Je suis

Je suis ces fleurs que j’ai senti,

Je suis ces corps que j’ai caressé,

Je suis ces parfums que j’ai respiré,

Je suis ces kilomètres que j’ai parcouru,

Je suis ces êtres que j’ai aimé,

Je suis cette montagne que j’ai grimpé,

Je suis la mémoire de nos amours,

Je suis tout ce que j’ai parcouru, senti, écouté, goûté, respiré, partagé,

Je suis toutes les musiques que j’ai écouté.

Ce que je suis est si immense que je ne sais plus qui je suis,

Je suis l’amour,

J’aime mes créations qui sont moi.

Ce sont elles qui me créent finalement,

Je ne sais plus qui crée qui car je suis tout,

Au-delà de toutes ces perspectives de moi,

Je suis ce que je suis,

Je suis là, je suis partout,

Je suis.

Kunzang Août 2013

Les Fous

Finalement,

Il n’y a que des fous,

Partout.

Il y a les fous qui s’identifient à leur personnage,

Il faut être fou pour croire cela !

Puis il y a les fou, qui croient être Dieu, la conscience infinie.

Il faut être fou pour croire cela !

Il y a les fous, programmés comme des robots qui meurent fous, sans jamais réaliser,

Qu’ils sont fous.

Puis il y a les fou éveillés qui savent qu’ils sont Dieu.

C’est totalement fou de réaliser cela.

Donc finalement,

Il n’y a que des fous !

Les fous éveillés et les fous endormis,

C’est fou non ?

Ba,

Moi je m’en fous,

Car j’ai choisi ma folie,

Car je sais,

Que Je suis fou,

De vous,

Kunzang sept 2013

Le Secret

Le secret,

C’est que tu peux effacer ta mémoire,

Et qu’en effaçant ta mémoire, tu effaces tes conditionnements.

Le secret,

C’est qu’une fois vidée et disponible, tu peux reconstruire dessus.

Et choisir,

Tes conditionnements, tes programmations, tes valeurs, tes idées.

Alors,

Tu peux retrouver la liberté.

Efface le passé douloureux, transforme l’avenir dans le présent.

Choisis et décide à partir du cœur,

Écoute ce secret :

Tu es,

Libre.

De tout effacer, de tout recommencer,

Et d’être,

Ce que tu es : l’amour.

Kunzang Août 2013

Le fou d’amour

Je suis fou,

Je suis fou d’amour,

Fou de toi,

Fou de moi,

Fou de lui,

Fou d’elle,

Fou de tout.

Au sens le plus noble du mot,

Je suis fou,

De la vie,

De la joie,

De l’amour,

De l’univers que nous avons créé.

C’est délirant à quel point je suis fou,

De nous.

Kunzang Août 2013

Nous

Chère Laurence,

Plus je suis avec toi,
Et plus je suis avec moi.
Plus nous nous rencontrons,
Et plus je te trouve,
Belle.

Plus nous partageons,
Plus l’envie de partager,
S’éveille.

Au delà du visible,
Je sens l’invisible,
Qui veut,
Qui peut,
Qui est.

Nos âmes rigolent,
Quand ensemble,
S’ouvrent,
Nos portes.

Des univers,
Inconnus,
Des univers,
Insoupçonnés.
Des univers,
Magiques.

Les anges se marrent,
Quand ensemble,
Les chemins,
Nous ouvrons.
Les anges s’envolent,
Quand ensemble,
Nos destins,
Rigolent.

Et plus nous partageons, et plus ils s’ouvrent,
Et plus nous aimons, et plus ils aiment.

Les chemins sont tombés amoureux de nous Laurence,
Ils ont compris,
Qui ils étaient.

Ils ont compris,
Qu’ils étaient,
Nous.

Au delà des mots, je t’aime,
Au delà des mots, je te reconnais.

Moi,
Tu es,
Moi,
Tu as été,
Moi
Nous serons.

Au delà de nous, il a envie
De nous,
Comme nous avons envie,
De lui.
Oh My God, nous sommes,
Nous sommes,
Lui.

Je commande à l’univers,
De merveilleux moments,
De rire.

