
L’être : coucou Marie-Christine.
Marie-Christine : bonjour !
L’être : bienvenue alors, comment t’es arrivée là ?
Marie-Christine : c’est une excellente question, franchement, je me rappelle plus.
L’être : depuis la chaîne de Marie-Josée, non ?
Marie-Christine : ça fait quelques semaines, que je vous écoute, je suis sous le charme.
L’être : tu ne sais plus comment tu es arrivée là !
Marie-Christine : non, je sais plus.
Alors, j’ai fait les méditations les dernières semaines, c’est vraiment magnifique et je suis très touchée par votre générosité à offrir tous ces soins, toutes ces méditations, c’est magnifique, vous êtes vraiment au service, c’est très touchant.
L’être : l’être est au service de lui-même.
Techniquement, Sébastien s’abandonne à l’être, donc il disparaît, et l’être est au service de lui-même.
Il y a une espèce de logique qui est perçue peut-être comme de la générosité ou du don de soi, mais en vérité, c’est plutôt une forme d’intérêt, de la conscience et de la vie, intérêt de prendre soin d’elle-même.
Je ne sais pas si c’est de la générosité, je crois que c’est de l’intérêt.
La conscience, l’être a intérêt à ce que le monde change, à ce que tout le monde s’éveille.
Ce n’est pas vraiment de la générosité, c’est normal, c’est même un intérêt parce que l’être à… D’ailleurs, c’est toute la planète là, puisqu’on a vu dans la méditation de ce matin, il y a une nouvelle conscience planétaire qui est en train de s’installer quoi, c’est quand même énorme et ça change tout.
Tu as fait la méditation aujourd’hui ?
Marie-Christine : absolument, c’était vraiment magnifique.
L’être : oui, c’était extra, pourquoi c’était magnifique ?
Marie-Christine : ça m’a amenée vraiment dans un état de connexion intérieure, mais par la connexion intérieure, une expansion vers la création de saluer le créateur en nous, saluer le créateur de la création de la vie, la vie en soi, la vie en tout. Ça nous amène dans notre puissance.
L’être : oui, tu as tout compris, tu es déjà très dans l’être.
Tu es au Québec ?
Marie-Christine : oui, je suis à Montréal.
L’être : un jour, j’irai enfin, Sébastien ira.
Viens le samedi dans chant de l’être avec Marie-Josée et la semaine prochaine, il y aura Marylène Coulombe et Marie-Josée qui sont tous les deux au Canada ; ça va être québécois.
Marie-Christine : l’énergie circule dans le monde, la flamme de l’esprit vient nous toucher, ça se répand rapidement.
L’être : gratitude pour ta clarté et tout ce que tu es.
Alors est-ce que t’as une question qui viendrait ?
Marie-Christine : oui, c’est pour m’aider à libérer mon personnage, ma personnalité, Marie-Christine, de constamment se sentir que ce n’est pas encore assez.
L’être : ça pleure, est-ce que tu le sens.
Marie-Christine : oui.
L’être : c’est grand chez toi, c’est pour ça qu’il y a cette impression que ce n’est pas assez parce que c’est grand chez toi.
Concrètement, qu’est-ce qui n’est pas assez ? Marie-Christine considère que quoi n’est pas assez techniquement ?
Marie-Christine : par exemple la connexion avec l’être où ça serait vraiment tout mon être, mon esprit qui dirige mes pensées, mes paroles, mes gestes entièrement et laisser la personnalité davantage de côté.
L’être : donc c’est Marie-Christine qui dit il n’y a pas assez d’être en moi, c’est ça ?
Marie-Christine : j’entends, je trouve que ça sonne complètement faux, mais oui, c’est ça que ma personnalité trouve.
L’être : c’est drôle, je t’aime, vous êtes magnifique, vraiment toutes celles qui sont passées, vous êtes toutes magnifiques, vous êtes fun, vous êtes belles, c’est top.
C’est girl Power en ce moment, je ne sais pas pourquoi, mais c’est top.
Il y a un égo spirituel qui s’est créé, qui dit ce n’est pas assez, tandis que l’être, il s’en fout, si c’est assez ou ce n’est pas assez, c’est comme ça.
Je vais faire une petite lecture.
