Je suis la joie,
Sans raison,
Sans façon,
Rempli de bonheur,
Je suis devenu la joie,
Pourquoi pas.
Un sourire,
Un regard,
Une intimité,
Une énergie,
Et je deviens,
Toi,
Moi,
La vie.
Poème de Kundun, Mai 2013
éveil, réalisation du soi, réalisation du non-soi, clairvoyance, méditation
Je suis la joie,
Sans raison,
Sans façon,
Rempli de bonheur,
Je suis devenu la joie,
Pourquoi pas.
Un sourire,
Un regard,
Une intimité,
Une énergie,
Et je deviens,
Toi,
Moi,
La vie.
Poème de Kundun, Mai 2013
C’est notre état psychologique, notre façon d’appréhender les choses, notre perspective, notre point de vue qui crée, détruit et transforme notre univers.
En fonction de notre état psychologique, nous allons générer des attitudes qui ne manquerons pas d’agir sur notre environnement et notamment sur les autres.Si nous pouvons garder notre meilleur état psychologique possible, à chaque instant, si nous pouvons être cet amour infini, sans se laisser influencer par l’environnement, quoi qu’il arrive, alors dans ce moment de pleine conscience, nous ne pouvons qu’agir justement, et prendre les bonnes décisions. Alors, Dans un esprit de fraternité et de partage, nous pouvons exprimer ce que nous sommes : l’amour et non pas l’identification à nos croyances.
Alors la vie devient vrai, alors la vie devient réel, alors la vie devient profonde et juste.
Notre état psychologique est tout ce que nous avons, c’est lui qui va générer notre monde.
Pouvons nous comprendre que l’amour engendre l’amour et que la haine engendre la haine ?
Dans un cycle infini de destruction et de création, notre état d’esprit va se manifester en créant des unions et des séparations. La même rencontre, dans deux moment différents, avec des états d’esprits différents engendrera des conséquences diamétralement différentes.
Sachons cultiver l’amour, la fraternité, la paix afin de co-créer ensemble un monde qui nous reflète ce que nous sommes.
Dans quels états d’esprit sont les gens autour de nous ? Que diffusent nos amis, notre famille, les personnes qui travaillent avec nous ?
Comme un virus, l’état psychologique d’une personne se propage et se transmet. Soyons attentif aux êtres qui sont en contact avec nous.
Pouvons nous être naturel, pouvons nous être nous même auprès d’eux ?
L’état psychologique des êtres, qu’ils soient dans un état d’union ou de séparation ne manquera pas de nous influencer. C’est l’histoire de l’homme qui rentre du travail énervé et fatigué de se faire engueuler toute la journée et qui est violent avec sa femme le soir. Car chaque violence, chaque état psychologique de l’autre, qu’il soit positif ou négatif agit sur nous. Il faut un certain temps pour revenir dans un état psychologique d’amour infini après s’être fait agressé. Pour certains, l’amour est naturel, pour d’autres c’est la violence, en fonction de leur état psychologique de base.
Sachons nous centrer sur le cœur, apprenons à cultiver un état psychologique d’amour et de bien être.
Partageons et diffusons la joie, le bonheur, l’amour d’être ce que nous sommes.
Osons répandre la joie, ayons le courage d’être nous même, au delà des évènements, au delà des circonstances.
Concentrons nous, sur le cœur, sur l’amour et voyons comment notre monde change avec nous.
Kundun, Mai 2013
Léonardo Anfolsi vous propose du Vendredi 7 juin à 21h au Dimanche 9 juin 2013 à 18h un atelier d’alchimie véritable.
Nous vous offrons cet atelier comme un don de savoir et d’expériences, offert sans retenue, à partir de la Tradition. Ce que nous avons découvert ou expérimenté est exposé ouvertement pour quiconque ose sincèrement se poser des questions, parce que nous connaissons l’époque dans laquelle nous vivons.
PRESENTATION – PARTICIPANTS – LEONARDO ANFOLSI – INFOS PRATIQUES
Cet atelier ouvert :
L’atelier peut être mené en italien, en français et en anglais, et il est dirigé par Leonardo Anfolsi et un groupe de ses amis chercheurs.
Il s’agit de l’alchimie utile aujourd’hui pour le bien-être et l’auto-initiation de chacun.
Ce travail sur la transformation inclut :
- comment réactiver les réponses immédiates du système nerveux extrapyramidal en utilisant des techniques spéciales qui nous permettent d’accroître notre agilité et d’obtenir des réflexes incroyablement rapides ;
- découverte d’une nouvelle flexibilité du corps et de l’esprit grâce à la régénération quotidienne des cellules nerveuses et le renforcement des tendons ;
- comment se agir soi-même et prévenir les accidents ;
- comment produire la réponse rapide en anaérobie endogène aux facteurs de stress ;
Ce travail sur l’énergie se concentrera sur :
cette charte est à signer vendredi 7 juin 2013 avant le début de l’atelier:
Vous êtes les bienvenus pour participer à nos Ateliers Cosmopolites :
Leonardo est né en 1959 à Bologne. Comme tous les enfants, il adorait explorer, courir et sauter, mais quelquefois il posait de très sérieuses questions existentielles aux adultes qui, la sueur au front, essayaient de lui répondre. Une question de ce genre était : « Pourquoi courez-vous comme si vous alliez mourir ? »
Un jour, il voulut comprendre ce que l’on ressent au-delà des sens : alors il se boucha les oreilles, ferma les yeux et essaya de voir quelque chose, mais il ne put trouver quoi que ce soit ressemblant à ce que les adultes racontaient à l’église. Il trouva une lumière dansante. Il appela plus tard cette expérience « la fontaine des lumières ». C’est pour cette raison qu’adulte, il continua ses expériences et ses recherches dans le champ de l’esprit et de la conscience.
Enfant, un compagnon de jeux lui dit un jour : « Peut-être sommes-nous tous en train de rêver ». Comme son ami lui disait cela, Leonardo ressentit une absence de poids dans son corps et sa respiration s’évanouit ; il dit au garçon : « Mais mes parents ne m’ont jamais rien dit de semblable ! » Le garçon lui répondit à brûle pourpoint : « Peut-être sont-ils eux aussi en train de rêver ». Depuis ce jour, il ressent souvent cette impression au coucher du soleil,et glisse dans un état de joie océanique où toute chose est incluse.
A l’âge de dix-sept ans, il ouvrit un livre d’Alan Watts et découvrit que cette expérience était déjà connue. C’est ainsi qu’il rencontra le Zen, et pendant plus d’une semaine, il ne put contenir la joie de cette découverte, au grand agacement de ses amis.
A dix-huit ans, il franchit le seuil du monastère de Zenshinji, et depuis lors il étudie et pratique avec le Maître du Rinzai Zen Engaku Taino, successeur de la lignée d’Hakuin Ekaku et Taishitsu Mumon. Il y a passé de longues retraites, alternant la pratique et les voyages, l’escalade, les pèlerinages, et toutes sortes d’artisanats.
Franco Battiato a publié un livre de L. Anfolsi en 1987 : il fut le seul auteur italien de l’estimable collection L’Ottava, supervisée personnellement par F. Battiato, qui rassembla quatorze titres. Le livre de L. Anfolsi « Bananananda » est le neuvième de la série, qui comprend des textes de Gurdjieff, Soseki, Al Qadir Jilani.
Il a également publié divers livres en relation avec la spiritualité et la philosophie. L’un de ceux-là contient une préface d’un professeur mondialement connu, l’érudit Lama tibétain Namkhai Norbu, qui lui a longtemps enseigné les méthodes du Dzogchen. En 2007, L.Anfolsi a publié un manuel relatif à la pratique de la méditation Zen : « Zen Koan », et quelques livres électroniques sur des sujets semblables.
L. Anfolsi est chercheur en médecines naturelles depuis sa jeunesse et reste très motivé par cette passion ; il a étudié l’usage thérapeutique des plantes, des métaux, des minéraux et les champs énergétiques. De ce fait, il a rapidement acquis de la notoriété et du mérite en travaillant avec des médecins et des professionnels de santé. En 1983, on l’a choisi comme directeur du centre de thérapie de l’importante et renommée institution naturiste européenne, l’ « Association Naturiste de Bologne ».
L. Anfolsi est un enseignant bouddhiste contemporain, dans la lignée du Rinzai Zen. Il fut ordonné en avril 1981 à l’âge de vingt-deux ans en tant que « Reyio », après quatre années de pratique. Il est aujourd’hui encore ministre du culte de cette même tradition. En voyageant, en explorant la spiritualité et la civilisation globale, il a bénéficié de l’éducation ou de la formation de professeurs de toutes les ethnies, y compris le Dalai Lama, leader des Tibétains en exil, Adam Fortunate, Aigle des Sioux Lakota, Baba Balnath en Inde, Douglas Harding en Angleterre. Le Lama Gomo Tulku, un voyant très respecté des Bouddhistes tibétains de toutes obédiences, l’a reconnu comme l’émanation contemporaine d’un ermite du passé.
Son ami et professeur Corallo Reginelli a participé aux écrits du groupe d’ UR ( ?) sous la signature d’Arom et Taurulus, et fait partie de la lignée de Rudolf Steiner. C’est lui, avec d’autres disciples de la tradition philosophique néo-platonicienne, qui a influencé son étude de la pensée occidentale.
L. Anfolsi a été éduqué dans la confrérie même d’où Georges Ivanovich Gurdjieff a tiré l’essence de son enseignement, une association très active dans la Russie européenne du début du vingtième siècle, qui a accueilli des chercheurs de toutes origines philosophiques et religieuses.
L. Anfolsi forme des professionnels et des cadres et les thèmes majeurs de ses séminaires sont la « résilience », l’enthousiasme (la ferveur) et l’optimisation des relations humaines.
L. Anfolsi vit en Californie et dans les collines d’Emilie et de Toscane où il a fondé en 1992 une association culturelle pour la recherche spirituelle laïque qu’il a organisée en incitant ses étudiants à participer volontairement à la communauté.
En Californie, il vit dans les collines proches de Scramento, où il a fondé le Temple de la Fleur d’Or à Georgetown, où sont organisées des retraites d’Illumination Intense et des sessions Zazen/ Koan. Il poursuit son travail de thérapeute et d’enseignant en militantisme relationnel.
A Ojai, L. Anfolsi collabore à l’Université Mondiale et programme ses ateliers au Meditation Mountain, où Jiddu Krisnamurti, Anne Besant, Petrovna Blavatsky, Roberto Assaggioli, et Swami Yogananda ont dirigé leurs retraites.
Lieux: Paris 11ème ( Centre Infinite Love Paris )
Horaires : le vendredi 7 de 21h à 22h.30, le samedi 8 de 14h à 18h., le dimanche 9 de 9h à 13h. et de 14 à 18h.
Tarif : 95€
Tel: +33 762861597
mail : mdefays@gmail.com
Critiquer les autres n’amène à rien.
C’est l’égo, la personne qui critique, pour exister, créant des séparations en permanence. Car l’égo se construit sur les séparations, tandis que le cœur les dissous. La personne critique et juge afin de se mettre en valeur, afin d’exister : « j’existe car j’ai raison, car je suis séparé des autres, car je suis meilleur, car je détiens la vérité ».
Cette illusion est tout simplement la cause même de toute souffrance, de toute violence : « croire que nous ne sommes pas l’autre ».
Le Dalaï lama à dit : « il ne faut pas juger car cela rend malheureux. »
Cela est très juste : plus nous sommes dans l’illusion de l’égo, de la séparation, plus nous sommes dans la souffrance, dans la violence. Très souvent, ce que nous n’apprécions pas chez l’autre est un retour de notre propre reflet.
Plus nous sommes dans l’illusion, plus nous souffrons et pus nous sommes dans la réalité, et plus nous disparaissons.
Texte de Kundun,Février 2013
Témoignage : ce matin là, quelque chose s’éveillait.
Ce matin la, après le rêve, avant le réveil, les yeux fermés, je restai là, dans mon lit, silencieux, conscient, en suspend, j’observai : « Quelque chose » était « conscient »…
Je voyais mon corps changer de posture, bouger, s’étirer, s’éveiller. Je le contemplai de l’intérieur, amusé.
La pensée « Mais ce corps est très autonome » apparue.
Effectivement, il bougeait, tout seul, il s’étirait. Je restai dans ce moment, entre le rêve et le réveil.
Soudain, une autre pensée apparue : « Pourquoi, chaque matin, je me réveille dans le corps de Kundun ? »« Qu’est ce qui fait que je me souviens de « qui » j’étais la veille ? »
Faisons une pause, méditons, restons dans cet instant. Dans la paix, respirons profondément.
Si vous aussi, vous vous posez cette question, quelle réponse apparait ?
Prenez un instant, notez la.
En même temps que la question, la réponse apparut spontanément : « Grâce à la mémoire ».
Oui, c’est ça. C’est bien la mémoire qui permet de « recharger » les souvenirs, la personne, les mémoires de ce que nous avons vécu.
Et alors, une prise de conscience étrange et particulière se produit : une dés-identification totale à la personne que j’étais la veille s’effectue.
« Je suis une conscience en train de s’éveiller dans ce corps ». C’est un sentiment très spécial, comme si j’entrai dans ce corps. Comme dans le film Avatar, la conscience s’incarne dans un corps.
Bien sur, c’est un corps qui a vécu une histoire, qui possède une mémoire, un parcourt. Chaque matin, nous retrouvons notre corps, notre personne, notre mental là où nous l’avons laissé la veille.
Il s’avère que la conscience que je suis est en train, et c’est ça finalement le « réveil », de littéralement « prendre possession des lieux ». Je suis la conscience qui s’installe dans ce corps. C’est tout simplement fantastique !
