c’est une âme plus riche de ses expériences qui arrive, une âme qui a appris. Ainsi l’humanité progresse, ainsi les nouvelles générations, comme des vagues, éveillent le monde.

Nous assistons d’ailleurs à l’apparition d’êtres éveillés de plus en plus jeune : Jeff Foster, Bentiho Massaro, et beaucoup d’inconnus aussi.

Comme l’éveil spirituel, la spiritualité se démocratise dans les familles, nous créons l’espace, pour la naissance d’êtres de plus en plus illuminés. Plus les parents vont laisser les capacités naturelles de leur enfant se développer, même les capacités de voir l’invisible, sans jugement ni limitation, plus de nouveaux êtres vont apparaître.
Faisons confiance aux enfants, ne les castrons pas lorsqu’ils viennent avec leurs histoires merveilleuses car ce sont eux qui sont dans la vérité.

Avec eux, les adultes peuvent comprendre l’invisible qu’ils ont juste « oublié » lors de l’identification à la personne, là cause de leur conditionnements.

Oui, l’âme universelle que nous sommes tous, s’éveille à travers nos corps, oui, c’est elle que vous voyez quand vous regardez un bébé, quand vous regardez un enfant.

Pensez y la prochaine fois que vous serez en leur présence, et sentez, ressentez la vie.

Ressentez l’amour infini qui se dégage de ces êtres de lumière.

Prenez conscience qu’ils « sont » littéralement « nous », dans une autre vie, dans un autre temps, dans un autre espace.

Ils sont l’évolution en marche, ils sont la vie qui se transmet, depuis la création du premier homme et de la première femme.

Comprenons qu’ils détiennent toutes les réponses.

Ils sont la vie, ils sont l’amour infini, ils sont l’espace des possibles, ils sont la présence.

Il nous suffit de les laisser vivre, s’exprimer, dans l’amour, dans le bonheur, dans la joie.

Notre responsabilité est immense, prenons soin d’eux, et comprenons

Qu’ils sont le sacré du sacré,
Qu’ils sont,
Nous.

Kundun, juin 2013

E comme étiquettes

Le mental est en permanence en train d’étiqueter, de séparer, c’est sa fonction. Nous donnons des étiquettes, nous trouvons des mots à tout. Le cerveau gauche, pour décrire et comprendre l’univers n’a pas d’autre choix que de séparer, d’étiqueter.

E comme Etiquettes

E comme Etiquettes

Dès que l’on entre dans le monde des étiquettes, des mots, on entre dans le jeu de la séparation, du mental, nous entrons alors dans le monde de l‘illusion. Comprenons les étiquettes, les mots, comprenons que c’est le mental qui sépare tout.

Laissons tomber les descriptions et recentrons nous sur les sensations du corps, recentrons nous sur la vérité, sur la réalité.

Notre cerveau gauche étiquette ce qui se passe puis, sans nous laisser le temps de vivre, passe à l’étiquette suivante.

Alors que si nous savons rester dans la présence de l’instant, si nous pouvons tout accepter sans étiqueter, si nous pouvons accueillir, nous pouvons commencer à vivre.

Commençons à enlever les étiquettes et accueillons tout ce que la vie nous propose.

Exemple d’étiquettes : la peur, la violence, le mal, le diable, etc…

Ces étiquettes ne sont que des mouvements de la vie, des étiquettes.

Aucune vague ne peut s’opposer à l’océan. Il n’y a pas de « force du mal », il n’y a ni diable, ni noirceur. Il n’y a que des polarités : négatives ou positives, créatrices ou destructrices. Tout à sa place dans l’univers, et tout est juste du point de vue de la conscience cosmique.

Certaines vagues se sentent terriblement mal aimées. Elles n’ont juste pas encore réalisées la présence de la source.

La pièce ne peut pas être submergée par le contenu. Nous sommes la pièce, nous sommes l’univers, nous sommes l’espace.

Ce que l’on appel « le mal » est un jugement depuis la perspective relative de l’homme. Du point de vue du divin, il n’y a ni bien ni mal, il y a juste un mouvement, des polarités.

Du point de vue divin, du point de vue de l’absolue, la peur n’existe pas, seul l’amour et l’union existe puisque Dieu est tout. Dieu ne peut avoir peur puisqu’il est tout.

La peur est une idée de l’homme, la peur est une notion de « séparation » du mental. « Je suis séparé de l’autre, donc j’ai peur car je ne le connais pas, je ne le comprends pas. »

L’enfer, la peur, c’est l’illusion du mental que nous pourrions être séparé de Dieu, des autres, de la conscience infinie que nous sommes tous. Or c’est impossible, sauf dans l’illusion du personnage, du mental.

L’étymologie du mot diable latin : diabolus, du grec Διάβολος signifiant « celui qui divise ».

L’enfer n’est pas un endroit mais l’identification erronée à la personne, à l’égo, à l’illusion de la séparation. « Tu n’es pas moi donc j’ai peur et je te déteste », alors que le paradis et la réalité est « ‘Tu es moi, je t’aime, tu es sacré, nous sommes tous Dieu ».

Comment pouvons-nous espérer vivre au paradis sans transmettre cette connaissance élémentaire ?

Il est tant que l’éveil de la conscience soit désormais un objectif international.

La société est le reflet du niveau de conscience de ses habitants.

Le monde est le reflet du niveau de conscience de ses habitants.

Un éveil citoyen du monde est urgent.

Venez avec moi dans la réalité ! Je vous amène au paradis, suivez ces lignes, je vous le dis,

Nous sommes tous UN,

Nous sommes tous UN,

Nous sommes tous,

UN.

Kundun, le 27 avril 2013

L’autre miroir

Dans quelle mesure pouvons-nous comprendre l’autre et le connaitre véritablement ?

L'autre miroir

L’autre miroir

Oui, comme nous ne pouvons voir l’autre que par le prisme de notre propre conscience qui va se refléter sur l’autre, que voyons-nous au juste ?

Est-ce nous que nous voyons à travers l’autre ou est-ce l’autre que nous voyons à travers nous ?

En effet, l’autre est un miroir. Nous projetons ce que nous sommes sur lui et recevons en retour des informations, des réactions.

Comment interpréter ces signaux et faire la distinction entre ce que nous sommes et ce qu’est véritablement l’autre ?

Bien sûr de façon absolue et profonde l’autre est véritablement nous, mais la question se situe au niveau du personnage constitué par l’autre.

Nous avons naturellement tendance à nous projeter sur les autres puisqu’il n’y a pas d’autre point de référence que nous même au départ, lorsque nous commençons à évoluer dans la vie.

Et même durant notre vie adulte, comment comprendre et imaginer l’autre autrement que par le prisme de notre propre conscience ?
Impossible par définition !

Comment interpréter les réactions et comprendre ce qu’est l’autre ?

Finalement, la question peut se résumer ainsi : quel autre moi est-il réellement ?
Mettons deux miroirs l’un en face de l’autre. Qui reflète qui ?
Quelle est son niveau de conscience dans tel ou tel domaine ?
A-t-il compris la même chose que moi ? Est-il plus avancé dans son expérience ?

Bien sûr, la base est identique, puisqu’il est moi. Mais comment son expérience de vie l’a-t-il construit ? Sa vision est-elle identique à la mienne sur tel ou tel sujet ? Pourquoi ?

Nous ne pouvons pas vraiment partir du principe que l’autre est totalement identique à nous puisqu’il a eu une expérience de vie différente de nous, alors que faire ?

Finalement, pour voir la vie à travers le prisme de l’autre, ne faut-il pas écouter son histoire, ses expériences, ses traumatismes, ses joies et espoirs ?

Car au-dessus de la conscience d’amour infini, quel personnage a-t-il été construit ? A t-il été dissous ?
Comment ? Quand ? Pourquoi ?
Finalement, comme nous sommes une même conscience, la seule différence que nous avons les uns les autres est la mémoire de notre histoire, de notre propre expérience.
C’est elle qui détermine le fonctionnement de notre personnage, de notre caractère.

Mais comment pouvons-nous communiquer correctement les uns les autres alors que nos histoires, nos mots même n’ont pas les mêmes significations ?
Et pouvons-nous voir en l’autre quelque chose que nous n’avons pas en nous ?
Ce que nous n’avons pas en nous peut-il être perçu et compris ?

De la même façon que les chats habitués à ne voir que les lignes horizontales, nous sommes conditionnés à ne voir que ce qui se reflète en nous, ce qui existe.

Et ce qui existe, est-ce ce que nous avons expérimenté ou bien des croyances programmées ?

Si nous envoyons un sourire et que l’autre ne le rend pas, cela signifie simplement que dans l’univers de l’autre, ce n’est pas une programmation, un conditionnement actif, ou que le sourire n’est pas bien interprété.

Si nous voyons l’autre comme une somme de programmations, pouvons-nous comprendre quels sont nos conditionnements communs ?

Que signifie s’entendre avec quelqu’un ?

Que pouvons-nous réellement partager avec l’autre ?

Qu’est ce qui résonne dans l’autre ?

Il y a-t-il des choses que je ne peux pas voir dans l’autre ?

Quand je m’aligne sur sa vibration, quelles pensées reçois-je ?

Pouvons-nous réellement comprendre l’autre si nous n’avons pas vécu ses expériences ?

Qu’est-ce que l’autre lorsque nous sommes identifié à notre personnage ? Et comment l’autre peut-il nous percevoir s’il est identifié à son ego.

Quelle est la différence quand nous projetons notre conscience sur un objet plutôt qu’une personne ? Y a-t-il une différence quand nous nous projetons sur une photo de quelqu’un plutôt que la personne réellement ? Quelles pensées recevons nous en présence de quelqu’un, de sa photo ?
Lesquelles ? Pourquoi ?

Plus de questions que de réponses concernant l’autre…

Les réponses se situent en nous.

