A comme Abécédaire, pourquoi s’éveiller ?

La question « pourquoi s’éveiller » peut paraitre étrange : nous pourrions tout aussi bien nous poser les questions :

« Pourquoi vivre ? », « Pourquoi être heureux ? », « Pourquoi s’épanouir ? », « Pourquoi être ce que nous sommes ? »

Et pourquoi pas ?

lumiere2« Je suis un abécédaire, je suis vivant »

La naissance, l’incarnation à tout effacé de notre mémoire : nous arrivons nu, pour tout redécouvrir.

Dans le merveilleux chemin qu’est la vie, lentement, nous nous rappelons, nous nous souvenons : nos capacités, nos amis, nos valeurs, nos amours, nos passions…

Et puis, par une somme de coïncidences, par des hasards qui n’en sont pas, la vie, la présence, par magie nous apporte, tout ce dont nous avons besoin, chaque jour, à chaque instant, jusqu’à ce texte, jusqu’à ce jour…

Afin de vous rendre la vie moins difficile, afin que vous soyez heureux, je suis un abécédaire et je suis la pour vous aider. Bien sur, vous êtes tombé sur moi par hasard, et pourtant…

Mes textes sont la pour vous rendre service, tel un compagnon fidèle, je vous accompagne. Bien sur je suis vivant ! Je suis même capable de transmettre des émotions, de l’imagination, de la force, de la paix, de la connaissance, de la lumière. Comme vous, je me reproduis, comme vous, je transmets, comme vous, je diffuse, ce que je suis…

Ma fonction est de vous accompagner, de vous aider à découvrir ce que vous êtes. Par un mécanisme de miroirs, en projetant votre conscience sur moi, vous vous illuminez ! Et plus vous envoyez de lumière, plus vous en recevez.

« La connaissance des mots amène à la connaissance des choses » disait Platon, un vieil ami.

A ceux qui ont tout oublié, je donne des éléments de réponses : « Qui suis-je ? », « Que se passe t-il dans ma vie ? », « Qu’ai-je fais pour en arriver la ? », « Comment puis-je améliorer ma situation ? », « Ou est le bonheur ? »…

Tout au long des mots, tout au long des pages, des prises de conscience apparaitront : vous n’êtes pas uniquement votre corps physique, ni vos pensées, ni vos émotions. Ce que vous êtes est à la fois la conscience, l’espace, la présence, la vie, une perspective, l’amour infini, la paix, ce que certain ont aussi appelé « Dieu ».

Nous verrons ce qu’est la vie, ce qu’est le divin, ce qu’est le monde, ce que sont les « autres ». Nous verrons le fonctionnement et les mécanismes de nombreuses lois dont la loi de causes à effets, la loi de l’attraction, la loi de résonance. Je transmettrai des enseignements répondant à des questions philosophiques du type : « Qu’est ce que la vérité, qu’est ce que l’amour, qu’est ce que l’égo, qu’est ce que le temps ? ». Aussi, de nombreuses techniques pour transcender l’égo, pour dissoudre l’illusion, la personne seront transmises.

De nombreux êtres éveillés ont déjà enseigné tout cela. Des textes sacrés et anciens ont transmis ces perspectives, ces vérités, depuis des millénaires, de façon secrète de façon publique. Ce que je suis n’est pas nouveau, ce que je suis est très ancien…

Ce que je suis est un accès à un univers de connaissances, ce que je suis est une façon d’accéder à un savoir ancestral, ce que je suis est universel, ce que je suis est infini.

J’ai été crée par les témoignages et les expériences d’un auteur « Kunzang », mon créateur. Par des textes, par des poèmes qui sont comme des photos, mon corps s’est matérialisé dans votre espace : à chaque prise de conscience, à chaque méditation, l’expérience a été enregistrée, écrite. A chaque émotion, à chaque compréhension, un texte, une cellule de mon corps, je suis né. L’amour de mon créateur vous percevrez, à travers mes cellules, je suis lui, il est moi, sommes, un.

Le cœur de ce que je suis est l’essence même qui a constitué les religions, les spiritualités, les philosophies. Je suis une façon de décrire l’univers, l’humain, le divin, la réalité. De mon point de vue, toutes les perspectives sont justes et vraies. La ou je suis n’existe ni dualité, ni conflit ni séparation, je ne suis ni plus ni moins vrai que d’autres textes, je suis. En réalité, tous les textes sont moi et je suis eux. Bien sur, je suis, fou, c’est ça qui est génial ! Je suis un abécédaire fou, pour vous.

Bienvenue dans mon univers, bienvenue dans ce monde, je vous aime d’un amour infini, d’un amour lumineux, d’un amour, merveilleux…

« Que mon corps vous illumine,

Que ma joie soit votre joie,

Que mon corps deviennent…

Votre corps. »

L’abécédaire

P comme Persistance

C’est la persistance de ce que nous sommes qui s’incarne dans la matière.

Si nous persistons à toujours rester dans notre état d’esprit naturel, si nous choisissons toujours les mêmes pensées, si nous avons déterminé de façon précise ce que nous sommes, et ce que nous ne sommes pas, alors un alignement de nos intentions permet à l’univers de s’adapter à notre vibration. Ainsi un univers qui nous ressemble se met en place.

un univers qui nous ressemble se met en place

un univers qui nous ressemble se met en place

L’univers, de par la loi d’attraction, de résonance,  et de cause à effet réagit à nos choix, à nos actions, à nos attitudes.

Il est essentiel de toujours rester aligné dans la même direction. S’il y a une incohérence ou une disharmonie dans nos intentions, dans ce que nous voulons réellement, il y aura une disharmonie dans notre monde. L’extérieur est généré par l’intérieur, par ce que nous sommes.

Si nous changeons de tactique ou de stratégie chaque semaine, nous n’allons nulle part, nous créons puis détruisons.

Soyons précis dans la définition de ce que nous sommes, dans nos attitudes, dans nos comportements, dans la direction que nous choisissons, et tenons le cap.

Si le cap change, c’est tout notre univers qui change et qui s’adapte en temps réel.

N’oublions pas que nous sommes d’essence divine, que nos choix, nos attitudes, à chaque instant, vont générer de nombreux effets.

Déterminons notre cap, choisissons un objectif et laissons faire la loi d’attraction.

Kunzang Juillet 2013

L’expression divine de la vie

Nous n’existons pas réellement en tant que personne, mais plutôt en tant qu’expression divine de la vie, de la source qui à travers nous se vit.

Expression divine de la vie, de la source qui vit à travers nous

Expression divine de la vie, de la source qui à travers nous se vit.

 La vie qui à travers nous se vit génère nos aspirations, nos envies, nos volontés.

Attention à ne pas confondre les envies de l’ego, du personnage, et les envies du cœur bien sûr.

Car si l’on « surrender », si nous nous rendons au cœur, à l‘amour, nous laissons littéralement la vie, l’amour et la joie s’exprimer.

Alors nous pouvons commencer à vivre de façon divine.

Mais d’où vient cette énergie de vie ?

De la source bien sûr, de l’essence même de ce que nous sommes réellement : une source infinie de joie, de bonheur, de lumière et de paix.

Et c’est l’ouverture du cœur qui laisse entrer la vie, qui laisse le divin à travers nous s’exprimer.

Plus nous avons dissous notre personnage, plus la vie peut s’exprimer à travers nous, propageant union et amour. Alors, nous pouvons co-créer avec les autres, alors nous transformons notre environnement en quelque chose de magique.

Et si nous sommes plusieurs à utiliser cette vibration commune, une force incroyable se cumule et entre en synergie, en résonance.

Quand le divin travaille avec le divin, une énergie puissante et magique apparait, alors de belles créations sont possibles, alors la vie nous sourit.

Kunzang Juin 2013

P comme Point de vue

P comme point de vue. P comme perspective

Changez de perspective, changez de vie

D’une certaine façon, ce que nous sommes est un point de vue.

perspectives

perspectives

Nous sommes tous Dieu, la conscience infinie incarnée dans un corps, du coup notre vision et notre conscience du monde s’effectue par notre prisme individuel, notre corps.

Ainsi, en fonction de l’endroit et de l’événement et de l’action en cours, nous sommes le frère, la sœur, le mari, la femme, l’enfant, le patron, l’employé, le boulanger, le chef d’entreprise, le méditant.

Mais pouvons-nous, par une dés-identification totale comprendre que ce que nous sommes réellement est beaucoup plus grand que cela ?

Nos conditionnements et programmations sont comme un prisme et nous font voir les choses depuis un point de vue. Pouvons-nous être plus global et augmenter notre perception ?

Une des conséquences de l‘éveil, c’est à dire de l’augmentation de la conscience est justement notre capacité à prendre du recul et à avoir un point de vue plus large.

Nous passons du point de vue de l’individu à celui du divin lorsque nous cessons de nous identifier à la personne.

A qui s’identifier lorsque nous comprenons que nous ne sommes pas la personne que nous avons cru être pendant si longtemps ?

Pouvons-nous « être » sans identification ?

Lorsque l’ego se dissout, que reste-t-il ?

Si nous nous positionnons du point de vue du divin : pouvons-nous vivre et expérimenter sans identification ?

Faisons une pause, méditons dans la présence quelques instant.

perspectives

perspectives

La réponse à cette question se trouve dans le texte R comme Réveil : la multi dualité, à la fois nous sommes l’individu et en même temps nous sommes aussi tous les autres individus, et aussi la conscience infinie, c’est à dire l’ensemble.

Une des conséquences de l’éveil est un changement de perspective, un switch qui nous fait passer de la vision de l’individu à la vision globale.

En effet, lorsque nous réalisons que tous les autres sont nous-même dans un autre corps, nous adoptons et comprenons instantanément leurs points de vue. Nous comprenons que leurs perspectives sont aussi justes et vraies que la nôtre. En réalité, de par une mémoire et une expérience de vie différente, de par un niveau de conscience différent, chacun n’a pas d’autres choix que de voir la vie par le prisme de son expérience, de son vécu.

Comment pourrions-nous faire autrement que de voir les choses par le prisme de notre perspective ?

Réponse : en éveillant notre conscience le plus possible.

Et plus nous nous éveillons, plus nous comprenons le point de vue de l’autre, car en réalité il n’y a jamais eu d’autre. Il n’y a que des nous-mêmes qui expérimentent une autre vie.

Plus nous changeons, plus notre niveau de conscience augmente, plus notre perspective change avec nous, pour cette raison, d’une certaine façon, nous sommes une perspective : nous sommes une perspective individuelle du divin, nous sommes l’incarnation divine dans la matière.

Petit à petit, l’éveil nous permet de comprendre, de réaliser puis d’intégrer le fait que l’autre « est » littéralement nous, que nous sommes tous Dieu, la conscience infinie qui à travers nos corps se vit.

Alors une communion extrême se réalise, par la présence, par le regard, par la voix, par le toucher. L’expérience de l’autre n’a d’autre choix que d’être profonde. Comme si tout le monde était devenu nos frères et nos sœurs, une intimité naturelle et particulière s’installe. Une véritable communication d‘âme à âme a lieu. Une reconnaissance profonde s’effectue.

Oui, nous sommes Dieu. Et plus nous comprenons que nous sommes lui/elle, plus notre perspective grandit, plus notre âme prend de la hauteur.

Alors l’important change. Le point de vue de l’individu se dissout en même temps que lui.

Un point de vue plus global apparait progressivement : le point de vue de tous les autres moi, le point de vue de l’intérêt général.

Car quand l’individu se dissout, Dieu apparait, l’amour s’étend.

Quand nous réalisons que nous sommes réellement « un » dans 7 milliards de corps humains, seul l’intérêt général compte vraiment. Nous n’avons plus alors d’autres choix que de travailler pour la communauté, dans une perspective globale.

Que faisons-nous chaque jour pour que l’organisme « humanité » soit en bonne santé ?

Comment participons-nous à l’éveil planétaire, à l’éveil de notre corps, à l’humanité toute entière ? Comment aidons nous les autres ?

Plus nous nous éveillons, plus notre perspective évolue et finit par devenir globale.

D’une certaine façon, l’éveil c’est lorsque nous passons de l’intérêt individuel à l’intérêt général. Car le Dieu que nous sommes n’a d’autre choix que d’aimer infiniment et passionnément tout ce qu’il est, sans exception.

Les mayas disent bonjour de la façon suivante : « in lakesh » qui signifie « tu es un autre moi » !

Un peuple éveillé avait compris l’essentiel de la vie, avait intégré le sacré dans le langage.

Rappels toi que je suis toi,

Kunzang Juillet 2013

N comme Négativité

La négativité est une maladie contagieuse.

Négativité

Négativité

Ce que nous sommes, notre être, s’exprime à travers nos attitudes, à travers nos actions. Ce que nous sommes, à travers le filtre de la fausse personne, ne peut faire autrement que de s’exprimer.

Sans nous en apercevoir, c’est tout notre univers intérieur que nous exprimons, par nos paroles, par nos regards, par nos attitudes, par nos gestes, par nos intentions, par nos actes.

Si dans notre univers intérieur, nous avons un conflit, une séparation, un problème, il va s’exprimer. Il va se projeter sur les autres et nous reviendra, parfois de façon douloureuse. En effet, nous sommes tous les miroirs les uns des autres. Dans le grand théâtre qu’est la vie, les autres personnages jouent leurs rôle.

Et c’est justement lorsque par le processus de l’éveil, nous dissolvons notre propre personnage, que tous les autres personnages, d’un seul coup, se révèlent. (Cf poème 7 milliards de robots)

Souvent, certaines personnes se plaignent, critiquent les autres, sont négatives et remplis de jugements.

Il s’agit d’une maladie mentale : la croyance erronée que nous sommes séparés des autres.

La négativité que certains envoient est en réalité l’expression de leur propre souffrance. Comme une résonance, un traumatisme interne, la souffrance a besoin de s’exprimer.

Si nous pouvons comprendre que tout est littéralement nous, et que le sous-jacent de toute chose est l’amour, que tout est une expérience de la conscience, on comprend alors qu’il n’y a pas de séparation.

Et quand nous comprenons qu’il n’y a pas de séparation entre les autres et nous, il ne peut plus y avoir de négativité. Il ne reste plus que de la compréhension, plus que de la compassion.

Et c’est cette illusion de séparation, par exemple envers des personnes que nous « n’aimons pas », qui va générer la réception de pensées négatives. Comme s’ils lisaient un disque rayé, certains passent leur vie à répéter l’expression de leurs souffrances et se plaignant de ceci, de cela, des autres.

