« Pourquoi j’ai du mal à lâcher prise ? » – Véronique

L’être : coucou Véronique.

Véronique : coucou Sébastien, bonjour tout le monde.

L’être : comment tu te sens Véronique, ça va ?

Véronique : oui, ça va.

L’être : comment tu te sens dans ton corps, Véronique ?

Véronique : Ça va.

L’être : c’est comment ça va ? C’est chaud, c’est froid, c’est en expansion dans le cœur par exemple. C’est comment dans le cœur ?

Véronique : cela peut oppresser, c’est vrai.

L’être : as-tu fait la méditation d’aujourd’hui ?

Véronique : non, je n’ai pas pu.

L’être : est-ce que tu peux t’allonger, fermer les yeux ?

Véronique : oui.

L’être : alors, Véronique, quel est ton pourquoi je ?

Véronique : pourquoi j’ai du mal à lâcher prise ? Et ce qu’il y a, c’est que je suis tout le temps en panique.

L’être : il y a trop de confusion identitaire.

Véronique est en panique. C’est très important dans notre dialogue d’utiliser l’illéisme, sinon ça aide pas pour aller dans l’être.

C’est vrai que pour les nouveaux, les nouvelles, c’est un dialogue qui va vous amener dans l’être en fait, car je ne parle qu’à moi, je ne parle pas à la personne ou au personnage, pourquoi ?

Parce qu’il est factice, donc il y a peu d’intérêt à parler avec quelque chose de factice et qui n’existe pas vraiment.

L’idée de l’émission, c’est de t’amener dans l’être pour que tu sortes de Véronique.

Qu’est-ce qu’elle a Véronique alors, tu disais ?

Véronique : Véronique a du mal à lâcher prise et à contrôler ses peurs.

L’être : peur de quoi ?

Véronique : Par exemple, en ce moment, j’apprends grâce à tout ça à respirer et quand je respire, ça va.

Je demande à mon conjoint de respirer et d’un seul coup quand il tombe dans les pommes, c’est la panique totale pour moi, alors que 5 minutes avant, j’étais bien, je respirais bien.

Véronique est complètement paniquée.

L’être : est-ce que tu fais les ateliers du dimanche ?

Véronique : Non, je n’ai pas vraiment le temps.

L’être : d’accord, et ce que tu fais, le yoga du matin peut-être.

Véronique : non, je ne fais rien, c’est horrible.

L’être : tu es quand même venu en décembre en Inde, donc tu as quand même fait quelque chose, c’est ça ?

Véronique : oui, heureusement cela m’a énormément apporté.

L’être : c’était chouette, alors en fait si tu ne fais pas les ateliers d’éveil et de transformation qui sont gratuits et si tu ne fais pas le yoga, alors il ne va rien se passer.

C’est tout simple, ça va continuer à être la vie que tu as eu toute ta vie, c’est-à-dire que cela ne va pas s’enlever tout seul

Véronique : Véronique a l’impression que ça va trop vite pour elle, elle a le temps de rien.

L’être : elle est dans la fuite.

Véronique : il faut que je me prépare, il faut que je prépare mon mari, il faut que… J’ai le temps de rien.

L’être : préparer ton mari ? Il ne peut pas se préparer tout seul, ton mari ?

Véronique : non, il est malade, il peut ne pas se servir de ses membres.

Je suis obligée de le laver, je suis obligé après de me laver moi, ce n’est pas évident.

L’être : donc ta question, c’était pourquoi Véronique n’avance pas dans la vie et c’est toujours la même histoire avec l’identification à Véronique.

Alors j’avais besoin de trouver une pratique de désidentification de la personne.

J’avais besoin de faire du yoga ou de la méditation pour pouvoir lâcher prise, pour habituer mon identité conditionnée à autre chose, comme on faisait en Inde.

Ça marchait bien le yoga, tu étais contente avec le yoga.

Tu peux dans la journée, peut-être faire le yoga qui est sur la chaîne et ça va te remettre dans l’énergie du yoga.