Kundun, le 19 juillet 2013

N comme Nde

Si les expériences de NDE (Near Death Experience ou expérience de mort imminente) démontrent que la conscience continue pendant un arrêt du fonctionnement du cerveau, cela démontre aussi que ce que nous sommes, la conscience infinie utilise le cerveau et notre corps physique comme interface avec cette dimension matérielle.

NDE : Expérience de mort imminente

NDE : Expérience de mort imminente

Imaginons un instant que nous soyons une conscience vibrant à une certaine fréquence. Notre conscience est reliée à notre corps physique qui, par l’intermédiaire des sens lui renvoi des informations.
En réalité, comme il n’y a qu’une seule conscience et que nous sommes un, c’est la mémoire de notre corps qui nous donne l’illusion de la personne et qui permet le système d’identification a cette personne.

L’éveil est une dés-identification à la personne.
Les expériences de morts imminentes amènent aux mêmes prises de conscience que les méditations profondes : nous sommes une conscience d‘amour infinie.

Finalement, si on veut être vraiment objectif, personne n’a jamais démontré que la conscience se situait dans le cerveau. Qu’est ce que cela a de si extraordinaire d’accepter que le cerveau est juste un récepteur ?
Pourquoi est ce si dur de faire table rase, de faire comme si nous ne connaissions rien ?

Pouvons nous imaginer qu’il n’y a qu’une seule conscience qui vit a travers de nombreux corps, que ces corps physique possèdent des sens qui ont pour fonction d’agir localement à travers nous ?
C’est comme si nous étions les cellules d’un seul et même organisme, d’une seule et même conscience qui aurait plusieurs corps.
En réalité, cela n’a rien de si extraordinaire d’imaginer que nous sommes littéralement une seule et même conscience.

Évidement, cela demande une ouverture d’esprit, de la sensibilité et du recul face à nos croyances.
Le fait que des personnes enregistrent, mémorisent et continuent à être conscient, alors que leur corps et leur cerveau ne sont plus disponible, démontre : soit qu’il existe un cerveau virtuel hors du cerveau physique, soit qu’il existe une délocalisation des fonctions du cerveau. Dans les deux cas, il devient évident que la conscience ne se situe pas dans la boite crânienne.

Kundun, aout 2013

 

C comme Comportement

Dis-moi comment tu te comportes, et je te dirai quelles pensées, quelles vibrations tu génères et émets vers les autres.

bulle-amourLes pensées que nous générons dans les cerveaux des personnes qui nous lisent ou qui nous écoutent sont directement liées à notre état d’esprit et à notre vibration personnelle.

Nous pouvons tous propager des idées d’union, d’amour, de fraternité, de co-création, ou bien propager des idées de séparations, de destruction.
Les pensées et les idées que nous allons susciter chez les autres sont la conséquence et la résultante de ce que nous sommes, c’est à dire:

A) notre niveau de conscience dans un domaine
B) notre état d’esprit, notre vibration intérieure

Par notre présence, par l’expression de ce que nous sommes, par le regard, la voix, le toucher, nous n’avons d’autres choix que d’exprimer notre vibration.

Par un effet de résonance et d’écho, en projetant leur propre conscience sur nos œuvres, les êtres qui entrent en contact avec nous, par un texte, une vidéo, une photo, un enregistrement audio, une œuvre d’art, ou par notre présence se mettent à vibrer avec nous.

Par exemple, si quelqu’un vous crie dessus et s’énerve après vous, vous allez automatiquement recevoir la pensée : ce type est malade, je vais partir. Ou bien vous allez ressentir son énervement et vous aller lui rentrer dedans et ajouter de la colère à la colère, histoire de nourrir votre ego.

Une infinité de stratégies est possible, en fonction de notre état d’esprit. Nous pouvons aussi décider de ne pas réagir et de rire pour montrer le côté grotesque de la situation.

Le mécanisme est le même qu’en musique : si vous êtes une corde de guitare, et que vous êtes la note ‘do’, à chaque fois que quelqu’un jouera un ‘do’ avec n’importe quelle instrument, vous allez vibrer et entrer en résonance.
Grâce aux neurones miroir qui sont dans le cortex pré frontal, avant même que nous nous en apercevions, nous entrons en résonance avec l’autre.
En fonction de nos expériences passées, nous avons la capacité de nous remettre immédiatement en phase avec l’intention et l’état d’esprit de l’auteur. Bien sûr l’accord est parfait si nous pouvons rapprocher ce que nous lisons de notre propre expérience.
Comment comprendre le plaisir de goûter une glace au chocolat si nous n’avons jamais goûté de glace ? Impossible.
Aussi les idées et vibrations que nous recevons ne peuvent qu’entrer en résonance avec notre propre expérience individuelle. Souvent, une lecture amène à conscientiser une expérience que nous avons déjà effectuée, le texte a alors une fonction éducative et d’intégration de ce que nous savons déjà.
Il y a deux cas de figure :

  • soit nous avons déjà expérimenté et le texte nous aide à intégrer, à comprendre ce qui nous est arrivé,
  • soit le texte ne résonne pas et reste intellectuel, virtuel, mental.

A chaque fois que nous parlons, que nous écrivons, nous exprimons une vibration, un état d’esprit. Alors nous transportons littéralement le lecteur dans notre monde intérieur, sur une fréquence ou le lecteur va pouvoir vibrer avec nous, surtout s’il se rappelle une expérience.

Que se passe-t-il alors à ce moment ?

Il reçoit de nouvelles pensées, de nouvelles idées, de nouvelles inspirations.

Certains textes peuvent être très inspirant et générer d’importantes prises de conscience.
Finalement, c’est un peu comme si nous étions des antennes sur patte avec un effet émetteur relais : en effet, nous exprimons tous une certaine fréquence, un état d’esprit, un comportement.

Bien sûr, c’est cet état d’esprit qui va nous amener à recevoir certaines pensées. Alors nos choix de pensées se transforment progressivement en habitudes, puis en caractères, puis bien évidement en destinée.

Ce que nous sommes vibre et influence vraiment les autres.
Certaines personnes nous portent dans la joie tandis que d’autres nous sapent le moral. Nous pouvons ainsi gagner ou perdre de l’énergie, augmenter ou descendre en fréquence.

Si nous sommes en paix et dans la joie, nous allons exprimer et attirer ce type d’expérience, de concepts, d’idées. Si nous sommes dans la souffrance, nous allons aussi exprimer et propager notre état d’esprit. Regardons par quelles personnes nous sommes attirées, pourquoi ? Qui est dans notre entourage ? Quelle résonance avons-nous atour de nous ? Comment sont les gens, les lieux, les objets ? Correspondent-ils à ce que je suis ou à ce que je veux être et expérimenter ?
Puis-je changer d’univers afin d’aller vers un environnement qui me convienne mieux ? Oui, non? en combien de temps ? Pourquoi ? Pourquoi pas ? Comment ?

Faisons une pause et méditons sur cet instant.

"La perfection est un des chemins pour atteindre Dieu."
Quelles pensées m’arrivent maintenant ?

Notons les pensées qui arrivent, respirons calmement, entrons dans la présence de cette prise de conscience et posons-nous la question : qu’est-ce que je veux réellement au fond de moi ?

Tous, nous nous influençons les uns les autres. Parfois, une seule rencontre, une seule compréhension peut changer un destin.

Pour ces raisons, les expériences de vie sont importantes. Communiquons et exprimons ce que nous avons vécu, nos expériences.
Progressivement et collectivement, nous pouvons partager une infinité d’expériences et grandir, ensemble.

Partageons ce que nous sommes et comprenons que nous sommes,
Un.

Kundun juillet 2013

A comme Amis

Qu’est ce qu’un ami ?

A comme Amis

A comme Amis

Les vrais amis sont ceux qui nous permettent de nous voir tels que nous sommes. Miroirs parfait, leur ego n’essaye pas de filtrer ce que nous leurs envoyons pour nous manipuler.

Car l’ego de l’autre, le filtre du miroir peut faire semblant, pour nous faire plaisir ou pour obtenir quelque chose de nous.

Celui qui dit toujours oui à tout et qui nous renvoi que ce que nous voulons voir n’est pas un ami mais un miroir déformant qui alimente la construction de notre propre ego.

La flatterie par exemple est une forme de manipulation bien connue.

Un ami ou un conjoint, s’il peut rester lui-même en toute circonstance, s’il peut sans compromis juste « être » ce qu’il est, c’est à dire ne pas jouer le personnage de l’ego, alors cet ami ou ce conjoint peut nous apporter beaucoup.

Car nous nous illuminons, nous nous éveillons au contact des autres, par l’effet miroir lorsque notre conscience se projette sur eux.

Mais pouvons-nous choisir des personnes « vraies » autour de nous, des personnes capables d’être honnêtes, c’est à dire capables d’être elles-mêmes ?

Le bonheur, c’est d’être soi-même, de sortir des conditionnements, d’exprimer ce que nous sommes, sans peur.

Plus nous pouvons exprimer ce que nous sommes, sans peur des réactions des autres, plus nous sommes vrai, plus nous sommes honnêtes.

Et plus le personnage, l’ego, fait semblant, plus nous abandonnons notre droit d’exister. Si nous continuons dans cette voie, au final, nous ne sommes plus personne.

La profondeur de notre conscience ne se situe pas dans le faux personnage créé par nos conditionnements mais au fond de notre âme, dans le cœur.

Sachons choisir nos amis, entourons nous d’êtres qui peuvent rester eux-même en toute circonstance. Ils reflètent ce qu’ils sont. Et plus leur niveau de conscience est élevé, plus notre reflet, nous pouvons voir. Tel des miroirs purs, ils nous aident à voir ce que nous sommes réellement, et donc à nous éveiller.

