Interview conférence de Kunzang du 9 juin 2014

Kunzang : « Je dis que nous sommes tous Dieu et personne ne peut démontrer que ce n’est pas le cas !  »

Questions du public :

Q : mais si je suis Dieu, pourquoi ne puis-je pas faire bouger les objets par ma seule volonté ?
K : parce que nous nous sommes incarné sur terre sous forme humaine et que les humains de notre stade n’ont pas ce pouvoir. Heureusement, sinon nous nous auto-détruirions très vite ! En général, la vie nous donne des pouvoirs en fonction de notre niveau de de conscience et en fonction de nos besoins.

Q : mais si je suis Dieu, pourquoi est ce que je souffre ?
K : pour expérimenter la matière, nous humains bénéficions de sens très développés nous permettant d’agir et de ressentir dans cette dimension. Ces sens permettent de jouir de la matière : odorat, goût, vue, ouïe, toucher. Aussi, la polarité inverse de la jouissance, la souffrance physique nous est accessible. Au départ cette fonction nous permet de survivre et de retirer la main du feu !

Q : et la souffrance psychologique ?
K : elle fait partie de l’illusion du personnage. L’identification à un personnage permet d’expérimenter les souffrances du personnage. A la fois elles existent réellement pour le personnage, et à la fois le personnage n’existe pas. Si vous modifiez le personnage, ou si vous le dissolvez en modifiant sa psyché, les souffrances psychologique disparaissent. C’est ce qui se passe lors des méditations, lors de prise de conscience.

Q : pouvez-vous démontrer et prouver que nous sommes Dieu ?
K : Oui, et c’est très simple : vous existez et vous êtes vivant non ? Un univers entier existe non ? Ceci est ma démonstration ! D’après vous, d’où venez vous ? En réalité, c’est juste mon expérience lors des états de Samadhi. Chacun doit le découvrir par lui-même, soit en tombant amoureux successivement, soit en souffrant de plus en plus, parfois jusqu’à la mort du corps physique. Si vous n’êtes jamais tombé amoureux, si vous n’avez pas expérimenté le divin, vous ne pouvez pas encore comprendre. Dieu n’est pas quelque chose que nous pouvons comprendre mais que nous pouvons « vivre ». Il ne s’interprète pas avec le mental, les fonctions du cerveau gauche, mais avec le cœur et le corps. De la même façon, il n’est pas possible d’expliquer à un sourd le requiem de Mozart.

Q : est ce que votre expérience est valable pour les 7 autres milliards d’habitants ?
R : pas forcément, c’est juste ma vérité, mon expérience. Par contre de nombreuses personnes peuvent vivre mes expériences. La plupart des humains ne l’ont pas expérimenté, du coup ils ne sont pas Dieu dans leur système, ils vivent donc une vie humaine.
(Poème : Agis comme un homme, un homme tu seras. Agis comme un roi, un roi tu seras. Agis comme un Dieu, un Dieu tu seras, Kundun 2011)

Q : Cette affirmation que nous sommes Dieu a t-elle été testée par le filtre de Socrate ?
K : oui, et elle fonctionne :
a) elle est vrai
b) elle est positive
c) elle peut vous apporter quelque chose

Q : si nous étions Dieu, pourquoi laisserions nous tous les malheurs de la terre se réaliser ?
K : certains événements sont vu comme des malheurs, en réalité, ils ne sont que le résultat de la loi de cause à effet, du Karma. Du point de vue de l’absolu où se situe Dieu, d’un point de vue non duel, tout est toujours parfait, y compris les soit-disant « malheurs » qui ne sont que des expériences « voulus » au niveau de l’âme humaine et divine. C’est forcément difficile à admettre si on reste dans une perspective humaine et duelle. Le non jugement et la non dualité permettent de comprendre que tout à un sens, souvent invisible à l’humain. Il faut se positionner plus haut pour voir l’ensemble du tableau.

Q : qu’est ce qu’il y avait avant le big bang ?
K : il n’y a pas d' »avant » le big bang car l’illusion du « temps », dans cet espace temps, dans notre dimension à été créé au moment du big bang. Par ailleurs, le temps n’existe pas, il n’y a donc pas d’avant ni d’après. Il n’existe réellement qu’un seul grand moment présent que nous pouvons expérimenter dans certains cas : extase mystique, état amoureux, orgasmes, éveil, etc… C’est le mouvement et la loi de cause à effet qui donne l’illusion du temps : cf texte complet sur : l’illusion du temps.

Q : comment avez-vous expérimenté  le fait que nous soyons Dieu ?
K : par des méditations profondes, par des prises de conscience, par des états de Samadhis, comme des milliers de personnes avant moi. (Ramana Maharshi, Sri aurobindo, etc…)

Q : est-ce que la science pourrait démontrer que Dieu existe ?
K : les sciences sont juste des techniques de modélisation du vivant et de l’inerte, les sciences découvrent les lois de la nature et de l’univers. Il faut s’entendre sur la définition de Dieu. Cf les définitions Infinite love.
La science démontre chaque jour une partie de la réalité : tout est énergie et tout est conscience intelligente = Dieu = conscience infinie = amour infini = présence. La science est en train de démontrer que tout est conscience, que tout est énergie. Einstein disait que Dieu ne joue pas au dès.

Q : pourquoi sommes-nous Dieu ?
K : parce que « tout » est Dieu à un certain niveau, que nous sommes « tout »et qu’il n’y a que nous, partout, parce qu’il n’y a rien d’autres. Dieu n’est pas ce qu’on croit, c’est juste un autre mot pour conscience infinie, pour amour infini, pour présence.

Q : pourquoi expérimentons nous une vie humaine si nous sommes Dieu ?
K : par amour pour tout ce qui existe dans l’univers, y compris par amour de l’être humain.
Dieu expérimente chacune de ses facettes, nous en sommes une parmi d’autres, comme les plantes, comme les minéraux, comme les animaux, comme les planètes, etc…

Q : a quoi ça sert tout ca ?
K : à expérimenter, à jouir de la vie, à être, à se renouveler, à apprendre, à se surprendre, a toujours grandir, vers l’infini, à créer, à tomber de nouveau amoureux, car rien n’est plus grand que cela.

Q : comment pouvez-vous être certain de ce que vous avancez ?
K : parce que je l’ai expérimenté.
Q : comment ca ?
K : dans certaines méditations, on devient tout l’univers, on accède à des informations incroyables. (A lire, les rapports de samadhis.)
Q : qu’est ce qui prouve que votre expérience n’est pas un rêve, que ce n’est pas votre imagination ?
K : rien. Je dirais même le contraire, que mon expérience est un rêve, que tout vient de mon imagination ! En effet, cette réalité est aussi réelle que nos rêves, et personne ne peut me démontrer le contraire non plus. Lorsque vous rêvez, vous avez vraiment l’impression que c’est réel non ? J’ai un ami qui a vécu 6 vies et donc 6 « rêves » pendant un coma du à un accident. Quand il s’est réveillé à l’hôpital, il s’est dit : je suis dans ma 7è vie, encore un rêve à passer…
Par ailleurs, l’imagination n’est pas ce qu’on croit. L’imagination est une fenêtre sur d’autres réalités. De la même façon que Jules Vernes et Léonard de Vinci imaginaient le futur, j’imagine, je reçois des informations, comme tout ceux qui crée quelque chose dans ce monde…
Q : alors tout ce qu’on imagine existe ?
K : oui, c’est ça, tout ce qu’on imagine est reçu dans notre réalité, dans notre système, c’est une façon de recevoir des informations de dimensions existantes. C’est comme la télévision, notre cerveau est un organe de réception de pensée, comme les yeux sont un organe de réception de lumière. En 2014, nous n’avons pas encore intégré les découvertes de 2050, c’est normal non ?
Q : comment pouvez-vous prouver cela ?
K : je ne peux pas, mais personne ne peut me démontrer le contraire non plus. Par contre il y a dans l’histoire des signes qui démontrent ce que je dis. (Léonard de Vinci, Jules Verne, Nicolas Tesla)

Q : mais alors qui crée véritablement si nous ne faisons que capter les choses ?
K : c’est nous. Paradoxalement, il y a des nous partout, comme nous sommes Dieu, et en fait, c’est nous en tant que dieu créateur qui créons, à chaque fois que nous « découvrons » quelque chose. Notre conscience localisée et individualisée a accès à toutes les ressources de l’univers en fonction de son niveau de conscience. Ainsi Dieu « à travers nous » crée. Nous sommes des outils du divin en quelque sorte. A la fois nous sommes tous Dieu, et à la fois nos corps sont des outils de l’âme universelle. Dès que nous manifestons dans la matière ce que nous avons « imaginé », c’est à dire ce que nous avons « reçu », nous matérialisons les idées de quelque chose qui est plus grand que nous : la conscience infinie, l’intelligence de l’univers.

Q : donc au départ, cela n’existe que sous forme d’idée divine non matérialisée ?

K : Soit ce n’est pas encore matérialisé, soit cela existe dans d’autres dimensions. Nous sommes fait pour matérialiser les idées dans cette dimension. Mais c’est plus compliqué que cela car tous les scénarios sont joués en parallèle. Parfois nous avons des intuitions profondes, parfois nous ressentons des frissons concernant notre meilleur scénario n’est ce pas ?

Q : mais d’où viennent les idées alors ? Qui les crées ?

K : les idées s’assemblent toutes seules, elles sont le résultat d’autres idées « racines ». Il y a au départ des idées originales qui se rencontrent avec d’autres idées plus récentes. Par exemple il y a l’idée de voiture qui est apparue. Quand cette idée à rencontrée l’idée de « rouge » plus ancienne, et bien l’idée d’une voiture rouge est apparue. Avez vous déjà reçue une idée qui n’était pas connectée à quelque chose d’existant ? Non bien sur… Pourquoi ? Parce quand nous recevons une idée, et cela m’est arrivée dans mes états de conscience modifiée, quand nous recevons un concept ou une idée que nous ne pouvons pas rattacher à notre expérience passée, celle-ci reste tout simplement incompréhensible et difficilement mémorisable ! C’est comme quand vous avez un « mot sur la langue » et que vous ne le trouvez pas. De nombreuses idées nous sont inaccessibles car nous n’avons pas les bases. Par exemple, nous n’avions pas suffisamment de concepts de base pour découvrir l’électricité avant le 17è siècle. Et c’est bien sur en connexion avec cette idée que tous les appareils électrique ont pu être inventé. Si je vous apporte le concept de pile à énergie libre qui puise son énergie dans le vide, et bien vous allez pouvoir adapter cette idée à tous les nouveaux équipements électrique !

Nous pouvons capter parfois des concepts nouveaux, mais cela nous demande un effort considérable car nous devons les « rattacher » à l’existant. Si nous ne pouvons pas les rattacher, il sont juste perdus. Accéder au divin lors d’état modifié de conscience ne signifie pas que nous pouvons « tout » ramener lorsqu’on revient, cela signifie que nous pouvons ramener ce que nous avons pu « intégrer » en nous, ce que nous avons réussi à « comprendre » et à formuler. Et si nous n’étions que des relais permettant aux Dieux de réaliser leurs fantasmes ? A la fois nous sommes eux, et à la fois ils sont nous…

En réalité, nous pouvons dire que nous « traduisons » les idées divine dans notre monde matériel, en fonction de ce que nous avons déjà compris. C’est ainsi que le progrès scientifique avance depuis des milliers d’années. Et plus je ramène de nouveaux concepts, et c’est l’idée des textes d’Infinite Love, et plus des méta-concepts deviennent accessibles. Les découvertes sont surtout des assemblages de concepts nouveaux avec des concepts anciens, des nouvelles façon différente de voir des choses déjà existante. Pour cette raison la diversité des points de vues est essentielle pour créer. Quand le monde entier aura compris que le cerveau est un organe de réception de pensée comme les yeux et les oreilles, le monde aura fait un progrès considérable…

Il y a un ancien poème Infinite Love qui décrit la création des premières idées : poème création de l’univers.