Passer dans dialogue avec l’être, c’est bien, mais ça ne va pas être suffisant, ça ne va pas remplacer une pratique hebdomadaire ou même quotidienne.

L’idée de dialoguer avec l’être, c’est de montrer et vous donner des clés pour que vous voyez où sont les difficultés.

Par contre, le travail de faire du yoga, de faire du sport, de faire des méditations, y a que vous qui puissiez le faire.

Même si moi, je vais le faire pour vous, ça ne servira à rien.

Déjà, il faudrait que Sébastien le fasse pour lui.

C’est à chacun de s’occuper de soi, si tu ne te prends pas en charge, à faire des méditations du dimanche… Peut-être qu’il y a d’autres pratiques de désidentification de l’égo, on ne sait jamais, moi, j’en connais pas.

Il y a d’autres formes de méditation, mais toutes les méditations vont vous amener dans l’être et toutes les formes de méditation y a 10 mille techniques différentes qui vont vous désidentifier de la personne sauf si vous faites 15, 20 minutes de relaxation et vous appelez ça méditation.

La méditation égale minimum 4h.

Je précise quand même parce qu’il y a qui disent : « Oui, mais moi, je médite depuis 20 ans et je suis toujours super identifié à l’égo », oui d’accord, mais 15 minutes de relaxation ce n’est pas de la méditation.

Il y a des gens en Inde et en Asie, ils passent 10h par jour à méditer, c’est vrai que c’est des moines et ils font que ça, c’est leur métier mais, ils se réalisent finalement, ils se dèsidentifient de la personne, les yogis, puis les moines bouddhistes Tibétains par exemple, ou d’autres et ils arrivent.

Donc par rapport à toutes tes contraintes et ta vie, ce que je propose c’est, juste 4h le dimanche ce n’est pas énorme.

C’est ça la clé pour répondre à ta question, mais tu le sais en plus, tu me le demandes, mais tu le sais.

Véronique : je le sais, Véronique médite un petit peu avec d’autres.

L’être : en fait, l’atelier d’éveil et de transformation c’est un voyage intérieur qui dure 4h et c’est très différent de 15-20 minutes

15-20 minutes, c’est une fois que vous êtes entraîné et que vous savez faire, mais tant que vous n’êtes pas des experts en méditation, c’est obligatoirement par bloc de 4h parce que le temps d’aller dans le corps, de faire les automassages, le temps de chanter, de danser, de monter le taux vibratoire et puis de s’abandonner, ça va vite, ça va très vite. Tous les dimanches, c’est pareil, c’est comme un éclair.

Donc pour répondre à ta question précisément, c’est : je n’avais pas compris l’intérêt de la méditation en fait, ou du yoga, et je n’avais pas compris à quel point c’est stratégique et important dans ma vie quotidienne.

C’est comme le malade qui n’arrive pas à ouvrir le pot pour prendre ses médicaments.

J’avais besoin de me prendre en charge, j’avais besoin de comprendre qu’il y a que moi qui pourrait progressivement…

Je sais bien qu’au début, c’est difficile de faire du sport, faire du yoga, des méditations et puis aller dans ce bien-être, allez dans cette paix, allez dans cet ancrage, cet enracinement dans le corps.

T’as une autre question ?

Véronique : non, ça va, Véronique a compris, surtout qu’en Inde Véronique avait vraiment lâché prise complètement.

L’être : tu faisais des choses que tu ne pensais pas être capable de faire parce que c’était l’être et l’être peut faire beaucoup plus de choses que Véronique.

C’est vrai que faire un stage, c’est bien, mais ce n’est pas suffisant.

Le plus important, c’est la pratique hebdomadaire, la régularité, tout dans la vie, c’est pareil.

Si vous n’êtes pas régulier sur un truc, le truc ne va pas se développer, c’est pour apprendre à faire du piano, faire de la natation, du ski, apprendre à faire de la cuisine ou quoi que ce soit, c’est toujours la même chose partout.