J’avais besoin d’apprendre à m’abandonner encore plus à l’être, à la perfection et aussi aux imperfections, à tout ce qui est et de sortir de toute forme d’identité, c’est ça l’étape d’après.
Marie-Christine est utile, comme Sébastien d’ailleurs, mais en allant dans l’être, je suis dans le cœur et j’accepte que c’est suffisant.
Comment tu te sens avec cette idée, c’est suffisant ?
Marie-Christine : je le comprends intellectuellement, je le sais ça, mais dans le cœur.
L’être : comment ça fait dans le cœur ? Vas dans le cœur pour voir quand je dis « c’est suffisant ».
Marie-Christine : ça m’oblige, entre guillemets, à laisser tomber des attentes…
L’être : oui, mais c’est Marie-Christine, qui a des attentes, ce n’est pas l’être.
Laisse tomber toutes les attentes de Marie-Christine.
Qu’est-ce qu’elle attend Marie-Christine ? En plus ce n’est pas Marie-Christine, c’est l’égo spirituel de Marie-Christine.
Qu’est-ce qu’elle veut qui n’est pas là ?
Marie-Christine : participer davantage, faire davantage.
L’être : attends, il y a un truc très intéressant qui arrive, autant pour Sébastien que pour Marie-Christine, ça, c’est très chouette, merci beaucoup.
J’avais besoin de voir à un moment que l’individu, la personne est limitée dans le faire parce qu’il y a que 24h par jour et qu’il faut dormir et qu’il faut manger et qu’il faut faire tout le reste.
À un moment, la personne est limitée.
J’avais besoin de comprendre en ouvrant le cœur quelque chose de magnifique et de très enthousiaste va apparaître la « cocréation ».
J’allais répartir les tâches dans une équipe avec d’autres « Moi », et nous allions ensemble construire le futur, la nouvelle Terre, la nouvelle conscience.
J’avais besoin de m’abandonner à l’être et de l’écouter quand il me dit va co-créer avec tes frères et sœurs, va fraterniser.
Je lance un appel maintenant à toutes celles et ceux qui sont là pour leur dire, venez co-créer.
Évidemment, ça va encore faire du travail à Sébastien, mais on s’en fout.
Seul, très rapidement, nous atteignons une limite de compétence, une limite de création, mais à plusieurs ça va être incroyable. Là, on est des centaines, des milliers même.
Et si nous mettions nos forces ensemble ?
Nous sommes déjà suffisants pour avoir un impact important auprès de la Communauté, de ceux qui parlent français par exemple, comme quelques-uns sur Terre.
Que ça soit au Québec, en Afrique, en France, partout, il y en a plein qui parlent français.
Là, il y a quelque chose à créer : communauté d’éveil, de partage, de co-créer.
J’avais besoin de comprendre que l’étape d’après, pour ceux qui sont déjà dans ce processus d’éveil, de désidentification… Vous, qui m’entendez, votre étape prochaine, c’est la co-création.
Arrêtez d’être toute seule, tout seul et commencez à remonter les manches et à construire ensemble pour matérialiser la nouvelle conscience.
Il ne s’agit pas de se percher en méditation, à un moment, ça s’incarne, c’est concret.
L’être, il a fait le stage : créer sa vie de rêve la semaine dernière, donc il y a un côté très concret.
Il y a un petit changement, c’est très concret, c’est de plus en plus concret nos méditations d’ailleurs, comment tu te sens ?
Marie-Christine : oui, ce n’est pas pour rien, j’imagine que j’ai commencé à vous écouter parce que je sens que c’est justement ça, puis c’est pour ça que je trouve que je pourrai participer davantage à quelque chose de concret. J’ai fait beaucoup de travail intérieur.
L’être : est-ce que tu as senti les émotions ? Ça a bien pleuré.
Marie-Christine : oui.
L’être : quand ça pleure comme ça, toutes celles et ceux qui ont pleuré à l’intérieur ou à l’extérieur, c’est parce qu’il y a eu une réalisation.
Je réalise que j’ai besoin de co-créer avec mes frères et sœurs. Nous sommes tous frères et sœurs, quelque part.
Du coup je co-crée avec les autres « Moi ».
Ça s’incarne l’amour, ce n’est pas chacun dans son coin.
Chacun dans son coin, ce n’est pas vraiment de l’amour et en plus, il y a un truc important que nous allons tous ensemble découvrir, mais Sébastien l’a déjà vu beaucoup, c’est que c’est très difficile de travailler ensemble.