Kundun, le 23 juillet 2013

M comme Matins

Tout les matins

Chaque matin, nous nous réveillons, et au moment du réveil, de nouveau, nous nous identifions à notre personnage.
Mais pouvons nous comprendre que nous ne sommes pas lui ?
Nous sommes la vie, qui à travers lui se vit.

Nous sommes la présence, la conscience infini, l'amour infini, la vie.

Nous sommes la présence, la conscience infini, l’amour infini, la vie.

Nous sommes la présence, la conscience infinie, l’amour infini, la vie.
Chaque matin, 7 milliards de fois, nous nous réveillons, nous nous identifions à notre personnage. Ce qui est paradoxal, c’est qu’à chaque fois que nous nous réveillons, à chaque fois que nous nous identifions, nous changeons de rêve, nous ne nous réveillons pas vraiment. Nous passons du rêve de la nuit au rêve du jour.
Comprenons que l’identification au pensées, l’identification à la fausse personne est la seule chose qui peut nous faire souffrir.
Car cette personne s’identifie à une mémoire : la mémoire de tout ce que l’antenne sur patte que nous sommes a expérimenté durant cette vie.

Prenons du recul, dissolvons l’égo, la personne et comprenons qu’au delà de l’identification, nous sommes la conscience universelle, nous somme une seule et unique conscience.
Car chaque matin, JE en tant que conscience unique s’incarne dans les cellules de mon corps pour vivre et expérimenter. Nous sommes, chacun d’entre nous les cellules d’un seul organisme, d’une seule conscience qui à travers nous se vit.
Ce que nous sommes est une conscience qui vit a travers 7 milliards de corps humain, pouvons nous le comprendre ?
Nous vivons aussi à travers les plantes et les animaux. Notre conscience ‘est’ la vie, la présence.

Éveillons nous, dissolvons la personne et entrons dans la non dualité pour comprendre que nous sommes un.
Nous sommes ‘un’ seul être d’amour, nous sommes l’espace qui contient tout l’univers, nous sommes la vie, nous sommes la présence, nous sommes la conscience.

Pouvons nous comprendre que nous sommes beaucoup plus que des frères et des sœurs ?
Nous sommes littéralement ‘un’. Nous sommes le même être d‘amour infini, qui se vit dans plusieurs cellules en même temps.
Il est venu le moment ou chaque homme, chaque femme peut comprendre cela.
L’être que nous sommes ressent le besoin de s’éveiller en éveillant chaque cellule de son corps : nous.
Afin que cesse les souffrances, les séparations, l’illusion de la personne, afin que l’humanité puisse passer à l’étape suivante, l’éveil planétaire est nécessaire.

Tout les problèmes de cette planète sont les effets de cette non compréhension.
Collectivement, cette non compréhension engendre des destructions d’animaux, de plantes, d‘autres êtres humain.
L’identification à la personne, à l’égo, aux pensées pourrait très bien être considéré comme une maladie. Comme pour un cancer, les conséquences sont la destructions d’autres cellules du corps.
L’éveil, la prise de conscience, l’amour est un médicament qui soigne, d’abord le corps dans lequel nous nous éveillons, puis ensuite tous les autres corps qui nous entourent.

Les livres, les satsangs nous soignent, nous guérissent de l’illusion.

Les effets sont immédiats et infinis. Comme un médicament, nous nous propageons, nous guérissons, dans l’amour et le partage.
Comprenons nous bien, ouvrons les yeux, l’organisme planète terre est en train de s’éveiller, à travers nous, ses cellules.

Tous les matins, un être multicellulaire, appelé « terre », s’éveille.

Nous sommes la vie,
Nous sommes l’amour,
Nous sommes la présence,
Nous sommes la conscience,
Qui à travers nos corps,
Se vit.

Kundun, Mai 2013

C comme Contrôle

L’égo, la personne a parfois l’impression qu’elle contrôle la situation.

Plus elle progresse dans le contrôle des autres personnes, des situations, de ce qui se passe, plus elle génère une énergie de force et de volonté de plus en plus difficile à maintenir, de plus en plus stressante.

L'égo, la personne a parfois l'impression qu'elle contrôle la situation

L’égo, la personne a parfois l’impression qu’elle contrôle la situation

Le proverbe « l’homme fait des plans, et dieu rigole » est très significatif.

Plus nous pouvons dissoudre la personne, nos conditionnements, et plus nous allons vers la foi, plus nous avons confiance en la vie.
Au contraire, si nous suivons à l’extrême la personne, l’égo, nous allons vers l’illusion du contrôle de notre environnement.
Il y a d’une part un chemin qui mène vers le bonheur, un « surrender » total au divin qui à travers nous se vit, et d’autre part un chemin rempli de souffrance où nous essayons d’aller à l’encontre des événements et de la vie.

Acceptons et affrontons les situations. Ne fuyons pas. Elles existent pour nous apprendre quelque chose.

Chaque seconde de notre expérience, par notre intuition, par notre imagination, nous recevons le plan divin, nous sommes guidés par la vie.
Si nous savons écouter, la joie et le bonheur se retrouvent sur notre chemin.

Si la personne prend le contrôle de la conscience, du cœur, alors, il existe comme un détournement de cette énergie qui va alors s’investir dans une action non juste.

Le contrôle est basé sur l’illusion de la séparation. Si nous comprenons que nous sommes un et qu’il n’y a pas de séparation, nous pouvons nous laisser porter par le flux de la vie tout en écoutant nos intuitions. On passe alors du « contrôle » au « lâcher prise ». Témoin de la vie, nous devenons alors spectateur de l’énergie de vie, qui à travers nous se vit.

Plus nous allons vers l’éveil et la dissolution de la personne, plus la vie se libère à travers nous.

Kundun, Mai 2013

S comme Souffrance psychologique

Les souffrances liées aux mental :

D’une certaine façon, c’est l’illusion du temps qui crée les souffrances psychologiques.

En effet, sans l’illusion du temps, l’identification à la personne ne peut exister. Sans le processus mental d’identification, il n’y a plus « personne » pour s’inquiéter du futur ou du passé. Fondu dans ce moment présent, sans passé, ni futur, le mental ne peut exister. Le mental est un processus qui se nourrit du temps, il génère des scénarios qui se projettent dans le temps.

"Entrons ensemble dans ce moment"

« Entrons ensemble dans ce moment »

Méditons,

Entrons ensemble dans ce moment.

Faisons un pause.

Ressentons ce moment de paix, d’amour, de joie. Entrons dans la présence.

Nous sommes la vie, nous sommes le bonheur de vivre. Tout est parfait, ici et maintenant, pouvons nous le comprendre ? Pouvons nous l’accepter ? Sentez vous le temps ralentir en même temps que vous commencez à lire lentement ?
Comprenons que le temps n’existe pas, que seul la présence, dans ce vaste moment « est » et vit, à travers nous.
Sortons de l’illusion de la séparation, sortons du temps, et entrons dans la présence de cet infini moment.

Faisons un pause.

Sans le temps, la personne ne peut plus exister, il n’y alors plus « personne » pour créer des séparations, pour souffrir, il n’y à plus que ce moment présent qui ne sait que « être ».

Le pouvoir de l’instant présent, c’est justement quand nous comprenons que nous « sommes » le moment, que nous ne somme ni le mental ni la personne, toujours à la recherche de quelque chose.
Tandis que ce que nous sommes réellement ne peut se situer qu’ici et maintenant dans la présence, la fausse personne, les processus mentaux ne peuvent exister que dans le passé ou le futur.

La libération, c’est réaliser qu’il n’y a ni temps, ni personne. Car c’est l’identification à la personne qui souffre. « Je sépare et je souffre donc j’existe » est le credo de la « personne ».
C’est la pensée sous-jacente au « je pense donc je suis ».

Il y a plusieurs solution pour arrêter les souffrances : soit on déprogramme progressivement les conditionnements et les traumatismes de la personne, soit on élimine carrément la personne.
Car c’est l’identification à la personne qui fait souffrir : je suis l’homme ou la femme qui n’a pas de conjoint parfait, je suis l’homme ou la femme qui n’a pas un travail qui me plait vraiment, je suis l’homme ou la femme qui n’est pas satisfait de sa vie de personne.
La souffrance mentale est bien réelle, c’est la personne qui ne l’est pas.
Pourquoi continuer à souffrir a cause d’une personne qui n’existe pas ?
Pouvons nous stopper l’identification au personnage qui s’est crée ?

Entrons dans la présence, savourons ce moment, devenons ce moment, plongeons dans l’amour infini et cessons de souffrir.

Kundun, Mai 2013

M comme Mort

Qu’est ce que la mort ?

Cette question amène immédiatement vers une autre question : « la mort de quoi, de qui ? »

Si on fait référence à la mort de l’homme, la mort est surtout la mort de l’identification, la mort de l’illusion, la mort de l’individu.
En même temps, la mort est aussi la libération de l’illusion qui s’évanouit alors dans le grand tout. Au moment de la mort, l’individu se dissout, il ne reste plus alors que l’unité. Il ne reste plus alors que la source. L’univers non duel apparait, l’illusion de la dualité s’évanouit, laissant place à l’amour infini que nous sommes. Certaines expériences de mort imminente (NDE) ont très bien documenté ce processus qui apparaît aussi lors de certaines méditations.

"La mort est une transformation"

« La mort est une transformation »

La fusion avec l’amour infini, avec le divin est l’expérience ultime de nos vies incarnées. Il n’y a pas lieu d’avoir peur. Mourrons dans cette vie et dissolvons la personne, l’égo afin de pouvoir commencer à vivre. Mourrons psychologiquement avant la mort physique, devenons libre dès que possible. Pourquoi souffrir ? Pourquoi continuer à croire que nous sommes séparés des autres ?
Laissons la vie nous proposer son chemin. Disons oui à l’amour, à la vie.

