L comme Lui

Quand je mange, il mange,

Quand je dors, il dort,

Quand je parle, c’est lui qui parle,

Quand je t’écoute, il t’écoute,

Quand je travaille, il travaille,

Quand je pleure, il pleure,

Quand je ris, c’est lui qui rit,

Quand je suis, il est.

Kunzang Février 2014

L comme Leader

Le vrai leader est celui qui s’est fondu avec sa vision: une vision le possède, et sa fonction est de l’incarner coûte que coûte.

Il sait qu’il est au service des autres, il sait que rien ne peut l’arrêter, que sa fonction est de tracer la route, le chemin. C’est « l’action par l’exemple’, il n’a pas d’autres choix que d’incarner parfaitement ce qu’il est. C’est ainsi qu’il acquière sa force, son autorité. Bien sûr, s’il n’assume pas ce qu’il est, il chute et s’autodétruit.

Le leader ne peut pas « ne pas être » ce qu’il est, sinon il disparait.

Le vrai leader n’est pas au service de son ego mais d’une vision, pour les autres hommes. Inspiré par le divin, il ne s’appartient plus, il appartient à une cause divine, au service de la communauté. C’est ainsi, par l’exemplarité, qu’il reçoit son pouvoir et sa force des autres.

Il « lead », mot inexistant en français, des équipes, des hommes qui le suivent sur une idée.

Souvent, le leader est l’incarnation d’un archétype fort et puissant. C’est littéralement une divinité qui à travers lui se vit. Superman, Spiderman, Thor sont les archétypes des héros modernes. Ils défendent une idée, ils protègent les faibles, rétablissent la justice et détruisent les égos.

Prenons conscience qu’à travers nous, des archétypes peuvent vivre. A nous de les choisir et de les laisser nous guider car à la fois nous pouvons être leader, ou bien suivre les leaders.

Et plus notre niveau de conscience augmente, plus nous percevons la réalité d’une plus grande perspective, alors nous pouvons laisser un archétype de leader s’exprimer à travers nous.

Leader politique, spirituel, scientifique, économique, nous avons le choix. Naturellement, l’augmentation du niveau de conscience amène vers une fonction de leader, que ce soit pour guider ou pour enseigner.

Les vrais leaders sont ceux qui se sont transcendés à travers une idée.

Kunzang Gyamtso, Octobre 2013

L comme Lignes de force

Lignes de force. Comment se libérer des souffrances

Le monde est une somme de systèmes qui se chevauchent, qui s’imbriquent les uns les autres.

Lignes de forces

Dès que nous naissons, dès que nous existons, automatiquement, nous faisons partis de plusieurs systèmes, que nous le voulions ou pas, que nous en ayons conscience ou pas.

Le divin est un grand joueur, un passionné de systèmes, de jeux vidéo. Nous pouvons considérer le monde comme une somme de systèmes interconnectés.

Comprenons que chacun d’entre nous est soumis à de gigantesques forces, dont nous n’avons même pas connaissance.

Projetons notre conscience depuis cette perspective divine et comprenons l’environnement dans lequel nous sommes.

Tout d’abord, en nous incarnons sur terre, nous nous soumettons aux forces de la planète terre : le karma de la terre, et donc les effets de toutes les causes qui ont eu lieu depuis le commencement de l’humanité s’imposent à nous. En quelle année sommes-nous ? Quelle est l’actualité ? Comment va la planète ? Quel est l’enjeu actuel macro-économique de la terre ?

Comprenons que le karma de la terre en 2013 n’est pas du tout le même que celui de l’an 1000. Nous sommes actuellement dans une période post moderne où les changements vont à une vitesse folle : changement technologique, changement de la conscience, changement idéologique, changement économique.

Ensuite, chacun d’entre nous, en fonction de son lieu de naissance, a été conditionné par son pays : lois du pays, culture, mode de pensées, coutumes, etc…

Sans nous en rendre compte, nous sommes dès le départ soumis au karma du pays dans lequel nous naissons : est-il en paix ? En guerre ? Avec qui ? Quelles sont le règles ?

Quels sont les enjeux de ce pays ? Quelle est son histoire ? Puis-je en sortir ? Quelle est ma liberté ? Pourquoi ne suis-je pas libre ?