C’est comme l’histoire du plombier tout à l’heure.
Travailler ensemble, c’est là où il y a le challenge.
Ouvrir le cœur, se faire un hug, ça, c’est assez facile, mais travailler ensemble avec la communication non violente, avec le partage des tâches, des responsabilités et du plan, là ça devient vraiment quelque chose, c’est un vrai challenge pour le « Nous ». Ce n’est pas si évident que ça.
La prochaine étape, c’est travailler ensemble.
Travailler ensemble, c’est comme vivre ensemble avec un chéri, c’est pareil, c’est compliqué pour beaucoup parce que ça demande beaucoup de compétences, beaucoup d’écoute, beaucoup d’abandons à l’être.
Comme nous sortons du système patriarcal et pyramidal, ce n’est pas Sébastien qui va faire le chef, ça je vous le garantis.
C’est du réseau, c’est une organisation en réseau.
Même si chacun a sa fonction, son poste, le challenge, c’est comment on fait pour travailler ensemble en réseau ?
Il y a déjà eu un truc comme ça avec le World café l’année dernière, la même saison d’ailleurs, après, il y a eu plein de stages, etc.
Il y a plein de gens qui se sont rencontrés, qui sont devenus amis et là maintenant de nouveaux, il y a cette énergie de : c’est bien l’éveil, c’est bien la spiritualité, c’est bien de méditer, c’est bien la communication non violente, d’être dans l’amour, mais à un moment, quand est-ce qu’on travaille ensemble ?
Travailler, c’est-à-dire œuvrer pour des projets, des projets qui sont dans le cœur.
Il y a un projet par exemple qui arrive en mars-avril, c’est le potager.
En faisant le potager en mars-avril et bien, nous allons passer des stages magnifiques.
S’il y a des gens qui veulent co-créer justement et être volontaires pour préparer, parce que c’est très passionnant de faire le potager en canalisation, c’est très ancrant, nous allons dans le corps, dans la terre, c’est vibrant, car c’est la campagne, Bergerac en France.
C’est comment, concrètement, je me connecte à Gaïa, à la Terre, comment je reviens aux sources ?
Justement en construisant le potager et ensuite en juillet août en mangeant ce qu’a été construit. C’est très organique.
Il est possible de s’éveiller en faisant du potager, parce que la nature nous enseigne tellement avec les rythmes, les saisons, la patience, c’est vraiment une vraie belle façon de s’éveiller, le potager.
Comment tu te sens ?
Marie-Christine : je me sens bien, je le sens dans le fond, je le sais, mais je sens que je dois laisser place à la vie, justement à prendre son cours, et d’arrêter d’être trop exigeante envers celle que je dois.
Tout va se placer tout seul parce que comme vous dites, on s’attire nous les gens avec le même but, la même fréquence, donc les choses vont se mettre en place pour œuvrer ensemble de façon naturelle.
L’être : ce qui est important, c’est de ne pas créer un égo spirituel qui va avoir des attentes et des exigences.
L’identité, elle a tendance à créer des attentes et créer des exigences et créer tout un tas d’emmerde alors que si c’est bien clair et c’est bien décidé chez vous, là, je parle à tout le monde, que l’identité : Sébastien, Marie-Christine etc, a une seule chose à faire c’est de s’abandonner à l’être, c’est tout.
Après, vous êtes en mode canal toute la journée, ça va acheter à manger, ça fait à manger, ça va nager, ça fait même des émissions le dimanche, il n’y a plus personne dans la vie quotidienne, quasiment tout le temps à un moment.
Ça peut même faire des stages ; ça fait à travers vous et toutes nos techniques du dimanche, c’est : j’apprends à m’abandonner au corps physique, donc je fais les automassages, je m’abandonne au masseur interne, je m’abandonne à maître shiatsu, après, je m’abandonne à la danse, au chaman en moi après, je m’abandonne aux chants, aux émotions du chant, à cette communion qui a eu tout à l’heure, c’était extraordinaire.
As-tu aimé les chants indiens ? C’était comment ?
Marie-Christine : j’adore, j’adore, j’adore.
L’être : est-ce que tu veux venir en Inde en mars ?
