Bouleversé

Bouleversé par notre histoire,

Il n’y a plus de moi,
Il n’y a plus que toi.
Partout,
Il n’y a plus que ça,
Ici
Et là.
Cet amour, qui partout,
Rempli,
Brille,
Illumine,
Le temps,
L’espace,
La vie,
Miroir de notre âme,
Il n’y a plus,
Que toi.
Mon centre,
S’est déplacé en toi.
Au cœur de l’amour,
Il n’y a plus,
Que ça.
Kunzang, Juin 2014

Fondu dans le miroir de notre amour

Fondu dans le miroir de notre amour,

J’ai embrassé le néant,
Amour infini,
Je n’existe plus.
Kunzang, Juin 2014

Je suis

Je suis la vie,

je suis l’abondance,

je suis la connaissance,
je suis le beau,
je suis l’harmonie,
je suis le juste,
je suis le vrai,
je suis l’espace,
 
toi.
 
Kunzang Août 2013

Les Fous

Finalement,

Il n’y a que des fous,

Partout.

Il y a les fous qui s’identifient à leur personnage,

Il faut être fou pour croire cela !

Puis il y a les fou, qui croient être Dieu, la conscience infinie.

Il faut être fou pour croire cela !

Il y a les fous, programmés comme des robots qui meurent fous, sans jamais réaliser,

Qu’ils sont fous.

Puis il y a les fou éveillés qui savent qu’ils sont Dieu.

C’est totalement fou de réaliser cela.

Donc finalement,

Il n’y a que des fous !

Les fous éveillés et les fous endormis,

C’est fou non ?

Ba,

Moi je m’en fous,

Car j’ai choisi ma folie,

Car je sais,

Que Je suis fou,

De vous,

Kunzang sept 2013

Toi et Moi

Un jour,
Je suis sorti de toi,
C’était la vie, c’était l’aventure, c’était la découverte,
Tous ces autres moi,
On a bien rigolé.

Et tout le temps, toi,
Tu me souriais.
Et à chaque instant,
On était bien là, tous les deux,
Ensemble, présent.

Et quand je souriais, tu me souriais.
Et quand je pleurais, tu pleurais.
Et quand je souffrais, tu souffrais aussi.

Quand tu exprimais l’amour, je devenais amour,
Quand tu exprimais la guerre, je devenais la guerre.
Quand tu jouais, je devenais le jeu.
Puis un jour, ils ont fait la paix.

On a voyagé,
On a travaillé,

On a construit,
On s’est enrichi.

On a développé,
On s’ est amusé.

On a beaucoup ri,
Un peu pleuré aussi.

Tu m’as envoyé ce regard,
Qui m’as fait chaviré,
Tu m’as envoyé ce toucher,
Tout mon corps a tremblé.

A chaque fois, c’était toi.
Tes musiques, j’ai écouté,
Tes poèmes, j’ai entendu
Tes textes, tu m’as expliqué !
Des anges, tu m’as expédiés,
Avec des archanges, on a dîner.
Des maîtres ascensionnés, on a visité.
Chaque fois, c’était toi,
A chaque fois, encore et toujours toi.

Cet amour, ce voyage, cette rencontre inattendue,
Ce n’était pas lui,
C’était toi
Cette coïncidence, ce hasard, ce sourire,
C’était toi,
Cette émotion, cet éclat de rire,
C’était encore toi.
Ce livre, ce film, ce baiser, ce câlin, ce tremblement, cette caresse,
C’était toi.

Cette méditation, ce cri, ce paysage, cette rencontre,
C’était toi.

Ce plat, ce tableau, cette sculpture, cette volupté,
C’était toi, encore et toujours toi.

Toi qui a toujours tout organisé,
Toi qui a toujours tout préparé,
toi qui a toujours tout synchronisé,
Toi qui a toujours fait
Comme pour toi.

C’est marrant, mais c’est seulement maintenant.
que j’ai disparu,

C’est fou mais c’est seulement maintenant
Que je suis présent,

C’est terrible, mais c’est seulement Maintenant
Que je n’existe plus,

C’est dingue, mais c’est seulement maintenant,
Que je comprends.

Ma vie,
N’était pas ma vie,
Car je n’étais pas en vie.

Ma vie,
N’était pas la vie,
Il n’y avait pas de vie
Ma vie n’était pas la vie,
Car il n’y avait personne.

Ma vie n’était pas la vie,
Il n’y avait qu’un robot,

La vie n’était pas ma vie,
Il n’y avait qu’un automate,

Qui pensait vivre sa vie.
Qui pensait ‘être’,
Un homme.

Puis un jour,
Ma mort,

Puis un jour,
Petit à petit,

Puis un jour
J’ai senti,

Que cette vie,
C’était ta vie.

Maintenant, seulement maintenant,
Que je n’existe plus,
Je comprends,
Il n’y a pas de moi,

Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends,
Il n’y en jamais eu.

Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends
il ne peut pas y en avoir.

