Conscience et miroir

Conscience et Miroir : Texte de Kundun

Conscience et Miroir : Texte de Kundun

La conscience que nous sommes, pour se voir, pour se contempler, nécessite l’usage de miroirs.
Nous sommes des miroirs. Ce texte aussi est un miroir.

Lisez ce texte et comprenez que vous êtes une conscience consciente d’elle même.
Voyez, sentez comment ce texte fait miroir.

Je suis une conscience qui a conscience d’exister.

Votre conscience se regarde, s’examine avec ce texte.

Elle prend conscience d’exister, du coup elle s’étend instantanément : oui, j’existe, je me regarde. Je ne suis pas les pensées, je suis l’observateur des pensées, je suis la présence, témoin de mon environnement : pensées, espaces, lieux, objets, personnes.

Je vis la scène, je la regarde, je suis cette présence qui constate, qui ressent à travers les sens. Mais je ne suis pas mon corps, je ne suis pas les pensées, je ne suis pas la personne qui s’est programmée, conditionnée. Je suis la conscience qui utilise ces outils.

Je suis cette présence, qui est une émanation de l’être, cet amour infini, cette paix, cette joie. Voila ce que je suis. Je suis tout, et je suis rien, je suis lui, et je suis elle.

Je suis,

nous.

Texte de Kundun Janvier 2013

La présence

La présence, éblouie par sa propre beauté, entre dans la gratitude et le bonheur, lorsque à travers nos yeux, son reflet, elle touche.
Ivre de sa propre lumière, elle peut alors, à travers nous, simple véhicule de sa magnificence, jouir de sa propre présence.
Folle d’elle même, la vie s’écoule à travers la vie. Elle se sent, s’écoute, se touche, se joue. Sauvage, envahissante, exubérante, elle se propage, se développe, se découvre, se vit.
Laissons la agir, intelligente, aimante, elle seule,
sait.

Poème de Kundun 1er janvier 2013

Eclairage

Lorsque notre conscience,
La loi de cause à effet illumine,
Alors,
Les chemins des possibles,
S’illuminent.

Lorsque,
Comme un projecteur,
Notre conscience illumine.
Alors,
L’intuition devient
clairvoyance.
Alors,
L’imagination devient communication,
Alors,
Progressivement, les effets des causes se révèlent.

Quand, les chemins s’illuminent,
Alors,
il n’y a,
Plus qu’à choisir.

Que de chemins, que de destins.

Tous,
Sont les effets des causes que nous choisissons.

Car les pensées, car les idées,
Ne sont que les effets d’autres pensées, d’autres idées.

Chaque idée, chaque pensée, chaque mot est un chemin qui nous a amené, la où nous sommes,
Maintenant.

Choisissons bien,
Les chemins que nous prenons.

Choisissons bien,
Les mots que nous prenons.

Certain unifient, d’autres séparent.

C’est la conscience que nous sommes, qui choisit.
C’est la conscience que nous sommes, qui libère.

Elles seule peut aimer,
Elle seule peut vivre.

Finalement,
Il suffit d’être,
Ce que nous sommes.
Le cœur, pas l’ego,
En sommes.

Il suffit d’être,

Dans l’instant,
Dans ce moment présent,

Ici et maintenant.
Il suffit de choisir le point de vue du divin,
Non duel, unificateur, amoureux.

Il suffit de dissoudre l’illusion de la personne.

Il suffit de mourir,
Pour renaître,
Plus grand, plus beau, plus juste.
Moins endormi.

Il suffit d’être dans la présence,
Pour laisser vivre,
La vie.

Il suffit d’être,
Tout simplement d’être,
L’être,
Qui à travers nous,
Se vit.

Poème de Kundun / Poem by Kundun jan. 2013

L comme Livre

Qu’est ce qu’un livre, qu’est ce qu’un texte ?

L comme Livre

L comme Livre

Un livre, un texte est l’expression d’idées, de concepts.

Le choix des mots, la façon dont ils sont ordonnés, l’intention derrière les mots nous amènent à partager l’univers de l’auteur.
Comme nous sommes tous des êtres vibratoires, nous avons la capacité d’entrer en résonance avec une musique, avec un texte, avec un paysage, un lieu, une personne.
Un texte est composés de mots qui ont chacun une fréquence. Chaque fréquence représente une idée, une signature énergétique vibratoire, d’où la fameuse phrase : ‘Au commencement était le Verbe, et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu.’ Car il a bien fallu que le Verbe, c’est à dire l’idée, le mot soit crée avant toute chose.