Chaque pays est un système dans un système. Chaque pays est un « balancier » au sens transurfing (cf livre) du terme. Un Un peu comme dans le film Matrix, nous naissons dedans, puis nous sommes y sommes exploité.

Bien sûr, du point de vue d’un état, nous n’existons pas en tant qu’individu mais en tant que « cellule » du pays. Une cellule devant rapporter quelque chose. Si nous ne respectons pas les normes, règles et loi, nous serons bien sûr « rééduqués » ou enfermé ou éliminé. Par exemple de nombreux pays ne respectent pas les libertés individuelles. La constitution des Droits de l’homme et du citoyen de 1789 n’est par exemple pas reconnue partout. En général, les médias, la culture, et toute la société environnante se charge de nous enfermer dans un moule, dans une prison où nous allons participer de grès ou de force à la société.

Bien sûr, nous allons avoir l’illusion d’être libre, de pouvoir choisir notre destin, nos actions.

En réalité, ils sont juste le fruit de nos conditionnements.

Il suffit de regarder un film à la télévision pour se rendre compte du modèle social qui nous a programmé : une femme, deux enfants, un chien, un pavillon, un job bien payé où nous sommes salarié.

Être des robots, des robots bien sages qui payent leurs impôts et qui consomment le plus possible, quitte à s’endetter, de façon à être le plus possible « engagé » et « tenu » par le système.

Avec une charge familiale, des dettes à rembourser, un patron qui menace de nous virer, quel choix ? Quel choix avons-nous réellement ?

Plonger dans l’action et dans les réactions du matin au soir, avons-nous le temps de prendre du temps pour nous afin de méditer, de faire une pause, de nous arrêter ? Nous jouons à être des robots jusqu’à en tomber malade, rempli de stress, pourquoi ? Pourquoi ?

Aussi, nous sommes entourés de milliards de personnes, autres robots pris dans le système qui vont jouer leur jeu de robot, c’est à dire qui vont nous démontrer à chaque seconde, que c’est ça la vraie vie, qu’il n’y a rien d’autre. Que le bonheur, c’est consommer, consommer, consommer, des produits et services qui prennent 80% de nos revenus.

Aussi, une deuxième couche, une deuxième force, un deuxième hologramme qui s’imbrique dans le premier est la notion de famille : nous appartenons à une famille, ou à des groupes.

Je fais partie des Durants, nous sommes « boulanger » de père en fils depuis 3 génération. A aucun moment nous n’avons eu le choix de notre métier, de nos conditionnements familiaux. Le karma familial, c’est à dire tous les effets de causes familiales s’imposent à nous. Depuis notre plus jeune âge, la famille nous programme un métier, parfois une passion.

Dans certaine famille, la pression familiale peut être énorme, que ce soit pour assumer ses passions, ses tendances sexuelles, ses capacités créatrices. De nombreux conflits peuvent apparaître. (cf. le film « Le cercle des poètes disparus »)

Aussi, nous héritons de tous nos traumatismes familiaux : conflits, agressions, manipulations qui ont pu se transmettre de génération en génération. D’où viennent les traits de caractère d’après vous ?

Mais ce n’est pas tout, en plus des conditionnements sociétaux et familiaux, nous pouvons nous retrouver dans des groupes de consommation, dans des systèmes de croyances religieuses : catholique, protestant, musulman, hindouiste, etc. En fonction du pays et de la famille de naissance.

Programmer à croire en un Dieu, nous nous apercevrons à un moment, dans cette vie ou dans une autre, qu’en réalité il n’y a qu’un seul Dieu, qu’il n’y a pas de pays, qu’il n’y a que l’illusion du groupe, que nous sommes tous de la même famille finalement, que nous sommes tous un.

Pire, nous nous rendrons compte qu’il n’y a qu’une seule âme vivant à travers 7 milliards de corps, de cellules, qui chacune ont l’impression, la perspective d’être individuelle.

S’ajoute à tous ces groupes des milliers d’autres groupes et d’autres univers : ceux qui aiment le foot, ceux qui aiment telle communauté, ceux qui font partie de telles professions, ceux qui sont passionnés de voiture, etc.

