Résumé de Dialogue avec Soi du 21-12-2025

Image promotionnelle de l'émission "Dialogue Avec Soi", présentant une illustration colorée d'une figure humaine méditative entourée d'éléments spirituels et naturels. Le texte en haut indique l'horaire de diffusion chaque dimanche à 20h sur YouTube.

Session « Dialogue avec soi » animée par @Alexandre Anatman, une séance de guérison spirituelle en direct avec plusieurs participants travaillant sur des traumatismes et blocages émotionnels.

Session avec Thième

  • Thième souffrait de toux et nez bouché depuis plus de deux ans
  • Amélioration significative après la session de la semaine précédente où Alexandre a détecté une tristesse refoulée
  • A commencé le yoga sur recommandation d’Alexandre, ressent des douleurs mais aussi des bienfaits
  • La toux et le nez bouché compensaient l’incapacité à exprimer la tristesse
  • Plusieurs deuils non faits : mari, maman, grand-mère, frère
  • N’a pas pu vivre les deuils car ils étaient trop nombreux et rapprochés
  • Avait 4 enfants à s’occuper après le décès du mari, donc pas le temps de faire le deuil
  • Alexandre a identifié que Thième vit les émotions des autres mais pas les siennes propres
  • Douleurs dans l’épaule droite depuis 17 ans, diabète avec douleurs aux pieds
  • La mort de son frère à 11 ans (noyade) quand elle avait 10 ans n’a jamais été pleurée
  • Système émotionnel coupé depuis l’enfance

Session avec Christelle (Montréal)

  • Vit plusieurs événements difficiles simultanément : blessure au bras (bursite à l’épaule droite), amie mourante, pas de travail
  • La blessure à l’épaule est interprétée comme un signal du corps pour la ralentir
  • Fuyait dans le travail pour ne pas voir ses besoins d’amour et d’affection
  • Enfance difficile : parents séparés et indisponibles, maison a brûlé, a été placée
  • Blessures d’abandon et de rejet créant des systèmes de fuite
  • A repris avec son ex-conjoint mais a peur qu’il cache encore des choses
  • Difficulté à être vraie et à tout dire dans la relation

Session avec Nathalie

  • Se sabote, se bloque et ne s’autorise pas
  • Enfance très traumatique : père extrêmement violent qui ne voulait pas de filles
  • Battue physiquement quotidiennement par son père
  • Mère qui la protégeait au début puis s’est sentie trahie car la mère a cessé de la protéger
  • Punie injustement à la place de son cousin devant toute la famille
  • Toutes les blessures présentes : rejet, abandon, humiliation, injustice
  • Programmes d’auto-sabotage créés par les relations toxiques avec parents
  • A compris instantanément les mécanismes, intelligence de vie remarquée par Alexandre
  • Besoin de se pardonner et de repartir à zéro

Session avec Sarah

  • Manque d’amour de soi et programmes d’auto-sabotage
  • Père parti à 5 ans, blessure d’abandon
  • Mère toxique qui écrasait subtilement
  • Abus sexuel par un professeur à la maternelle, mère au courant mais n’a pas voulu porter plainte
  • A commencé le yoga récemment et ressent une reconnexion avec le bas du ventre
  • Importance de dénoncer même si l’agresseur est décédé, acte psychomagique

Enseignements clés

  • La toux et les symptômes physiques sont des processus de transformation alchimique, pas des maladies à supprimer
  • Les douleurs physiques peuvent être la somatisation d’émotions non vécues
  • Il est possible de reprogrammer la douleur en jouissance
  • Les traumatismes d’enfance créent des programmes qui agissent à l’insu de la personne
  • L’importance de pleurer et de vivre toutes les émotions pour guérir
  • Les abus sexuels touchent 40% de la population française
  • Nécessité de dénoncer pour briser le cycle de transmission

Actions à suivre

  • [ ] Thième : Continuer le yoga quotidien et envisager une session privée en février pour travailler sur l’enfance
  • [ ] Christelle : Faire le profil origine pour avoir une cartographie des blessures d’enfance
  • [ ] Christelle : Continuer le yoga en adaptant les postures avec accord du médecin
  • [ ] Nathalie : Rendez-vous pris pour le profil origine
  • [ ] Sarah : Session privée en février et profil origine
  • [ ] Sarah : Envisager de dénoncer l’abus même si l’agresseur est décédé
  • [ ] Tous : Pratiquer le yoga sur la chaîne Anatman TV du mardi au samedi à 8h

Informations pratiques

  • Yoga gratuit sur la chaîne du mardi au samedi à 8h
  • École de clairvoyance le samedi à 20h
  • L’Odyssée à Natman le dimanche à 15h30
  • Dialogue avec soi tous les dimanches depuis 8 ans
  • Nouveau service « profil origine » disponible : analyse en 20 pages des blessures d’enfance

Notes :

Inspiration, 1, 2, 3, et je l’ai, je l’ai, je l’ai, je m’abandonne, je disparaîs, ça apparaît. et j’accueille dans chaque cellule de mon corps.

T’y aimes. T’y aimes. OK. Comment tu te sens dans les pieds, dans les jambes ? T’y aimes ? Ça va, ça vibre. Ça vibre dans le ? J’ai pas entendu, qu’est-ce que ça fait? Ça fait tourné-bouler à l’intérieur de mon ventre, ça bouge, ça fait des choses. Ah bah je vais y retourner alors, attends, bouge pas.

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et j’accueille dans chaque cellule de mon corps. T’étais déjà passée ou pas, Thième ? Pas ici, mais j’étais la semaine dernière dans le troisième œil. Ah d’accord. Tu m’avais détecté. la tristesse et tu m’as demandé de prendre rendez-vous donc j’avais pris rendez-vous pour le 4 parce qu’il n’y avait pas de place autre part

Mais comme j’étais là aujourd’hui et que tu n’as trouvé personne qui pouvait avoir un micro qui font silon, alors je me suis passée aujourd’hui. Gratitude, merci, je t’aime ! Et tu me connais depuis combien de temps, Thième ? Oh, depuis très longtemps, mais je ne te suis pas restée fidèle. Oh, ben c’est pas grave, moi je ne cherche pas la fidélité en fait.

Depuis des années, oui, je te suis de temps en temps et comme là, ça ne va pas terriblement bien, je te réécoute à nouveau et tu m’as encouragé aussi à faire du yoga, ce que j’ai commencé à faire depuis dimanche dernier. Oh là là, bravo, je t’aime ! Gratitude ! Et alors, ça donne quoi le yoga ? Eh ben, comme je suis très très rouillée, j’étire, j’étire, j’étire, mais ça fait mal partout, mais ça fait du bien. Ah ça c’est au début !

Ouais, au début ça fait ça. Voilà, j’essaie d’étirer, d’étirer, d’étirer. Au moment, c’est ça. Je n’ai pas encore ressenti de la joie de me sentir à l’aise. La jouissance, ça vient après, ouais. Il faut quelques temps, ou j’accueille dans chaque cellule de mon corps, mais ça te fait du bien quand même. Oui ça fait du bien, et je voulais aussi te remercier parce que la semaine dernière comme tu as détecté que je ne pouvais pas exprimer de la tristesse et que j’avais le nez bouché et que je toussais énormément.

Je passais ma journée à me moucher en fait et depuis l’émission j’essaye d’accueillir la tristesse et le nez bouché ça s’est débouché, j’ai encore la toux grasse mais c’est de temps en temps donc il y a déjà une très belle amélioration j’ai trouvé depuis la dernière fois.

Oui, c’est important, ce que j’ai compris aujourd’hui, c’est que c’était important de laisser tousser. Alors que moi je ne le savais pas, je tousse rarement de toute façon. Mais en fait tout ça c’est génial, parce que c’est comme vomir, j’expulse de l’énergie dont j’ai plus besoin. C’est un processus alchimique de transformation, contrairement aux apparences.

Ce n’est pas évidemment l’interprétation des docteurs, ce que je dis, je ne suis pas docteur d’ailleurs. Mais c’est mon interprétation de clairvoyant et de guérisseur, c’est que, ah là là ! Le corps il sait exactement ce qu’il faut faire. Et si ça tousse, ça tousse. Si le nez il coule, le nez il coule. Si ça rote, ça rote. Si ça pète, ça pète. Laissez tout faire naturellement.

C’est que du bonheur, de la digestion, de la transformation. C’est le mental qui veut contrôler, qui veut nous empêcher de péter, de rôter, de tousser, de… D’aller aux toilettes qu’on a envie, c’est horrible en fait pour le corps. Ce carcan mental qui nous autorise à rien, c’est n’importe quoi. Même les sirops…

anti-toux devrait être interdit selon moi. Evidemment je ne suis pas docteur pour me dire, ah oui vraiment ça devrait être interdit. Est-ce que ça empêche de tousser ? Evidemment, puisque c’est des sirops anti-toux. Oui, mais ce n’est pas bon du tout d’empêcher de tousser.

Il est important de tousser, si ça tousse, pour expulser ce qui a expulsé. C’est une vision chamanique ou guérisseur, mais c’est ma vision, tu vois. Et ça, j’ai compris ça aujourd’hui, c’est nouveau. J’accueille. Il faut dire que j’ai toussé toute la nuit, enfin pas toute la nuit, mais toute la nuit hier. Grande partie, j’ai toussé. Et puis là, il y a un truc en moi qui disait « mais ça va s’arrêter quand ce truc, ça va où ? »

Et puis j’ai compris, ah mais c’est génial, en plus j’ai une belle voix grave maintenant, c’est, oh là là, c’est, oh allez ! Du coup je suis super content d’avoir toussé en fait. C’est rare, mais quand je trouve, c’est… Alors bref, quel est ton pourquoi-je ou qu’est-ce que je voudrais dans ma vie ? Je m’occupe un peu de toi quand même. Ça fait que t’es les préliminaires. On en est encore aux préliminaires.

Tu m’as dit que tu me fais un électrochoc pour que je bouge, pour que je change d’état la semaine dernière, c’est que samedi dernier, mais moi je tousse et je l’en ai bouché depuis… presque plus de deux ans là déjà, donc je suis quand même content. Non, c’est pas possible, t’as le nez bouché, tu tousses depuis deux ans ? Oui. C’est incroyable ton histoire, j’ai jamais vu ça.

Et t’as résisté pendant deux ans à la toux et au nez qui coulent alors du coup ? C’est ça que ça veut dire ? Oui, j’ai résisté, c’est-à-dire que je n’ai pas pris de médicaments comme tu l’as constaté par toi-même, mais ça n’a pas arrêté. Mais grâce à toi, la semaine dernière…

Ah d’accord, grâce à moi ça a diminué après deux ans, c’est incroyable, incroyable ton histoire. Moi je ne savais pas que tu faisais ça pendant deux ans en général. Les gens ils toussent ou ils ont des qui coulent une semaine mais je ne savais même pas que ça existait deux ans moins. Incroyable ! Ben voilà ! Et donc du coup tu as des progrès avec le yoga.

Je ne sais pas, en fait, ça fait partie, je pense que l’accueil, l’accueil de la non-expression possible de la tristesse… Ah oui, de la tristesse, eh oui ! Attends, je reçois un truc, en fait, et juste écoutez, je compensais ma tristesse par le nez qui coule et l’atout, incroyable, j’accueille dans chaque cellule de mon corps.

Ça s’appelle, je sais plus comment, c’est un nom, quand c’est le corps qui parle. Waouh, c’est fou ! Alors on va dire, je libère dans l’amour les programmes, mémoires, conditionnements qui m’empêchent de pleurer et de vivre toutes mes tristesses et toutes mes émotions. Je libère dans l’amour.

Je libère dans l’amour. Dis-le en vrai. Je libère dans l’amour. Je libère dans l’amour. Je m’autorise à être Christ. Je m’autorise. Je m’autorise même à disparaître dans la tristesse, je m’autorise. Tu vois, les programmes, même l’identité, croient qu’elle va mourir de tristesse.

de désespoir, tu vois ? Mais en fait, c’est faux. Ce qui va mourir, c’est juste les programmes. En vérité. Tu vois comment ça marche ? Et ils font croire que « Oh mais non, je peux pas, désagréable, je vais me perdre, bla bla bla », c’est faux. c’est exactement le contraire. Une fois que tout sera pleuré, tout sera tristé, le vrai soi va apparaître. D’ailleurs j’ai reçu un message…

Cette nuit, je crois, il y a une pensée bizarre qui est que ce qui ne me tue pas me renforce et me rend fort et puissant. Incroyable, hein ? Parce que bon, j’avais un peu la grippe, un peu la rhume, et en fait, c’est vrai, ce qui ne me tue pas, et donc c’est sûr que ce n’est pas la grippe et le rhume qui vont me tuer, eh bien, ça me renforce quelque part.

Tu vois ce que je veux dire ? Je comprends intellectuellement mais je vois pas trop comment ça peut faire parce que moi j’ai des douleurs depuis très longtemps dans le corps Et donc du coup, c’est quand même difficile, ce qui ne me tue pas, c’est sûr que ces douleurs ne me tuent pas, mais ça ne me renforce pas en quoi que ce soit en fait.