Ainsi chaque texte nous fait vibrer et nous pouvons ressentir la fréquence de son auteur : nous nous connectons littéralement à lui.

Après tout, nous ne sommes que de l’énergie, et nous sommes tous connectés puisque nous sommes un. Il n’y a pas de distance ni de matérialité lorsque nous partageons des idées, lorsque nous nous connectons à la source.

Nous pouvons recevoir la lumière d’un auteur via son texte. Nous pouvons ressentir une connexion d’âme à âme, nous pouvons nous reconnaitre à travers un texte, un auteur qui, fondamentalement est un autre ‘nous-même’. Les livres sont d’une importance fondamentale, comme toute forme d’art car ils sont des liens entre le ‘nous vivant dans le passé’ et le ‘nous vivant maintenant’.

En réalité, comme il n’y a qu’une seule âme universelle, c’est nous-même, incarné dans d’autres corps, dans d’autres époques qui avons écrits tous les livres. Ainsi, parfois, nous lisons un livre et nous nous apercevons que nous savons déjà ce qui est écrit, que ce qui est écrit est ‘vrai’. C’est ce qui se passe lorsque nous sommes en phase avec l’auteur.

Bien sur, les textes sont lus à travers le mental et la fausse personne, l’égo qui peut manipuler et comprendre de travers ce qui est écrit. Mais sous le texte, de façon sous-jacente, se trouve aussi l’amour, le cœur de l’auteur.

Faisons une pause quelques minutes… Que ressentons-nous en lisant certain texte ou poème ?
Quelles émotion sont générées? Certains textes sont t-ils inspirant ? Nous amènent ils à de nouvelles compréhension ? Certains textes au contraire nous embrouillent-ils l’esprit ?

Prenons le temps de ressentir cette résonance naturelle.
Avant de lire un texte, posons nous dans l’instant, dans ce moment présent, ouvrons notre conscience, mettons nous dans un endroit calme. Si un texte nous donne envie d’écrire, écrivons.

Ce texte nous fait-il du bien ? Ou au contraire, crée t-il un malaise ?

A travers chaque texte, chaque email même, nous pouvons ressentir l’intention de l’auteur, nous pouvons recevoir l’expression de son amour, ou ressentir l’expression de sa personne, de son ego.
Le choix des mots, l’intention derrière les phrases nous connecte à son âme.

Parfois, on peut aussi comprendre plus que ce que l’auteur a lui même compris. Car en fonction de notre degré de conscience, un texte est perçue avec la lumière de celui qui le lit.

Nous sommes une conscience qui éclaire, le texte est comme un miroir, et le miroir ne sait pas qui va se refléter à travers lui.
Vous ne me croyez pas ? Faites vous même des textes et lisez les un an ou deux plus tard, s’ils ont été écrit avec amour, vous verrez avec étonnement qu’ils comportent plus que votre niveau de conscience de l’époque.

Aussi, relisez un livre au bout d’un an et voyez comme vous comprenez beaucoup plus de choses.
Un texte, un poème est comme la photo d’un paysage.
Chaque livre, chaque musique nous éveil un peu plus en augmentant notre niveau de conscience.

Comprenons que chaque texte est une initiation qui nous éclaire, qui nous connecte, qui nous grandit.

Texte de Kundun janvier 2013

E comme être

E comme être

E comme être

Chaque jour, a chaque moment, notre attitude reflète notre état d’esprit, ce que nous sommes.
Soyons dans l’amour, l’amitié, la coopération, la joie, le bonheur et observons.
Transmettons ce que nous avons dans le cœur, et soyons le témoin de notre reflet. Tout ce que nous sommes se reflète de façon immédiate.
Plus nous sommes éveillés, conscient, dans la présence, plus ce que nous sommes se reflète vite. Et même si certains sont emprisonnés par la personne qu’ils pensent être, il ressente notre amour inconditionnel et infini.

Face à l’ego, envoyons plus d’amour.
Nous pouvons « surrender » à tous les autres, car ils sont nous même. Nous pouvons « surrender » à leur cœur bien sur, pas à leur ego.