Q : sommes-nous libre ?
K : oui et non. Oui si nous sortons des conditionnements, si nous nous éveillons.
Non si nous restons dans l’illusion du personnage, si nous nous identifions a l’égo. Notre degré de liberté est directement proportionnel à notre degré de conscience. L’égo conditionné est un robot, libre de dérouler ses programmes. L’humain éveillé à une liberté plus grande, et la responsabilité qui en découle.

Q : croire qu’on est Dieu n’est il pas un personnage de plus ?
K : oui, c’est le cas si ce n’est pas expérimenté. Si c’est une vue du mental, tout a fait. Si c’est une réalisation vécue, cela devient une réalité expérimentale. La véritable question est : pouvons nous exister sans nous identifier à quelque chose, que ce soit un personnage, un être humain, Dieu ou autre chose ? La conscience peut sortir de l’identification lorsqu’elle fusionne dans l’instant présent, ce sont des états de plénitude et de paix infinie. En réalité, la conscience a besoin d’une perspective pour focaliser son attention sur le monde, et dès qu’il y a perspective, il y a identification depuis cette perspective. L’éveil, c’est aussi de comprendre que toutes les perspective sont juste et vrais, que nous sommes à la fois l’humain, la plante et les Dieux. Tout est une question de regards, de perspectives. cf P comme Perspective. Travailler les méditation non duelle, c’est justement une façon d’appréhender le divin, de comprendre que toutes les perspectives qui semblent s’opposer ne s’opposent pas, qu’elles peuvent coexister dans la présence.

Q : si nous sommes tous Dieu, pourquoi il y a t-il tant de guerres ?
K : car plusieurs aspects de la conscience s’opposent, c’est le jeu de la conscience qui teste plusieurs formes de systèmes, qu’ils soient religieux, économiques, sociaux, politiques.
Chaque idée est une forme de conscience qui s’expérimente et qui essaye de survivre, de se développer. La meilleure idée, le meilleur système survivra, les autres disparaîtront, et c’est parfait comme cela. Le plus solide, le plus fort, le plus résistant, le plus intelligent survivra. Tout notre univers est basé sur la vie, et la vie, comme Darwin l’a découvert, est basée sur l’évolution des systèmes et des espèces.
Les guerres matérialisées sont le reflet, la projection de guerre d’idées, de pensées, de points de vues. Tant que l’humain n’aura pas intégré toutes ses composantes, les guerres continuerons.
C’est l’acceptation de l’autre comme il est qui mettra fin aux guerres. C’est le respect de la diversité qui permettra un système moins violent. Quand l’humain aura réalisé qu’il est Dieu et que c’est lui même qu’il maltraite, qu’il tue ses propres frères et sœurs, il arrêtera.
Mais sommes-nous capable en tant qu’humain de reconnaître à l’autre le droit d’exister tout en étant soi-même. C’est tout l’enjeu actuel de notre civilisation.

Q : pourquoi l’homme est-il un loup pour l’homme ?
K : parce que l’homme a oublié qu’il était Dieu, parce qu’il s’est perdu dans son personnage, identifié à  son rôle. Il croit vraiment que l’autre est un ennemi, alors qu’il est juste là pour faire miroir.
Quand le loup se voit, il peut prendre peur, ou tomber amoureux, c’est à lui de décider. Toute sa vie va s’adapter a ce choix.

Q : si nous sommes Dieu, pourquoi n’y a t-il pas plus d’amour sur terre ?
K : parce que l’humain ne sait pas qui il est réellement, ni où il va, parce qu’il n’a pas été au bout de lui-même, parce qu’il a oublié qu’il était divin, c’est ce qu’on appel « la blessure originelle », la « chute ». Lorsqu’il s’en rappelle il entre dans un état extatique incommensurable et inexprimable. L’amour est la compréhension que tous les autres sont nous. Cf définition de l’amour.

Q : mais si nous étions Dieu, ça se saurait, d’autres en auraient parlé avant !
K : Mais c’est le cas : Bouddah, Jesus, Ramana Maharshi, Ramtha et plein d’autres. Tous les chemins arrivent à  la même conclusion, qu’ils soient spirituels, scientifiques ou artistiques.
Dieu ne peut qu’être expérimenté et vécu. Ce n’est pas dans le mental qu’on peut le trouver, ni à  l’extérieur de soi, mais bien dans le cœur, a l’intérieur de soi.

Q : comment pouvons-nous expérimenter le divin ?
K : méditations, tomber amoureux, travaux artistiques, tout ce qui connecte au cœur, au cerveau droit.

Q : si nous sommes Dieu, pourquoi avons-nous oublié qui nous sommes ?
K : pour pouvoir refaire l’expérience de la vie, à l’infini. Par un processus d’effacement de notre mémoire  qui s’appelle la naissance et l’incarnation, nous avons la possibilité de revivre des moments magnifiques. Cela permet de vivre a nouveau des  » premières fois ». Quoi de plus beau qu’une première fois ? Cf texte de samadhi 2.
Nous pouvons « effacer l’oubli » et nous rappeler, par des expériences  de méditations, par des samadhis, par une expérience d’amour infini, en se laissant tomber amoureux, sans freiner ce processus naturel. Au bout du chemin de l’amour, il y a moi, il y a toi, il y a, nous.

Q : je ne crois pas en Dieu, je ne crois que ce que je vois, que ce que j’expérimente moi-même, pourquoi devrais je vous croire ?
K : surtout, ne me croyez pas, expérimentez par vous-même. Il y a suffisamment d’illusions et de croyances dans ce monde, inutile d’en ajouter ! Expérimentez et voyez ce qui fonctionne, ce qui existe dans votre système. Nous avons chacun un système propre avec notre vérité. Le pire est d’accepter des vérités toutes faites que nous n’avons pas expérimenter, cela mène vers l’illusion et le monde tel qu’il est : les gens gobent n’importe quoi car ils n’ont pas appris à réfléchir par eux même.
Le discernement, c’est de confronter nos croyances, nos conditionnements avec nos expériences sur le terrain. Si votre expérience vous démontre que vous n’êtes pas Dieu, alors continuez l’expérience, un jour vous tomberez amoureux, et alors si vous vous laissez aller, vous percevez un rayon de lumière. Si vous laissez entrer ce rayon, si vous vous concentrez dessus, vous lui laisserez de plus en plus de place. Et plus vous vous entrainerez à laisser l’amour s’exprimer, plus vous comprendrez.

Q : j’ai plein de problèmes dans ma vie, au niveau argent, amour, santé, et vous me dites que je suis Dieu, vous vous foutez du monde non ? Comment ceci peut il m’aider ?
K : les épreuves que nous subissons, le résultat de notre vie est le reflet de notre degré de conscience, de ce que nous croyons être. En même temps, nous sommes responsable de tout ce qui nous arrive. En sortant du personnage, progressivement, nous pouvons nous en apercevoir. (Cf texte m comme miroir. P comme projection)
Si notre environnement ne nous convient pas, la question à nous poser est : que puis-je faire pour en changer. Il est parfois difficile de prendre la responsabilité de sa vie, cela nécessite du courage.
A lire : g comme guide

Q : si je suis Dieu, mais alors qui va m’aider, qui répond à mes prières ?
K : c’est tout l’univers tout entier qui vous entend et qui essaye de vous aider ! Simplement il faut aussi écouter  les réponses de l’univers et arrêter de dire non à chaque fois qu’il essaye de vous aider. Écrivez ce que vous voulez vraiment, puis soyez a l’écoute des signes, des synchronicités.

Q : et si vous vous trompiez sur cette affirmation que nous sommes Dieu ?
K : comment pourrais-je me tromper sur mon expérience ? Nos expériences ne sont-elles pas notre seule réalité ? Est-ce que les croyances des autres peuvent être plus fortes que ma propre expérience ? Non bien sûr. De plus, toutes les voies spirituelles, scientifiques, artistiques humaine confirment cette affirmation. Depuis des milliers d’années, tous les êtres réalisés disent la même chose. De Bouddha, à Jésus puis Ramana Maharshi et tous les êtres ayant réalisé Dieu. Ce n’est pas  très original en réalité, c’est juste que c’était un peu oublié !

Q : pourquoi ce secret a t-il été si bien gardé, si longtemps ?
K : parce qu’il donne un pouvoir infini a celui qui l’expérimente. Il génère chez ceux qui l’expérimente une énergie d’amour fantastique. Si nous regardons l’histoire de ces 10000 dernières années, on voit bien que ceux qui ont eu le pouvoir ont toujours cherché à le conserver, et non pas à le partager. Les temps changent, le monde est en train de s’éveiller, et dans quelques temps, cette affirmation sera une évidence pour tous les peuples. Beaucoup d’humains  le perçoivent déjà, le monde change à une vitesse très importante.
Comprendre et expérimenter  le fait d’être Dieu donne du pouvoir à l’homme : il le rend sacré, quel que soit son niveau social, son état, son pays, sa religion. Cette compréhension nous harmonise puisqu’elle permet de comprendre que nous sommes réellement un.
Cf poème imagine et texte sur la conscience.
Plus il y aura de personnes qui expérimenterons l’amour, l’expérience de l’unité, plus la planète  guérira de ses souffrances et pourra passer à la suite, c’est à dire l’ère des génies.
Et pourtant, certains en ont parlé : je suis avec le père et le père est avec moi. (Jésus)
L’homme est à l’image de Dieu disait-on autrefois, aujourd’hui, en 2014 on dirait plutôt : « nous sommes un hologramme de Dieu », une représentation holographique de l’ensemble de l’univers.

En langue maya, depuis plus de 4000 ans, on se dit bonjour en disant, « in lakesh » qui veut dire « tu es un autre moi, et je suis un autre toi ».

Merci pour votre participation.

Fin de l’interview conférence. A bientôt.

Kunzang, le 9 juin 2014,

Retravaillé le 28 décembre 2014

 

R comme Réalité

Qu’est ce que la réalité ? Comment accédons nous à la réalité ?

Nous ne percevons pas directement la réalité, ce que nous percevons est l’illusion de la réalité à travers nos sens et aussi à travers le prisme de nos conditionnements, l’ego, le personnage qui a été construit.

Comme nous projetons ce que nous sommes sur notre environnement, un effet miroir étonnant, un effet sonar étonnant nous renvoi la réalité déformée par le prisme de notre perception.

En même temps, il y a 7 milliards de réalités et toutes les perspectives sont justes.

Kunzang, Décembre 2013

R comme Religion

Oui, je suis musulman, car musulman signifie ‘celui qui surrender à Dieu’,

Oui je suis chrétien et je crois en l’énergie christique, car je vis dans l’amour infini de mon prochain,

Oui, je suis hindouiste car j’ai rencontré Brahma, j’ai rencontré Shiva,

Oui, je suis bouddhiste, car j’ai trouvé le bouddha qui est en moi,

Oui, je suis shaman, car j’ai découvert la réalité du monde non ordinaire,

Oui, je suis cela, et en même temps,

Oui, je suis aussi toutes les autres religions car en réalité,

Il n’y a que nous,

Tout le temps,

Je suis vous,

Et vous êtes moi,

Pouvez-vous comprendre,

Que la seule religion

Est l’amour.