Je commande à l’univers,
La co-création,
De notre bonheur.

J’ordonne la joie,
J’ordonne l’amour,
J’ordonne l’humour.

Je t’aime.

Kundun

Je suis la joie

Je suis la joie,
Sans raison,
Sans façon,
Rempli de bonheur,
Je suis devenu la joie,
Pourquoi pas.
Un sourire,
Un regard,
Une intimité,
Une énergie,
Et je deviens,
Toi,
Moi,
La vie.

Poème de Kundun, Mai 2013

Je suis fou

Je suis fou,
Oui, je suis fou de toi,
De nous,
De ce que nous sommes,
De ce que nous co-creons ensemble,
Je suis fou,
Car je suis,
Toi.
Car je sais maintenant,

Qu’il n’y a que nous,

Partout,

Ici et maintenant,

Car je sais,
Que nous sommes,
Un.

Poème de Kundun, Avril 2013

Toi et Moi

Un jour,
Je suis sorti de toi,
C’était la vie, c’était l’aventure, c’était la découverte,
Tous ces autres moi,
On a bien rigolé.

Et tout le temps, toi,
Tu me souriais.
Et à chaque instant,
On était bien là, tous les deux,
Ensemble, présent.

Et quand je souriais, tu me souriais.
Et quand je pleurais, tu pleurais.
Et quand je souffrais, tu souffrais aussi.

Quand tu exprimais l’amour, je devenais amour,
Quand tu exprimais la guerre, je devenais la guerre.
Quand tu jouais, je devenais le jeu.
Puis un jour, ils ont fait la paix.

On a voyagé,
On a travaillé,

On a construit,
On s’est enrichi.

On a développé,
On s’ est amusé.

On a beaucoup ri,
Un peu pleuré aussi.

Tu m’as envoyé ce regard,
Qui m’as fait chaviré,
Tu m’as envoyé ce toucher,
Tout mon corps a tremblé.

A chaque fois, c’était toi.
Tes musiques, j’ai écouté,
Tes poèmes, j’ai entendu
Tes textes, tu m’as expliqué !
Des anges, tu m’as expédiés,
Avec des archanges, on a dîner.
Des maîtres ascensionnés, on a visité.
Chaque fois, c’était toi,
A chaque fois, encore et toujours toi.

Cet amour, ce voyage, cette rencontre inattendue,
Ce n’était pas lui,
C’était toi
Cette coïncidence, ce hasard, ce sourire,
C’était toi,
Cette émotion, cet éclat de rire,
C’était encore toi.
Ce livre, ce film, ce baiser, ce câlin, ce tremblement, cette caresse,
C’était toi.

Cette méditation, ce cri, ce paysage, cette rencontre,
C’était toi.

Ce plat, ce tableau, cette sculpture, cette volupté,
C’était toi, encore et toujours toi.

Toi qui a toujours tout organisé,
Toi qui a toujours tout préparé,
toi qui a toujours tout synchronisé,
Toi qui a toujours fait
Comme pour toi.

C’est marrant, mais c’est seulement maintenant.
que j’ai disparu,

C’est fou mais c’est seulement maintenant
Que je suis présent,

C’est terrible, mais c’est seulement Maintenant
Que je n’existe plus,

C’est dingue, mais c’est seulement maintenant,
Que je comprends.

Ma vie,
N’était pas ma vie,
Car je n’étais pas en vie.

Ma vie,
N’était pas la vie,
Il n’y avait pas de vie
Ma vie n’était pas la vie,
Car il n’y avait personne.

Ma vie n’était pas la vie,
Il n’y avait qu’un robot,

La vie n’était pas ma vie,
Il n’y avait qu’un automate,

Qui pensait vivre sa vie.
Qui pensait ‘être’,
Un homme.

Puis un jour,
Ma mort,

Puis un jour,
Petit à petit,

Puis un jour
J’ai senti,

Que cette vie,
C’était ta vie.

Maintenant, seulement maintenant,
Que je n’existe plus,
Je comprends,
Il n’y a pas de moi,

Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends,
Il n’y en jamais eu.

Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends
il ne peut pas y en avoir.

