Grâce à toi
Je suis
Je suis la vie,
Je suis
Je suis ces fleurs que j’ai senti,
Je suis ces corps que j’ai caressé,
Je suis ces parfums que j’ai respiré,
Je suis ces kilomètres que j’ai parcouru,
Je suis ces êtres que j’ai aimé,
Je suis cette montagne que j’ai grimpé,
Je suis la mémoire de nos amours,
Je suis tout ce que j’ai parcouru, senti, écouté, goûté, respiré, partagé,
Je suis toutes les musiques que j’ai écouté.
Ce que je suis est si immense que je ne sais plus qui je suis,
Je suis l’amour,
J’aime mes créations qui sont moi.
Ce sont elles qui me créent finalement,
Je ne sais plus qui crée qui car je suis tout,
Au-delà de toutes ces perspectives de moi,
Je suis ce que je suis,
Je suis là, je suis partout,
Je suis.
Kunzang Août 2013
Les Fous
Finalement,
Il n’y a que des fous,
Partout.
Il y a les fous qui s’identifient à leur personnage,
Il faut être fou pour croire cela !
Puis il y a les fou, qui croient être Dieu, la conscience infinie.
Il faut être fou pour croire cela !
Il y a les fous, programmés comme des robots qui meurent fous, sans jamais réaliser,
Qu’ils sont fous.
Puis il y a les fou éveillés qui savent qu’ils sont Dieu.
C’est totalement fou de réaliser cela.
Donc finalement,
Il n’y a que des fous !
Les fous éveillés et les fous endormis,
C’est fou non ?
Ba,
Moi je m’en fous,
Car j’ai choisi ma folie,
Car je sais,
Que Je suis fou,
De vous,
Kunzang sept 2013
Ma vie
Toute ma vie,
De la musique, j’écoutais, sans comprendre pourquoi. Il fallait de la musique, le matin, le soir, tout le temps.
Aujourd’hui, je sais, que ce n’était pas la musique, mais toi que je recherchai.
Alors que les plantes se tournent vers le soleil, c’est vers toi que se tourne nos âme.
Tout ce qui nous fait vibrer, la musique, l’art est une expression de ta magnificence.
Tout ce qui nous fait pleurer, rire, vibrer nous rapproche de toi.
La vie, la passion, c’est ton énergie, ta vitalité qui, à travers nous, surgit.
Tes propositions, sont merveilleuses, quand nous les acceptons.
Inattendue, sauvage, ce regard, ce touché, c’était donc toi.
Ces coups de foudre, cet amour divin, derrière leurs yeux, c’était toi. Ce bonheur, cet amour, cette joie, c’était encore toi.
Poème de Kundun / Poem by Kundun
7 milliards de robots
Imaginez que les 7 milliards d’être humains soit des robots,
Imaginez que ces robots ne soient pas conscient,
Imaginez que ces robots soient programmés,
Par leur parents, par l’école, par la télévision, par les médias, par la société,
Puis Imaginez ces 7 milliards de robots,
Connectés a l’univers,
Recevant des pensées, recevant des idées, connectés a l’Imagination.
Imaginez 7 milliards d’antennes sur pattes, programmés, vacant a leurs occupation, vivant leur vie de robot.
Puis Imaginez maintenant que vous aussi, vous fassiez partie de ces robots.
Imaginez que vous puissiez devenir libre,
Imaginez que vous puissiez comprendre qui vous êtes réellement,
Imaginez que vous puissiez comprendre pourquoi vous êtes la,
Imaginez que vous puissiez vous déprogrammer entièrement,
Puis imaginez que vous puissiez vous reprogrammer aussi !
Imaginez que vous puissiez devenir libre un jour, de toute programmation.
Imaginez que cette libération commence maintenant !
Imaginez que ce poème soit une clé,
Imaginez que cette clé vous ouvre toutes les portes,
Imaginez un nouveau monde.
Comprenez ce que vous êtes réellement,
Vous n’êtes pas ce que vous croyez être !
Vous êtes bien plus que cela.
Vous êtes une conscience infinie,
Méditez, méditez,
Concentrez vous,
Concentrez vous sur votre cœur,
Méditez, méditez,
Concentrez vous,
Concentrez vous sur l’amour,
Fondez,
Fondez vous dans l’amour,
Comprenez l’amour qui est en vous.
Tombez amoureux, puis, retrouvez la divinité qui est en vous.
A vous qui lisez ce poème : Je vous dis que je vous aime, je vous dis que je vous aime!
Recevez mon amour infini,
Redevenez libre.
Comprenez qui vous êtes réellement,
Libérez vous !
Réveillez vous!
Déprogrammez vous !
Libérez vous !
Réveillez vous !
Vous êtes libre !
Libérez vous !
Réveillez vous !
Maintenant !
Maintenant,
Vous pouvez commencer
à vivre,
Poème de Kundun / poem by kundun