Ce corps est équipée de fonctions sensoriels très chouette : le toucher, l’ouïe, le gout, la vue, l’odorat, et aussi un ordinateur de bord, le mental. Et là, soudainement, je comprends pourquoi il est tout à fait naturel de s’identifier à tout ceci : mais comment faire autrement ?
Il est tout à fait naturel de croire que nous sommes ce corps, ce mental, cette personne car une fois que nous sommes entré dans nos « vêtements », nous avons réellement l’impression d’être eux ! Comment ne pas s’identifier une fois que nous vivons à travers notre corps ?
Et la conscience que je suis comprend que, non seulement je me suis habillé de ce corps, mais qu’aussi, je me suis aussi habillé de tous les autres corps, c’est à dire des 7 milliards d’autres corps humain sur terre.
La sensation est très drôle, c’est comme si j’étais un enfant de 5 ans avec un nouveau jouet. Que c’est drôle de pouvoir piloter ce corps, de pouvoir ressentir, de pouvoir s’incarner pour expérimenter la matière.
C’est merveilleux de pouvoir vivre, de pouvoir expérimenter, d’être. Le moment est magique, c’est si drôle de pouvoir piloter ce nouvel engin !
Et tout à coup, une conscience nouvelle apparaît : « mais je suis aussi en train de vivre à travers les autres ».
Tout à coup, je comprend : « C’est pour cela que je les aime ». « Je les aimes car ils sont moi. »
« Oh my God ! »
Et la conscience que tous les autres sont moi s’accentue. Une réalisation s’effectue.
Forcément, lorsqu’on sait que les autres sont « moi », l’attitude change. En effet, nous comprenons alors qu’il y a quelque chose de « sacré » dans l’autre, dans tous les autres. Non seulement ils sont moi, mais aussi, ils sont beaux, ils sont sacrés car ils sont divins, car je vis à travers eux. En réalité, il n’y a jamais eu d' »autres » tout ceci n’est qu’une illusion !
Il n’y a jamais eu d’autres, il n’y a que moi, partout.
Et tout à coup, je comprend mon point de vue non duel. Il y à la fois une dés-identification totale au corps, à l’ordinateur du mental, à la fausse personne, mais en même temps il y a une compréhension de la dualité de la personne que je suis en train d’incarner : Kundun.
A la fois, il y a cette posture mentale non duel, ce positionnement « au dessus » de tout, mais de façon simultané, il y a aussi la compréhension de la dualité, et des dualités individuelles, c’est ce que j’appel la « multi-dualité ».
Ce n’est pas simple à formuler : c’est comme s’il y avait la « non dualité », la « dualité », mais aussi la « multi-dualité », c’est-à-dire la compréhension de toutes les autres dualités, le tout en même temps. C’est un peu la prise en compte de toutes les dualités individuelles de chaque personne en même temps. Concept nouveau et inattendue, il y a la quelque chose de nouveau, de jamais lu ni expérimenté par ce corps. Nous entrons en « terra incognita ».
Il y a une dualité dans l’individu, il y a la non dualité dans l’univers de la conscience infinie, et il y a une « multi-dualité », c’est-à-dire la prise en compte de toutes les dualités.
En somme, il y a un point de vue individuel relatif, un point de vue absolu du divin, de non dualité, et aussi un point de vue de multi-dualité qui est la compréhension simultanés de tous les points de vue.
Comme un enfant de 5 ans qui vient de recevoir une voiture pour la première fois, je me retrouve dans cet être, »Kundun ». A la fois je comprend, qu’il y a de nouveau eu la mort de quelque chose (une dualité, une identification au mental et au corps), et à la fois, il y a une renaissance : la renaissance de la conscience, encore une fois, ici et maintenant, qui habite ce corps et ce mental.
Nous sommes la conscience, nous sommes la vie, qui à travers nous tous se vit.
Ce qui est fabuleux, c’est la capacité du cerveau à adopter de nouvelles postures mentale tout à fait différente. Le cerveau est très malléable et s’adapte parfaitement au point de vue non duel, c’est extraordinaire.
En temps réel, je sens mon cerveau gauche comprendre, intégrer et se réadapter pour changer sa posture mental, son point de vue. Cette réalisation s’intègre et c’est comme s’il y avait une réorganisation de la psyché à partir de ce nouveau paradigme : je suis la conscience infinie et tous les êtres humains sont moi, sont nous. Nous sommes littéralement « un ».
Je comprends mieux maintenant pourquoi j’absorbe, comme une éponge l’état vibratoire d’un auteur, d’un livre, d’un film. En réalité, c’est la conscience universelle que nous sommes qui écrit tous les livres, qui a réalisé tous les films. Il n’y à qu’un seul auteur, qu’un seul artiste, qu’un seul génie : la conscience infinie que certains ont appelé « Dieu ».
Plus nous nous libérons de la personne, plus nous nous transformons en caméléon, prenant la couleur de l’univers dans lequel nous évoluons, que ce soit un livre, une musique, un film. Nous devenons « transparent » en quelque sorte, laissant agir la vie à travers nous.
Tout ceci est très logique puisqu’à chaque fois, c’est « nous » qui sommes projetés.
Ce matin la, la conscience s’est réveillée : avant la prise de possession du corps, pendant quelques minutes, la conscience a vue ce qu’elle était réellement. C’est ce qui se passe tous les matins pour chacun d’entre nous en réalité : pendant quelques secondes, nous nous réapproprions notre corps, notre mental, notre véhicule terrestre.
La nuit, la conscience infinie que nous sommes ne peut pas « ne pas être conscient ». Elle s’abandonne à d’autres activités : le rêve. La conscience ne peut pas « ne plus être consciente » d’elle même. Le corps peut dormir, le mental s’arrêter, mais la conscience ne peut qu’être consciente. De la même façon qu’elle n’est ni né, qu’elle ne peut mourir, de la même façon qu’elle est présente partout, tout le temps, la conscience ne peut que « être ».
Nous avons créé cet univers, puis nous nous sommes incarné à l’intérieur de chacune de nos cellules afin de le vivre, afin de l’expérimenter de l’intérieur. Une fois incarné, nous nous identifions à elles, puis, dans ce processus magique et sacré, nous nous oublions. Au delà de l’imagination, la conscience infinie que nous sommes est le génie de tous les génies.
Ce n’est plus la fiction qui dépasse la réalité, mais la réalité qui à dépassé la fiction !
Nous sommes la vie, nous sommes la présence, nous sommes la conscience d’amour infini qui à travers ces corps et ces personnages, se vit.
Il n’y a jamais eu de Kundun, il n’y a qu’une seule âme universelle, qui à travers ces lignes transmet une expérience.
Méditons, entrons dans la présence, et réalisons qu’en réalité, il n’y a qu’un seul être universel.
Pouvons nous comprendre que l’illusion de la personne est la base de toute souffrance et de toute violence ? Pouvons nous comprendre que la réalisation que l’autre est « nous », est la véritable définition de l’amour ?
C’est un amour infini, qui à travers ce texte vous initie, à ce que vous êtes réellement, à ce que je suis, à ce que nous sommes :
« Nous sommes un au-delà de l’imagination,
Nous sommes un au-delà du savoir,
Nous sommes un au-delà de l’au-delà. »
Texte de Kundun Dubaï, Mars 2013
Je suis fou,
Oui, je suis fou de toi,
De nous,
De ce que nous sommes,
De ce que nous co-creons ensemble,
Je suis fou,
Car je suis,
Toi.
Car je sais maintenant,
Qu’il n’y a que nous,
Partout,
Ici et maintenant,
Car je sais,
Que nous sommes,
Un.
Poème de Kundun, Avril 2013
Hey, vous !
Oui, vous la !
Vous qui me lisez, je vous le dis : vous pouvez commencer à vivre.
Oui, vous êtes ici pour vivre, pour vivre pleinement votre vie.
Qu’est ce que cela signifie ?
Cela signifie que la vie, la passion ne demande qu’à s’exprimer à travers vous.
Que faites-vous ici ? Pourquoi êtes-vous sur cette planète ? Dans ce corps ?
Ne vous êtes vous jamais posé la question ? Ou avez vous oublié la réponse ?
Bien sur, vous pouvez passer votre vie à méditer, à chercher un maître, un gourou, une raison à tout cela… Mais je vous le dit, maintenant :
Vous pouvez commencer à vivre !
Prenez un raccourci ! Tous les poètes de tous les temps, tous les artistes, tous ceux qui se sont éveillés l’ont transmis depuis des milliers d’années : nous sommes là pour vivre pleinement notre vie.
Fondez dans l’intensité de la passion. Cherchez les passions au fond de vous, vous en découvrirez en abondance !
Que ce soit la passion de l’amour, de la science, de l’art, allez au fond de vous et posez vous la question : Qu’est ce qui me plait le plus, qu’est ce qui me passionne le plus ?
Est-ce cette jolie fille, est-ce ce beau garçon ?
Est-ce la physique ? Les mathématiques ? L’informatique ? Les jeux vidéo ? Le sport ? la comptabilité ? l’économie ?
Jouer de la musique ? Écrire de la musique ? Danser ?
Sentez au fond de vous, à partir des mots, sentez leurs vibrations raisonner en vous.
Remémorez-vous ce temps ou vous étiez adolescent. En réalité, nous sommes toujours adolescents.
Souvenez-vous de vos projets, de vos envies, de vos passions. Revenez à ce que vous êtes réellement. Même si tout a un peu changé, il y a au fond de vous cette énergie de vie, ce rêve d’enfant, d’adolescent.
Souvenez-vous, maintenant !
Réfléchissez, puisez au fond de vous la force de vie, l’intensité qui va vous permettre de conserver cet état d’esprit. Car vivre, c’est avant tout garder l’état d’esprit, la passion de ce que nous sommes réellement.
N’écoutez pas les autres ! Écoutez-vous. Pas l’égo, le cœur ! Vous pouvez le faire. Lisez les biographies de vos héros favoris, ils ont vécu ces histoires incroyables.
Rien ne peut vous résister réellement, sauf, et oui sauf, si vous-même créez des barrières, une prison autour de vous, une fausse personne. En réalité, tout est possible.
Vous, oui vous !
Je vous le dit : Vous pouvez le faire.
Comment ?
Facile !
Créez autour de vous un univers de joie, de fun, d’amour, d’énergie positive, de progrès, de partage, de fraternité !
Comment ?
Tout d’abord, commencez par créer de l’espace, du temps pour vous. Arrêtez vous, cessez de courir, cela ne sert à rien.
Prenez du recul.
Partez en week-end, en vacance, allez dans une forêt, allez faire du sport.
Faites une retraite de méditation, faites ce que vous voulez, mais commencez par vous occuper de vous-même. Prenez soin de votre corps, écoutez-le.
Listez et choisissez les personnes qui vous aime et qui correspondent à ce que vous voulez être. Il y a autour de vous, des personnes qui ont de bonnes intentions pour vous, avec qui vous vous sentez bien. Faites le ménage !
Gardez les personnes positives, qui sont dans le partage et l’amour. Ne vous polluez pas avec les autres. Gardez les meilleurs, les vrais amis, les personnes qui vous aiment.
Si vous n’en avez pas beaucoup, cherchez-les ! Bougez, explorez, changez d’univers, dite oui à la vie.
Il y a toujours, autour de nous, des milliers d’amis potentiel, de personnes avec qui nous pouvons partager nos passions. Commencez par vos hobby, que ce soit la peinture ou le sport, vivez à fond ce que vous aimez.
Cherchez au fond de vous ce qui vous fait vibrer, et lancez-vous.
Il n’y a pas d’âge pour apprendre quelque chose de nouveau.
La passion, c’est la vie. Quand nous pouvons nous fondre dans la passion, quelque chose de vivant en nous se révèle, une énergie brille et se diffuse. Attention, je ne dit pas d’aller dans les excès, mais dans la passion, ce qui est très différent. On peut être passionné et dans l’équilibre des forces.
« Rien de grand ne s’est fait sans passion » disait Pascal. Oui, c’est vrai, car le divin s’exprime en nous par la passion.
Plus nous sommes dans la joie, le fun, la passion avec les autres, dans le partage, plus nous pouvons commencer à vivre !
L’énergie de vie qui est en nous ne demande qu’à s’exprimer. Allez sur internet et étudiez la vie de vos héros, regardez la vie magnifique qu’ils ont eu.
Vous aussi, vous pouvez, ce n’est qu’une question de volonté, de choix, d’attitude.
Une fois que vous avez choisi les personnes que vous aimiez le plus, commencez à réfléchir à votre lieu de vie.
Ré-décorez votre appartement s’il le faut !
Aimez-vous votre lieu de vie ? Reflète-il ce que vous êtes ? Le trouvez-vous merveilleux ? Si oui, améliorez le, sinon, changez tout !
Déménagez si il le faut, vivez dans un endroit qui vous convient ! Vous pouvez changer de ville, de pays, vous êtes chez vous partout. Voyagez, voyagez, faites le tour du monde et regardez comment vivent les autres. Renseignez vous, choisissez un mode de vie qui vous convienne.
Faites un bilan si vous voulez, prenez du temps pour vous, et notez, écrivez vos projets. Tout commence par une idée, une pensée, que vous pouvez faire votre.
Une fois que vous avez visualisez les personnes avec qui vous voulez vivre, après avoir choisi le lieu.
Choisissez votre activité.
Vous ne pouvez pas passer 8 heures par jour à faire quelque chose que vous n’aimez pas ! C’est totalement exclu. Créez votre société si besoin, recréez le monde à votre image, participez à la construction du monde !
Ayez du fun dans votre travail, dans vos études. Faites ce que vous avez dans le cœur.
Revoyez le film ‘le cercle des poètes disparus’, lisez la vie des hommes et des femmes exceptionnelles.