Marie-Christine : non, je vais être au Mexique.
L’être : oui, c’est bien aussi.
Marie-Christine : oui, un endroit magnifique.
L’être : il y a des grenouilles au Mexique à tester.
Marie-Christine : mais ça me ferait plaisir d’y aller en Inde.
L’être : il y a le bufos au Mexique à faire, c’est un raccourci pour réaliser le soi et le non-soi.
Franchement, trouver des bons chamans pour ça, à mon avis, c’est tout l’intérêt du Mexique.
Je ne sais pas si j’ai répondu à ta question !
Marie-Christine : oui, merci. Je sens un élan, cela m’a fait du bien.
L’être : comment tu te sens dans le cœur ?
Marie-Christine : je sens que je m’abandonne, moins de résistance de la personnalité et je m’abandonne aux flots. C’est mon ressenti maintenant.
L’être : oui, c’est exactement ça.
Il y a des choses très éveillées, mais il y a encore des raideurs.
C’est comme s’il y avait 90% qui est éveillé, qui est désidentifié, mais il reste des morceaux de l’ancienne personne.
Qu’est-ce que tu as fait pour arriver là, tu as fait des trucs ?
Marie-Christine : c’est un rappel depuis que je suis jeune, je me rappelle que je m’étais dit avant de venir ici ; il faut que je me rappelle de qui je suis.
L’être : c’est beau, tu t’es rappelée de ça ?
Marie-Christine : oui, je me rappelle de ça.
Je fais des soins énergétiques et beaucoup de voyages initiatiques.
L’être : et à quel âge il y avait cette idée de je dois me rappeler de ce que je suis ?
Marie-Christine : peut-être vers 14 ans.
L’être : oui, c’est tôt, c’est le signe de quelque chose de très éveillé qui ne voulait pas tout oublier.
Les méditations du dimanche, à force d’en faire, il y aura de plus en plus d’être, comme dans dialogue avec l’être et à un moment, il n’y a plus personne qui a des attentes, une attente, ce n’est pas un besoin ni une envie, ça n’a rien à voir.
Une attente, c’est il y a un truc qui attend.
À un moment, il y a un tel abandon que ça marche ou ça ne marche pas, ce n’est pas mon problème.
Sébastien, lui, il canalise, il s’en fout si ça marche ou pas, évidemment, il y a cette envie au fond en lui que ça marche et il canalise tout pour que ça marche.
Mais en même temps, il y a cette forme d’abandon qui dit ça marche, ça marche, ça ne marche pas, ça ne marche pas et c’est comme un jeu entre la personne et l’être, c’est comme une danse, c’est comme une confiance.
Par exemple Sébastien, il canalise l’être qui dit, vas-y, fais des stages sur l’amour, lui, il envoie les mails, il fait le truc et puis après… Là, il y a moins de monde par exemple que le stage créer sa vie de rêve qu’on a fait la semaine dernière et en fait, ça fait un travail pour Sébastien pour qu’il s’en foute qu’il n’y a du monde ou qu’il y a pas du monde.
Là, il a canalisé un truc pour dire que j’ai envoyé un mail pour leur dire qu’il y a un truc la semaine prochaine.
C’est-à-dire que Marie-Christine et Sébastien, ils ne sont pas là pour avoir des attentes et pour faire en sorte que ça marche, ils sont là juste pour canaliser.
Ils ne sont pas reliés aux résultats. Ça marche, ça marche, ça ne marche pas, ça ne marche pas.
Tout ça, c’est une histoire entre la vie et la vie, entre l’être et l’être.
C’est ça l’attitude à avoir que je propose, que je vous conseille et que je recommande en tant qu’identité.
Comme ça, ça empêche de créer un égo spirituel ou pas spirituel, un égo, un « Je » qui attend quelque chose.
J’avais besoin de comprendre que la seule fonction de l’identité, du « Je », du « Moi », de l’égo une fois qu’il est aligné à l’être, c’est juste de s’abandonner à l’être.
Ce n’est pas d’attendre un résultat ou de croire qu’il n’y a pas assez ou qu’il y a trop, non, on s’en fout.
L’attitude, c’est que tu fasses comme tu veux, démerdes-toi, moi, je suis un exécutant, je canalise et j’exécute ce qui est canalisé.