Les médias, et notamment la télévision, jouent le rôle sans s’en apercevoir de grosse machine à programmer, à conditionner. En propageant des modes de vies, des modes de pensées, de façon sournoise et dès notre plus jeune âge, la télévision nous explique ce que nous devons penser, acheter. Quelle illusion !

Conditionnés, nous faisons partis de plusieurs systèmes ou groupes de conscience, nous sommes ainsi soumis à leurs lignes de force.

Nous aimons telle marque, nous sommes client de telle société.

Si un pays entre en guerre, une énergie de destruction va s’imposer à nous. Si nous sommes dans une entreprise et qu’un concurrent nous attaque, toute l’entreprise va être soumise à un stress, va devoir s’adapter. Si dans notre équipe, le patron change, c’est tout notre environnement de travail qui change. Si nous tombons amoureux, que nous changeons de conjoint, c’est un nouveau karma familial qui va s’imposer à nous. Si quelqu’un dans notre famille se marie ou divorce, nous sommes impactés aussi.

Car soyons lucide, ne nous y trompons pas : nous subissons de plein fouet le karma, c’est à dire la somme des effets des lignes de forces que nous choisissons ou qui s’imposent à nous. Le choix du pays dans lequel nous vivons, le choix de la société dans laquelle nous travaillons, le choix du conjoint, le choix de faire des enfants ou pas, tous ces choix nous emportent dans un karma collectif.

Pouvons-nous prendre conscience de tous ces univers, de toutes ces lignes de forces ?

Cultiver les émotions positives

Pouvons-nous comprendre que la déprogrammation totale de notre être, c’est à dire la dissolution de l’égo, du personnage que nous avons cru être amènent vers une liberté, infinie ?

Car oui, l’éveil spirituel, le déconditionnement est la clé des champs. Pour s’évader, pour devenir libre, il suffit de ne plus exister en tant que robot, il suffit de prendre conscience que nous ne sommes pas des personnages mais que nous sommes des êtres divins et créateur. Nous ne sommes ni français, ni chinois, ni américain. Nous ne sommes pas des hommes ou des femmes, nous ne sommes pas jaunes, blancs ou noirs, ce que nous sommes est bien plus que cela.

Nous ne sommes pas différents les uns des autres, nous aspirons tous au bonheur dans le fond. (cd Dalaï Lama sur le bonheur).

Faisons une pause, méditons, sachons nous déprogrammer, comprenons nos conditionnements afin de mieux les dissoudre.

Attention, ce texte n’exprime pas un rejet des systèmes ou des conditionnements, juste une prise de conscience que nous sommes enfermés dans des prisons, chaque système étant une forme d’emprisonnement s’il n’est pas véritablement choisit, s’il n’est pas vécu en conscience.

Comment s’évader, comment sortir, comment devenir libre si nous ne comprenons pas d’abord que nous sommes prisonnier ?

Comment accéder au non attachement si nous ne comprenons pas que nous sommes attachés à un système.

Ce texte est très libérateur, il peut vous faire comprendre que votre vie n’est peut-être pas votre vie véritable. Votre vie est-elle celle de votre robot, personnage ou celle de votre âme ?

Qu’il y a-t-il au fond de vous ? Qu’est-ce qui vous touche vraiment ?

Avez-vous choisi votre pays ? Avez-vous choisi votre famille ? Avez-vous choisi votre métier ? Avez-vous choisis tous vos amis ? Avez-vous réellement choisit votre conjoint ?

Qu’avez-vous choisi ?

Quelles sont les lignes de forces qui se sont imposées à vous ? Êtes-vous satisfait et heureux de votre vie actuelle ? Il y a-t-il quelque chose à changer ?

L’éveil, c’est aussi se rendre compte et prendre conscience de toutes les réalités : économiques, sociales, politiques, amoureuses, idéologiques, philosophiques, spirituelles.

L’éveil amène vers une plus grande liberté puisque l’éveil déconditionne.

Comment être heureux sans savoir qui nous sommes réellement ?

Comment devenir libre si nous restons collés dans ce personnage que la société nous a construit ?

Comment s’évader ? Comment voir l’invisible et sortir de la Matrice ?

Comment être soi ?