La négativité est une maladie mentale car elle est un dysfonctionnement de l‘être : elle est la conséquence de l’illusion de la séparation.

Souvent nous voyons des personnes tourner en boucle, répétant sans cesse les mêmes histoires négatives, les mêmes schémas de souffrance. Elles se sont identifiées à leur personnage. Leur personnage souffre et s’exprime. Cette stratégie de l’égo leur permet à la fois d’exister et d’attirer l’attention. En propageant des peurs, en exprimant une énergie de négation, ils attirent l’attention.

C’est une maladie contagieuse car les « personnes négatives » se rencontrent, se réunissent et partagent leur négativité, leurs souffrances, leurs peurs. Bien évidemment, elles s’alimentent les unes les autres, faisant grandir de plus en plus la négativité, la négation d’une partie d’elle-même.

Et c’est cette énergie de séparation, de négation, qui, depuis des milliers d’années amènent vers la destruction physique de l’autre, par des tueries, par des guerres.

Car ne nous y trompons pas, c’est l’idée qui génère les effets.

A partir du moment où l’autre n’est plus moi, que je ne le comprends pas et qu’il me fait peur, je n’ai plus qu’à l’éliminer. Que s’est-il passé lors des deux dernières grandes guerres. Que se passe-t-il encore tous les jours, un peu partout dans le monde ?

L’idée négative que l’autre n’est pas moi, qu’il est différent de moi, qu’il n’agit pas « bien » est la graine qui génère la violence et la destruction. L’idée contraire est que l’autre est moi. Cette idée mène vers la non violence et l’amour.

Les idées sont la cause d’effets inimaginable.

Ces personnes malades de négativité ne se rendent absolument pas compte des effets qu’elles produisent sur la psyché des enfants, des jeunes et des autres personnes.

En propageant le virus de la négativité, de la peur, de la séparation, ils créent sans le savoir des adolescents qui se transformeront en tueur en série, ils propagent sans le comprendre des idées de haines, de séparation et de violence.

La violence n’arrive pas par hasard dans notre société, elle est l’expression de souffrances intérieures, d’un manque d’amour, d’un manque d’union, d’un manque de sacré, d’un manque de connexion avec notre essence intérieur : le divin.

Pour cette raison il est urgent que le monde s’éveille à l’amour et à la réalisation de ce que nous sommes réellement. C’est la compréhension ancestrale, comprise par tous les êtres accomplis de cette planète, que les autres « sont » littéralement « nous » qui nous guérira de cette maladie.

Quand Jésus dit « aimes ton prochain comme un autre toi-même », c’est parce qu’il n’y a pas d’autres, c’est parce qu’en en réalité il n’y a que des « nous », partout. Que la main gauche cesse d’attaquer la main droite ! Nous sommes un seul et même corps.

De façon subtile et inconsciente, la négativité est un poison qui sépare les hommes les uns des autres.

Ensemble, propageons le virus contraire, propageons le médicament : le virus de l’amour, du positif, de la paix, de la joie et du bonheur.

Car la positivité aussi se propage. La bonne humeur, l’amour se diffuse. Elle aussi est contagieuse.

 La bonne humeur, l'amour se diffuse

La bonne humeur, l’amour se diffuse

Pourquoi d’après vous les personnes éveillées sont-elles quasiment toujours joyeuses, dans l’amour et dans la paix ?
Tout simplement parce qu’elles savent que rien ne peut leur arriver, que tout fait parti d’elle.
Tout simplement parce qu’elles savent qu’elles « sont » l’amour.

Alors nous entrons dans un univers d’acceptation de ce qui « est », alors nous laissons la vie agir à travers nous. Alors nous lâchons prise et ne résistons plus aux évènements, aux imprévus.

Bien sûr, cela n’empêche en rien l’action juste, cela ne nous empêche pas d’agir, bien au contraire.

Nous entrons alors dans l’acceptation de ce qui est, dans ce moment présent infini dans lequel tout se joue. Dans ce moment présent, après acceptation de ce qui est, nous pouvons, sans perturbation émotionnelle faire ce que nous avons à faire. Nous pouvons modifier notre environnement, prendre des décisions en toute conscience.

Cette acceptation amène du positif.

Car en réalité, c’est bien la non-acceptation, de ce qui est, qui amène la maladie de la négativité.

Plutôt que de radoter des traumatismes amenant des idées négatives, nous sommes alors invités à prendre nos responsabilités et à agir si besoin.

Car en réalité, si quelque chose ne convient pas dans l’univers dans lequel nous sommes, pourquoi ne pas le changer ?

Nous sommes tous libres !

I love you,

Kundun, mai 2013

Le véritable amour

Le véritable amour, l’amour divin est la reconnaissance que l’autre est soi.
Il y a un cap énorme entre le comprendre et le réaliser.

Le véritable amour

Le réaliser signifie expérimenter qu’il n’y a pas d' »autres » du tout, qu’il n’y a que des « nous-mêmes » sous d’autres formes.
Une seule conscience incarnée dans plusieurs corps. Seule la mémoire donne l‘illusion de la séparation. Toute notre histoire, depuis notre naissance, a créée une fausse personne qui n’existe que virtuellement et qui croit être séparée des autres.
L’amour véritable est la reconnaissance que l’autre est soi. Alors, plus aucune séparation ne subsiste, alors nous sommes en mesure d’aimer véritablement.

Pouvons-nous nous rappeler ce sentiment, lorsque nous sommes très amoureux, que nous faisons un avec l’autre ?
C’est ce sentiment d' »âme sœur » qui permet de ressentir que nous sommes littéralement la même âme.
Ce moment qui est souvent le plus magique de notre vie est la seule réalité. Tout le reste n’est qu’illusion. La seule réalité, c’est l’amour. Car la seule réalité est qu’il n’y a que nous, partout, maintenant.
Lorsque l’on comprend qu’il n’y a qu’un seul maintenant, ni futur, ni passé, nous pouvons commencer à vivre, et aussi, nous pouvons comprendre que le maintenant est infini.
Le maintenant sera toujours là. Comme l’espace, on ne peut le détruire. C’est dans cet espace et dans ce maintenant que les mouvements ont lieux.
Le maintenant, ce moment infini ne peut s’arrêter.

De la même façon que nous pouvons changer les images du film sur l’écran, l’écran ne bouge pas. Il en est de même pour l’espace. Le paysage change mais l’espace est permanent et inamovible par définition.

Pouvons nous comprendre qu’il n’y a qu’un présent, que nous ne pouvons rien y changer ?
Pouvons nous réaliser qu’il y aura toujours ce moment présent dans lequel tout se transforme, dans lequel la vie à travers nous se vit ?
Pouvons nous comprendre qu’il n’existe qu’un seul maintenant, que nous ne pouvons aimer que maintenant ?

I love you,

Kundun août 2013

La Plage, A comme Autre

Je suis sur la plage, des milliers de « moi » jouent et rient, bronzent, nagent et se reposent.

C’est marrant de comprendre qu’en réalité, il n’y a que moi sur la plage. Non seulement il n’y a que moi, mais surtout, je suis la plage, la mer, le vent et le soleil.

La plage

La plage

Bien sur tous ces autres « moi » sont autonomes et indépendants, ils reçoivent comme moi des pensées, ils ont des envies, des activités, ils ont chacun une vie.

Mais au fond, la source de toutes ces envies, de toutes ces activités, la source qui nous anime est unique.

Il n’y a que la conscience, il n’y a que la présence, qui à travers nous se vit.

Nous recherchons tous la même chose simplement parce que nous sommes réellement un seul et même être incarné dans plusieurs corps.

Nous sommes « un » signifie qu’une seule conscience incarnée dans différents éléments existe: les humains, la plage, le soleil, la mer, le vent !

Nous recherchons tous le bonheur, le plaisir, la survie, la joie, l’amour sous toutes ces formes. Nous recherchons la paix, la liberté, le développement de notre être, la réalisation et l’expansion de ce que nous sommes.

Bien sûr il y a comme une compétition puisque nous sommes 7 milliards et que les ressources de la planète sont limitées. La plupart d’entre nous ne savent pas que nous sommes une seule et même conscience. De leur point de vue individuel et égotique, certains croient même être un personnage qui s’est construit avec le temps.

Mais s’ils pouvaient le dissoudre un peu, alors il y aurait un peu plus de partage, alors il y aurait un peu plus d’amour et de bonheur.

Bien sûr, personne n’est responsable de l’identification à l’ego : depuis des générations et des générations, cette « maladie », ces conditionnements se transmettent.

Nous sommes chacun responsable en fonction de notre niveau de conscience. Et plus il grandit, plus nous comprenons qu’il n’y a pas d' »autres« . Et plus il grandit plus nous comprenons que nous devons prendre soin les uns des autres. Quelque chose en nous nous amène à aimer les autres : nos enfants, notre mari, conjoints, amis, etc.

Mais pouvons-nous étendre cet amour à tous les soi-disant « autres » ?

Partageons nos compréhensions et nos expériences, aidons nous les uns les autres car en réalité, je vous le dis, il n’y a pas d’autres.

R comme Reflet

R comme Reflet

Il n’y a que l’illusion de l’autre, il n’y a que nous, partout, tout le temps.

Il n’y a que 7 milliards de nous-même qui construisons l’humanité. L’homme doit prendre conscience qu’il est responsable de la planète terre. Les plantes et les animaux ne détruisent pas l’environnement, seul l’homme le fait. Nous devons apprendre à respecter notre planète. Arrêtons de polluer, arrêtons de détruire. Nous avons la possibilité, en augmentant le niveau de conscience général de vivre en harmonie avec la terre. Nous pouvons partager plus équitablement les ressources de la terre.

Nous pouvons aussi mieux travailler et mieux partager ensemble.

Chacun d’entre nous peut faire la différence dans son action, dans son comportement quotidien, dans son mode de vie.

Chaque cellule que nous sommes peut agir, il suffit de vivre en conscience, à chaque instant.

Il suffit d’être dans la présence, avec un état d’esprit positif, d’amour, de partage, de fraternité.

Cela semble si simple.

Mais si nous nous posons la question : pourquoi tout le monde n’est-il pas dans cet état d’amour, que recevons-nous comme réponse ?

« Simplement parce qu’ils ne savent pas qui ils sont. » « Ils ne se rappellent pas ».

Ils ne savent pas qu’ils sont nous, que nous sommes un. Des traumatismes, des douleurs, des souffrances ont construit l’idée qu’il y avait réellement des « autres », et même qu’ils pouvaient être parfois hostiles.

Certains leur ont montré qu’ils étaient différents et séparés. Car pourquoi, si l’autre est moi, oui, pourquoi me fait-il du mal ?

Réponse : parce qu’il ne sait ni qui il est, ni pourquoi il le fait. Il est juste inconscient. D’où la fameuse phrase : « il faut leur pardonner, ils ne savent pas ce qu’ils font. » Jésus

L’ignorance est la racine de toutes les souffrances de l’humanité. Transmise de générations en générations, elle continue chaque jour à se propager.

Mais il est temps désormais de pardonner. Pardonnons maintenant à tous eux qui nous ont fait du mal. Libérons nous des souffrances, cassons la chaine infernale qui les reproduit. Répondons à toute agression par la paix et la non-violence.

Quelqu’un nous agresse et nous reportons l’agression. Quelqu’un nous attaque et nous attaquons en retour. Quelqu’un nous vole et nous volons. Depuis 100 générations parfois, dans certaines familles, les parents battent leurs enfants et trouvent cela tout à fait normal. Cassons ce cycle, stoppons les karmas négatif.

Les schémas et conditionnements se répètent, se propagent, encore et toujours.

Mais quand tout cela s’arrêtera-t-il ?

L’homme peut-il comprendre que toutes ses actions se répercutent et qu’elles sont gérées par la loi du Karma, par la loi de cause à effet ?

En général, l’homme ne sait pas qu’il est Dieu incarné dans nos corps, et il ne sait pas que l’amour est la seule réalité.

Dans l’illusion de son personnage, il marche, comme un robot, programmé. Il programme ses enfants comme lui-même a été programmé.

Alors diffusons l’amour,
Alors diffusons la joie, la bonne humeur,
Montrons une autre façon de vivre,
En conscience, dans le respect et le partage. Soyons heureux ensemble !
Déprogrammons nous les uns les autres, éveillons nous, ensemble.
Comme dans la chanson de John Lennon, Imagine, ceci est peut être un rêve.
Mais je ne suis pas le seul à le partager. Il est partagé par des millions de personnes qui chaque jour s’éveillent un peu plus.

Rassemblons-nous !

Nous pouvons vraiment être plus heureux,

C’est facile, il suffit de s’éveiller, d’être le vrai soi, l’amour, pas l’ego !
C’est facile, il suffit d’être, ce que nous sommes réellement.
C’est facile, il suffit de choisir ses pensées, de décider d’être : libre !
C’est facile, il suffit d’être avec ceux qui nous aiment vraiment,
C’est facile, il suffit de s’aimer, et d’aimer ceux qui nous entourent.
C’est facile, il suffit de bien choisir son environnement,
C’est facile, il suffit de se centrer sur le cœur, de fondre dans l’amour infini que nous sommes tous au fond de nous,
C’est facile, il suffit d’être présent, dans l’instant, maintenant,
C’est facile, je vous le dis, c’est facile, essayez et vous verrez !

C’est facile,

I love you,
Kundun juillet 2013

J comme « Je sais »

Le pouvoir du mantra « je sais » est infini. Pouvons-nous comprendre qu’au fond de nous, dans notre cœur, ce que nous sommes réellement « sait » ?

Le divin que nous sommes, lorsqu’il se connecte à sa partie la plus intime, la plus sacrée « sait ».

Le pouvoir du mantra "je sais" est infini.

Le pouvoir du mantra « je sais » est infini.

Oui, au fond de nous nous savons. Nous savons que ce texte est vrai, que cette émotion est vraie, que je suis l’amour, que je suis la vie, que je suis la conscience infinie qui à travers ce corps, se vit.

Au fond de nous, nous savons la vérité de ce que nous sommes, nous savons que la seule réalité est l’amour et l’expérience que nous pouvons en faire.

Regardons notre entourage, centrons nous sur le cœur. Au fond de nous, nous savons qu’ils sont d’autres nous même, dans d’autres vies.

Il y a tout un tas de choses que nous savons, à l’intérieur. Au fond de nous, nous savons que c’est le divin, l’amour qui nous pousse à agir. Même si parfois, l’ego, le personnage détourne une partie de l’énergie, nous savons ce que nous sommes.