Ce n’est pas que pendant une semaine, un mois, non ça ne marche pas comme ça du tout la vie, notamment le sport, c’est la régularité, surtout si vous nagez.

Il vaut mieux nager un petit peu toutes les semaines qu’une fois par an beaucoup, parce que le corps, comme tout ce que vous êtes, s’adapte en fait.

Si tu nages mille mètres par jour, ça augmente la capacité respiratoire, ça augmente la forme, l’ancrage, l’enracinement, et ça, c’est à chacun de le faire.

Commencez par le yoga éventuellement, tout doucement, un quart d’heure au début, après une demi-heure et ensuite 1h.

À chaque fois que le yoga part, tu vas dans l’être.

La vraie question, ce n’est pas pourquoi je n’arrive pas à lâcher prise, non la question c’est pourquoi je ne fais pas ce qu’il faut.

Il y a une force contraire à l’intérieur de toi qui est plus forte que la force de d’évolution.

Il y a l’être, qui veut évoluer en faisant du yoga, de la méditation pour se retrouver avec soi, et puis il y a le « Je » qui dit : « Non mais j’ai plein d’autres choses à faire beaucoup plus importantes », et ce n’est pas vrai, ce n’est que de la fuite en fait. Ce n’est pas plus important, le reste, c’est faux. 

C’est important mais ce n’est pas plus important.

Et si vous regardez en perspective, c’est quoi le plus important dans cette vie ? C’est ça la question.

Du point de vue de l’être, le plus important, c’est la réalisation du soi, c’est de s’éveiller, de se désidentifier de l’identité.

Pourquoi c’est le plus important ? Mais parce qu’une fois que vous avez fait ça, vous êtes libre de créer la vie que vous voulez, plutôt que de reproduire des mécanismes de papa, maman, puis de l’enfance, puis de l’identité.

 L’identité conditionnée, ce n’est pas vous qui l’avez choisie, c’est un héritage des parents.

Donc là, avec cette émission, il y a peut-être des réalisations, des prises de conscience « Ah, mais je pourrais sortir de mon identité conditionnée ! »

Ça commence par parler de la personne à la 3ᵉ personne et puis après il y a des actions à prendre.

Ce qui est fabuleux, c’est que même en vous montrant la porte de sortie de la prison, même en faisant ça, non, je reste dans ma prison et ça me fait penser quand j’avais été en Thaïlande.

Sébastien avait été il y a 6 ans et il avait vu le spectacle avec les aigles qui font 1.50m de large, toutes les ailes déployées, il y a un amphithéâtre ciel ouvert, il arrive sur les poignées des de leur maître et ils font leur show.

À la fin du show, les aigles, tu sais ce qu’ils font ? Ils reviennent sur le poignet et les maîtres vont gentiment les mettre dans des cages. Alors que c’est ciels ouverts et qu’il y a plein de forêts de montagnes à côté, c’est hallucinant.

Quand Sébastien a vu ça, il croyait qu’il allait dans un parc d’attraction, voire des aigles, il était en formation sur l’éveil et la réalisation du soi.

Le conditionnement, c’est ça et Véronique, c’est pareil, elle est conditionnée à tourner en prison tout le temps et puis la plupart d’entre vous, ils disent « Ah, je suis bien dans ma prison, finalement, c’est confortable. »

C’est vrai, il y a des prisons confortables, il y en a qui ont des belles vies, confortables, belles maisons, belles voitures, beau chéri et tout, mais c’est quand même une prison.

Même si elle est belle parfois, c’est quand même une prison, tu vois et il y a un élan de liberté dans chaque être humain, cet élan de liberté, ce truc sauvage, très sauvage, très animal.

Au moment même où il comprend qu’il est en prison, moi, j’ai fini mon travail, après vous ça va se faire tout seul.