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« Cherches et tu trouveras » , »Demandes et on te répondra », « Frappes et on t’ouvrira » Jésus

 

Je vous souhaite d’aller au fond de vous-même,

Je vous souhaite d’atteindre le bonheur,

Je vous souhaite de réaliser ce qui vous fait vibrer,

Je vous souhaiter de tomber amoureux,

Et d’aimer la vie,

À l’infini.

 

Kunzang, le 3 octobre 2013

R comme règle, C comme croyance

Parce que nous avons chacun des perceptions et des compréhensions différentes de la réalité, nous ne sommes pas tous soumis aux mêmes lois, ni aux mêmes règles.

Nous avons chacun notre univers, nos dimensions.

« Nous avons chacun notre univers, nos dimensions. »

A chaque prise de conscience, à chaque nouvelle compréhension, à chaque fois que nous nous rappelons, nous entrons dans un nouvel univers, dans une nouvelle dimension. Notre champ de conscience augmente et de nouvelles perceptions apparaissent : nous avons chacun notre univers,  nos dimensions.

Nous avons l’illusion d’être au même endroit mais pas du tout. A la fois nous sommes tous un, et à la fois nous expérimentons chacun un univers personnalisé. Même si de nombreuses lois et règles sont communes, chaque univers est aussi différentié, soumis à ses propres lois, ses propres règles.

En fonction de nos compréhensions, de notre évolution, nous construisons nos lois en temps réel, c’est magnifique et à la fois cela peut se révéler très impactant pour nos vies : ce qui est « vrai » pour nous se transforme rapidement en réalité. (A lire, les livres de Seth)

Nous construisons littéralement notre réalité, au départ par nos croyances et nos conditionnements, ensuite par notre compréhension de la nature de la réalité.

Kunzang, Octobre 2013

L comme Loi

Lois des hommes, éveil planétaire : une révolution est en cours, le sentez-vous ?

Parce que l’éveil planétaire grandit, les lois changent et s’adaptent aux nouvelles prises de conscience.

Que valent les lois des hommes comparées aux lois de l’univers ? Les lois des hommes sont-elles justes ?

Questions qui fâchent…

Il n’y a pas si longtemps, en France et en Allemagne, les hommes ont fait des lois pour envoyer en camp de concentration les juifs et les homosexuels. Des lois ont été faites pour voler les gens à cette époque. Aussi certains citoyens se sont vus retirer leurs droits civiques.

Sans lois pour les protéger, les chiens de l’ego les ont dévorés.

Aussi, il n’y a pas si longtemps, la loi considérait les esclaves comme des « actifs » qui étaient la propriété de certains individus qui les exploitaient. (Cf le film Majordome)

Encore aujourd’hui, certains pays considèrent leurs habitants comme des entités plus ou moins libre, juste bonnes à être conditionnées et à être exploitées.

De nombreux pays ont fait des lois pour défendre leurs intérêts nationaux. Un pays est comme un grand balancier ( cf. le livre « transurfing » de Vadim Zeland qui définit le terme « Balancier » comme un groupe ayant ses propres règles et besoins) qui prône et défend les intérêts communautaires.

En réalité, la plupart des hommes politiques défendent les intérêts de leur caste ou de leur personne. Il n’y a pas de grande différence entre les groupes de pouvoir d’il y a 2000 ans et les groupes de pouvoir d’aujourd’hui.

Chacun défend ses intérêts : intérêts personnels, intérêts de groupes, intérêt d’états.

Et c’est ce concept d’intérêts de groupes qui a depuis des milliers d’années créé des guerres, des conflits, des souffrances. Chaque groupe ayant des intérêts particuliers, que ce soit pour le pouvoir, pour les matières premières, l’énergie, la nourriture.

Chaque jour, ces groupes défendent leurs intérêts, chaque groupe se développe, conquière, gagne ou perd des batailles.

Nous sommes, chacun d’entre nous, témoins de la mondialisation, de l’apparition de nouveaux produits et services, de guerre économique, religieuse, idéologique.

Le monde peut être vu comme une somme de rapports de forces et de groupes en présence qui s’affrontent.

Pouvons nous comprendre que les égos personnels se retrouvent à la direction de ces groupes, de ces balanciers ? Naturellement, la compétition fait monter dans la chaine hiérarchique du pouvoir ceux qui ont le plus d’intérêts.