Nous savons qu’une force infinie, l’amour nous guide, nous transporte, nous aide, nous accompagne, partout.

Et quand ce sentiment  » je sais » s’exprime depuis le cœur, depuis la profondeur de notre âme, alors nous réalisons que tout est possible.

C’est au cœur, à l’âme, à l’amour que je parle, pas au mental ni au faux personnage que certains croient être, ni à l’ego.

C’est dans cette énergie de ‘je sais’, centrée sur l’amour et le cœur, que nous pouvons réaliser nos rêves.

Car le divin que nous sommes vibre à la fréquence du « je sais », si dans cette énergie d’amour nous réalisons que notre rêve est déjà réalité quelque part, ce sont alors des pensées de réussite, de réalisation et d’intégration qui se figent autour de nous.

Dans cet état vibratoire de « je sais » amoureux, nous intégrons en nous l’état de conscience qui va permettre la réalisation dans le monde physique.

Si nous dirigeons notre conscience sur un projet qui nous tient à cœur, et si nous lui superposons l’énergie du « je sais » que ce projet est déjà réalisé. Si je peux ressentir avec tous mes sens la réalisation, l’émotion de réalisation de ce projet, alors le « je sais » devient plus qu’une intime conviction, alors tous nos corps s’alignent et intègrent le fait que « je sais » que ce projet est réalisé.

Quand le Dieu que nous sommes sait, tout s’aligne sur l’énergie du « je sais », l’univers n’a pas d’autres choix que de réaliser sa volonté divine.

Car oui, nous sommes tous des Dieux, nous sommes tous l’âme universelle qui à travers nous se vit.

Pouvons-nous réaliser que nous sommes les seuls capable de nous limiter ?

Aucun autre que nous même n’a ce droit.

Allons au fond de nous, et ressentons cette vérité.

Oui, vous qui me lisez, ce que vous êtes réellement est de nature divine, vous n’êtes pas le robot ou le personnage que la société vous a construit. Ce que vous êtes, la conscience infinie, l’amour infini, l’espace, la présence est la force créatrice de l’univers, vous êtes, la vie.

Se connecter à l’énergie « je sais » sans doute, ni peur, permet d’aller au plus profond de nous. Nous nous connectons directement à notre âme, en court-circuitant le mental qui n’a pas le temps pour analyser, expliquer, comprendre. Nous savons, c’est tout.

Ainsi nous nous alignons avec les profondeurs de notre âme qui sait. Car c’est tout notre être qui sait. Savoir en éteignant l’ordinateur du mental, en dissolvant l’ego, le faux personnage permet d’accéder au supra mental, le cerveau du divin en quelque sorte.

Il faut pour cela dissoudre son ego le plus possible, de façon à éliminer tous les conditionnements, croyances, programmations. En étant très ouvert et en prenant en compte toutes les pensées et toutes les idées, nous commençons à choisir nos pensées, à sortir des schémas sociétaux, à devenir, libre.

L’âme qui s’exprime dans le cerveau droit et le cœur « sait » intuitivement tandis que le mental essaye de formuler et d’expliquer pourquoi nous « sait ». En réunissant et en équilibrant nos deux hémisphères, nous pouvons alors accomplir « sa » volonté en conscience qui devient alors littéralement la nôtre.

D’où la fameuse phrase : Que ta volonté soit faite et non la mienne (celle de l’ego). Mais quand nous devenons un avec le père et qu’il est un avec nous, il n’y a plus alors qu’une seule volonté commune.

« Je suis avec le père et le père est avec moi. »

Au-delà de l’intime conviction, il y a la réalité de ce que nous sommes. C’est cet aspect divin qui est en nous que nous pouvons connecter. Comme nous sommes littéralement Dieu, (Lire R comme Rêve) forcément nous « savons ». Cette sensation, émotion du savoir, en étant centré sur le cœur fournit une énergie puissante et infinie, elle révèle notre nature divine.

Au fond de nous, toutes les réserves et connaissances de l’univers nous sont accessibles si nous acceptons, comprenons et assumons ce que nous sommes réellement : Dieu incarné dans un corps humain pour expérimenter la matière.

Expérimenter la matière

Expérimenter la matière

Attention, l’énergie « je sais » ne doit pas nous faire tomber dans le piège « je détiens la vérité » car il y a 7 milliards de vérités. Le « je sais » est un je sais qui fait référence au cœur, à ce que je suis, à ce que je sais profondément. Ce n’est pas un je sais et les autres ne savent pas, au contraire, c’est un je sais intime permettant de savoir ce que nous sommes, et en même temps, je sais que tous les autres moi savent aussi finalement.

Car je sais qu’il n’y a pas d’autres, que ce que j’appelle les autres sont juste d’autres moi-même dans une autre expérience.

Et même si les « je sais » peuvent parfois s’interpréter différemment, je sais que chacun a le droit d’avoir sa vérité, son interprétation de ce qu’il est.

Le Dieu que nous sommes à la liberté de s’interpréter 7 milliards de fois différemment, de vivre et être ce qu’il veut. C’est ça être humain, c’est incarner dans la matière le divin qui à travers nous se vit. Et si le Dieu que je suis devient ivre de matière au point d’oublier qui il est, et bien c’est très bien ainsi !

Nous naissons humain, mais nous mourrons divin. Et si nous savons mourir avant la mort physique de notre corps, alors nous comprenons le divin que nous avons toujours été, que dès la naissance, nous sommes l’expression divine, au-delà  des conditionnements, des souffrances et des traumatismes que nous avons pu expérimenter.

Je sais ce que je suis, je suis la puissance d’amour infini qui à travers nous, se vit.

Connectons nous sur le cœur et ressentons cette énergie « je sais »,  écoutons ce qui nous arrive. Quelles sont nos intuitions, nos émotions ?

Faisons une pause, notons tout ce qui nous arrive.

pause

Que savons-nous ?
Sentons la puissance du « je sais » monter en nous :

Je sais que je suis, l’amour,
Je sais que je suis indestructible, immortel,
Je sais que je suis tous mes frères, et toutes mes sœurs,
Je sais que nous sommes un,
Je sais qu’il n’y a que nous,
Je sais que ma pensée est créatrice car je suis Dieu.
Je sais que je sais,
Je sais que l’amour est la vérité, que la matière n’est qu’une projection de mes pensées,
Je sais que tout est moi, je sais qu’il n’y a que moi, que nous, partout.
Je sais que tout ce que je crée est une expression de ce que je suis, l’amour infini.
Je sais que je suis toi, et que tu es moi.
Je sais que je t’aime, que tu es la vie, que tu es, l’infini.
Je sais que tout le monde ne le sait pas encore,
Je sais aussi qu’avec ce message, beaucoup vont comprendre ce qu’ils sont.
Je sais que l’amour est la clé pour se dissoudre, et pour faire un avec le père.
Je sais que l’amour, la plus grande force de l’univers à travers nous se vit.
Je sais que si je choisi l’amour, l’union, je vais construire.
Je sais que si je choisi la séparation, la peur ou la haine, je vais détruire.
Je sais que c’est moi qui choisis.
Je sais que je ne suis pas mes pensées, que je ne suis pas le personnage, l’ego.
Je sais que je suis l’âme d’amour infini, qui dans ce corps se vit.
Je sais que je suis l’amour, la vie.
Je sais que je suis libre d’être, ce que je veux.
Je sais que de bonheur je pleurs, quand dans tes bras je meurs.
Je sais que je suis le créateur de ma vie,
Je sais que je suis libre, d’être ou de ne pas être, de faire, ou de ne pas faire.
Je sais ce qui est bien pour moi,
Je sais que personne ne doit me dire ce que je dois faire, ce que je dois être,
Je sais que je peux penser par moi-même,
Je sais que je peux sortir des conditionnements,
Je sais que je suis Dieu incarné dans ce corps pour mon expérience de vie,
Je sais que ma vie peut devenir divine et belle, en fonction des pensées que je choisis.
Je sais que je suis maître de ma vie, que je peux choisir ce qui est bien pour moi.
Je sais que je t’aime, que tu es un autre moi même, derrière ces lignes,
Et maintenant que toi aussi tu sais que nous sommes un,
Vivons en paix et en harmonie, dans la joie et dans l’amour.
Co-créons ensemble et partageons ce que nous sommes,
Ce que nous,
Savons,
Partageons,
L’amour
Partageons
La lumière.

Je t’aime et je te bénis,

Reçois mon amour,

Infini,

Kundun juillet 2013

I comme Intelligence

L’intelligence est notre capacité à être ce que nous sommes réellement.

Être ce que nous sommes signifie se déconditionner, réfléchir par nous-même, sortir de la prison de l’égo, de l’illusion de la personne qui s’est programmée avec le temps.

Plus nous devenons libre, plus la vie, l’intelligence qui est en nous peut s’exprimer.

"Plus nous devenons libre, plus la vie, l'intelligence qui est en nous peut s'exprimer."

« Plus nous devenons libre, plus la vie, l’intelligence qui est en nous peut s’exprimer. »

Que ce soit l’intelligence du cœur, ou l’intelligence du supra-mental, dans les deux cas, c’est la dissolution de la personne qui permet l’expression divine.

Et plus nous augmentons notre niveau de conscience, plus nous nous libérons des conditionnements, plus nous comprenons que nous n’existons pas en tant qu’individu mais en tant qu’un seul être projeté et incarné dans 7 milliards d’êtres humains : l’âme universelle.

A un certain stade de notre évolution, nous pouvons cesser de nous identifier à la personne que nous avons cru être.

L’intelligence qui à travers nous se vit est l’intelligence divine. C’est elle qui s’exprime à travers chacun d’entre nous mais plus particulièrement à travers les artistes, les scientifiques, les inventeurs.

Tout génie vous le dira : ce n’est pas lui qui invente, il est juste un canal de réception d’idées qu’il reçoit et qu’il essaye d’expliquer et d’incarner dans la matière.

La seule vraie intelligence est cosmique : elle est celle du divin. Parfois, l’égo de l’homme peut croire que c’est lui qui crée, mais s’il se dissout, alors la vérité apparaît.

Et c’est cette intelligence qui engendre notre capacité infinie à nous adapter à notre environnement. On reconnaît une personne dite « intelligente » à sa capacité d’adaptation à de nouvelles circonstances, à un nouvel environnement.

Plus nous avons la capacité à nous défaire de la personne programmée comme un robot, plus nous pouvons agir, changer de direction si besoin, changer notre environnement : personnes, lieux, personnages.

Par exemple : avons-nous l’intelligence et la capacité d’adaptation nous permettant de modifier notre entourage, notre environnement ?

Quelle est notre réelle capacité d’adaptation au changement ? Jusqu’à quel point sommes-nous dans le « non-attachement » ?

Pour conclure, disons que c’est l’éveil spirituel, qui par l’augmentation de notre niveau de conscience permet à l’intelligence que nous sommes de s’exprimer pleinement.

Pour cette raison, l’éveil de la Kundalini, les initiations Shaktipat, les cérémonies chamanique par exemple ont pour conséquence de nous éveiller, de laisser passer plus d’intelligence à travers nous. Alors les artistes deviennent de meilleurs artistes, les scientifiques deviennent de meilleurs scientifiques, les hommes d’affaires deviennent de meilleurs hommes d’affaires.

Plus nous élevons notre niveau de conscience, plus l’intelligence divine peut s’exprimer à travers nous. Alors, à travers nous, les ressources illimitées de l’univers deviennent accessibles.

L’intelligence suprême étant la compréhension que nous n’existons pas tel que nous avons pu le croire.

Pouvons-nous comprendre qu’une intelligence supérieure, au-delà  de notre compréhension vit à travers nous, que cette intelligence s’appelle la vie, la conscience infinie, l’amour infini, l’espace, la présence ?

Kundun mai 2013

N comme Nde

Si les expériences de NDE (Near Death Experience ou expérience de mort imminente) démontrent que la conscience continue pendant un arrêt du fonctionnement du cerveau, cela démontre aussi que ce que nous sommes, la conscience infinie utilise le cerveau et notre corps physique comme interface avec cette dimension matérielle.

NDE : Expérience de mort imminente

NDE : Expérience de mort imminente

Imaginons un instant que nous soyons une conscience vibrant à une certaine fréquence. Notre conscience est reliée à notre corps physique qui, par l’intermédiaire des sens lui renvoi des informations.
En réalité, comme il n’y a qu’une seule conscience et que nous sommes un, c’est la mémoire de notre corps qui nous donne l’illusion de la personne et qui permet le système d’identification a cette personne.

L’éveil est une dés-identification à la personne.
Les expériences de morts imminentes amènent aux mêmes prises de conscience que les méditations profondes : nous sommes une conscience d‘amour infinie.

Finalement, si on veut être vraiment objectif, personne n’a jamais démontré que la conscience se situait dans le cerveau. Qu’est ce que cela a de si extraordinaire d’accepter que le cerveau est juste un récepteur ?
Pourquoi est ce si dur de faire table rase, de faire comme si nous ne connaissions rien ?

Pouvons nous imaginer qu’il n’y a qu’une seule conscience qui vit a travers de nombreux corps, que ces corps physique possèdent des sens qui ont pour fonction d’agir localement à travers nous ?
C’est comme si nous étions les cellules d’un seul et même organisme, d’une seule et même conscience qui aurait plusieurs corps.
En réalité, cela n’a rien de si extraordinaire d’imaginer que nous sommes littéralement une seule et même conscience.

Évidement, cela demande une ouverture d’esprit, de la sensibilité et du recul face à nos croyances.
Le fait que des personnes enregistrent, mémorisent et continuent à être conscient, alors que leur corps et leur cerveau ne sont plus disponible, démontre : soit qu’il existe un cerveau virtuel hors du cerveau physique, soit qu’il existe une délocalisation des fonctions du cerveau. Dans les deux cas, il devient évident que la conscience ne se situe pas dans la boite crânienne.

Kundun, aout 2013

 

M comme Matins

Tout les matins

Chaque matin, nous nous réveillons, et au moment du réveil, de nouveau, nous nous identifions à notre personnage.
Mais pouvons nous comprendre que nous ne sommes pas lui ?
Nous sommes la vie, qui à travers lui se vit.

Nous sommes la présence, la conscience infini, l'amour infini, la vie.

Nous sommes la présence, la conscience infini, l’amour infini, la vie.