Moi mon job en fait, mon travail, c’est de vous montrer que vous êtes en prison, c’est tout. Après vous vous démerdez parce que dès que vous l’avez vu, la nature, la vie, l’intelligence de vie va s’en sortir toute seule, vous n’avez vraiment pas besoin de moi.

Par contre, vous avez quand même besoin que quelqu’un vous dise : « Tu es en prison. »

Le temps que vous receviez l’info ensuite, que vous voyez que c’est vrai, ça peut prendre 10 ans. Et puis après « Ah, mais merde, il a raison ce con, je suis en prison dans mon identité. »

Ce que vous allez voir au fur à mesure, c’est ça qui est énorme, c’est que toute la matrice, elle se nourrit de vos identités et dès que vous sortez de l’identité, vous sortez de la matrice, du coup quasiment rien n’a de l’influence sur vous.

Là, je parle à tout le groupe et c’est chouette, c’est vraiment une question de liberté, d’éveil.

À quel moment vous décidez d’être libre de votre identité ?

À quel moment vous vous dites : « Non mais l’identité conditionnée, ce n’est pas moi qui l’ai choisie, ce sont les parents et combien d’années, je dois porter ce machin assez lourd, ça fait mal en plus, ils ne m’ont rien demandé. », à un moment, il y a l’intelligence que vous êtes parce que moi je vous connais très bien, je passe ma vie dans votre tête, vous êtes exactement comme Sébastien, nous sommes tous pareils, nous sommes tous la conscience.

Tu t’évades quand tu veux ma chérie, sors de Véronique, c’est qu’une question entre toi et toi. « That is the game » c’est ça le jeu, la vie, c’est un jeu entre toi et toi.

C’est que ça en fait, avec la question, quand est-ce qu’elle sort ? Et il y en a ils vont faire des millions de vies avant de sortir, même avec l’info, regardez l’histoire des aigles.

Les aigles, ils vont revenir dans leur prison tout le temps parce qu’ils ont été conditionnés alors que c’est à ciel ouvert et je vais vous dire un truc : vous êtes comme les aigles, vous avez le ciel ouvert, vous pouvez aller en forêt, dans la nature, dans les montagnes et non, je retourne dans ma petite prison.

C’est hallucinant de voir ça, moi ça me fait rire.

À un moment, j’espère que vous allez avoir le déclic, le déclic intellectuel : « Ah, mais c’est vrai, quelle est cette prison ! », il y a la traduction de la vidéo sur le non soi, je vous recommande de la voir c’est une magnifique vidéo sur le non soi suivi de l’expérience de Sébastien sur le non soi.

C’est quoi la liberté ? C’est quoi l’éveil ? C’est ça la question.

L’éveil, c’est quand vous sortez et quand vous vous libérez de l’identité, de ce que vous avez cru être vous et qui n’est pas vous.

C’est des méditations qu’ont mené à ça, ce n’est pas autre chose que des méditations.

C’est ça l’éveil, et c’est ça, la réalisation du soi, et c’est ça la réalisation du non-soi.

Vous voyez bien Sébastien puisque tu es venu en stage, tu as bien vu comment ils canalisent, comment il vit.

Tu as bien vu comment il s’abandonne, c’était le travail d’une semaine, c’est un peu court, mais malgré ça, ça revient dans son truc.

Je suis content que tu passes comme ça, je te refais une piqûre de rappel.

J’essaie de te secouer, rappelle-toi de ce que tu es.

Tu n’es pas Véronique, mais tout l’environnement et toute la matrice joue contre ce que je te dis.

Ce n’est pas si facile, même quand vous avez l’info ça ne suffit pas parce qu’il y a tout le monde, il y a toute la matrice, c’est comme dans le film.

Heureusement, il y a des gens qui font des…  Tu as cité des noms de personnes super géniales comme Arwen.

Véronique : lumineuse aussi.

L’être : oui, il y en a plein de chaînes extraordinaires avec des êtres extraordinaires.

Continuez à les écouter parce que progressivement, vous vous y allez, vous aussi, à la sortie de la matrice, tout le monde parle en plus, tout le monde parle de la même chose.