Alors moi je parlais des épreuves, des maladies, des rhumes et des grippes, concernant les douleurs. Il y a quelque chose qui résiste à la douleur. Forcément, c’est normal, mais c’est ce quelque chose qui résiste à la douleur, si j’apprends à m’abandonner incluant la douleur, alors c’est le truc le plus dur au monde.

Donc moi je ne sais pas faire, mais je sais, j’ai eu l’information, s’abandonner à la douleur, c’est beaucoup plus facile à dire qu’à faire, et bien c’est une clé. ou j’accueille dans chaque cellule de mon corps. Ça demande de l’expérience. Alors par contre on peut dire, j’ai quand même un truc, une astuce, nous allons dire je reprogramme la douleur en jouissance. Je reprogramme.

Où j’accueille dans chaque cellule de mon corps. Alors ce que j’ai compris, tu sais quand je fais le yoga, il y a la jouissance de l’étirement. T’as dû le voir. Oui, je t’entends. Et en fait, avant que ce soit de la jouissance, ce n’était pas de la douleur non plus, il ne faut pas exagérer, mais c’était de l’inconfort, tu vois.

Mais je sais qu’il est possible de reprogrammer le cerveau. Alors c’est vrai que je ne suis pas un sadomaso, bien sûr, je n’ai pas envie non plus, mais je sais qu’il y a des gens qui arrivent. à jouir de la douleur. Les mazots, ils y arrivent très bien. Donc je sais que techniquement c’est possible, tu vois. Donc évidemment c’est un peu risqué parce qu’après tu vas rechercher la douleur, tu vas dire ah oui encore de douleur, fais moi mal, fais moi mal.

Mais si en attendant, ça te permet d’être dans la jouissance, pourquoi pas, c’est une solution technique provisoire.

Ou j’accueille dans chaque cellule de mon corps. C’est-à-dire que tout se reprogramme dans le cerveau, curieusement. Tu vois ?

Oui, oui, vous pouvez transformer la douleur en jouissance, si, si, je vous assure. J’accueille dans chaque cellule de mon corps. Ouah, je pleure, je pleure, je pleure. Comment tu te sens avec cette idée ?

C’est un peu baso. Exactement. Oui, mais si ça te permet d’aller bien en attendant, c’est une solution technique. Je crois que j’accueille aussi, enfin j’ai essayé, j’ai tenté certainement parce que ça fait quand même plus de… J’ai 17 ans que je souffre là dans mon côté droit, l’épaule droite et maintenant avec le diabète en fait j’ai aussi des douleurs dans les pieds donc du coup je…

J’essaye d’accueillir, mais je ne crois pas que j’ai réussi à l’accueillir complètement ou correctement. Il y a certainement, comme tu dis, le programme qui est là qui empêche d’accueillir correctement. incluant pourquoi pas douleurs et souffrances. En tout cas, ça va diminuer les douleurs, ça c’est sûr. Parce que plus je suis étiré, plus les douleurs vont diminuer. Tu vois ce que je veux dire ?

Je ne dis pas que ça va guérir de quelque chose, pas du tout, mais je dis que ça va apaiser, détendre les tensions, parce qu’évidemment le problème de la douleur c’est que ça crée des tensions. ou j’accueille dans chaque cellule de mon corps. C’est le problème de la douleur, ça crée des tensions et après je suis en tension même quand il n’y a plus la douleur. Tu vois le problème ? Donc le yoga est encore plus important s’il y a des douleurs, tu vois, quitte à adapter les postures.

où j’accueille dans chaque cellule de mon corps. Ouais et bon ben je suis content que tu aies commencé le yoga. En plus tu as déjà du résultat en une semaine donc c’est bravo. Par rapport à la tristesse, elle vient d’où la tristesse ? J’accueille dans chaque cellule de mon corps, parce que ça, il faut qu’on aille voir.

Oui, c’est ma proposition. Si, à moins que tu veuilles faire en session privée peut-être ? Ou ça t’embête maintenant ? Non, non, ça m’embête pas. Comme tu veux, sinon des fois il y a des trucs un peu perso. Qu’est-ce qui fait que c’est triste, alors ?

Je ne m’en rends même pas compte parce que c’est triste, j’imagine par les décès, par la séparation avec mes parents très jeunes. les décès successifs de mon mari, de ma maman, de ma grand-mère, de la… de mon frère, des gens comme ça. Ah oui, ça fait beaucoup. Donc, toutes les personnes que j’aimais sont décédées, c’est ça ? Ouh là, j’accueille dans chaque série. En fait…

C’est normal d’être triste quand quelqu’un meurt, évidemment. Mais ce qui s’est passé, c’est que je n’ai pas pu vivre les deuils, c’est ça que je sens. Et du coup, j’accumule les deuils. parce que c’était trop, et surtout tous ces deuils d’affilée là. Et je n’ai pas eu le temps de les vivre, tu comprends le problème ? Et c’est pour ça qu’après, je touche, j’ai le nez qui coule. En fait.

J’ai compensé différemment et par contre ma recommandation, ce que je te recommande, ce que je te propose, ça serait de disparaître dans le deuil, dans la tristesse infinie. Une fois pour toutes, en vérité. Mais comment je fais pour entrer dans la tristesse parce qu’en fait c’est quelque chose que je n’éprouve pas, que je me suis empêchée de faire parce qu’à la suite du décès de mon mari par exemple, j’avais quand même 4 enfants à m’occuper, des petits.

Donc, ce n’était pas forcément le moment, mais en fait, là, je suis coupée de cette fin. J’imagine que je suis coupée de beaucoup de la tristesse, même si j’accueille mentalement, je n’y accède pas à la vraie tristesse, en fait, qui fait que ça peut…

Oui, mais là, ça pleure pendant que tu parles. « Où j’accueille dans chaque cellule de mon corps ? » Alors, c’est moi qui pleure à ta place, puis tous les empattes à toi, mais ça pleure. Ça pleure à fond, ok. En fait, ce que j’ai compris, parce que moi-même, j’ai été coupé des émotions à 14 ans, puisque j’avais un petit frère qui est mort, il avait 6 ans d’une leucémie.

Donc tu penses bien qu’il y avait de la tristesse à la maison, auprès des parents, etc. C’était horrible. Et donc j’ai tout coupé mon système émotionnel jusqu’à 43 ans, d’accord ? Je vivais les émotions, mais ça ne montait pas au cerveau. C’est-à-dire que le système émotionnel vivait, comme tout le monde, mais le cerveau lui avait déconnecté les câbles.

Et donc, grâce à Véronique Regronil d’ailleurs, qui est partenaire et qui diffuse cette émission, et grâce aussi aux empathes qui m’ont rencontré, qui sont venus à mes stages, en six ans, j’ai reconnecté l’émotionnel. Tu vois, ça a mis 6 ans quand même. Et encore, je ne suis pas en pattes, comme certains en pattes, qui sont encore plus en pattes que moi, tu vois. Et du coup, j’ai compris un truc que je vous partage.

Ce n’est pas parce que je n’ai pas conscience que je vis des émotions, qu’il n’y a pas d’émotions. La preuve c’est que moi je pleure à ta place, mais n’importe quel empathe va pleurer à ta place. Tu comprends ? Un empathe, c’est quelqu’un qui se connecte à tes émotions et qui pleure à ta place. C’est ça un empathe. Bon, je simplifie un peu, mais tu vois.

et il y a plein d’empattes, tu vois. Et ça veut dire qu’il y a des câbles à rebrancher comme un tableau de bord d’un avion. Le moteur il est en flammes, toi tu as déconnecté les alertes. Et tu dis oh mais tout va bien madame la merquise, pas du tout, le réacteur il est en feu, c’est pour ça que tu pleures et que tu tousses, et ça fait deux ans…

Et puis, c’est ça les symptômes, tu comprends ? Mais si tu reconnectes les câbles, et si tu pleures, tu n’auras plus tous tes symptômes. Regarde, en une semaine déjà, ça évolue un peu. Si tu fais ça pendant des mois, je veux dire que tu n’as plus rien très rapidement, c’est sûr à 100%. Tu comprends ? Oui. En fait, moi je ressens les autres.

Mais je ne me ressens pas. Ah bah oui, t’as court-circuité le système. Et je vis les émotions des autres, parce qu’il faut quand même que je vis. je vis à travers les autres finalement.

Inspiration… Alors, ce que je reçois, c’est que ton système super intelligent, qu’est-ce qu’il fait ? Il crée dans ta réalité des gens qui vont te faire vivre des choses ou qui vivent des choses. Et toi, tu vas vivre tes émotions à travers eux. C’est intelligent. Comme ça, au moins, tu les vis. Tu comprends ? Oui. Comme ça, si tu te demandes pourquoi j’ai des gens tristes dans ma vie ? Parce que j’avais besoin de vivre mes propres tristesses.

C’est intelligent quand même, non ? Oui. Par contre, je n’ai pas de gentrice autour de moi. Ah, ok. Peut-être qu’il n’y en a pas assez, mais… Alors, on va quand même dire des mantras. Je libère dans l’amour les programmes mémoire conditionnement qui veulent me faire croire que…

Je ne peux pas vivre le désespoir et la tristesse suite à la mort ou la disparition de celles et ceux que j’aimais. Je libère dans l’amour. Et en fait, il y a quand même quelque chose à aller voir au niveau de l’enfance. Ah oui, mais là, on n’a pas le temps, on n’a pas le temps, sauf si…

Il n’y a pas beaucoup de personnes aujourd’hui, de toute façon, on va prendre le temps, Christelle va passer sur WhatsApp. Alors, on va rajouter un peu de temps, ça te dit qu’on allait voir un peu dans l’enfance, là on fait un peu l’équivalent du profil origine, comme ça vous allez voir comment ça marche.

T’en veux ou c’est trop perso ? Oui, oui, non, non, non. Alors, dans l’enfance, c’était comment à la maison entre 0 et 10 ans ? Comment c’était l’ambiance ? Je ne me rappelle plus très bien, mais je sais que j’ai fait l’école bisonnière à l’âge de 3 ans pour pouvoir aller rejoindre, 3-4 ans pour aller rejoindre mon frère.

qui était partie à l’école en Thaïlande, nous on habitait au Laos et qu’à 5 ans mes parents en avaient tellement marre qu’ils m’ont laissé partir chez… chez mon oncle, rejoindre mon frère et étudier en Thaïlande.

ça, c’est pas commun. Et comment ça se fait que je préférais aller avec mon frère que mes parents ?

parce qu’on n’avait qu’un an d’écart et que l’on était… Enfin je sais pas, je connais pas la tronche avec la tronche. Et en fait, la relation avec papa c’était comment alors ? à cette époque. Normal. Pas de… Mon père était beaucoup absent, je pense.

Et donc, je ne recevais pas d’amour, d’affection, de tendresse. Peut-être. Ou j’accueille dans chaque cellule de mon corps, tu sens ?

En fait, j’ai bloqué mes émotions très tôt aussi. Ouh là, oui. J’accueille dans chaque cellule de mon corps. Qu’est-ce qui a fait que j’ai bloqué mes émotions dans l’enfance ? Ouh, j’accueille dans chaque cellule de mon corps. Quand tu sens, il y a une émotion là. Il y a eu quelque chose, un traumatisme, un choc ?

Non, dans la petite enfance, non. Où j’accueille dans chaque cellule de mon corps ? Et la relation avec maman, c’était comment ?

C’était un peu difficile. Je suis la seule fille parmi les 6 enfants qui ont survécu. Donc c’était pas facile. Je pense qu’elle ne s’attendait pas à avoir un enfant aussitôt. J’ai qu’un an d’écart avec mon frère qui est décédé à l’âge de 11 ans. Ah, j’accueille dans chaque cellule de mon corps, qu’est-ce qu’il a eu ? Il s’est noyé. Oh là là, j’accueille dans chaque cellule de mon corps, et j’avais quel âge ?

10 ans. Ah, il avait un an de plus ! Oui, c’est ça. Voilà, j’accueille dans chaque step de mon corps. Comment tu te sens là avec ça ? Tu sens que ça pleure ou pas ? Ça ne me pleure pas, mais ça se contracte drôlement dans tout mon corps. Alors, on va dire, je libère dans l’amour les programmes mémoire conditionnement.

qui m’empêche de vivre l’émotion de la perte de mon frère, je libère dans l’amour. Je libère dans l’amour. Une respiration… Ou j’accueille dans chaque cellule de mon corps. Alors il y a un programme qui dit si je fais le deuil, je vais le perdre définitivement. Il y a un truc qui s’accroche en fait.

pas seulement aux frères, mais à toutes celles et ceux qui sont morts. Où j’accueille dans chaque cellule de mon corps. Il y a quelque chose qui ne veut pas lâcher, qui ne veut pas accepter leur mort. qui ne veut pas s’abandonner, qui ne veut pas vivre la mort, la perte, la séparation. Parce que si je la vis, je les perdrai. Il y a quelque chose comme ça.

par là, où j’accueille dans chaque cellule de mon corps et j’ai accumulé cinq ou six deuils qui n’ont pas été faits totalement et c’est ça qui crée le problème physique. C’est marrant. entre guillemets, mais si je fais les deuils, j’aurai plus les problèmes physiques. J’accueille dans chaque cellule de mon corps. Comment tu te sens avec ça?