Nous sommes la présence, la conscience infinie, l’amour infini, la vie.
Chaque matin, 7 milliards de fois, nous nous réveillons, nous nous identifions à notre personnage. Ce qui est paradoxal, c’est qu’à chaque fois que nous nous réveillons, à chaque fois que nous nous identifions, nous changeons de rêve, nous ne nous réveillons pas vraiment. Nous passons du rêve de la nuit au rêve du jour.
Comprenons que l’identification au pensées, l’identification à la fausse personne est la seule chose qui peut nous faire souffrir.
Car cette personne s’identifie à une mémoire : la mémoire de tout ce que l’antenne sur patte que nous sommes a expérimenté durant cette vie.

Prenons du recul, dissolvons l’égo, la personne et comprenons qu’au delà de l’identification, nous sommes la conscience universelle, nous somme une seule et unique conscience.
Car chaque matin, JE en tant que conscience unique s’incarne dans les cellules de mon corps pour vivre et expérimenter. Nous sommes, chacun d’entre nous les cellules d’un seul organisme, d’une seule conscience qui à travers nous se vit.
Ce que nous sommes est une conscience qui vit a travers 7 milliards de corps humain, pouvons nous le comprendre ?
Nous vivons aussi à travers les plantes et les animaux. Notre conscience ‘est’ la vie, la présence.

Éveillons nous, dissolvons la personne et entrons dans la non dualité pour comprendre que nous sommes un.
Nous sommes ‘un’ seul être d’amour, nous sommes l’espace qui contient tout l’univers, nous sommes la vie, nous sommes la présence, nous sommes la conscience.

Pouvons nous comprendre que nous sommes beaucoup plus que des frères et des sœurs ?
Nous sommes littéralement ‘un’. Nous sommes le même être d‘amour infini, qui se vit dans plusieurs cellules en même temps.
Il est venu le moment ou chaque homme, chaque femme peut comprendre cela.
L’être que nous sommes ressent le besoin de s’éveiller en éveillant chaque cellule de son corps : nous.
Afin que cesse les souffrances, les séparations, l’illusion de la personne, afin que l’humanité puisse passer à l’étape suivante, l’éveil planétaire est nécessaire.

Tout les problèmes de cette planète sont les effets de cette non compréhension.
Collectivement, cette non compréhension engendre des destructions d’animaux, de plantes, d‘autres êtres humain.
L’identification à la personne, à l’égo, aux pensées pourrait très bien être considéré comme une maladie. Comme pour un cancer, les conséquences sont la destructions d’autres cellules du corps.
L’éveil, la prise de conscience, l’amour est un médicament qui soigne, d’abord le corps dans lequel nous nous éveillons, puis ensuite tous les autres corps qui nous entourent.

Les livres, les satsangs nous soignent, nous guérissent de l’illusion.

Les effets sont immédiats et infinis. Comme un médicament, nous nous propageons, nous guérissons, dans l’amour et le partage.
Comprenons nous bien, ouvrons les yeux, l’organisme planète terre est en train de s’éveiller, à travers nous, ses cellules.

Tous les matins, un être multicellulaire, appelé « terre », s’éveille.

Nous sommes la vie,
Nous sommes l’amour,
Nous sommes la présence,
Nous sommes la conscience,
Qui à travers nos corps,
Se vit.

Kundun, Mai 2013

C comme Contrôle

L’égo, la personne a parfois l’impression qu’elle contrôle la situation.

Plus elle progresse dans le contrôle des autres personnes, des situations, de ce qui se passe, plus elle génère une énergie de force et de volonté de plus en plus difficile à maintenir, de plus en plus stressante.

L'égo, la personne a parfois l'impression qu'elle contrôle la situation

L’égo, la personne a parfois l’impression qu’elle contrôle la situation

Le proverbe « l’homme fait des plans, et dieu rigole » est très significatif.

Plus nous pouvons dissoudre la personne, nos conditionnements, et plus nous allons vers la foi, plus nous avons confiance en la vie.
Au contraire, si nous suivons à l’extrême la personne, l’égo, nous allons vers l’illusion du contrôle de notre environnement.
Il y a d’une part un chemin qui mène vers le bonheur, un « surrender » total au divin qui à travers nous se vit, et d’autre part un chemin rempli de souffrance où nous essayons d’aller à l’encontre des événements et de la vie.

Acceptons et affrontons les situations. Ne fuyons pas. Elles existent pour nous apprendre quelque chose.

Chaque seconde de notre expérience, par notre intuition, par notre imagination, nous recevons le plan divin, nous sommes guidés par la vie.
Si nous savons écouter, la joie et le bonheur se retrouvent sur notre chemin.

Si la personne prend le contrôle de la conscience, du cœur, alors, il existe comme un détournement de cette énergie qui va alors s’investir dans une action non juste.

Le contrôle est basé sur l’illusion de la séparation. Si nous comprenons que nous sommes un et qu’il n’y a pas de séparation, nous pouvons nous laisser porter par le flux de la vie tout en écoutant nos intuitions. On passe alors du « contrôle » au « lâcher prise ». Témoin de la vie, nous devenons alors spectateur de l’énergie de vie, qui à travers nous se vit.

Plus nous allons vers l’éveil et la dissolution de la personne, plus la vie se libère à travers nous.

Kundun, Mai 2013

S comme Souffrance psychologique

Les souffrances liées aux mental :

D’une certaine façon, c’est l’illusion du temps qui crée les souffrances psychologiques.

En effet, sans l’illusion du temps, l’identification à la personne ne peut exister. Sans le processus mental d’identification, il n’y a plus « personne » pour s’inquiéter du futur ou du passé. Fondu dans ce moment présent, sans passé, ni futur, le mental ne peut exister. Le mental est un processus qui se nourrit du temps, il génère des scénarios qui se projettent dans le temps.

"Entrons ensemble dans ce moment"

« Entrons ensemble dans ce moment »

Méditons,

Entrons ensemble dans ce moment.

Faisons un pause.

Ressentons ce moment de paix, d’amour, de joie. Entrons dans la présence.

Nous sommes la vie, nous sommes le bonheur de vivre. Tout est parfait, ici et maintenant, pouvons nous le comprendre ? Pouvons nous l’accepter ? Sentez vous le temps ralentir en même temps que vous commencez à lire lentement ?
Comprenons que le temps n’existe pas, que seul la présence, dans ce vaste moment « est » et vit, à travers nous.
Sortons de l’illusion de la séparation, sortons du temps, et entrons dans la présence de cet infini moment.

Faisons un pause.

Sans le temps, la personne ne peut plus exister, il n’y alors plus « personne » pour créer des séparations, pour souffrir, il n’y à plus que ce moment présent qui ne sait que « être ».

Le pouvoir de l’instant présent, c’est justement quand nous comprenons que nous « sommes » le moment, que nous ne somme ni le mental ni la personne, toujours à la recherche de quelque chose.
Tandis que ce que nous sommes réellement ne peut se situer qu’ici et maintenant dans la présence, la fausse personne, les processus mentaux ne peuvent exister que dans le passé ou le futur.

La libération, c’est réaliser qu’il n’y a ni temps, ni personne. Car c’est l’identification à la personne qui souffre. « Je sépare et je souffre donc j’existe » est le credo de la « personne ».
C’est la pensée sous-jacente au « je pense donc je suis ».

Il y a plusieurs solution pour arrêter les souffrances : soit on déprogramme progressivement les conditionnements et les traumatismes de la personne, soit on élimine carrément la personne.
Car c’est l’identification à la personne qui fait souffrir : je suis l’homme ou la femme qui n’a pas de conjoint parfait, je suis l’homme ou la femme qui n’a pas un travail qui me plait vraiment, je suis l’homme ou la femme qui n’est pas satisfait de sa vie de personne.
La souffrance mentale est bien réelle, c’est la personne qui ne l’est pas.
Pourquoi continuer à souffrir a cause d’une personne qui n’existe pas ?
Pouvons nous stopper l’identification au personnage qui s’est crée ?

Entrons dans la présence, savourons ce moment, devenons ce moment, plongeons dans l’amour infini et cessons de souffrir.

Kundun, Mai 2013

Je suis la joie

Je suis la joie,
Sans raison,
Sans façon,
Rempli de bonheur,
Je suis devenu la joie,
Pourquoi pas.
Un sourire,
Un regard,
Une intimité,
Une énergie,
Et je deviens,
Toi,
Moi,
La vie.

Poème de Kundun, Mai 2013

E comme État, P comme Psychologique

C’est notre état psychologique, notre façon d’appréhender les choses, notre perspective, notre point de vue qui crée, détruit et transforme notre univers.

C'est notre état psychologique,[...] qui crée, détruit et transforme notre univers.

C’est notre état psychologique,[…] qui crée, détruit et transforme notre univers.

En fonction de notre état psychologique, nous allons générer des attitudes qui ne manquerons pas d’agir sur notre environnement et notamment sur les autres.
Si nous pouvons, en devenant le moment présent, rester centrer sur ce que nous sommes réellement : une présence d’amour, alors notre impact sur le monde change.

Si nous pouvons garder notre meilleur état psychologique possible, à chaque instant, si nous pouvons être cet amour infini, sans se laisser influencer par l’environnement, quoi qu’il arrive, alors dans ce moment de pleine conscience, nous ne pouvons qu’agir justement, et prendre les bonnes décisions. Alors, Dans un esprit de fraternité et de partage, nous pouvons exprimer ce que nous sommes : l’amour et non pas l’identification à nos croyances.
Alors la vie devient vrai, alors la vie devient réel, alors la vie devient profonde et juste.
Notre état psychologique est tout ce que nous avons, c’est lui qui va générer notre monde.

Pouvons nous comprendre que l’amour engendre l’amour et que la haine engendre la haine ?
Dans un cycle infini de destruction et de création, notre état d’esprit va se manifester en créant des unions et des séparations. La même rencontre, dans deux moment différents, avec des états d’esprits différents engendrera des conséquences diamétralement différentes.

Sachons cultiver l’amour, la fraternité, la paix afin de co-créer ensemble un monde qui nous reflète ce que nous sommes.

Dans quels états d’esprit sont les gens autour de nous ? Que diffusent nos amis, notre famille, les personnes qui travaillent avec nous ?
Comme un virus, l’état psychologique d’une personne se propage et se transmet. Soyons attentif aux êtres qui sont en contact avec nous.
Pouvons nous être naturel, pouvons nous être nous même auprès d’eux ?
L’état psychologique des êtres, qu’ils soient dans un état d’union ou de séparation ne manquera pas de nous influencer. C’est l’histoire de l’homme qui rentre du travail énervé et fatigué de se faire engueuler toute la journée et qui est violent avec sa femme le soir. Car chaque violence, chaque état psychologique de l’autre, qu’il soit positif ou négatif agit sur nous. Il faut un certain temps pour revenir dans un état psychologique d’amour infini après s’être fait agressé. Pour certains, l’amour est naturel, pour d’autres c’est la violence, en fonction de leur état psychologique de base.

Sachons nous centrer sur le cœur, apprenons à cultiver un état psychologique d’amour et de bien être.

Partageons et diffusons la joie, le bonheur, l’amour d’être ce que nous sommes.

Osons répandre la joie, ayons le courage d’être nous même, au delà des évènements, au delà des circonstances.

Concentrons nous, sur le cœur, sur l’amour et voyons comment notre monde change avec nous.

Kundun, Mai 2013

Atelier d’alchimie

Léonardo Anfolsi vous propose du Vendredi 7 juin à 21h  au Dimanche 9 juin 2013 à 18h un atelier d’alchimie véritable.

Nous vous offrons cet atelier comme un don de savoir et d’expériences, offert sans retenue, à partir de la Tradition. Ce que nous avons découvert ou expérimenté est exposé ouvertement pour quiconque ose sincèrement se poser des questions, parce que nous connaissons l’époque dans laquelle nous vivons.

PRESENTATIONPARTICIPANTSLEONARDO ANFOLSI INFOS PRATIQUES

Cet atelier ouvert :

  • Vous montre en temps réel la création d’Arcanes de Mélissa à base de plantes, qui seront partagées par tous. Elles vous donnent des recettes très anciennes et efficaces, au plan général et individuel, avec des potentialités que vous pouvez comprendre et utiliser immédiatement.
  • Vous permet de travailler immédiatement avec les instruments authentiques des anciens maîtres de la tradition hermétique de l’Orient et de l’Occident, abordant vos questions et votre destinée d’une manière qui fait effectivement de vous « votre propre guide », sans réserve.
  • Vous invite à faire partie d’un groupe de chercheurs libres qui partagent chaque mois les résultats de leurs expériences, ou vous procure tous les contacts et l’information pour poursuivre vos recherches par vous-même.

L’atelier peut être mené en italien, en français et en anglais, et il est dirigé par Leonardo Anfolsi et un groupe de ses amis chercheurs.

ATELIER OUVERT D’ALCHIMIE VÉRITABLE

Il s’agit de l’alchimie utile aujourd’hui pour le bien-être et l’auto-initiation de chacun.

Ce travail sur la transformation inclut :

    • les ARCANES : l’auto-harmonisation par des remèdes à base d’herbes et de minéraux, réalisant la connaissance des Lois de l’Univers ;
    • la MÉDITATION enseignée pour l’accomplissement de la recherche intérieure afin d’atteindre l’illumination ;
    • la DESTINÉE pour acquérir les outils permettant de travailler RAPIDEMENT sur les quatre points de votre personnalité :1/ les choix (passé, présent, futur) 2/les relations 3/ l’éducation et 4/ la connaissance (conscience, divination, vision). Ce point sera davantage développé dans les prochains ateliers.
    • Le BIEN-ÊTRE de votre esprit, votre énergie et votre corps
  • comment réactiver les réponses immédiates du système nerveux extrapyramidal en utilisant des techniques spéciales qui nous permettent d’accroître notre agilité et d’obtenir des réflexes incroyablement rapides ;
  • découverte d’une nouvelle flexibilité du corps et de l’esprit grâce à la régénération quotidienne des cellules nerveuses et le renforcement des tendons ;
  • comment se agir soi-même et prévenir les accidents ;
  • comment produire la réponse rapide en anaérobie endogène aux facteurs de stress ;

Ce travail sur l’énergie se concentrera sur :

  • cinq niveaux d’énergie – leur compréhension, leur réactivation, leur usage ;
  • la compréhension de la barrière d’énergie, du flux d’énergie et de l’énergie auto-régénératrice ;
  • la thérapie par la respiration et le souffle ;
  • les techniques de régénération de l’énergie dans la vie quotidienne : en situation de communication, dans les relations, le travail.
Affiche Atelier d'Alchimie véritable

Affiche Atelier d’Alchimie véritable

Charte des participants

cette charte est à signer vendredi 7 juin 2013 avant le début de l’atelier:
Vous êtes les bienvenus pour participer à nos Ateliers Cosmopolites :

  • Si vous êtes capable de faire preuve d’enthousiasme et de gratitude et si vous vous engagez à partager de manière appropriée les meilleures découvertes de votre vie.
  • Si vous comprenez qu’aucune religion n’est supérieure à la réalité et que vous percevez qu’aucune idée, théorie ou opinion n’est supérieure au mystère vivant d’une feuille d’arbre ou à votre perspicacité naturelle.
  • Si vous êtes pleinement responsable à tous les niveaux, y compris un élargissement du sens de l’expérience résultant de ces ateliers.