Il n’y a pas de différence entre la vie et la mort : la mort n’est qu’une étape de la vie, n’est qu’une transformation permettant à la vie de progresser.
Sans la mort, il ne peut y avoir de vie, et sans la vie, il ne peut y avoir de mort.
Ce sont les deux faces d’une même unité, d’une même médaille. La mort de certains permet la vie d’autres, chacun son tour !

La mort fait partie intégrante de la vie. La mort est juste une transformation. Comme une chenille devient un papillon, nous nous transformons.
Nous passons d’un corps à un autre, plus beau, plus grand, plus fort. Ce que nous avons appris avec notre corps physique est conservé et nous sera utile plus tard.
Nous avons emprunté ce corps qui nous permet de mémoriser notre expérience, créant même une personne. Mais ce que nous sommes réellement, la conscience ne peut mourir.

La conscience est « ce qui est », « ce qui a été », « ce qui sera ». En réalité, comme il n’y a qu’un seul grand moment présent, de son point de vue, la conscience ne peut que être tout le temps, elle ne peut « mourir ». D’une certaine façon, il n’y a ni temps, ni espace puisqu’elle est tout cela à la fois.

La conscience vit à travers nous, à travers le vivant, et se transforme. Elle expérimente, et évolue sans cesse, cherchant une amélioration constante de ce qu’elle est, permettant l’évolution des espèces.
Cette intention de vivre, d’expérimenter, de se développer est un des attributs du divin, de la vie. Nous retrouvons cet attribut dans tout ce qui existe, des animaux, aux plantes, aux hommes, aux organisations humaines aussi.

En effet, les attributs des cellules que nous sommes se retrouvent dans les attributs des groupes d’hommes. Même les sociétés commerciales cherchent à s’améliorer. Certaines meurent et disparaissent aussi. C’est une autre forme de transformation ou chaque cellule libérée pourra rejoindre d’autres groupes.

D’une certaine façon, les sociétés sont aussi vivantes que les hommes et les femmes qui les composent.

Pouvons nous sentir les transformations actuelles de notre société ? Pouvons nous comprendre que certaines civilisations sont mortes alors que d’autres sont nées ?
La monarchie est morte et la démocratie est née. L’empire romain est mort. De nombreux pays ont disparus. En réalités, le monde comme l’homme est en transformation permanente.

La mort dans ce cas précis est une transformation d’un système par un autre, d’une organisation par une autre.
Comme pour un être humain qui est constitué de cellules, les organisations humaines le sont aussi. Comme pour un être humain, le système permettant l’organisation des cellules peut tomber malade ou mourir.
D’une certaine façon, les crises sont comme des maladies, elles sont l’incarnation d’une prise de conscience, d’un changement, d’une réorganisation du système. Bien sur le système, Comme le corps humain peut très bien mourir et ne pas s’en remettre.

On voit un peu partout dans le monde une compétition entre les systèmes, entre les groupes humains, entre les pays. Certains n’hésitent pas, comme lors des dernières guerres à littéralement tuer les cellules des systèmes concurrents : « utilises mon système ou je te tue ».
Incapable de comprendre que toutes les cellules font partie du même organisme, certains groupes, sociétés ou pays sont prêt à éliminer ceux qui ne sont pas comme eux.
Emprisonnés dans l’illusion de la personne, de l’égo, les différences ne sont pas comprises comme une diversité enrichissante mais comme une séparation. Du coup, l’illusion se transmet aussi aux pays : « je suis la France ». En réalité, il n’y a que sept milliards d’êtres humains.
La peur de l’autre, de la différence prend alors le dessus sur l’amour du cœur.
Toutes les violences viennent de cette racine : l’illusion que nous ne sommes pas « un ».

Imaginons une planète terre ou tous les pays, ou toutes les organisations comprendraient qu’elles sont en réalité un seul et même organisme.
Imaginons qu’un jour, chacun puisse comprendre que c’est la diversité qui crée la richesse.
Un monde uniformisé serait beaucoup moins beau et riche qu’un monde où chaque peuple puisse vivre et se développer en paix.
Car l’amour que nous sommes est le même dans tous les cœurs.

Pouvons nous comprendre que nous sommes une seule âme incarnée dans 7 milliards de corps ?
Pouvons nous comprendre qu’il n’y a pas de séparation ?
Pouvons nous, nous unir et créer un nouveau monde de paix et de bonheur ?
Pouvons nous voir les différences comme de la diversité et non comme une séparation?

L’homme a été tellement loin dans son éveil scientifique qu’il est désormais capable de détruire l’unique planète sur laquelle il est.
Par manque de conscience collective, il n’hésite pas à détruire la vie, un peu partout sur terre.
Allons nous vers la mort de notre civilisation ?
Quelles scénarios les gouvernements nous proposent-ils ?
Aurons nous le temps de créer un éveil planétaire massif pour éveiller la planète toute entière ? Ou périrons nous avant ?

Car c’est bien un éveil massif et planétaire dont nous avons besoin pour créer un nouveau monde, un monde où chacun aura compris que nous sommes un.
Nous sommes un seul et même organisme. Constitués de milliards de cellules, vivant dans les plantes, les animaux, les être humains, la planète, partout.
Pouvons nous comprendre que nous sommes,
Un ?

Aidons nous les uns les autres, éveillons nous et co-créons un univers de paix, de partage, de bonheur et de joie.

Oui, c’est possible.

Il suffit de s’unir,

Il suffit de partager,

Il suffit de transmettre,

Il suffit,

De s’aimer.

Kundun Mai 2013

A comme Âme

Ce qui nous uni, c est cette amour infini que nous avons dans le cœur

Ce qui nous uni, c’est cette amour infini que nous avons dans le cœur

Cet amour de la connaissance, que nous partageons est un amour divin. Ce qui nous uni, c’est cette amour infini que nous avons dans le cœur, c’est cet amour qui veut comprendre ce qu’il est, ce qu’il fait ici, et pourquoi il est là.

En réalité, nous n’existons pas, pas en temps qu’individu. En réalité, nous sommes une seule grande âme, celle de Dieu, qui s est incarné dans 7 milliards d’être humain.

Comment le démontrer ? C’est très simple, éveillez vous, et vous comprendrez. Si vous n’avez pas encore atteint ce degré de conscience, ce n’est pas grave, vous pouvez lire tous les grands maître qui depuis le début des temps, nous ont transmis ce message.

Jésus :

« je suis avec le père, et le père est avec moi »

Baba :

« la seule différence entre vous et moi, c est que je sais que je suis dieu »

Ramana Maharshi, Sri Autobindo, Osho, Joshua Livingstone, Bouddha, Mahomet.

Comment vous éveiller ? C’est très simple, méditez, faites du sport, du yoga, dirigez votre conscience vers l’intérieure.

D’un point de vue relatif, nous avons l’impression d’être une âme individuelle, mais d’un point de vue réel, du point de vue de Dieu, nous sommes tous lui.
La preuve, nous avons tous et toutes les mêmes aspiration : être heureux, être aimer et aimer. Survivre aussi, et nous développer, grandir.
Ce qui uni l’humanité, c’est l’amour.
Ce qui sépare les hommes, c’est uniquement l’illusion de l’ego qui n’est finalement qu’une somme de conditionnement.

Texte de Kundun, Mars 2013

C comme Critique

Ego

Critiquer les autres n’amène à rien.

C’est l’égo, la personne qui critique, pour exister, créant des séparations en permanence. Car l’égo se construit sur les séparations, tandis que le cœur les dissous. La personne critique et juge afin de se mettre en valeur, afin d’exister : « j’existe car j’ai raison, car je suis séparé des autres, car je suis meilleur, car je détiens la vérité ».

Cette illusion est tout simplement la cause même de toute souffrance, de toute violence : « croire que nous ne sommes pas l’autre ».
Le Dalaï lama à dit : « il ne faut pas juger car cela rend malheureux. »
Cela est très juste : plus nous sommes dans l’illusion de l’égo, de la séparation, plus nous sommes dans la souffrance, dans la violence. Très souvent, ce que nous n’apprécions pas chez l’autre est un retour de notre propre reflet.

Plus nous sommes dans l’illusion, plus nous souffrons et pus nous sommes dans la réalité, et plus nous disparaissons.

Texte de Kundun,Février 2013

V comme Vivre

Hey, vous !
Oui, vous la !
Vous qui me lisez, je vous le dis : vous pouvez commencer à vivre.
Oui, vous êtes ici pour vivre, pour vivre pleinement votre vie.

Une expérience d'amour

Une expérience d’amour

Qu’est ce que cela signifie ?
Cela signifie que la vie, la passion ne demande qu’à s’exprimer à travers vous.
Que faites-vous ici ? Pourquoi êtes-vous sur cette planète ? Dans ce corps ?
Ne vous êtes vous jamais posé la question ? Ou avez vous oublié la réponse ?
Bien sur, vous pouvez passer votre vie à méditer, à chercher un maître, un gourou, une raison à tout cela… Mais je vous le dit, maintenant :

Vous pouvez commencer à vivre !

Prenez un raccourci ! Tous les poètes de tous les temps, tous les artistes, tous ceux qui se sont éveillés l’ont transmis depuis des milliers d’années : nous sommes là pour vivre pleinement notre vie.
Fondez dans l’intensité de la passion. Cherchez les passions au fond de vous, vous en découvrirez en abondance !

La passion est l’expression de la vie.

Que ce soit la passion de l’amour, de la science, de l’art, allez au fond de vous et posez vous la question : Qu’est ce qui me plait le plus, qu’est ce qui me passionne le plus ?
Est-ce cette jolie fille, est-ce ce beau garçon ?
Est-ce la physique ? Les mathématiques ? L’informatique ? Les jeux vidéo ? Le sport ? la comptabilité ? l’économie ?
Jouer de la musique ? Écrire de la musique ? Danser ?
Sentez au fond de vous, à partir des mots, sentez leurs vibrations raisonner en vous.