Nous pouvons aussi nourrir leur cœur et affamer leur ego !
Nous pouvons, par notre attitude exprimer ce que nous sommes réellement, une conscience d’amour infinie.

Texte de Kundun, Janvier 2013

Ce n’est pas moi qui t’aime

Ce n’est pas moi qui t’aime
C’est dieu qui t’aime a travers moi
Et ce n’est pas toi qui m’aime
C’est dieu qui m’aime a travers toi

Laissons le s’exprimer,
Laissons le nous aimer,
Au delà des égos,
Au delà des personnes que nous ne sommes pas.
Entrons dans la présence,
Dans cet amour infini,
Qui toujours uni.
Entrons dans la présence,
Dans la conscience infini,
Qui a travers nous
Se vit.
Devenons l’amour,
Devenons ce moment,
Devenons,
Lui
Devenons,
Elle
Devenons,
Nous

Poème de Kundun / Poem by Kundun

La vie

Comme les plantes se tournent vers la lumière,
Comme les fleurs éclosent au printemps,
Nous,
Humain,
Nous tournons vers dieu,
Nous, humain,
Nous tournons vers la lumière,
Nous humain,
Nous tournons vers l’amour,
Nous humain,
Nous tournons vers la joie,
Nous humain,
Nous tournons vers la paix,

Car nous humain,
Oui nous, humain,
Sommes dans le jardin de dieu.
Et oui, nous, humain,
Grandissons, encore et toujours,
Et oui, nous humain,
Évoluons, encore et toujours.

De plus en plus haut,
Oui nous, humain, finissons
par éclore,
Oui nous humain, finissons
par fleurir
Oui, nous humain, finissons
par nous ouvrir,
Le cœur.

Et c’est ce cœur, qui pour nous,
oui, nous humain,
Donne les fruits de la vie.
Donne les fruits,
Du divin.

Car ces fruits, sont nos œuvres,
Car ces fruits sont nos créations,
Car ces fruits sont nos enfants,
Car ces fruits sont la vie,
Qui toujours,
A travers nous,
Se vit.

Car oui,
Nous humain,
Sommes la vie,
Qui a travers nous,
Se reproduit.

Poème de Kundun / Poem by Kundun jan 2013

Lui

Je suis avec notre père,
Et notre père est avec moi.
Je suis sa présence,
Je suis sa danse,
Il chante a travers moi,
Il te sourit,
Il te regarde,
Il t’écoute,
Il te touche
Il te bénit,
Il est,
Je suis,
Nous sommes,
Lui.
Je suis,
Son instrument,
A travers moi, il joue,
A travers moi, il souffle la vie,
A travers moi, il agit.
A travers lui,
Je suis

Poème de Kundun / Poem by Kundun jan 2013

Toi et moi

Un jour,
Je suis sorti de toi,
C’était la vie, c’était l’aventure, c’était la découverte,
Tous ces autres moi,
On a bien rigolé.

Et tout le temps, toi,
Tu me souriais.
Et a chaque instant,
On était bien là,tous les deux,
Ensemble, présent.

Et quand je souriais, tu me souriais.
Et quand je pleurais, tu pleurais.
Et quand je soufrais, tu souffrais aussi.

Quand tu exprimais l’amour, je devenais amour,
Quand tu exprimais la guerre, je devenais la guerre.
Quand tu jouais, je devenais le jeu.
Puis un jour,  ils ont fait la paix.

On a voyagé,
On a travaillé,

On a construit,
On s’est enrichi.

On a développé,
On s’ est amusé.

On a beaucoup rit,
On a un peut pleuré aussi.

Tu m’as envoyé ce regard,
Qui m’as fait chaviré,
tu m’as envoyé ce toucher,
Tout mon corps a tremblé.

A chaque fois, c’était toi.
Tes musiques, j’ai écouté,
Tes poèmes, j’ai entendu
Tes textes, tu m’as expliqué !
Des  anges, tu m’as expédiés,
Avec des archanges, on a dîné.
Des maîtres ascensionnés, on a visité.
A chaque fois, c’était toi,
A chaque fois, encore et toujours toi.

Cet amour, ce voyage, cette rencontre inattendue,
Ce n’était pas lui,
C’était toi
Cette coïncidence, ce hasard, ce sourire,
C’était toi,
Cette émotion, cet éclat de rire,
C’était encore toi.
Ce livre, ce film, ce baiser, ce câlin, ce tremblement, cette caresse,
C’était toi.