Pensez-vous un seul instant qu’ils ont été à l’encontre de leur nature profonde ?
Non !
Ce que nous sommes, ce que nous avons au fond de nous est là pour s’exprimer, dans la passion, dans la vie. Vivre, c’est être, c’est laissez l’énergie de vie qui est en nous s’exprimer.
Mourir, c’est ne pas l’écouter, c’est quand on emprisonne cette énergie de vie.
Regardez autour de vous, certaines personnes sont pleines de vie, de fun, restez avec elles. Fuyez les personnes négatives qui se plaignent, qui critiquent les autres, restez avec ceux qui vivent !
Croquez la pomme à pleine dents, embrassez la vie à bras le corps, laissez vous guider par votre lumière intérieure.
Gardez ce texte, lisez le et relisez le régulièrement jusqu’à ce qu’un déclic s’effectue.
Vous pouvez être vous-même, maintenant !
Sentez cette foi qui monte en vous, sentez votre être, votre âme qui comprend et qui vibre au son de ces mots.
Dites oui à la vie, à l’expérience, au bonheur, à la joie. Dites non à la souffrance aux choses négatives.
Dites oui à la beauté, à l’amour, rejetez tout ce qui ne vous convient pas.
Rien ne vous oblige à faire ce que vous ne voulez pas faire. Ne croyez pas ce que les autres vous dises, soyez vous-même ! Expérimentez ! Dans l’amour et la tolérance, pas dans l’excès ni dans la séparation bien sur.
Centrez-vous sur le cœur ? Sentez-vous l’amour, l’énergie de vie qui est en vous.
Pensez à la personne que vous aimez le plus au monde, concentrez vous sur cet amour que vous avez pour lui, pour elle. Si vous êtes amoureux de quelqu’un, concentrez-vous sur votre amour.
Prenons quelques instant et restant dans ce moment.
Sentez l’amour, comme liquide, qui coule dans vos veines et dans votre cœur. Vous sentez ?
Sentez cet amour, cette joie, cette paix. Et laissez venir la force, laissez monter l’énergie de vie.
Derrière l’amour se trouve une pulsion de vie, une force.
Tout l’univers a été construit à partir de cette force ! Utilisez la, elle est là pour vous.
Maintenant, commencez à écrire vos projets, choisissez vous un but, et établissez un plan.
Visualisez vous, avec les personnes que vous aimez, dans un lieu qui vous plait, regardez vous faire les activités que vous aimez.
Projetez-vous dans ce futur.
Sentez l’harmonie, la joie, le plaisir, vivez votre projet comme s’il était déjà accompli. Restez dans ce moment.
Vivez ce moment, établissez le comme un objectif.
Écrivez vos projets, exprimez ce que vous êtes, ce que vous voulez. Écrivez un agenda personnel, notez vos réflexions, vos idées, inscrivez vos actions et activités à venir, prenez des notes.
Quand vous le pouvez, à chaque moment, essayez de restez dans l’amour, dans la joie.
Prenez du recul toujours, restez vous-même.
Ne vous laissez pas programmer le cerveau par les autres.
Éteignez la télévision !
Vivez avec le cœur, concentrez vous sur ce que vous êtes, sur ce que vous voulez.
Vous êtes libre !
Libre de choisir, vos amis, votre travail, vos études, vos activités, votre vie.
Et si parfois certains moments sont dur, revenez sur ce texte, revenez sur vos musique préférées, revenez vers les personnes que vous aimez.
Créez-vous un oasis d’amour avec ceux qui vous aiment, avec ceux qui vous construisent, avec ceux qui vous permettent d’exister, avec ceux qui vous apporte quelque chose.
Allez vers la joie, allez vers l’amour, allez vers le fun, soyez, vous ! Cela n’empêche pas le travail, cela n’empêche pas les études, cela n’empêche pas la vie, cela n’empêche pas le sérieux.
Eh vous !
Oui, vous !
Je vous dis tout cela, mais pourquoi ?
Oui pourquoi ?
Ne le devinez vous pas ?
Je vous dis tout cela, parce que la vie, à travers moi, se vit.
Je vous dis tout cela, parce ce que je vous aime, à un point que vous n’imaginez pas, à un point au delà de toute pensée.
Je vous aime au delà de l’amour,
Je vous aime au delà de la conscience,
Je vous aime au delà de tout ce qui existe.
Je vous aime au delà de moi.
Passionnément, je vous aime, comme la vie vous aime.
Je vous aime de façon sauvage,
Je vous aime, au delà de l’imagination,
Je vous aime, réellement.
Magnifique, cet amour est infini, c’est amour est ce que je suis.
Je vous aime, et nous sommes un.
Je suis vous, et vous êtes moi.
A travers vous,
Je vis,
Je vous aime,
Car la vie,
Je suis.
Je vous aime,
Je vous aime,
Je vous aime,
Je vous aime,
Je vous aime,
…
Kundun, le 17 février 2013
Le temps est une forme d’illusion, le temps est un système de comparaison de mesures. En réalité, c’est la loi de cause à effet qui donne l’‘impression’ que le temps existe.
Regardez cette pomme, je vais la laisser tomber sur la table. « Boom » ! La pomme tombe : jusque là, rien de spéciale, on peut tous reproduire cette expérience..
Que s’est-il passé ?
J’ai lâché la pomme, et avec la loi de cause à effet, elle est tombée sur la table.
Si on veut parler du temps, certains diront qu’elle a mis 1/2 secondes à tomber.
Vous, madame, qu’en pensez-vous ?
Euh, je ne sais, pas je ne suis pas mathématicienne…
Parce qu’il faut être mathématicienne pour faire tomber les pommes ?
Rire dans la salle.
Et vous jeune homme, combien de temps faut-il à la pomme pour tomber ?
Je ne sais pas, 250 millisecondes
Wouah, ça c’est une réponse…
Bon, voici quelques explications :
Faites comme si le temps n’avait pas été inventé, effacez le de votre cerveau un instant.
En réalité, la pomme est passé de cette position ‘haute’, à la position plus basse, ‘je suis sur la table’.
Regardons sur un schéma :
Imaginez toutes les positions que la pomme a prise entre le moment où je l’ai lâché, et le moment où elle est arrive sur la table:
Il est possible de visualiser un nombre déterminé, précis et exacte de positions
Admettons que l’on visualise 15432 positions par exemple, si on veut une précision.
On est bien d’accord, imaginez comme un film au ralenti, vous savez que les films sont une suite d’images que nous projetons à vitesse rapide.
En réalité, cette invention, le cinéma n’est que la représentation d’une compréhension, d’un système général. Le microcosme est dans le macrocosme et le macrocosme est dans le microcosme. Ça vous dit quelque chose ?
Revenons à notre expérience : bon, nous avons 15432 positions.
Eh bien, considérons que chaque position est en réalité une dimension, un univers, géré par la loi de cause à effet.
Dessinons des traits sur ce tableau : Imaginons qu’il y ait 15432 scénarios possible, c’est comme si il y avait 15432 univers parallèle, ou ligne de temps qui se joue en parallèle et non plus de façon séquentielle.
La pomme, si aucun obstacle ne vient arrêter sa descente va tomber sur la table.
Et le lien ente chacune des 15432 positions est un univers de probabilité qui peut faire changer de direction. Si rien ne se passe, on va passer du point 1 au point 2, c est à dire qu’on change d’univers. On passe de l’univers la pomme est au point 1 a l’univers la pomme est au point 2. On change en fait d’espace temps.
Alors maintenant, je vous pose une question : où avez vu du temps dans cette expérience ?
En réalité, il n’y a pas de ‘temps’, il n’y a que des causes et des effets, avec des probabilités de changer d’espace, de dimension à chaque événement.
Admettons que vous souhaitiez ‘calculer’ le ‘temps’ que met la pomme entre le point 1 et le point 2. Vous utilisez une horloge atomique ultra précise, vous inventez un système très sophistique et vous sortez le résultat suivant ‘156’ millisecondes !
Oui, ok, vous avez comparez deux choses, mais le temps n’existe toujours pas.
Vous avez comparé le nombre d’événement, de clic, de votre horloge atomique et comptez la différence avec mon expérience. C’est juste une comparaison. Vous avez inventé. un compteur de clic, et vous appelez cela ‘le temps’. Oui, ok. Pourquoi pas, c’est plutôt pratique, mais en réalité, c’est une illusion.
Par exemple, prenez vos 156 millisecondes, et divisez les par 1 million !
Qu’est ce que cela donne ?
Si on descend dans l’infiniment petit, on s’aperçoit de quoi : la pomme est constitue d’énergie, de molécules, si on va dans le très petit, on va s’apercevoir que la pomme est constitué d’atomes finalement, organisés d’une certaine façon.
Si on met tout au ralenti, les électrons de ces atomes vont tourner de plus en plus lentement.
Imaginez chaque électron en train de ralentir.
Faisons un arrêt sur image : la pomme est suspendue car plus rien ne bouge.
Que se passe t-il quand plus rien ne bouge ?
‘Je vous là donne en 1000’ ! Il n’y a plus de temps !!
Ah, zut alors, qu’est ce que c’est que cette histoire, on m’a donc menti !
Comment se fait-il qu’il n’y ait plus de temps, tout a été mis sur ‘pause’. Imaginez votre lecteur de dvd, votre femme regardait un film, et vous, pafff, vous mettez sur pause!
Et vous commencez à expliquer à votre femme que le temps n’existe pas !
Elle vous regarde droit dans les yeux et vous dit ‘ tu remets mon film tout de suite, sinon, je vais t’expliquer que le temps avec moi, c’est bientôt fini!’
‘Oui chéri’, et vous remettez sur ‘play…’
Bon, revenons à notre exemple.
Donc quand plus rien ne bouge, il n’y a plus de temps… Hum, hum, bizarre ça.
Peut être vous demandez vous : ‘Comment se fait-il que la vitesse des électrons changent la notion du ‘temps’ ?’
Mais alors, le temps, cela n’existe pas, c’est juste éphémère, c’est une vue de l’esprit !
Mais qui a invente ce concept de temps ?
Quelqu’un a mis du sable dans une bouteille et a dit : ‘ quand cette bouteille sera vide’ tu devras être revenu !
Et un autre, regardant le soleil, a crée des horloges solaire et dit : il est midi, l’ombre du cadrant montre que c’est l’heure de manger’
Plus tard, d’autres homme ont dit, à chaque fois qu’un cristal de quartz vibre, j’ajoute une seconde.
Et puis un jour, comme les hommes ont vu que le soleil ne disait pas midi partout au même moment sur la planète, car à un moment, la terre n’était plus plate mais ronde… Alors les hommes ont synchronisés un système qu’ils ont appelé ‘le temps’.
‘Qu’elle heure est-il ?’
Qui signifie en réalité : ‘combien il y a t-il de tics depuis que l’on a commencé à compter’. Car il a bien fallu, de façon totalement arbitraire dire à un moment : il est tel jour et telle heure.
En réalité, le temps n’est qu’une convention. Il n’y a jamais eu d’année 0, d’ailleurs les chinois sont à 4500 et les juifs à 5800 ans.
Par contre, là ou ils ont été sympa, c’est de synchroniser les heures sur toute la planète !
Sinon, on aurait très bien pu avoir 7h15 à paris et 18h32 à pékin.
Que les hommes sont intelligent…
Donc, revenons à notre exemple, le temps est une convention suite à un calcul. Il y a d’ailleurs des horloges atomiques de référence.
Revenons à notre pomme que nous avions laissé en suspend dans son univers, sa dimension du point 1.
Au niveau atomique, si plus rien ne bouge, si on fait un arrêt sur image, la pomme ne tombe donc pas. Effectivement, elle n’a aucune raison de tomber puisque rien ne bouge !
Alors posons-nous la question : mais pourquoi la pomme tombe t elle ?
Eh bien tout simplement par la loi de la gravité et la loi de cause à effet, c’est à dire que comme je l’ai lâché et que ‘rien’ ne la retient, dès que ses électrons se remette à tourner, elle est soumise à toutes les lois de l’univers et notamment l’attraction terrestre, elle va petit à petit passer de l’étape 1 à l’étape 2 puis l’étape 3 jusqu’à l’étape 15432. Mettez toutes les images au ralenti de la pomme et elle arrivera jusqu’à la dernière image, la dernière position en réalité.
Mais le temps n’est jamais intervenu dans le mécanisme, seul des humains un peu inventif se sont dit un jour. ‘Tiens, on va créer un système de référence basé sur le mouvement’
Ce dont nous parlons a été démontre par Einstein lorsqu’il a explique que le temps était relatif et qu’il ne pouvait être absolu. En effet, le temps est une convention basée sur un référentiel qui aujourd’hui est le césium 133: pour calculer une seconde, on regarde en combien de « temps » le césium change d’état.
Avant d’aller plus loin, regardons ce qu’est la vitesse : Qu’est ce que la vitesse ?
Par exemple 100 km/heure ou 200 km/heure
La vitesse est le temps que met un objet pour parcourir une distance. Par exemple, il est parti à 12h, arrive à 13h, et il y a 100 kilomètres entre les deux distances.
Comme le temps n’est qu’un moyen de comparer le nombre de tic tac de notre horloge avec le déplacement de notre voiture, comme la pomme qui est en mouvement, la voiture l’est aussi.
Il n y a pas de calcul de vitesse ou de temps s’il n’y a pas de mouvement.
D’une certaine façon, le temps est un référentiel qui permet d’évaluer le nombre de causes et d’effets.
Par exemple la définition de la seconde, l’unité SI de temps, a été établie selon les connaissances et les possibilités techniques de chaque époque. Elle a d’abord été définie comme la fraction 1⁄86400 du jour solaire terrestre moyen. L’échelle de temps associée est le temps universel. Cette durée est proche de la période moyenne du battement du cœur d’un homme adulte au repos.