Maintenant, seulement maintenant,
Qu’il n’y a plus de moi,

Maintenant, seulement maintenant,
Qu’il n’y a plus que toi,

Maintenant, seulement maintenant
Qu’il n y a plus que notre présence,

Maintenant, et seulement maintenant,
A cet instant.
Nous savons,
Toi et moi,
Lui et elle,

Maintenant, et seulement maintenant,
Tous en vérité,
Nous savons,
Au fond de nous,

Que l’univers,
Que le vide,
Et que ce tout,

C’est nous.

Poème de Kundun 6 janvier 2013

Éclairage

Lorsque notre conscience,
La loi de cause à effet illumine,
Alors,
Les chemins des possibles,
S’illuminent.

Lorsque,
Comme un projecteur,
Notre conscience illumine.
Alors,
L’intuition devient
clairvoyance.
Alors,
L’imagination devient communication,
Alors,
Progressivement, les effets des causes se révèlent.

Quand, s’illuminent les chemins,
Alors,
Il n’y a,
plus qu’à choisir,

Que de chemins, que de destins.

Tous,
Sont les effets de causes que nous choisissons.

Car les pensées, car les idées,
Ne sont que les effets d’autres pensées, d’autres idées.

Chaque idée, chaque pensée, chaque mot est un chemin qui nous a amené, là où nous sommes.
Maintenant.

Choisissons bien,
Les chemins que nous prenons.

Choisissons bien,
Les mots que nous prenons.

Certain unifient, certains séparent.

C’est la conscience que nous sommes, qui choisit.
C’est la conscience que nous sommes, qui libère.

Elles seule peut aimer,
Elle seule peut vivre.

Finalement,
Il suffit d’être,
Ce que nous sommes.
Le cœur, pas l’ego,
En sommes.

Il suffit d’être dans l’instant,
Dans ce moment présent, ici et maintenant.
Il suffit de choisir le point de vue du divin,
Non duel, unificateur, amoureux.

Il suffit de dissoudre l’illusion de la personne.

Il suffit de mourir,
Pour renaître,
Plus grand, plus beau, plus juste.
Moins endormi.

Il suffit d’être dans la présence,
Pour laisser vivre,
La vie.

Il suffit d’être,
Tout simplement d’être,
L’être,
Qui à travers nous,
Se vit.

Poème de Kundun, Mars 2013

Coincidence

Hey baby,
There is no coincidence at all,
There is only law of cause and effects,
There is only signs,
There is only help.
Can’t you see?
When i am talking to you?
Can’t you see?

When i am seeing you?
Please,
Listen to me,
When through your experiences,
I am teaching you.
Yes,
At school you are,
Yes,
Tested you are,
Any second of your life.
The thoughts you choose,
The ideas you make yours,
The action you do.
Your response,
To my questions.
Everyday,
Every hour,

Every minute,
You project your consciousness,
In this world,
Then thoughts, ideas are reflecting to
You.
Dissolve your ego,
Dissolve the person you are not,
And listen to me.
Always with you,
I am,
Everywhere,
All the time.
The presence I am.
You can feel me,
Listen to me,
Come in the moment,
I am the presence,
I am the ‘now’, here.
Don’t follow the mind.
Come here, now.
Take a deep breath,
Make a pause,
Stay in the heart,
Stay in the love,
Be the feeling,
Be here,
Be now,
Be,
Me.

Poem by Kundun jan 2013

Quand

Quand,
Plus que moi, partout, tu verras.
Quand,
Plus que nous, partout, tu seras.
Alors,
Maintenant,

Ici,
Et toujours,
Tu vivras.

Poème de Kundun Février 2013

Lui

Je suis avec notre père,
Et notre père est avec moi.
Je suis sa présence,
Je suis sa danse,
Il chante a travers moi,
Il te sourit,
Il te regarde,
Il t’écoute,
Il te touche
Il te bénit,
Il est,
Je suis,
Nous sommes,
Lui.
Je suis,
Son instrument,
A travers moi, il joue,
A travers moi, il souffle la vie,
A travers moi, il agit.
A travers lui,
Je suis

Poème de Kundun jan 2013

Bottle in the sea.