Ainsi, très souvent, les personnages et les égos prennent le contrôle de monstres, de mastodontes qui se tuent les uns les autres, que ce soit des sociétés commerciales, des pays, des groupes d’idées incarnés par des groupes humains.

En théorie, les lois sont normalement faites pour protéger, pour définir les règles de ce grand jeu mondial qu’est la comédie humaine.

Mais n’oublions pas que ces règles ne sont pas divines : depuis toujours, de très nombreuses lois et règles ont été faites pour asservir des groupes humains : les lois qui diminuent les libertés individuelles, les lois qui empêchent les créateurs de créer, que ce soit par des taxes insupportables, par des contraintes douanières, par une victimisation de leur citoyens.

Quelle farce !!!

Comprenons que très souvent, les « balanciers » conditionnent les êtres humains afin de mieux les contrôler, les manipuler, les exploiter.

Comprenons que les lois des hommes sont faites par des groupes d’hommes qui défendent des intérêts de groupe très souvent au détriment des intérêts individuels. Ainsi, les états qui devraient être au service de l’homme se transforme en monstre à broyer l’individu.

La question intéressante à poser est : quel est le niveau de conscience des personnes qui font les lois ?

Autres questions : les peuples peuvent il voter pour chaque loi ? Non ? Pourquoi ?

En suisse, le peuple vote chaque loi, n’est-ce pas un modèle intéressant à suivre ?

Que valent les lois faites par des êtres non éveillés du point de vue de la conscience ?

Pourquoi certains ont ils décidés d’être révolutionnaires et de faire des révolutions ?

Est-ce pour défendre d’autres groupes, d’autres intérêts ?

Quel parti politique défend les intérêts de la planète et de l’humanité sans favoriser un pays plus qu’un autre ?

Il y a-t-il une force politique interplanétaire ?

Non, pourquoi ?

Comment se fait-il que personne ne s’intéresse à défendre l’humanité en tant que tout ?

Étrange non ?

L’émergence d’une conscience planétaire, d’un éveil des consciences de façon globale amènera-t-il la création de ce type de parti ?

Mais qu’attendent les leaders spirituels pour initier ce mouvement ?

Les états programment leur citoyens en leur faisant croire qu’ils sont français, anglais, américains, chinois, russes, japonais alors qu’en réalité, ils sont tous humains.

Ces conditionnements amènent des guerres, des conflits, des séparations inutiles et néfastes.

Il est temps de déprogrammer tout cela, je vous le dis : vous êtes humain, divin.

Mais vous n’êtes pas diffèrent de votre voisin.

Nous sommes 7 milliards d’êtres divins, avec chacun des capacités, de la créativité. Pourquoi devrions-nous accepter des conditionnements ancestraux qui nous limitent ?

Les pays existent pour des raisons historiques, pourquoi ne pas sortir de ces prisons ?

Quel pays gère le mieux l’argent des contribuables ? Quel pays possède le moins de corruption ?

Quel pays laisse ses habitants libres de créer ? Quel pays défend les plus pauvres ?

Quel pays favorise la créativité, l’esprit d’entreprise ?

Nous sommes libres, je vous le dis, nous sommes libres d’être ce que nous voulons être, et de vivre, où nous voulons vivre.

A quand une monnaie unique pour le monde entier ? A quand la libre circulation des capitaux et des personnes ? A quand un seul grand gouvernement mondial ? A quand un seul système de taxation mondial ? A quand la nationalisation à l’échelle mondiale des principales matières premières ?

A quand la fin des spéculations ? Pourquoi autoriser et accepter que certains gagnent de l’argent sans créer de valeur ? N’est ce pas absurde ?

A quand la fin des guerres ? Quelle est la somme de tous les budgets militaires du monde ?

Pourquoi ne pas créer une seule armée mondiale qui défendrait les valeurs humanistes ?

Pouvons-nous imaginer l’économie de demain ?

Il suffit de considérer les choses globalement, il suffit de considérer la planète comme un seul grand pays.

Il est tout à fait possible de changer de système, et il est tout à fait possible de changer de système en douceur sans violence.

Plus les consciences s’éveilleront, plus nous aurons besoin d’un nouveau système.

Pensons-y !