Maintenant, seulement maintenant,
Qu’il n’y a plus de moi,

Maintenant, seulement maintenant,
Qu’il n’y a plus que toi,

Maintenant, seulement maintenant
Qu’il n y a plus que notre présence,

Maintenant, et seulement maintenant,
A cet instant.
Nous savons,
Toi et moi,
Lui et elle,

Maintenant, et seulement maintenant,
Tous en vérité,
Nous savons,
Au fond de nous,

Que l’univers,
Que le vide,
Et que ce tout,

C’est nous.

Poème de Kundun 6 janvier 2013

Quand

Quand,
Plus que moi, partout, tu verras.
Quand,
Plus que nous, partout, tu seras.
Alors,
Maintenant,

Ici,
Et toujours,
Tu vivras.

Poème de Kundun Février 2013

Lui

Je suis avec notre père,
Et notre père est avec moi.
Je suis sa présence,
Je suis sa danse,
Il chante a travers moi,
Il te sourit,
Il te regarde,
Il t’écoute,
Il te touche
Il te bénit,
Il est,
Je suis,
Nous sommes,
Lui.
Je suis,
Son instrument,
A travers moi, il joue,
A travers moi, il souffle la vie,
A travers moi, il agit.
A travers lui,
Je suis

Poème de Kundun jan 2013

Le livre

Je ne lis pas ce livre,
Je le bois,
Comme on boit un nectar délicieux.
Il nous nourrit, il nous illumine, il nous soigne.
Je bois son amour, sa lumière, sa beauté.
Il m’aime et je l’aime,
Car nous savons,
Qu’un,
Nous sommes.

poème de Kundun, Février 2013

Lui

Je suis avec notre père,
Et notre père est avec moi.
Je suis sa présence,
Je suis sa danse,
Il chante a travers moi,
Il te sourit,
Il te regarde,
Il t’écoute,
Il te touche
Il te bénit,
Il est,
Je suis,
Nous sommes,
Lui.
Je suis,
Son instrument,
A travers moi, il joue,
A travers moi, il souffle la vie,
A travers moi, il agit.
A travers lui,
Je suis

Poème de Kundun / Poem by Kundun jan 2013

Je n’ai pas peur,

Je n’ai pas peur,
De t’aimer,
Je n’ai pas peur,
De tomber amoureux,
Je n’ai pas peur,
D’être,
Ce que je suis,
Une conscience d’amour,

Infini.
Sensible, vulnérable, réceptive,
Mais aussi forte, puissante, vivante.
Je n’ai pas peur,
Du futur, du passé.
Car je suis,

Le présent,
Avec toi, maintenant,
Toi qui lit ces lignes,
Toi qui est moi,
Ne le sais tu pas ?
Comme une bouteille à la mer,
Un poème n’a pas peur,
D’éveiller, d’aimer, d’être.
Je suis ce poème,
Et je suis toi,
Ne le vois tu pas ?
Je suis ce poème,
Et je suis la conscience,
Qui à travers toi,
Se lit,
Qui à travers toi,
Se vit.
Pourquoi ?
Et pourquoi pas,
Exister, pour découvrir,
Ce que nous sommes.
Et pourquoi pas,
Être, pour vivre,
L’amour, la vie.
Car seul l’amour vit,
Pendant que la personne survit.
Seul l’amour uni,
Pendant que la personne désuni.
Je n’ai pas peur,
De te dire,
Que tu peux vivre,
Comme moi, comme nous,
La plus belle vie,
Que tu puisses imaginer.
Imagine la, et vis la.
Viens !
Je t’aime
Je t’aime
Je t’aime
Je te connais,
Car moi,
Tu es.

Poème de Kundun / Poem by Kundun jan 2013

Je t’aime à l’infini

L’amour est révélé par notre capacité à comprendre que l’autre est nous.

Carte postale, Je t'aime à L'infini, 2012

Carte postale, Je t’aime à L’infini, 2012

Grâce au lien d’amour, nous pouvons ressentir que les autres sont littéralement ‘nous’. Alors, des liens invisibles puis visibles se révèlent : une reconnaissance s’effectuent.

Initialement, l’autre est déjà un autre ‘nous-même’ et plus nous découvrons de similitudes, plus nous percevons ce lien sous-jacent d’amour, qui en réalité, à toujours été présent.

L’amour est cette reconnaissance que l’autre ‘est’ nous.

Sous l’illusion de l’ego, sous cette fausse identification se trouve ce que nous sommes réellement, à savoir  une conscience d’amour infini, une intelligence de vie beaucoup plus vaste que la personne que nous croyons ou que nous avons cru être.

Nous pouvons ressentir cela car notre véritable nature est une sorte de grand tout, uni, connecté, indivisible, unifié. En réalité, nous sommes un, il n’y a pas de séparation.

Plus on s’éveille, plus notre niveau de conscience grandit, alors cette capacité de projection devient de plus en plus grande jusqu’à l’infini, alors dans chaque personne et dans chaque chose nous nous reconnaissons. C’est comme si chaque être, chaque chose était un miroir réfléchissant d’autres aspects de ce que nous sommes.