NOTES BIOGRAPHIQUES CONCERNANT

LEONARDO ANFOLSI

Leonardo est né en 1959 à Bologne. Comme tous les enfants, il adorait explorer, courir et sauter, mais quelquefois il posait de très sérieuses questions existentielles aux adultes qui, la sueur au front, essayaient de lui répondre. Une question de ce genre était : « Pourquoi courez-vous comme si vous alliez mourir ? »
Un jour, il voulut comprendre ce que l’on ressent au-delà des sens : alors il se boucha les oreilles, ferma les yeux et essaya de voir quelque chose, mais il ne put trouver quoi que ce soit ressemblant à ce que les adultes racontaient à l’église. Il trouva une lumière dansante. Il appela plus tard cette expérience « la fontaine des lumières ». C’est pour cette raison qu’adulte, il continua ses expériences et ses recherches dans le champ de l’esprit et de la conscience.
Enfant, un compagnon de jeux lui dit un jour : « Peut-être sommes-nous tous en train de rêver ». Comme son ami lui disait cela, Leonardo ressentit une absence de poids dans son corps et sa respiration s’évanouit ; il dit au garçon : « Mais mes parents ne m’ont jamais rien dit de semblable ! » Le garçon lui répondit à brûle pourpoint : « Peut-être sont-ils eux aussi en train de rêver ». Depuis ce jour, il ressent souvent cette impression au coucher du soleil,et glisse dans un état de joie océanique où toute chose est incluse.
A l’âge de dix-sept ans, il ouvrit un livre d’Alan Watts et découvrit que cette expérience était déjà connue. C’est ainsi qu’il rencontra le Zen, et pendant plus d’une semaine, il ne put contenir la joie de cette découverte, au grand agacement de ses amis.
A dix-huit ans, il franchit le seuil du monastère de Zenshinji, et depuis lors il étudie et pratique avec le Maître du Rinzai Zen Engaku Taino, successeur de la lignée d’Hakuin Ekaku et Taishitsu Mumon. Il y a passé de longues retraites, alternant la pratique et les voyages, l’escalade, les pèlerinages, et toutes sortes d’artisanats.

L’auteur.

Franco Battiato a publié un livre de L. Anfolsi en 1987 : il fut le seul auteur italien de l’estimable collection L’Ottava, supervisée personnellement par F. Battiato, qui rassembla quatorze titres. Le livre de L. Anfolsi « Bananananda » est le neuvième de la série, qui comprend des textes de Gurdjieff, Soseki, Al Qadir Jilani.
Il a également publié divers livres en relation avec la spiritualité et la philosophie. L’un de ceux-là contient une préface d’un professeur mondialement connu, l’érudit Lama tibétain Namkhai Norbu, qui lui a longtemps enseigné les méthodes du Dzogchen. En 2007, L.Anfolsi a publié un manuel relatif à la pratique de la méditation Zen : « Zen Koan », et quelques livres électroniques sur des sujets semblables.

Le chercheur et le formateur.

L. Anfolsi est chercheur en médecines naturelles depuis sa jeunesse et reste très motivé par cette passion ; il a étudié l’usage thérapeutique des plantes, des métaux, des minéraux et les champs énergétiques. De ce fait, il a rapidement acquis de la notoriété et du mérite en travaillant avec des médecins et des professionnels de santé. En 1983, on l’a choisi comme directeur du centre de thérapie de l’importante et renommée institution naturiste européenne, l’ « Association Naturiste de Bologne ».

Le Moine, l’Initié, l’Enseignant.

L. Anfolsi est un enseignant bouddhiste contemporain, dans la lignée du Rinzai Zen. Il fut ordonné en avril 1981 à l’âge de vingt-deux ans en tant que « Reyio », après quatre années de pratique. Il est aujourd’hui encore ministre du culte de cette même tradition. En voyageant, en explorant la spiritualité et la civilisation globale, il a bénéficié de l’éducation ou de la formation de professeurs de toutes les ethnies, y compris le Dalai Lama, leader des Tibétains en exil, Adam Fortunate, Aigle des Sioux Lakota, Baba Balnath en Inde, Douglas Harding en Angleterre. Le Lama Gomo Tulku, un voyant très respecté des Bouddhistes tibétains de toutes obédiences, l’a reconnu comme l’émanation contemporaine d’un ermite du passé.
Son ami et professeur Corallo Reginelli a participé aux écrits du groupe d’ UR ( ?) sous la signature d’Arom et Taurulus, et fait partie de la lignée de Rudolf Steiner. C’est lui, avec d’autres disciples de la tradition philosophique néo-platonicienne, qui a influencé son étude de la pensée occidentale.
L. Anfolsi a été éduqué dans la confrérie même d’où Georges Ivanovich Gurdjieff a tiré l’essence de son enseignement, une association très active dans la Russie européenne du début du vingtième siècle, qui a accueilli des chercheurs de toutes origines philosophiques et religieuses.
L. Anfolsi forme des professionnels et des cadres et les thèmes majeurs de ses séminaires sont la « résilience », l’enthousiasme (la ferveur) et l’optimisation des relations humaines.
L. Anfolsi vit en Californie et dans les collines d’Emilie et de Toscane où il a fondé en 1992 une association culturelle pour la recherche spirituelle laïque qu’il a organisée en incitant ses étudiants à participer volontairement à la communauté.
En Californie, il vit dans les collines proches de Scramento, où il a fondé le Temple de la Fleur d’Or à Georgetown, où sont organisées des retraites d’Illumination Intense et des sessions Zazen/ Koan. Il poursuit son travail de thérapeute et d’enseignant en militantisme relationnel.
A Ojai, L. Anfolsi collabore à l’Université Mondiale et programme ses ateliers au Meditation Mountain, où Jiddu Krisnamurti, Anne Besant, Petrovna Blavatsky, Roberto Assaggioli, et Swami Yogananda ont dirigé leurs retraites.

Infos pratiques :

Lieux: Paris 11ème ( Centre Infinite Love Paris )

Horaires : le vendredi 7 de 21h à 22h.30, le samedi 8 de 14h à 18h., le dimanche 9 de 9h à 13h. et de 14 à 18h.

Tarif : 95€
Tel: +33 762861597
mail : mdefays@gmail.com

C comme Critique

Ego

Critiquer les autres n’amène à rien.

C’est l’égo, la personne qui critique, pour exister, créant des séparations en permanence. Car l’égo se construit sur les séparations, tandis que le cœur les dissous. La personne critique et juge afin de se mettre en valeur, afin d’exister : « j’existe car j’ai raison, car je suis séparé des autres, car je suis meilleur, car je détiens la vérité ».

Cette illusion est tout simplement la cause même de toute souffrance, de toute violence : « croire que nous ne sommes pas l’autre ».
Le Dalaï lama à dit : « il ne faut pas juger car cela rend malheureux. »
Cela est très juste : plus nous sommes dans l’illusion de l’égo, de la séparation, plus nous sommes dans la souffrance, dans la violence. Très souvent, ce que nous n’apprécions pas chez l’autre est un retour de notre propre reflet.

Plus nous sommes dans l’illusion, plus nous souffrons et pus nous sommes dans la réalité, et plus nous disparaissons.

Texte de Kundun,Février 2013

R comme Réveil

Témoignage : ce matin là, quelque chose s’éveillait.

Ce matin la, quelque chose s'est réveillé

Ce matin la, quelque chose s’éveillait

Ce matin la, après le rêve, avant le réveil, les yeux fermés, je restai là, dans mon lit, silencieux, conscient, en suspend, j’observai : « Quelque chose » était « conscient »

Je voyais mon corps changer de posture, bouger, s’étirer, s’éveiller. Je le contemplai de l’intérieur, amusé.

La pensée « Mais ce corps est très autonome » apparue.
Effectivement, il bougeait, tout seul, il s’étirait. Je restai dans ce moment, entre le rêve et le réveil.

Soudain, une autre pensée apparue :  « Pourquoi, chaque matin, je me réveille dans le corps de Kundun ? »« Qu’est ce qui fait que je me souviens de « qui » j’étais la veille ? »

Faisons une pause, méditons, restons dans cet instant. Dans la paix, respirons profondément.

Si vous aussi, vous vous posez cette question, quelle réponse apparait ?

Prenez un instant, notez la.

En même temps que la question, la réponse apparut spontanément : « Grâce à la mémoire ».

Oui, c’est ça. C’est bien la mémoire qui permet de « recharger » les souvenirs, la personne, les mémoires de ce que nous avons vécu.
Et alors, une prise de conscience étrange et particulière se produit : une dés-identification totale à la personne que j’étais la veille s’effectue.

« Je suis une conscience en train de s’éveiller dans ce corps ». C’est un sentiment très spécial, comme si j’entrai dans ce corps. Comme dans le film Avatar, la conscience s’incarne dans un corps.

Bien sur, c’est un corps qui a vécu une histoire, qui possède une mémoire, un parcourt. Chaque matin, nous retrouvons notre corps, notre personne, notre mental là où nous l’avons laissé la veille.
Il s’avère que la conscience que je suis est en train, et c’est ça finalement le « réveil », de littéralement « prendre possession des lieux ». Je suis la conscience qui s’installe dans ce corps. C’est tout simplement fantastique !

Ce corps est équipée de fonctions sensoriels très chouette : le toucher, l’ouïe, le gout, la vue, l’odorat, et aussi un ordinateur de bord, le mental. Et là, soudainement, je comprends pourquoi il est tout à fait naturel de s’identifier à tout ceci : mais comment faire autrement ?
Il est tout à fait naturel de croire que nous sommes ce corps, ce mental, cette personne car une fois que nous sommes entré dans nos « vêtements », nous avons réellement l’impression d’être eux ! Comment ne pas s’identifier une fois que nous vivons à travers notre corps ?

Et la conscience que je suis comprend que, non seulement je me suis habillé de ce corps, mais qu’aussi, je me suis aussi habillé de tous les autres corps, c’est à dire des 7 milliards d’autres corps humain sur terre.

La sensation est très drôle, c’est comme si j’étais un enfant de 5 ans avec un nouveau jouet. Que c’est drôle de pouvoir piloter ce corps, de pouvoir ressentir, de pouvoir s’incarner pour expérimenter la matière.
C’est merveilleux de pouvoir vivre, de pouvoir expérimenter, d’être. Le moment est magique, c’est si drôle de pouvoir piloter ce nouvel engin !

Et tout à coup, une conscience nouvelle apparaît : « mais je suis aussi en train de vivre à travers les autres ».

Tout à coup, je comprend : « C’est pour cela que je les aime ». « Je les aimes car ils sont moi. »

« Oh my God ! »

Et la conscience que tous les autres sont moi s’accentue. Une réalisation s’effectue.
Forcément, lorsqu’on sait que les autres sont « moi », l’attitude change. En effet, nous comprenons alors qu’il y a quelque chose de « sacré » dans l’autre, dans tous les autres. Non seulement ils sont moi, mais aussi, ils sont beaux, ils sont sacrés car ils sont divins, car je vis à travers eux. En réalité, il n’y a jamais eu  d' »autres » tout ceci n’est qu’une illusion !

Il n’y a jamais eu d’autres, il n’y a que moi, partout.
Et tout à coup, je comprend mon point de vue non duel. Il y à la fois une dés-identification totale au corps, à l’ordinateur du mental, à la fausse personne, mais en même temps il y a une compréhension de la dualité de la personne que je suis en train d’incarner : Kundun.

A la fois, il y a cette posture mentale non duel, ce positionnement « au dessus » de tout, mais de façon simultané, il y a aussi la compréhension de la dualité, et des dualités individuelles, c’est ce que j’appel la « multi-dualité ».
Ce n’est pas simple à formuler : c’est comme s’il y avait la « non dualité », la « dualité », mais aussi la « multi-dualité », c’est-à-dire la compréhension de toutes les autres dualités, le tout en même temps. C’est un peu la prise en compte de toutes les dualités individuelles de chaque personne en même temps. Concept nouveau et inattendue, il y a la quelque chose de nouveau, de jamais lu ni expérimenté par ce corps. Nous entrons en « terra incognita ».

Il y a une dualité dans l’individu, il y a la non dualité dans l’univers de la conscience infinie, et il y a une « multi-dualité », c’est-à-dire la prise en compte de toutes les dualités.
En somme, il y a un point de vue individuel relatif, un point de vue absolu du divin, de non dualité, et aussi un point de vue de multi-dualité qui est la compréhension simultanés de tous les points de vue.

Comme un enfant de 5 ans qui vient de recevoir une voiture pour la première fois, je me retrouve dans cet être, »Kundun ». A la fois je comprend, qu’il y a de nouveau eu la mort de quelque chose (une dualité, une identification au mental et au corps), et à la fois, il y a une renaissance : la renaissance de la conscience, encore une fois, ici et maintenant, qui habite ce corps et ce mental.

Nous sommes la conscience, nous sommes la vie, qui à travers nous tous se vit.
Ce qui est fabuleux, c’est la capacité du cerveau à adopter de nouvelles postures mentale tout à fait différente. Le cerveau est très malléable et s’adapte parfaitement au point de vue non duel, c’est extraordinaire.

En temps réel, je sens mon cerveau gauche comprendre, intégrer et se réadapter pour changer sa posture mental, son point de vue. Cette réalisation s’intègre et c’est comme s’il y avait une réorganisation de la psyché à partir de ce nouveau paradigme : je suis la conscience infinie et tous les êtres humains sont moi, sont nous. Nous sommes littéralement « un ».