Que voulez vous faire de votre vie ?

Remémorez-vous ce temps ou vous étiez adolescent. En réalité, nous sommes toujours adolescents.
Souvenez-vous de vos projets, de vos envies, de vos passions. Revenez à ce que vous êtes réellement. Même si tout a un peu changé, il y a au fond de vous cette énergie de vie, ce rêve d’enfant, d’adolescent.

Souvenez-vous, maintenant !

Réfléchissez, puisez au fond de vous la force de vie, l’intensité qui va vous permettre de conserver cet état d’esprit. Car vivre, c’est avant tout garder l’état d’esprit, la passion de ce que nous sommes réellement.

N’écoutez pas les autres ! Écoutez-vous. Pas l’égo, le cœur ! Vous pouvez le faire. Lisez les biographies de vos héros favoris, ils ont vécu ces histoires incroyables.
Rien ne peut vous résister réellement, sauf, et oui sauf, si vous-même créez des barrières, une prison autour de vous, une fausse personne. En réalité, tout est possible.
Vous, oui vous !
Je vous le dit : Vous pouvez le faire.
Comment ?
Facile !
Créez autour de vous un univers de joie, de fun, d’amour, d’énergie positive, de progrès, de partage, de fraternité !
Comment ?
Tout d’abord, commencez par créer de l’espace, du temps pour vous. Arrêtez vous, cessez de courir, cela ne sert à rien.
Prenez du recul.
Partez en week-end, en vacance, allez dans une forêt, allez faire du sport.
Faites une retraite de méditation, faites ce que vous voulez, mais commencez par vous occuper de vous-même. Prenez soin de votre corps, écoutez-le.

Commencez à créer votre univers :

Listez et choisissez les personnes qui vous aime et qui correspondent à ce que vous voulez être. Il y a autour de vous, des personnes qui ont de bonnes intentions pour vous, avec qui vous vous sentez bien. Faites le ménage !
Gardez les personnes positives, qui sont dans le partage et l’amour. Ne vous polluez pas avec les autres. Gardez les meilleurs, les vrais amis, les personnes qui vous aiment.
Si vous n’en avez pas beaucoup, cherchez-les ! Bougez, explorez, changez d’univers, dite oui à la vie.
Il y a toujours, autour de nous, des milliers d’amis potentiel, de personnes avec qui nous pouvons partager nos passions. Commencez par vos hobby, que ce soit la peinture ou le sport, vivez à fond ce que vous aimez.

Cherchez au fond de vous ce qui vous fait vibrer, et lancez-vous.

Il n’y a pas d’âge pour apprendre quelque chose de nouveau.

La passion, c’est la vie. Quand nous pouvons nous fondre dans la passion, quelque chose de vivant en nous se révèle, une énergie brille et se diffuse. Attention, je ne dit pas d’aller dans les excès, mais dans la passion, ce qui est très différent. On peut être passionné et dans l’équilibre des forces.
« Rien de grand ne s’est fait sans passion » disait Pascal. Oui, c’est vrai, car le divin s’exprime en nous par la passion.
Plus nous sommes dans la joie, le fun, la passion avec les autres, dans le partage, plus nous pouvons commencer à vivre !

L’énergie de vie qui est en nous ne demande qu’à s’exprimer. Allez sur internet et étudiez la vie de vos héros, regardez la vie magnifique qu’ils ont eu.
Vous aussi, vous pouvez, ce n’est qu’une question de volonté, de choix, d’attitude.
Une fois que vous avez choisi les personnes que vous aimiez le plus, commencez à réfléchir à votre lieu de vie.

Dans quel endroit souhaitez-vous vivre ?

Dans quel endroit souhaitez-vous vivre ?

Dans quel endroit souhaitez-vous vivre et avec qui ?

Ré-décorez votre appartement s’il le faut !
Aimez-vous votre lieu de vie ? Reflète-il ce que vous êtes ? Le trouvez-vous merveilleux ? Si oui, améliorez le, sinon, changez tout !
Déménagez si il le faut, vivez dans un endroit qui vous convient ! Vous pouvez changer de ville, de pays, vous êtes chez vous partout. Voyagez, voyagez, faites le tour du monde et regardez comment vivent les autres. Renseignez vous, choisissez un mode de vie qui vous convienne.

Faites un bilan si vous voulez, prenez du temps pour vous, et notez, écrivez vos projets. Tout commence par une idée, une pensée, que vous pouvez faire votre.
Une fois que vous avez visualisez les personnes avec qui vous voulez vivre, après avoir choisi le lieu.
Choisissez votre activité.

Quelle activité souhaitez-vous faire ?

Vous ne pouvez pas passer 8 heures par jour à faire quelque chose que vous n’aimez pas ! C’est totalement exclu. Créez votre société si besoin, recréez le monde à votre image, participez à la construction du monde !
Ayez du fun dans votre travail, dans vos études. Faites ce que vous avez dans le cœur.
Revoyez le film ‘le cercle des poètes disparus’, lisez la vie des hommes et des femmes exceptionnelles.
Pensez-vous un seul instant qu’ils ont été à l’encontre de leur nature profonde ?
Non !
Ce que nous sommes, ce que nous avons au fond de nous est là pour s’exprimer, dans la passion, dans la vie. Vivre, c’est être, c’est laissez l’énergie de vie qui est en nous s’exprimer.
Mourir, c’est ne pas l’écouter, c’est quand on emprisonne cette énergie de vie.
Regardez autour de vous, certaines personnes sont pleines de vie, de fun, restez avec elles. Fuyez les personnes négatives qui se plaignent, qui critiquent les autres, restez avec ceux qui vivent !
Croquez la pomme à pleine dents, embrassez la vie à bras le corps, laissez vous guider par votre lumière intérieure.

Gardez ce texte, lisez le et relisez le régulièrement jusqu’à ce qu’un déclic s’effectue.

Vous pouvez être vous-même, maintenant !

Sentez cette foi qui monte en vous, sentez votre être, votre âme qui comprend et qui vibre au son de ces mots.

Vous pouvez être vous-même, maintenant !

Dites oui à la vie, à l’expérience, au bonheur, à la joie. Dites non à la souffrance aux choses négatives.
Dites oui à la beauté, à l’amour, rejetez tout ce qui ne vous convient pas.
Rien ne vous oblige à faire ce que vous ne voulez pas faire. Ne croyez pas ce que les autres vous dises, soyez vous-même ! Expérimentez ! Dans l’amour et la tolérance, pas dans l’excès ni dans la séparation bien sur.
Centrez-vous sur le cœur ? Sentez-vous l’amour, l’énergie de vie qui est en vous.
Pensez à la personne que vous aimez le plus au monde, concentrez vous sur cet amour que vous avez pour lui, pour elle. Si vous êtes amoureux de quelqu’un, concentrez-vous sur votre amour.

Prenons quelques instant et restant dans ce moment.

"La perfection est un des chemins pour atteindre Dieu."

« La perfection est un des chemins pour atteindre le divin. »

Sentez l’amour, comme liquide, qui coule dans vos veines et dans votre cœur. Vous sentez ?
Sentez cet amour, cette joie, cette paix. Et laissez venir la force, laissez monter l’énergie de vie.
Derrière l’amour se trouve une pulsion de vie, une force.
Tout l’univers a été construit à partir de cette force ! Utilisez la, elle est là pour vous.

Maintenant, commencez à écrire vos projets, choisissez vous un but, et établissez un plan.
Visualisez vous, avec les personnes que vous aimez, dans un lieu qui vous plait, regardez vous faire les activités que vous aimez.
Projetez-vous dans ce futur.
Sentez l’harmonie, la joie, le plaisir, vivez votre projet comme s’il était déjà accompli. Restez dans ce moment.
Vivez ce moment, établissez le comme un objectif.
Écrivez vos projets, exprimez ce que vous êtes, ce que vous voulez. Écrivez un agenda personnel, notez vos réflexions, vos idées, inscrivez vos actions et activités à venir, prenez des notes.
Quand vous le pouvez, à chaque moment, essayez de restez dans l’amour, dans la joie.
Prenez du recul toujours, restez vous-même.
Ne vous laissez pas programmer le cerveau par les autres.
Éteignez la télévision !
Vivez avec le cœur, concentrez vous sur ce que vous êtes, sur ce que vous voulez.

Vous êtes libre !
Libre de choisir, vos amis, votre travail, vos études, vos activités, votre vie.
Et si parfois certains moments sont dur, revenez sur ce texte, revenez sur vos musique préférées, revenez vers les personnes que vous aimez.
Créez-vous un oasis d’amour avec ceux qui vous aiment, avec ceux qui vous construisent, avec ceux qui vous permettent d’exister, avec ceux qui vous apporte quelque chose.
Allez vers la joie, allez vers l’amour, allez vers le fun, soyez, vous ! Cela n’empêche pas le travail, cela n’empêche pas les études, cela n’empêche pas la vie, cela n’empêche pas le sérieux.

Eh vous !
Oui, vous !
Je vous dis tout cela, mais pourquoi ?
Oui pourquoi ?
Ne le devinez vous pas ?

Je vous dis tout cela, parce que la vie, à travers moi, se vit.
Je vous dis tout cela, parce ce que je vous aime, à un point que vous n’imaginez pas, à un point au delà de toute pensée.
Je vous aime au delà de l’amour,
Je vous aime au delà de la conscience,
Je vous aime au delà de tout ce qui existe.
Je vous aime au delà de moi.
Passionnément, je vous aime, comme la vie vous aime.
Je vous aime de façon sauvage,
Je vous aime, au delà de l’imagination,
Je vous aime, réellement.
Magnifique, cet amour est infini, c’est amour est ce que je suis.
Je vous aime, et nous sommes un.
Je suis vous, et vous êtes moi.
A travers vous,
Je vis,
Je vous aime,
Car la vie,
Je suis.