Ouh, ça pleure fort là, voilà, j’accueille dans chaque cellule de mon corps. On met ensemble en lumière là, je mets en lumière un truc qui n’avait jamais été vu comme ça. Et le système réalise que c’est vrai, tu vois le problème, entre guillemets, et donc du coup ça crée l’émotion de « ah bah zut, il va falloir que je vive les deuils ».

pleinement, totalement, enfin j’accepte qu’il soit parti, laisse pleurer, j’accueille dans chaque cellule de mon corps Inspiration, 1, 2, 3, et je lâche, je lâche, je lâche, je lâche, et on peut dire je libère dans l’amour tout ce qui me retient, à celle et ceux qui sont disparus.

qui sont décédés, je libère dans l’amour. Je libère dans l’amour. J’accepte qu’ils meurent, qu’ils soient partis, j’accepte. J’accueille dans chaque cellule de mon corps, j’accueille, j’accueille, j’accueille…

J’accueille.

Comment tu te sens avec tout ça ?

Emotionnellement, c’est un corps coupé, mais corporellement, ça a bien secoué en tout cas. J’ai senti un bon frais au niveau du cœur.

Tu sens les émotions ou pas ? Non, c’est bien bloqué. Le yoga continue 6 jours sur 7 à 8 heures. ou en différé, puis l’Odyssée à Notman, à un moment, le fait de faire le yoga va créer en toi une capacité d’abandon. Tu vois, I surrender en anglais, je lâche prise, je m’abandonne et si ça pleure, ça pleure, tu vois. C’est la voix d’éveillé, commencez à pleurer.

Voilà, tout ce qui n’a pas été pleuré, libéré, libéré, libéré. Résultat, tu vas être beaucoup mieux dans ton corps, puis tu n’auras plus mal à un moment, tu vois. Oui, j’accueille dans chaque cellule de mon corps. Comme si j’avais somatisé ce que je n’ai pas pu vivre émotionnellement.

dans des douleurs en fait, tu vois. La mort de mon frère me fait mal, physiquement, parce que je ne peux pas le vivre émotionnellement. Ouh, j’accueille dans chaque cellule de mon corps, là, ça fait réagir tout le groupe.

Eh bien oui, c’est logique !

Pour moi, c’est logique, j’accueille dans chaque cellule de mon corps, tu vois. Il n’y a pas une douleur qui est là par hasard. Si je ne veux pas vivre la vie, si je ne veux pas laisser la vie être la vie à travers mon corps, à travers tout ce qu’il y a à vivre, les deuils, les souffrances, les pertes, tout.

Mais je vais somatiser autrement, c’est tout con, c’est facile à comprendre, c’est évident en fait, il n’y a même pas besoin d’être docteur pour comprendre ça. J’accueille dans chaque cellule de mon corps. Tu vois ? Oui, parce que c’est venu… Mon frère, ça fait plus que 50 ans qu’il est décédé, et mon mari est décédé il y a plus de 20 ans, donc du coup c’est venu là, ces 7 dernières années, les douleurs, donc j’arrivais pas à les relire en fait avec…

avec le refus de la tristesse et bon c’est vrai que le corps il cherche la voix à parler à se faire comprendre Moi je recommande de commencer par les plus anciens et puis de remonter au fur et à mesure. Ce que je te recommanderais c’est de faire une session privée peut-être en février parce que là il n’y en a plus.

Puisque là je suis en stage, décembre, janvier, mais en février, voilà. Faire un profil à Natman pour aller voir dans l’enfance aussi tout ce qui s’est passé parce que c’est rare qu’un enfant à 4 ans… part de la famille, donc il y a plein de blessures cachées là-dedans. Rejet, abandon par exemple, où j’accueille dans chaque cellule de mon corps. Donc c’est bien d’avoir un profil de comment la personne a été constituée.

Et puis après, de travailler sur chaque point pour libérer, libérer en attendant à tout le mois de décembre, janvier pour faire du yoga. Voilà, c’est gratuit, c’est sur la chaîne, il y a juste à faire le yoga, ça dure deux heures à chaque fois. Et vous adaptez les postures, il y a les élixirs, il y a les mantras, il y a tout.

Il n’y a pas de raison pour ne pas le faire, si vous avez envie de vous transformer, de vous libérer et d’arrêter de souffrir aussi. Parce que c’est toi qui souffre des douleurs, c’est pas moi. Si j’étais toi, je ferais le yoga, moi ça fait 6-7 ans que je le fais là.

Au début, je ne savais pas qu’il y aurait de la jouissance et en fait, au début, moi, je n’aimais pas trop le yoga. Et puis, c’est le niveau du dessus qui m’a dit qu’il faut faire du yoga pour aider les gens. ils ont des problèmes de corps, etc. Je me suis dit, ok, mais en fait, c’était pour moi. Et je suis content d’avoir fait le yoga. J’harmonisais plus le côté gauche et droit.

Donc, j’ai plein de bienfaits. Oui, tu m’as mis un électroshock, tu m’as dit que c’était le moment de… C’était le dernier espoir, c’est d’aller dans le corps et faire du yoga, alors voilà, moi je suis ok. Et bien voilà, tu as déjà des petits résultats en une semaine donc c’est déjà miraculeux.

Vas-y, vas-y à fond, tu vas voir, à un moment tu auras, je suis quasiment certain, je suis certain même d’ailleurs, si tu continues le yoga, tu vas enlever tous les symptômes, c’est sûr. Vu que tu as déjà des résultats, donc c’est la démonstration. Puisque là, une semaine, ce n’est pas beaucoup une semaine, quand même, donc ça va être de mieux en mieux, c’est sûr. Oui. Merci beaucoup, je ne veux pas prendre plus de temps, occupe-toi des autres, s’il te plaît. Je vais m’occuper aussi de toutes celles et ceux qui ont envie de passer, oui.

je te fais un gros bisou, je t’aime, tiens, merci, à bientôt, je t’aime, gratitude.

Et nous allons passer à la personne suivante, Gratitude, à toutes celles et ceux qui envoient beaucoup d’amour, merci, merci, merci. Oui, si vous avez des rendez-vous, faites un coucou, levez la main comme binou, il n’y a pas de souci, il n’y a pas de souci, il y a de la place aujourd’hui.

Rachel est passée… Christelle ! Ah oui, il y avait Christelle, après il y a Sarah, et après il y a les personnes sur Zoom. Alors il me semble que Christelle, voilà, a fait un coucou. sur YouTube, sur Zoom, non sur Whatsapp, alors hop, on appuie sur un bouton, moi je suis ravi des personnes qui passent, ravi, ravi, ravi, ravi.

de tout ça. Alors, comme d’habitude, comme tous les dimanches, et bien oui, c’est tous les dimanches depuis 8 ans, il y a de la persistance quand même ici. Hop, on appelle ensemble Christelle qui avait rendez-vous. Hello, hello, Christelle, appel en cours de Christelle.

Ah, ça sent un son extra belle.

Ça n’a pas l’air d’appeler. C’est bizarre comme truc, qu’est-ce qu’il se passe, qui est pas ça ? Appelez Christelle ! Hello, hello, Christelle ! Si tu veux décrocher.

Qu’est-ce qu’il se passe ? Pareil de communication par défaut. Alors attends Christelle, ne touche à rien. Allo, Christelle. Coucou. Attends, il faut que j’appuie sur un bouton. Tiens là. Holà, holà. Christelle. Oui, allô. Bonjour Christelle. Attends, je t’entends, bouge pas, je t’entends mais je dois faire un truc, voilà, coucou Hello, hello, hello, tu m’entends ? Oui

Tu m’entends bien ? Je vous entends bien. Ok, il faut arrêter Zoom pour qu’il n’y ait que Whatsapp, tout arrêter le reste, c’est bon ? Youtube aussi ? Ça va comme ça ? Ouais. Ça va à peu près… Tu m’entends bien ? Ah, ça a coupé. Attends, hop, on va rappeler… Ah, oh là là…

Au revoir, c’est pas ça, c’est pas ça.

Allo ? Oui, coucou ! Bienvenue Christelle ! Voilà ! Ah bah on a réussi ! Tu m’entends ? Ça fonctionne ? Oui, ça fonctionne ! Ah, génial ! C’est la première fois que tu passes Christelle ? Pardon ? Est-ce que c’est la première fois que tu passes ? Cette émission, oui. Félicitations !

Est-ce que tu peux t’allonger, fermer les yeux ? Comme ça, on va faire une petite session de 20 minutes. Tu t’appelles de quel endroit ? Montréal. Ah, c’est ce qu’il me semblait. De Montréal. On est sur le même fuseau horaire, là. On est l’après-midi. Si, c’est l’après-midi. Oh, c’est génial. Gratitude.

Gratitude, Montréal, j’adore. Les Canadiennes, les Québécoises, j’aime beaucoup. Gratitude. Comment tu m’as rencontré?

Hein ? Allo ?

Ah, c’est encore coupé. Il y a des problèmes d’Internet ? Peut-être qu’il fait froid ? Ah oui, 21.12. Il fait quelle température là-bas? Coucou! Alors, ça marche l’internet chez toi, non? Oui, c’est que j’avais une oreillette dans l’oreille. Ah d’accord, ça va aller mieux maintenant. Je l’ai enlevé parce que je l’ai appuyé dessus. D’accord. Il fait quelle température à Montréal en ce moment?

20 oeufs et en température ? je vais vous dire tout ça juste après ah bah oui Ah, c’est important. Nous, on est à 28 là. À moins 3. À moins 3, ok. Mais si tu descends un peu plus bas au Pérou, ça va aller plus facile. C’est combien là-bas ? 28 Wow ! Ah bah oui, c’est le Pérou, c’est juste en bas ! C’est incroyable, c’est juste incroyable !

Bah oui, c’est en bas de chez toi. Allez, on va faire une petite session. Gratitude pour ton passage, en plus c’est la première fois que tu passes. Tu me connais depuis combien de temps ? Je crois que c’était en 2020. Oh, il y a quand même un certain temps. C’est grâce à Marie-Josée Robichaud, non ?

Sous-titres réalisés para la communauté d’Amara.org Inspiration, et je lâche, le cœur s’ouvre et ça rit, et je lâche, je lâche, je lâche, je lâche, je disparaîs. Gratitude, Gratitude, Gratitude, c’est comment ton prénom? Christelle. Christelle. Eh bien, bienvenue Christelle, est-ce que tu as une question qui viendrait?

pourquoi je ou qu’est-ce que je voudrais dans ma vie.

Il y a tellement de pourquoi. Je commence par le plus important pour toi.

pourquoi je suis bloquée, que j’évite trop de développement. Reste dans le micro parce que ça coupe. Garde les yeux fermés, allongés, parle dans le micro sans bouger. Quelle est ta question ?

Pourquoi je vis tant d’événements en même temps? Ah, pourquoi je vis tant d’événements en même temps et qu’est-ce que ça fait de les vivre tous en même temps? Au revoir.

Donc en fait, ça fait trop, c’est ça ? Ah oui, trop. Et qu’est-ce qu’il y a en ce moment qui se vit ? Ce qui fait que c’est trop, si tu peux me dire les quelques événements qui sont en cours là.

Je veux que je comprenne un peu la situation. Tu vois là, j’avais envie de pleurer. Qu’est-ce que tu dis? J’avais envie de pleurer que ça s’est rempli. Laisse pleurer, je libère dans l’amour les programmes qui m’empêchent de pleurer, je libère dans l’amour. Tu veux dire, je libère dans l’amour.

Et je lâche, je lâche, je lâche, j’accueille dans chaque cellule de mon corps, je libère dans l’amour.

Et si ça pleure, ça pleure. Laisse pleurer. Qu’est-ce qu’il y a comme événement au cours ?

J’ai une blessure au bras, j’ai une amie qui va mourir probablement. Où ça pleure, laisse pleurer, inspiration. OK. Qu’est-ce qu’il y a d’autre? Bon, dans ce cas-là, quand t’es plaisir, il n’y a pas de travail. Oui, je n’ai pas de travail, ok. Ça vient tout à l’implot, non ? Laisse pleurer, parce que c’est important de vivre la tristesse, le bout du rouleau.