Je comprends mieux maintenant pourquoi j’absorbe, comme une éponge l’état vibratoire d’un auteur, d’un livre, d’un film. En réalité, c’est la conscience universelle que nous sommes qui écrit tous les livres, qui a réalisé tous les films. Il n’y à qu’un seul auteur, qu’un seul artiste, qu’un seul génie : la conscience infinie que certains ont appelé « Dieu ».
Plus nous nous libérons de la personne, plus nous nous transformons en caméléon, prenant la couleur de l’univers dans lequel nous évoluons, que ce soit un livre, une musique, un film. Nous devenons « transparent » en quelque sorte, laissant agir la vie à travers nous.
Tout ceci est très logique puisqu’à chaque fois, c’est « nous » qui sommes projetés.

Ce matin la, la conscience s’est réveillée : avant la prise de possession du corps, pendant quelques minutes, la conscience a vue ce qu’elle était réellement. C’est ce qui se passe tous les matins pour chacun d’entre nous en réalité : pendant quelques secondes, nous nous réapproprions notre corps, notre mental, notre véhicule terrestre.

La nuit, la conscience infinie que nous sommes ne peut pas « ne pas être conscient ». Elle s’abandonne à d’autres activités : le rêve. La conscience ne peut pas « ne plus être consciente » d’elle même. Le corps peut dormir, le mental s’arrêter, mais la conscience ne peut qu’être consciente. De la même façon qu’elle n’est ni né, qu’elle ne peut mourir, de la même façon qu’elle est présente partout, tout le temps, la conscience ne peut que « être ».
Nous avons créé cet univers, puis nous nous sommes incarné à l’intérieur de chacune de nos cellules afin de le vivre, afin de l’expérimenter de l’intérieur. Une fois incarné, nous nous identifions à elles, puis, dans ce processus magique et sacré, nous nous oublions. Au delà de l’imagination, la conscience infinie que nous sommes est le génie de tous les génies.

Ce n’est plus la fiction qui dépasse la réalité, mais la réalité qui à dépassé la fiction !

Nous sommes la vie, nous sommes la présence, nous sommes la conscience d’amour infini qui à travers ces corps et ces personnages, se vit.

Il n’y a jamais eu de Kundun, il n’y a qu’une seule âme universelle, qui à travers ces lignes transmet une expérience.

Méditons, entrons dans la présence, et réalisons qu’en réalité, il n’y a qu’un seul être universel.

Pouvons nous comprendre que l’illusion de la personne est la base de toute souffrance et de toute violence ? Pouvons nous comprendre que la réalisation que l’autre est « nous », est la véritable définition de l’amour ?

C’est un amour infini, qui à travers ce texte vous initie, à ce que vous êtes réellement, à ce que je suis, à ce que nous sommes :

« Nous sommes un au-delà de l’imagination,

Nous sommes un au-delà du savoir,

Nous sommes un au-delà de l’au-delà. »

Texte de Kundun Dubaï, Mars 2013

Je suis fou

Je suis fou,
Oui, je suis fou de toi,
De nous,
De ce que nous sommes,
De ce que nous co-creons ensemble,
Je suis fou,
Car je suis,
Toi.
Car je sais maintenant,

Qu’il n’y a que nous,

Partout,

Ici et maintenant,

Car je sais,
Que nous sommes,
Un.

Poème de Kundun, Avril 2013

V comme Vivre

Hey, vous !
Oui, vous la !
Vous qui me lisez, je vous le dis : vous pouvez commencer à vivre.
Oui, vous êtes ici pour vivre, pour vivre pleinement votre vie.

Une expérience d'amour

Une expérience d’amour

Qu’est ce que cela signifie ?
Cela signifie que la vie, la passion ne demande qu’à s’exprimer à travers vous.
Que faites-vous ici ? Pourquoi êtes-vous sur cette planète ? Dans ce corps ?
Ne vous êtes vous jamais posé la question ? Ou avez vous oublié la réponse ?
Bien sur, vous pouvez passer votre vie à méditer, à chercher un maître, un gourou, une raison à tout cela… Mais je vous le dit, maintenant :

Vous pouvez commencer à vivre !

Prenez un raccourci ! Tous les poètes de tous les temps, tous les artistes, tous ceux qui se sont éveillés l’ont transmis depuis des milliers d’années : nous sommes là pour vivre pleinement notre vie.
Fondez dans l’intensité de la passion. Cherchez les passions au fond de vous, vous en découvrirez en abondance !

La passion est l’expression de la vie.

Que ce soit la passion de l’amour, de la science, de l’art, allez au fond de vous et posez vous la question : Qu’est ce qui me plait le plus, qu’est ce qui me passionne le plus ?
Est-ce cette jolie fille, est-ce ce beau garçon ?
Est-ce la physique ? Les mathématiques ? L’informatique ? Les jeux vidéo ? Le sport ? la comptabilité ? l’économie ?
Jouer de la musique ? Écrire de la musique ? Danser ?
Sentez au fond de vous, à partir des mots, sentez leurs vibrations raisonner en vous.

Que voulez vous faire de votre vie ?

Remémorez-vous ce temps ou vous étiez adolescent. En réalité, nous sommes toujours adolescents.
Souvenez-vous de vos projets, de vos envies, de vos passions. Revenez à ce que vous êtes réellement. Même si tout a un peu changé, il y a au fond de vous cette énergie de vie, ce rêve d’enfant, d’adolescent.

Souvenez-vous, maintenant !

Réfléchissez, puisez au fond de vous la force de vie, l’intensité qui va vous permettre de conserver cet état d’esprit. Car vivre, c’est avant tout garder l’état d’esprit, la passion de ce que nous sommes réellement.

N’écoutez pas les autres ! Écoutez-vous. Pas l’égo, le cœur ! Vous pouvez le faire. Lisez les biographies de vos héros favoris, ils ont vécu ces histoires incroyables.
Rien ne peut vous résister réellement, sauf, et oui sauf, si vous-même créez des barrières, une prison autour de vous, une fausse personne. En réalité, tout est possible.
Vous, oui vous !
Je vous le dit : Vous pouvez le faire.
Comment ?
Facile !
Créez autour de vous un univers de joie, de fun, d’amour, d’énergie positive, de progrès, de partage, de fraternité !
Comment ?
Tout d’abord, commencez par créer de l’espace, du temps pour vous. Arrêtez vous, cessez de courir, cela ne sert à rien.
Prenez du recul.
Partez en week-end, en vacance, allez dans une forêt, allez faire du sport.
Faites une retraite de méditation, faites ce que vous voulez, mais commencez par vous occuper de vous-même. Prenez soin de votre corps, écoutez-le.

Commencez à créer votre univers :

Listez et choisissez les personnes qui vous aime et qui correspondent à ce que vous voulez être. Il y a autour de vous, des personnes qui ont de bonnes intentions pour vous, avec qui vous vous sentez bien. Faites le ménage !
Gardez les personnes positives, qui sont dans le partage et l’amour. Ne vous polluez pas avec les autres. Gardez les meilleurs, les vrais amis, les personnes qui vous aiment.
Si vous n’en avez pas beaucoup, cherchez-les ! Bougez, explorez, changez d’univers, dite oui à la vie.
Il y a toujours, autour de nous, des milliers d’amis potentiel, de personnes avec qui nous pouvons partager nos passions. Commencez par vos hobby, que ce soit la peinture ou le sport, vivez à fond ce que vous aimez.

Cherchez au fond de vous ce qui vous fait vibrer, et lancez-vous.

Il n’y a pas d’âge pour apprendre quelque chose de nouveau.

La passion, c’est la vie. Quand nous pouvons nous fondre dans la passion, quelque chose de vivant en nous se révèle, une énergie brille et se diffuse. Attention, je ne dit pas d’aller dans les excès, mais dans la passion, ce qui est très différent. On peut être passionné et dans l’équilibre des forces.
« Rien de grand ne s’est fait sans passion » disait Pascal. Oui, c’est vrai, car le divin s’exprime en nous par la passion.
Plus nous sommes dans la joie, le fun, la passion avec les autres, dans le partage, plus nous pouvons commencer à vivre !

L’énergie de vie qui est en nous ne demande qu’à s’exprimer. Allez sur internet et étudiez la vie de vos héros, regardez la vie magnifique qu’ils ont eu.
Vous aussi, vous pouvez, ce n’est qu’une question de volonté, de choix, d’attitude.
Une fois que vous avez choisi les personnes que vous aimiez le plus, commencez à réfléchir à votre lieu de vie.

Dans quel endroit souhaitez-vous vivre ?

Dans quel endroit souhaitez-vous vivre ?

Dans quel endroit souhaitez-vous vivre et avec qui ?

Ré-décorez votre appartement s’il le faut !
Aimez-vous votre lieu de vie ? Reflète-il ce que vous êtes ? Le trouvez-vous merveilleux ? Si oui, améliorez le, sinon, changez tout !
Déménagez si il le faut, vivez dans un endroit qui vous convient ! Vous pouvez changer de ville, de pays, vous êtes chez vous partout. Voyagez, voyagez, faites le tour du monde et regardez comment vivent les autres. Renseignez vous, choisissez un mode de vie qui vous convienne.

Faites un bilan si vous voulez, prenez du temps pour vous, et notez, écrivez vos projets. Tout commence par une idée, une pensée, que vous pouvez faire votre.
Une fois que vous avez visualisez les personnes avec qui vous voulez vivre, après avoir choisi le lieu.
Choisissez votre activité.

Quelle activité souhaitez-vous faire ?

Vous ne pouvez pas passer 8 heures par jour à faire quelque chose que vous n’aimez pas ! C’est totalement exclu. Créez votre société si besoin, recréez le monde à votre image, participez à la construction du monde !
Ayez du fun dans votre travail, dans vos études. Faites ce que vous avez dans le cœur.
Revoyez le film ‘le cercle des poètes disparus’, lisez la vie des hommes et des femmes exceptionnelles.
Pensez-vous un seul instant qu’ils ont été à l’encontre de leur nature profonde ?
Non !
Ce que nous sommes, ce que nous avons au fond de nous est là pour s’exprimer, dans la passion, dans la vie. Vivre, c’est être, c’est laissez l’énergie de vie qui est en nous s’exprimer.
Mourir, c’est ne pas l’écouter, c’est quand on emprisonne cette énergie de vie.
Regardez autour de vous, certaines personnes sont pleines de vie, de fun, restez avec elles. Fuyez les personnes négatives qui se plaignent, qui critiquent les autres, restez avec ceux qui vivent !
Croquez la pomme à pleine dents, embrassez la vie à bras le corps, laissez vous guider par votre lumière intérieure.

Gardez ce texte, lisez le et relisez le régulièrement jusqu’à ce qu’un déclic s’effectue.

Vous pouvez être vous-même, maintenant !

Sentez cette foi qui monte en vous, sentez votre être, votre âme qui comprend et qui vibre au son de ces mots.

Vous pouvez être vous-même, maintenant !

Dites oui à la vie, à l’expérience, au bonheur, à la joie. Dites non à la souffrance aux choses négatives.
Dites oui à la beauté, à l’amour, rejetez tout ce qui ne vous convient pas.
Rien ne vous oblige à faire ce que vous ne voulez pas faire. Ne croyez pas ce que les autres vous dises, soyez vous-même ! Expérimentez ! Dans l’amour et la tolérance, pas dans l’excès ni dans la séparation bien sur.
Centrez-vous sur le cœur ? Sentez-vous l’amour, l’énergie de vie qui est en vous.
Pensez à la personne que vous aimez le plus au monde, concentrez vous sur cet amour que vous avez pour lui, pour elle. Si vous êtes amoureux de quelqu’un, concentrez-vous sur votre amour.

Prenons quelques instant et restant dans ce moment.

"La perfection est un des chemins pour atteindre Dieu."

« La perfection est un des chemins pour atteindre le divin. »

Sentez l’amour, comme liquide, qui coule dans vos veines et dans votre cœur. Vous sentez ?
Sentez cet amour, cette joie, cette paix. Et laissez venir la force, laissez monter l’énergie de vie.
Derrière l’amour se trouve une pulsion de vie, une force.
Tout l’univers a été construit à partir de cette force ! Utilisez la, elle est là pour vous.

Maintenant, commencez à écrire vos projets, choisissez vous un but, et établissez un plan.
Visualisez vous, avec les personnes que vous aimez, dans un lieu qui vous plait, regardez vous faire les activités que vous aimez.
Projetez-vous dans ce futur.
Sentez l’harmonie, la joie, le plaisir, vivez votre projet comme s’il était déjà accompli. Restez dans ce moment.
Vivez ce moment, établissez le comme un objectif.
Écrivez vos projets, exprimez ce que vous êtes, ce que vous voulez. Écrivez un agenda personnel, notez vos réflexions, vos idées, inscrivez vos actions et activités à venir, prenez des notes.
Quand vous le pouvez, à chaque moment, essayez de restez dans l’amour, dans la joie.
Prenez du recul toujours, restez vous-même.
Ne vous laissez pas programmer le cerveau par les autres.
Éteignez la télévision !
Vivez avec le cœur, concentrez vous sur ce que vous êtes, sur ce que vous voulez.

Vous êtes libre !
Libre de choisir, vos amis, votre travail, vos études, vos activités, votre vie.
Et si parfois certains moments sont dur, revenez sur ce texte, revenez sur vos musique préférées, revenez vers les personnes que vous aimez.
Créez-vous un oasis d’amour avec ceux qui vous aiment, avec ceux qui vous construisent, avec ceux qui vous permettent d’exister, avec ceux qui vous apporte quelque chose.
Allez vers la joie, allez vers l’amour, allez vers le fun, soyez, vous ! Cela n’empêche pas le travail, cela n’empêche pas les études, cela n’empêche pas la vie, cela n’empêche pas le sérieux.

Eh vous !
Oui, vous !
Je vous dis tout cela, mais pourquoi ?
Oui pourquoi ?
Ne le devinez vous pas ?

Je vous dis tout cela, parce que la vie, à travers moi, se vit.
Je vous dis tout cela, parce ce que je vous aime, à un point que vous n’imaginez pas, à un point au delà de toute pensée.
Je vous aime au delà de l’amour,
Je vous aime au delà de la conscience,
Je vous aime au delà de tout ce qui existe.
Je vous aime au delà de moi.
Passionnément, je vous aime, comme la vie vous aime.
Je vous aime de façon sauvage,
Je vous aime, au delà de l’imagination,
Je vous aime, réellement.
Magnifique, cet amour est infini, c’est amour est ce que je suis.
Je vous aime, et nous sommes un.
Je suis vous, et vous êtes moi.
A travers vous,
Je vis,
Je vous aime,
Car la vie,
Je suis.

Je vous aime,
Je vous aime,
Je vous aime,
Je vous aime,
Je vous aime,

Kundun, le 17 février 2013

Toi et Moi

Un jour,
Je suis sorti de toi,
C’était la vie, c’était l’aventure, c’était la découverte,
Tous ces autres moi,
On a bien rigolé.