Hey you!
Come, come here,
Don’t be shy,
Please, read this text,
And imagine,
That you, in another space and time,
Have writen this poem.
Imagine, that this text,
Is a mirror,
Of what you really are.
Imagine,

That there is only you,
Imagine, You, as an infinite consciousness.
How could you see you?
How could you feel you,
How could you touch you?
If there is no separated you?
How an eye can see itself ?

So, you created this world,

You created duality,
You created,

All these people,

All these flowers,

All these minerals,
To know you.

You decided to live inside them,
Inside their hearts,
Inside the love.
You decided to experience yourself,
To understand,
What you really are.

Yes, it is you,
Which has created this text,
To initiate you,
To enlight you,
To tell you,
To remember you,
What you really are:
An infinite love, an infinite consciousness,
Living,
In 7 billions of humans.

Living,

In everything.

Cause deeply inside you,
You know,
Your mind,

You are not,
Your body,

You are not.
What you are,

Is you:
This love, this peace, this joy,

Is you.
You are,

The presence.

Please,
Understand,
Me,
So you will understand,
You.

Poème par / Poem by Kundun jan 2013

Ce n’est pas que je t’aime,

Ce n’est pas que je t’aime,
C’est que je deviens l’amour.
Je deviens ce que j’ai toujours été,
Ce que je suis, et ce que je serai.
Avec toi,
Je n’existe plus,
Dans tes bras,

Je peux être,

Moi.

Poème de Kundun

Vérité et amour

La vérité, c’est l’amour.

Tu es beau,
Tu es magnifique,
Tu es amour infini,
Tu es,
Conscience infinie
Tu es
La force,
Tu es
la puissance,
Tu es
La création,
Tu es
Ce moment.
Tu es,
La cause,
Et l’effet,
Tu es
Partout,
Tout le temps,
A l’intérieur,
De tout.
Tu es,
Nous.

Poème de Kundun, Février 2013

Le livre

Je ne lis pas ce livre,
Je le bois,
Comme on boit un nectar délicieux.
Il nous nourrit, il nous illumine, il nous soigne.
Je bois son amour, sa lumière, sa beauté.
Il m’aime et je l’aime,
Car nous savons,
Qu’un,
Nous sommes.

poème de Kundun, Février 2013

Heureux

Heureux,
Je suis.
Comment pourrais-je ne pas être heureux?
Maintenant que je sais,
Comment pourrais-je ne pas être heureux?
Maintenant que je sais,
Que je suis toi, que je suis lui, que je suis elle, que nous sommes un.
La vie est merveilleuse,
Maintenant que je sais,
Que tu es ici, et là, toujours,
Et tout le temps.
La vie est,
Et je suis, avec la vie, ta voie, ton esprit, ton jeu, ton amour, ta présence, ton rire, ta joie.
La vie se meut,
Et elle me fait bouger,
La vie se vit,
Et moi,

Je vis

Poème de Kundun, Janvier 2013

Mystère de la vie

Titre : mystère de la vie

Tu m’as donné la vie,
Tu m’a laissé l’amour,
Caché ta présence.

Que veux tu devenir maintenant,
Toi,
Qui à travers moi,
Voyage,
De corps en corps,
De planète en planète,
De soleil en soleil,
D’univers en univers.

Toi qui,
A travers moi,
S’expérimente, se touche, s’écoute, se voit,
Se vit.

Mais que veux tu ?
Mais qui es tu ?
Mais pourquoi ?

Toi et moi,
Lui et nous,
Elle et lui,

Ici,
Sommes nous ?

Poème de Kundun, Février 2013

Conscience et miroir

Conscience et Miroir : Texte de Kundun

Conscience et Miroir : Texte de Kundun

La conscience que nous sommes, pour se voir, pour se contempler, nécessite l’usage de miroirs.
Nous sommes des miroirs. Ce texte aussi est un miroir.

Lisez ce texte et comprenez que vous êtes une conscience consciente d’elle même.
Voyez, sentez comment ce texte fait miroir.

Je suis une conscience qui a conscience d’exister.

Votre conscience se regarde, s’examine avec ce texte.

