« Pourquoi Joëlle elle s’est donnée tout ce temps pour réaliser qu’elle n’existait pas ? » – Joëlle

L’être : Alors comment tu te sens dans ton corps ?

Joëlle : j’allais dire bien. 

L’être : et dans le cœur ça fait comment ?

Joëlle : full of love.

L’être : full of love, rempli d’amour en français.

Joëlle : gratitude.

L’être : rempli de gratitude, c’était comment alors le stage, dit nous puisque t’étais à l’intérieur deux semaines ?

Joëlle : les mots me manquent, surprise après surprise, enfin, je n’avais aucune attente de toute façon, j’étais là pour m’abandonner à l’être et c’était tous les jours des petits clins d’œil, toutes sortes de choses, mon corps se met à bouger d’une manière ou d’une autre. C’était un gros kif.

L’être : c‘était des grands moments. Tu te rappelles les fous rires avec Natacha ?

Joëlle : oui, bien sûr.

L’être : pendant deux heures, sans s’arrêter, ça riait parce qu’il y a eu la réalisation qu’il n’y a personne et que la personne existait pas.

Joëlle : c’était un sketch avec cette fin merveilleuse.

L’être : le fou rire dans la salle de 50 personnes.

Joëlle : presque une heure, laughing for nothing. Tout le monde était dans le silence jusqu’à ce que je pose des questions que personne ne comprend, puis un être qui se met à péter un câble derrière moi, du coup ça a tout lâché.

L’être : il y a beaucoup de fous rires.

Joëlle : c’était une blague cosmique.

L’être : la vie est une blague cosmique.

Joëlle : c’était tout ça pour ça ? Tout ce spectacle pour ça. On est tous l’être et ça fait partie du kif.

L’être : et le « Je » n’existe pas, il n’y a pas de « Je » en vérité, il n’y a pas de personne, vous sortez de l’identité.

Joëlle : il n’y a rien du tout même. Ça a mis un peu de fun, j’aimerais bien être à sa place, mais c’est aussi de la culture comme tu disais.

L’être : c’est de la culture indienne, de faire des satsangs.

Joëlle : c’est aussi l’amour qui se donne alors.

L’être : Je peux avoir un aperçu que ça a rigolé pendant deux semaines, ça a déconné pendant deux semaines, ça a ri, ça a joué, ce n’était pas sérieux pour deux semaines, c’était la vie.

Joëlle : c’était le kif royal parce que j’étais vraiment dans une soucoupe volante avec des extraterrestres.

L’être : c’est le comble.

Joëlle : le comble du comble, se créer une vie de rêve en passant. Je me rends compte que c’est dangereux de dire ça parce que ça marche.

L’être : oui, ça marche tout à fait.

Joëlle : ce n’est que du rêve, que du bonheur.

L’être : gratitude de voir l’évolution de Joëlle qui est aussi dans les 48 témoignages de Saint-Nexans, elle est en octobre à Saint-Alexandre et elle a remis le couvert et ça ne s’est pas amélioré !

Je crois que maintenant, la réalisation du non-soi est faite, il n’y a plus qu’à vivre, intégrer.

Il y a eu vraiment dans ce stage, des trucs de très haut niveau.

Je crois que vous vous en rappellerez de ce stage, c’est le stage où tout le monde disparaît, à la fin, il n’y a plus personne.

Mais ça sera pareil cet été à Bergerac, la personne qui vient, ce n’est pas celle qui partira. Il n’y aura plus personne, je vous le dis.

Joëlle : mais tu payes quand même avion.

L’être : oui, il faut quand même payer l’avion parce que la matrice, elle ne sait pas que vous n’êtes plus là, que vous n’existez plus en tant que personne.

C’est un truc entre vous et vous, c’est intime. Vous êtes sortis de la matrice, mais maintenant, vous allez rigoler.

Est-ce que tu avais une question en fait, pour le bouquet final ?

Joëlle : alors forcément qu’il y a plus de questions, mais… J’étais à la salle de bain et puis il y a un truc qui me dit d’aller voir Sébastien.

L’être : c’est gentil.

Joëlle : un bel élan.

L’être : oui, mais c’est pour donner ton énergie, ce que tu as ; c’est la prochaine étape. Maintenant, tu vas faire des satsangs.

Tu sais qu’il va y avoir des satsangs tous les dimanches maintenant ? Enfin un dimanche sur deux. Tu pourras venir à la place de la méditation un dimanche sur deux.

Joëlle : yes.

L’être : ceux qu’ont réalisé le  soit, le non-soit et qu’ont compris la blague cosmique vont pouvoir passer, évidemment ceux qu’ils sont venus en stage sont prioritaires.

Il y en a quand même plein qui sont venus en stage et qui ont réalisé le soi, le non-soi depuis deux ans, ça se propage comme un virus.

Joëlle : c’est contagieux.

L’être : assez contaminant et contagieux, forcément que ça se comprend à un moment.

Joëlle : pas besoin de chercher midi à 14h !

L’être : en plus, c’est vibratoire. Il suffit de se connecter au rire de Joëlle et puis vous allez y aller.