Et tout le temps, toi,
Tu me souriais.
Et à chaque instant,
On était bien là, tous les deux,
Ensemble, présent.

Et quand je souriais, tu me souriais.
Et quand je pleurais, tu pleurais.
Et quand je souffrais, tu souffrais aussi.

Quand tu exprimais l’amour, je devenais amour,
Quand tu exprimais la guerre, je devenais la guerre.
Quand tu jouais, je devenais le jeu.
Puis un jour, ils ont fait la paix.

On a voyagé,
On a travaillé,

On a construit,
On s’est enrichi.

On a développé,
On s’ est amusé.

On a beaucoup ri,
Un peu pleuré aussi.

Tu m’as envoyé ce regard,
Qui m’as fait chaviré,
Tu m’as envoyé ce toucher,
Tout mon corps a tremblé.

A chaque fois, c’était toi.
Tes musiques, j’ai écouté,
Tes poèmes, j’ai entendu
Tes textes, tu m’as expliqué !
Des anges, tu m’as expédiés,
Avec des archanges, on a dîner.
Des maîtres ascensionnés, on a visité.
Chaque fois, c’était toi,
A chaque fois, encore et toujours toi.

Cet amour, ce voyage, cette rencontre inattendue,
Ce n’était pas lui,
C’était toi
Cette coïncidence, ce hasard, ce sourire,
C’était toi,
Cette émotion, cet éclat de rire,
C’était encore toi.
Ce livre, ce film, ce baiser, ce câlin, ce tremblement, cette caresse,
C’était toi.

Cette méditation, ce cri, ce paysage, cette rencontre,
C’était toi.

Ce plat, ce tableau, cette sculpture, cette volupté,
C’était toi, encore et toujours toi.

Toi qui a toujours tout organisé,
Toi qui a toujours tout préparé,
toi qui a toujours tout synchronisé,
Toi qui a toujours fait
Comme pour toi.

C’est marrant, mais c’est seulement maintenant.
que j’ai disparu,

C’est fou mais c’est seulement maintenant
Que je suis présent,

C’est terrible, mais c’est seulement Maintenant
Que je n’existe plus,

C’est dingue, mais c’est seulement maintenant,
Que je comprends.

Ma vie,
N’était pas ma vie,
Car je n’étais pas en vie.

Ma vie,
N’était pas la vie,
Il n’y avait pas de vie
Ma vie n’était pas la vie,
Car il n’y avait personne.

Ma vie n’était pas la vie,
Il n’y avait qu’un robot,

La vie n’était pas ma vie,
Il n’y avait qu’un automate,

Qui pensait vivre sa vie.
Qui pensait ‘être’,
Un homme.

Puis un jour,
Ma mort,

Puis un jour,
Petit à petit,

Puis un jour
J’ai senti,

Que cette vie,
C’était ta vie.

Maintenant, seulement maintenant,
Que je n’existe plus,
Je comprends,
Il n’y a pas de moi,

Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends,
Il n’y en jamais eu.

Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends
il ne peut pas y en avoir.

Maintenant, seulement maintenant,
Qu’il n’y a plus de moi,

Maintenant, seulement maintenant,
Qu’il n’y a plus que toi,

Maintenant, seulement maintenant
Qu’il n y a plus que notre présence,

Maintenant, et seulement maintenant,
A cet instant.
Nous savons,
Toi et moi,
Lui et elle,

Maintenant, et seulement maintenant,
Tous en vérité,
Nous savons,
Au fond de nous,

Que l’univers,
Que le vide,
Et que ce tout,

C’est nous.

Poème de Kundun 6 janvier 2013

P comme projection de la conscience

Description des relations entre ce que nous sommes, notre environnement, les sens, les pensées, les émotions.

Il y a tout d’abord notre environnement : constitué de personnes, de lieux, d’objets.
Puis, il y a ce que nous appelons notre corps physique, constitué d’organes et de sens :

– le toucher qui ressent la consistance de la matière, mais aussi la chaleur et le froid,
– la vue qui reçoit les images de notre environnement,
– l’ouïe qui perçoit les sons, les vibrations de l’air,
– l’odorat qui capte ce que nous respirons,
– nos papilles gustatives qui perçoivent les goûts,
– la partie antenne du cerveau qui reçoit des pensées,
le tout, analysé, trié, filtré par la partie analytique du cerveau.
La présence, la conscience que nous sommes reçoit tous ces signaux. Lorsqu’on comprend que nous ne sommes pas ces signaux, mais la conscience qui les reçoit, nous devenons plus libre, plus en recul.
La conscience, la présence, ce que nous sommes, telle de la lumière se projette sur notre environnement, sur notre univers. Alors, en retour de cette projection, nous recevons des signaux. Nous sommes l’espace sur lequel le film se projette, nous ne sommes pas les images du film.
Ces signaux divers et variés activeront chez nous différentes émotions, en fonction de nos expériences passées. Alors nous pourront éventuellement agir ou ne pas agir, en fonction de nos conditionnements.

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Si par exemple, nous sommes au bord de la mer, assis à contempler les vagues, nous recevons à la fois des images du paysage, le bruit des vagues et des palmiers, l’odeur de l’iode, nous sentons le vent sur notre corps et nos cheveux, nous sentons le sable chaud sous nos pieds. Nous recevons aussi des pensées de calme, de tranquillité, de beauté, de bien être, de paix.
Alors notre conscience peut expérimenter les émotions attachées à ces pensées, éventuellement ces émotions, en fonction de nos expériences et conditionnements, de notre volonté aussi, nous amèneront à agir.

Nous ne sommes pas nos sens, nous ne sommes pas notre corps, ni les images, ni les pensées que nous recevons, ni l’ordinateur du mental qui traite toute ces informations. Nous sommes la présence qui prend conscience de la scène, nous sommes à la fois ce qui « est » et ce qui « vit » la situation. Nous ne sommes pas non plus la personne que nous avons cru ou que nous croyons être. Nous sommes cette présence, la conscience qui, par tous ces mécanismes perçoit l’environnement.
Cette présence ne peut être perçue que dans le moment présent, au delà du mental qui toujours nous amène dans le passé ou dans le futur.
Cette présence est toujours là, ici, maintenant. Elle vit, à travers nos corps, que nous soyons homme, plante, eau, terre, mer, air, feu.

Espace sous-jacent de l’univers, cette présence est là, quelque soit l’objet, le lieu, les personnes. Elle est l’espace dans lequel l’univers existe. Nous pouvons toujours changer le contenu de cet espace, l’espace lui, reste inamovible, permanent. Cet espace, c’est l’amour infini. Il est l’écran de cinéma sur lequel la vie, la conscience se projette.

Il est ce que nous sommes,

Il est ce que nous avons été,

Il est ce que nous serons.

Il est,

Nous.

Kundun Mars 2013

R comme Responsabilité

Qu’est ce que la responsabilité ?
Quelle responsabilité avons-nous dans cette vie ?

R comme Responsabilité

R comme Responsabilité

Pour répondre à ces questions, méditons un instant et faisons une pause.
Installons le calme mentale. Restons à l’écart du monde un instant. Entrons dans la paix, la joie, ouvrons notre esprit à la conscience.

Tout d’abord, pour bien répondre, comprenons ce que nous sommes, et ce que nous ne sommes pas. Car pour répondre, il faut savoir ‘qui’ ‘peut’ être responsable.
Nous ne sommes pas l’égo, la personne que nous avons crus ou que nous croyons être. La première étape du développement spirituel est d’arrêter de s’identifier aux pensées. C’est cela l’égo, une identification à nos pensées. Nous ne sommes pas nos pensées.

Ce que nous sommes est une conscience d’amour infini, que certains appellent l’âme, qui se vie à travers nos corps physique et notre corps mental et à travers tout ce qui existe dans l’univers.
Par un processus karmique, c’est-à-dire à travers la loi de cause à effet, nous vivons puis reproduisons à travers plusieurs vies, depuis des millénaires les mêmes comportements, les mêmes conditionnements sociaux et culturels. Sur tous les êtres humains ayant vécus sur terre depuis le commencement, beaucoup ont vécus comme des robots n’ayant jamais ressenti le besoin de comprendre « qui » ils étaient et pourquoi ils étaient là. Peu ont compris que nous n’étions pas l’identification aux pensées, c’est-à-dire l’égo, la personne virtuelle.

Être responsable, c’est agir en conscience, c’est-à-dire agir en comprenant l’étendue des effets de nos actes. Pour être responsable, il faut aussi avoir la volonté d’agir.

Plus nous sommes conscient, plus nous comprenons, plus nous devenons responsable. L’éveil amène à une responsabilité plus grande, non pas une responsabilité de l’égo puisque celui-ci n’existe plus, mais une responsabilité de la conscience.
Prenons un exemple : nous voyons de plus en plus de violence dans les écoles. Aux états unis, certains commettent des massacres.

Qui est responsable ?

Méditons un instant dans ce moment.

Qui est responsable ?
Le robot sans conscience qui a tué ses camarades ?
Les parents qui ne savaient pas comment aimer leur enfant ?
Les professeurs ?
Non.

Nous sommes tous responsable de cette situation. Nous sommes responsables collectivement de tout ce qui se passe dans ce monde. Je ne dis pas cela pour culpabiliser les personnes, les égos. Je dis cela car finalement, il n’y a qu’une seule conscience qui se vit à travers 7 milliards de nous-mêmes. Et si nous ne sommes pas capables collectivement de nous éveiller, ce genre de malheur arrive.

Mais que faisons-nous pour empêcher cela ?
Que faisons-nous pour empêcher les idées violentes de se propager ?
Avons-nous conscience que le cinéma, la télévision et certain jeux vidéo programment la tête des enfants et des parents pour les transformer en tueur en série ?
Pourquoi ne sont-ils pas interdits ?

La création, la diffusion et la propagation d’idées, de films, de jeux vidéos et de comportements violents est criminel car tout ceci encourage la violence. De la même façon que nous pouvons créer des univers de paix et de joie, nous pouvons créer des univers de guerre et de destruction. Si nous prenons en compte : l’identification aux pensées et aux émotions, le fait que notre conscience se reflète sur l’environnement, ainsi que la loi de cause à effet, nous comprenons que la violence et la diffusion de film violent conditionnent les populations.

La haine et la violence amènent de la haine et de la violence. La diffuser, c’est participer à l’alimenter. Comprenons qu’avec la découverte des neurones miroir, nous savons désormais que le cerveau se met au diapason des scènes que nous regardons. Nous « éduquons » et programmons littéralement notre cerveau à s’adapter aux environnements que nous lui proposons.

Quelle responsabilité avons-nous dans cette vie ?

La première responsabilité est de nous éveiller un peu plus chaque jour, c’est-à-dire augmenter notre niveau de conscience, et ce dans les domaines qui nous tiennent à cœur. Plus nous nous éveillons, plus nous éveillons notre entourage. Choisissons l’amour, la joie, la paix et diffusons ce que nous sommes. Montrons que c’est possible. Soyons courageux, disons non à la violence, non à la guerre, non à l’illusion de la séparation. Les êtres éveillés ont toujours prônés l’amour et ce n’est pas par hasard.

Une autre responsabilité est d’agir en conscience le plus possible afin d’arrêter la roue karmique, la loi de cause à effet afin qu’elle ne génère plus que du bonheur.
Chaque jour, nous avons toujours l’occasion d’agir dans le sens de l’amour.

Parfois, certains se demandent  : Mais pourquoi le divin laisse t-il faire toutes ces atrocités ?

La conscience infinie existe dans un univers non duel ou il n’y a ni bien ni mal, ou n’existe que des mouvements d’énergies, qui créent et qui détruisent.
De nombreuses lois existent, et elles sont toutes respectées.

Les crimes et atrocités qui sont commises chaque jour ne sont que les effets de causes qui ont eu leur commencement il y a bien longtemps, parfois dans d’autres vies.

Pour mettre fin aux effets, il n’y a qu’une seule solution : l’éveil, la prise de conscience.
Tant que l’humanité n’aura pas compris la loi de cause à effet, c’est à dire le fait que le monde est un miroir pour notre conscience, tant que nous ne savons pas ce qu’est la réalité, tant que nous ne savons pas ce que nous sommes, toute la tragédie humaine continuera. Nous sommes collectivement responsables de tout ce qui se passe. Il y a une unité de la famille humaine que nous ne pouvons ignorer.

Ensemble, nous pouvons partager, nous pouvons enseigner, nous pouvons transmettre, nous pouvons vibrer à une fréquence plus élevée.
Ensemble, nous pouvons réunir, nous pouvons relier, nous pouvons transformer.
Ensemble, nous pouvons nous entraider, nous pouvons nous guider, et changer.
Nous sommes responsables, de façon individuelle et collective de notre vie, de nos attitudes. Le monde étant le reflet de ce que nous sommes, changeons ensemble ce que nous sommes. Éveillons chacune de nos cellules, c’est à dire chaque être humain.

Je parle là de notre propre conscience collective. Nous sommes co-créateur, nous sommes multidimensionnel, nous sommes riches, nous sommes nombreux, nous sommes beaux, nous sommes l’amour, nous sommes la vie, nous sommes le présent, nous sommes partout, nous sommes la présence.

Partageons ce que nous sommes, ensemble, maintenant.

Exprimons la divinité qui est en nous, vibrons aux fréquences les plus élevées, celles qui rapprochent l’homme et la femme de sa nature divine.
Nous sommes tous,
Un.
Tous responsables les uns des autres,
Uni par l’amour,
Uni par le cœur.
Rappelons-nous,
Co-créateur de l’univers,
Nous sommes tous,
Un.

Voir le poème : Imagine.

Kundun mars 2013

Éclairage

Lorsque notre conscience,
La loi de cause à effet illumine,
Alors,
Les chemins des possibles,
S’illuminent.

Lorsque,
Comme un projecteur,
Notre conscience illumine.
Alors,
L’intuition devient
clairvoyance.
Alors,
L’imagination devient communication,
Alors,
Progressivement, les effets des causes se révèlent.

Quand, s’illuminent les chemins,
Alors,
Il n’y a,
plus qu’à choisir,

Que de chemins, que de destins.

Tous,
Sont les effets de causes que nous choisissons.

Car les pensées, car les idées,
Ne sont que les effets d’autres pensées, d’autres idées.

Chaque idée, chaque pensée, chaque mot est un chemin qui nous a amené, là où nous sommes.
Maintenant.