Je vous aime,
Je vous aime,
Je vous aime,
Je vous aime,
Je vous aime,

Kundun, le 17 février 2013

R comme Responsabilité

Qu’est ce que la responsabilité ?
Quelle responsabilité avons-nous dans cette vie ?

R comme Responsabilité

R comme Responsabilité

Pour répondre à ces questions, méditons un instant et faisons une pause.
Installons le calme mentale. Restons à l’écart du monde un instant. Entrons dans la paix, la joie, ouvrons notre esprit à la conscience.

Tout d’abord, pour bien répondre, comprenons ce que nous sommes, et ce que nous ne sommes pas. Car pour répondre, il faut savoir ‘qui’ ‘peut’ être responsable.
Nous ne sommes pas l’égo, la personne que nous avons crus ou que nous croyons être. La première étape du développement spirituel est d’arrêter de s’identifier aux pensées. C’est cela l’égo, une identification à nos pensées. Nous ne sommes pas nos pensées.

Ce que nous sommes est une conscience d’amour infini, que certains appellent l’âme, qui se vie à travers nos corps physique et notre corps mental et à travers tout ce qui existe dans l’univers.
Par un processus karmique, c’est-à-dire à travers la loi de cause à effet, nous vivons puis reproduisons à travers plusieurs vies, depuis des millénaires les mêmes comportements, les mêmes conditionnements sociaux et culturels. Sur tous les êtres humains ayant vécus sur terre depuis le commencement, beaucoup ont vécus comme des robots n’ayant jamais ressenti le besoin de comprendre « qui » ils étaient et pourquoi ils étaient là. Peu ont compris que nous n’étions pas l’identification aux pensées, c’est-à-dire l’égo, la personne virtuelle.

Être responsable, c’est agir en conscience, c’est-à-dire agir en comprenant l’étendue des effets de nos actes. Pour être responsable, il faut aussi avoir la volonté d’agir.

Plus nous sommes conscient, plus nous comprenons, plus nous devenons responsable. L’éveil amène à une responsabilité plus grande, non pas une responsabilité de l’égo puisque celui-ci n’existe plus, mais une responsabilité de la conscience.
Prenons un exemple : nous voyons de plus en plus de violence dans les écoles. Aux états unis, certains commettent des massacres.

Qui est responsable ?

Méditons un instant dans ce moment.

Qui est responsable ?
Le robot sans conscience qui a tué ses camarades ?
Les parents qui ne savaient pas comment aimer leur enfant ?
Les professeurs ?
Non.

Nous sommes tous responsable de cette situation. Nous sommes responsables collectivement de tout ce qui se passe dans ce monde. Je ne dis pas cela pour culpabiliser les personnes, les égos. Je dis cela car finalement, il n’y a qu’une seule conscience qui se vit à travers 7 milliards de nous-mêmes. Et si nous ne sommes pas capables collectivement de nous éveiller, ce genre de malheur arrive.

Mais que faisons-nous pour empêcher cela ?
Que faisons-nous pour empêcher les idées violentes de se propager ?
Avons-nous conscience que le cinéma, la télévision et certain jeux vidéo programment la tête des enfants et des parents pour les transformer en tueur en série ?
Pourquoi ne sont-ils pas interdits ?

La création, la diffusion et la propagation d’idées, de films, de jeux vidéos et de comportements violents est criminel car tout ceci encourage la violence. De la même façon que nous pouvons créer des univers de paix et de joie, nous pouvons créer des univers de guerre et de destruction. Si nous prenons en compte : l’identification aux pensées et aux émotions, le fait que notre conscience se reflète sur l’environnement, ainsi que la loi de cause à effet, nous comprenons que la violence et la diffusion de film violent conditionnent les populations.

La haine et la violence amènent de la haine et de la violence. La diffuser, c’est participer à l’alimenter. Comprenons qu’avec la découverte des neurones miroir, nous savons désormais que le cerveau se met au diapason des scènes que nous regardons. Nous « éduquons » et programmons littéralement notre cerveau à s’adapter aux environnements que nous lui proposons.

Quelle responsabilité avons-nous dans cette vie ?

La première responsabilité est de nous éveiller un peu plus chaque jour, c’est-à-dire augmenter notre niveau de conscience, et ce dans les domaines qui nous tiennent à cœur. Plus nous nous éveillons, plus nous éveillons notre entourage. Choisissons l’amour, la joie, la paix et diffusons ce que nous sommes. Montrons que c’est possible. Soyons courageux, disons non à la violence, non à la guerre, non à l’illusion de la séparation. Les êtres éveillés ont toujours prônés l’amour et ce n’est pas par hasard.

Une autre responsabilité est d’agir en conscience le plus possible afin d’arrêter la roue karmique, la loi de cause à effet afin qu’elle ne génère plus que du bonheur.
Chaque jour, nous avons toujours l’occasion d’agir dans le sens de l’amour.

Parfois, certains se demandent  : Mais pourquoi le divin laisse t-il faire toutes ces atrocités ?

La conscience infinie existe dans un univers non duel ou il n’y a ni bien ni mal, ou n’existe que des mouvements d’énergies, qui créent et qui détruisent.
De nombreuses lois existent, et elles sont toutes respectées.

Les crimes et atrocités qui sont commises chaque jour ne sont que les effets de causes qui ont eu leur commencement il y a bien longtemps, parfois dans d’autres vies.

Pour mettre fin aux effets, il n’y a qu’une seule solution : l’éveil, la prise de conscience.
Tant que l’humanité n’aura pas compris la loi de cause à effet, c’est à dire le fait que le monde est un miroir pour notre conscience, tant que nous ne savons pas ce qu’est la réalité, tant que nous ne savons pas ce que nous sommes, toute la tragédie humaine continuera. Nous sommes collectivement responsables de tout ce qui se passe. Il y a une unité de la famille humaine que nous ne pouvons ignorer.

Ensemble, nous pouvons partager, nous pouvons enseigner, nous pouvons transmettre, nous pouvons vibrer à une fréquence plus élevée.
Ensemble, nous pouvons réunir, nous pouvons relier, nous pouvons transformer.
Ensemble, nous pouvons nous entraider, nous pouvons nous guider, et changer.
Nous sommes responsables, de façon individuelle et collective de notre vie, de nos attitudes. Le monde étant le reflet de ce que nous sommes, changeons ensemble ce que nous sommes. Éveillons chacune de nos cellules, c’est à dire chaque être humain.

Je parle là de notre propre conscience collective. Nous sommes co-créateur, nous sommes multidimensionnel, nous sommes riches, nous sommes nombreux, nous sommes beaux, nous sommes l’amour, nous sommes la vie, nous sommes le présent, nous sommes partout, nous sommes la présence.

Partageons ce que nous sommes, ensemble, maintenant.

Exprimons la divinité qui est en nous, vibrons aux fréquences les plus élevées, celles qui rapprochent l’homme et la femme de sa nature divine.
Nous sommes tous,
Un.
Tous responsables les uns des autres,
Uni par l’amour,
Uni par le cœur.
Rappelons-nous,
Co-créateur de l’univers,
Nous sommes tous,
Un.

Voir le poème : Imagine.

Kundun mars 2013

Éclairage

Lorsque notre conscience,
La loi de cause à effet illumine,
Alors,
Les chemins des possibles,
S’illuminent.

Lorsque,
Comme un projecteur,
Notre conscience illumine.
Alors,
L’intuition devient
clairvoyance.
Alors,
L’imagination devient communication,
Alors,
Progressivement, les effets des causes se révèlent.

Quand, s’illuminent les chemins,
Alors,
Il n’y a,
plus qu’à choisir,

Que de chemins, que de destins.

Tous,
Sont les effets de causes que nous choisissons.

Car les pensées, car les idées,
Ne sont que les effets d’autres pensées, d’autres idées.

Chaque idée, chaque pensée, chaque mot est un chemin qui nous a amené, là où nous sommes.
Maintenant.

Choisissons bien,
Les chemins que nous prenons.

Choisissons bien,
Les mots que nous prenons.

Certain unifient, certains séparent.

C’est la conscience que nous sommes, qui choisit.
C’est la conscience que nous sommes, qui libère.

Elles seule peut aimer,
Elle seule peut vivre.

Finalement,
Il suffit d’être,
Ce que nous sommes.
Le cœur, pas l’ego,
En sommes.

Il suffit d’être dans l’instant,
Dans ce moment présent, ici et maintenant.
Il suffit de choisir le point de vue du divin,
Non duel, unificateur, amoureux.

Il suffit de dissoudre l’illusion de la personne.

Il suffit de mourir,
Pour renaître,
Plus grand, plus beau, plus juste.
Moins endormi.

Il suffit d’être dans la présence,
Pour laisser vivre,
La vie.

Il suffit d’être,
Tout simplement d’être,
L’être,
Qui à travers nous,
Se vit.

Poème de Kundun, Mars 2013

Se libérer des pensées

L’observation des pensées crée automatiquement un recul entre l’observateur, la conscience que nous sommes et les pensées qui ne sont pas nous.

Instant de pause

Instant de pause

Si nous prenons quelques instant de pause, quelles sont les pensées qui vous apparaissent? Notez les puis revenez sur ce texte.