J’en peux plus, j’en ai marre, mais j’ai besoin de vivre ça, ok ? Si ça arrive, c’est pas par hasard, c’est pas parce que quelqu’un te veut du mal, c’est juste parce que j’ai besoin de le vivre. Tu vois, c’est juste ça, le j’en peux plus, ça fait trop, vis-le, j’en ai marre, je pique ma crise.

ras-le-bol, allez-vous tous vous faire voir, j’ai besoin de vivre ça. Ouh, j’accueille dans chaque cellule de mon corps, j’ai besoin de lâcher prise en fait. Oui j’ai besoin de comprendre un truc comment c’est ton prénom Christelle, Christelle j’ai besoin de comprendre

ce n’est pas moi qui décide ou j’accueille dans chaque cellule de mon corps, laisse pleurer ce n’est pas moi qui décide j’accueille dans chaque cellule de mon corps Comment tu te sens avec ce mantra, cette phrase? Oui, c’est ouais, les résistances. aux événements et à la vie, c’est ça qui te fait souffrir. C’est pas les événements en eux-mêmes, c’est ta résistance aux événements, tu vois ?

Mon ami que j’aime va mourir. Je me suis blessé. On pourra aller voir pourquoi tu t’es blessé par contre. J’ai pas de travail. Tout ça… C’est fait exprès, c’est conçu pour, on va aller voir pourquoi d’ailleurs. J’accueille dans chaque cellule de mon corps, vraiment, je libère dans l’amour les programmes mémoire conditionnement qui voudraient me faire croire que tout ça, ça arrive au hasard.

En même temps, je libère dans l’amour. Je libère dans l’amour. On va commencer par la blessure. Comment tu t’es fait la blessure?

C’est une bursette dans l’épaule droite. J’ai rien entendu. Comment tu t’es fait la blessure ? Réponds à la question. Je ne sais pas comment c’est arrivé, je pense peut-être avec le travail, mais en réalité. C’est une blessure à l’épaule, c’est ça? Oui, une bursette et une tablette. Et c’est quoi mon travail ? Euh, Ipad, c’est tout.

C’est quoi ? Aide à domicile ? Oui. Est-ce que c’est un travail qui me plaît ou j’accueille chaque cellule de mon corps ? Pour moi, oui. Ok, et est-ce que j’en faisais trop ou j’accueille dans chaque cellule de mon corps, tu sens ?

Est-ce que j’avais tendance à en faire trop, à travailler trop, à me donner trop, à fuir quelque chose ? Ah, qu’est-ce que je fuyais dans le travail ? Ouh, j’accueille dans chaque cellule de mon corps, l’espoir et l’émotion. Tu sais, qu’est-ce que je fuyais dans mon travail, à vouloir en faire trop, jusqu’à me blesser. J’accueille dans chaque cellule de mon corps, tu sais non ?

non je suis à quelque chose tu sens l’émotion peut-être l’adolescence tu sens l’émotion À ce moment-là, non. T’as pas senti ? Attends, je libère dans l’amour les programmes, les conditionnements qui m’empêchent de vivre les émotions, toutes les émotions. Je libère dans l’amour.

J’ai besoin de voir que la blessure c’est pour me ralentir ou j’accueille dans chaque cellule de mon corps. Comment tu te sens avec ça ? Je pense que c’est vrai. Ouais, mais comment tu te sens ? Qu’est-ce que ça fait au niveau émotionnel ?

En le sachant, ça m’a fait comme une carte. Comme une ?

Comme une, je n’ai pas entendu. Comme quatre. J’entends rien. Marche mal ton micro. Ça me fait comme quoi ? Je suis désolée. C’est pas…

Qu’est-ce que ça me fait ?

émotionnellement, la réalisation que c’est pas par hasard en fait, pour me ralentir. Il y a un système qui me ralentit. Pourquoi le système me ralentit ? oui j’allais trop vite je fuyais quelque chose est-ce que je fuyais dans le travail

Je ne sais pas. J’accueille dans chaque cellule de mon corps. Qu’est-ce que je n’ai pas envie de voir quand j’arrête de travailler ? J’accueille dans chaque cellule de mon corps. Est-ce que j’ai nourri mes besoins d’amour, tendresse, affection ? Non. Non. Bah voilà. Où j’accueille dans chaque cellule de mon corps ?

C’est un livre ouvert chez toi, Christelle, je t’aime, t’es toute nue, et oui, Alexandre Adatman, l’homme qui déshabille toutes les femmes, et qui déshabille les hommes aussi. J’accueille dans chaque cellule de mon corps. Et pourquoi je n’accueille pas mes besoins d’amour, d’affection, de tembresse?

Pourquoi je m’aime pas, finalement ? Ouh, j’accueille dans chaque cellule de mon corps. Comment tu te sens avec tout ça ? Tu vois, il y a tout un tas de mécanismes de fuite, d’auto-sabotage, je ne vais pas voir qui je suis, qu’est-ce que j’ai besoin, et puis après je me retrouve avec…

Voilà. Tout qui marche pas, mais en fait si le niveau du dessus a bloqué l’épaule, machin… C’est bien parce que ça ne marche pas, mon système. Donc, la seule façon qu’il avait de me faire comprendre et de m’arrêter, c’était ça. C’était la meilleure façon.

Tu comprends ? Tu vois comment ça marche ou pas ? Oui. Et comment tu te sens avec ça alors ?

Je sens que j’ai du travail à faire. Ah bah oui, c’est sûr que… Oui, mais c’est pas grave ça. C’est pas un problème. j’accueille dans chaque cellule de mon corps. Donc, il y a des systèmes de fuite. Qu’est-ce qui s’est passé dans l’enfance ? C’était comment la maison ?

Oh là là! L’enfance. Tu peux en parler ou c’est trop perso? Oui, non, il n’y a pas de problème. J’ai réussi à passer par dessus. Ouais? Qu’est-ce qui s’est passé entre 0 et 10 ans? entre 0 et 10, il y avait des parents séparés, indisponibles. Ah oui, donc qui s’occupaient pas de moi.

Et comment je me suis senti du coup quand j’étais enfant entre 0 et 5, 5 et 10 ?

Il y avait eu un feu, un gros feu, puis on a dû être blessé. Un feu ? La maison a brûlé ? La maison a brûlé. « Où j’accueille dans chaque cellule de mon corps ? » Ok. Et on a dû être placé, c’est ça ? Oui. Donc, blessure d’abandon, rejet, « Où j’accueille dans chaque cellule de mon corps ? »

C’est pour ça qu’après il y a le masque du fuir, le système de fuite c’est des systèmes qui ont été créés dans l’enfance suite à la blessure de rejet et d’abandon. En fait, je me suis habitué, je me suis programmé, j’ai créé des systèmes de fuite pour survivre en fait, tu vois, où j’accueille dans chaque cellule de mon corps.

Donc, même encore aujourd’hui, dans l’inconscient, il y a des systèmes de fuite, tu vois ? Oui. Et si je fais un travail sur moi, je vais pouvoir les enlever, ce n’est pas un problème. Mais déjà la première étape c’est A, j’ai des systèmes de fuite qui m’empêchent de vivre ce qu’il y a à vivre, de pleurer ce qu’il y a à pleurer, de comprendre ce qui se passe.

Tu vois tous ces machins-là qui bloquent ? Oui. Donc, pour m’en sortir, il va falloir que j’aille voir tout ça. Tout ce qui est caché dans l’inconscient, tout ce qui vient en boucle, tout ce qui se répète. Comme une vibration qui se répète, tu vois ou pas ?

L’algorithme, je me répète tout le temps, infiniment, et pour sortir, il faut le voir et après l’enlever. Tout simplement, c’est comme ça pour tout le monde, c’est pas moi qui ai inventé les cinq blessures de Lisbourgbourg, elles existent depuis longtemps et c’est réel.

Merci Lise ! Gratitude ! Oui ! En plus, Lise Bourbeau, elle est au Canada ! Elle n’a pas qu’à être connue là-bas ! Je connais son livre. Et oui, voilà. Où j’accueille dans chaque cellule de mon corps. Comment tu te sens là avec tout ça?

Oui, je sens qu’il y a des portes de vérité, mais en fait, pour ce qui est des larmes, en fait, ça sort trop. Ça quoi? Je pleure souvent. Ah ça c’est bien, super. Continue. Non mais c’est comme ça que ça se libère en fait, tu vois. C’est bien. C’est bien de pleurer. C’est chouette. Même quand je ris, j’ai toujours été comme ça.

Donc là, le système m’a créé le mal à l’épaule, je ne peux plus travailler. Donc je dois ralentir, aller trouver à l’intérieur de nouvelles ressources. J’ai été stoppé net comme si c’était un avertissement qui disait bah là c’est pas la bonne direction.

Oui, tu vois.

Comme tu te sens avec ça.

Je me sens… en fait, j’ai décidé de me prendre avec mon ex-copain, puis c’est arrivé. Ah, je n’ai pas entendu. J’ai décidé de quoi ? de reprendre avec mon ex, le papa de mon garçon. Oui. Puis c’est arrivé tout en les mamans en même temps. Ah, il y a quelque chose qu’il ne voulait pas reprendre. « Ouh, j’accueille dans chaque cellule de mon corps. » Qu’est-ce qu’il dit le truc qu’il ne veut pas reprendre ?

Pourquoi il veut pas reprendre ?

Il dit, ça va faire comme avant, où j’accueille, j’accueille de mon corps, et il a changé lui. Bon, il est divine. Hein ? Il est lui-même. Ouais, mais pourquoi j’avais arrêté avec lui ?

J’ai fait un question pour moi j’ai arrêté avec lui, parce qu’il était discrèt un peu. J’ai pas entendu. parce qu’il était un peu…

Je le sentais pas vrai. Ah, il cachait des choses? Oui. Ah, et là il les cache plus? Il fait mieux. Il cache mieux, c’est ça ? C’est ça, je pense. Non, je ne peux pas être comme ça. Mais qu’est-ce que… Est-ce que moi je peux être vrai avec lui ? C’est plutôt ça la question. C’est ce que je veux. Si moi je suis vrai avec lui, bah lui il va être vrai. Pourquoi il ne serait pas vrai ?

Si on est vrai, tous les deux, qu’on communique, il n’y a aucun problème. Alors attends, il y a un mantra. Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, les conditionnements. qui m’empêche d’être vrai et de tout dire. Je libère dans l’amour.

Inspiration.

Ça serait bien de faire le profil origine pour toi Christelle, un moment, comme ça tu verrais la liste des blessures de l’enfance. les impacts, les conséquences, il y a 20 pages en tout. Ça, c’est vraiment bien. Comme ça, tu aurais une identité, une cartographie, une carte de visite plutôt de comment a été constitué Christelle.

Ça m’intéresse. Oui, parce que comme ça, tu verrais les schémas répétitifs, les risques, qu’est-ce que je dois vérifier, etc. C’est important. Ah oui. Oui, parce qu’au moins une fois dans sa vie, avoir la cartographie, qu’est-ce qui m’est arrivé, ça serait bien. Travailler sur le problème.

Comme ça, tu aurais la liste des difficultés, là où il faut faire attention et puis certainement aussi des propositions sur quoi travailler. Parce que si, si tu fais rien, ça ne va pas changer tout seul, de toute façon. Oui, c’est ça. Bah oui, l’inconscient, il ne va pas se changer tout seul. Il y a des mises en lumière à faire.

Mais ce n’est pas grave, il faut commencer. Je libère dans l’amour les programmes mémoire-conditionnement qui me disent de ne pas commencer parce qu’il y a beaucoup de travail. Je libère dans l’amour. C’est comme si tu as laissé la vaisselle dans l’évier pendant une semaine et tu te dis il y en a trop, je ne commence même pas à laver la vaisselle.

N’importe quoi ton truc là, c’est quoi ça, il y en a trop je ne fais rien, ça ne va pas du tout, justement il y en a trop bah j’y vais, je termine. Déjà. Tu en as déjà fait beaucoup ? Ben oui. Et alors, ça ne change rien, ce qui compte c’est de terminer. Oui. Je libère dans l’amour, les programmes Mémoires Conditionnements, qui te permettent d’apprendre

trouve des excuses pour ne pas me déprogrammer, me libérer. Je libère dans l’amour, et l’inspiration reste dans le cœur. Sous-titres réalisés para la communauté d’Amara.org

Tu vois le système de fuite là, tu le vois des fois ton système de fuite ? Oui. Ça, ça vient du rejet. Tu vois, par rapport à l’enfance. Le rejet crée un système de fuite.

Le masque du fuyant !

Et la solution ? En fait, par rapport à ton chéri là, c’est important de parler de tout, on va dire je m’autorise à parler de tout, je m’autorise. Je libère dans l’amour les programmes mémoire-conditionnement qui m’empêchent de parler de tout et qui ont peur que mon chéri soit pas content. Je libère dans l’amour.

Je m’autorise à parler de tout ce qui ne va pas et de tout ce qui fâche. Je m’autorise. Je m’autorise. Si tu veux que ça dure longtemps, c’est le minimum de base dans un couple. Ça sert à rien de mettre les trucs sous le tapis en permanence, après on peut plus marcher et le tapis il y a trop de trucs dessous, tu vois ?