Choisissons bien,
Les chemins que nous prenons.

Choisissons bien,
Les mots que nous prenons.

Certain unifient, certains séparent.

C’est la conscience que nous sommes, qui choisit.
C’est la conscience que nous sommes, qui libère.

Elles seule peut aimer,
Elle seule peut vivre.

Finalement,
Il suffit d’être,
Ce que nous sommes.
Le cœur, pas l’ego,
En sommes.

Il suffit d’être dans l’instant,
Dans ce moment présent, ici et maintenant.
Il suffit de choisir le point de vue du divin,
Non duel, unificateur, amoureux.

Il suffit de dissoudre l’illusion de la personne.

Il suffit de mourir,
Pour renaître,
Plus grand, plus beau, plus juste.
Moins endormi.

Il suffit d’être dans la présence,
Pour laisser vivre,
La vie.

Il suffit d’être,
Tout simplement d’être,
L’être,
Qui à travers nous,
Se vit.

Poème de Kundun, Mars 2013

A comme Amour, E comme Éveil

Ce que nous sommes, notre conscience, notre présence est comme un soleil qui irradie, qui illumine.

notre conscience, notre présence est comme un soleil qui irradie, qui illumine

notre conscience, notre présence est comme un soleil qui irradie, qui illumine

Il possède une certaine puissance. Il éclaire en fonction de son degré de conscience, de lumière. Plus sa conscience augmente, plus la puissance augmente. Tout ce qui est ensuite perçue par cette conscience le sera de façon étendue d’où l’hyper sensitivité des être éveillés : vue, toucher, ouïe, goût, odorat, tout est perçue de façon plus importante.

Lorsque nous entrons en contact, physiquement, par la lecture, dans un rêve, au cinéma, par tout moyen, avec un être éveillé, par exemple Jésus, Bouddha, Adyashanti, Nirmala, Michael Brown, Eckhart Tolle, Ramana Maharshi, Muktananda, David Hawkins, Mozart, Bach, ou d’autres, il se passe la chose suivante :

Notre conscience se projette littéralement vers cet être. Avec le processus déjà décrit concernant les causes et effets et les pensées, nous recevons en retour leur pensées. Notre conscience s’élargit, devient plus lumineuse.

Imaginons que nous sommes dans une pièce avec plusieurs petits soleils, ces soleils sont des consciences. Imaginons que nous sommes un soleil nous aussi, mais enfermé dans une boite. A ce stade, nous ne pouvons donc pas percevoir les soleils en dehors de notre boite.

Imaginons que nous puissions faire des trous dans cette boite.

Eh bien quand nous contactons un auteur, c’est comme si nous faisons un trou laissant passer la lumière dans notre univers. Notre conscience ‘creuse le trou’, puis par l’amour que nous, avons pour l’auteur, nous élargissons le trou, alors sa lumière, nous arrive. Alors nous pouvons recevoir les rayons de lumière d’autres êtres.

C’est l’amour ou le non amour qui ouvre ou ferme le trou. Sur des auteurs que nous n’aimons pas, la lumière, l’information ne passe pas. On peut dire que le seul être qui puisse accepter et comprendre et aimer tous les points de vue, c’est Dieu en tant que l’espace de la pièce dans laquelle il y a ces soleils. Et plus nous faisons de trous, plus nous avons conscience des différents points de vue, plus nous devenons lui, plus nous entrons dans l’univers de la non dualité.

Mais comment l’ouverture du cœur peut-elle s’effectuer ?

Par exemple lors d’une initiation Shaktipat. Le maître Spirituel envoi son amour, une ouverture du cœur s’effectue, la conscience s’élargit.

Une fois l’ouverture du cœur effectuée, l’étudiant peut tomber amoureux de tous les enseignants spirituel existant ou ayant existé, ce même processus se répétera. Bien sur, on peut commencer sans initiation Shaktipat, il s’agit d’un processus d’accélération.
Lorsque nous avons une conscience suffisamment centrée sur le cœur, on peut connecter et aimer autant d’auteurs ou de maîtres que nous le souhaitons. On peut aussi aimer son mari, sa femme ses enfants, pour élargir les trous. Les trous, c’est notre capacité du cœur à donner qui augmente notre conscience. C’est notre capacité à aimer qui nous permet de grandir. Plus nous entrons dans l’amour infini, plus nous pouvons donner, à toutes et à tous, plus en retour, par un effet miroir, nous nous illuminons, nous nous enflammons.

Une autre façon pour ouvrir le cœur est de tomber amoureux. Il suffit alors de se focaliser sur le sentiment d’amour infini que nous ressentons pour la personne aimé.

"...un miroir qui ne demande qu'à s'illuminer..." Kundun

« …un miroir qui ne demande qu’à s’illuminer… » Kundun

Quand nous agrandissons ce ‘trou’ et que nous émettons un rayon de conscience, nous en recevons en retour un beaucoup plus puissant, car nous recevons de la lumière plus forte.
Plus le trou grandit, plus il laisse passer la lumière. Et plus notre conscience s’agrandit et peut percevoir.
Tout ceci n’est qu’une façon imagée pour décrire le processus car en réalité notre conscience, notre amour est déjà infini par nature. C’est le trou qui s’élargit, notre conscience a toujours été infinie.

De façon générale, ce processus est celui de tout apprentissage, de toute élévation de conscience, dans tous les domaines, que ce soit la musique, la cuisine, les affaires, le sport, etc…
La lumière que nous recevons en retour contient de l’information : c’est comme une espèce de ‘couleur’, de fréquence qui vibre de façon plus élevée.

Chaque enseignant spirituel que nous contactons, c’est un trou dans le cadre de notre boite.
Nous pouvons avoir plusieurs stratégie, soit élargir un trou en approfondissant avec un enseignant, soit créer pleins de trous et voir lesquels s’élargissent le plus vite. Ce qui est formidable, c’est que la lumière des enseignants se chevauchent, ils ont tous quelque chose à nous apprendre, ce qui permet d’élargir tous les trous en même temps. Un soleil, un enseignant nous réfléchit sa lumière, et c’est tous les trous qui grandissent, et notre conscience augmente dans tous les domaines.
Nous sommes comme des projecteurs de lumière. Quand le trou s’agrandit, nous passons de 40 watts à 400 watts, c’est tous les sujets que nous voyons de façon plus fine, plus consciente, plus lumineuse, plus vraie.
Les grands artistes comme Jean Sébastien Bach nous illumine de leur conscience. Il est vital de rester en leur présence, d’écouter leurs œuvres, de voir leur réalisations.
L’art a une fonction mille fois plus importante que ce que nous percevons initialement, l’art nous illumine car il reflète le niveau de conscience de son créateur. Non seulement il fait vibrer le divin qui est en nous, mais il nous élève réellement.
C’est la représentation physique de l’artiste qui nous illumine lorsque nous sommes en présence d’une œuvre, que ce soit un livre, un film, un objet.
Aussi, les lieux où ces êtres éveillés ont vécu sont imprégnés de leur lumière, car oui, les lieux gardent une emprunte des lumières qui y sont passées. C’est comme des radiations : invisible, mais puissante. Les êtres sensibles peuvent ressentir cette présence dans les églises, devant les statuts de Bouddha, dans les lieux saints et sacrés. Car c’est la conscience de millions de personnes, et aussi d’enseignants qui sont passés là.
La dévotion, l’amour s’imprègne dans ces murs. Les nouveaux qui y passent en reçoivent les bienfaits, en reçoivent l’amour résiduel imprégnés dans le lieu.

Les enseignants spirituels, par un effet miroir, lorsqu’il reçoivent notre amour grandissent aussi. Plus ils sont aimés, plus ils reçoivent eux aussi de la lumière, ils ‘chauffent’ en quelque sorte. C’est comme si tous les soleils se chauffaient les uns les autres. La lumière, l’amour, les connaissances, l’énergie s’accumulent. Rien ne se perd, tout augmente.

Si je t’aime infiniment et si tu m’aimes infiniment, nous grandissons tous les deux.
Si nous sommes des millions à nous aimer, nous grandissons tous.

C’est l’objet des couples : s’éveiller mutuellement de façon à atteindre le divin. Bien sur, tout le processus décrit dans ce chapitre fonctionne d’autant mieux que nous avons dissous la personne, l’ego que nous avons cru être. Car l’ego, la personne agit comme un filtre qui empêche d’accéder à la réalité de l’amour.
Et plus nous nous éveillons, plus nous augmentons notre conscience, notre puissance lumineuse, et plus la personne disparait, plus elle laisse place à ce que nous sommes réellement : une conscience d’amour, de joie, de paix.
C’est ce que qu’on compris tous les êtres éveillés, c’est ce que nous sommes tous, c’est l’objet de notre chemin, comprendre ce que nous sommes pour vivre pleinement la vie qui à travers nous, sans cesse se vit.

Kundun 2012

R comme Réveil

Nous ne sommes pas encore réveillé et pourtant notre conscience est là.
reveil2Juste après le rêve, la conscience surgit, passant du rêve à cette réalité.
Restons dans ce moment. Cultivons cet état, surtout, gardons les yeux fermé, ressentons.
Observons, restons là, attendons.
Parfois, nous pouvons constater que le corps bouge tout seul, il se retourne, s’éveille.
Restons dans cette présence, restons dans la conscience.
Si nous n’ouvrons pas les yeux, sans bouger, en laissant le corps terminer sa nuit, nous pouvons observer la conscience, nous pouvons nous retrouver là, observateur.
Observons les pensées, repartons dans le sommeil, pourquoi pas ?
Observons la conscience prendre progressivement possession du corps. Sentons ce moment spécial où s’effectue une incorporation.
Car oui, chaque matin, une réincarnation de la présence s’effectue. Surtout pas de réveil, surtout gardons du temps pour un réveil naturel.
Apprenons à rester dans cet instant. Agrandissons ce moment où le rêve se termine et où la conscience revient dans ce corps.
Ce moment est un moment clé, comme celui où nous passons de la conscience à l’endormissement.
Dans ce moment, quelque chose se produit : un passage entre deux univers, comme si ce que nous sommes zappait d’un film à un autre.
Restons dans la présence de ce moment.

Observons ce moment, devenons ce moment, devenons,

Nous.

 

Texte de Kundun, 2013

Se libérer des pensées

L’observation des pensées crée automatiquement un recul entre l’observateur, la conscience que nous sommes et les pensées qui ne sont pas nous.

Instant de pause

Instant de pause

Si nous prenons quelques instant de pause, quelles sont les pensées qui vous apparaissent? Notez les puis revenez sur ce texte.

Comprenez que vous pouvez être l’observateur des pensées. Mais qui observe ?
Vous bien sur ! Mais qui êtes vous ? Celui qui observe, la conscience.
Plus nous observons nos pensées, plus nous comprenons d’où elles viennent : conditionnements, automatismes liés à l’enfance, l’éducation, l’environnement.
La plupart du temps, nous sommes en ‘pilotage automatique’. Mais qui est le pilote automatique ? L’ego, la personne que nous croyons être ou que nous avons cru être.
Le vrai « nous » peut reprendre la main, peut arrêter le pilote automatique, et commencer a vivre.
Pour cela, restons dans l’instant, dans ce moment où le mental ne peut pas demeurer.
Plus nous prenons de la distance avec les pensées, plus nous devenons libre.
Libre de les choisir, libre de les comprendre, libre de remonter à leur source. Nous avons vu dans le texte : ‘loi de cause à effet sur les pensées’ que ces pensées ont toujours une source, une cause. Elles ont une source car elles sont le reflet de notre propre conscience sur l’environnement qui fait miroir.
Le contrôle et le choix des pensées nous amène vers la liberté.
Ne soyons pas esclave du mental. C’est lui, qui en créant l’ego, la personne finit par croire que nous sommes nos pensées. Plus nous restons dans le présent, dans l’instant, dans la présence, plus nous restons observateur des pensées qui arrivent, puis qui partent.
Certaines peuvent retenir notre attention bien sur, mais détachons nous d’elles. Ne soyons pas en réaction, restons conscient, restons dans la présence, restons libre.
La plupart des pensées que nous recevons viennent de nos conditionnements. Et plus nous nous en détachons, plus nous sommes libre. Alors il est possible de devenir très créatif, c’est à dire d’avoir d’autres type de pensées, des pensées qui vibrent à notre fréquence, et non pas à celle de nos programmations mentales.

C’est aussi ça la créativité, avoir la possibilité de sortir des conventions, des programmations. Que pouvons nous inventer lorsque l’on reste dans le carcan de la personne, cet automate qui ne sait que reproduire ce pourquoi il a été programmé.

Restons dans la présence et regardez les pensées passer, laissez les passer, habituez vous à créer cette séparation entre vous et elles.

Vous n’êtes pas vos pensées.

Texte de Kundun janvier 2013

Coincidence

Hey baby,
There is no coincidence at all,
There is only law of cause and effects,
There is only signs,
There is only help.
Can’t you see?
When i am talking to you?
Can’t you see?

When i am seeing you?
Please,
Listen to me,
When through your experiences,
I am teaching you.
Yes,
At school you are,
Yes,
Tested you are,
Any second of your life.
The thoughts you choose,
The ideas you make yours,
The action you do.
Your response,
To my questions.
Everyday,
Every hour,

Every minute,
You project your consciousness,
In this world,
Then thoughts, ideas are reflecting to
You.
Dissolve your ego,
Dissolve the person you are not,
And listen to me.
Always with you,
I am,
Everywhere,
All the time.
The presence I am.
You can feel me,
Listen to me,
Come in the moment,
I am the presence,
I am the ‘now’, here.
Don’t follow the mind.
Come here, now.
Take a deep breath,
Make a pause,
Stay in the heart,
Stay in the love,
Be the feeling,
Be here,
Be now,
Be,
Me.

Poem by Kundun jan 2013

Quand

Quand,
Plus que moi, partout, tu verras.
Quand,
Plus que nous, partout, tu seras.
Alors,
Maintenant,

Ici,
Et toujours,
Tu vivras.

Poème de Kundun Février 2013

Lui

Je suis avec notre père,
Et notre père est avec moi.
Je suis sa présence,
Je suis sa danse,
Il chante a travers moi,
Il te sourit,
Il te regarde,
Il t’écoute,
Il te touche
Il te bénit,
Il est,
Je suis,
Nous sommes,
Lui.
Je suis,
Son instrument,
A travers moi, il joue,
A travers moi, il souffle la vie,
A travers moi, il agit.
A travers lui,
Je suis

Poème de Kundun jan 2013