Aujourd’hui, la seconde n’est plus définie par rapport à l’année, mais par rapport à une propriété de la matière ; cette unité de base du système international a été définie en 1967 dans les termes suivants : « La seconde est la durée de 9 192 631 770 de périodes de la radiation correspondant à la transition entre les niveaux hyperfins F=3 et F=4 de l’état fondamental 6S½ de l’atome de césium 133. »
La seconde, étalon de mesure du temps, est ainsi un multiple de la période de l’onde émise par un atome de césium 133 lorsqu’un de ses électrons change de niveau d’énergie. On est ainsi passé de définitions, en quelque sorte descendantes, dans lesquelles la seconde résultait de la division d’un intervalle de durée connue en plus petits intervalles, à une définition ascendante où la seconde est multiple d’un intervalle plus petit.
On est bien là dans un système causale de causes à d’effets.
Finalement ce qu’on appel temps est un comparateur : il compare des mouvements : le mouvement des électrons du césium, avec le mouvement de la pomme ou de la voiture.
Comme nous l’avons vu, le temps n’existe que s’il y a mouvement de ‘quelque chose.’
Alors nous arrivons vers ce qu’à démontré Einstein, à savoir que le temps est nécessairement lié à l’espace et aux objets.
Car il faut bien que ‘quelque chose’ bouge pour qu’il existe ce comparateur de mouvement.
Ne dites plus ‘temps’, dites ‘comparateur’ de mouvement, et tout sera plus simple.
S’il n’y a pas d’électron qui se transforment et qui changent d’état, il n’y a plus de causes et d’effet, il n’y a plus rien à comparer et on est dans une expérience ou tout est sur pause
Il faut donc bien de la matière, de l’énergie pour pouvoir ‘comparer’ les choses les unes avec les autres: pas de pomme = pas de cause ni d’effet.
D’une certaine façon, on peut considérer ce comparateur de mouvements, que certains appel ‘le temps’ comme un comparateur du nombre d’effets produits par un système ou par un autre : pendant que la pomme tombe, le césium s’est transforme tant de fois ?
On peut même dire que la pomme tombe à 2 mètre/secondes.
C’est à dire que le césium se transforme xxx fois pendant que la pomme a changé 15432 fois de place.
Comment pouvons-nous désormais percevoir la vitesse lorsqu’on considère que le temps n’est qu’un comparateur de mouvement entre deux systèmes : le mouvement du césium et celui de la pomme par exemple.
On peut alors dire qu’on compare le nombre de causes et d’effets de chaque système :
La vitesse est finalement un nombre de mouvements, c’est à dire un nombre de causes et d’effet.
Au lieu de dire 2 mètres/secondes, on pourrait aussi bien dire 15432 images, ou 15432 Emplacements, ou 15432 déplacements aussi.
Einstein a découvert que l’espace et le temps était donc lié. Effectivement, ils sont liés car sans espace ni objet, il n’y a rien à mesurer.
Il a aussi découvert qu’il y avait un lien entre la vitesse et le temps. En effet, plus on va ‘vite’ plus il y a de ‘mouvements’, c’est à dire plus il y a de ’causes’ et d’effets.
Le comparateur qu’est le ‘temps’ pourrait être considéré comme une somme de causes et d’effets finalement. Combien de dimensions, dans combien d’espaces différent la pomme a t-elle été pendant ces deux secondes ?
D’une certaine façon, plus y il a de mouvements, plus la vitesse est grande.
En une seconde, la lumière parcourt 299 000 km. Cela signifie que sa fréquence, sa capacité de mouvement est très importante. On peut dire qu’elle bouge, qu’elle se déplace très rapidement.
Pourquoi le ‘temps’ est il relatif ?
Le temps est nécessairement relatif car il est un comparateur de mouvement. (Entre le mouvement du césium et un autre mouvement)
Il ne peut être ‘absolu’ par définition puisqu’il compare toujours deux choses : l’une par rapport à l’autre. Il est fait comme cela.
Pour conclure, on peut dire que le temps n’existe pas ‘réellement’, il a été invente par les hommes pour mesurer et comparer des mouvements.
Comme on ne compare une chose que par rapport à une autre, le temps ne peut qu’être relatif finalement.
Et comme le temps scientifique le plus précis est une mesure à partir d’un changement d’état du césium, toute modification du changement d’état du césium modifiera le temps. Que se passe t-il dans un univers ou le césium évolue 100 fois plus rapidement ?
Pour conclure, nous pouvons dire que le temps est un système de comparaison de mesures basées sur la loi de cause à effet, et qu’il n’est en réalité qu’une convention.
Le temps n’existe pas vraiment. En réalité, il n’existe qu’un seul grand présent, témoin des mouvements d’énergies qui créent les mouvements.
Du coup, la conséquence de cette compréhension est que le passé et le futur n’existe pas non plus : comme le temps n’existe pas, il ne peut y avoir ni futur ni passé.
Ce que nous sommes, la conscience infini, la présence, n’existe que dans la réalité, c’est à dire dans le présent. Ce que nous sommes ne peut exister dans le « futur » ou dans le « passé » car ceux ci ne sont que des projections du mental.
La seule réalité qui existe est maintenant. Si nous nous nous rappelons du passé, nous ne pouvons nous en rappeler qu’en le ramenant dans le présent. Le futur imaginaire aussi ne peut être expérimenté que « maintenant ».
L’éveil permet de comprendre qu’il n’existe qu’un grand moment présent. Ekhart Tolle l’a très bien expliqué dans son livre « le pouvoir de l’instant présent ».
Faisons une pause un instant.
Entrons en méditation et ressentons ce moment infini qu’est la vie.
Le temps est une illusion du mental. Seul un infini présent existe maintenant. C’est « maintenant » que vous lisez ce texte, vous ne pouvez pas le lire en dehors de « maintenant ».
Bien sur le monde évolue et bouge, créant des mouvements de causes et d’effets donnant l’illusion d’un temps passé et présent.
Mais si on éteint le mental.
Si on reste dans cette présence.
La vitesse diminue, les mouvements ralentissent.
Restons dans cette présence. Faisons une pause. Restons dans l’instant.
Comprenons qu’il n’y a qu’ici et maintenant.
Toujours, et encore.
Il n’y a qu’ici et maintenant.
Rejoignons nous ensemble, dans cet ici et maintenant, avec ce texte.
Comprenons que nous ne pouvons exister ailleurs que maintenant.
Nous sommes l’espace, nous sommes la conscience infini, nous sommes la présence, nous sommes l’univers dans lequel les mouvements d’énergie ont lieu pendant cet infini présent.
Mais l’espace que nous sommes ne peut que « être ». Il ne peut disparaitre. Comme dans une pièce : vous pouvez changer le contenu de la pièce, mais la pièce elle-même ne change pas.
De la même façon il n’y a qu’un seul temps, un seul grand moment présent dans lequel des mouvements d’énergie ont lieu : de personnes, d’objets, etc…
Le contenu qui est dans l’espace est modifié par ces mouvements d’énergie, mais tout se situe dans l’unique présent.
Le mental a pour fonction de se projeter dans un moment qui n’existe pas encore que nous appelons le futur. Mais si nous l’arrêtons, si nous le stoppons, alors les pensées ne viennent plus. Alors, il n’y a plus de mouvements, alors un calme et une paix infini apparaissent.
Alors ce que nous sommes réellement,
La présence apparait,
Alors toutes les illusions disparaissent.
L’illusion de la personne,
L’illusion
Du
Temps.
S’évanouissent.
Kundun 2012-2013
Un jour,
Je suis sorti de toi,
C’était la vie, c’était l’aventure, c’était la découverte,
Tous ces autres moi,
On a bien rigolé.
Et tout le temps, toi,
Tu me souriais.
Et à chaque instant,
On était bien là, tous les deux,
Ensemble, présent.
Et quand je souriais, tu me souriais.
Et quand je pleurais, tu pleurais.
Et quand je souffrais, tu souffrais aussi.
Quand tu exprimais l’amour, je devenais amour,
Quand tu exprimais la guerre, je devenais la guerre.
Quand tu jouais, je devenais le jeu.
Puis un jour, ils ont fait la paix.
On a voyagé,
On a travaillé,
On a construit,
On s’est enrichi.
On a développé,
On s’ est amusé.
On a beaucoup ri,
Un peu pleuré aussi.
Tu m’as envoyé ce regard,
Qui m’as fait chaviré,
Tu m’as envoyé ce toucher,
Tout mon corps a tremblé.
A chaque fois, c’était toi.
Tes musiques, j’ai écouté,
Tes poèmes, j’ai entendu
Tes textes, tu m’as expliqué !
Des anges, tu m’as expédiés,
Avec des archanges, on a dîner.
Des maîtres ascensionnés, on a visité.
Chaque fois, c’était toi,
A chaque fois, encore et toujours toi.
Cet amour, ce voyage, cette rencontre inattendue,
Ce n’était pas lui,
C’était toi
Cette coïncidence, ce hasard, ce sourire,
C’était toi,
Cette émotion, cet éclat de rire,
C’était encore toi.
Ce livre, ce film, ce baiser, ce câlin, ce tremblement, cette caresse,
C’était toi.
Cette méditation, ce cri, ce paysage, cette rencontre,
C’était toi.
Ce plat, ce tableau, cette sculpture, cette volupté,
C’était toi, encore et toujours toi.
Toi qui a toujours tout organisé,
Toi qui a toujours tout préparé,
toi qui a toujours tout synchronisé,
Toi qui a toujours fait
Comme pour toi.
C’est marrant, mais c’est seulement maintenant.
que j’ai disparu,
C’est fou mais c’est seulement maintenant
Que je suis présent,
C’est terrible, mais c’est seulement Maintenant
Que je n’existe plus,
C’est dingue, mais c’est seulement maintenant,
Que je comprends.
Ma vie,
N’était pas ma vie,
Car je n’étais pas en vie.
Ma vie,
N’était pas la vie,
Il n’y avait pas de vie
Ma vie n’était pas la vie,
Car il n’y avait personne.
Ma vie n’était pas la vie,
Il n’y avait qu’un robot,
La vie n’était pas ma vie,
Il n’y avait qu’un automate,
Qui pensait vivre sa vie.
Qui pensait ‘être’,
Un homme.
Puis un jour,
Ma mort,
Puis un jour,
Petit à petit,
Puis un jour
J’ai senti,
Que cette vie,
C’était ta vie.
Maintenant, seulement maintenant,
Que je n’existe plus,
Je comprends,
Il n’y a pas de moi,
Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends,
Il n’y en jamais eu.
Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends
il ne peut pas y en avoir.
Maintenant, seulement maintenant,
Qu’il n’y a plus de moi,
Maintenant, seulement maintenant,
Qu’il n’y a plus que toi,
Maintenant, seulement maintenant
Qu’il n y a plus que notre présence,
Maintenant, et seulement maintenant,
A cet instant.
Nous savons,
Toi et moi,
Lui et elle,
Maintenant, et seulement maintenant,
Tous en vérité,
Nous savons,
Au fond de nous,
Que l’univers,
Que le vide,
Et que ce tout,
C’est nous.
Poème de Kundun 6 janvier 2013
Description des relations entre ce que nous sommes, notre environnement, les sens, les pensées, les émotions.
Il y a tout d’abord notre environnement : constitué de personnes, de lieux, d’objets.
Puis, il y a ce que nous appelons notre corps physique, constitué d’organes et de sens :
– le toucher qui ressent la consistance de la matière, mais aussi la chaleur et le froid,
– la vue qui reçoit les images de notre environnement,
– l’ouïe qui perçoit les sons, les vibrations de l’air,
– l’odorat qui capte ce que nous respirons,
– nos papilles gustatives qui perçoivent les goûts,
– la partie antenne du cerveau qui reçoit des pensées,
le tout, analysé, trié, filtré par la partie analytique du cerveau.
La présence, la conscience que nous sommes reçoit tous ces signaux. Lorsqu’on comprend que nous ne sommes pas ces signaux, mais la conscience qui les reçoit, nous devenons plus libre, plus en recul.
La conscience, la présence, ce que nous sommes, telle de la lumière se projette sur notre environnement, sur notre univers. Alors, en retour de cette projection, nous recevons des signaux. Nous sommes l’espace sur lequel le film se projette, nous ne sommes pas les images du film.
Ces signaux divers et variés activeront chez nous différentes émotions, en fonction de nos expériences passées. Alors nous pourront éventuellement agir ou ne pas agir, en fonction de nos conditionnements.
Si par exemple, nous sommes au bord de la mer, assis à contempler les vagues, nous recevons à la fois des images du paysage, le bruit des vagues et des palmiers, l’odeur de l’iode, nous sentons le vent sur notre corps et nos cheveux, nous sentons le sable chaud sous nos pieds. Nous recevons aussi des pensées de calme, de tranquillité, de beauté, de bien être, de paix.
Alors notre conscience peut expérimenter les émotions attachées à ces pensées, éventuellement ces émotions, en fonction de nos expériences et conditionnements, de notre volonté aussi, nous amèneront à agir.
Nous ne sommes pas nos sens, nous ne sommes pas notre corps, ni les images, ni les pensées que nous recevons, ni l’ordinateur du mental qui traite toute ces informations. Nous sommes la présence qui prend conscience de la scène, nous sommes à la fois ce qui « est » et ce qui « vit » la situation. Nous ne sommes pas non plus la personne que nous avons cru ou que nous croyons être. Nous sommes cette présence, la conscience qui, par tous ces mécanismes perçoit l’environnement.
Cette présence ne peut être perçue que dans le moment présent, au delà du mental qui toujours nous amène dans le passé ou dans le futur.