Cette méditation, ce cri, ce paysage, cette rencontre,
C’était toi.

Ce plat, ce tableau, cette sculpture, cette volupté,
C’était toi, encore et toujours toi.

Toi qui a toujours tout organisé,
Toi qui toujours tout préparé,
toi qui a toujours tout synchronisé,
Toi qui a toujours fait
Comme pour toi.

C’est marrant, mais c’est seulement maintenant.
que j’ai disparu,

C’est fou mais c’est seulement maintenant
que je suis présent,

C’est terrible, mais c’est seulement maintenant
Que je n’existe plus,

C’est dingue, mais c’est seulement maintenant,
Que je comprends.

Ma vie,
N’était pas ma vie,
Car je n’étais pas en vie.

Ma vie,
N’était pas la vie,
Il n’y avait pas de vie
Ma vie n’était pas la vie,
Car il n’y avait personne.

Ma vie n’était pas la vie,
Il n’y avait qu’un robot,

La vie n’était pas ma vie,
Il n’y avait qu’un automate,

Qui pensait vivre sa vie.
Qui pensait ‘être’,
Un homme.

Puis un jour,
Mourir,

Puis un jour,
Petit à petit,

Puis un jour
j’ai senti,

Que cette vie,
C’était ta vie.

Maintenant, seulement maintenant,
Que je n’existe plus,
Je comprends,
Il n’y a pas de moi,

Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends,
il n’y en jamais eu.

Maintenant, seulement maintenant,
Je comprends
il ne peut pas y en avoir.

Maintenant, seulement maintenant,
qu’il n’y a plus de moi,

Maintenant, seulement maintenant,
qu’il n’y a plus que toi,

Maintenant, seulement maintenant
Qu’ il n y a plus que notre présence,

Maintenant, et seulement maintenant,
A cet instant.
Nous savons,
Toi et moi,
lui et elle,

Maintenant, et seulement maintenant,
Tous en vérité,
Nous savons,
Au fond de nous,

Que l’univers,
Que le vide,
Et que le tout,

C’est nous.

Poème de Kundun / Poem by Kundun  06 jan 2013

Ma vie

Toute ma vie,
De la musique, j’écoutais, sans comprendre pourquoi. Il fallait de la musique, le matin, le soir, tout le temps.
Aujourd’hui, je sais, que ce n’était pas la musique, mais toi que je recherchai.
Alors que les plantes se tournent vers le soleil, c’est vers toi que se tourne nos âme.
Tout ce qui nous fait vibrer, la musique, l’art est une expression de ta magnificence.
Tout ce qui nous fait pleurer, rire, vibrer nous rapproche de toi.
La vie, la passion, c’est ton énergie, ta vitalité qui, à travers nous, surgit.
Tes propositions, sont merveilleuses, quand nous les acceptons.
Inattendue, sauvage, ce regard, ce touché, c’était donc toi.
Ces coups de foudre, cet amour divin, derrière leurs yeux, c’était toi. Ce bonheur, cet amour, cette joie, c’était encore toi.

Poème de Kundun / Poem by Kundun

Je n’ai pas peur,

Je n’ai pas peur,
De t’aimer,
Je n’ai pas peur,
De tomber amoureux,
Je n’ai pas peur,
D’être,
Ce que je suis,
Une conscience d’amour,

Infini.
Sensible, vulnérable, réceptive,
Mais aussi forte, puissante, vivante.
Je n’ai pas peur,
Du futur, du passé.
Car je suis,

Le présent,
Avec toi, maintenant,
Toi qui lit ces lignes,
Toi qui est moi,
Ne le sais tu pas ?
Comme une bouteille à la mer,
Un poème n’a pas peur,
D’éveiller, d’aimer, d’être.
Je suis ce poème,
Et je suis toi,
Ne le vois tu pas ?
Je suis ce poème,
Et je suis la conscience,
Qui à travers toi,
Se lit,
Qui à travers toi,
Se vit.
Pourquoi ?
Et pourquoi pas,
Exister, pour découvrir,
Ce que nous sommes.
Et pourquoi pas,
Être, pour vivre,
L’amour, la vie.
Car seul l’amour vit,
Pendant que la personne survit.
Seul l’amour uni,
Pendant que la personne désuni.
Je n’ai pas peur,
De te dire,
Que tu peux vivre,
Comme moi, comme nous,
La plus belle vie,
Que tu puisses imaginer.
Imagine la, et vis la.
Viens !
Je t’aime
Je t’aime
Je t’aime
Je te connais,
Car moi,
Tu es.

