Session de Yoga Anatman Saison 11 Episode E39 du 29-10-2025. 🧘✨ (S11E39)
Séance de Yoga Anatman
Cette séance met en mouvement le corps et clarifie l’esprit autour d’un axe central: l’abandon conscient, la priorité du cœur sur le mental et la reconnaissance joyeuse que “rien ne manque”. Ce résumé rassemble les réalisations spirituelles du jour, l’inventaire et l’analyse des postures avec leurs noms en sanskrit et en français, ainsi que la liste dédupliquée des mantras prononcés. L’objectif: conserver l’intégralité des prises de conscience et les rendre actionnables dans la pratique future.[1]
Réalisations spirituelles majeures du jour
- L’abandon comme passage d’état
- “Je lâche tout, je m’abandonne totalement” n’est pas un mot d’ordre psychologique, c’est une bascule de centre de gravité: passer du contrôle mental à la présence somatique et au cœur.
- Cet abandon ouvre la “perspective absolue” où tout est déjà parfait, sans nier la “perspective relative” où tout est perfectible. Les deux coexistent et s’enrichissent mutuellement.[1]
- La plénitude déjà-là
- “Rien ne me manque, je suis déjà complet·e.” La pratique dévoile une plénitude intrinsèque qui n’abolit pas le désir, mais pacifie la quête. Les projets restent possibles, mais portés par la joie de faire et non par le manque.[1]
- La juste hiérarchie: le cœur guide, le mental sert
- Vivre “depuis le cœur et les émotions” et remettre le mental “au service du corps et du cœur”. Ce réordonnancement énergétique change la texture de la journée: plus de goût de l’instant, de relation et de création inspirée.[1]
- La création vibro-informée
- Toute création (texte, repas, service, art) porte l’empreinte vibratoire de l’état du créateur. Créer depuis l’amour et la présence infuse l’œuvre d’une qualité subtile et perceptible. La pratique matinale élève cette vibration et devient un acte préparatoire à la créativité.[1]
- La confiance active
- “J’ai foi et confiance dans ma capacité d’adaptation.” Cette foi calme la peur de l’inconnu et oriente la manifestation: la réalité rencontrée reflète l’état intérieur (TCR). Voyager revient à explorer l’espace déjà ouvert en soi.[1]
- L’autorisation souveraine
- “Je m’autorise à tout choisir, y compris moi.” Déprogrammation des conditionnements de manque et de conformité. L’autorisation touche les relations, les lieux de vie, les projets, et même la plasticité de l’identité (“modifier le moi… voire vivre sans moi par moments”).[1]
- Le flot d’amour comme moteur
- S’abandonner au “flot d’amour” qui dirige l’action depuis l’intérieur. L’amour fournit une force de création, aligne et propulse les élans individuels et collectifs dans un sens d’expansion organique.[1]
- L’élixir du jour
- Élixir de patience et de contentement: rester dans la joie du chemin, sans brûler d’impatience. Boire en conscience, remercier, ancre dans le corps la qualité vibratoire recherchée.[1]
Postures et mouvements — Liste, noms sanskrit/français et analyse
Remarque: la séance mêle postures classiques, enchaînements dynamiques, techniques énergétiques et “trouvailles” pédagogiques. Les noms ci-dessous visent la meilleure correspondance avec la description verbale observée.[1]
- Tadasana en variation sur la pointe des pieds — Posture de la Montagne (var.)
Sanskrit: Tadasana (variation)
Analyse: Ancrage dans les pieds, engagement global (mollets, cuisses, fessiers, abdos) et verticalité. Excellent pour la proprioception, l’alignement et l’entrée dans le corps. L’élévation sur pointes réveille l’arc plantaire et l’équilibre.[1]
- Étirement arrière debout, mains au bas du dos — Flexion arrière debout
Sanskrit (approchant): Ardha Chakrasana / Anuvittasana (var.)
Analyse: Ouverture de la chaîne antérieure et de la cage thoracique. Stimule l’énergie, invite à l’abandon contrôlé. À pratiquer avec douceur et respiration dorsale.[1]
- Travail bandeau/occlusion visuelle — Pratyahara (retrait des sens)
Sanskrit: Pratyahara (principe)
Analyse: Retirer les stimuli visuels intensifie les sensations internes, consolide la présence somatique et l’écoute subtile.[1]
- Étirements de la colonne vers l’avant — Flexion avant debout et au sol
Sanskrit (selon contexte): Uttanasana (debout), Paschimottanasana (assis)
Analyse: Allongement des chaînes postérieures, apaisement du mental, montée d’énergie par libération myofasciale. Associé ici au mantra de lâcher-prise.[1]
- “Houlà hop” — Cercles de bassin
Sanskrit: Mobilisations pelviennes (non codifiées en asana unique)
Analyse: Délie le bassin, réveille périnée et jambes, favorise la circulation et la chaleur interne. Très utile pour lever les “programmes” de résistance au mouvement.[1]
- Grenouille avec respiration du feu — Mandukasana (Hatha) / Kundalini Frog + Kapalabhati
Sanskrit: Mandukasana (var.) + Kapalabhati (respiration)
Analyse: Travail puissant sur cuisses, chevilles, périnée et feu digestif. La respiration dynamique accroît la clarté mentale et l’énergie montante.[1]
- Étirement ischios avec sangle (allongé) — Supta Padangusthasana I & II
Sanskrit: Supta Padangusthasana (var. jambe haute et ouverture latérale)
Analyse: Précision, protection du bas du dos, rééquilibrage gauche/droite. Recherche du tremblement régulateur, indicateur d’un déverrouillage nerveux.[1]
- Torsions allongées — Supta Matsyendrasana (var.)