Est-ce qu’il y a une question quand même ?

Joëlle : j’invente une petite question pour passer quand même, pour être dans la présence, enfin être dans la pièce.

L’être : elle est coquine, elle voulait être dans la présence.

Il y en a qui ont compris le truc. Il y en a qui viennent dans dialogue avec l’être juste pour se faire un boost d’énergie, de joie et de fun.

J’en connais un qui fait ça depuis deux ans, trois ans. Son prénom commence par « A » et je le connais très bien. 

Il se fait des boosts de love, c’est un connaisseur, un délice de connaisseur.

C’est quoi ta question ?

Joëlle : la question qui est apparue, c’est : pourquoi Joëlle elle s’est donnée tout ce temps pour réaliser tout cela ?

L’être : qu’elle n’existait pas ? Pourquoi il lui a fallu 50 ans, 60 ans pour voir qu’elle n’existait pas ?

Je vais répondre quand même parce que c’est une vraie question, même si c’est drôle, il y en a qui vont mourir sans comprendre, donc tu n’as pas à te plaindre.

J’avais besoin de voir le processus ; les parents avaient bien fait leur boulot, la société avait fait son boulot de conditionner les enfants, le bébé en disant que tu t’appelles Joëlle machin.

À l’école, il y a l’appel, ta carte bleue, ton passeport, ton visa, ta carte bancaire, ton compte bancaire, chez le notaire quand tu achètes une maison, enfin tout, le monde entier est fait pour que tu croies à l’illusion d’être Joëlle.

L’univers qui est fun t’a amené dans dialogue avec l’être sur la chaîne de Sébastien, puis il y a un fou qui avait fait l’école de Harry Potter à l’époque je crois.

Joëlle : je ne connais pas Harry Potter.

L’être : non, ce n’était pas Harry Potter, c’était l’école de l’impossible. T’étais venue trois fois et puis t’avais bien rigolé et t’avais fait World café, je crois.

Joëlle : je kife beaucoup l’énergie qui est en toi.

L’être : et puis le temps de comprendre « Ah, mais en fait, je ne suis pas Joëlle, si je fais des méditations, je m’évade et en fait le problème, ce n’est pas moi, c’est tous les autres qui m’ont raconté des conneries toute ma vie, j’ai trouvé des extraterrestres comme moi et donc du coup, ce n’est pas moi qui suis anormal, c’est la société », c’est tout ça le process.

Joëlle : Joëllele, quand elle va dans la souffrance, c’est à 100%.

L’être : mais oui, elle est empathe, elle est hypersensible et du coup le temps de comprendre qu’il y a eu un quiproquo, que je ne suis pas Joëlle, le temps de comprendre ce que disait Sébastien, de comprendre que je suis un extraterrestre, mais nous venons tous d’une autre planète donc finalement, ce n’est pas si grave.

Et puis le temps de se faire des amis comme nous, puis de venir à Arunachala et puis bon, tu avais eu des expériences avant de venir en stage, et finalement « ah, mais en fait, il y a plein d’extraterrestres comme moi, et nous sommes bien là dans notre dimension quand on sort de la matrice ».

C’est ce qui se passe avec tous ceux qui sont sortis de la matrice pendant le stage, alors ça ne se passe peut-être pas pour tout le monde à tous les stages, mais vous avez de fortes chances de vous évader de la matrice en passant du temps avec des évadés.

Si vous passez du temps avec des gens évadés, vous allez vous dire : « Ah, mais ils se sont évadés, comment ils ont fait ? »

Ce n’est pas si dur, donc vous allez vous évader parce que les neurones miroirs, ils vont se mirrorer, donc votre système, il va comprendre que lui aussi peut  s’évader.

ce n’est pas si compliqué surtout quand vous écoutez Joëlle rigoler, du coup la vie devient de plus en plus fun et il n’y a aucune raison de se prendre au sérieux.

Il n’y a aucune raison de se faire chier, il n’y a aucune raison de se forcer, il y a juste à être et puis il n’y a plus de « Je », il n’y a plus de « Moi », il n’y a plus d’égo, il n’y a plus besoin de beaucoup d’identité pour faire la plupart des choses : manger, boire, jouer ensemble et se faire des câlins.

Pas besoin de « Je » pour ça et du coup, c’est fluide, c’est peinard, c’est tranquille, c’est kiffant.

Ce qui s’est passé, c’est que ça a mis 50 ans ou 60 ans parce que toute la société avait été dans l’autre sens, et là maintenant ça va être en phase d’intégration pour pouvoir faire des satsangs et partager aux autres.

Je serai enchanté de te faire passer sur la chaîne parce que ce n’est pas pour Joëlle puisqu’il y a plus de Joëlle, c’est pour tout le monde. Ce n’est pas pour Joëlle, ce n’est pas pour Sébastien non plus, c’est pour le nous.

Si je n’avais pas mis 60 ans à sortir de prison, je ne pourrais pas aider ceux qui y sont encore parce que je ne comprendrais rien à ce qu’ils disent.