Elle prend conscience d’exister, du coup elle s’étend instantanément : oui, j’existe, je me regarde. Je ne suis pas les pensées, je suis l’observateur des pensées, je suis la présence, témoin de mon environnement : pensées, espaces, lieux, objets, personnes.

Je vis la scène, je la regarde, je suis cette présence qui constate, qui ressent à travers les sens. Mais je ne suis pas mon corps, je ne suis pas les pensées, je ne suis pas la personne qui s’est programmée, conditionnée. Je suis la conscience qui utilise ces outils.

Je suis cette présence, qui est une émanation de l’être, cet amour infini, cette paix, cette joie. Voila ce que je suis. Je suis tout, et je suis rien, je suis lui, et je suis elle.

Je suis,

nous.

Texte de Kundun Janvier 2013

La présence

La présence, éblouie par sa propre beauté, entre dans la gratitude et le bonheur, lorsque à travers nos yeux, son reflet, elle touche.
Ivre de sa propre lumière, elle peut alors, à travers nous, simple véhicule de sa magnificence, jouir de sa propre présence.
Folle d’elle même, la vie s’écoule à travers la vie. Elle se sent, s’écoute, se touche, se joue. Sauvage, envahissante, exubérante, elle se propage, se développe, se découvre, se vit.
Laissons la agir, intelligente, aimante, elle seule,
sait.

Poème de Kundun 1er janvier 2013

Eclairage

Lorsque notre conscience,
La loi de cause à effet illumine,
Alors,
Les chemins des possibles,
S’illuminent.

Lorsque,
Comme un projecteur,
Notre conscience illumine.
Alors,
L’intuition devient
clairvoyance.
Alors,
L’imagination devient communication,
Alors,
Progressivement, les effets des causes se révèlent.

Quand, les chemins s’illuminent,
Alors,
il n’y a,
Plus qu’à choisir.

Que de chemins, que de destins.

Tous,
Sont les effets des causes que nous choisissons.

Car les pensées, car les idées,
Ne sont que les effets d’autres pensées, d’autres idées.

Chaque idée, chaque pensée, chaque mot est un chemin qui nous a amené, la où nous sommes,
Maintenant.

Choisissons bien,
Les chemins que nous prenons.

Choisissons bien,
Les mots que nous prenons.

Certain unifient, d’autres séparent.

C’est la conscience que nous sommes, qui choisit.
C’est la conscience que nous sommes, qui libère.

Elles seule peut aimer,
Elle seule peut vivre.

Finalement,
Il suffit d’être,
Ce que nous sommes.
Le cœur, pas l’ego,
En sommes.

Il suffit d’être,

Dans l’instant,
Dans ce moment présent,

Ici et maintenant.
Il suffit de choisir le point de vue du divin,
Non duel, unificateur, amoureux.

Il suffit de dissoudre l’illusion de la personne.

Il suffit de mourir,
Pour renaître,
Plus grand, plus beau, plus juste.
Moins endormi.

Il suffit d’être dans la présence,
Pour laisser vivre,
La vie.

Il suffit d’être,
Tout simplement d’être,
L’être,
Qui à travers nous,
Se vit.

Poème de Kundun / Poem by Kundun jan. 2013

Ce n’est pas moi qui t’aime

Ce n’est pas moi qui t’aime
C’est dieu qui t’aime a travers moi
Et ce n’est pas toi qui m’aime
C’est dieu qui m’aime a travers toi

Laissons le s’exprimer,
Laissons le nous aimer,
Au delà des égos,
Au delà des personnes que nous ne sommes pas.
Entrons dans la présence,
Dans cet amour infini,
Qui toujours uni.
Entrons dans la présence,
Dans la conscience infini,
Qui a travers nous
Se vit.
Devenons l’amour,
Devenons ce moment,
Devenons,
Lui
Devenons,
Elle
Devenons,
Nous

Poème de Kundun / Poem by Kundun

La vie

Comme les plantes se tournent vers la lumière,
Comme les fleurs éclosent au printemps,
Nous,
Humain,
Nous tournons vers dieu,
Nous, humain,
Nous tournons vers la lumière,
Nous humain,
Nous tournons vers l’amour,
Nous humain,
Nous tournons vers la joie,
Nous humain,
Nous tournons vers la paix,

Car nous humain,
Oui nous, humain,
Sommes dans le jardin de dieu.
Et oui, nous, humain,
Grandissons, encore et toujours,
Et oui, nous humain,
Évoluons, encore et toujours.