 

Je vous aime.

 

Kunzang Gyamtso

G comme guide de vie

Ce texte est un petit guide de vie pour certains, un guide de survie pour d’autres, il est le résultat de toute une vie et la continuité des 600 textes d’Infinite Love. Si j’avais pu recevoir ce texte à 15 ans, qui sait où je serai aujourd’hui…

Si vous recevez ce texte en étant jeune, alors vous êtes chanceux et allez gagner 50 ans de vie heureuse en plus !

lumiere

Particulièrement préconisé pour les personnes sur-efficiente, il peut véritablement donner des clés de compréhensions pour une vie harmonieuse. Plus nous nous éveillons, plus notre niveau de conscience augmente, plus nous devenons sur-efficient, c’est à dire que nos sens sont démultipliés. Alors, de nouvelles prises de conscience apparaissent générant son lot d’émotions, de rire, de pleurs, développant à l’infini nos capacités, notre sensibilité.

Le problème est que plus nous sommes éveillés, moins le monde est fait pour nous. Avec sa violence quotidienne, avec ses pollutions à la fois sonores, verbales, visuelles, kinesthésique, notre monde n’est plus adapté aux personnes sensibles. Aussi, ce texte est apparu comme une solution de survie pour les sur-efficients et les éveillés.

Ce guide est basé sur la compréhension que nous sommes tous constitués d’énergie et que nous nous imprégnons littéralement des 5 personnes qui partagent le plus notre présence. Que ce soit au travail ou à la maison, nous nous impactons les uns les autres, d’une façon bien au delà de notre imagination.

Compréhension 1 : « Vivre avec ceux qui nous aiment »

Progressivement, plus je progressais sur le chemin de la vie, plus je me suis mis à choisir mon environnement, aussi bien en terme de personnes, de lieux, de décoration, d’objets qu’en terme d’activités. J’ai finalement compris que ce sont nos changements internes qui se projettent à l’extérieur. C’est pour cette raison que le travail d’éveil se situe « en nous » et non pas à l’extérieur de nous. En réalité, la seule chose que nous pouvons changer se situe d’abord à l’intérieur de nous même, ensuite le monde extérieur, projection de ce que nous sommes se transforme.

Finalement, une nouvelle étape importante a été franchie : après avoir expérimenté l’amour universel pour tous, j’ai compris que choisir d’être avec les personnes que j’aime n’est pas suffisant : ce qui est bon pour moi, c’est de choisir ceux qui m’aiment !

En effet, eux seuls sont capables de renvoyer l’amour que j’exprime. Nous sommes tous les miroirs les uns des autres et l’important, lorsque nous sommes remplis d’amour, c’est « Qui peut renvoyer ce que je lui envoi ? ».

En même temps, la question que nous pouvons aussi nous poser est « Suis-je capable de refléter l’amour que l’autre m’envoie ?« .

Suite à plusieurs expériences avec des personnes que j’aimais mais qui ne m’aimaient pas, des personnes qui étaient surtout dans l’intérêt de l’ego voir même dans des stratégies de manipulation, j’ai finalement compris quelque chose de fondamental :

« Si nous sommes uniquement entourés d’êtres qui nous aiment, nous entrons littéralement au paradis. »

experience-amour

Cela peut sembler très simple, c’est en réalité très profond.

Résultat des 15 premiers jours après avoir décidé d’être uniquement avec ceux qui m’aiment : je reste toujours très « high » dans l’amour infini avec un état d’esprit amoureux, positif, créatif, extatique, presque samadhique.

Pourquoi ? Parce que chaque nouvelle rencontre d’amour avec ceux qui nous aiment, au travail, à la maison, chez les amis, ne fait que monter le niveau énergétique. Il n’y a plus personne pour faire retomber la vibration !

C’est comme si j’étais en Satsang permanent, dans la présence de ceux qui m’aiment.

En même temps, à chaque instant, une énergie s’étend et cela nourrit tout le monde. C’est comme un Shaktiptat permanent de bonheur. L’effet est le même que dans les stages, les retraites, les Satsang : on augmente son niveau vibratoire et on le garde.

Pour faire face aux difficultés de la vie, il est bien plus pratique d’être entouré d’êtres qui nous aiment. Alors que nos amis nous aident et nous donnent du courage, ceux qui ne nous aiment pas vont profiter de nos difficultés.

Ce qui est génial, c’est qu’à force d’être en Satsang toute la journée, c’est à dire dans la présence, on s’éveille de plus en plus vite. C’est à dire que le niveau de conscience, la présence continue à augmenter. Sans les descentes et les baisses du niveau vibratoire, la progression vers un éveil toujours plus étendu, toujours plus conscient ne s’arrête plus.

Finalement, posons nous la question : qu’est ce qui fait diminuer le niveau de conscience et d’amour ? Qu’est ce qui nous rend malheureux ?

Et bien uniquement les personnes qui ne nous aiment pas, ceux qui sont dans les liste B et C. J’ai donc fait trois listes :

Liste A : personnes qui nous aiment vraiment, qui sont dans le cœur, qui sont capables d’aimer, les êtres sensibles, ayant développé leur cerveau droit, souvent sur-efficient. Je parle là d’amour vrai, divin, rien à voir avec l’attachement de l’ego. Ces personnes sont plus orientées « cerveau droit ».

Liste B : personnes dirigées par l’intérêt du mental, dans l’attachement de l’égo, du personnage. Ils sont dans l’illusion de la séparation. Identifiés à leur personnage, c’est le gros des troupes, produits du monde dit « moderne » occidental, robotisés, ils ont chacun leur scénario conditionné par l’intérêt du mental. C’est ce que l’on appelle le commerce : je te donne, tu me donnes. Ces personnes sont plutôt orientées « cerveau gauche ».

Liste C : personnes toxiques, malades, psychopathes, pervers narcissiques manipulateurs, vampires psychiques, emprisonnés dans leur personnage et leur égo, ils souffrent et font souffrir les autres. La résonance est une résonance de mal être, de destruction, de manipulation. Ces personnes sont malades mais ne le savent pas, il y en a partout en liberté dans notre société ! Ce sont eux qui ont besoin le plus de compassion, ils sont « malades ».

Bien sûr, certaines personnes peuvent être en liste A et B c’est à dire qu’elles peuvent aimer et aussi avoir un peu d’intérêt du mental, ce n’est pas un problème tant que le cœur dirige la personne, tant qu’il y a de l’amour véritable. La véritable question est : mais qui dirige ? Est-ce le cœur ou bien le personnage ?

Comme nous sommes libres, plus nous choisissons un environnement paradisiaque, plus nous pouvons co-créer et rester dans une harmonie, une vibration d’amour constante.

Si j’avais pu comprendre cela à 15 ans, j’aurai économisé beaucoup de temps et d’énergie, mais bien sûr je n’aurais pas pu écrire ce texte…

Mais à vous qui lisez ce texte, vous avez la possibilité de vivre mieux, de créer votre propre paradis sur terre.

Voilà, cette expérience est mon actualité et je témoigne de l’efficacité de la méthode. Cette stratégie est très impactante puisqu’elle modifie notre univers. En même temps, quand nous faisons le ménage, nous laissons de l’espace pour ceux qui nous aiment. Nous créons littéralement de l’espace et du temps pour partager et co-créer avec eux.

Il y a une spirale vertueuse à rester avec des êtres de cœur : ils prennent la place des êtres égotiques diminuant le risque de faire tomber le niveau de vibration. Aussi, la création d’un groupe d’amis, d’une masse critique permet de bien voir le contraste comportemental entre ceux qui sont dans l’amour, la joie, le partage, et ceux qui sont dans la manipulation, le personnage.

Car à force de côtoyer des êtres de lumière, nous trouvons de moins en moins de raison pour être dans la présence des démons.

Attention, l’amour est un virus et une drogue certaine !

Plus nous sommes dans un univers aimant, bienfaisant, plus nous sommes entourés d’êtres qui nous aiment, plus la vie est belle.

Réveillez-vous ! Choisissez l’amour et le bonheur !

"Le bonheur est ici et maintenant"

« Le bonheur est ici et maintenant »

Plus je suis avec les personnes de la liste A, ceux qui m’aiment ou qui sont capables d’aimer, plus je réalise le contraste qui existe entre les personnes de la liste A et de la liste B.

Les personnes de la liste B ont peur de l’amour car l’égo, le personnage ne veut pas perdre l’illusion du contrôle sur la vie. Pour eux, c’est l’intérêt du mental qui a le dessus sur l’individu. Bien sûr ils ont du cœur parfois, mais le mental règne et décide au final. Quitte à tout saborder, dans leur système, le cœur ne doit pas diriger l’être. Ils sont sur une voie d’éveil par la souffrance, par la douleur. Et l’univers apportera ce qu’ils demandent, conséquence de leurs illusions, c’est à dire des maladies, des problèmes en tout genre, des souffrances, l’illusion d’être séparé des autres, une solitude existentielle et surtout aucun sens à leur vie.

Je me rends compte que de nombreuses personnes sont malheureuses parce qu’elles ont peur de leur propre amour et de l’amour des autres aussi.

La plus grande force de l’univers peut faire peur car, inconsciemment, les gens savent que c’est cette force qui dissous le personnage, l’égo, l’illusion de l’identification à la personne.

Plus ils aiment, et plus ils se rendent compte qu’ils perdent le contrôle, que ce ne sont plus eux, mais la vie, le divin qui dirige au final.

C’est bien sûr effrayant depuis leur perspective puisqu’ils sont en général dans l’ignorance, c’est à dire dans l’illusion de l’ego.

Dans le monde de la liste A, les êtres savent que l’amour est la seule vérité, ils n’ont pas peur de l’amour et se laissent baigner par cette énergie de lumière. Certains le font en conscience, d’autres pas mais finalement, cela n’a aucune importance.

Du coup, il y a un contraste marquant : ceux qui acceptent l’amour, et ceux qui s’en méfient et qui en ont peur. Il y a ceux qui sont ouvert d’esprit et ceux qui sont fermés d’esprit, conditionnés.

Maintenant que je baigne dans cet amour à chaque instant quasiment, car il n’y a plus que des êtres de la liste A dans mon monde, je peux mieux comprendre les différences entre les deux groupes.

Dans l’univers de ceux qui ne m’aiment pas, il y a ceux qui ont besoin de temps pour aimer, et il y a ceux qui n’acceptent pas l’amour par peur de montrer leurs vulnérabilités, il y a aussi ceux qui n’ont aucune idée de ce qu’est l’amour divin.

Car de leur point de vue, plus nous aimons, plus nous sommes vulnérables. Plus nous aimons, et moins le personnage, l’égo, peut manipuler, agir dans son intérêt.

L’amour a des raisons que la raison ne connait pas… Pascal.

En réalité, plus nous sommes aimant, plus nous sommes vulnérables, mais plus nous pouvons vivre véritablement.

Aussi plus nous aimons, plus nous diminuons l’emprise du cerveau gauche, du cerveau analytique pour entrer dans l’univers du cerveau intuitif, du cerveau droit. Le nombre de pensées diminue, nous entrons alors dans la présence, amoureux.

Bien sûr, notre fonctionnement est optimal quand nous utilisons nos deux cerveaux à égalité, c’est ce que nous appelons l’équilibre, et c’est dans cet équilibre que le divin s’exprime le mieux.