Un interpréteur, c’est ça que nous sommes en tant que personne, en tant qu’identité, ce que nous sommes, ce sont des interprètes. C’est des interprètes exécutants.
La première partie : j’interprète ce que je reçois dans les méditations ou toute la journée, à un moment, j’interprète mes idées et après, je manifeste des idées.
Tout ça, ce sont les idées de la vie, ce sont les idées de l’être.
Sébastien par exemple est juste un canal, un organisateur, un exécutant des idées de la vie ou de l’être.
Il y a plus de « Tiens, j’attends que ça marche, j’attends qu’on ait plus, j’attends qu’on ait moins ».
L’attitude, c’est je m’en fous, ce n’est pas mon problème, je ne suis pas concerné.
Chacun son rôle, déjà interpréter c’est déjà beaucoup de boulot, il ne faudrait pas en rajouter.
S’inquiéter pour l’humanité, sauver l’humanité, il faut arrêter les conneries.
L’humanité, elle prend soin d’elle-même et la vie, elle se débrouille très bien avec elle-même.
Si vous arrivez à interpréter les messages en montant le taux vibratoire, à capter les bonnes idées et à les exécuter, alors vous avez fait un bon boulot et c’est déjà suffisant.
Tu es cool après avec toi-même, tu te lâches la grappe.
Tu n’es pas là pour sauver le monde ou sauver les autres, tu es juste là pour interpréter, canaliser, recevoir des idées et là où c’est le plus dur : les manifester.
L’idée de manger des fruits et des légumes vivants, c’est une belle idée que l’être veut.
C’est l’être et la vie qui veut ça, à l’encontre de tous les trucs industriels.
On fait tout à manger nous-mêmes ensemble en stage et en plus, on prend ce qu’il y a dans le potager, c’est extraordinaire et nous mettons dans la tête de tout le monde : « mais moi aussi, je peux faire mon potager chez moi et manger mes tomates » et elles sont mille fois meilleures que tout ce que tu pourras acheter parce que tu vas aller manger sur le pied de tomate.
L’idée, elle est là, mais après, il faut bosser, il faut travailler, il faut enlever les mauvaises herbes, il faut faire un trou, planter, arroser.
C’est là où l’identité, la personne, elle a son rôle de je m’abandonne aux envies.
Sébastien, quand il va dans le potager, il reçoit l’ordre d’aller dans le potager, il y va au début, il n’y avait rien, c’était un terrain avec de l’herbe et puis il reçoit l’idée de là où il y a les meilleures touffes d’herbe, tu vas faire des buts et puis tu vas commencer à mettre des choses, etc.
Tu vas faire des mares, tu vas connecter des mares, c’est paradisiaque ce qu’il y a.
Quand vous canalisez à un moment, vous canalisez partout.
Vous allez dans la cuisine, vous canalisez ce qu’il y a à faire, vous allez chez le marchand, vous canalisez ce qu’il y a à acheter, vous allez dans le potager, vous canalisez ce qu’il y a à faire.
Sébastien, il va sur l’informatique, il canalise tout ce qu’il y a à faire sur l’informatique.
Quand il n’est pas en stage, le matin, il ouvre l’ordinateur et puis ça canalise ce qu’il doit faire.
Aujourd’hui, par exemple, il faut envoyer un mail.
Il n’y a pas d’attente, il n’y a pas besoin d’attente, il n’y a plus rien qui attend.
Qui attend ? C’est l’identité.
Si l’identité, elle s’abandonne à l’être, alors il y a plus d’attente, il y a juste quelque chose qui fait de l’informatique, du jardin, du sport, tout ce que vous vous faites, faites le depuis le cœur depuis l’être, et non plus depuis l’identité.
L’identité, elle se stresse, elle se crée des maladies pour rien, elle n’est pas contente, ça ne va pas assez vite, c’est trop ceci, ce n’est pas assez cela, elle n’est jamais contente. Virez l’identité.
Tu vois comment ça marche ?
Marie-Christine : oui, absolument.
L’être : c’est vraiment tout simple, en fait, il y a un seul truc à comprendre, le « Je », le « Moi », l’égo, l’identité, sa fonction, c’est une seule chose, c’est de s’abandonner à l’être, comment ?
Par les méditations du dimanche, les yogas.