Cette présence est toujours là, ici, maintenant. Elle vit, à travers nos corps, que nous soyons homme, plante, eau, terre, mer, air, feu.
Espace sous-jacent de l’univers, cette présence est là, quelque soit l’objet, le lieu, les personnes. Elle est l’espace dans lequel l’univers existe. Nous pouvons toujours changer le contenu de cet espace, l’espace lui, reste inamovible, permanent. Cet espace, c’est l’amour infini. Il est l’écran de cinéma sur lequel la vie, la conscience se projette.
Il est ce que nous sommes,
Il est ce que nous avons été,
Il est ce que nous serons.
Il est,
Nous.
Kundun Mars 2013
Qu’est ce que la responsabilité ?
Quelle responsabilité avons-nous dans cette vie ?
Pour répondre à ces questions, méditons un instant et faisons une pause.
Installons le calme mentale. Restons à l’écart du monde un instant. Entrons dans la paix, la joie, ouvrons notre esprit à la conscience.
Tout d’abord, pour bien répondre, comprenons ce que nous sommes, et ce que nous ne sommes pas. Car pour répondre, il faut savoir ‘qui’ ‘peut’ être responsable.
Nous ne sommes pas l’égo, la personne que nous avons crus ou que nous croyons être. La première étape du développement spirituel est d’arrêter de s’identifier aux pensées. C’est cela l’égo, une identification à nos pensées. Nous ne sommes pas nos pensées.
Ce que nous sommes est une conscience d’amour infini, que certains appellent l’âme, qui se vie à travers nos corps physique et notre corps mental et à travers tout ce qui existe dans l’univers.
Par un processus karmique, c’est-à-dire à travers la loi de cause à effet, nous vivons puis reproduisons à travers plusieurs vies, depuis des millénaires les mêmes comportements, les mêmes conditionnements sociaux et culturels. Sur tous les êtres humains ayant vécus sur terre depuis le commencement, beaucoup ont vécus comme des robots n’ayant jamais ressenti le besoin de comprendre « qui » ils étaient et pourquoi ils étaient là. Peu ont compris que nous n’étions pas l’identification aux pensées, c’est-à-dire l’égo, la personne virtuelle.
Être responsable, c’est agir en conscience, c’est-à-dire agir en comprenant l’étendue des effets de nos actes. Pour être responsable, il faut aussi avoir la volonté d’agir.
Plus nous sommes conscient, plus nous comprenons, plus nous devenons responsable. L’éveil amène à une responsabilité plus grande, non pas une responsabilité de l’égo puisque celui-ci n’existe plus, mais une responsabilité de la conscience.
Prenons un exemple : nous voyons de plus en plus de violence dans les écoles. Aux états unis, certains commettent des massacres.
Qui est responsable ?
Méditons un instant dans ce moment.
Qui est responsable ?
Le robot sans conscience qui a tué ses camarades ?
Les parents qui ne savaient pas comment aimer leur enfant ?
Les professeurs ?
Non.
Nous sommes tous responsable de cette situation. Nous sommes responsables collectivement de tout ce qui se passe dans ce monde. Je ne dis pas cela pour culpabiliser les personnes, les égos. Je dis cela car finalement, il n’y a qu’une seule conscience qui se vit à travers 7 milliards de nous-mêmes. Et si nous ne sommes pas capables collectivement de nous éveiller, ce genre de malheur arrive.
Mais que faisons-nous pour empêcher cela ?
Que faisons-nous pour empêcher les idées violentes de se propager ?
Avons-nous conscience que le cinéma, la télévision et certain jeux vidéo programment la tête des enfants et des parents pour les transformer en tueur en série ?
Pourquoi ne sont-ils pas interdits ?
La création, la diffusion et la propagation d’idées, de films, de jeux vidéos et de comportements violents est criminel car tout ceci encourage la violence. De la même façon que nous pouvons créer des univers de paix et de joie, nous pouvons créer des univers de guerre et de destruction. Si nous prenons en compte : l’identification aux pensées et aux émotions, le fait que notre conscience se reflète sur l’environnement, ainsi que la loi de cause à effet, nous comprenons que la violence et la diffusion de film violent conditionnent les populations.
La haine et la violence amènent de la haine et de la violence. La diffuser, c’est participer à l’alimenter. Comprenons qu’avec la découverte des neurones miroir, nous savons désormais que le cerveau se met au diapason des scènes que nous regardons. Nous « éduquons » et programmons littéralement notre cerveau à s’adapter aux environnements que nous lui proposons.
Quelle responsabilité avons-nous dans cette vie ?
La première responsabilité est de nous éveiller un peu plus chaque jour, c’est-à-dire augmenter notre niveau de conscience, et ce dans les domaines qui nous tiennent à cœur. Plus nous nous éveillons, plus nous éveillons notre entourage. Choisissons l’amour, la joie, la paix et diffusons ce que nous sommes. Montrons que c’est possible. Soyons courageux, disons non à la violence, non à la guerre, non à l’illusion de la séparation. Les êtres éveillés ont toujours prônés l’amour et ce n’est pas par hasard.
Une autre responsabilité est d’agir en conscience le plus possible afin d’arrêter la roue karmique, la loi de cause à effet afin qu’elle ne génère plus que du bonheur.
Chaque jour, nous avons toujours l’occasion d’agir dans le sens de l’amour.
Parfois, certains se demandent : Mais pourquoi le divin laisse t-il faire toutes ces atrocités ?
La conscience infinie existe dans un univers non duel ou il n’y a ni bien ni mal, ou n’existe que des mouvements d’énergies, qui créent et qui détruisent.
De nombreuses lois existent, et elles sont toutes respectées.
Les crimes et atrocités qui sont commises chaque jour ne sont que les effets de causes qui ont eu leur commencement il y a bien longtemps, parfois dans d’autres vies.
Pour mettre fin aux effets, il n’y a qu’une seule solution : l’éveil, la prise de conscience.
Tant que l’humanité n’aura pas compris la loi de cause à effet, c’est à dire le fait que le monde est un miroir pour notre conscience, tant que nous ne savons pas ce qu’est la réalité, tant que nous ne savons pas ce que nous sommes, toute la tragédie humaine continuera. Nous sommes collectivement responsables de tout ce qui se passe. Il y a une unité de la famille humaine que nous ne pouvons ignorer.
Ensemble, nous pouvons partager, nous pouvons enseigner, nous pouvons transmettre, nous pouvons vibrer à une fréquence plus élevée.
Ensemble, nous pouvons réunir, nous pouvons relier, nous pouvons transformer.
Ensemble, nous pouvons nous entraider, nous pouvons nous guider, et changer.
Nous sommes responsables, de façon individuelle et collective de notre vie, de nos attitudes. Le monde étant le reflet de ce que nous sommes, changeons ensemble ce que nous sommes. Éveillons chacune de nos cellules, c’est à dire chaque être humain.
Je parle là de notre propre conscience collective. Nous sommes co-créateur, nous sommes multidimensionnel, nous sommes riches, nous sommes nombreux, nous sommes beaux, nous sommes l’amour, nous sommes la vie, nous sommes le présent, nous sommes partout, nous sommes la présence.
Partageons ce que nous sommes, ensemble, maintenant.
Exprimons la divinité qui est en nous, vibrons aux fréquences les plus élevées, celles qui rapprochent l’homme et la femme de sa nature divine.
Nous sommes tous,
Un.
Tous responsables les uns des autres,
Uni par l’amour,
Uni par le cœur.
Rappelons-nous,
Co-créateur de l’univers,
Nous sommes tous,
Un.
Kundun mars 2013
Lorsque notre conscience,
La loi de cause à effet illumine,
Alors,
Les chemins des possibles,
S’illuminent.
Lorsque,
Comme un projecteur,
Notre conscience illumine.
Alors,
L’intuition devient
clairvoyance.
Alors,
L’imagination devient communication,
Alors,
Progressivement, les effets des causes se révèlent.
Quand, s’illuminent les chemins,
Alors,
Il n’y a,
plus qu’à choisir,
Que de chemins, que de destins.
Tous,
Sont les effets de causes que nous choisissons.
Car les pensées, car les idées,
Ne sont que les effets d’autres pensées, d’autres idées.
Chaque idée, chaque pensée, chaque mot est un chemin qui nous a amené, là où nous sommes.
Maintenant.
Choisissons bien,
Les chemins que nous prenons.
Choisissons bien,
Les mots que nous prenons.
Certain unifient, certains séparent.
C’est la conscience que nous sommes, qui choisit.
C’est la conscience que nous sommes, qui libère.
Elles seule peut aimer,
Elle seule peut vivre.
Finalement,
Il suffit d’être,
Ce que nous sommes.
Le cœur, pas l’ego,
En sommes.
Il suffit d’être dans l’instant,
Dans ce moment présent, ici et maintenant.
Il suffit de choisir le point de vue du divin,
Non duel, unificateur, amoureux.
Il suffit de dissoudre l’illusion de la personne.
Il suffit de mourir,
Pour renaître,
Plus grand, plus beau, plus juste.
Moins endormi.
Il suffit d’être dans la présence,
Pour laisser vivre,
La vie.
Il suffit d’être,
Tout simplement d’être,
L’être,
Qui à travers nous,
Se vit.
Poème de Kundun, Mars 2013
Ce que nous sommes, notre conscience, notre présence est comme un soleil qui irradie, qui illumine.
Il possède une certaine puissance. Il éclaire en fonction de son degré de conscience, de lumière. Plus sa conscience augmente, plus la puissance augmente. Tout ce qui est ensuite perçue par cette conscience le sera de façon étendue d’où l’hyper sensitivité des être éveillés : vue, toucher, ouïe, goût, odorat, tout est perçue de façon plus importante.
Lorsque nous entrons en contact, physiquement, par la lecture, dans un rêve, au cinéma, par tout moyen, avec un être éveillé, par exemple Jésus, Bouddha, Adyashanti, Nirmala, Michael Brown, Eckhart Tolle, Ramana Maharshi, Muktananda, David Hawkins, Mozart, Bach, ou d’autres, il se passe la chose suivante :
Notre conscience se projette littéralement vers cet être. Avec le processus déjà décrit concernant les causes et effets et les pensées, nous recevons en retour leur pensées. Notre conscience s’élargit, devient plus lumineuse.
Imaginons que nous sommes dans une pièce avec plusieurs petits soleils, ces soleils sont des consciences. Imaginons que nous sommes un soleil nous aussi, mais enfermé dans une boite. A ce stade, nous ne pouvons donc pas percevoir les soleils en dehors de notre boite.
Imaginons que nous puissions faire des trous dans cette boite.
Eh bien quand nous contactons un auteur, c’est comme si nous faisons un trou laissant passer la lumière dans notre univers. Notre conscience ‘creuse le trou’, puis par l’amour que nous, avons pour l’auteur, nous élargissons le trou, alors sa lumière, nous arrive. Alors nous pouvons recevoir les rayons de lumière d’autres êtres.
C’est l’amour ou le non amour qui ouvre ou ferme le trou. Sur des auteurs que nous n’aimons pas, la lumière, l’information ne passe pas. On peut dire que le seul être qui puisse accepter et comprendre et aimer tous les points de vue, c’est Dieu en tant que l’espace de la pièce dans laquelle il y a ces soleils. Et plus nous faisons de trous, plus nous avons conscience des différents points de vue, plus nous devenons lui, plus nous entrons dans l’univers de la non dualité.
Mais comment l’ouverture du cœur peut-elle s’effectuer ?
Par exemple lors d’une initiation Shaktipat. Le maître Spirituel envoi son amour, une ouverture du cœur s’effectue, la conscience s’élargit.
Une fois l’ouverture du cœur effectuée, l’étudiant peut tomber amoureux de tous les enseignants spirituel existant ou ayant existé, ce même processus se répétera. Bien sur, on peut commencer sans initiation Shaktipat, il s’agit d’un processus d’accélération.
Lorsque nous avons une conscience suffisamment centrée sur le cœur, on peut connecter et aimer autant d’auteurs ou de maîtres que nous le souhaitons. On peut aussi aimer son mari, sa femme ses enfants, pour élargir les trous. Les trous, c’est notre capacité du cœur à donner qui augmente notre conscience. C’est notre capacité à aimer qui nous permet de grandir. Plus nous entrons dans l’amour infini, plus nous pouvons donner, à toutes et à tous, plus en retour, par un effet miroir, nous nous illuminons, nous nous enflammons.
Une autre façon pour ouvrir le cœur est de tomber amoureux. Il suffit alors de se focaliser sur le sentiment d’amour infini que nous ressentons pour la personne aimé.
Quand nous agrandissons ce ‘trou’ et que nous émettons un rayon de conscience, nous en recevons en retour un beaucoup plus puissant, car nous recevons de la lumière plus forte.
Plus le trou grandit, plus il laisse passer la lumière. Et plus notre conscience s’agrandit et peut percevoir.
Tout ceci n’est qu’une façon imagée pour décrire le processus car en réalité notre conscience, notre amour est déjà infini par nature. C’est le trou qui s’élargit, notre conscience a toujours été infinie.
De façon générale, ce processus est celui de tout apprentissage, de toute élévation de conscience, dans tous les domaines, que ce soit la musique, la cuisine, les affaires, le sport, etc…
La lumière que nous recevons en retour contient de l’information : c’est comme une espèce de ‘couleur’, de fréquence qui vibre de façon plus élevée.
Chaque enseignant spirituel que nous contactons, c’est un trou dans le cadre de notre boite.
Nous pouvons avoir plusieurs stratégie, soit élargir un trou en approfondissant avec un enseignant, soit créer pleins de trous et voir lesquels s’élargissent le plus vite. Ce qui est formidable, c’est que la lumière des enseignants se chevauchent, ils ont tous quelque chose à nous apprendre, ce qui permet d’élargir tous les trous en même temps. Un soleil, un enseignant nous réfléchit sa lumière, et c’est tous les trous qui grandissent, et notre conscience augmente dans tous les domaines.