Poème de Kundun / Poem by Kundun jan 2013

M comme Miroir

Ce livre, n’est pas un livre. Le texte que vous lisez n’est pas un texte. En réalité, c’est un miroir.
Oui, ce texte est un miroir, il vous permet de voir le reflet de ce que vous êtes.
La conscience infinie que vous êtes se reflète sur ces lignes, sur ces mots, puis, un reflet vous revient.
Ce reflet vous amène à vous ‘reconnaître’, à renaître d’une certaine façon, à prendre conscience de votre nature profonde.
Imaginez, vous avez un miroir, vous le prenez, et commencez à regarder votre visage, votre bras, votre corps.
C’est exactement ce que vous faites en lisant ces lignes.
Vous projetez  votre conscience sur un miroir, sur ces lignes, et quelque chose revient. Ce qui revient, c’est le reflet de votre propre conscience.
Cents personnes liront ce texte de cents façons différentes, en fonction de leur niveau de  conscience. Certains ne comprendront rien, d’autres comprendront immédiatement, chacun lira ce texte à sa manière en fonction de sa propre expérience de vie.

"Ces livres sont des miroirs qui disent ‘regardes comme tu es, regardes comment nous sommes’" Kundun

« Ces livres sont des miroirs qui disent ‘regardes comme tu es, regardes comment nous sommes’ » Kundun

Ce texte n’est pas un texte, ce texte est un miroir qui éclaire votre conscience. Comprenons-nous bien, tous les textes, tous les livres écrits, depuis le début de la création sont des miroirs.
Ce que nous sommes, la conscience infinie, se cherche, s’invente et se découvre. Et certains d’entre nous, appelé ‘les auteurs’ ou les ‘artistes’ incarne et interprète ce qu’ils ont compris de ce que nous sommes. Alors, des livres, des textes, des miroirs sont crées.
Ces livres sont des miroirs qui disent ‘regardes comme tu es, regardes comment nous sommes’, car en réalité, il n’y a qu’un seul être qui se regarde.
Et la somme de tous les livres écrits, de toutes les œuvres musicales, et autres œuvres, sont comme des petits miroirs de ce que nous avons vu dans nos vies.
Je suis un créateur de miroir, quand ces lignes j’écris. Je ne fais qu’un petit miroir, et c’est vous qui projetez votre conscience dessus. Le reflet que vous recevez en échange est le votre, qu’il vous plaise ou non est un autre sujet.

Prenons une minute pour méditer sur cette phrase. Maintenant, nous sommes réunis car je suis le miroir, et vous êtes celui qui se regarde.
…

Parfois, lorsqu’on relit un texte après plusieurs années, nous trouvons le livre très différent, une nouvelle lecture s’effectue.
Oui, car en réalité, le livre ne change pas, mais notre niveau de conscience évolue. Un auteur peut très bien faire un texte, photographie de son niveau de conscience, qui sera compris de façon plus profonde par un lecteur. Oui, car le texte n’est qu’un miroir. On ne sait pas qui se regardera dans ce miroir.
Cela peut être nous même dans un autre temps, ou une autre personne ayant un très haut niveau de conscience.
Ce texte n’est pas juste un texte, il est un miroir sur lequel votre conscience se projette.
Chaque fois qu’une ligne est lue, chaque mot ‘explose’ dans votre cerveau et se connecte à d’autres mots, à toute votre histoire, à vos définitions de mots. A chaque ligne, c’est une explosion d’émotions qui s’entrechoquent. L’intention, l’amour de l’auteur est véhiculé, comme dans un poème, par le choix des mots, des idées, leurs emplacements.
Et comme un code, ces mots vibrent à une certaine fréquence, font résonner quelque chose chez vous. C’est l’effet miroir.
Ce texte, comme tous les autres textes est un miroir vous permettant de vous regarder, d’examiner votre conscience, de ‘comprendre’, c’est-à-dire de mettre la lumière, la conscience sur un sujet.