Quand vous écoutez dialogue avec l’être, vous allez dans l’être, le cœur s’ouvre et plus, je vais dans l’être, plus j’intègre dans ma vie quotidienne l’être et à un moment, il y a de moins en moins d’identité, par contre, il y a de plus en plus d’être toute la journée, au bout d’un moment.
Ça fait les courses, ça achète à manger, c’est comme ça qui fait Sébastien, c’est pour ça qu’il faut venir en stage avec Sébastien, c’est vivre avec lui et regarder comment il vit toute la journée, c’est vachement intéressant à regarder.
Tous ceux qui ont été en stage en Inde, ils ont vu, et même tout à l’heure, tout le monde a été témoin de qu’est-ce qui se passe quand plus rien ne marche au niveau informatique, c’était marrant.
T’étais là tout à l’heure, non ?
Marie-Christine : oui, absolument.
L’être : il y avait des grésillements alors ça a canalisé, ça a fait des tests, tout a été relancé : le logiciel de table de mixage, la carte, etc.
Sébastien, il a tout fait sans stresser et après, il a reçu un message qui disait que rien ne marche, on était obligé de tout éteindre et rallumer.
Il a éteint et il a rallumé puis basta.
Il n’y a pas besoin de se stresser, il n’y a pas besoin de s’inquiéter, ça ne sert à rien, il y a juste à faire ce qu’il y a à faire.
C’est sûr, quand il y a 100 personnes dans la salle et que le truc, il ne marche pas, ce n’est pas l’optimum.
Il va pouvoir rajouter une procédure de test supplémentaire maintenant puisque ça arrive rarement quand même, mais ça arrive.
C’est la deuxième fois que ça arrive que pour une raison inconnue lui.
Il est possible de vivre en mode canaliser même pour l’informatique, même pour faire à manger, même pour acheter à manger, même pour faire des stages, pour tout en fait, parce que si vous arrivez à faire de l’informatique en canalisé, vous pouvez vraiment tout faire.
À un moment vous pourrez même faire l’amour en canalisé, c’est-à-dire que ce n’est pas vous qui ferez l’amour, ça sera l’amour à travers vous.
Vous faites un câlin à votre chéri, ça fait un câlin à votre chéri, ça a envie d’un câlin, ça a envie de dormir ensemble, ça a envie de s’aimer tout ça, c’est l’être.
C’est quoi qui flingue le truc et qui fait chier et qui frêne !, c’est toujours l’identité.
C’est toujours la même histoire, je suis habitué, ça fait 6 ans que je passe ma vie dans votre tête.
C’est toujours l’identité qui fait chier donc, sortez de l’identité, faites ce travail avec les stages : j’enlève les croyances, je modifie l’identité et après, vous aurez tout ce que vous voulez sur terre.
Vous aurez de l’amour, vous aurez de l’abondance matérielle, vous aurez des idées, la co-creation, une communauté, une tribu, une famille d’âmes, c’est ça le plan.
Gratitude d’être tous ensemble à faire ça, c’est un kiffe incroyable.
Es-tu là depuis deux semaines ?
Marie-Christine : oui.
L’être : c’est chouette que tu passes aussi vite.
Marie-Christine : j’apprécie vraiment beaucoup ce temps passé ensemble, je vais définitivement écouter vos méditations du dimanche puis éventuellement faire un stage avec vous.
L’être : on peut se tutoyer !
Marie-Christine : vous c’est l’être et Sébastien.
L’être : oui d’accord, pardon. Tu peux tutoyer l’être ! Sébastien, c’est un outil.
Le stage, vous ne le faites pas avec Sébastien, vous le faites avec l’être.
Finalement, Sébastien, il est bien pratique, il est très fonctionnel, mais ne confondez pas le facteur avec celui qui écrit les lettres, c’est très important.
Sébastien, c’est juste un canal, c’est le facteur.
Ce qui compte, c’est qui vous écrit et le message ?
C’est comme le serveur dans le restaurant, ce n’est pas lui qui fait les plats.
Sébastien, il livre le plat au restaurant, c’est du 3 étoiles, c’est très bon, mais n’embrassez pas le serveur.
Allez dans la cuisine, embrassez le chef ; le chef, c’est l’être.
Je parle de ça parce qu’il y a des nouveaux, des nouvelles qui disent, qu’il est génial, Sébastien.