L’ouverture du cœur par les initiations shaktipat, par les méditations, par les activités favorisant l’amour, par les satsangs permet d’expérimenter l’amour. Alors, notre capacité à aimer se développe et nous finissons par rencontrer le cœur de notre âme, nous comprenons que le divin se vit à travers nous, que nous sommes lui/elle et qu’il/elle est nous.

Sans cet éveil, l’humain reste enfermé dans la prison de l’égo, du personnage, il s’identifie à une personne qui n’existe pas, illusoire, qui n’est que la somme de ses conditionnements. Enfermé dans cette prison, en fonction du degré d’éveil de la conscience, il voit le monde et les pseudos « autres personnes » comme des dangers potentiels. Il n’a pas totalement tort, mais ne sait pas en général que c’est lui qui génère son univers : ses croyances se transforment en réalité, son égo veille à avoir raison.

Travailler et passer du temps avec les êtres de la liste A est tellement plus simple, plus vrai, que je vais agrandir la liste A et passer le minimum de temps avec ceux de la liste B (les personnes de la liste C étant totalement exclues car nocives). Car non seulement ils vivent dans la peur, mais aussi, ils passent leur temps à les transmettre. Bien sûr, il faut avoir du discernement et prendre en compte toutes les potentialités, mais pourquoi vivre dans la peur et dans la crainte si on peut vivre dans l’amour et le bonheur ? Que voulons nous vivre sur terre ?

C’est amusant car il y a plusieurs mondes : celui de la foi, du « surrender » au divin, celui de la peur, de l’identification à la personne, et celui de l’équilibre ou le cœur règne, ou le mental est juste un outil d’analyse.

En fonction du positionnement de la conscience, une projection s’effectue et le monde devient littéralement ce que nous croyons qu’il est !

Compréhension 2 : « Vivre dans la présence divine à chaque instant »

(texte apparue le même jour que la « compréhension 1 » suite à une lecture d’un livre de Yogananda)

Cela demande un peu d’entrainement, mais si, à chaque instant, nous focalisons notre conscience sur le divin, alors nous ressentons instantanément sa présence.

Si nous arrivons à penser au divin à chaque instant, nous accédons à la réalité de la vie, c’est à dire que nous comprenons son côté sacré, magique, parfait, absolu.

Quelle que soit l’orientation de notre vibration, de notre choix de pensée, quelle que soit notre direction, notre conscience va faire apparaitre et va réaliser le sujet en question (aussi appelé loi d’attraction).

Si nous pensons à bouddha, la présence de bouddha apparait.

Compréhension 3 : dire et écrire ce que nous sommes et ce que nous ne sommes pas.

Plus je dis qui je suis, ce que je suis et ce que je ne suis pas, d’un point de vue personnel et professionnel, plus j’attire à moi ceux qui m’aiment et qui vibrent à la même fréquence.

Ceux qui font le jeu du personnage, qui ne disent pas la vérité, qui ne sont pas transparents sont dans la manipulation et l’illusion. Ils perdent du temps et vont dans le mur jusqu’à ce qu’ils comprennent. C’est très clair depuis que je suis entouré de personnes de la liste A.

Plus nous sommes naturels et honnêtes, plus nous avons dissout l’ego, plus nous avons la possibilité d’avoir des relations vraies, plus nous sommes dans le réel. En changeant ce que nous sommes, l’univers se reconfigure et s’adapte. Certaines personnes s’en vont, d’autres arrivent.

Certaines choses s’incarnent tandis que d’autres se désincarnent. Il n’y a pas à avoir peur puisque tout est le jeu de la shakti, du divin.

Alors apparait la foi en Dieu qui de toute façon fait au mieux pour lui-même, c’est à dire pour nous, puisque Dieu, c’est nous !

Lorsque nous n’existons plus en tant qu’humain, le divin peut à travers nous se vivre.

Tout devient alors une question de positionnement. Si nous nous positionnons sur ce que nous sommes véritablement, alors tout l’univers se réorganise autour de nous. Se positionner signifie affirmer ce que nous sommes, déclarer notre autorité souveraine rester centrer sur ce qui est juste à chaque instant. Et c’est l’alignement de tous nos nos corps qui permet cet équilibre divin.

Compréhension 4 : tout l’univers est à nos ordres.

(confirmé par le livre vacuité de Christophe Allain : dans le chapitre « intégration de l’humain »)

Lorsque nous voulons marcher, nous émettons l’intention de marcher, puis notre corps et notamment nos jambes se mettent à marcher. Nous pouvons courir aussi.

A aucun moment, nous nous occupons des détails techniques du type : j’avance la première jambe, puis la deuxième, tout en gardant l’équilibre, etc.

attitude

Eh bien, avec l’univers, c’est pareil : nous choisissons des pensées, nous nous centrons sur un état d’être, un état d’esprit, puis nous projetons littéralement ce que nous sommes dans la soupe cosmique énergétique qu’est l’univers. Ensuite, dans l’invisible puis le visible tout se met en place pour une chose très très importante : la création

Car oui, c’est pour créer que nous sommes venus nous incarner. (cf. Samadhi 6 )

Nous sommes des dieux créateurs, et chacun d’entre nous, sans parfois s’en rendre compte est juste en train de créer : sa vie.

Nous sommes tous les personnages de la comédie humaine, brillamment introduite par Balzac, mais écrite et inventée par Dieu lui-même, allant jusqu’à s’incarner dans chacun de ses personnages, créant des mondes, puis des mondes de mondes.

« Multidimensionnel, l’aspect holographique de l’univers est par nature insaisissable et il faut s’éveiller, toujours un peu plus pour comprendre, en s’illuminant d’avantage, en diminuant l’ignorance, racine de toutes les souffrances. »

Kunzang mars 2014

Et plus nous faisons reculer l’ignorance, plus nous comprenons la beauté de nos mondes, de nos créations. Et si je vous disais que tout ce que vous voyez dans les films existe véritablement, qu’ils ne sont que des fenêtres ouvertes sur des univers aussi réels que le monde dans lequel nous croyons exister ? (Cf Samadhi)

Le monde et nos corps sont des outils nous permettant de nous expérimenter : poème imagine du 14 avril 2011

Bien sûr, pour que les personnages puissent vivre des aventures, toutes leurs peurs, tous leurs espoirs, tout ce qu’ils sont se projettent littéralement partout : sur les autres personnages, sur le monde lui-même.

Ainsi toutes leurs croyances s’incarnent et se transforment en « réalité », en permanence. Ils génèrent leur réalité sans le savoir.

A chaque compréhension, à chaque croyance éliminée, tout l’univers se réorganise : nous voyons les choses différemment et automatiquement, de nouvelles portes s’ouvrent, de nouveaux horizons s’ouvrent à nous, des limites disparaissent. A l’inverse, quand une peur grandit, la prison nous enferme un peu plus.

Non, nous ne sommes pas des êtres humain, nous sommes des êtres divins !

Réveillez-vous ! Éveillons nous !

Toutes nos peurs, toutes nos intentions s’incarnent dans la matière, et seuls ceux qui ont réalisé le divin en sont totalement libérés (des peurs). Car c’est en réalisant profondément ce que nous sommes, la conscience infinie que nous comprenons que tout est nous, que tout est là pour nous, qu’il n’y a que l’illusion de la séparation. Mais l’âme incarnée dans l’humain peut-elle avoir la foi et s’en rendre entièrement à l’univers ? L’égo peut-il se dissoudre afin de laisser place au cœur ?

La liberté du divin est si grande qu’il peut s’oublier, jouir de la matière, vivre des vies d’hommes, et puis tout recommencer, encore et encore, pour plusieurs éternités…

L’homme a oublié qui il était, pourquoi il est venu sur terre, s’est enfermé dans des personnages pour mieux les jouer, c’est ce que nous apprend le Samadhi 1. Car quand l’homme se rappelle de qui il est véritablement, il comprend qu’il n’a jamais été un homme, mais qu’il est en réalité,  l’incarnation d’un être divin …

Compréhension 5 : l’acceptation de ce qui est

Après la réalisation que tout est soi, qu’il n’y a que soit partout, que tout est une projection de nous, alors il n’y a plus rien, plus personne pour ne pas « accepter » les situations, les réalités. Alors, dans un « surrender » divin et éternel, il n’y a plus qu’à être, tout simplement.

Cela peut sembler abstrait, c’est une réalisation très pratique puisqu’il n’y a plus qu’à accueillir la vie que nous sommes. Cela n’empêche pas d’agir, ni même d’être, c’est juste que le divin à travers nous se vit, et qu’il n’y a plus personne.

Et c’est bien la non acceptation des situations qui crée les souffrances : la dissolution du personnage a pour conséquence que plus personne n’est là pour souffrir, c’est la libération finale. En même temps, il n’y a plus personne à libérer, il ne reste plus que la libération, la liberté elle-même, la vie, la présence, qui ne sait que « être ».

La notion même de « problème » disparait puisqu’il n’y a plus de sujet pouvant avoir de « problèmes ». C’est magnifique !

C’est très paradoxal car à la fois, il s’agit de disparaitre et il n’y a plus personne qui prend personnellement les évènements, il n’y a plus d’attachement, il y a un « surrender » total à la vie, et en même temps, dans la présence, le divin qui à travers nous se vit agit dans l’action juste, dans la vérité de l’action. Quelque chose de plus grand que l’humain s’incarne et se matérialise dans des actions beaucoup plus justes avec un besoin constant de perfection.

Voila, ce petit guide est terminé;

Bonne route à tous, n’oubliez pas que c’est vous seul qui construisez votre vie, que vous pouvez changer de vie en vous changeant intérieurement, que vous êtes libre, que tous vos rêves peuvent se réaliser, que vous êtes divin et si quelqu’un vous dit le contraire, envoyez lui ce texte !

I love you,

Kunzang Gyamtso, Mai 2014

R comme Réalité

La réalité est beaucoup plus belle que nos perceptions,

Au delà de notre imagination,

La réalité, est la.

Au-delà des apparences,

Il y a ce moment,

Où maintenant, nous fondons,

Dans la présence,

De ce que nous sommes,

De ce que nous avons été,

De ce que nous serons.

Soyons présents,

Et découvrons, la magie, le sacré, le mystère,

De ce que nous sommes.

Pouvons-nous réaliser que nous sommes la vie,

Pouvons-nous réaliser la chance que nous avons,

D’être là, ici et maintenant, totalement vivant.

Pouvons-nous réaliser,

Ce miracle ?

Tout est merveilleux.

Tout,

Nous « avons » déjà,

Pouvons-nous le réaliser ?

Nous « sommes » déjà,

Tout.

Kunzang, Septembre 2013

R comme Rien

Je ne suis,

Rien.

Je n’attends,

Rien.

Je ne veux,

Rien.

Quelque chose,

Vit,

A travers ce corps,

Quelque chose,

Ris,

A travers cette bouche.

Quelque chose,

Pleure,

A travers ces yeux.

Mais je ne suis,

Rien.

Que sa volonté soit faite,

Et non celle de l’égo,

Que sa volonté soit faite,

Et non celle du personnage.

C’est marrant,

Mais quand je disparais,

Quand je ne suis plus rien,

Quand il n’y a plus rien,

Ne reste plus que le tout,

Sous-jacent de l’univers,

Espace, lorsqu’il ne reste plus rien.

Là, il se dévoile,

Là, il apparait.

Quand je ne suis plus, quand le petit « je » disparais,

Alors je comprends et je réalise,

Ce que je suis.

Je suis le père,

Je suis la mère,

Et le père est moi

Et la mère est moi,

Et nous sommes tous

Un.

