Pourquoi je sens de petites résistances qui freinent la réalisation du moi ?

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« Pourquoi je sens de petites résistances qui freinent la réalisation du moi ? »

Réponse : « Pourquoi il y a encore de l’ego, de l’identification ? ». Parfois, il y a de l’ego qui freine et qui résiste. La réponse c’est que l’ego ne veut pas mourir. L’ego, qui est une partie de vous, a la croyance qu’il peut mourir parce qu’en fait, l’ego croit qu’il est vous.

L’ego a l’impression qu’il va mourir lors de l’éveil, lors des méditations, lors de toutes ces étapes de réalisation, et ce n’est pas faux, c’est-à-dire que l’ego se dissout simplement. Ce que vous êtes, la conscience va rester une fois que vous serez dés-identifié de la personne, à l’ego.

Il n’y a donc pas de crainte à avoir. Nous allons dire des affirmations pour aider le processus.

Entrez en méditation en visualisant le dernier atelier.

 Dites avec moi, en prenant une profonde respiration entre chaque phrase :

 Je ne suis pas l’ego,

 Je ne suis pas la personne,

Je suis la conscience,

 Je suis l’être,

J’utilise mon ego,

Comme un outil,

Mais c’est moi qui décide,

 À mon ego,

Je t’aime,

 Je t’aime,

Je suis désolée,

Pardonne-moi,

 Je te pardonne tout,

Merci,

 Gratitude,

Gratitude.

Derrière, il y a la peur de mourir. Ce qu’il est important de comprendre dans ce processus d’éveil de conscience, c’est que plus l’ego va mourir, car ce n’est pas vous qui mourez c’est l’ego, plus cela va être chouette, et plus vous allez être habituée aussi à mourir souvent.

Il est dit que c’est « se laisser mourir avant la mort » en fait. C’est-à-dire, que le corps physique ne meurt pas mais c’est le personnage qui meurt, et à chaque fois, par exemple lorsque vous quittez quelqu’un, à chaque fois que vous changez de conjoint, à chaque fois que votre vie se transforme, à chaque fois que vous quittez un travail, à chaque fois que quelqu’un meurt, et bien il y a une partie du personnage et de l’ego qui se dissout.

A chaque fois qu’il y a des choses importantes qui se passent dans votre vie, l’ego se dissout. Beaucoup de personnes ont des dépressions et vont jusqu’au bout de l’ego justement, jusqu’à ce qu’il se dissolve, jusqu’à ce qu’il meure complètement, c’est une technique.

L’autre technique, avec les méditations, c’est de se dés-identifier de l’ego. Il n’est pas forcément obligé de mourir, cette dissolution la plus totale n’est pas forcément nécessaire, vous pouvez très bien progressivement avoir des réalisations, réaliser que vous êtes la vie, l’univers, et puis de temps en temps, grâce aux méditations, vous vous dés-identifiez de plus en plus. Vous diminuez le flot de pensées, et c’est ce qui va vous permettre de vous éveillez progressivement.

C’est inconfortable, puisque c’est la fin de votre monde. Le fameux livre de Adyashanti dit, et c’est vrai, que la fin de votre monde c’est la fin du monde de l’ego. C’est normal en fait, tu es sur la bonne voie Delphine, c’est tout à fait positif qu’il y ait ces résistances, c’est normal. Il y a juste à les accueillir et à continuer. L’idée c’est de s’abandonner.

Dites avec moi, en prenant une profonde respiration entre chaque phrase :

 Je m’abandonne,

 À la vie,

Je suis heureuse,

De tout ce qui m’arrive chaque jour,

 J’accueille,

Je suis moi,

À chaque instant,

Je vois les résistances de mon égo,

Gratitude d’avoir un égo,

À mon égo,

Je t’aime,

Je t’aime,

Je suis désolée,

Pardonne-moi,

Merci,

Je vais dialoguer avec toi.

Après votre session, vous pouvez prendre une feuille et un crayon et dialoguer avec votre égo. Vous faites un dialogue entre la conscience et l’humain et vous dites : « Qu’est-ce que tu veux, pourquoi tu résistes sur ce point ? » Et ensuite, vous allez recevoir des réponses. C’est important de créer une communication car l’égo est un système de survie.

Il est nécessaire et très utile dans nos civilisations, et l’idée est de ne pas nier l’égo pour qu’il n’y ait pas de résistance de l’égo. L’intelligence, c’est justement de l’écouter et de le prendre en compte. Souvent, le personnage a des traumas et ces traumas viennent de la petite enfance ou des vies parallèles peu importe, il faut s’en occuper.

Donc pleurez et mettez des musiques tristes, pleurez sur nos musiques de méditation, trouvez d’autres musiques, c’est une voie d’éveil, de réalisation. Vraiment s’abandonner, laisser les larmes couler.

Dites avec moi, en prenant une profonde respiration entre chaque phrase :

 J’ai le droit de rire,

J’ai le droit de pleurer.

 

Dites-le de façon authentique, pas répété mais vivez-le comme un acteur, comme une actrice. Dites avec moi :

 Je m’autorise à rire,

Je m’autorise à pleurer,

 Je m’autorise à vivre,

Je m’autorise à être,

Je n’ai pas peur,

Du lendemain,

Je n’ai pas peur,

Des événements,

Je suis moi,

 À chaque instant,

Et je vis,

Chaque événement,

Dans la présence,

J’accueille,

Tout ce qui arrive,

J’active,

Le discernement,

 Je demande,

À mes guides,

Le pourquoi,

 De chaque scène.

 

Plus vous allez connecter votre troisième œil, plus vous allez avoir des perceptions, et plus vous allez pouvoir demander le pourquoi du comment. C’est intéressant, parce que cela ne vous empêche pas de vivre votre vie.

Merci Delphine.

Brahmadev

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