Comme la vaisselle qui traîne dans l’évier. Je suis curieux d’aller chez toi. Ah c’est propre. Mais tu vois ce que je veux dire, oui. Bon, je te fais un gros bisou Rachel pour une première. Tu as bien été tourne-brocher là, non ? Ça va ? T’as senti le tournevroie jusque-là ? Oui. Ouais ? Eh oui ! Ça marche aussi pour les Canadiens, non ?

Oui. T’es québécoise ? Oui, oui, oui. Ça marche. À Montréal. Je te fais un gros bisou Christelle, et je te recommande aussi de faire le yoga sur la chaîne Andy Ferré. Justement, tu demandes l’accord à ton médecin, t’adaptes les postures et puis tu fais ce que tu peux.

Justement, si tu as des problèmes de dos, raisons de plus. Je ne dis pas de faire n’importe quoi et de se faire mal. Je te dis de voir avec le médecin qu’est-ce que tu peux faire et tu peux quand même faire des choses. Même si t’es allongé sur le dos et que t’as une jambe en l’air, ça je pense que tu peux peut-être le faire. Allez, je te fais un gros bisou Christelle.

Bisous. Merci. A bientôt. Je t’aime. Bisous. Je vous aime. Je t’aime. Bisous. Gratitude. Je t’aime.

Gratitude, gratitude, c’était Christelle, voilà, qui avait pris rendez-vous. Alors une inspiration, un, deux, trois, et je lâche, je lâche, je lâche. Il y a Sarah qui avait pris rendez-vous, je ne sais pas si elle est dans le coin. Sinon, on a les personnes qui ont levé la main. Voilà, on avait Nathalie et ensuite Binou.

Voilà. Et Sarah ? Ah, Sarah. Est-ce que c’est la même Sarah ? Combien de Sarah ? Non, c’est pas la même Sarah.

Alors, on va s’occuper de Nathalie, ouverture du micro pour Nathalie, c’est la fête. La fête… Voilà, Nathalie, ouverture du micro… Ah, voilà, coucou, bonsoir Nathalie, coucou ! beaucoup. Ah bah je t’entends, tu m’entends ? Oui très bien. Ah génial. Gratitude Nathalie. Gratitude.

Tu me connais depuis combien de temps Nathalie ? Pas longtemps, parce que c’était le week-end dernier. Oh, une nouvelle ! J’adore les nouvelles ! Gratitude. Gratitude aussi. Et comment tu l’as rencontrée ? Alors déjà le week-end dernier avec la même émission…

sur Youtube et puis aujourd’hui je suis donc allée voir l’émission l’Odyssée. Et bon, j’étais un petit peu en retard, mais j’ai fait un peu de yoga avec toi et puis j’ai écouté les chansons et puis il y en a une qui m’a émue tout pareil. particulièrement. C’est laquelle ? Homme, homme, homme. Ah oui, c’était bien ça. Avec la terre-mer. Oui, oui, ça me…

J’avais des larmes, mais en même temps, les larmes ne voulaient pas sortir, c’était bloqué. D’accord, ok. Il faut laisser faire, ça va finir par sortir. Oui, vas-y, ça ne marchait pas. Bref. Alors, attends, je m’allonge. Est-ce que tu peux t’allonger, fermer les yeux de toi aussi ?

C’est fait.

Inspiration, et je lâche, je lâche, je lâche, je lâche, et j’accueille dans chaque cellule de mon corps… tout ce qui se passe. Comment t’as trouvé alors l’Odyssée à l’Atman ?

J’ai mis un peu de temps à prendre mon élastique pour le pied, un peu difficile parce que j’ai vraiment perdu de la souplesse. Depuis le Covid, je ne faisais quasiment plus de sport donc j’ai perdu beaucoup en souplesse. C’est une reprise, il faut y aller doucement.

L’idée c’est l’effet cumulé, c’est de mardi à samedi à 8h, ou en différé, sur la chaîne, tu verras, il y a plein, plein, plein. Alors une respiration, 1, 2, 3, et je lâche, je lâche, je lâche, je lâche. Alors quelle est ta question ? Pourquoi je… qu’est-ce que je voudrais dans ma vie qui n’est pas l’art ?

Pourquoi je m’autosaborde, je m’autobloque et je ne m’autorise pas. Est-ce que ça serait ok d’aller voir dans l’enfance ensemble ? Oui, j’ai déjà des frissons, des mauvais papillons dans le ventre. Oui, j’accueille dans chaque cellule de mon corps et ça fait une émotion.

Parce que comme je suis habitué à faire des sessions, la source elle est toujours là. Mais c’est pas trop personnel ça va, sinon après on fait une session privée sinon c’est trop perso. Parce que des fois je sais qu’il y a des sessions qui sont très personnelles.

On peut parler un petit peu ou pas ? On peut parler un peu déjà. Un peu, voilà. On verra, tu me dis. Alors, c’était comment à la maison entre 0 et 5 ans et 5 et 10 ans ?

Alors déjà, je ne suis pas une enfant désirée, mon père ne voulait pas d’enfant et surtout pas de fille. Or il y a eu une fille, puis moi, la deuxième. J’accueille dans chaque deux ans et dix mois après. Tu sens l’émotion ? Oui, je sens un pic dans le ventre, une perte d’idée.

Je libère dans l’amour les programmes et mémoires conditionnements qui m’empêchent de pleurer et de vivre les émotions. Je libère dans l’amour. Je libère dans l’amour. J’ai le droit de pleurer et j’ai le droit d’être triste. Inspiration 1, 2, 3.

Ok, la relation avec papa c’était comment alors du coup ? Mon père était extrêmement violent avec moi, il ne s’en prenait qu’à moi. Au début avec ma mère. Physiquement ou psychiquement ? Oui, oui, non, non. physiquement il m’a fait un coup de ceinture, puis un coup de martinelle, et que je mange le martinet quand j’ai coupé les lianes du martinet.

Ok, j’accueille… Non, et puis c’était tous les jours. Tous les jours ? Waouh ! Ah oui, quasiment, oui. Oui, oui, oui, tous les jours parce que ça me coupait l’appétit. C’était en France ? C’était où ? J’accueille dans chaque cellule de mon corps. Ok, donc la relation à papa, elle est toxique depuis le début.

Il ne voulait pas de filles et donc il n’aimait pas les femmes d’ailleurs. J’accueille dans chaque cellule de mon corps, j’en reçois. Il était misogyne, on dirait. Ouh là là, j’accueille dans chaque cellule de mon corps. Ah cette sœur, d’accord. Ah il se vengeait, il s’est vengé, ok. Ouh j’accueille dans chaque cellule de mon corps. Bon, relation à papa, on a une idée.

Et maman, c’était comment ?

Ma mère au début s’allait à me protéger, puis à un moment je me suis sentie comme trahie. délaissée parce qu’elle me protégeait beaucoup moins, parce qu’au début c’était elle qui était battue et après tout s’est passé à moi. Donc, je pense que quelque part, c’était elle ou toi. Ou j’accueille dans chaque cellule de mon corps.

Pourquoi elle est restée avec lui ? Tu sais pourquoi elle est restée avec lui ? Ben justement, elle voulait partir quand ma soeur avait 2 ans et demi, ce qui fait qu’elle était enceinte de 5 mois. Oui, de cinq mois, deux mois, ça se voyait certainement et ça se savait, et puis il a réussi à la rattraper, etc., mais elle avait fait sa valise et compagnie. Ah oui, j’accueille dans chaque cellule de mon corps.

Donc il y a peut-être une forme d’emprise de papa sur maman, où j’accueille en chaque cellule de mon corps. Ok, et du coup, il n’y avait pas d’amour à la maison, pas de modèle d’amour ? Non, pas du tout. Ma soeur m’a dit d’ailleurs… que mon père, ensuite, il ne l’a jamais touché, c’était moi et que moi. Ah, il n’avait frappé que toi ?

Oui. On sait pourquoi.

Le moindre truc, la moindre contrariété, il tient un peu. Est-ce que c’est vraiment ton père, par exemple, où ça plaît ? Alors, en principe, oui, parce que je lui ressemble énormément physiquement, et de jeune, et puis même enfant. Je ressemble vraiment à sa famille. Ok. « Où j’accueille dans chaque cellule de mon corps. » Ok. Donc du coup, ça crée des blessures de rejet, d’abandon, d’humiliation et d’injustice.

ça crée toutes les blessures en histoire de relations toxiques. Oui, mais je pense qu’il y a un secret sur ma naissance ou avant ma naissance, il y a quelque chose… Déjà sur leur mariage, il y a quelque chose, et sur ma naissance, il y a quelque chose. Oui, je le sens aussi, je cueille dans chaque cellule de mon corps.

Il a un frère, ton père ? Non, il n’a eu que des sœurs. Sept sœurs. J’accueille dans chaque cellule de moi. Donc ça c’est le contexte qui a créé, dans l’inconscient de l’enfant que tu étais, tout un tas de programmes et de conditionnements pour survivre, ok ? Et ça a marché puisque tu as survécu.

Tu vois ? Donc c’est chouette, finalement. Donc c’est pas un problème d’avoir des programmes, tout le monde a des programmes. Mais là, la difficulté, c’est que ces blessures… de rejet, d’abandon, humiliation, injustice, tout ça, ça agit à l’insu de ton plein gré finalement, c’est ça le problème. Alors, donc ça c’est les bases, si tu veux, pour faire le profil à Notman.

entendu parler non du profil ? Je me suis inscrite là, j’ai bien compris que c’était indispensable. Ça va être bien pratique d’avoir 20 pages sur… sur la cartographie de l’inconscient et les blessures et comment… La gratitude, merci, merci. On a rendez-vous quand ?

Ok, alors l’inspiration… inspiration 1 2 3 et je lâche comment tu te sens dans ton corps physique maintenant voilà ça vibre de partout ah oui on est monté là et puis plus le côté gauche et c’est comme si… alors le mot qui me vient c’est il y a des mémoires dans la jambe gauche proche du genou comme par hasard

Ok, surtention à gauche peut-être aussi, ça tremble, non ? Oui, oui, oui, c’est comme quand on tremble un peu de peur. Oui, parce qu’il y a des émotions… De toute façon, je suis crispée, je le sens. Ok, on va revenir à ta question initiale, c’était quoi ta question, pourquoi je… Pourquoi je me sabote, pourquoi je m’autobloque et pourquoi je ne m’autorise pas ?

Mon père m’a puni beaucoup, j’étais beaucoup punie. En fait, par rapport à toutes les blessures qu’il y a dans l’inconscient et tout ce qui t’est arrivé, je te dirais que c’est tout à fait normal. Puisqu’il y a des programmes qui disent que je ne m’aime pas, que je ne mérite pas, avec toutes les punitions de papa, tu comprends ?

Il y a d’ailleurs un mantra, je libère dans l’amour les programmes mémoire, les conditionnements implants par l’identité qui disent que je ne m’aime pas et que je ne mérite pas. Je libère dans l’amour. « Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, les conditionnements qui m’empêchent de m’aimer totalement et d’être ce que je suis. »

Je libère dans l’amour. Je libère dans l’amour. En fait, c’est tous ces mécanismes-là qui… Parce qu’en fait, les relations toxiques avec papa, papa, il a mis dans la tête de l’enfant. que tu n’étais pas capable et que tu ne méritais pas. Et tu vois, des choses comme ça. Du coup, cette relation… Je ne suis pas aimable donc. Voilà, exactement. Tu ne peux pas être aimé, il l’a démontré par les coups.

Il l’a démontré physiquement et la chair s’en rappelle. C’est horrible en fait, j’accueille dans chaque cellule de mon corps. ça a été confirmé entre guillemets pour moi, pour mon inconscient, parce qu’ensuite j’ai été rejeté par ma mère, par toute ma famille au fur et à mesure, par mes familles au fur et à mesure, donc ça a été coup sur coup sur coup sur coup à ce sujet là.

Donc c’est normal à force de coup sur coup sur coup d’être cabossé et évidemment dans l’inconscient dès que je réussis, dès que je veux faire quelque chose, dès que je fais un truc pour moi Dès que je commence à m’aimer, forcément tu as tous les trucs qui te disent non non il ne faut pas que je m’aime, sinon je disparais en tant que programme. Le programme qui dit je ne mérite pas de vivre.

Je ne mérite pas d’être sur Terre, je ne suis pas comme il faut, blablabla, c’est un programme.

J’ai une grosse mémoire d’injustice aussi en plus. Mais dès que je vais commencer à m’aimer, tu vois, ou quelqu’un m’aime, alors ça contredit tous les programmes, tu vois le problème ?

C’est un problème pour les programmes, c’est pas un problème pour toi, toi tu t’aimes en vérité et c’est ça le paradoxe toi t’es la conscience universelle, t’es l’amour, t’es la vie. t’es tout ce qu’est beau, t’es magnifique mais dans l’enfance il y a eu cette relation toxique qui a contredit en fait la vie.