Nous sommes comme des projecteurs de lumière. Quand le trou s’agrandit, nous passons de 40 watts à 400 watts, c’est tous les sujets que nous voyons de façon plus fine, plus consciente, plus lumineuse, plus vraie.
Les grands artistes comme Jean Sébastien Bach nous illumine de leur conscience. Il est vital de rester en leur présence, d’écouter leurs œuvres, de voir leur réalisations.
L’art a une fonction mille fois plus importante que ce que nous percevons initialement, l’art nous illumine car il reflète le niveau de conscience de son créateur. Non seulement il fait vibrer le divin qui est en nous, mais il nous élève réellement.
C’est la représentation physique de l’artiste qui nous illumine lorsque nous sommes en présence d’une œuvre, que ce soit un livre, un film, un objet.
Aussi, les lieux où ces êtres éveillés ont vécu sont imprégnés de leur lumière, car oui, les lieux gardent une emprunte des lumières qui y sont passées. C’est comme des radiations : invisible, mais puissante. Les êtres sensibles peuvent ressentir cette présence dans les églises, devant les statuts de Bouddha, dans les lieux saints et sacrés. Car c’est la conscience de millions de personnes, et aussi d’enseignants qui sont passés là.
La dévotion, l’amour s’imprègne dans ces murs. Les nouveaux qui y passent en reçoivent les bienfaits, en reçoivent l’amour résiduel imprégnés dans le lieu.
Les enseignants spirituels, par un effet miroir, lorsqu’il reçoivent notre amour grandissent aussi. Plus ils sont aimés, plus ils reçoivent eux aussi de la lumière, ils ‘chauffent’ en quelque sorte. C’est comme si tous les soleils se chauffaient les uns les autres. La lumière, l’amour, les connaissances, l’énergie s’accumulent. Rien ne se perd, tout augmente.
Si je t’aime infiniment et si tu m’aimes infiniment, nous grandissons tous les deux.
Si nous sommes des millions à nous aimer, nous grandissons tous.
C’est l’objet des couples : s’éveiller mutuellement de façon à atteindre le divin. Bien sur, tout le processus décrit dans ce chapitre fonctionne d’autant mieux que nous avons dissous la personne, l’ego que nous avons cru être. Car l’ego, la personne agit comme un filtre qui empêche d’accéder à la réalité de l’amour.
Et plus nous nous éveillons, plus nous augmentons notre conscience, notre puissance lumineuse, et plus la personne disparait, plus elle laisse place à ce que nous sommes réellement : une conscience d’amour, de joie, de paix.
C’est ce que qu’on compris tous les êtres éveillés, c’est ce que nous sommes tous, c’est l’objet de notre chemin, comprendre ce que nous sommes pour vivre pleinement la vie qui à travers nous, sans cesse se vit.
Kundun 2012
Nous ne sommes pas encore réveillé et pourtant notre conscience est là.
Juste après le rêve, la conscience surgit, passant du rêve à cette réalité.
Restons dans ce moment. Cultivons cet état, surtout, gardons les yeux fermé, ressentons.
Observons, restons là, attendons.
Parfois, nous pouvons constater que le corps bouge tout seul, il se retourne, s’éveille.
Restons dans cette présence, restons dans la conscience.
Si nous n’ouvrons pas les yeux, sans bouger, en laissant le corps terminer sa nuit, nous pouvons observer la conscience, nous pouvons nous retrouver là, observateur.
Observons les pensées, repartons dans le sommeil, pourquoi pas ?
Observons la conscience prendre progressivement possession du corps. Sentons ce moment spécial où s’effectue une incorporation.
Car oui, chaque matin, une réincarnation de la présence s’effectue. Surtout pas de réveil, surtout gardons du temps pour un réveil naturel.
Apprenons à rester dans cet instant. Agrandissons ce moment où le rêve se termine et où la conscience revient dans ce corps.
Ce moment est un moment clé, comme celui où nous passons de la conscience à l’endormissement.
Dans ce moment, quelque chose se produit : un passage entre deux univers, comme si ce que nous sommes zappait d’un film à un autre.
Restons dans la présence de ce moment.
Observons ce moment, devenons ce moment, devenons,
Nous.
Texte de Kundun, 2013
L’observation des pensées crée automatiquement un recul entre l’observateur, la conscience que nous sommes et les pensées qui ne sont pas nous.
Si nous prenons quelques instant de pause, quelles sont les pensées qui vous apparaissent? Notez les puis revenez sur ce texte.
Comprenez que vous pouvez être l’observateur des pensées. Mais qui observe ?
Vous bien sur ! Mais qui êtes vous ? Celui qui observe, la conscience.
Plus nous observons nos pensées, plus nous comprenons d’où elles viennent : conditionnements, automatismes liés à l’enfance, l’éducation, l’environnement.
La plupart du temps, nous sommes en ‘pilotage automatique’. Mais qui est le pilote automatique ? L’ego, la personne que nous croyons être ou que nous avons cru être.
Le vrai « nous » peut reprendre la main, peut arrêter le pilote automatique, et commencer a vivre.
Pour cela, restons dans l’instant, dans ce moment où le mental ne peut pas demeurer.
Plus nous prenons de la distance avec les pensées, plus nous devenons libre.
Libre de les choisir, libre de les comprendre, libre de remonter à leur source. Nous avons vu dans le texte : ‘loi de cause à effet sur les pensées’ que ces pensées ont toujours une source, une cause. Elles ont une source car elles sont le reflet de notre propre conscience sur l’environnement qui fait miroir.
Le contrôle et le choix des pensées nous amène vers la liberté.
Ne soyons pas esclave du mental. C’est lui, qui en créant l’ego, la personne finit par croire que nous sommes nos pensées. Plus nous restons dans le présent, dans l’instant, dans la présence, plus nous restons observateur des pensées qui arrivent, puis qui partent.
Certaines peuvent retenir notre attention bien sur, mais détachons nous d’elles. Ne soyons pas en réaction, restons conscient, restons dans la présence, restons libre.
La plupart des pensées que nous recevons viennent de nos conditionnements. Et plus nous nous en détachons, plus nous sommes libre. Alors il est possible de devenir très créatif, c’est à dire d’avoir d’autres type de pensées, des pensées qui vibrent à notre fréquence, et non pas à celle de nos programmations mentales.
C’est aussi ça la créativité, avoir la possibilité de sortir des conventions, des programmations. Que pouvons nous inventer lorsque l’on reste dans le carcan de la personne, cet automate qui ne sait que reproduire ce pourquoi il a été programmé.
Restons dans la présence et regardez les pensées passer, laissez les passer, habituez vous à créer cette séparation entre vous et elles.
Vous n’êtes pas vos pensées.
Texte de Kundun janvier 2013
Hey baby,
There is no coincidence at all,
There is only law of cause and effects,
There is only signs,
There is only help.
Can’t you see?
When i am talking to you?
Can’t you see?
When i am seeing you?
Please,
Listen to me,
When through your experiences,
I am teaching you.
Yes,
At school you are,
Yes,
Tested you are,
Any second of your life.
The thoughts you choose,
The ideas you make yours,
The action you do.
Your response,
To my questions.
Everyday,
Every hour,
Every minute,
You project your consciousness,
In this world,
Then thoughts, ideas are reflecting to
You.
Dissolve your ego,
Dissolve the person you are not,
And listen to me.
Always with you,
I am,
Everywhere,
All the time.
The presence I am.
You can feel me,
Listen to me,
Come in the moment,
I am the presence,
I am the ‘now’, here.
Don’t follow the mind.
Come here, now.
Take a deep breath,
Make a pause,
Stay in the heart,
Stay in the love,
Be the feeling,
Be here,
Be now,
Be,
Me.
Poem by Kundun jan 2013
Quand,
Plus que moi, partout, tu verras.
Quand,
Plus que nous, partout, tu seras.
Alors,
Maintenant,
Ici,
Et toujours,
Tu vivras.
Poème de Kundun Février 2013
Je suis avec notre père,
Et notre père est avec moi.
Je suis sa présence,
Je suis sa danse,
Il chante a travers moi,
Il te sourit,
Il te regarde,
Il t’écoute,
Il te touche
Il te bénit,
Il est,
Je suis,
Nous sommes,
Lui.
Je suis,
Son instrument,
A travers moi, il joue,
A travers moi, il souffle la vie,
A travers moi, il agit.
A travers lui,
Je suis
Poème de Kundun jan 2013
Oui, nous recevons tous des pensées, mais n’en tenez pas trop compte.
Car ces pensées sont liées à l’environnement, elles n’ont rien à voir avec ce que nous sommes.
Elles sont le reflets de nos conditionnements et de l’univers dans lequel nous évoluons . En fonction des lieux, de nos attitudes, de ce que nous sommes, elles changent.
Nous ne sommes pas les pensées qui viennent et s’en vont. Nous sommes la conscience qui peut les choisir.
Les pensées sont liées aux circonstances environnantes, elles sont provisoires et virtuelles. Elles n’ont aucune réalité, elles sont des propositions.
Il n’est pas raisonnable de se sentir responsable ou coupable des pensées qui passent autour de nous dans la mesure ou elles sont issues des conditionnements, des médias, de la télévision, des autres aussi.
L’erreur serait de choisir des pensées qui ne nous correspondent pas.
Prenons un instant pour méditer et nous reposer quelques secondes.
Laissons les pensées passer.
Nous ne sommes pas nos pensées.
Pause….
Le mental est un outil. Il traite de l’information provenant d’une entrée, puis il sort un résultat, comme un ordinateur.
Le mental capte des pensées, reflets de l’environnement. Il ne choisit pas ce qu’il capte. Il reçoit, analyse et peut aussi proposer de capter d’autres pensées.
Celui qui regarde tout cela, et qui éventuellement choisit, c’est nous. Oui, nous, cette conscience, cette intelligence, cette présence.
Comme une antenne, notre cerveau reçoit des pensées, et comme une antenne, il est possible de la diriger. C’est ce que nous appelons l’intention.
Si nous orientons notre antenne, notre intention vers un univers d’amour et de fraternité, certaines pensées seront reçues. Si nous laissons la personne que nous croyons être ou avons cru être, diriger notre vie, alors d’autres type de pensées vont être reçues, en fonction de ses conditionnements.
Notre cerveau, notre mental ne doit pas être laissé livré à lui même, sinon à partir de l’ego, une personne se crée et prend littéralement le contrôle de l’individu.
Restons quelques secondes dans ce moment pour méditer sur cette pensée.
Pause…
Lorsque nous prenons du recul sur les pensées, sur la fausse ‘personne’, la conscience, l’amour reprend la direction de ce que nous sommes. Alors les intentions sont naturellement bonnes et positives, aimantes et constructives, unifiantes et fraternelles.
Car la présence, la conscience, l’intelligence que nous sommes ‘sait’ que nous ne sommes qu’un. Un seul organisme, incarné dans de nombreux corps, mais toujours ‘un’.
La diversité dans l’unité, voila ce que nous sommes.
À chaque fois que nous orientons notre antenne du mental, lorsque nous parlons avec quelqu’un, lorsque nous rencontrons quelqu’un, lorsque nous regardons un film, lorsque nous allons dans un endroit, lorsque nous travaillons sur un projet, à chaque fois, nous dirigeons, nous focalisons notre conscience, ce que nous sommes dans une direction, dans une intention.
Notre antenne s’oriente. Et plus notre niveau de conscience est élevé dans un domaine, plus notre antenne est grande. Imaginons une antenne parabolique, de 4 mètres de diamètres, dirigé dans une direction. Puis imaginons que notre antenne fasse 8 mètres.
Plus notre antenne est grande, plus nous pouvons capter de détails, de pensées.
Il est important de comprendre que nous ne pouvons ‘créer’ ou ‘générer’ de pensées.
Nous ne pouvons que ‘être’, c’est à dire prendre conscience de notre univers, de notre environnement, de nos conditionnements.
Notre conscience, lorsqu’elle se reflète sur cet environnement ‘capte’ à travers le mental ces fameuses pensées.
Comprendre que nous ne créons pas les pensées qui ne peuvent pas vraiment devenir ‘nos pensées’ mais ‘des pensées’ est essentiel.
Respirons profondément, gardons ce concept à l’esprit quelques secondes. Restons dans le calme. Comment nous sentons nous ?
Restons dans la présence.
Pause…
La première étape de l’éveil est de se séparer des pensées. C’est ce qu’Eckhart Tolle a divinement expliqué dans son livre « le pouvoir de l’instant présent », vendu à 6 millions d’exemplaires.
Plus nous commençons à regarder nos pensées, plus nous comprenons qu’elles ne sont pas nous, qu’elle ne l’ont jamais été, et qu’elles ne le seront jamais.
Alors, une formidable libération s’effectue. Toutes ces fausses idées de culpabilité s’évanouissent instantanément. La fausse personne que nous avons cru être se dissous.
L’imposteur se révèle progressivement.
Car l’ego, la personne qui a été construite, sur cet assemblage de pensées et de croyances, petit à petit se dissous au même rythme que nous comprenons que nous ne sommes pas nos pensées.
Restons dans ce moment, dans ce calme. Sentez cette paix, cette présence.
Sentons ce vide mental, cet état ou l’antenne se dirige vers un endroit sans pensées.
Kundun janvier 2013
Hey you!
Come, come here,
Don’t be shy,
Please, read this text,
And imagine,
That you, in another space and time,
Have writen this poem.
Imagine, that this text,
Is a mirror,
Of what you really are.
Imagine,
That there is only you,
Imagine, You, as an infinite consciousness.