I love you

Kunzang, Octobre 2013

L comme langage

Le langage écrit et parlé que nous utilisons est très limitant. Inventons de nouveaux mots, de nouveaux concepts.
« Un monde nouveau ne pourra émerger qu’avec un langage nouveau, basé sur des idées nouvelles. » Kundun mai 2013

Au delà des concepts obsolètes et erronés, créons un langage permettant d’appréhender la réalité qui désormais s’ouvre à nous.

Le mot "arbre" permet-il une représentation réel de ce qu'est un arbre ?

Le mot « arbre » permet-il une représentation réel de ce qu’est un arbre ?

Le mot « arbre » permet-il une représentation réel de ce qu’est un arbre ?
Non mais franchement ?
Le mot « oiseau », le mot « homme », le mot « amour » ?
Les mots ont fait leur temps, entrons désormais dans l’univers de demain, ou grâce à la poésie, mélangées aux images, aux vidéos, aux senteurs, au toucher, nous pourrons communiquer réellement.
Les mots sont trompeurs car leurs définitions sont différentes pour chacun d’entre nous.
Heureusement, nous pouvons nous connecter à la conscience de l’auteur, heureusement, nous comprenons au delà des mots, entre les lignes.
Comme toujours, c’est le silence entre les notes, l’espace entre les mots qui transmet véritablement.
Comment pouvons nous espérer créer un monde nouveau en restant coincé et emprisonné par des concepts anciens et obsolètes ?
Car c’est toute la société, et sa façon de communiquer qui est en train d’évoluer devant nos yeux, maintenant. Grâce a internet, chacun a la parole, chacun peut partager, les personnes se dissolvent un peu plus, à chaque Satsang, à chaque lecture de livre, à chaque rencontre.
Mais comment évoluer et recevoir des pensées au delà des anciens concepts, des anciennes programmations mentales ?
En changeant certains mots bien sur, en les utilisant d’une nouvelle façon. En mixant les contenus multimédias et les mots.
La communication par l’image et par le son apparaissent alors comme une évidence. Compréhensible par tous, nous avons alors la possibilité d’exprimer plus de choses.
L’humanité a changé de langage, le cinéma et le multimédia sont les nouveaux moyens permettant de transmettre la connaissance et les compréhensions.

Texte de Kundun, Mai 2013

L comme Livre

Qu’est ce qu’un livre, qu’est ce qu’un texte ?

L comme Livre

L comme Livre

Un livre, un texte est l’expression d’idées, de concepts.

Le choix des mots, la façon dont ils sont ordonnés, l’intention derrière les mots nous amènent à partager l’univers de l’auteur.
Comme nous sommes tous des êtres vibratoires, nous avons la capacité d’entrer en résonance avec une musique, avec un texte, avec un paysage, un lieu, une personne.
Un texte est composés de mots qui ont chacun une fréquence. Chaque fréquence représente une idée, une signature énergétique vibratoire, d’où la fameuse phrase : ‘Au commencement était le Verbe, et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu.’ Car il a bien fallu que le Verbe, c’est à dire l’idée, le mot soit crée avant toute chose.

Ainsi chaque texte nous fait vibrer et nous pouvons ressentir la fréquence de son auteur : nous nous connectons littéralement à lui.

Après tout, nous ne sommes que de l’énergie, et nous sommes tous connectés puisque nous sommes un. Il n’y a pas de distance ni de matérialité lorsque nous partageons des idées, lorsque nous nous connectons à la source.

Nous pouvons recevoir la lumière d’un auteur via son texte. Nous pouvons ressentir une connexion d’âme à âme, nous pouvons nous reconnaitre à travers un texte, un auteur qui, fondamentalement est un autre ‘nous-même’. Les livres sont d’une importance fondamentale, comme toute forme d’art car ils sont des liens entre le ‘nous vivant dans le passé’ et le ‘nous vivant maintenant’.

En réalité, comme il n’y a qu’une seule âme universelle, c’est nous-même, incarné dans d’autres corps, dans d’autres époques qui avons écrits tous les livres. Ainsi, parfois, nous lisons un livre et nous nous apercevons que nous savons déjà ce qui est écrit, que ce qui est écrit est ‘vrai’. C’est ce qui se passe lorsque nous sommes en phase avec l’auteur.