De plus en plus haut,
Oui nous, humain, finissons
par éclore,
Oui nous humain, finissons
par fleurir
Oui, nous humain, finissons
par nous ouvrir,
Le cœur.

Et c’est ce cœur, qui pour nous,
oui, nous humain,
Donne les fruits de la vie.
Donne les fruits,
Du divin.

Car ces fruits, sont nos œuvres,
Car ces fruits sont nos créations,
Car ces fruits sont nos enfants,
Car ces fruits sont la vie,
Qui toujours,
A travers nous,
Se vit.

Car oui,
Nous humain,
Sommes la vie,
Qui a travers nous,
Se reproduit.

Poème de Kundun / Poem by Kundun jan 2013

Lui

Je suis avec notre père,
Et notre père est avec moi.
Je suis sa présence,
Je suis sa danse,
Il chante a travers moi,
Il te sourit,
Il te regarde,
Il t’écoute,
Il te touche
Il te bénit,
Il est,
Je suis,
Nous sommes,
Lui.
Je suis,
Son instrument,
A travers moi, il joue,
A travers moi, il souffle la vie,
A travers moi, il agit.
A travers lui,
Je suis

Poème de Kundun / Poem by Kundun jan 2013

Toi et moi

Un jour,
Je suis sorti de toi,
C’était la vie, c’était l’aventure, c’était la découverte,
Tous ces autres moi,
On a bien rigolé.

Et tout le temps, toi,
Tu me souriais.
Et a chaque instant,
On était bien là,tous les deux,
Ensemble, présent.

Et quand je souriais, tu me souriais.
Et quand je pleurais, tu pleurais.
Et quand je soufrais, tu souffrais aussi.

Quand tu exprimais l’amour, je devenais amour,
Quand tu exprimais la guerre, je devenais la guerre.
Quand tu jouais, je devenais le jeu.
Puis un jour,  ils ont fait la paix.

On a voyagé,
On a travaillé,

On a construit,
On s’est enrichi.

On a développé,
On s’ est amusé.

On a beaucoup rit,
On a un peut pleuré aussi.

Tu m’as envoyé ce regard,
Qui m’as fait chaviré,
tu m’as envoyé ce toucher,
Tout mon corps a tremblé.

A chaque fois, c’était toi.
Tes musiques, j’ai écouté,
Tes poèmes, j’ai entendu
Tes textes, tu m’as expliqué !
Des  anges, tu m’as expédiés,
Avec des archanges, on a dîné.
Des maîtres ascensionnés, on a visité.
A chaque fois, c’était toi,
A chaque fois, encore et toujours toi.

Cet amour, ce voyage, cette rencontre inattendue,
Ce n’était pas lui,
C’était toi
Cette coïncidence, ce hasard, ce sourire,
C’était toi,
Cette émotion, cet éclat de rire,
C’était encore toi.
Ce livre, ce film, ce baiser, ce câlin, ce tremblement, cette caresse,
C’était toi.

Cette méditation, ce cri, ce paysage, cette rencontre,
C’était toi.

Ce plat, ce tableau, cette sculpture, cette volupté,
C’était toi, encore et toujours toi.

Toi qui a toujours tout organisé,
Toi qui toujours tout préparé,
toi qui a toujours tout synchronisé,
Toi qui a toujours fait
Comme pour toi.

C’est marrant, mais c’est seulement maintenant.
que j’ai disparu,

C’est fou mais c’est seulement maintenant
que je suis présent,

C’est terrible, mais c’est seulement maintenant
Que je n’existe plus,

C’est dingue, mais c’est seulement maintenant,
Que je comprends.

Ma vie,
N’était pas ma vie,
Car je n’étais pas en vie.

Ma vie,
N’était pas la vie,
Il n’y avait pas de vie
Ma vie n’était pas la vie,
Car il n’y avait personne.