How could you see you?
How could you feel you,
How could you touch you?
If there is no separated you?
How an eye can see itself ?
So, you created this world,
You created duality,
You created,
All these people,
All these flowers,
All these minerals,
To know you.
You decided to live inside them,
Inside their hearts,
Inside the love.
You decided to experience yourself,
To understand,
What you really are.
Yes, it is you,
Which has created this text,
To initiate you,
To enlight you,
To tell you,
To remember you,
What you really are:
An infinite love, an infinite consciousness,
Living,
In 7 billions of humans.
Living,
In everything.
Cause deeply inside you,
You know,
Your mind,
You are not,
Your body,
You are not.
What you are,
Is you:
This love, this peace, this joy,
Is you.
You are,
The presence.
Please,
Understand,
Me,
So you will understand,
You.
Poème par / Poem by Kundun jan 2013
Ce n’est pas que je t’aime,
C’est que je deviens l’amour.
Je deviens ce que j’ai toujours été,
Ce que je suis, et ce que je serai.
Avec toi,
Je n’existe plus,
Dans tes bras,
Je peux être,
Moi.
Poème de Kundun
La vérité, c’est l’amour.
Tu es beau,
Tu es magnifique,
Tu es amour infini,
Tu es,
Conscience infinie
Tu es
La force,
Tu es
la puissance,
Tu es
La création,
Tu es
Ce moment.
Tu es,
La cause,
Et l’effet,
Tu es
Partout,
Tout le temps,
A l’intérieur,
De tout.
Tu es,
Nous.
Poème de Kundun, Février 2013
La perfection apparait quand nous laissons le divin s’exprimer à travers nous.
A travers nous, la vie, la présence, développe ses propres capacités créatrices.
Ce processus s’exprime dans dans tous les domaines : que ce soit dans le domaine des arts, des sciences, des techniques, du sport, la vie expérimente et garde le meilleur. La découverte de Darwin sur l’évolution des espèces est la découverte d’une loi divine : les meilleurs, les plus parfait survivent et les autres disparaissent.
Cette loi fonctionne pour des organismes, des animaux, des plantes, des personnes, des organisations, des sociétés, des états : tout tend à se développer ou à disparaître. Même l’humanité pourrait disparaitre si elle continue à détruire la planète, si elle ne prend pas conscience de sa responsabilité, si elle ne s’éveille pas massivement. C’est tout l’enjeu de ce vingt et unième siècle, c’est aussi la fonction d’Infinite Love, de participer à l’éveil planétaire.
Le macrocosme est dans le microcosme et le microcosme est dans le macrocosme à tous les niveaux. Nous sommes tous reliés car nous sommes un. Pouvons nous le comprendre ?
Tous les êtres et tous les évènements sont parfaits par nature car ils sont le produit de la loi de causes à effet. Tout est parfait au sens ou tout est le résultat des lois de l’univers et en même temps, il y a de façon sous-jacente une énergie de vie qui tend vers une amélioration de toute chose, y compris de l’espèce humaine. Regardons l’évolution de notre espèce ces vingt mille dernières années, prenons du recul et prenons conscience de notre propre développement.
L’imperfection n’existe pas : les choses les plus laides sont parfaitement laides et les plus belles parfaitement belles : il y a une logique et une raison à cela. Par exemple en musique, c’est souvent des raisons d’harmonies qui rendent la musique belle. En décoration, il s’agit de la représentation cohérente d’un univers, de couleurs, de formes.
En même temps, la vie à travers chaque être, à travers chaque organisation, à travers chaque regroupement d’êtres s’expérimente et recherche la survie, l’expansion, la perfection, l’éveil. Nous avons toujours la possibilité d’augmenter nos capacités créatrice, notre niveau de conscience, que ce soit dans le domaine du corps, du cœur ou du mental.
La perfection est l’expression du divin à travers la création. Même dans le langage, cette notion apparaît puisqu’on parle de musique « divine », de plats « divins », de beauté « divine ».
L’art, lorsqu’il atteint des sommets de perfection est l’expression d’une perfection divine qui allie les capacités techniques du mental de l’homme et l’inspiration divine. Il suffit par exemple d’écouter Bach, Mozart, Beethoven pour s’en rendre compte.
Dans tous les domaines, nous avons la possibilité d’exprimer le divin.
Que ce soit dans le cadre d’un service, d’un objet, d’une action, d’une création, d’un métier, à chaque fois, notre action est l’expression du moment, l’expression du divin, de la vie qui nous traverse. Bien sur, plus nous dissolvons notre égo, plus nous la laissons vivre à travers nous, dans la joie, l’amour, le partage, l’unité.
Et plus nous augmentons notre degré de conscience, que ce soit par l’éveil du mental, du corps ou du cœur, et plus nous avons une visions élargie de la réalité.
Et plus nous avons du recul, de la hauteur, et plus nous aidons la vie à s’accomplir, à éveiller ses potentialités.
En effet, les potentialités créatrices que nous avons sont directement liées à notre degré de conscience, d’éveil.
Augmenter son niveau de conscience, que ce soit par l’étude de textes, ou par l’expérimentation permet de grandir de façon infini.
A chaque connaissance supplémentaire, à chaque expérience, c’est une potentialité nouvelle qui s’exprime.
Plus notre conscience grandit, plus nous sommes dans l’instant présent, plus nos actes, même les plus simple sont réalisés en conscience. Alors, tous les effets de nos causes nous apparaissent. L’idée qui se rapproche le plus de cette notion est l’idée de ‘clairvoyance’.
Par l’équilibre de l’intuition (cerveau droit) et du mental (cerveau gauche), on peut « sentir » et on peut voir toutes les conséquences de chacun de nos actes, même les plus anodins.
On comprends alors que chaque situation, chaque choix, chaque personne, chaque objet, chaque acte est le résultat, la somme d’effets. Mais surtout, on comprend aussi toutes les causes sous-jacentes ayant abouti à ces effets. Alors, on ‘imagine’ et on comprend intuitivement toutes les conséquences de nos actes. On peut dire que le moment présent est la charnière entre d’une part, une somme d’effets, et d’autre part des causes qui vont générer d’autres effets.
C’est dans ce moment présent que l’action est possible. Avec un degré de conscience élargie, nous pouvons alors ressentir tous les effets d’une simple conversation, d’un simple texte, d’un livre, d’une œuvre, d’un lien, de toute action.
Méditons par exemple sur les effets du discours ‘I have a dream’ de Martin Luther King. Sentons comment la vérité de cette idée simple de liberté et d’égalité a réellement changé le monde. Son discourt était parfait.
On peut dire qu’une œuvre d’art de haut niveau est un transformateur de conscience, un catalyseur d’idées. Grâce aux émotions générées, nous ressortons transformés à leur contact. Ce texte par exemple peut vous faire comprendre des concepts qui peuvent changer votre vie.
Chaque livre, chaque œuvre est vivante au sens ou elle a un effet sur ceux qui vont entrer en contact avec elle. Elle est une cause génératrices de nombreux effets.
Lisons les livres d’Adyashanti, de Michael Brown, de Darpan, d’Ekhart Tolle, d’Osho, de Ramana Maharshi, de David Hawkins et voyons les effets qu’ils ont sur notre vie.
Plus nous sommes le moment présent, plus nous pouvons agir en conscience, alors ce que nous sommes prends les décisions les plus adaptées à la situation. Surtout, nous avons la possibilité de commencer à vivre, c’est à dire de laisser la vie dire ‘oui’ ou ‘non’ lors de chaque situation, indépendamment de nos conditionnements.
Car c’est bien ces « oui » et ces « non » qui vont générer la qualité de notre expérience de vie, c’est eux qui vont générer des causes et des effets inimaginables et incroyables la plupart du temps. L’attitude juste et positive devient alors un moyen fabuleux pour dire oui à la vie.
Plus nous vivons en conscience, plus nous sommes dans la présence, et plus nous adoptons le point de vue non duel du divin, plus nous avons la capacité d’être ce que nous sommes réellement, plus nous sommes parfait, moins nous laissons nos conditionnements ainsi que ceux des autres guider et influencer notre vie. Nous devenons de plus en plus libre de tous les systèmes. (Cf Adyashanti « the end of your world » (p 35))
La perfection, c’est agir en conscience.
Et cette action est liée à notre degré de conscience, et ceci dans tous les domaines. Plus nous adoptons le point de vue non duel du divin, plus nous agissons avec une conscience élargie car elle seule à une vision globale de la situation. En effet, le divin appréhende tous les points de vue, et ce en permanence.
Lorsque nous dépassons le point de vue de la personne, de l’ego, lorsque c’est la vie qui à travers nous agit, alors l’action est automatiquement plus juste, plus pure, plus amoureuse, plus joyeuse. Nous passons alors du point de vue séparatiste de l’ego au point de vue unificateur du cœur. Ainsi nous allons vers la perfection.
Les causes que nous créons à chaque moment génèrent alors des conséquences tout à fait inhabituelle. Intégrée dans le flux et la direction de la volonté divine, ces actions n’appartiennent plus à personne et se réalisent, tout naturellement. De nombreuses synchronicités se révèlent, alors et une aide invisible semble nous accompagner…
Pour que les effets de nos causes soient en harmonie avec la vie, il suffit finalement, de laisser décider son propre ressenti intérieure, d’être à l’écoute du cœur, de dissoudre la personne.
En inde, cette notion est véhiculé par l’enseignement du Bakti yoga, le yoga de la dévotion.
Car finalement, se dévouer aux autres, cette façon d’être, diminue la part de l’ego, de la personne, et laisse la place à la partie divine qui nous traverse. Plus nous laissons de la place pour les autres, plus nous laissons le cœur s’exprimer, moins il y a de la place pour l’ego. Nous passons alors du point de vue de notre intérêt à celui de l’intérêt du plus grand nombre, de la communauté.
Le vrai acte de dévotion, c’est quand notre propre bonheur, notre équilibre devient un modèle. Alors on peut véritablement transmettre. Alors l’amour infini, diffusé depuis notre cœur se reflète dans tout ce qui nous entoure, dans tout ce qui nous touche. Alors, les actes que nous générons deviennent des causes générant des effets d’union, de création, de vie.
Pour conclure : La perfection devient accessible lorsque nous laissons vivre le divin à travers nous. La personne, l’égo n’est alors plus qu’une interface permettant à la vie, à la passion, de s’exprimer.
Alors l’action devient plus juste, plus parfaite.
Suivons les pas des grands artistes, des grands hommes et femmes de cœur, éveillons nous, devenons libre et laissons le divin s’exprimer à travers nous, dans la joie, l’amour, la présence et le partage.
« L’erreur est humaine, la perfection est divine ». Kundun Fev 2013
Texte de Kundun, février 2013
Je ne lis pas ce livre,
Je le bois,
Comme on boit un nectar délicieux.
Il nous nourrit, il nous illumine, il nous soigne.
Je bois son amour, sa lumière, sa beauté.
Il m’aime et je l’aime,
Car nous savons,
Qu’un,
Nous sommes.
poème de Kundun, Février 2013
Le cerveau est un organe ayant les fonctions suivantes :
a) réception des pensées avec les fonctions du cerveau droit
b) traitement de l’information avec le mental, plutôt le cerveau gauche
c) décisions permettant des actions
De la même façon que nous avons des yeux pour capter la lumière, les images de notre environnement ; de la même façon que nous avons des oreilles pour recevoir les sons, de la même façon que nous avons une peau pour recevoir des informations sur le toucher, de la même façon que nous avons des capteurs gustatifs ; de cette même façon nous avons un organe de réception de pensées s’appelant le cerveau.
Cet organe complexe possède une partie ‘antenne’, une partie traitement de l’information, puis une partie commandement aux autres parties du corps.
Nous avons vu précédemment que les pensées sont des ondes électromagnétiques, que nous les percevons de notre environnement.
Nous savons que nos sens nous permettent de percevoir notre environnement : la vue, le son, le toucher, l’odorat, le goût.
La révélation de ce texte, ce qui est nouveau, c’est que l’homme n’avait jusqu’à présent jamais considéré son cerveau comme un organe de réception de pensées.
Il fallait, pour atteindre cette compréhension, comprendre que les pensées sont le reflet de notre propre conscience, de notre lumière sur notre environnement.
Il fallait aussi s’éveiller de façon à comprendre que nous ne sommes ni nos pensées, ni la personne conditionnées que nous avons cru être.
Nicolas Telsa l’avait compris lorsqu’il disait dans sa biographie : ‘Mes inventions’, page 23 :
‘À ma grande surprise, je conçus bientôt que toutes mes pensées avaient été comme manœuvrées par des impressions extérieures et que toutes mes actions se trouvaient commandées de la même manière. Au fur et à mesure, il devint flagrant que j’étais un simple automate dont le mouvement survenaient en réaction à des « stimulations » de mes organes sensoriels.’.
Notre conscience, comme de la lumière émet puis se reflète sur notre environnement : personnes, lieux, objets.
En retour de cette projection de conscience, ces objets, personnes et lieux nous renvoient notre propre conscience sous forme de ‘pensées’ en fonction des associations apprises et programmées.
Bien sur, pendant toute notre enfance, nous avons appris à associer les concepts et les ‘pensées’. Nous avons appris à leur associer des objets : voiture, maison, plante, etc…
Ainsi une voiture est associé aux pensées de ‘se déplacer, rouler, faire une course automobile, transporter, etc…’
Ainsi, par un système d’association, la partie « traitement de l’information » passe tout son temps à comparer et trier toutes les idées, tous les concepts. Ainsi nous pouvons réagir à notre environnement.
Comprenons que le cerveau n’est qu’un organe comme un autre : de la même façon que nous ne sommes pas notre main, notre cœur, nos poumons, nous ne sommes pas notre cerveau.