Bien sur, les textes sont lus à travers le mental et la fausse personne, l’égo qui peut manipuler et comprendre de travers ce qui est écrit. Mais sous le texte, de façon sous-jacente, se trouve aussi l’amour, le cœur de l’auteur.

Faisons une pause quelques minutes… Que ressentons-nous en lisant certain texte ou poème ?
Quelles émotion sont générées? Certains textes sont t-ils inspirant ? Nous amènent ils à de nouvelles compréhension ? Certains textes au contraire nous embrouillent-ils l’esprit ?

Prenons le temps de ressentir cette résonance naturelle.
Avant de lire un texte, posons nous dans l’instant, dans ce moment présent, ouvrons notre conscience, mettons nous dans un endroit calme. Si un texte nous donne envie d’écrire, écrivons.

Ce texte nous fait-il du bien ? Ou au contraire, crée t-il un malaise ?

A travers chaque texte, chaque email même, nous pouvons ressentir l’intention de l’auteur, nous pouvons recevoir l’expression de son amour, ou ressentir l’expression de sa personne, de son ego.
Le choix des mots, l’intention derrière les phrases nous connecte à son âme.

Parfois, on peut aussi comprendre plus que ce que l’auteur a lui même compris. Car en fonction de notre degré de conscience, un texte est perçue avec la lumière de celui qui le lit.

Nous sommes une conscience qui éclaire, le texte est comme un miroir, et le miroir ne sait pas qui va se refléter à travers lui.
Vous ne me croyez pas ? Faites vous même des textes et lisez les un an ou deux plus tard, s’ils ont été écrit avec amour, vous verrez avec étonnement qu’ils comportent plus que votre niveau de conscience de l’époque.

Aussi, relisez un livre au bout d’un an et voyez comme vous comprenez beaucoup plus de choses.
Un texte, un poème est comme la photo d’un paysage.
Chaque livre, chaque musique nous éveil un peu plus en augmentant notre niveau de conscience.

Comprenons que chaque texte est une initiation qui nous éclaire, qui nous connecte, qui nous grandit.

Texte de Kundun janvier 2013

Loi de l’attraction

Lorsque nous nous mettons au diapason d’une pensée, lorsque nous choisissons d’être en phase avec une pensée ou un projet (qui n’est finalement qu’une pensée évoluée et détaillée), alors notre être se met dans un certain état d’esprit, sur une certaine fréquence.

loi de l'attraction, texte de Kundun 2013

loi de l’attraction, texte de Kundun 2013

Si à cette fréquence, à cette pensée nous y ajoutons l’attitude alors nous œuvrons pour sa matérialisation.

Si en plus, nous imaginons que cette pensée, que ce projet est déjà réalisé, alors une prise de conscience se réalise : la prise de conscience que c’est possible.

Il y a alors comme un pointeur, une direction qui s’installe dans notre vie.
L’émotion si possible forte de cette découverte, de cette prise de conscience agit comme un carburant qui va ´fixer ´ et cristalliser ce nouvel état d’être.

Ensuite, étant donné que nous sommes déjà dans l’aboutissement de la pensée, du projet, l’univers va faire tout ce qu’il peut pour ´rattraper´ son retard, c’est à dire la différence de conscience entre la pensée réalisée et le point de départ.

Nous allons littéralement vibrer à la fréquence de notre nouvel état d’esprit, attirant magnétiquement tout ce qui nous entoure, parfois de façon inattendue. L’intelligence infinie à une conscience infinie des potentialités qui nous entoure et des lignes de vies possibles. La loi de l’attraction intervient alors comme un aimant, comme une résonance. Pour cette raison l’attitude, l’attitude et l’attitude est fondamentale. Elle est l’expression de ce que nous sommes et le reflet des pensées qui nous impactent. Plus nous nous éveillons, plus nous les choisissons, moins nous sommes victimes de nos conditionnements.

De plus, tel un aimant, tout un tas d’autres pensées vont apparaître pour éclairer les chemins possibles entre l’arrivée et le départ.
Si par la répétition nous confirmons chaque jour ce nouvel état de conscience, nous créons un sillon dans l’univers des possibles.

nous créons un sillon dans l'univers des possibles.

Nous créons un sillon dans l’univers des possibles.

Pourquoi ?