Parce que pourquoi contredit la vie ? Parce que la vie qui t’aime, c’est elle qui t’a créé, même si c’est à travers les parents qui se sont sautés dessus et qui ont fait… soit l’amour, soit du sexe, mais la vie, elle t’aime, tu comprends ? Elle t’a créé, indépendamment des parents. Tu vois ce que je veux dire ? Oui. Derrière un mantra. Je libère dans l’amour les programmes mémoire conditionnement.

un plan parasite d’entité, qui veulent me faire croire que c’est mes parents qui m’ont créé. Je libère dans l’amour. Je libère dans l’amour. Et on va dire ensemble, je suis la vie. je suis la vie je me suis créé je me suis créé et je m’aime infiniment

Et je m’aime infiniment, mais quand par hasard la voix s’enraye. Laisse pleurer et redis avec moi, je m’aime infiniment.

Je m’aime infiniment. Je suis l’intelligence. Je suis l’intelligence. Je comprends tout. Je comprends tout, je me pardonne tout, je me pardonne tout, je leur pardonne tout, je leur pardonne tout et je refais ma vie. et je refais ma vie. Juste écouter, inspiration.

En fait, ce qui est génial chez toi, quand je suis chez toi, c’est que tu comprends tout, tout de suite. Et ça, c’est rare quand même, et c’est bien, mais il y a une intelligence de vie, tu es au courant, tu te connais. J’imagine, t’as eu le temps de remarquer, il y a une intelligence instantanée, ça c’est chouette, je le repère très bien parce que je suis habitué à aller dans la tête des gens, ce qui fait que…

Malgré tout ça, malgré toutes les relations toxiques, je suis vivante, je m’en suis sorti et puis je vais juste tout déprogrammer quoi. J’ai déjà pris les devants, je sais ce qu’il y a à faire en fait. Tu vois ce que je veux dire ? Oui, il y a une couche qui me gêne dans ma vie encore. Dis-moi. Parce que j’ai vraiment du mal, parce que je sais que je…

Déjà, je n’ai pas été entendue pour le reste parce que beaucoup de la famille, quasiment toute la famille, ne le sait pas. Alors, c’est quoi la couche ? En fait, le problème, c’est que moi, je suis en état de modifier de conscience. Quand tu mets une phrase, genre soit dix.

Donc il vaudrait mieux être un peu avare ou économe de mots. Juste, qu’est-ce que je voudrais qui n’est pas là et pourquoi je, par rapport à la couche.

Je cherche au pourquoi je supplémentaire. Pourquoi je, ouais. C’est quoi le pourquoi je ?

Pourquoi j’ai une chape de plomb en plus du fait d’avoir été battue injustement à chaque fois à la place des punitions pour mon cousin quand mon oncle, ma tante et leurs enfants venaient à la maison ? tous les week-ends, et que donc mon cousin faisait des bêtises systématiquement, il était très… Mais c’est quoi la chape de plomb, j’ai pas compris ?

Parce que mon père, pour ne pas gronder mon cousin, parce qu’il n’osait pas, par politesse on va dire, vis-à-vis de sa belle-sœur et de son beau-frère, il punissait moi et surtout il me frappait devant mon oncle, devant ma tante, devant ma mère, devant ma sœur, devant mes cousins, mes cousines.

Et j’étais battue alors que par exemple mon cousin était dans une pièce et moi complètement dans une autre, il savait bien que ce n’était pas moi, personne ne disait rien. ça a duré, je ne sais plus si c’est deux ans, trois ans, je n’en pouvais plus, tous les week-ends ils venaient, pour moi c’était l’enfer, j’avais déjà des problèmes avec mon père.

à ce niveau-là, au niveau relationnel, et en plus, je me prenais en plus des coups. à cause des bêtises de mon cousin et que tout le monde savait que c’était mon cousin et que c’était pas moi. Donc c’est une grande blessure de la justice. Et ma tante souriait de plaisir de voir que c’est moi qui me faisais punir.

Oui, ils étaient méchants en plus. Ouh, j’accueille dans chaque cellule de mon corps. Alors, juste écoutez, j’ai besoin de comprendre…

l’injustice en fait de ce qui s’est passé, l’injustice, l’humiliation. J’avais besoin de comprendre en fait que… Ils étaient dingues, en fait, où j’accueille, dans chaque cellule de mon corps. Mais maintenant, tu avais un ascendant sur… Tu vas trop vite. Inspiration. Vis l’émotion quand je te dis qu’ils étaient dingues.

Alors, je libère dans l’amour les programmes mémoire conditionnement qui veulent trouver des excuses rationnelles à l’irrationalité de mes parents et de mon père. et de ma famille, je libère dans l’amour. Je libère dans l’amour. C’est important d’arrêter de chercher une rationalité, des explications.

Il y a beaucoup de gens sur Terre qui sont complètement dingues de par des relations toxiques. Tu vois, si ton père était comme ça, il y a certainement d’autres personnes dans la famille qui étaient comme lui. Vu ce que tu me décris, ils étaient tous, comment dire…

Ils auraient dû être en asile psychiatrique, il y a beaucoup trop de problèmes psychologiques en eux, tu vois ce que je veux dire ? Donc c’est important de ne pas chercher des explications rationnelles. à ceux et celles qui sont dingues. Parce qu’il n’y en a pas, en fait. J’ai un point dans le corps. J’accueille dans chaque cellule de mon corps. Tu peux faire un massage sur le point, c’est où ?

C’est ce que je suis en train de faire, c’est entre le sein droit et la gorge, c’est un peu en triangle, tu vois, mais entre les deux. Ok, on va faire un massage, un tapping, moi je fais un tapping. où j’accueille dans chaque cellule de mon corps. Alors, ce que je ressens quand je suis chez toi, pour résumer, c’est que tu es une rescapée, en fait.

OK ? Exact. C’est comment ton prénom ? Tu m’as dit ? Nathalie. Nathalie. La naissance. J’ai plusieurs clientes comme ça, rescapées. Et encore, on n’a pas tout vu, on verra ça en session. truc privé, donc rescapé, donc système qui t’a permis de survivre, sinon tu serais plus là. Là, l’idée maintenant, c’est le yoga.

L’Odyssée en Atman, tout enlever, tout déprogrammer et juste se focaliser sur qu’est-ce que tu as envie dans ta vie maintenant. Le passé, c’est important d’enlever les programmes et puis une fois qu’on a enlevé les programmes, on n’en parle plus, il ne faut surtout pas rester trop longtemps dans le passé.

Une fois que j’ai compris qu’ils étaient dingues et que c’est pas arrivé à moi mais que c’est arrivé à la vie et la vie vit à travers moi et qu’en fait je peux tout reconstruire et repartir à zéro C’est ça qui compte, tu vois, où j’accueille dans chaque cellule de mon corps. Donc je vais devoir me pardonner d’être en vie, d’être né dans cette famille.

d’avoir eu ce type de père et de mère, tout ça, tu vois. Je suis obligé de me pardonner parce que je suis la vie. C’est pas arrivé uniquement à moi, c’est arrivé à la vie. et alors ça m’est arrivé à moi mais aussi à plein de gens, il y a des millions de personnes qui ont des difficultés de ce type tu vois et moi la vie je m’en sors toujours et moi la vie

Je me pardonne tout, et je repars à zéro, parce que je suis la vie. Ouh, j’accueille dans chaque cellule de mon corps. Tu vois, c’est ça la suite du film.

C’est important, tu vois ? Oui. C’est l’issue, la voie de sortie, c’est ok, je me pardonne tout, je déprogramme tout, je recrée une nouvelle identité et je repars à zéro.

C’est ça ce que je te propose en fait, donc moi je suis content d’accompagner pour ça, je l’ai déjà fait plein de fois, c’est un travail, ça prend des années, t’as déjà commencé, de toute façon tu ne m’as pas attendu. Mais il y a juste à terminer ce travail et puis voilà, c’est comme ça que tu as été construite et ça fait aussi ta beauté.

où j’accueille dans chaque cellule de mon corps, parce que du coup avec ta construction il y a plein de choses que tu comprends.

Pardon, j’ai mal entendu, il y a eu un petit… Avec ta construction, il y a plein de choses que tu comprends que d’autres ne peuvent pas comprendre. Tout à fait. Ce que tu as vécu te permet de comprendre toutes celles et ceux qui vivent. des choses similaires, où j’accueille dans chaque cellule de mon corps. Moi je te fais un gros bisou Nathalie, je t’aime, merci d’être passé, gratitude. Gratitude.

Donc voilà, le yoga, mardi au samedi, à 8h, et puis l’Odyssée à Natman, plus tout ce que tu as déjà fait, et puis on se retrouve bientôt pour faire le profil origine, ok? Gros bisous, je t’aime, à bientôt, gratitude, tout mon amour aussi, bisous, au revoir.

Gratitude, gratitude, merci à toutes celles et ceux qui sont là. Alors, vous êtes dans l’émission Dialogue AVEC. soi. En état modifié de conscience, je canalise, je ressens et puis je vous dis tout ce qui est ressenti, tout simplement. Inspiration…

Alors normalement l’émission est finie mais il reste une personne donc on va s’occuper de la personne. Même si c’est hors rendez-vous, il y a Binou qui voulait passer. Voilà, on va terminer. On va terminer. Sinon, n’hésitez pas à prendre rendez-vous. pour la semaine prochaine. Binou, coucou, ouverture du micro.

à moins que ce soit un autre nom. Coucou ! Allô, allô ? Ouverture du micro. Allô ? Oui, coucou ! Allô ? Allô ? Coucou ! Bienvenue ! Je t’entends bien moi, tu m’entends ? Ah bon parfait, oui j’entends très très bien. En fait j’avais pris rendez-vous sur le prénom Sarah. Ah ben c’est pour ça !

Donc, si ça change le prénom, moi je ne peux plus trop faire le lien, malgré mes capacités de clairvoyance. Je me suis bien un peu douté, mais je ne pouvais pas en être sûr. On va faire la dernière session, on augmente l’émission au niveau du temps, c’est hyper pratique. Inspiration.

1, 2, 3…

1, 2, 3, et je l’ai, je l’ai, je l’ai, le cœur s’ouvre. Comment tu te sens dans les pieds et dans les jambes, Sarah ? Alors, ça vibre, c’est chaud derrière nous, en bas du cou, c’est… Tu me connais depuis combien de temps, Sarah ? Alors, c’est ma grande sœur d’amour qui m’a fait te connaître, Ilaïa.

Alors ton micro il marche mal, j’entends rien du tout, est-ce que tu pourrais mettre des oreillettes? Ah oui, j’ai des oreillettes! Alors si t’as des oreillettes… Je m’entends! Ça marche pas? Il faudrait des trucs qui marchent. Vire les oreillettes, si t’as des oreillettes parce qu’elles marchent pas. Il faudrait choisir des oreillettes à fil.

d’autres qualités, soit je sais pas, mais en fait il faut un truc qui marche quoi. Tu m’entends là ? Ouais, j’entends moi. Ouais, mais moi j’entends tout un tas d’échos, c’est horrible en fait. Je vais changer de casque, tu vois. Ouais, ça serait une bonne idée de changer de casque.

Inspiration. Alors, j’ai changé. Oui, mais ça marche bien, c’est mieux, tu m’entends bien, c’est 100 fois mieux. Est-ce que tu pourrais rejeter la poubelle et les autres oreillettes, parce qu’elles sont vraiment complètement nulles. Ouais, c’est ce que je vais faire. Ah ouais, faut les jeter. Je libère dans l’amour les programmes mémoire conditionnant qui me font garder des trucs qui marchent pas.

Je libère dans l’amour. Je libère dans l’amour. Voilà, je garde le meilleur dans ma vie. Je garde, voilà. C’est un acte psychomagique. Direz-vous que moi, je garde le meilleur dans ma vie. Je garde le meilleur dans ma vie. Voilà, tout ça, ça n’a l’air de rien comme ça, mais les programmes qui vous font garder des trucs de pas qualité qui ne marchent pas, c’est…

C’est juste de l’auto-sabotage en fait, c’est tout. Mais une fois que vous l’avez vu, vous verrez tout ça, puis vous avez des trucs qui marchent. C’est tellement mieux quand ça marche. Alors, tu me connais depuis combien de temps ? Alors, moi depuis juin à peu près, c’est ma grande sœur.

Ok. Qui m’a fait tout connaître. Ok. Ouais super. Ok. Alors attends, on va faire une respiration. Inspiration, 1, 2, 3, et je lâche, je lâche, je lâche, je lâche… Alors, quelle est la question ? Pourquoi je ? Ou qu’est-ce que je voudrais dans ma vie ?

Alors, justement, je disais à ma sœur, j’ai pas de question qui vient à me dire. Non, non, non, mais il n’y a pas d’histoire là, moi je suis en état modifié de conscience. Quand tu dis un mot, j’en reçois dix, alors il ne faut surtout pas que tu racontes une histoire.

Juste, il y a un protocole, pourquoi je ou qu’est-ce que je voudrais dans ma vie. C’est très important parce que cette émission demande un contexte pour marcher et ce n’est pas un truc pour nourrir le mental. C’est un truc pour vraiment aller voir dans l’inconscient les trucs. Pourquoi je ou qu’est-ce que je voudrais dans ma vie ? C’est à toi.