Le cerveau est une interface, un organe de réception, de traitement de l’information, connecté à la conscience, à la vie que nous sommes. Quand la vie passe à travers notre corps, tous nos organes se mettent à fonctionner. Tel un système autonome, nous pouvons alors expérimenter la matière et vivre.
N’est ce pas merveilleux ?
Ainsi, à travers l’homme, la présence que nous sommes peut vivre.
Ivre d’elle-même, elle s’oublie, se vit, s’expérimente. A la fois, nous oublions ce que nous sommes, et à la fois, nous pouvons vivre.
Nous sommes la vie,
Nous sommes la présence,
Nous sommes la conscience d’amour infini,
Qui à travers nous,
Se vit.
Kundun, Mars 2013
La présence est toujours amoureuse des expressions qu’elle incarne.
La présence est constamment amoureuse d’elle même. Pour cette raison, plus on dissous la personne, plus, la présence, lorsqu’elle vit à travers nous, tombe amoureux de toute chose et de toute personne. En fait, la présence que nous sommes tombe amoureus d’elle même.
La personne que nous croyons ou que nous avons cru être est incapable d’aimer puisqu’elle n’existe pas. L’ego est une illusion du mental.
Seul un être existant réellement peut aimer. La réalité, c’est l’amour.
Comment des images mentales pourraient-elles aimer ?
Seul la présence aime. La personne, l’ego est dans l’attachement, le faux amour. Osho a beaucoup écrit et très justement sur ce sujet, dans « Le livre des secrets » ou « Être en pleine conscience : une présence à la vie ».
Les calculs du mental, ses attachements ne sont pas de l’amour, ce sont des stratégies.
Le véritable amour n’existe que dans la présence de nos êtres véritable. Ce n’est pas nous qui aimons, c’est la présence qui aime à travers nous.
‘Ce n’est pas moi qui t’aime, c’est Dieu qui t’aime a travers moi’
Kundun oct 2012
Texte de Kundun, Février 2013
Chaque être, que vous rencontrez, est un miroir qui ne demande qu’à s’illuminer, par votre présence, par votre attitude, par votre intention.
Envoyez votre lumière, envoyez votre amour et soyez le témoin, sentez le changement dans la présence.
Constatez cette légèreté, cette paix, cette joie, sentez les reflets de votre amour sur les visages.
L’environnement est en interaction permanente avec l’amour, il est ‘love dependent’.
Aimez, aimez et constatez comment tout s’illumine, facilement, naturellement. Mais tous ces miroirs ne demandent que cela ! De l’amour, de l’amour, encore et toujours de l’amour !
De la joie, de la joie, de l’amour, de l’humour, encore et toujours.
Envoyez ce que vous avez dans le cœur, maintenant et toujours, allez y, envoyez tout, il n’y a rien à perdre.
Et même si tous les miroirs ne peuvent pas vous refléter, parce qu’ils ne sont pas encore prêt, communiquez, exprimez votre amour, votre joie de vivre. Exprimez ce que nous sommes, envoyez la lumière!
Il en restera toujours quelque chose. Ne vous laissez pas abattre si certain miroir, emprisonnés par l’ego ne sont pas conscient. Leur tour viendra, dans cette vie là ou une autre, cela n’a aucune importance.
Soyez vous même en toute circonstance, soyez le cœur, pas votre ego, soyez le vrai vous, soyez divin.
Allez chercher profondément, au fond de votre âme, tout cet amour infini, et exprimez le, maintenant !
Texte de Kundun, Janvier 2013
Heureux,
Je suis.
Comment pourrais-je ne pas être heureux?
Maintenant que je sais,
Comment pourrais-je ne pas être heureux?
Maintenant que je sais,
Que je suis toi, que je suis lui, que je suis elle, que nous sommes un.
La vie est merveilleuse,
Maintenant que je sais,
Que tu es ici, et là, toujours,
Et tout le temps.
La vie est,
Et je suis, avec la vie, ta voie, ton esprit, ton jeu, ton amour, ta présence, ton rire, ta joie.
La vie se meut,
Et elle me fait bouger,
La vie se vit,
Et moi,
Je vis
Poème de Kundun, Janvier 2013
La volonté, c’est la force, l’énergie, le carburant qui nous pousse à agir.
Les pensées sont des effets, mais elles ne sont pas suffisantes pour que l’action se crée dans le moment présent.
C’est la volonté, outil de la conscience qui permet d’incarner les pensées dans la matière.
Ainsi la volonté intervient et permet de réaliser ou pas nos pensées, en utilisant le filtre de nos conditionnements.
Mais qui ‘veut ?’
Quelle est cette force ?
Sur quoi agit-elle ?
Cette force, c’est l’énergie de vie qui nous traverse.
Quelque soit l’usage qui sera fait de cette force : une action d’union ou de séparation, cette force nous traverse.
Parfois détourné par l’Ego, cette force de vie peut très bien alimenter la personne, le personnage que nous croyons ou avons cru être. Sans les filtre de la personne, cette force est la source d’inspirations divines, de perfections.
Cette source vient du cœur au départ, et c’est l’amour qui crée le mouvement. C’est l’amour qui est à la base de chaque action, de nos choix, de notre expérience de vie.
« La volonté, c’est l’amour au service de la vie. » Kundun 2013
Et plus nous nous éveillons, plus la vie nous traverse, plus notre volonté grandit, car ce n’est plus notre volonté mais la sienne, celle de la présence qui sait, celle de la présence qui fait.
Et plus la présence grandit, plus nous disparaissons, et plus la présence apparait, plus nous sommes ce que nous avons toujours été, une conscience infini d’amour expérimentant ce qu’elle est.
Méditons et restons dans ce moment présent. Laissons les pensées passer puis se perdre. Laissons les passer jusqu’à la suivante.
Au bout d’un moment, il n’y en aura plus. Projetons notre conscience sur l’amour, sur le cœur, écoutons attentivement une musique, devenons la musique. Laissons le moment remplir tout l’espace qu’il est déjà, puis devenons ce moment.
Il est là, nous sommes là, il est nous et nous sommes lui. Nous sommes aussi ce moment ou l’action, ou l’inaction est possible.
Ce moment ne change pas, il est permanent et infini. Il n’y a ni passé ni futur, il n’y a que ce moment présent. Le passé est une mémorisation d’un état présent. On peut le ‘rappeler’ uniquement dans le présent, car les choses n’existent que dans le présent.
La réalité, ce qui est vrai, c’est ce qui est permanent. Ce qui change tout le temps ne peut être vrai. Seul ce moment présent est vrai, car toujours là.
La présence ne peut vivre qu‘ici et maintenant, tandis que le mental ne peut y demeurer, son univers étant celui du passé et du futur.
Texte de Kundun, Décembre 2012
Nous ne sommes pas nos pensées, mais nos corps énergétique vibrent à une certaine fréquence, nous permettant de recevoir des pensées. Et plus nous vibrons haut en fréquence, plus nous captons des pensées d’union, d’amour, de fraternité, de compassion, de joie, de bonheur.
Comme des boules de conscience, des boules de pensées existent et deviennent accessible en fonction de notre vibration intérieure, de notre état d’esprit.
Considérons un concept, une idée, une pensée comme une onde électromagnétique, et considérons aussi la loi de cause à effet, qui nous permet d’apprendre, de connaître, de comprendre ces informations, ces concepts, ces idées.
La conscience que nous sommes, par un mécanisme de réflection, éclaire les concepts, les idées, les pensées. Alors, celles-ci s’illuminent et peuvent prendre vie, si on y ajoute la volonté, la force de vie.
Nous ne sommes pas nos pensées mais la présence, qui à travers nous, y concentre son pouvoir, sa volonté. Pour cette raison, plus nous avons un degré de conscience étendue, plus la force que nous envoyons dans les pensées est puissante. Plus nous laissons la présence s’exprimer, plus les pensées sont belles.
Alors, nous devenons en quelque sorte des relais de pensées.
De par ce que nous sommes, de par notre état vibratoire, de par nos écrit et nos œuvres, nous les diffusons. Nous devenons des générateurs, des extracteurs de pensées.
La conscience infinie que nous sommes, dans tous ces aspects vit à travers nous. Nous sommes en quelques sorte ses antennes relais.
Tous ensemble, nous exprimons, développons, testons, expérimentons ses pensées.
Si nous choisissons la pensée que la vie est belle et facile, alors l’univers sera perçue à partir de ce filtre. Si nous croyons qu’il faut souffrir pour être beau, alors nous allons expérimenter cette pensée.
Toutes les pensées sont valables, ce sont des fréquences, des concepts à expérimenter.
Des milliards de combinaisons sont possibles et c’est ce que nous expérimentons, nous, les 7 milliards d’antennes sur patte quand la vie, à travers nous, se vit.
Nous l’expérimentons d’un point de vue individuel mais aussi d’un point de vue collectif. Nous pouvons à tout moment décider de changer de groupe, d’univers, de choix de pensées. La vie est comme comme un grand jeu vidéo. Nous sommes entièrement re-programmable. Bien sur, plus on dissout la personne que nous avons cru être, plus nous devenons libre de choisir de nouvelles pensées, et par conséquent une nouvelle vie, une nouvelle expérience, une nouvelle programmation.
Bien sur, commencer par éliminer toutes nos croyances est l’étape préliminaire à cette re-programmation. L’éveil est le processus de dissolution de la personne.
Plus nous entrons dans la présence, plus nous existons réellement, au delà des conditionnements et programmation du mental.
Comprenons que le choix de notre environnement est un élément déterminant de notre expérience.
L’environnement, lorsque notre conscience se reflète dessus, que ce soit des personnes, des objets ou des lieux, nous renvoi des ondes vibratoires. Ces ondes propagent des pensées. Nous même réfléchissons et propageons, par notre attitude, notre regards, notre toucher, nos paroles, notre voix, notre simple présence, des ondes vibratoires.
Nous émettons en fonction de notre degré de conscience, en fonction de notre état vibratoire.
Et plus nous nous éveillons à la présence, et plus nous pouvons la laisser vivre à travers nous. Alors nous émettons, alors nous transmettons.
Des pensées nouvelles apparaissent ainsi pour notre entourage. Il y a un effet sur la psyché, et à terme dans la matière. C’est comme une sorte de radioactivité car les êtres conservent ce qu’ils reçoivent de nous. Il y a un effet ‘Shaktipat’, un effet initiatique par la présence. Lorsqu’il y a la compréhension avec l’éveil du supra mental, il peut aussi y avoir intégration puis réalisation.
La simple lecture d’un texte ou d’un livre, la visualisation d’une photo nous met en contact avec la présence de l’auteur (cf Adyashanti dans Conscience pure et méditation véritable). On se met littéralement à vibrer à la même fréquence que l’auteur, augmentant alors notre niveau de conscience, notre compréhension.
Bien sur, le mental fait son travail d’analyse, de trie. Il peut aussi y avoir une récupération de l’ego et du mental des informations, mais si on lit avec le cœur, notre présence se connecte avec l’auteur car il ‘est’ nous finalement.
En réalité, c’est nous qui avons écrit tous ces livres. Ainsi nous nous rappelons de ce que nous avons écrit, par l’intermédiaire de l’auteur, ainsi il est beaucoup plus facile de se rappeler et d’intégrer ce que nous savons déjà.
Pour cette raison, à chaque fois qu’un être éveillé expérimente et vit quelque chose de nouveau, c’est toute la famille humaine qui en bénéficie.
Le chemin est déjà tracé, donc plus facile à parcourir.
C’est la fonction, des livres et du partage des connaissances : essayer de ne pas réinventer la roue, et ce dans tous les domaines : science, art, philosophie.
Les pensées sont des ondes, mais aussi des assemblages de plusieurs ondes.
La créativité, c’est assembler de nouvelles combinaisons de pensées, de concepts.
C’est la présence qui crée à travers nous, laissant le choix à l’ordinateur du mental de s’occuper de la partie ‘technique’ de l’œuvre. Ainsi nous pouvons dire que l’art est une co-création entre l’inspiration divine et le cerveau de l’homme.
Ensemble, partageons nos expériences, aidons nous les uns les autres à créer un monde meilleur, dans le partage, l’amour, la joie, le bonheur.
Partageons nos expériences, relions nous les uns les autres, ensemble, vivons le partage du savoir et de la connaissance.
Car seule l’éducation et la transmission du savoir permet à l’homme, chaque année, d’apporter la lumière la ou il y a de l’ignorance. Et c’est le savoir qui, aujourd’hui au XXIè siècle se diffuse, partout, instantanément avec Internet, avec Google, avec Amazon.
Plus rien ne peut empêcher ce grand mouvement de mise en commun des connaissances.
Nous ne pouvons qu’assister, dans la joie, et regarder, cet éveil planétaire, qui partout, dans chaque pays, éveil les consciences. Invisible pour ceux qui sont aveugle, le mouvement est grandissant, exponentiel, puissant, indestructible, invincible. Dirigé par la présence, par la vie, nous en sommes les témoins, joyeux.
Aujourd’hui, plus rien ne peut empêcher l’homme de se connecter avec ses frères et ses sœurs, quelque soit leur pays de naissance. Car en réalité, il n’y a jamais eu de pays, il n’y a toujours eu qu’une seule et même planète. Chaque jour un peu plus, l’illusion de la séparation de dissous. Chaque jour, un peu plus l’amour nous unit. Partout, des maîtres s’éveillent, écrivent, transmettent.
Ensemble, faisons briller la lumière, partageons, partageons nos compréhensions.
Car oui, nous sommes un, oui, la famille humaine, derrière l’illusion de la séparation bat d’un seul et même grand cœur. Nous l’appelons : l’amour infini.
Texte de Kundun, Février 2013