Prenons un instant pour rester dans ce moment.
…

"Ce texte est un miroir vous permettant de comprendre ce que vous êtes, une conscience qui se projette" Kundun

« Ce texte est un miroir vous permettant de comprendre ce que vous êtes, une conscience qui se projette » Kundun

Que ressentez vous après avoir lu ces lignes ?

Faisons une pause de quelques minutes, sentez-vous le retour du regard de votre conscience sur ces lignes ?

Ce texte n’est pas un texte, ce texte est un miroir vous permettant de refléter ce que vous êtes.
La conscience, la présence que vous êtes s’illumine lorsqu’elle peut se voir. C’est la fonction des textes et des livres, de vous faire reconnaître, comprendre ce que vous savez déjà, ce que vous êtes.
Très souvent nous lisons un livre en disant ‘mais je sais ça déjà’. Oui, c’est vrai, le livre ne fait que révéler.
Je dis ‘vous’ mais en réalité c’est nous, car il n’y a qu’une seule conscience, incarnée dans 7 milliards d’hommes et de femmes à cet instant.
Par exemple, 6 millions de personnes qui lisent un livre, c’est 6 millions de personnes qui se reconnaissent, qui comprennent qu’elles sont ‘une’. Et plus la conscience se reconnaît, plus elle comprend qu’elle fait un avec les autres, avec tous les autres.

C’est pourquoi, les livres, les textes, les œuvres musicales et autres œuvres, et toute la vie est une façon de s’éveiller, de voir ce que nous sommes.
Oui, je dis bien ‘ce que nous sommes’ et non pas ‘qui nous sommes’ car en réalité, au delà de la personne, de l’égo, du surmoi, appelez le comme vous voulez, il n’y a qu’une conscience infinie d’amour et de lumière.
Lorsque nous nous regardons dans le miroir, les reflets de la conscience apparaissent. Si nous avons un égo, une personnalité très développé, une partie du reflet sera comme déformé.
Elle dira : ‘ah, c’est super cette information, comment l’utiliser’. Car si le miroir est propre et parfait, le reflet est dépendant du filtre que nous avons construit, de la personne que nous avons cru être ou que nous croyons être.

Ce texte est un miroir vous permettant de comprendre ce que vous êtes, une conscience qui se projette.
Lorsque nous rêvons, tout l‘univers du rêve est crée par nous : les montagnes, les arbres, les personnes, les objets. Nous projetons notre conscience de façon à créer tous ces éléments, et nous ‘vivons’ le rêve comme s’il était réel, il n’y a aucune différence du point de vue du personnage du rêve.
Et bien dans la vie, c’est exactement la même chose, nous projetons notre conscience sur des textes, des personnes, des objets, des lieux, et nous interagissons avec eux.
En réalité, non seulement les livres sont des miroirs, mais tous les objets, toutes les personnes le sont aussi. C’est juste que les personnes sont des miroirs un peu particulier : ils sont dynamique.
Par exemple, nous écoutons une musique et nous la trouvons magnifique En réalité, c’est l’émotion qu’elle génère chez nous, qui nous  fait vivre, qui nous fait vibrer qui est magnifique. Tout se trouve à l’intérieur de nous.

Le sentiment, le bonheur d’écouter cette musique génère en nous ‘quelque chose’. Ce quelque chose est généré par le reflet. La musique est comme un miroir permettant de nous voir. Oui, nous sommes cela. Oui, je vibre en harmonie avec cette musique, cette personne, ce tableau, cette sculpture, ce film.
Comme dans le rêve, nous projetons notre conscience dans ce monde, nous l’expérimentons, nous choisissons ce que nous aimons, ce que nous n’aimons pas.
Et si nous nous éveillons, nous éliminons nos conditionnements, nos programmations mentales, nous dissolvons l’égo, la personne que nous avions cru être.
Alors, nous pouvons commencer à vivre, c’est-à-dire à voir les choses telles qu’elles sont réellement, un reflet de notre conscience.
Alors, nous comprenons progressivement que tout est nous, qu’il n’y a que nous, partout tout le temps, comme dans le rêve. En réalité, et c’est ce que les bouddhistes appellent le Samsara, ce monde est un rêve. L’illusion, c’est de croire que nous sommes séparés des autres, c’est la seule chose qui puisse nous faire souffrir.