Chacun le vit très différemment, mais tous vous parlent d’aller en 5D : 5ᵉ dimension, ils appellent ça comme ça, mais c’est juste sortir du personnage, c’est tout, ça s’appelle l’éveil.

Par contre, ça ne suffit pas de regarder.

Il y a besoin d’avoir une pratique hebdomadaire, voire journalière.

C’est la pratique qui va faire que vous allez vraiment en sortir, sinon tout le système vous remet dedans à chaque fois.

Alors pourquoi c’est si important la méditation du dimanche !

Mais parce que, au moins une fois par semaine, pendant 4h, vous allez dans l’être, ce n’est pas beaucoup quand même, mais c’est un début, c’est un grand début même.

Vous dites à votre inconscient « Moi, je ne vais pas rester en prison, je me libère, alors j’ai ma vie, bien sûr, mais au moins quelques heures par semaine, je passe à ma libération. »

Si vraiment, vous pouviez être là où je suis, parce que vous savez comme moi qu’il n’y a pas de « Je » qui parle.

Je t’envoie plein d’amour, je t’aime, je t’aime, je t’aime, c’était un moment fabuleux ensemble, en tout cas, vraiment gratitude.

C’était un moment de la vie de Sébastien d’être avec vous. Ça l’est toujours à chaque fois dans les stages, c’est une partie de nos vies ensemble et quelque part, c’est très poétique, c’est très beau et c’est une histoire d’amour.

Passez du temps ensemble dans un stage, c’est une histoire d’amour, c’est de l’amour amitié, mais c’est quand même de l’amour.

Donc courage, régularité dans la pratique.

Véronique : oui, merci.

L’être : je t’aime, je te fais des gros bisous.

Véronique : moi aussi, je t’aime, merci beaucoup, je t’aime très fort.

L’être : oui, je sais moi aussi je t’aime très fort, gros bisous à ton mari aussi.

À bientôt

Véronique : à bientôt, bisous, au revoir.

L’être : c’est toujours pareil, le temps qui passe et qui n’existe pas, c’est très difficile de se laisser encadrer dans un temps qui n’existe pas, c’est juste un compteur d’ordinateur en fait qui existe, ce n’est pas le temps, les gens, ils croient parce qu’il y a un compteur que le temps existe.

Pas du tout, ce n’est pas parce qu’il y a des montres ou des horloges que le temps existe.

C’est juste des compteurs, de là à dire que le temps existe, il ne faudrait pas exagérer non plus.

Le temps n’a jamais existé, il n’existera jamais parce que c’est un concept.

C’est tout maintenant, il y a qu’un grand maintenant, avec des compteurs qui comptent du temps qui n’existent pas.

Les compteurs de temps qui n’existent pas et les identités qui n’existent pas vraiment, qui ont été construites, ça fait beaucoup de trucs faux quand même.

Une fois que t’as viré le temps, tu n’existes pas et tu vis maintenant dans la présence, l’instant présent. Que tu sortes de l’identité, c’est énorme, si en plus, tu vis l’amour, alors là, c’est le top.

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Suite à un “éveil de Kundalini” en 2011, Sébastien Socchard a vécu la Réalisation du Soi en 2011 et la Réalisation du Non Soi en 2021.

Ses premières expériences sont bouleversantes. Ingénieur télécom avec un esprit scientifique, il écrit, publie et partage toutes ses réalisations. Une métamorphose profonde continue à le transformer, toutes ses perceptions continuent de s’amplifier et de s’affiner. Des capacités empathiques de clairvoyance lui permettent de « lire » l’inconscient et le fonctionnement de la psyché. Vous pouvez en être le témoin en participant à l’émission « Dialogue avec l’être » du dimanche.

Qui est Sébastien Socchard ? : https://brahmadev.org/2018/11/10/communaute/

L’expérience du Non Soi : https://www.youtube.com/watch?v=SO63opuhdmY

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