Sanskrit: Supta Matsyendrasana
Analyse: Détente profonde du dos, régulation du système nerveux, harmonisation du tonus. Favorise la “fonte” des surtensions latéralisées.[1]
- Posture japonaise et extension — Virasana / Supta Virasana (progression)
Sanskrit: Virasana → Supta Virasana
Français: Héros / Héros couché
Analyse: Ouverture quadriceps/psoas, extension frontale; à approcher avec supports si genoux/chevilles sensibles. Amène une grande clarté si respiré en douceur.[1]
- Papillon — Baddha Konasana
Sanskrit: Baddha Konasana
Français: Posture de l’Angle lié
Analyse: Ouverture des adducteurs et du bassin, mobilisation du plancher pelvien. Avec dos rond en flexion: étirement de la colonne et ancrage dans le premier chakra.[1]
- Flexion avant assise, mains aux pieds — Paschimottanasana
Sanskrit: Paschimottanasana
Français: Pince assise
Analyse: Intériorisation puissante. Ici, associée au rire et au plaisir: réencode la posture avec une valence émotionnelle joyeuse.[1]
- Jambes levées écartées, ciseaux — Variations supines
Sanskrit (proche): Urdhva Prasarita Padasana / Supta Konasana (var.)
Analyse: Renforcement centre-jambes, coordination souffle-mouvement, tonification périnée. Dynamique, “réveille” la structure et l’humeur.[1]
- Auto-étirement des orteils — Travail énergétique ciblé
Sanskrit: Non codifié (technique énergétique)
Analyse: Traction séquentielle du petit orteil au gros orteil, déclenche des ondes de Kundalini, régule le bas du dos et le premier chakra. Découverte précieuse de la séance.[1]
- Assise méditative — Ardha Padmasana / Padmasana
Sanskrit: Ardha Padmasana / Padmasana
Français: Demi-Lotus / Lotus
Analyse: Stabilisation de l’état d’éveil, intégration des effets. Support de la contemplation “je suis déjà complet·e”.[1]
- Chant/mantra — OM
Sanskrit: OM (AUM)
Analyse: Vibration racine. Ici, rituel d’ouverture et d’élévation dimensionnelle de la session.[1]
Mantras de la session
- OM
- Je lâche tout.
- Je m’abandonne totalement.
- Je m’abandonne à mon Yogi interne.
- Je m’abandonne à la vie, je t’aime, j’ai confiance en toi.
- Je m’abandonne à l’amour, moteur de la vie.
- Rien ne me manque, je suis déjà complet·e.
- Je m’abandonne au chemin, ici et maintenant.
- Je vis depuis le cœur et les émotions.
- Le mental est au service du corps et du cœur.
- Je trouve en moi une force d’amour et de création.
- Je m’aligne avec ma force d’amour et de création.
- Fin de toutes les recherches: c’est trouvé à l’intérieur.
- Je m’autorise à tout choisir, incluant moi.
- J’ai foi et confiance dans ma capacité d’adaptation.
- Je m’abandonne à ce corps qui fait tout au long de la journée.
- J’ose me montrer. Je rayonne.
- Je m’abandonne à la Kundalini.
- Je m’abandonne à une vie de plaisir.
- Je suis mon bonheur même.[1]
Comment la pratique du jour soutient ces réalisations
- Corps comme porte d’entrée: L’ancrage plantaire, les contractions globales puis les relâchements programmés apprennent au système nerveux la sécurité dans l’abandon. Le tremblement est accueilli comme un signe de régulation, pas d’instabilité.[1]
- Respiration comme gouvernail: Les cycles “inspiration 1-2-3, j’expire” rythment la traversée émotionnelle et transforment l’intensité en clarté. Kapalabhati réveille le feu intérieur au service de la présence.[1]
- Rire et joie comme re-codage: Associer plaisir, rire et étirement réencode la mémoire corporelle. Le corps apprend que l’effort peut être joyeux, ce qui entraîne une adhésion durable à la pratique.[1]
- Pratyahara et visualité consciente: Le bandeau cultive le retrait des sens; l’ouverture des yeux “à trois” reprogramme la relation au monde comme réalité co-créée depuis l’intérieur.[1]
- Création et communauté: Les visions (voyages, rencontres, projets) émergent du champ élevé. Planifier depuis cet état harmonise le faire avec l’être, aligne actions, relations et communication avec la vibration du cœur.[1]
Fil conducteur pour réactiver la séance en autonomie
- Ouvrir par OM, ancrage dans les pieds, conscience plantaire.
- Tadasana sur pointes → extensions arrière douces, bandeau, flexions avant.
- Cercles de bassin, Grenouille + Kapalabhati.
- Au sol: Supta Padangusthasana I & II, torsions, ciseaux.
- Virasana → Supta Virasana (selon confort), Baddha Konasana, Paschimottanasana.
- Travail énergétique des orteils.
- Assise en Ardha Padmasana/Padmasana, élixir de patience et contentement, mantras clés.
- Clore par l’ouverture consciente des yeux et un merci au cœur.[1]
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