Qu’est-ce que je voudrais dans ma vie qui n’est pas l’art ?

C’est bien quelque chose. C’est Noël, fais un vœu. Père Noël, c’est moi le Père Noël, demande un truc.

Voilà, la libération des programmes d’auto-sabotage qu’il y a eu toutes ces années, il en reste encore. J’accueille dans chaque cellule de mon corps, tu sens l’émotion, laisse pleurer, je libère mon amour. Mes programmes mémoire-conditionnement qui m’empêchent de pleurer, je libère dans l’amour. Je libère dans l’amour. Alors, il y a un manque d’amour de moi. Est-ce qu’on peut aller dans l’enfance, voir qu’est-ce qui a généré ça?

Ouh, ça pleure, j’accueille dans chaque cellule de mon corps. Comment c’était la relation avec papa ? Il n’y en avait pas, il est parti… Rapidement, la maison. À quel âge ? Je ne sais pas. J’avais 5 ans peut-être. Ou j’accueille dans chaque cellule de mon corps.

Donc, blessure d’abandon, ou j’ai peur, inspiration. Ommmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm Attends, il y a un mantra, il y aura juste à dire je libère dans l’amour, je libère dans l’amour les programmes et moi-conditionnements qui veulent me faire croire que c’est de ma faute si papa est parti.

« Je libère dans l’amour. » « Je libère dans l’amour. » Laisse pleurer. Voilà, ça te pleure. Laisse pleurer, ma petite fille. On y retourne, elle a besoin d’être écoutée, entendue, donc pas de relation d’amour avec papa qui est parti. Comment c’est avec maman ? Maman, maman qui n’a pas donné d’amour à personne, voilà, c’est toxique.

Ah, pourquoi toxique ? Qu’est-ce qu’elle a fait ? Bah voilà, écraser, subtilement, c’est… C’est une petite fille qui lisait beaucoup, qui s’intéressait à plein de choses. Laisse pleurer, laisse pleurer, inspiration.

Inspiration, et je lâche, je lâche, je lâche. Est-ce que tu as allongé les yeux fermés? Ouais, ouais, ouais, super. C’est vrai que c’est une habitude à prendre de s’abandonner, fermer les yeux, d’être en session privée. C’est un lâcher-pris pour laisser les émotions et donc du coup…

Comment ça se passe après, avec maman, entre 5 et 10 ans, plus tard ? Je survis, parce qu’il y a eu un traumatisme. en portant à l’école, donc pas de sécurité. On se sentait toutes seules, abandonnées, pas en sécurité. Qu’est-ce qu’il s’est passé à l’école ?

Alors, cet événement est revenu il y a quelques années et du coup, ma mère, avant qu’elle ne se fasse opérer la visicule biguère, parce qu’elle avait très très peur, C’est là où elle m’a dit qu’il y avait un professeur à la maternelle qui touchait les enfants, mais son père ne voulait pas que je porte plainte contre lui. Laisse pleurer. Laisse tout pleurer.

Inspiration… J’inspire, et je lâche, je lâche, je lâche, je libère dans l’amour les programmes, mémoires, conditionnements, implants, parasites, entités, énergies. qui veulent me faire croire que j’ai fait quelque chose de mal, je libère dans l’amour. Je libère dans l’amour. Donc ça, on verra plus tôt en session privée.

Il y a plein de choses sensibles, privées à voir ensemble, de libération, des énergies, d’introduction, tout ça. Tout ça, c’est une session privée. Donc, là, par rapport à ta question, parce que là, on est dans l’émission Dialogue avec soi, donc les émissions privées, c’est en privé, on va beaucoup plus loin. En fait, déjà, c’est normal, entre guillemets, que…

il y a un manque d’amour de moi et toute la toxicité de maman et puis de tout ce qui s’est passé. C’est ça qui a créé le système d’autosabotage permanent. qui veut me faire croire que je ne mérite pas, qui veut me punir, tout est toujours de ma faute, tu vois, tout ça, ça a été créé, fabriqué, construit dans l’enfance, tu comprends ou pas ?

Ce n’est pas arrivé par hasard, ce n’est pas moi qui suis comme ça, j’ai été conditionné programmé à être comme ça, tu vois le truc. Il ne peut en être autrement par rapport à ce qu’il s’est passé, tu vois ? Blessures de rejet, d’injustice, d’abandon, d’injustice.

de trahison, enfin il y a toutes les blessures là chez toi, tu vois, mais oui, relation toxique, maman qui ne me défend pas, papa qui n’est pas capable, enfin c’est l’horreur. Mais ils ont tout faux dans tous les domaines en fait, c’est incroyable cette histoire. Non mais c’est vrai ? C’est vrai, oui. Papa qui a peur du candidaton, maman qui est trop faible…

ils n’osent pas dénoncer, et du coup ça crée un « je mérite pas » dans l’inconscient. Je ne mérite pas d’exister, de vivre, d’être protégé, je ne suis moins que rien, c’est normal avec ce qu’il s’est passé, c’est assez évident. Non mais ce n’était même pas…

C’était un mensonge parce que ce n’était pas mon père en fait, elle, elle était au courant mais elle a mis tout ça sur mon père. Oui, oui, elle n’a pas pris sa responsabilité. J’accueille chaque cellule de mon corps, elle avait peur, enfin bref. En fait, en mettant la lumière sur comment ça a été construit,

C’est comment ton prénom ? C’est Sarah. En mettant la lumière sur comment et pourquoi ça a été construit, tu vas pouvoir découvrir tout l’inconscient. Tu comprends ? L’inconscient, il est inconscient pour l’identité relative, pas pour ce que tu es réellement, parce que tu es la vie, tu es l’être, tu es la conscience universelle.

Tu es l’intelligence de vie, tu es le divin, tu es tout en fait. Bon ça c’est vrai que c’est l’éveil qui amène à ça, donc là je fais un raccourci mais ce chemin d’éveil spirituel va t’amener à comprendre que Toutes ces constructions, ce n’est pas toi. Toutes les voix, les pensées qui disent que tu mérites pas, qui veulent te punir en permanence, ce n’est pas toi.

ça a été construit à cause des événements de l’enfance. Tu comprends ou pas ? C’est psychologique, en fait, c’est construit, c’est mathématique. Moi, je suis habitué, je passe ma vie dans des heures, depuis huit ans, peut-être déjà en douze ans. c’est 1 plus 1 égale 2, tu comprends ? C’est mathématique l’inconscient, il n’y a pas de hasard du tout en fait, c’est que des constructions.

Je suis très habitué aux abus sexuels, c’est la moitié de mes clients et mes clients surtout, mais vraiment c’est incroyable que le problème le plus grand au monde, personne n’en parle. à part Carl Zerro, heureusement, mais c’est incroyable en fait. Les politiques n’en parlent pas, personne ne parle du sujet le plus important. C’est vraiment le sujet le plus important, mon ami, de société.

Et ils ont tous peur, je ne sais pas pourquoi, et il n’y a pas de courage politique ou je ne sais pas quoi, enfin bref. Mais nous, on a les moyens techniques, donc tu ne t’inquiètes pas. En février, je te recommande de faire une session privée, de faire aussi le profil origine, commencer par le profil origine et après faire des sessions pour libérer les énergies.

les traumas et tout ça parce que ça s’en va, ça se libère par des mantras, en attendant faire le yoga, pourquoi ? Pour t’habituer à partir en état modifié de conscience. Faire l’Odyssée à Natman aussi, ça te semble possible ou pas ? C’est gratuit. Oui, j’ai commencé, je faisais du Qigong ces derniers temps, j’ai commencé le yoga il y a…

quelques jours. Ah super ! Et j’ai fait celui-là d’aujourd’hui, qui a été magnifique, vraiment. Qu’est-ce que t’as eu ? Qu’est-ce que t’as senti ? ressenti dans mon corps, dans le bas du ventre en fait, maintenant je ressens en fait, ça commence depuis quelques jours au niveau du bas du ventre, j’ai cette chaleur en fait…

Cette connexion que je n’avais pas avant, en fait, avec ce bas du ventre. Alors attends, j’accueille dans chaque cellule de mon corps, tu peux dire, j’accueille dans chaque cellule de mon corps, reste dans le bas du ventre parce qu’il y a une grosse émotion.

C’est la vie qui revient en toi, c’est incroyable. Attends, inspiration. Il y aura juste à dire je libère dans l’amour, inspiration, et je lâche, je lâche, je lâche. Je libère dans l’amour les énergies. qui se sont introduites en moi dans le passé sans mon accord, je libère dans l’amour. Je libère dans l’amour. J’accueille dans chaque cellule de mon corps.

J’accueille dans chaque cellule de mon corps. Je me pardonne tout. Je me pardonne tout. Je suis la vie. Je suis la vie, je repars à zéro, je repars à zéro, je me guéris de tout, je me guéris de tout, je retrouve ma virginité maintenant. Je retrouve ma virginité maintenant.

J’inspire, et je lâche, je lâche, je lâche, je lâche, je lâche… et j’accueille dans chaque cellule de mon corps, dites avec moi je suis la paix, je ne suis pas tout ce qui m’est arrivé. Je ne suis pas tout ce qui m’est arrivé. Je ne suis pas mon histoire. Je ne suis pas mon histoire. Je suis la vie. Je suis la vie. Je me régénère.

je me régénère je renais je renais je suis le phénix je suis le phénix je suis immortel Je suis immortel. Je suis indestructible. Je suis indestructible. Je suis invincible. Je suis invincible. Je suis la force de vie. Je suis la force de vie. J’accueille dans chaque cellule de mon corps, j’accueille, voilà, on va ressentir plein d’émotions.

Je suis super content de te rencontrer Sarah, vraiment en gratitude. Merci d’être venue jusqu’à moi. Merci à toi. C’est vrai que je peux t’aider, je serais content d’aider toutes les femmes qui viennent me voir. qu’on subhésite des horreurs, j’en ai plein, une collection complète. Et c’est important de dénoncer, d’en parler, c’est super important, sinon ça va se continuer en fait, tout simplement.

parce que les enfants qui naissent, c’est nous, c’est toujours la même conscience, c’est toi, c’est moi. Est-ce qu’on a vraiment envie de naître dans un monde de pédophiles ? Sincèrement, pas du tout. Comment faire pour ne pas que ça se reproduise ? Parce que c’est dans le monde entier, mais c’est dénoncé, dénoncé, dénoncé en permanence, tout le temps. Je libère dans l’amour les programmes, les moins conditionnants.

qui ont peur de dénoncer, qui ont peur des conséquences. Je libère dans l’amour. Je libère dans l’amour. De toute façon, tu peux toujours le dénoncer, même des dizaines d’années après, pour le principe. même si les parents ne l’ont pas fait, toi tu peux, tu retrouves le nom de l’école, machin, puis tu vas à la police, tu dis il m’a fait ça sincèrement. Il est décédé, il est décédé.

On ne peut pas le faire en post-mortem, ce truc-là, sans le principe, même s’il est décédé. Ce qui compte, c’est que la justice soit faite, en fait. Tu comprends ? Ouais, ouais. Alors, je sais pas, la police, ils vont peut-être te dire « Oui, mais il est mort. » C’est pas grave, je dénonce. Ou tu le dénonces sur Internet, enfin, je sais pas, mais dénonce quand même. On s’en fout qu’il soit mort, d’ailleurs.

Parce que pour la petite fille, c’est toujours vivant ce truc, tu vois, c’est un acte psychomagique de dénoncer, même si la personne n’est plus là, on s’en fout. C’est que je dénonce, c’est vraiment important, c’est comme j’accuse, c’est un peu cette énergie-là.

C’est l’amour qui dénonce curieusement, qui met la lumière, qui dit non, faut arrêter tous ces trucs-là. Toutes les semaines, j’ai plein de femmes qui ont eu des abus sexuels, c’est quand même incroyable. Depuis que je fais ce métier, ça fait 12 ans, il y en a tout le temps. Après, j’ai vu les stats, c’est 40% de la population française. Mais il faut quand même que ça s’arrête un jour ou l’autre, ce truc, quand même. Parce que moi, c’est vrai que je peux aider à dire les mantras pour libérer.

Mais ça ferait bien que ça arrête de se perpétuer. Parce que le problème, c’est que les gens qui ont subi les attouchements sexuels, les abus, ils reproduisent le mécanisme. C’est comme si c’était des entités qui étaient introduites en eux. Ils reproduisent ce qu’ils ont reçu. C’est comme ça que ça marche, vous voyez le problème ? Ce n’est pas un truc qui arrive comme ça par hasard, c’est une reproduction comme un virus.

qui se transmet, ça se transmet, la pédophilie, si, si, ça se transmet. C’est transmis par les abus. C’est une énergie, c’est comme si c’était vivant, c’est comme si c’était une entité en fait. Donc c’est important de dénoncer, d’arrêter tout, de faire quelque chose, parce que personne n’en parle, mais en fait c’est quand même incroyable, 40% des gens, c’est trop.