Ma vie n’était pas la vie,
Il n’y avait qu’un robot,

La vie n’était pas ma vie,
Il n’y avait qu’un automate,

Qui pensait vivre sa vie.
Qui pensait ‘être’,
Un homme.

Puis un jour,
Mourir,

Puis un jour,
Petit à petit,

Puis un jour
j’ai senti,

Que cette vie,
C’était ta vie.

Maintenant, seulement maintenant,
Que je n’existe plus,
Je comprends,
Il n’y a pas de moi,

Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends,
il n’y en jamais eu.

Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends
il ne peut pas y en avoir.

Maintenant, seulement maintenant,
qu’il n’y a plus de moi,

Maintenant, seulement maintenant,
qu’il n’y a plus que toi,

Maintenant, seulement maintenant
Qu’ il n y a plus que notre présence,

Maintenant, et seulement maintenant,
A cet instant.
Nous savons,
Toi et moi,
lui et elle,

Maintenant, et seulement maintenant,
Tous en vérité,
Nous savons,
Au fond de nous,

Que l’univers,
Que le vide,
Et que le tout,

C’est nous.

Poème de Kundun / Poem by Kundun  06 jan 2013

Ma vie

Toute ma vie,
De la musique, j’écoutais, sans comprendre pourquoi. Il fallait de la musique, le matin, le soir, tout le temps.
Aujourd’hui, je sais, que ce n’était pas la musique, mais toi que je recherchai.
Alors que les plantes se tournent vers le soleil, c’est vers toi que se tourne nos âme.
Tout ce qui nous fait vibrer, la musique, l’art est une expression de ta magnificence.
Tout ce qui nous fait pleurer, rire, vibrer nous rapproche de toi.
La vie, la passion, c’est ton énergie, ta vitalité qui, à travers nous, surgit.
Tes propositions, sont merveilleuses, quand nous les acceptons.
Inattendue, sauvage, ce regard, ce touché, c’était donc toi.
Ces coups de foudre, cet amour divin, derrière leurs yeux, c’était toi. Ce bonheur, cet amour, cette joie, c’était encore toi.

Poème de Kundun / Poem by Kundun

Je n’ai pas peur,

Je n’ai pas peur,
De t’aimer,
Je n’ai pas peur,
De tomber amoureux,
Je n’ai pas peur,
D’être,
Ce que je suis,
Une conscience d’amour,

Infini.
Sensible, vulnérable, réceptive,
Mais aussi forte, puissante, vivante.
Je n’ai pas peur,
Du futur, du passé.
Car je suis,

Le présent,
Avec toi, maintenant,
Toi qui lit ces lignes,
Toi qui est moi,
Ne le sais tu pas ?
Comme une bouteille à la mer,
Un poème n’a pas peur,
D’éveiller, d’aimer, d’être.
Je suis ce poème,
Et je suis toi,
Ne le vois tu pas ?
Je suis ce poème,
Et je suis la conscience,
Qui à travers toi,
Se lit,
Qui à travers toi,
Se vit.
Pourquoi ?
Et pourquoi pas,
Exister, pour découvrir,
Ce que nous sommes.
Et pourquoi pas,
Être, pour vivre,
L’amour, la vie.
Car seul l’amour vit,
Pendant que la personne survit.
Seul l’amour uni,
Pendant que la personne désuni.
Je n’ai pas peur,
De te dire,
Que tu peux vivre,
Comme moi, comme nous,
La plus belle vie,
Que tu puisses imaginer.
Imagine la, et vis la.
Viens !
Je t’aime
Je t’aime
Je t’aime
Je te connais,
Car moi,
Tu es.

Poème de Kundun / Poem by Kundun jan 2013

Je t’aime à l’infini

L’amour est révélé par notre capacité à comprendre que l’autre est nous.

Carte postale, Je t'aime à L'infini, 2012

Carte postale, Je t’aime à L’infini, 2012

Grâce au lien d’amour, nous pouvons ressentir que les autres sont littéralement ‘nous’. Alors, des liens invisibles puis visibles se révèlent : une reconnaissance s’effectuent.

Initialement, l’autre est déjà un autre ‘nous-même’ et plus nous découvrons de similitudes, plus nous percevons ce lien sous-jacent d’amour, qui en réalité, à toujours été présent.