Sébastien, c’est un canal, un facteur, un serveur.
Ce qui est formidable, ce n’est pas Sébastien, c’est le truc derrière et ne confondez pas le facteur avec la lettre d’amour que vous recevez.
C’est vraiment très important pour qui n’ait pas de confusion.
Sébastien, il est génial, c’est magnifique, mais c’est l’être derrière Sébastien.
C’est très important de bien faire la distinction parce que sinon ça peut créer des confusions.
Vous pouvez, comme Sébastien, être au canal et comme Sébastien, vous pouvez être serveur et factrice. C’est pour ça que c’est important de comprendre ça.
Il n’y a rien que Sébastien peut faire et que vous ne pouvez pas faire, rien, ça n’existe pas.
Vous avez tous et toutes les capacités d’être canal, serveur et factrices, ce n’est pas compliqué, c’est juste technique.
Si vous vous entraînez comme ne lui, il n’y a pas de raison que vous n’y arrivez pas.
Plus vous passez du temps avec lui, plus vous allez avoir toutes ses compétences.
Si vous venez en stage, c’est vrai que ça va plus vite.
C’est normal, si vous passez dans dialogue avec l’être ça va plus vite, mais c’est la proximité, les neurones miroir, passer du temps ensemble… C’est vrai que le stage en Inde, c’était fantastique au mois de décembre.
Cet été, ça va être l’apothéose, je le sens, même à distance, c’était génial.
Tout est génial tout le temps, les médiations, c’est de plus en plus génial.
Gratitude au nous, c’est le nous, ce n’est pas Sébastien, Sébastien, il canalise.
C’est le nous, c’est nous, ensemble, quand quelqu’un passe, nous pleurons, nous rions, nous aimons, c’est nous, quelqu’un disait qu’il y avait une communion, il y avait une vraie communion.
J’ai répondu à tout ?
Marie-Christine : oui, ça m’a fait du bien.
Merci beaucoup, c’est un grand plaisir de te parler et ce sera un grand plaisir de continuer à t’écouter.
L’être : c’est un plaisir d’être ensemble, il y a beaucoup d’amour, il y a une reconnaissance.
Marie-Christine : de Montréal, à moins 11° avec la belle neige.
L’être : il fait plus chaud à Montréal, c’est ça ?
Marie-Christine : non, ça s’est réchauffé aujourd’hui.
L’être : comment vous faites pour vivre avec des amplitudes comme ça ?
Sébastien, dès qu’il a 5° d’écart, il prend un rhume lui.
Marie-Christine : c’est très bon pour le système immunitaire.
L’être : ils sont coriaces les québécois, c’est impressionnant. Vous êtes habitués à un climat difficile quand même.
La capacité de la vie à s’adapter, elle est à l’infini.
Sébastien, il essaie toujours d’être dans les pays tropicaux parce qu’il aime bien quand il n’y a aucun changement de température, il adore.
Toutes les nuits, il fait 20° et la journée, c’est 26°.
Costa Rica, c’était bien, le Pérou, c’était bien, l’Inde, c’était bien, la Thaïlande, c’était bien.
De plus en plus, il va rester sur l’Équateur, c’est top.
Marie-Christine : oui, je comprends.
L’être : je te fais un gros bisou. Je t’aime, je t’aime, je t’aime.
Marie-Christine : Merci beaucoup, bonne journée.
L’être : j’adore les québécoises ! Merci, bonne journée, gratitude.
Marie-Christine : gratitude.
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Suite à un “éveil de Kundalini” en 2011, Sébastien Socchard a vécu la Réalisation du Soi en 2011 et la Réalisation du Non Soi en 2021.
Ses premières expériences sont bouleversantes. Ingénieur télécom avec un esprit scientifique, il écrit, publie et partage toutes ses réalisations. Une métamorphose profonde continue à le transformer, toutes ses perceptions continuent de s’amplifier et de s’affiner. Des capacités empathiques de clairvoyance lui permettent de « lire » l’inconscient et le fonctionnement de la psyché. Vous pouvez en être le témoin en participant à l’émission « Dialogue avec l’être » du dimanche.
➟ Qui est Sébastien Socchard ? : https://brahmadev.org/2018/11/10/communaute/
➟ L’expérience du Non Soi : https://www.youtube.com/watch?v=SO63opuhdmY
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