Ce n’est pas un sur mille non plus, c’est beaucoup, et ce n’est qu’en France, alors vous imaginez ailleurs, c’est pire. C’est pire dans les autres pays. Surtout dans les pays où les femmes n’ont aucun droit, comme l’Afrique du Nord ou l’Afrique, même en Inde, enfin c’est horrible en fait, c’est horrible. Et je vous rappelle que c’est vous

la conscience universelle qui allait vous réincarner. Tous les jours, il y a des bébés qui naissent. C’est qui qui renaît dans un bébé ? C’est vous, c’est nous, c’est toi, c’est moi. Et oui, qui voulait que ça soit d’autre ? Il n’y a pas de conscience externe.

Il n’y en a qu’une, c’est nous, donc il est temps de prendre nos responsabilités puis de dénoncer, puis de commencer à dire arrêtez vos conneries, tu vois ? Donc c’est bien de passer, d’en parler, de prendre le courage, de dire c’est pas bien, faut pas faire ça, parce que ça détruit des vies, moi je vois bien les clients après.

Et même, relisez le livre de Stéphane Alix « Nos âmes oubliées ». Les garçons, les filles, ça détruit plein de vies. Les gens sont tristes, ils ne savent pas pourquoi. Ils sont dépressifs, ils ne savent pas pourquoi. ils ont plein de trucs dans l’inconscient, ils ne savent pas pourquoi, mais quand vous commencez à les voir dans l’inconscient, puisque c’est mon métier, pourquoi il est mathématique ?

Il est mathématique, donc si vous n’êtes pas plein de vie dans la jouissance et dans le bonheur, c’est parce qu’il y a des conneries dans l’inconscient qui ont été faites. C’est aussi simple que ça et en général vous n’êtes pas conscients de ce qui s’est passé. J’accueille dans chaque cellule de mon corps, d’ailleurs c’est suite à un champignon magique que…

Stéphane Alix, il a eu l’info. Là, on est au Pérou, plantes sacrées. Des fois, il y a des gens, ils voient des trucs. Ah merde ! Bah oui, ça sert à ça aussi, les plantes sacrées. Allez mettre de la lumière partout dans l’ombre. Tant qu’il y a des ombres, il y a des problèmes. Donc mettez la lumière partout, allumez la lumière. Heureux les fêlés, ils laissent passer la lumière, ça veut dire quelque chose. Soyons fêlés.

Un peu fou quoi, un peu fou, on va voir, soyons courageuses et courageux, allons voir, pour mieux vivre, pour être amour, pour que ça s’arrête aussi. Les gens croient qu’ils sont leur identité relative. Ils n’ont pas conscience qu’ils sont toute l’humanité. Et c’est pour ça qu’ils laissent faire.

Si ils comprenaient que c’est eux qui vont se réincarner dans l’enfant qui va super les trucs, il serait plus à même de dénoncer. Tu comprends le problème ? C’est l’éveil, la réalisation du soi. qui permet de comprendre que je suis la totalité. Et donc, je prends ma responsabilité, je dénonce, je fais ce qu’il y a à faire pour que, non pas pour sauver quoi que ce soit, pas du tout.

que ça soit un peu mieux qu’en ma prochaine incarnation. Au moment où nous nous parlerons, moi et toi, on s’est réincarné dans des bébés des milliers de fois si ça se trouve. Tu comprends ? En trois heures ? Combien de bébés sont nés en trois heures dans le monde ? Beaucoup, ils sont tous nous. Chaque gueule dans chaque cellule de mon corps. Tant que l’humanité n’a pas compris ça, elle a rien pigé au film.

Tant que chacun croit qu’il est chacun de son côté, c’est toujours la séparation, l’illusion. L’éveil, ce n’est pas du luxe, c’est une question de survie. Mais oui, de survie de l’humanité, on ne va pas rester avec toutes nos bêtises, nos crimes, nos conneries. Il faut que ça s’arrête, quoi. À un moment, la spiritualité tombe par terre, ça s’incarne.

Ce n’est pas la spiritualité pour se percher et faire le Bouddha, c’est pour modifier la vie, comment nous vivons. Gratitude à celles et ceux qui participent dans le dialogue avec soi, à l’éveil des consciences, on peut appeler ça comme ça, ou de la conscience, puisqu’il n’y en a qu’une de toute façon.

Et c’est les ceux qui osent dire, je suis super content Sarah de te rencontrer, on va faire du bon boulot, on va virer tous les programmes, repartir à zéro. Et hop, tu seras heureuse, tu seras de nouveau ce que tu es déjà, la vie, tu vois ? Oui ! Tu vois là, le changement de vibration là, t’as déjà fait un saut quantique.

C’est top ! Ouais, j’ai senti quelque chose en fait, côté gauche, c’est rigolo, comme si ça se décollait niveau gorge, côté gauche c’est rigolo, c’est… Ça fait du bien. Gratitude. On n’a fait qu’un petit échantillon dans une session privée. En une heure, on fera plus. Mais je suis devenu un peu spécialiste.

Après, chacun retrouve une forme de virginité, curieusement, et c’est ok, c’est pas un problème de redevenir vierge, en fait, de tout, et surtout vierge de toutes les énergies. qui ne sont pas à toi, qui se sont incorporés en toi par les abus, tu vois ? Donc c’est ça qu’on fera, on fera ça en février. Là, moi je suis…

je suis en stage décembre et janvier, donc il n’y a plus de place, mais en février normalement je ré-ouvrirai des sessions privées en février, ok ? Ok, et bien super, merci beaucoup en tout cas, vraiment. Gros bisous, je t’aime Sarah. Gros bisous, je t’aime aussi, bisous bisous.

Bonne éveille, bonne libération. et je te dis à bientôt, gros bisous, je t’aime ! À bientôt Sarah, gros bisous ! Gratitude, merci à toutes celles et ceux qui sont là, par votre présence, votre conscience, et bien vous accompagnez celles et ceux qui passent. Oui !

vous avez un impact, même si vous êtes juste là allongé dans votre canapé, bien sûr que vous aidez toutes celles et ceux qui passent. Bien sûr, vous augmentez votre conscience, vous aidez toutes celles et ceux qui sont autour de vous, vos familles… Oui, il y a un coq à côté, mais ce n’est pas grave. Mais oui, gros bisous. Je vous aime.

Allez, une petite dernière pour la route et on va clôturer l’émission. Sous-titres réalisés para la communauté d’Amara.org

La conscience dans le bassin, dans les chakras 1 et 2.

Au revoir. Au revoir.

On va jeter un coup d’oeil à ce qu’il s’est passé, à ce qu’il s’est passé, à ce qu’il Non, on ne va pas y aller, non, on ne va pas y aller tout d’un coup.

NON WAI JI TOSHA RYI NON WAI JI TOSHA TOSHA

Inspiration, et je lâche, je lâche, je lâche, je lâche, j’accueille dans chaque cellule de mon corps. Vous pouvez dire avec moi, j’accueille dans chaque cellule de mon corps, je libère dans l’amour, dans la paix et dans la joie, toutes les énergies. qui se sont introduites en moi sans mon accord depuis l’enfance, je libère dans l’amour, j’accueille dans chaque cellule de l’amour.

Et je lâche, je lâche, je libère dans l’amour les programmes, mémoires, conditionnements, implants, paralyses, identités, énergies qui ne sont pas à moi. qui sont parasites, je libère dans l’amour, maintenant, j’accueille dans chaque cellule de mon corps, et je lâche, je lâche, je lâche.

Je libère dans l’amour les programmes et moi, conditionnellement, c’est vrai que je garde toutes ces énergies, je libère dans l’amour. Je libère tout dans l’amour, je me libère. Libération des chakras 1, 2 et 3. NYAN WAI JI RU THA OU WAI JI RU JI JI NYAN WAI JI RU KEN JI NYAN WAI JI RU JI JI

Au revoir.

Au revoir.

Inspiration, je l’ai, je l’ai, je l’ai, je l’ai, je l’ai, je l’ai…

Gratitude pour ce soin.

collectif, gratitude à la vie qui s’auto-guérit, gratitude de s’entraider. Gratitude à toutes celles et ceux qui ont donné leur présence, leur cœur, leur amour pour aider toutes celles et ceux qui ont des difficultés. J’accueille dans chaque cellule de mon corps, gratitude à l’entraide, à la solidarité, à l’amour, à la vie. Gratitude.

Merci. Gratitude de se retrouver rempli d’amour du mardi au samedi à 8h, c’est gratuit sur Anatoine TV. Le yoga. qui monte en vibration, qui fait faire des sauts quantiques. Ensuite, samedi, il y aura l’école de clairvoyance à 20 heures. La prochaine, il n’y aura pas le troisième ail. Et ensuite, dimanche, il y aura bien.

à 15h30, l’Odyssée à Nattemann, puis dialogue avec soi. Oui, il n’y a pas de Noël du jour de l’an, il n’y a rien, il y a toujours tout le cycle qui ne s’arrête jamais, sauf si je suis malade. même quand je suis malade, ça se répare vite, vous avez vu, donc en fait c’est tout le temps, il y a un rendez-vous cyclique qui ne s’arrête pas, tous les dimanches.

« Ah ouais, tous les dimanches, tous les dimanches, c’est comme ça, ça fait plus d’huit ans. Gratitude, c’est la fête, c’est la joie. Merci aux nouvelles, aux nouveaux qui arrivent. » Gratitude à celles et ceux qui reprennent le yoga, ce n’est pas grave si vous avez arrêté. Reprenez, rappelez-vous comment vous étiez bien quand vous aviez cette pratique d’éveil.

Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, conditionnements qui ne veulent pas que je fasse le yoga anathmane. Je libère dans l’amour, et je libère dans l’amour les programmes, mémoires, conditionnements, un plan parasite, entité. qui ne veulent pas que je fasse le dixanatman et que je m’éveille, je libère dans l’amour. Je libère dans l’amour les programmes et moi-même conditionnement qui ne veulent pas que j’écoute.

Dialogue avec soi, je libère dans l’amour. Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de me libérer de mon passé, de mon identité, des programmes, des conditionnements, des gens toxiques. Je libère dans l’amour. Voilà, au plaisir de se retrouver sur cette chaîne, dans les émissions. N’hésitez pas à…

à faire, à créer votre profil origine pour aller voir tout ce qui s’est passé dans l’enfance. En 20 pages, vous aurez non seulement ce qui s’est passé, mais aussi des recommandations. qu’est-ce qu’il y a à travailler, à faire attention, c’est le minimum de base. Sincèrement, ça devrait être obligatoire, même dans les écoles, ce truc. C’est « Ah, au fait, je suis qui ? »

comment j’ai été créé, quelles sont mes blessures. C’est le minimum en spiritualité d’avoir cette carte de visite. C’est nouveau, ça vient de sortir, ce service. Mais franchement, j’en ai fait plein, à chaque fois les 20 pages c’est waouh, les gens pleurent, j’ai plein de témoignages, beaucoup d’émotions, c’est tellement avancé.

C’est fait avec Anathmania, c’est fait avec mes livres, il y a les 5 blessures de Lisbourg-Beau, il y a Games People Play, il y a plein de livres de psychologie. C’est un travail immense en fait, qui prendrait, avant l’IA, ça aurait pris des heures pour faire ces 20 pages, ça aurait pris, je sais pas, moi j’aurais discuté avec Alain, ça aurait pris 10 sessions de…

de psychologie, plus 5h pour faire le rapport, moins 15h quoi. Et là, non, juste une demi-heure avec moi et on va voir. ensuite c’est retranscrit et hop vraiment l’IA va nous aider vraiment tous et toutes à nous éveiller à à aller voir comment nous avons été constitués en tant qu’identité, en tant que personne. Et l’IA vraiment est un outil fantastique pour l’analyse justement.

psychologiques, vous verrez dans le rapport. D’ailleurs, je vais bientôt publier en mode anonyme les rapports, avec accord bien sûr, mais en mode anonyme, en changeant les prénoms, les noms. de celles et ceux qui m’ont déjà donné leur autorisation. Parce que, vous allez voir, c’est quand même chouette, c’est vraiment super chouette. Bon allez, je vous laisse, là on a dépassé l’horaire.

Bon bah ici, ici c’est l’après-midi donc y’a pas de problème. Je vous fais un gros bisou, je t’aime ! Et oui, entre nous c’est une histoire d’amour, bah oui, c’est comme ça. C’est bon, c’est bon, c’est au cœur, c’est bien, ouais, c’est bien de s’aimer. Je t’aime.

Je t’aime.

Je m’abandonne à toi, je m’abandonne à notre amour, je m’abandonne à nous, oui, à la vie, à tout ce que nous sommes réellement. Je m’abandonne à ce corps physique, à toutes les sensations corporelles et je m’abandonne aux émotions. Je t’aime.

Je vous souhaite une bonne semaine, voilà, yoga mardi à 8 heures du mardi au samedi sur la chaîne. Ok ? À notre bonne télé, gros bisous !

J-E-T-E. Merci.