Kunzang, Septembre 2013

M comme Matins

Tout les matins

Chaque matin, nous nous réveillons, et au moment du réveil, de nouveau, nous nous identifions à notre personnage.
Mais pouvons nous comprendre que nous ne sommes pas lui ?
Nous sommes la vie, qui à travers lui se vit.

Nous sommes la présence, la conscience infini, l'amour infini, la vie.

Nous sommes la présence, la conscience infini, l’amour infini, la vie.

Nous sommes la présence, la conscience infinie, l’amour infini, la vie.
Chaque matin, 7 milliards de fois, nous nous réveillons, nous nous identifions à notre personnage. Ce qui est paradoxal, c’est qu’à chaque fois que nous nous réveillons, à chaque fois que nous nous identifions, nous changeons de rêve, nous ne nous réveillons pas vraiment. Nous passons du rêve de la nuit au rêve du jour.
Comprenons que l’identification au pensées, l’identification à la fausse personne est la seule chose qui peut nous faire souffrir.
Car cette personne s’identifie à une mémoire : la mémoire de tout ce que l’antenne sur patte que nous sommes a expérimenté durant cette vie.

Prenons du recul, dissolvons l’égo, la personne et comprenons qu’au delà de l’identification, nous sommes la conscience universelle, nous somme une seule et unique conscience.
Car chaque matin, JE en tant que conscience unique s’incarne dans les cellules de mon corps pour vivre et expérimenter. Nous sommes, chacun d’entre nous les cellules d’un seul organisme, d’une seule conscience qui à travers nous se vit.
Ce que nous sommes est une conscience qui vit a travers 7 milliards de corps humain, pouvons nous le comprendre ?
Nous vivons aussi à travers les plantes et les animaux. Notre conscience ‘est’ la vie, la présence.

Éveillons nous, dissolvons la personne et entrons dans la non dualité pour comprendre que nous sommes un.
Nous sommes ‘un’ seul être d’amour, nous sommes l’espace qui contient tout l’univers, nous sommes la vie, nous sommes la présence, nous sommes la conscience.

Pouvons nous comprendre que nous sommes beaucoup plus que des frères et des sœurs ?
Nous sommes littéralement ‘un’. Nous sommes le même être d‘amour infini, qui se vit dans plusieurs cellules en même temps.
Il est venu le moment ou chaque homme, chaque femme peut comprendre cela.
L’être que nous sommes ressent le besoin de s’éveiller en éveillant chaque cellule de son corps : nous.
Afin que cesse les souffrances, les séparations, l’illusion de la personne, afin que l’humanité puisse passer à l’étape suivante, l’éveil planétaire est nécessaire.

Tout les problèmes de cette planète sont les effets de cette non compréhension.
Collectivement, cette non compréhension engendre des destructions d’animaux, de plantes, d‘autres êtres humain.
L’identification à la personne, à l’égo, aux pensées pourrait très bien être considéré comme une maladie. Comme pour un cancer, les conséquences sont la destructions d’autres cellules du corps.
L’éveil, la prise de conscience, l’amour est un médicament qui soigne, d’abord le corps dans lequel nous nous éveillons, puis ensuite tous les autres corps qui nous entourent.

Les livres, les satsangs nous soignent, nous guérissent de l’illusion.

Les effets sont immédiats et infinis. Comme un médicament, nous nous propageons, nous guérissons, dans l’amour et le partage.
Comprenons nous bien, ouvrons les yeux, l’organisme planète terre est en train de s’éveiller, à travers nous, ses cellules.

Tous les matins, un être multicellulaire, appelé « terre », s’éveille.

Nous sommes la vie,
Nous sommes l’amour,
Nous sommes la présence,
Nous sommes la conscience,
Qui à travers nos corps,
Se vit.

Kundun, Mai 2013

R comme Réveil

Témoignage : ce matin là, quelque chose s’éveillait.

Ce matin la, quelque chose s'est réveillé

Ce matin la, quelque chose s’éveillait

Ce matin la, après le rêve, avant le réveil, les yeux fermés, je restai là, dans mon lit, silencieux, conscient, en suspend, j’observai : « Quelque chose » était « conscient »

Je voyais mon corps changer de posture, bouger, s’étirer, s’éveiller. Je le contemplai de l’intérieur, amusé.

La pensée « Mais ce corps est très autonome » apparue.
Effectivement, il bougeait, tout seul, il s’étirait. Je restai dans ce moment, entre le rêve et le réveil.

Soudain, une autre pensée apparue :  « Pourquoi, chaque matin, je me réveille dans le corps de Kundun ? »« Qu’est ce qui fait que je me souviens de « qui » j’étais la veille ? »

Faisons une pause, méditons, restons dans cet instant. Dans la paix, respirons profondément.

Si vous aussi, vous vous posez cette question, quelle réponse apparait ?

Prenez un instant, notez la.

En même temps que la question, la réponse apparut spontanément : « Grâce à la mémoire ».

Oui, c’est ça. C’est bien la mémoire qui permet de « recharger » les souvenirs, la personne, les mémoires de ce que nous avons vécu.
Et alors, une prise de conscience étrange et particulière se produit : une dés-identification totale à la personne que j’étais la veille s’effectue.

« Je suis une conscience en train de s’éveiller dans ce corps ». C’est un sentiment très spécial, comme si j’entrai dans ce corps. Comme dans le film Avatar, la conscience s’incarne dans un corps.

Bien sur, c’est un corps qui a vécu une histoire, qui possède une mémoire, un parcourt. Chaque matin, nous retrouvons notre corps, notre personne, notre mental là où nous l’avons laissé la veille.
Il s’avère que la conscience que je suis est en train, et c’est ça finalement le « réveil », de littéralement « prendre possession des lieux ». Je suis la conscience qui s’installe dans ce corps. C’est tout simplement fantastique !

Ce corps est équipée de fonctions sensoriels très chouette : le toucher, l’ouïe, le gout, la vue, l’odorat, et aussi un ordinateur de bord, le mental. Et là, soudainement, je comprends pourquoi il est tout à fait naturel de s’identifier à tout ceci : mais comment faire autrement ?
Il est tout à fait naturel de croire que nous sommes ce corps, ce mental, cette personne car une fois que nous sommes entré dans nos « vêtements », nous avons réellement l’impression d’être eux ! Comment ne pas s’identifier une fois que nous vivons à travers notre corps ?

Et la conscience que je suis comprend que, non seulement je me suis habillé de ce corps, mais qu’aussi, je me suis aussi habillé de tous les autres corps, c’est à dire des 7 milliards d’autres corps humain sur terre.

La sensation est très drôle, c’est comme si j’étais un enfant de 5 ans avec un nouveau jouet. Que c’est drôle de pouvoir piloter ce corps, de pouvoir ressentir, de pouvoir s’incarner pour expérimenter la matière.
C’est merveilleux de pouvoir vivre, de pouvoir expérimenter, d’être. Le moment est magique, c’est si drôle de pouvoir piloter ce nouvel engin !

Et tout à coup, une conscience nouvelle apparaît : « mais je suis aussi en train de vivre à travers les autres ».

Tout à coup, je comprend : « C’est pour cela que je les aime ». « Je les aimes car ils sont moi. »

« Oh my God ! »

Et la conscience que tous les autres sont moi s’accentue. Une réalisation s’effectue.
Forcément, lorsqu’on sait que les autres sont « moi », l’attitude change. En effet, nous comprenons alors qu’il y a quelque chose de « sacré » dans l’autre, dans tous les autres. Non seulement ils sont moi, mais aussi, ils sont beaux, ils sont sacrés car ils sont divins, car je vis à travers eux. En réalité, il n’y a jamais eu  d' »autres » tout ceci n’est qu’une illusion !

Il n’y a jamais eu d’autres, il n’y a que moi, partout.
Et tout à coup, je comprend mon point de vue non duel. Il y à la fois une dés-identification totale au corps, à l’ordinateur du mental, à la fausse personne, mais en même temps il y a une compréhension de la dualité de la personne que je suis en train d’incarner : Kundun.

A la fois, il y a cette posture mentale non duel, ce positionnement « au dessus » de tout, mais de façon simultané, il y a aussi la compréhension de la dualité, et des dualités individuelles, c’est ce que j’appel la « multi-dualité ».
Ce n’est pas simple à formuler : c’est comme s’il y avait la « non dualité », la « dualité », mais aussi la « multi-dualité », c’est-à-dire la compréhension de toutes les autres dualités, le tout en même temps. C’est un peu la prise en compte de toutes les dualités individuelles de chaque personne en même temps. Concept nouveau et inattendue, il y a la quelque chose de nouveau, de jamais lu ni expérimenté par ce corps. Nous entrons en « terra incognita ».

Il y a une dualité dans l’individu, il y a la non dualité dans l’univers de la conscience infinie, et il y a une « multi-dualité », c’est-à-dire la prise en compte de toutes les dualités.
En somme, il y a un point de vue individuel relatif, un point de vue absolu du divin, de non dualité, et aussi un point de vue de multi-dualité qui est la compréhension simultanés de tous les points de vue.

Comme un enfant de 5 ans qui vient de recevoir une voiture pour la première fois, je me retrouve dans cet être, »Kundun ». A la fois je comprend, qu’il y a de nouveau eu la mort de quelque chose (une dualité, une identification au mental et au corps), et à la fois, il y a une renaissance : la renaissance de la conscience, encore une fois, ici et maintenant, qui habite ce corps et ce mental.

Nous sommes la conscience, nous sommes la vie, qui à travers nous tous se vit.
Ce qui est fabuleux, c’est la capacité du cerveau à adopter de nouvelles postures mentale tout à fait différente. Le cerveau est très malléable et s’adapte parfaitement au point de vue non duel, c’est extraordinaire.

En temps réel, je sens mon cerveau gauche comprendre, intégrer et se réadapter pour changer sa posture mental, son point de vue. Cette réalisation s’intègre et c’est comme s’il y avait une réorganisation de la psyché à partir de ce nouveau paradigme : je suis la conscience infinie et tous les êtres humains sont moi, sont nous. Nous sommes littéralement « un ».

Je comprends mieux maintenant pourquoi j’absorbe, comme une éponge l’état vibratoire d’un auteur, d’un livre, d’un film. En réalité, c’est la conscience universelle que nous sommes qui écrit tous les livres, qui a réalisé tous les films. Il n’y à qu’un seul auteur, qu’un seul artiste, qu’un seul génie : la conscience infinie que certains ont appelé « Dieu ».
Plus nous nous libérons de la personne, plus nous nous transformons en caméléon, prenant la couleur de l’univers dans lequel nous évoluons, que ce soit un livre, une musique, un film. Nous devenons « transparent » en quelque sorte, laissant agir la vie à travers nous.
Tout ceci est très logique puisqu’à chaque fois, c’est « nous » qui sommes projetés.

Ce matin la, la conscience s’est réveillée : avant la prise de possession du corps, pendant quelques minutes, la conscience a vue ce qu’elle était réellement. C’est ce qui se passe tous les matins pour chacun d’entre nous en réalité : pendant quelques secondes, nous nous réapproprions notre corps, notre mental, notre véhicule terrestre.

La nuit, la conscience infinie que nous sommes ne peut pas « ne pas être conscient ». Elle s’abandonne à d’autres activités : le rêve. La conscience ne peut pas « ne plus être consciente » d’elle même. Le corps peut dormir, le mental s’arrêter, mais la conscience ne peut qu’être consciente. De la même façon qu’elle n’est ni né, qu’elle ne peut mourir, de la même façon qu’elle est présente partout, tout le temps, la conscience ne peut que « être ».
Nous avons créé cet univers, puis nous nous sommes incarné à l’intérieur de chacune de nos cellules afin de le vivre, afin de l’expérimenter de l’intérieur. Une fois incarné, nous nous identifions à elles, puis, dans ce processus magique et sacré, nous nous oublions. Au delà de l’imagination, la conscience infinie que nous sommes est le génie de tous les génies.