L’amour est cette reconnaissance que l’autre ‘est’ nous.

Sous l’illusion de l’ego, sous cette fausse identification se trouve ce que nous sommes réellement, à savoir  une conscience d’amour infini, une intelligence de vie beaucoup plus vaste que la personne que nous croyons ou que nous avons cru être.

Nous pouvons ressentir cela car notre véritable nature est une sorte de grand tout, uni, connecté, indivisible, unifié. En réalité, nous sommes un, il n’y a pas de séparation.

Plus on s’éveille, plus notre niveau de conscience grandit, alors cette capacité de projection devient de plus en plus grande jusqu’à l’infini, alors dans chaque personne et dans chaque chose nous nous reconnaissons. C’est comme si chaque être, chaque chose était un miroir réfléchissant d’autres aspects de ce que nous sommes.

On s’aperçoit alors que le processus d’éveil est similaire à celui de la lumière : plus on s’illumine, plus notre conscience éclaire, comme une lampe qui serait de plus en plus puissante. En fait, de plus en plus de lumière passe à travers nous. La personne se dissous, et la vie peut alors s’exprimer librement, naturellement.

Citation :

‘Heureux les fêlés, car ils laissent passer la lumière !’.

Et c’est cette projection de lumière sur les autres, sur les choses qui révèle ce lien d’amour.

Ainsi,  tout doucement, nous tombons amoureux, de toute personne et de toute chose.
Ainsi, tout doucement, grâce à l’amour, nous nous éveillons.

L’univers est alors reconnu par nous comme un paradis, constitué de nous, pour nous.
Nous n’existons plus en tant que personne, mais plutôt en tant que cellule d’un grand tout. Laissant passer un flux divin, nous  devenons libre.
Libre d’être ce que nous sommes réellement, libre d’expérimenter la matière, de laisser cette énergie de vie vivre à travers nous, tout simplement, dans la présence, en conscience.

Avec des lois de plus en plus complexe, cet univers vit, se découvre, s’étend, s’organise, et s’expérimente sans cesse à travers lui, à travers nous, à travers la nature, à travers chaque cellule de son corps.

Il est nous, et nous sommes lui,
Il est la vie, et la vie est nous.

Nous,
Sommes.

Kundun, octobre 2012

Christmas

Oh baby
It’s Christmas

Any material gift
I could offer you
Any typical gift
I could offer you

But today
Yes today
The most important gift
In this world, and the others
I will offer you:

Oh baby
With this poem
In this moment
Before God, and before the Angels
My heart
I offer to you
My infinite love
I share with you

Come
Come with me
Into the light of our merging bodies

Come
Come with me
Discover the space of this new universe

Our love, this power
Is the most precious gift
In the whole universe

Because
With this power
Because
With this love
Anything
Becomes possible

Because
With this power
Because
With this love
Every dream
Becomes true

Because
With this power
Because
With this love
What we really are
We can discover

Because
With this power
Because
With this love
The whole universe
Was created

Because
This infinite power
Because
This infinite love
Is
The power
Is
The love
Of
God

Poème de Kundun / Poem by Kundun

Imagine

Imagine,

7 billions of people enlightened,
Living together,
Loving each other,
Creating each other,
Creating the new world,
Of happiness,
Of consciousness.
Come with us brothers,
Come with us sisters,
Join our movement of life,
Join our movement of love,
Imagine,
Millions of enlightened beings,
Working together,
Millions of Mozart,
Millions of Leonard da Vinci,
Millions of Einstein,
Millions of Ramana Maharshi,
Creating,
Not only the new world on earth,
But a new whole universe,
Of genius,
Of living gods,
Exploring new forms of life,
Understanding new forms of knowledge,
Create new technologies,
Create new sciences,
Create new economy,
Create new arts,
Create new gods.
Come on
Come on, baby,
Come with us.
Let’s create our destiny,
Let’s create the present.
Let’s be,
What we really are.
Let’s be,
The love,
Let’s be
The light,
Let’s be
The life.

And
Let’s,

Be

Poem by Kundun/ Poème de Kundun