Retrouver sa vibration originelle. Séance de Yoga Anatman.

Session de Yoga Anatman Saison 11 Episode 17 du 27-09-2025. 🧘✨

Session de Yoga Anatman Saison 11 Episode E17 du 27-09-2025. 🧘✨ (S11E17)

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1) Réalisations spirituelles du jour

La séance “Retrouver sa vibration originelle” a affermi une souveraineté intérieure vécue depuis le corps. Le basculement majeur est le passage d’un “moi” qui cherche des permissions extérieures à une autorisation intime et consciente: sentir, pleurer, rire, jouir de l’étirement, se reposer, se laisser traverser. La souveraineté devient un état pratique, simple, où la vie circule librement dans le corps, sans censures héritées[1].

Se clarifie la notion d’“identité vibratoire”: chacun arrive avec une couleur-fréquence originelle, singulière. À la manière d’un accord musical, lorsque chaque être vibre pleinement sa note juste, l’ensemble s’harmonise. Cette identité vibratoire se reconnaît somatiquement, en-deçà des constructions mentales, familiales et sociétales. L’éveil consiste à se défaire de ce qui n’est pas soi, à sortir de l’uniformisation et à reprendre sa couleur propre[2].

La non-dualité est vécue comme une co-présence de l’absolu et du relatif. Loin d’une fuite, elle englobe les besoins humains, l’émotionnel, le cœur et le corps. Le travail d’équilibrage se ressent dans l’axe Ida–Pingala et l’ouverture de Sushumna. Cet équilibre ne nie pas une part de soi au profit d’une autre: il les accorde toutes, refusant le déni et le clivage. Le résultat est une conscience vaste qui descend dans la chair, et une chair qui s’offre à la conscience[3].

L’abandon devient le chemin. Plutôt que d’objectiver la posture, on s’y dépose. Le yoga ici n’est pas un but à atteindre mais une qualité de présence à ce qui est. L’objectif, c’est “qu’il n’y a pas d’objectif”: seulement sentir, accueillir, laisser faire les micro-tremblements, les émotions, les cris du tissu, les relâchements du système nerveux. À chaque étape, la lenteur et l’écoute s’imposent, jusqu’à laisser surgir les Kriyas quand ils apparaissent, sans les rechercher[4].

Une joie fondamentale s’est révélée sous les traits du “clown cosmique”: rire qui déverrouille, euphorie stable, humour comme voie d’éveil. L’association “jouissance–étirement” s’est imprimée dans le corps. En convoquant l’innocence du jeu et la liberté d’expression, on dissout les programmes qui censurent le plaisir d’être. Ce rire n’est pas une dissociation; c’est une intensification de la présence, un souffle de vie qui traverse les tissus jusqu’à devenir une extase simple, presque sobre[5].

Pour les empathes, la “bulle énergétique” devient une hygiène. Elle aide à refuser la fusion involontaire avec l’émotionnel d’autrui, et à choisir en conscience quand s’ouvrir et quand rester centré. La pratique apprend à sentir la frontière juste: je reste chez moi, dans mon système, et j’ouvre la porte quand je le décide. Cet ancrage nourrit la clarté relationnelle et émotionnelle[6].

La cérémonie de l’Élixir Anatman matérialise l’alchimie: thé vert, miel, citron et ginseng “informés” par OM et mantras. On incorpore les réalisations du jour. Ce rituel simple grave la mémoire corporelle des percées, honore la gratitude et renforce la douceur envers soi. Il rappelle que l’éveil est compatible avec une vie quotidienne naturelle: manger quand on a faim, dormir quand on est fatigué, aller aux toilettes quand le corps le demande, vivre les émotions quand elles arrivent[7].

Enfin, la pratique d’intention relie l’éveil à l’action. En nommant à voix haute ce qui est désiré, on “informe les codeurs du réel” et on magnétise la journée. Cet acte depuis le cœur est vu comme un geste de gouvernance vibratoire: non une volonté crispée, mais une orientation inspirée, en continuité avec l’état de yoga. Ainsi, la souveraineté intérieure s’actualise dans l’organisation concrète de la journée, des créations, des rencontres et des engagements[8].

En trame de fond: sortir des programmations de castration du plaisir, des croyances sur la vieillesse et la dégradation inéluctable, des mécanismes d’auto-contrôle hérités. La séance affirme que la liberté tient dans la permission intérieure et l’art de l’équilibre (“entre pas assez et trop”), nourris par une gratitude croissante pour la vie simple et pour un corps vivant, sensible et intelligent[9].

2) Mantras de la session

  • Je m’abandonne à mon yogi interne.
  • Ça libère dans l’amour les programmes, mémoires, conditionnements, mécanismes, habitudes, implants, parasites, entités…
  • Ça accueille dans le corps.
  • Je m’autorise à vivre selon mes propres règles.
  • Je lâche tout.
  • Je choisis de m’abandonner ou pas aux émotions.
  • J’ai le droit.
  • J’associe la jouissance et l’étirement.
  • Je suis le cycle de la vie.
  • À la Vie: je t’aime, je suis désolé. Pardonne-moi, je te pardonne tout, je leur pardonne tout, je me pardonne tout. Tout est pardonné.
  • Ça libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de ressentir et d’exprimer mes émotions.
  • Ça libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de rire, d’être un clown cosmique.
  • Ça libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’aller aux toilettes quand le corps en a besoin.
  • Ça libère dans l’amour les programmes qui me font manger sans faim ou à la place de vivre mes émotions.
  • Ça libère dans l’amour les programmations de castration et d’interdits de la jouissance, dans toutes les vies.
  • Je m’abandonne à mon génie intérieur.
  • Je m’autorise l’euphorie, l’extase, la joie simple.
  • Gratitude d’être à la fois l’absolu et le relatif.
  • Je retrouve ma vibration originelle.
  • Je retrouve ma souveraineté[10].

3) Postures de la séance

  • Montagne bras levés sur demi-pointes — Tadasana + Urdhva Hastasana
  • Ouverture arrière épaules/omoplates — Anuvittasana douce ou Gomukhasana bras simplifiés
  • Flexion avant debout — Uttanasana
  • Cercles de hanches — Travail fonctionnel (hors asana codifiée)
  • Grenouille accroupie mains en prière — Malasana
  • Étirement ischios avec sangle (allongé) — Supta Padangusthasana (var.)
  • Ouverture de hanche au sol genou vers l’extérieur — Supta Ardha Baddha Konasana (var.)
  • Assise lotus ou demi-lotus — Padmasana, Ardha Padmasana
  • Pince assise — Paschimottanasana
  • Mudras pouce-index — Jnana ou Chin Mudra
  • Tremblements/Kriyas spontanés — Manifestations de Kundalini Kriyas[11].

Conclusion :

Cette séance a incarné la souplesse identitaire du Joker et la souveraineté vibratoire nourrie par l’intention, dans une joie vivante et une paix concrète. En gardant l’alignement et le rythme du corps, la Vie se crée à travers nous avec amour, clarté et jouissance. ✨[1]


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