Ce n’est plus la fiction qui dépasse la réalité, mais la réalité qui à dépassé la fiction !

Nous sommes la vie, nous sommes la présence, nous sommes la conscience d’amour infini qui à travers ces corps et ces personnages, se vit.

Il n’y a jamais eu de Kundun, il n’y a qu’une seule âme universelle, qui à travers ces lignes transmet une expérience.

Méditons, entrons dans la présence, et réalisons qu’en réalité, il n’y a qu’un seul être universel.

Pouvons nous comprendre que l’illusion de la personne est la base de toute souffrance et de toute violence ? Pouvons nous comprendre que la réalisation que l’autre est « nous », est la véritable définition de l’amour ?

C’est un amour infini, qui à travers ce texte vous initie, à ce que vous êtes réellement, à ce que je suis, à ce que nous sommes :

« Nous sommes un au-delà de l’imagination,

Nous sommes un au-delà du savoir,

Nous sommes un au-delà de l’au-delà. »

Texte de Kundun Dubaï, Mars 2013

R comme Responsabilité

Qu’est ce que la responsabilité ?
Quelle responsabilité avons-nous dans cette vie ?

R comme Responsabilité

R comme Responsabilité

Pour répondre à ces questions, méditons un instant et faisons une pause.
Installons le calme mentale. Restons à l’écart du monde un instant. Entrons dans la paix, la joie, ouvrons notre esprit à la conscience.

Tout d’abord, pour bien répondre, comprenons ce que nous sommes, et ce que nous ne sommes pas. Car pour répondre, il faut savoir ‘qui’ ‘peut’ être responsable.
Nous ne sommes pas l’égo, la personne que nous avons crus ou que nous croyons être. La première étape du développement spirituel est d’arrêter de s’identifier aux pensées. C’est cela l’égo, une identification à nos pensées. Nous ne sommes pas nos pensées.

Ce que nous sommes est une conscience d’amour infini, que certains appellent l’âme, qui se vie à travers nos corps physique et notre corps mental et à travers tout ce qui existe dans l’univers.
Par un processus karmique, c’est-à-dire à travers la loi de cause à effet, nous vivons puis reproduisons à travers plusieurs vies, depuis des millénaires les mêmes comportements, les mêmes conditionnements sociaux et culturels. Sur tous les êtres humains ayant vécus sur terre depuis le commencement, beaucoup ont vécus comme des robots n’ayant jamais ressenti le besoin de comprendre « qui » ils étaient et pourquoi ils étaient là. Peu ont compris que nous n’étions pas l’identification aux pensées, c’est-à-dire l’égo, la personne virtuelle.

Être responsable, c’est agir en conscience, c’est-à-dire agir en comprenant l’étendue des effets de nos actes. Pour être responsable, il faut aussi avoir la volonté d’agir.

Plus nous sommes conscient, plus nous comprenons, plus nous devenons responsable. L’éveil amène à une responsabilité plus grande, non pas une responsabilité de l’égo puisque celui-ci n’existe plus, mais une responsabilité de la conscience.
Prenons un exemple : nous voyons de plus en plus de violence dans les écoles. Aux états unis, certains commettent des massacres.

Qui est responsable ?

Méditons un instant dans ce moment.

Qui est responsable ?
Le robot sans conscience qui a tué ses camarades ?
Les parents qui ne savaient pas comment aimer leur enfant ?
Les professeurs ?
Non.

Nous sommes tous responsable de cette situation. Nous sommes responsables collectivement de tout ce qui se passe dans ce monde. Je ne dis pas cela pour culpabiliser les personnes, les égos. Je dis cela car finalement, il n’y a qu’une seule conscience qui se vit à travers 7 milliards de nous-mêmes. Et si nous ne sommes pas capables collectivement de nous éveiller, ce genre de malheur arrive.

Mais que faisons-nous pour empêcher cela ?
Que faisons-nous pour empêcher les idées violentes de se propager ?
Avons-nous conscience que le cinéma, la télévision et certain jeux vidéo programment la tête des enfants et des parents pour les transformer en tueur en série ?
Pourquoi ne sont-ils pas interdits ?

La création, la diffusion et la propagation d’idées, de films, de jeux vidéos et de comportements violents est criminel car tout ceci encourage la violence. De la même façon que nous pouvons créer des univers de paix et de joie, nous pouvons créer des univers de guerre et de destruction. Si nous prenons en compte : l’identification aux pensées et aux émotions, le fait que notre conscience se reflète sur l’environnement, ainsi que la loi de cause à effet, nous comprenons que la violence et la diffusion de film violent conditionnent les populations.

La haine et la violence amènent de la haine et de la violence. La diffuser, c’est participer à l’alimenter. Comprenons qu’avec la découverte des neurones miroir, nous savons désormais que le cerveau se met au diapason des scènes que nous regardons. Nous « éduquons » et programmons littéralement notre cerveau à s’adapter aux environnements que nous lui proposons.

Quelle responsabilité avons-nous dans cette vie ?

La première responsabilité est de nous éveiller un peu plus chaque jour, c’est-à-dire augmenter notre niveau de conscience, et ce dans les domaines qui nous tiennent à cœur. Plus nous nous éveillons, plus nous éveillons notre entourage. Choisissons l’amour, la joie, la paix et diffusons ce que nous sommes. Montrons que c’est possible. Soyons courageux, disons non à la violence, non à la guerre, non à l’illusion de la séparation. Les êtres éveillés ont toujours prônés l’amour et ce n’est pas par hasard.

Une autre responsabilité est d’agir en conscience le plus possible afin d’arrêter la roue karmique, la loi de cause à effet afin qu’elle ne génère plus que du bonheur.
Chaque jour, nous avons toujours l’occasion d’agir dans le sens de l’amour.

Parfois, certains se demandent  : Mais pourquoi le divin laisse t-il faire toutes ces atrocités ?

La conscience infinie existe dans un univers non duel ou il n’y a ni bien ni mal, ou n’existe que des mouvements d’énergies, qui créent et qui détruisent.
De nombreuses lois existent, et elles sont toutes respectées.

Les crimes et atrocités qui sont commises chaque jour ne sont que les effets de causes qui ont eu leur commencement il y a bien longtemps, parfois dans d’autres vies.

Pour mettre fin aux effets, il n’y a qu’une seule solution : l’éveil, la prise de conscience.
Tant que l’humanité n’aura pas compris la loi de cause à effet, c’est à dire le fait que le monde est un miroir pour notre conscience, tant que nous ne savons pas ce qu’est la réalité, tant que nous ne savons pas ce que nous sommes, toute la tragédie humaine continuera. Nous sommes collectivement responsables de tout ce qui se passe. Il y a une unité de la famille humaine que nous ne pouvons ignorer.

Ensemble, nous pouvons partager, nous pouvons enseigner, nous pouvons transmettre, nous pouvons vibrer à une fréquence plus élevée.
Ensemble, nous pouvons réunir, nous pouvons relier, nous pouvons transformer.
Ensemble, nous pouvons nous entraider, nous pouvons nous guider, et changer.
Nous sommes responsables, de façon individuelle et collective de notre vie, de nos attitudes. Le monde étant le reflet de ce que nous sommes, changeons ensemble ce que nous sommes. Éveillons chacune de nos cellules, c’est à dire chaque être humain.

Je parle là de notre propre conscience collective. Nous sommes co-créateur, nous sommes multidimensionnel, nous sommes riches, nous sommes nombreux, nous sommes beaux, nous sommes l’amour, nous sommes la vie, nous sommes le présent, nous sommes partout, nous sommes la présence.

Partageons ce que nous sommes, ensemble, maintenant.

Exprimons la divinité qui est en nous, vibrons aux fréquences les plus élevées, celles qui rapprochent l’homme et la femme de sa nature divine.
Nous sommes tous,
Un.
Tous responsables les uns des autres,
Uni par l’amour,
Uni par le cœur.
Rappelons-nous,
Co-créateur de l’univers,
Nous sommes tous,
Un.

Voir le poème : Imagine.

Kundun mars 2013

R comme Réveil

Nous ne sommes pas encore réveillé et pourtant notre conscience est là.
reveil2Juste après le rêve, la conscience surgit, passant du rêve à cette réalité.
Restons dans ce moment. Cultivons cet état, surtout, gardons les yeux fermé, ressentons.
Observons, restons là, attendons.
Parfois, nous pouvons constater que le corps bouge tout seul, il se retourne, s’éveille.
Restons dans cette présence, restons dans la conscience.
Si nous n’ouvrons pas les yeux, sans bouger, en laissant le corps terminer sa nuit, nous pouvons observer la conscience, nous pouvons nous retrouver là, observateur.
Observons les pensées, repartons dans le sommeil, pourquoi pas ?
Observons la conscience prendre progressivement possession du corps. Sentons ce moment spécial où s’effectue une incorporation.
Car oui, chaque matin, une réincarnation de la présence s’effectue. Surtout pas de réveil, surtout gardons du temps pour un réveil naturel.
Apprenons à rester dans cet instant. Agrandissons ce moment où le rêve se termine et où la conscience revient dans ce corps.
Ce moment est un moment clé, comme celui où nous passons de la conscience à l’endormissement.
Dans ce moment, quelque chose se produit : un passage entre deux univers, comme si ce que nous sommes zappait d’un film à un autre.
Restons dans la présence de ce moment.

Observons ce moment, devenons ce moment, devenons,

Nous.

 

Texte de Kundun, 2013

R comme Reflet

Les miroirs ne choisissent pas ce qu’ils reflètent, ils reflètent ce que nous leur envoyons.

R comme Reflet

R comme Reflet

Lorsque nous sommes en présence d’un être, posons nous la question : que reflète-t-il ?
Bien sur, les miroirs, tant qu’ils ne sont pas totalement éveillés, tant qu’ils ne sont pas pure nous renvoient notre conscience teintée de leur filtres, de leurs spécificités.
C’est comme se regarder dans un miroir déformant. Certains renvoient très nettement la réalité, d’autres déforment ou renvoient une image colorisée par des croyances, des conditionnements.
Dans quels miroirs nous regardons nous ?

Comment évaluer un miroir parfait ?

N’est ce pas la fonction des êtres éveillés de nous montrer une image la plus réelle possible de ce que nous sommes ?
Pourquoi ces êtres éveillées diffusent-ils tous une même présence d’amour ?
Comprenons nous le lien qui existe entre la réalité, l’amour, la présence, et la nature des miroirs ?
Quels sont les miroirs susceptibles de nous éclairer sans déformer notre propre reflet ?
Ceux des êtres éveillés bien sur, ceux ayant dissous leur personne : Ramana Maharshi, Sri Aurobindo, David Joshua Stones, Eckhart Tolle, Michael Brown, Darpan, Adyashanti, Adyanshanti, David Hawkins, et tant d’autres.
Des êtres exprimant l’amour, le cœur, la présence bien sur.

La vie nous met en permanence face à nous même.

La vie nous met en permanence face à nous même.

En réalité, chaque personne est un miroir et la vie nous met en permanence face à nous même.
Nous n’aimons pas quelqu’un ?
Pourquoi ?
Est ce parce qu’il nous renvoi une image de nous même que nous n’aimons pas ?
Ou est est ce parce qu’il déforme ce que nous lui envoyons ?
Faisons la part des choses, ayons le discernement, comprenons les effets miroirs, comprenons le fonctionnement de ces mécanismes.
Pouvons nous faire la distinction entre la réalité et l’interprétation de la réalité ?