Comprenez que vous pouvez être l’observateur des pensées. Mais qui observe ?
Vous bien sur ! Mais qui êtes vous ? Celui qui observe, la conscience.
Plus nous observons nos pensées, plus nous comprenons d’où elles viennent : conditionnements, automatismes liés à l’enfance, l’éducation, l’environnement.
La plupart du temps, nous sommes en ‘pilotage automatique’. Mais qui est le pilote automatique ? L’ego, la personne que nous croyons être ou que nous avons cru être.
Le vrai « nous » peut reprendre la main, peut arrêter le pilote automatique, et commencer a vivre.
Pour cela, restons dans l’instant, dans ce moment où le mental ne peut pas demeurer.
Plus nous prenons de la distance avec les pensées, plus nous devenons libre.
Libre de les choisir, libre de les comprendre, libre de remonter à leur source. Nous avons vu dans le texte : ‘loi de cause à effet sur les pensées’ que ces pensées ont toujours une source, une cause. Elles ont une source car elles sont le reflet de notre propre conscience sur l’environnement qui fait miroir.
Le contrôle et le choix des pensées nous amène vers la liberté.
Ne soyons pas esclave du mental. C’est lui, qui en créant l’ego, la personne finit par croire que nous sommes nos pensées. Plus nous restons dans le présent, dans l’instant, dans la présence, plus nous restons observateur des pensées qui arrivent, puis qui partent.
Certaines peuvent retenir notre attention bien sur, mais détachons nous d’elles. Ne soyons pas en réaction, restons conscient, restons dans la présence, restons libre.
La plupart des pensées que nous recevons viennent de nos conditionnements. Et plus nous nous en détachons, plus nous sommes libre. Alors il est possible de devenir très créatif, c’est à dire d’avoir d’autres type de pensées, des pensées qui vibrent à notre fréquence, et non pas à celle de nos programmations mentales.

C’est aussi ça la créativité, avoir la possibilité de sortir des conventions, des programmations. Que pouvons nous inventer lorsque l’on reste dans le carcan de la personne, cet automate qui ne sait que reproduire ce pourquoi il a été programmé.

Restons dans la présence et regardez les pensées passer, laissez les passer, habituez vous à créer cette séparation entre vous et elles.

Vous n’êtes pas vos pensées.

Texte de Kundun janvier 2013

Coincidence

Hey baby,
There is no coincidence at all,
There is only law of cause and effects,
There is only signs,
There is only help.
Can’t you see?
When i am talking to you?
Can’t you see?

When i am seeing you?
Please,
Listen to me,
When through your experiences,
I am teaching you.
Yes,
At school you are,
Yes,
Tested you are,
Any second of your life.
The thoughts you choose,
The ideas you make yours,
The action you do.
Your response,
To my questions.
Everyday,
Every hour,

Every minute,
You project your consciousness,
In this world,
Then thoughts, ideas are reflecting to
You.
Dissolve your ego,
Dissolve the person you are not,
And listen to me.
Always with you,
I am,
Everywhere,
All the time.
The presence I am.
You can feel me,
Listen to me,
Come in the moment,
I am the presence,
I am the ‘now’, here.
Don’t follow the mind.
Come here, now.
Take a deep breath,
Make a pause,
Stay in the heart,
Stay in the love,
Be the feeling,
Be here,
Be now,
Be,
Me.

Poem by Kundun jan 2013

Quand

Quand,
Plus que moi, partout, tu verras.
Quand,
Plus que nous, partout, tu seras.
Alors,
Maintenant,

Ici,
Et toujours,
Tu vivras.

Poème de Kundun Février 2013

Lui

Je suis avec notre père,
Et notre père est avec moi.
Je suis sa présence,
Je suis sa danse,
Il chante a travers moi,
Il te sourit,
Il te regarde,
Il t’écoute,
Il te touche
Il te bénit,
Il est,
Je suis,
Nous sommes,
Lui.
Je suis,
Son instrument,
A travers moi, il joue,
A travers moi, il souffle la vie,
A travers moi, il agit.
A travers lui,
Je suis

Poème de Kundun jan 2013

La Présence

La présence est toujours amoureuse des expressions qu’elle incarne.

"Dieu est toujours amoureux des expressions qu'il incarne"

« La présence est toujours amoureuse des expressions qu’elle incarne »

La présence est constamment amoureuse d’elle même. Pour cette raison, plus on dissous la personne, plus, la présence, lorsqu’elle vit à travers nous, tombe amoureux de toute chose et de toute personne. En fait, la présence que nous sommes tombe amoureus d’elle même.

La personne que nous croyons ou que nous avons cru être est incapable d’aimer puisqu’elle n’existe pas. L’ego est une illusion du mental.
Seul un être existant réellement peut aimer. La réalité, c’est l’amour.
Comment des images mentales pourraient-elles aimer ?
Seul la présence aime. La personne, l’ego est dans l’attachement, le faux amour. Osho a beaucoup écrit et très justement sur ce sujet, dans « Le livre des secrets » ou « Être en pleine conscience : une présence à la vie ».
Les calculs du mental, ses attachements ne sont pas de l’amour, ce sont des stratégies.
Le véritable amour n’existe que dans la présence de nos êtres véritable. Ce n’est pas nous qui aimons, c’est la présence qui aime à travers nous.

‘Ce n’est pas moi qui t’aime, c’est Dieu qui t’aime a travers moi’

Kundun oct 2012

Texte de Kundun, Février 2013

I comme Illuminer

Chaque être, que vous rencontrez, est un miroir qui ne demande qu’à s’illuminer, par votre présence, par votre attitude, par votre intention.

"...un miroir qui ne demande qu'à s'illuminer..." Kundun

« …un miroir qui ne demande qu’à s’illuminer… » Kundun

Envoyez votre lumière, envoyez votre amour et soyez le témoin, sentez le changement dans la présence.
Constatez cette légèreté, cette paix, cette joie, sentez les reflets de votre amour sur les visages.

L’environnement est en interaction permanente avec l’amour, il est  ‘love dependent’.
Aimez, aimez et constatez comment tout s’illumine, facilement, naturellement. Mais tous ces miroirs ne demandent que cela ! De l’amour, de l’amour, encore et toujours de l’amour !
De la joie, de la joie, de l’amour, de l’humour, encore et toujours.
Envoyez ce que vous avez dans le cœur, maintenant et toujours, allez y, envoyez tout, il n’y a rien à perdre.
Et même si tous les miroirs ne peuvent pas vous refléter, parce qu’ils ne sont pas encore prêt, communiquez, exprimez votre amour, votre joie de vivre. Exprimez ce que nous sommes, envoyez la lumière!
Il en restera toujours quelque chose. Ne vous laissez pas abattre si certain miroir, emprisonnés par l’ego ne sont pas conscient. Leur tour viendra, dans cette vie là ou une autre, cela n’a aucune importance.
Soyez vous même en toute circonstance, soyez le cœur, pas votre ego, soyez le vrai vous, soyez divin.
Allez chercher profondément, au fond de votre âme, tout cet amour infini, et exprimez le, maintenant !

Texte de Kundun, Janvier 2013

V comme Volonté

La volonté, c’est la force, l’énergie, le carburant qui nous pousse à agir.

"La volonté, c'est la force, l'énergie, le carburant qui nous pousse à agir."

« La volonté, c’est la force, l’énergie, le carburant qui nous pousse à agir. »

Les pensées sont des effets, mais elles ne sont pas suffisantes pour que l’action se crée dans le moment présent.

C’est la volonté, outil de la conscience qui permet d’incarner les pensées dans la matière.
Ainsi la volonté intervient et permet de réaliser ou pas nos pensées, en utilisant le filtre de nos conditionnements.
Mais qui ‘veut ?’
Quelle est cette force ?
Sur quoi agit-elle ?
Cette force, c’est l’énergie de vie qui nous traverse.
Quelque soit l’usage qui sera fait de cette force : une action d’union ou de séparation, cette force nous traverse.

Parfois détourné par l’Ego, cette force de vie peut très bien alimenter la personne, le personnage que nous croyons ou avons cru être. Sans les filtre de la personne, cette force est la source d’inspirations divines, de perfections.
Cette source vient du cœur au départ, et c’est l’amour qui crée le mouvement. C’est l’amour qui est à la base de chaque action, de nos choix, de notre expérience de vie.

« La volonté, c’est l’amour au service de la vie. » Kundun 2013

Et plus nous nous éveillons, plus la vie nous traverse, plus notre volonté grandit, car ce n’est plus notre volonté mais la sienne, celle de la présence qui sait, celle de la présence qui fait.

Et plus la présence grandit, plus nous disparaissons, et plus la présence apparait, plus nous sommes ce que nous avons toujours été, une conscience infini d’amour expérimentant ce qu’elle est.

Méditons et restons dans ce moment présent. Laissons les pensées passer puis se perdre. Laissons les passer jusqu’à la suivante.
Au bout d’un moment, il n’y en aura plus. Projetons notre conscience sur l’amour, sur le cœur, écoutons attentivement une musique, devenons la musique. Laissons le moment remplir tout l’espace qu’il est déjà, puis devenons ce moment.
Il est là, nous sommes là, il est nous et nous sommes lui. Nous sommes aussi ce moment ou l’action, ou l’inaction est possible.
Ce moment ne change pas, il est permanent et infini. Il n’y a ni passé ni futur, il n’y a que ce moment présent. Le passé est une mémorisation d’un état présent. On peut le ‘rappeler’ uniquement dans le présent, car les choses n’existent que dans le présent.
La réalité, ce qui est vrai, c’est ce qui est permanent. Ce qui change tout le temps ne peut être vrai. Seul ce moment présent est vrai, car toujours là.

La présence ne peut vivre qu‘ici et maintenant, tandis que le mental ne peut y demeurer, son univers étant celui du passé et du futur.

Texte de Kundun, Décembre 2012

M comme Mental

Le mental est l’outil de la conscience permettant de se concentrer en dehors de ce que nous sommes. Nous sommes la présence qui vit dans l’instant présent. Le mental est l’outil qui se projette dans le passé et le futur, il ne peut être dans la présence de l’instant. C’est comme deux faces d’une même pièce, elle ne peuvent se rencontrer. Le mental ne peut pas concevoir le moment présent, c’est hors de son univers. Et quand nous sommes cette présence, ce moment, le mental est éteint, il n’a pas sa place.