Ils me parlent de trucs que je ne comprends pas, mais là, comme tu as vécu tout ce qu’ils ont vécu et tout ce qu’ils sont encore, ça va être facile de dire que moi aussi, j’étais en prison, moi aussi, je suis passée par là, j’ai pris ma petite cuillère, j’ai gratté dans le mur et au bout de trois ans, j’ai fait un trou, puis je suis sorti.

Gratter, c’est faire les méditations et du coup, c’est ça l’amour, c’est d’avoir refait tout ce chemin que j’avais déjà au fond de moi quand je suis arrivée sur Terre.

Je l’ai toujours eu dans d’autres dimensions, j’ai des vies de sadhu, de yogi, de Bouddha, j’ai plein de vie et puis là, je refais le chemin encore et encore.

C’est un peu comme dans le trailer du film Cloud Atlas.

La vie, c’est comme ça, on refait comme un disque, des chemins, des sillons.

Je repasse et je repasse sur des sillons. Je vais toujours au même endroit, c’est toujours fun et c’est beau et c’est ça, l’amour.

C’est ce que disent certains Bouddhas : je reviens, je me réincarne de vie en vie jusqu’à ce que tous les êtres soient libérés.

Je te recommande d’aller voir les bouddhistes Tibétains et de leur parler des bodhisattvas.

Joëlle : les bouddhistes Tibétains, on en a parlé ce matin encore avec Joëlle.

L’être : il y a un bodhisattva qui vit à travers Joëlle, c’est beau.

Joëlle : j’étais au Népal, j’ai partagé ça à Joëlle ce matin et je retourne au Népal, je crois.

L’être : c’est que des mots bodhisattva, mais ça donne un peu une direction, ce sont des Bouddhas. C’est quoi des Bouddhas ?

Des bouddhas, ce sont ceux qui sont sortis de l’identité, comme Bouddha d’ailleurs.

Il y a plein de Bouddhas, il y a des milliers de Bouddhas et l’idée de l’éveil quelque part, c’est de retrouver le Bouddha en soi que chacun a, et de sortir de l’identité, ça s’appelle : Anatman.

La sortie du « Je » et le non-soi c’est l’état de Bouddha, au sens bouddhique étymologique du terme.

Ce n’est pas religieux ce qu’on fait, mais c’est quand même des indications que c’est un truc qui existe depuis quelques centaines d’années.

Comment tu as trouvé la caverne de Ramana Maharshi ? On a médité 1h30, vous croyait que c’était dix minutes ? Tout le monde s’est arrêté là.

Joëlle : et le temps s’est arrêté.

L’être : oui, tout s’est arrêté dans cette caverne où il est passé 20 ans, donc sept ans sans boire et manger, c’est incroyable cet endroit.

C’est vraiment un truc assez…

Joëlle : c’est sweet.

L’être : oui, il y avait de la douceur, il y avait de l’amour.

Joëlle : de la compassion, de la tendresse, de l’amour.

L’être : et tu as vu maintenant, dans le yoga, on dit : « Je retourne dans la caverne de Ramana Maharshi », et d’un coup, nous y sommes.

Joëlle : on y était déjà d’ailleurs, on est restés, c’était excellent et on n’est plus sortis.

L’être : oui, c’est vrai, cela crée une ressource interne et méditer devient plus facile.

C’est le présent, on y était avant de venir, c’est un peu paradoxal, on retourne de là où nous sommes, donc je viens de nulle part et j’y retourne.

Joëlle : magnifique.

L’être : gratitude de transmettre ton énergie, c’est chouette, Joëlle.

Joëlle : merci, gratitude pour le nous.

L’être : je t’aime, je t’aime, je t’aime. Je te fais des gros bisous ma chérie.

Joëlle : je t’aime.

L’être : Envoyez plein d’amour à Joëlle,  gratitude d’avoir passé deux semaines ensemble, je t’aime, je t’aime, je t’aime.

Joëlle : gratitude.

L’être : merci pour tous les messages d’amour de celles et ceux qui tombent par hasard sur cette émission bizarre, je vous l’accorde, mais fun et qui fait du bien, et même si vous ne comprenez pas tout, ce n’est pas grave, ça comprendra un jour.


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Suite à un “éveil de Kundalini” en 2011, Sébastien Socchard a vécu la Réalisation du Soi en 2011 et la Réalisation du Non Soi en 2021.

Ses premières expériences sont bouleversantes. Ingénieur télécom avec un esprit scientifique, il écrit, publie et partage toutes ses réalisations. Une métamorphose profonde continue à le transformer, toutes ses perceptions continuent de s’amplifier et de s’affiner. Des capacités empathiques de clairvoyance lui permettent de « lire » l’inconscient et le fonctionnement de la psyché. Vous pouvez en être le témoin en participant à l’émission « Dialogue avec l’être » du dimanche.

Qui est Sébastien Socchard ? : https://brahmadev.org/2018/11/10/communaute/

L’expérience du Non Soi : https://www.youtube.com/watch?v=SO63opuhdmY

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