Kundun février 2013

R comme Réfléchir

Qu’est ce que réfléchir ?

R comme Réfléchir

R comme Réfléchir

Amusant ce mot. Réfléchir, c’est justement focaliser sa conscience sur un sujet. On dirige sa conscience qui va se réfléchir sur le sujet.

Qu’allons nous obtenir de cette réflexion, c’est justement le principe même de la réflexion, c’est à dire de notre niveau de conscience, de lumière. Comme pour un projecteur, plus nous avons de la puissance, plus le résultat de notre réflexion est élevée.

Qu’est ce qui réfléchit ? La conscience, à travers l’activité du mental.

Pourquoi exprimer L’amour ?

Pourquoi exprimer L'amour ?

Pourquoi exprimer L’amour ?

Chaque être que vous rencontrez est un miroir qui ne demande qu’à s’illuminer, par votre présence, par votre attitude, par votre intention.
Envoyez votre lumière, envoyez votre amour et soyez le témoin, sentez le changement dans la présence.
Constatez cette légèreté, cette paix, sentez les reflets de votre amour sur les visages. L’environnement est ‘amour dépendant’.
Aimez, aimez et constatez comment tout s’illumine, facilement, naturellement. Mais tous ces miroirs ne demandent que cela ! De l’amour, de l’amour, encore et toujours de l’amour !
De la joie, de la joie, de l’humour, encore et toujours.
Envoyez ce que vous avez dans le cœur, toujours et maintenant, allez y, envoyez tout, il n’y a rien à perdre.
Et même si tous les miroirs ne peuvent pas vous refléter, parce qu’ils ne sont pas encore prêt, communiquez, exprimez votre amour, votre joie de vivre. Exprimez ce que nous sommes, envoyez la lumière!
Il en restera toujours quelque chose. Ne vous laissez pas abattre si certains miroirs, emprisonnés par l’ego, ils ne sont pas conscient. Leur tour viendra, dans cette vie là ou une autre, cela n’a aucune importance.
Soyez vous même en toute circonstance, soyez le cœur, pas votre ego ou la personne que vous avez cru être, soyez le vrai vous, soyez divin.
Allez cherchez profondément, au fond de votre âme, tout cet amour infini, et exprimez le, maintenant !

Texte de Kundun, Février 2013

R comme Réalité

Description de l’univers dans lequel nous vivons :

R comme Réalité

R comme Réalité

Pouvons nous considérer que nous sommes, chacun d’entre nous, le fruit d’une expérience que nous appelons la vie ?

Le résultat de cette expérience est un univers contenant des croyances, des convictions, des conditionnements, des valeurs, des habitudes. En fonction de notre lieu de naissance, de notre environnement culturel, nous nous sommes construits dans un environnement développant des valeurs chrétiennes, bouddhistes, hindouistes, chamanique, musulmane, athée, etc…
En réalité, à aucun moment, nous n’avons eu le choix de notre éducation, de nos conditionnements, de nos programmations, de nos traumatismes, de nos souffrances. Par la suite, la culture, l’éducation, les médias, les valeurs d’entreprises, les conditionnements auquel nous avons été soumis se sont imprimés en nous. La personne que nous avons construite est le résultat du milieu dans lequel nous sommes apparus.

Le résultat est ce que nous appelons ici ‘notre univers’. Il est constitué de programmations mentales, de conditionnements, de préférences, mais aussi de liens que nous avons avec des personnes, des lieux, des objets, peut être une fonction, un travail. Il constitue ce qu’on peut appeler une vie tout à fait classique d’être humain.

Imaginons 7 milliards d’univers, certains avec des valeurs communes, certains avec des liens entre eux.
Si on considère notre vie comme un univers, avec ses différentes ressources, entités, objets, idées,  nous avons aussi la possibilité de nous poser des questions sur la véritable réalité de cet univers.
Évidement, il semble très réel, très vrai. Mais pouvons nous affirmer ou démontrer que notre univers est tel que nous le croyons ?
Réfléchissons, puis méditons quelques secondes sur cette idée d’univers individuel, quelles pensées recevez-vous ?

Maintenant, réfléchissons : Qu’est ce qui, dans notre univers individuel est indiscutablement réel et vrai ?
Réfléchissons… cette table en bois ? Cet ordinateur, ce clavier est-il réel ?
Nous avons vu dans un article précédent que le ‘je pense donc je suis’ est erroné dans la mesure où ‘personne’ ne pense, mais que quelque chose reçoit des pensées.
Nous pouvons être certains que quelque chose, qui s’apparente à une conscience existe. Nous savons aussi que nous percevons notre univers à travers le reflet de notre conscience.
En effet, notre conscience se projette sur notre univers et par un effet miroir, nous pouvons prendre conscience de ce que nous sommes. Tout notre univers, en réalité, n’est perçu que par le reflet de notre conscience.
Mais si on médite quelque instant dans la présence, et si on se laisse en suspend avec la question ‘qu’est ce qui est réel ?’. Sans chercher de réponse, sans faire appel au mental, que ressentons nous ?
N’y a t-il pas quelque chose qui pourrait nous sembler plus réel dans notre expérience quotidienne, n’y a-t-il pas quelque chose de vrai, de certain ?
Arrêtons nous un instant quelques minutes….

Antennes sur pattes : “La méditation est le chemin qui mène vers l’éveil”, Kundun

Antennes sur pattes : “La méditation est le chemin qui mène vers l’éveil”, Kundun

Que ressentons nous maintenant lorsque nous sommes au calme ?
Qu’il y a-t-il derrière cette paix, derrière ce silence intérieur ?
Si quelque chose de réel existe, peut-il être ailleurs qu’ ici et maintenant ? Le passé et le futur peuvent-ils réellement nous faire croire qu’ils existent en dehors de maintenant ? Non.
Nous avons vu par ailleurs que le mental, l’ego la personne ne cessait de se projeter dans le passé, dans le futur, et qu’elle ne pouvait jamais être ‘maintenant’.
‘Maintenant’ n’est pas son univers. Son univers ne peut être que projection, par construction même du mental. Que peut-il faire à part se projeter et créer toujours plus d’illusions ? Il ne vit que dans le virtuel.
Restons donc dans ce moment, ici, maintenant. Qu’est ce qui peut être réel ? Cette sensation du corps est-elle réelle ? Oui bien sur. Cette émotion est-elle réelle ? Oui bien sur.
Cette douleur dans le dos est-elle réelle ? Oui, il ne peut en être autrement.
Et ce sentiment, ce sentiment que nous avons auprès de ceux qu’on aime… Ce sentiment est-il réel ?
Prenons un instant pour nous poser et restons avec cette question en suspend. Ce sentiment est-il réel ? Que ressentez vous ?

Prenons par exemple la personne que nous aimons le plus dans notre univers. Concentrons-nous sur elle. Sentons cet amour apaisant. Restez dans la présence quelques instants. Que ressentons nous ?
Nos sens ne nous trompent pas, au contraire, ils sont notre seul réalité. Loin du monde virtuel du mental, le corps ne peut mentir, ne peut se tromper : il est bien ou il n’est pas bien. Il est tendu ou détendu. Il ne sait pas faire semblant. Le corps n’a pas créé de fausse personne pour faire semblant d’être. Le corps ne peut que ‘être’ ce qu’il est.
Et lorsque nous embrassons cette émotion, se sentiment d’amour infini que nous ressentons pour la personne que nous aimons le plus, que se passe t-il ?
Que ressentons nous, ici et maintenant, dans notre corps lorsque nous aimons à la folie, lorsque nous avons un coup de foudre pour quelqu’un ?
Que se passe t-il pendant ce moment la ?

Rappelons-nous ce moment maintenant. Ou étions-nous ? Avec qui ?
Restons dans cet instant et méditons sur ce sentiment d’amour infini. Revivons ce moment, ici et maintenant. Rappelons cette expérience, ramenons la maintenant. Sentez-vous votre cœur qui chauffe, qui bat plus vite. Ressentez vous cette ‘présence’ ?
Ce moment d’amour infini est le moment, l’instant le plus réel de toute notre vie. Beaucoup d’entre nous échangerait ce moment contre toute une vie, car ce sont ces moments qui donnent de la valeur à la vie, qui rend la vie réelle, qui la rend vivante.
Ce moment d’amour infini, si nous l’avons déjà vécu est le moment ou nous avons eu un coup de foudre par exemple. Bien sur ce coup de foudre peut perdurer. On entre alors dans un univers tout à fait particulier, tout à fait réel ou irréel, en fonction du point de vue, que ce soit celui du cerveau gauche ou du cerveau droit.
Ce sentiment d’amour, dans lequel nous pouvons tous être à chaque instant, que ce soit l’amour de notre femme, de notre mari, de nos enfants, de nos frères et sœurs, de nos amis ; cet amour est un sentiment d’une réalité extraordinaire.
Il est à a fois une source inépuisable d’énergie, d’équilibre, de force vitale.

Carte postale, Je t'aime à L'infini, 2012

Carte postale, Je t’aime à L’infini, 2012

Cet amour, le véritable amour, (qu’on ne peut confondre avec l’attachement de l’égo, qui n’est pas du tout de l’amour ), le véritable amour divin est la réalité la plus puissante de l’univers.
Pourquoi ?
Parce qu’il est le fondement de notre être, parce qu’il est ce que nous sommes.
Il y a-t-il quelque chose de plus réel que ce que nous sommes ?
Notre conscience, lorsqu’elle se projette sur les choses reçoit le reflet de ce qu’elle est. Oui, nous sommes tout ce qui nous entoure, mais nous sommes avant tout ce sentiment, ce feeling, cette sensation d’amour infini.
On atteint la le cœur, le fondement même de notre véritable nature : une conscience d’amour infini.
Pourquoi commençons-nous à vivre lorsque nous sommes amoureux ? Pourquoi sommes-nous prêt à mourir pour nos enfants, pour l’être aimé ?
Quelque chose de beau a t-il déjà été crée sans amour ?
L’art exprime le divin qui est en nous, mais ce divin n’est autre que de l’amour sous une forme artistique.
Pourquoi sommes nous attirés par les belles choses, les belles idées, les belles personnes, les belles âmes ?
Pourquoi tombons-nous amoureux ?
Pourquoi ?
Méditons quelques instants dans la présence, sans chercher de réponse. Restons avec ces questions. Laissons venir à l’intérieure de nous les réponses.

Que ressentez vous ?
Êtes-vous amoureux ou amoureuse ? De qui, de quoi ?

Ce sentiment d’amour infini, que chacun peut expérimenter est la chose la plus réelle de tout l’univers. Forcément, puisque c’est la substance même, le sous-jacent de tout ce qui existe.
Nous parlons ici de la présence que nous ressentons lorsque nous sommes réellement présents dans le moment, dans l’amour.
Cette révélation n’est pas un scoop ! Tout ceci a déjà très bien été décrit par l’ensemble des êtres éveillés, des prophètes comme bouddha, Jésus, Mahomet, et tous les autres.

C’est amusant, tous ont transmis le même message :

‘aimez vous les uns les autres’.

Pourquoi ?

Oui, pourquoi tous les êtres éveillés arrivent-il au même résultat ? Il y en a-t-il un qui a transmis un message autre que celui-ci ? Non.

Pourquoi ?

Simplement parce que ceci est la clé : L’amour est la clé, la clé de l’éveil, la clé de l’illumination, la clé qui dissous l’égo, la personne que nous avons cru être.