Pourquoi l’univers à t-il tendance à réaliser tous nos désirs, indépendamment de tout jugement, de toute dualité ?
Pour deux raisons : d’une part notre volonté et notre être est de nature divine. La conscience que nous sommes, qui vit à travers nos corps est l’expression de la vie et du divin. C’est littéralement l’intelligence infini (dieu pour ceux qui sont religieux) qui vit à travers nous, bien au delà de l’égo. Et plus l’égo est dissous, plus « il » peut vivre à travers nous.
Et aussi parce que notre univers à été crée pour que nous puissions expérimenter tous nos désirs.
Autrement dit c’est le fondement même de notre univers qui est une conscience infini de réaliser ses désirs à travers nous.
En tant qu’antenne sur patte, nous ne pouvons que choisir les pensées, nous mettre au diapason d’un certain état d’esprit. Nous pouvons, si nous nous déconditionnons commencer à choisir un peu. L’éveil, c’est se libérer de la personne que nous avons cru être, alors nous augmentons les potentialités, laissant le divin s’exprimer à travers nous.
Car le divin choisit toujours ce qui est le mieux pour nous, pour lui. Quand le divin peut s’exprimer à travers nous pleinement apparaît le génie ou bien la folie si nous perdons l’équilibre.

L’expérience la plus profitable à son propre développement, c’est à dire à son propre éveil est mis en priorité. Ainsi notre propre éveil est surtout le sien. En réalité la personne, l’égo que nous avons cru être n’ayant aucune existence, il est la seule réalité.
Oui, le divin s’éveille à travers nous et nous nous éveillons à travers lui. Il y a une réciprocité car nous sommes « un » au final.

« Un jour l’homme comprendra que Dieu, c’est lui » Alain LM.

Kundun Février 2013

L comme Liberté

Qu’est ce que la liberté ?

‘La liberté, c’est se fondre dans l’amour.’

Car lorsque l’on dissous l’illusion de l’Ego, lorsque l’on dissous ses conditionnements, on disparaît. Alors nous devenons libre. Libre de quoi ? Libre de l’Ego.
Dieu = Homme moins l’Ego.

Devenir libre, c’est comprendre que nous sommes divin. Il faut pour cela se libérer des programmations mentales, il faut ‘être’ ce que nous sommes réellement, c’est-à-dire une conscience, une âme.
Tant que vous restez un robot, vous êtes libre de dérouler vos programmations mentales, vous êtes libre de jouer le personnage que vous croyez être. En réalité, vous n’êtes pas libre.

Poème 7 milliards de robots.

Pour être libre, commencez par réfléchir par vous-même. Rejetez le prêt à penser ! Expérimentez ! Éliminez vos fausses croyances.
Comprenez que vous pouvez réussir, que vous pouvez avoir du succès. Détruisez vos barrières. Faites le point et choisissez vos croyances, déprogrammez vous !

Texte de Kundun, 19/05/2012, Paris

L comme Loi et A comme Attraction

Loi d'attraction et Prière, Infinite Love

Loi d’attraction et Prière à Infinite Love : « J’envoie toutes mes intentions de prospérité à la fondation, que son objectif d’augmenter les consciences se réalise »

Qu’est ce que la loi de l’attraction ?

Visualisez, écrivez, puis lisez votre projet tel que vous le concevez, une fois abouti avec le maximum de détail.
Tout doit être très clair. Lisez le souvent. Ensuite, soyez à l’écoute et observer comment l’univers, par des synchronicités, par des coïncidences (qui n’existe pas) va vous apporter ce que vous souhaitez.
Entraînez vous à comprendre les signes, à ‘faire le lien’ entre les évènements et votre projet.
Le hasard est l’autre nom de Dieu. Pour infinite Love, la définition de Dieu est ‘Conscience infinie’ et n’a rien à voir avec l’idée générale qu’on s’en fait.
Avec des prières, vous pouvez aussi envoyer de l’énergie à votre projet. Surtout ne changez pas d’idée et de projet, soyez clair sur l’objectif.

Par exemple, pour soutenir les objectifs d’Infinite Love, voici une prière simple :

« J’envoie toutes mes intentions de prospérité à la fondation Infinite Love, que son objectif d’augmenter les consciences se réalise »

Kundun, Paris, 28 Avril 2012