On s’aperçoit alors que le processus d’éveil est similaire à celui de la lumière : plus on s’illumine, plus notre conscience éclaire, comme une lampe qui serait de plus en plus puissante. En fait, de plus en plus de lumière passe à travers nous. La personne se dissous, et la vie peut alors s’exprimer librement, naturellement.

Citation :

‘Heureux les fêlés, car ils laissent passer la lumière !’.

Et c’est cette projection de lumière sur les autres, sur les choses qui révèle ce lien d’amour.

Ainsi,  tout doucement, nous tombons amoureux, de toute personne et de toute chose.
Ainsi, tout doucement, grâce à l’amour, nous nous éveillons.

L’univers est alors reconnu par nous comme un paradis, constitué de nous, pour nous.
Nous n’existons plus en tant que personne, mais plutôt en tant que cellule d’un grand tout. Laissant passer un flux divin, nous  devenons libre.
Libre d’être ce que nous sommes réellement, libre d’expérimenter la matière, de laisser cette énergie de vie vivre à travers nous, tout simplement, dans la présence, en conscience.

Avec des lois de plus en plus complexe, cet univers vit, se découvre, s’étend, s’organise, et s’expérimente sans cesse à travers lui, à travers nous, à travers la nature, à travers chaque cellule de son corps.

Il est nous, et nous sommes lui,
Il est la vie, et la vie est nous.

Nous,
Sommes.

Kundun, octobre 2012

Enlightenment

Oh my love
You are divine

The second I received your love
I just died,

And the second after
I began to live

Oh my God, you are so beautiful!
Since I have fallen in love with you
The real me, I have become

Please, accept my infinite gratitude

Every moment of the day
In our infinite love
We are

Every second of the day
Our love
In my heart
I can feel

It is amazing!
There is no separation

Every second of the day
You are with me
Every second of the day
I am with you

Each time I think about you
You are right with me

Every time I think about you
I am happy

The same soul, we are
The same light, we are
The same love, we are

Oh my love
Understand
I am you
As you are me

Understand
We
Are
One

Poème de Kundun / Poem by Kundun

Oh seigneur,

Je ne parle plus,
Je ne vois plus,
Je ne ressens plus.
Je n’existe plus.

Je m’en remet a toi,
Désormais.
Car je viens de réaliser,

A cet instant,
C’est toi qui voit,

A travers moi.

A cet instant,
C’est toi qui écoute,

A travers moi.

A cet instant,
C’est toi qui ressent,

A travers moi.

Je suis libre,
Car je n’existe plus.
Je suis libre,
Car fondu dans l’amour infini,
Je suis libre,
Car c’est toi qui vit,
A travers moi.

Il n’y a plus que l’amour,
Il n’y a plus que l’énergie,
Il n’y a plus que toi,
Il n’y a plus que moi,
Partout.

Je nage,
Dans le courant de ta rivière d’amour.

Je baigne,
Dans tes idées.

Je vis,
Dans notre cœur.

Je comprends maintenant:
C’est ton action que je transmet,
C’est ta parole que je diffuse.
C’est ton amour que je vis.

Mon dieu,
Qu’il est magnifique,
De disparaître.

Qu’il est magnifique,
De se laisser guider.

Qu’il est magnifique,

D’exister.

Poème de Kundun, Juin 2012/ Poem by Kundun, June 2012

The God inside you

The God inside you
You can find
Focus on your love
Concentrate on your heart
Fall in love
Surrender
And find the reflection of your love
Everywhere
In everyone

Then you can see
How beautiful you are
How wonderful life is
Then God you can see
In the mirrors of others

Love is the key
Love is the key to enlightenment
Just spread your love
And see what happens

Understand me
Trust me
When I tell you this secret:
You
Are
God

Poem by Kundun / Poème de Kundun

Give me love

Give me love
I will give you love
Give me separation
I will give you love
I am a perfect mirror

What you give
Is what you receive
What you receive
Is what you give

Poem by Kundun / poème de Kundun

Rencontre

Mais qui es tu?

Je suis un autre toi, avec qui,
Ce que tu es réellement,
Tu peux découvrir.
Tel un miroir, je reflète tout ce que tu m’envoies.
Envois moi de l’amour,
De l’amour tu recevras,
Envois moi de la séparation,
De la séparation, tu recevras.
C’est toi qui décide,
Car finalement,
Tu comprendras,
Que je suis toi.
Ne le vois tu pas?
Comme on aime un frère jumeau,
Je t’aime,
Car, mon frère, tu es.
A travers moi, comprends qui tu es,
Expérimente moi,
Je suis la pour toi,
Comme tu es la pour moi.
Nous nous sommes rencontrés,
Pas par hasard,
Mais pour progresser, ensemble,
Pour apprendre quelque chose,
Sur le chemin de la vie.
Je suis toi,
Et tu es moi,
Au fond de toi, ne le sens tu pas?
Qu’allons nous échanger ?
Qu’allons nous apprendre ?
Comment allons nous nous entraider ?
A nous, de le découvrir.
Je t’aime.
Viens avec moi.

Poème de Kundun / poem by Kundun