‘La clé, c’est l’amour’.
‘Love is the key, love is the key’.

L’amour est un moyen pour atteindre le réel, car lorsqu’on dissous l’illusion de la personne, l’illusion constituée par toutes nos croyances, tous nos conditionnements, il ne reste plus qu’une seule chose : L’amour infini.
Alors, nous tombons amoureux de tous et de toutes, tout le temps. Alors, fondu dans cet amour infini, nous comprenons que nous sommes un.
La réalité, c’est l’amour. L’illusion, c’est de croire que nous sommes séparés les uns des autres. Et plus nous fondons dans l’amour, plus nous aimons, et plus nous entrons dans la réalité, ce que certain appel le royaume divin, le paradis.
Le bonheur, c’est comprendre que nous sommes une conscience d’amour infini, qui ne demande qu’à s’aimer à travers l’autre.
Il suffit d’être, et progressivement de se laisser porter par l’amour.
L’amour, la présence est quelque chose de naturel. L’homme nait avec. Progressivement, l’environnement le conditionne, le programme, le modifie. Les enfants sont des boules d’amour infini qui ne demandent qu’à vivre.
Les êtres éveillés nous disent d’aimer car c’est la réalité ultime. Le reste n’est qu’illusion. C’est à la fois simple, et portant…
Méditons quelques instants sur ces mots, restons dans cette présence.

Restons dans cet amour infini que nous trouvons dans le cœur. Ressentez, soyez présent.

L’éveil, et ce quelque soit la voie utilisée, amène vers la réalité, vers la vérité, vers le beau, vers l’amour.
Que ce soit l’amour de la connaissance, du beau, de l’homme, toutes les voies mènent à l’amour, à la source de toute chose.

Pour conclure, nous pouvons maintenant formuler la pensée fondamentale de ce livre :

‘J’aime donc je suis’

Oui, ‘j’aime donc je suis’ est le fondement de la pensée spirituelle. Plus nous aimons, et plus nous sommes, moins nous aimons, et moins nous existons. Mais quelle erreur d’avoir, pendant des siècles pu croire le ‘je pense donc je suis’ de Descartes, alors qu’il n’y a personne qui pense et aucune relation entre la pensée et le fait d’être.
C’est même le contraire, plus nous sommes dans le mental, plus la personne, l’ego se développe, et moins il nous laisse aimer, moins nous existons. Le ‘je pense donc je suis’ est l’idée la plus élevée que le mental puisse atteindre, mais dès le départ, les dès étaient pipées, dès la fausse croyance que nous ne sommes qu’un mental. La logique de Descartes est juste dans l’univers du mental, fausse quand on comprend que l’homme est beaucoup plus que cela.
Et plus nous laissons l’amour se diffuser à travers nous, et plus nous existons. Et moins nous nous identifions aux pensées, plus nous pouvons exister, plus nous pouvons véritablement ‘être’.
La grande réalité de cet univers, qui est aussi la grande réalité de ce que nous sommes, c’est l’amour.
Il y a d’une part la potentialité infini d’amour permettant d’être, de créer, de vivre dans le cœur, de partager, et d’autre part, la potentialité de non amour et de non-être permettant de séparer et de détruire. C’est le jeu entre ces deux potentialités qui crée le mouvement de la vie. C’est la fameuse Shakti qui crée et qui détruit, c’est aussi le fameux ‘être ou ne pas être’ de Shakespeare, et nous pourrions aussi bien dire : ‘aimer ou ne pas aimer, telle est la question’.

‘To love or not to love, that is the question’.

Nous avons le choix d’aimer ou de ne pas aimer, d’être ou de ne pas être, de vivre ou de ne pas vivre, de nous rassembler dans le cœur ou de nous séparer avec l’illusion de l’ego, de la personne.
Bien évidement, nous savons au fond de nous que la personne, que l’ego n’existe pas, que nous ne sommes pas elle. Réveillons nous, libérons nous de cette construction aliénante.
En réalité, si on veut aller plus loin, même si le ‘j’aime donc je suis’ est juste, on peut aussi dire : ‘quelque chose aime à travers moi, qui me permet d’exister’.
En réalité,

‘Ce n‘est pas moi qui t’aime, c’est le divin qui t’aime à travers moi’

Car oui, quelque chose de plus grand que nous, si on ouvre son cœur s’exprime à travers l’amour, à travers nous. Poursuivre cette voie est la voie de la dévotion, aussi appelée Bhakti Yoga en Inde. Poursuivre cette voie permet d’exister et de sortir du Samsara décrit par les Tibétains, il est la voie pour sortir de la souffrance et pour en finir avec l’expérimentation infinie du système de cause à effet que l’on appel Karma. Souffrir à cause de l’illusion de la personne, c’est ça ‘être dans le rêve’. Revenir dans la présence de l’être, dans l’amour, c’est ce qu’on appel ‘l’éveil’.

éveil

Réveillons nous, cultivons notre capacité à aimer, à comprendre que l’autre est nous, que la séparation est totalement illusoire.
Réveillons nous et mettons le cœur au centre de notre vie. Soyons dans la présence et laissons exprimer la conscience d’amour infini, qui à travers nous, se vit.

Texte de Kundun Fev 2013

‘La seule réalité, c’est l’amour, tout le reste est illusion’. Kundun fevrier 2013

« C’est quoi l’amour ?

L’amour est ici. L’amour est immanent. L’amour est sans fin, toujours présent. Il ne peut jamais y avoir un manque d’amour, ni jamais que l’amour soit manquant.

Si nous estimons que c’est le cas, alors nous croyons simplement en nos histoires au sujet de la vie, celles-là même qui nous aveuglent de la présence évidente de l’amour. Mais il n’est jamais absent. L’amour est comme l’arrière-plan de tout ce qui est. Comme la toile est à une peinture ou comme le ciel est aux nuages. L’amour est la base même de tout, sans lui nous ne sommes pas ; sans amour, rien n’est. Tout est fondé sur cette base ; tout est cet amour. C’est la nature de tout et il ne peut pas être surpassé. » Bentinho Massaro

R comme Rêve

Qu’est ce qu’un rêve ? Qu’est ce que l’univers ?

Un rêve est une projection de la conscience, un film dans lequel nous pouvons voir le reflet de notre conscience.

R comme Rêve

R comme Rêve

Pourquoi rêvons-nous ?

Nous rêvons parce que la conscience que nous sommes rêve. La conscience que nous sommes ne peut être inconsciente : la nuit, elle continue à vivre dans d’autres dimensions, même si notre corps dort. La vrai question est « Qui rêve ? ». L’autre question est « Qu’est ce qu’un rêve? ».
L’être humain est une partie de la conscience infinie. Nous avons toutes les caractéristiques de notre créateur.
Nous rêvons car lui-même rêve. En réalité, il nous rêve et nous avons les mêmes propriétés que lui, du coup, nous rêvons aussi.

Imaginons que nous soyons une conscience infinie et que nous n’ayons pas d’autres limites que notre imagination. C’est exactement ce qui se passe dans nos rêves. C’est exactement ce qui se passe pour lui. Lorsque nous sommes « dans » le rêve, tout nous semble réel, lorsque nous sommes dans cette réalité, tout nous semble réel aussi. En réalité, le rêve est une autre expérience de nous même quand notre corps est endormi.

Un rêve est un univers, une réalité aussi réelle que celle dans laquelle nous avons l’impression de vivre actuellement. Il n’y a pas de rêve, il n’y a que des réalités parallèles qui s’expérimentent, tout comme celle ci. La conscience que nous sommes, lors de méditation profondes, lors de rêves peut accéder à ces autres réalités. Les rêves ne sont pas ce qu’on croit : ce sont des univers à part entière.

De plus en plus de techniques permettent désormais d’apprendre pendant nos rêves : Yoga du rêve de Tenzin Wangyal Rinpoche. Depuis des millénaires, les êtres éveillés savent ce que sont les rêves, ils savent que nous pouvons recevoir des enseignements pendant nos rêves. En effet, nombreux sont ceux qui ont des prises de conscience pendant nos rêves.

Par un processus de récursivité et de clonage, nous héritons de toutes les propriétés de la source que nous sommes. En même temps, toutes nos expériences permettent de faire évoluer et grandir le tout, la source. Tout ce que nous expérimentons sert à améliorer l’ensemble car l’univers est de nature holographique. Par un processus organique, nous sommes passées d’un organisme monocellulaires à celui d’être humain. C’est par ce processus que s’est crée le processus d’évolution des espèces. Il n’est pas fini et ne peut se terminer, c’est ce processus qui fait l’expansion de l’univers, c’est ce processus qui fait évoluer l’homme. Rêver, c’est expérimenter ce que nous sommes, c’est grandir.

Le microcosme se retrouve dans le macrocosme et le macrocosme se retrouve dans le microcosme de part la structure récursive, holographique et en miroir de l‘univers.
On peut dire que notre monde, notre univers est rêvé par la conscience infinie, que nous sommes le résultat de ce rêve. Nous sommes à la fois l’expérience et celui qui l’expérimente. Nous sommes la conscience infinie qui s’expérimente et se vie à travers nous. Chaque objet, chaque personne, chaque lieu, chaque idée, chaque pensée, tout, est une projection de cette conscience.

Pour résumer, disons que la conscience que nous sommes « rêve », c’est à dire qu’elle se vit à travers nous. Nous sommes le rêve, nous sommes elle et elle est nous.

Kundun Fev 2013

C comme Croyance, R comme Réalités

Comment faire la part des choses entre nos croyances, les croyances des autres et la réalité ?

Par le discernement.

Le cœur « est », l’Ego « fait », Kundun 2012

Le cœur « est », l’Ego « fait », Kundun 2012

Le discernement ne s’intéresse qu’aux faits, à la perception la plus juste possible de la réalité. En utilisant le mental et ses capacités de raisonnement, sa logique.

On peut aussi écouter son cœur, mais parfois, des filtres émotionnels troubles le message.

Avoir du discernement, c’est aussi écouter des personnes éveillées et neutres. Une erreur classique est d’écouter des personnes ayant beaucoup d’Ego ou concernées. En effet, plus les personnes ont de l’Ego, moins elles ont de discernement.

Des personnes avec peu d’Ego peuvent « trier »le factuel de l’interprétation. Car l’Ego a sa propre stratégie, tel un filtre, il nous fait voir et comprendre ce qu’il a envie en fonction de ses propres intérêts. D’où l’intérêt de le dissoudre par la voie spirituelle. Plus on dissout son Ego, plus on est libre, plus on devient sage, plus on peut approcher le réel.

En général, les intérêts de l’Ego sont des intérêts de séparation, de contrôle, de prise de pouvoir, d’intérêt matériel, de pensée négative, de non respect de l’autre, de destruction, de stratégies et tactique en tout genre. Les intérêts du cœur sont des intérêts diamétralement opposés, ce sont des intérêts d’union, d’amour, de joie, de paix, de partage, de prise de conscience, de communion, de pensées positives de respect de l’autre.

Le cœur « est », l’Ego « fait », et il fait souvent en fonction de ses propres intérêts et non des intérêts du cœur et du corps, d’où des conflits internes.

C’est l’équilibre des intérêts du cœur, du corps et de l’âme qui permettent à l’homme d’être heureux. C’est uniquement lorsqu’on transcende ses propres intérêts qu’on peut commencer à vraiment s’éveiller. Quels sont les intérêts du groupe ? Quels sont les intérêts de l’autre ? Quels est l’intérêt du plus grand nombre ?

Kundun, 4 Sept 2012

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