M comme Mental

M comme Mental

La présence ne peut que se vivre, s’expérimenter, à travers des activités liés au cerveau droit : présence du corps avec le sport, la danse, des massages. Présence du sens auditif avec une écoute active, lorsqu’on devient la musique. Sens de la contemplation aussi.
On passe du faire au être lorsqu’on dirige notre conscience vers ce que nous sommes, vers ce que nous ressentons. On se reconnecte alors à la réalité. La réalité, ce n’est pas le mental, la réalité, c’est ici et maintenant, ce que nous sommes, ce que nous percevons, ce que nous ressentons. La réalité, c’est cette présence, substance sous jacente de tout ce qui est.
On peut s’entraîner à la percevoir, en restant connecté à son corps, à sa respiration, en restant l’observateur des pensées, des objets, de lieux, de tout ce qui compose notre environnement. ‘Quelque chose’ une conscience observe.
Restons connectés à cette présence, restons dans ce moment.
Si on donne plus de force au mental qu’à la présence, il se crée un déséquilibre qui donne du pouvoir à l’égo, à la personne que nous croyons ou que nous avons cru être. C’est elle alors qui dirige notre vie, dans la souffrance et la douleur puisque le rôle du mental est de faire, toujours plus. Sa nature est l’attachement, acquérir plus d’objets, tout le temps, pour être heureux ‘plus tard’. Mais la machine folle ne peut s’arrêter toute seule. Lancée dans sa course infini au contrôle de l’univers, elle veut nous faire passer tout notre temps dans le passé ou le futur.
Cette dans l’équilibre de ces deux forces que nous pouvons être heureux. Lorsque dans le moment, nous laissons la présence agir à travers nous, le mental redevient l’outil qu’il aurait toujours du rester : un outil au service du cœur, de la présence.
Il est possible de renverser la vapeur, par des activités du cerveau droit, par l’expérience de la méditation, on peut ‘équilibrer’, se ‘centrer’.

Toutes les souffrances du monde dans lequel nous sommes n’ont qu’une seule et même cause : l’inconscience.
Plus nous sommes conscient, plus nous augmentons notre degré de conscience, plus nous dégageons et diffusons des idées, des attitudes, des pensées, des actes de joie, de bonheur, d’amour.
La souffrance véhicule la souffrance et la séparation tandis que la joie et l’amour transmettent la paix, le bonheur, la joie, l’amour.
Il y a une résonance universelle dans tout ce que nous sommes. Si nous sommes la joie, nous exprimons la joie. Si nous souffrons, nous pouvons, en étant inconscient, propager la haine. La joie, l’amour comme la haine est une énergie qui se propage comme un virus. La question est : que voulons nous être, comment voulons nous influencer notre environnement. Pouvons nous être lucide sur ce que nous sommes et décider de nous concentrer sur notre être véritable. Car nous sommes tous, au fond de nous, constitué de cet amour infini.
Ce besoin de grandir de s’éveiller, c’est cette conscience, c’est nous qui, partout dans l’univers cherche à s’étendre, à expérimenter, à progresser. C’est la vie, qui à travers nous, se vit, se renouvelle, sans cesse.

Texte de Kundun janvier 2013

Eclairage

Lorsque notre conscience,
La loi de cause à effet illumine,
Alors,
Les chemins des possibles,
S’illuminent.

Lorsque,
Comme un projecteur,
Notre conscience illumine.
Alors,
L’intuition devient
clairvoyance.
Alors,
L’imagination devient communication,
Alors,
Progressivement, les effets des causes se révèlent.

Quand, les chemins s’illuminent,
Alors,
il n’y a,
Plus qu’à choisir.

Que de chemins, que de destins.

Tous,
Sont les effets des causes que nous choisissons.

Car les pensées, car les idées,
Ne sont que les effets d’autres pensées, d’autres idées.

Chaque idée, chaque pensée, chaque mot est un chemin qui nous a amené, la où nous sommes,
Maintenant.

Choisissons bien,
Les chemins que nous prenons.

Choisissons bien,
Les mots que nous prenons.

Certain unifient, d’autres séparent.

C’est la conscience que nous sommes, qui choisit.
C’est la conscience que nous sommes, qui libère.

Elles seule peut aimer,
Elle seule peut vivre.

Finalement,
Il suffit d’être,
Ce que nous sommes.
Le cœur, pas l’ego,
En sommes.

Il suffit d’être,

Dans l’instant,
Dans ce moment présent,

Ici et maintenant.
Il suffit de choisir le point de vue du divin,
Non duel, unificateur, amoureux.

Il suffit de dissoudre l’illusion de la personne.

Il suffit de mourir,
Pour renaître,
Plus grand, plus beau, plus juste.
Moins endormi.

Il suffit d’être dans la présence,
Pour laisser vivre,
La vie.

Il suffit d’être,
Tout simplement d’être,
L’être,
Qui à travers nous,
Se vit.

Poème de Kundun / Poem by Kundun jan. 2013

L comme Livre

Qu’est ce qu’un livre, qu’est ce qu’un texte ?

L comme Livre

L comme Livre

Un livre, un texte est l’expression d’idées, de concepts.

Le choix des mots, la façon dont ils sont ordonnés, l’intention derrière les mots nous amènent à partager l’univers de l’auteur.
Comme nous sommes tous des êtres vibratoires, nous avons la capacité d’entrer en résonance avec une musique, avec un texte, avec un paysage, un lieu, une personne.
Un texte est composés de mots qui ont chacun une fréquence. Chaque fréquence représente une idée, une signature énergétique vibratoire, d’où la fameuse phrase : ‘Au commencement était le Verbe, et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu.’ Car il a bien fallu que le Verbe, c’est à dire l’idée, le mot soit crée avant toute chose.

Ainsi chaque texte nous fait vibrer et nous pouvons ressentir la fréquence de son auteur : nous nous connectons littéralement à lui.

Après tout, nous ne sommes que de l’énergie, et nous sommes tous connectés puisque nous sommes un. Il n’y a pas de distance ni de matérialité lorsque nous partageons des idées, lorsque nous nous connectons à la source.

Nous pouvons recevoir la lumière d’un auteur via son texte. Nous pouvons ressentir une connexion d’âme à âme, nous pouvons nous reconnaitre à travers un texte, un auteur qui, fondamentalement est un autre ‘nous-même’. Les livres sont d’une importance fondamentale, comme toute forme d’art car ils sont des liens entre le ‘nous vivant dans le passé’ et le ‘nous vivant maintenant’.

En réalité, comme il n’y a qu’une seule âme universelle, c’est nous-même, incarné dans d’autres corps, dans d’autres époques qui avons écrits tous les livres. Ainsi, parfois, nous lisons un livre et nous nous apercevons que nous savons déjà ce qui est écrit, que ce qui est écrit est ‘vrai’. C’est ce qui se passe lorsque nous sommes en phase avec l’auteur.

Bien sur, les textes sont lus à travers le mental et la fausse personne, l’égo qui peut manipuler et comprendre de travers ce qui est écrit. Mais sous le texte, de façon sous-jacente, se trouve aussi l’amour, le cœur de l’auteur.

Faisons une pause quelques minutes… Que ressentons-nous en lisant certain texte ou poème ?
Quelles émotion sont générées? Certains textes sont t-ils inspirant ? Nous amènent ils à de nouvelles compréhension ? Certains textes au contraire nous embrouillent-ils l’esprit ?

Prenons le temps de ressentir cette résonance naturelle.
Avant de lire un texte, posons nous dans l’instant, dans ce moment présent, ouvrons notre conscience, mettons nous dans un endroit calme. Si un texte nous donne envie d’écrire, écrivons.

Ce texte nous fait-il du bien ? Ou au contraire, crée t-il un malaise ?

A travers chaque texte, chaque email même, nous pouvons ressentir l’intention de l’auteur, nous pouvons recevoir l’expression de son amour, ou ressentir l’expression de sa personne, de son ego.
Le choix des mots, l’intention derrière les phrases nous connecte à son âme.

Parfois, on peut aussi comprendre plus que ce que l’auteur a lui même compris. Car en fonction de notre degré de conscience, un texte est perçue avec la lumière de celui qui le lit.

Nous sommes une conscience qui éclaire, le texte est comme un miroir, et le miroir ne sait pas qui va se refléter à travers lui.
Vous ne me croyez pas ? Faites vous même des textes et lisez les un an ou deux plus tard, s’ils ont été écrit avec amour, vous verrez avec étonnement qu’ils comportent plus que votre niveau de conscience de l’époque.

Aussi, relisez un livre au bout d’un an et voyez comme vous comprenez beaucoup plus de choses.
Un texte, un poème est comme la photo d’un paysage.
Chaque livre, chaque musique nous éveil un peu plus en augmentant notre niveau de conscience.

Comprenons que chaque texte est une initiation qui nous éclaire, qui nous connecte, qui nous grandit.

Texte de Kundun janvier 2013

E comme être

E comme être

E comme être

Chaque jour, a chaque moment, notre attitude reflète notre état d’esprit, ce que nous sommes.
Soyons dans l’amour, l’amitié, la coopération, la joie, le bonheur et observons.
Transmettons ce que nous avons dans le cœur, et soyons le témoin de notre reflet. Tout ce que nous sommes se reflète de façon immédiate.
Plus nous sommes éveillés, conscient, dans la présence, plus ce que nous sommes se reflète vite. Et même si certains sont emprisonnés par la personne qu’ils pensent être, il ressente notre amour inconditionnel et infini.

Face à l’ego, envoyons plus d’amour.
Nous pouvons « surrender » à tous les autres, car ils sont nous même. Nous pouvons « surrender » à leur cœur bien sur, pas à leur ego.

Nous pouvons aussi nourrir leur cœur et affamer leur ego !
Nous pouvons, par notre attitude exprimer ce que nous sommes réellement, une conscience d’amour infinie.

Texte de Kundun, Janvier 2013