L’éveil, c’est comprendre que nous sommes un, qu’il n’y a que la conscience, la présence, qui à travers nous se vit.
Car oui, en nous regardant dans tous ces miroirs, nous finissons par comprendre ce que nous sommes, et plus nous envoyons de la lumière, de l’amour, plus nous nous libérons de la poussière, des conditionnements, de la personne, plus nous voyons la réalité.
A nous de comprendre, en lisant les miroirs des êtres éveillés, en lisant les miroirs les plus pure, les plus réfléchissant, ce que nous sommes réellement.

Kundun, Paris, Février 2013

Je t’aime à l’infini

L’amour est révélé par notre capacité à comprendre que l’autre est nous.

Carte postale, Je t'aime à L'infini, 2012

Carte postale, Je t’aime à L’infini, 2012

Grâce au lien d’amour, nous pouvons ressentir que les autres sont littéralement ‘nous’. Alors, des liens invisibles puis visibles se révèlent : une reconnaissance s’effectuent.

Initialement, l’autre est déjà un autre ‘nous-même’ et plus nous découvrons de similitudes, plus nous percevons ce lien sous-jacent d’amour, qui en réalité, à toujours été présent.

L’amour est cette reconnaissance que l’autre ‘est’ nous.

Sous l’illusion de l’ego, sous cette fausse identification se trouve ce que nous sommes réellement, à savoir  une conscience d’amour infini, une intelligence de vie beaucoup plus vaste que la personne que nous croyons ou que nous avons cru être.

Nous pouvons ressentir cela car notre véritable nature est une sorte de grand tout, uni, connecté, indivisible, unifié. En réalité, nous sommes un, il n’y a pas de séparation.

Plus on s’éveille, plus notre niveau de conscience grandit, alors cette capacité de projection devient de plus en plus grande jusqu’à l’infini, alors dans chaque personne et dans chaque chose nous nous reconnaissons. C’est comme si chaque être, chaque chose était un miroir réfléchissant d’autres aspects de ce que nous sommes.

On s’aperçoit alors que le processus d’éveil est similaire à celui de la lumière : plus on s’illumine, plus notre conscience éclaire, comme une lampe qui serait de plus en plus puissante. En fait, de plus en plus de lumière passe à travers nous. La personne se dissous, et la vie peut alors s’exprimer librement, naturellement.

Citation :

‘Heureux les fêlés, car ils laissent passer la lumière !’.

Et c’est cette projection de lumière sur les autres, sur les choses qui révèle ce lien d’amour.

Ainsi,  tout doucement, nous tombons amoureux, de toute personne et de toute chose.
Ainsi, tout doucement, grâce à l’amour, nous nous éveillons.

L’univers est alors reconnu par nous comme un paradis, constitué de nous, pour nous.
Nous n’existons plus en tant que personne, mais plutôt en tant que cellule d’un grand tout. Laissant passer un flux divin, nous  devenons libre.
Libre d’être ce que nous sommes réellement, libre d’expérimenter la matière, de laisser cette énergie de vie vivre à travers nous, tout simplement, dans la présence, en conscience.

Avec des lois de plus en plus complexe, cet univers vit, se découvre, s’étend, s’organise, et s’expérimente sans cesse à travers lui, à travers nous, à travers la nature, à travers chaque cellule de son corps.

Il est nous, et nous sommes lui,
Il est la vie, et la vie est nous.

Nous,
Sommes.

Kundun, octobre 2012

Christmas

Oh baby
It’s Christmas

Any material gift
I could offer you
Any typical gift
I could offer you

But today
Yes today
The most important gift
In this world, and the others
I will offer you:

Oh baby
With this poem
In this moment
Before God, and before the Angels
My heart
I offer to you
My infinite love
I share with you

Come
Come with me
Into the light of our merging bodies

Come
Come with me
Discover the space of this new universe

Our love, this power
Is the most precious gift
In the whole universe

Because
With this power
Because
With this love
Anything
Becomes possible

Because
With this power
Because
With this love
Every dream
Becomes true

Because
With this power
Because
With this love
What we really are
We can discover

Because
With this power
Because
With this love
The whole universe
Was created

Because
This infinite power
Because
This infinite love
Is
The power
Is
The love
Of
God

Poème de Kundun / Poem by Kundun

Imagine

Imagine,

7 billions of people enlightened,
Living together,
Loving each other,
Creating each other,
Creating the new world,
Of happiness,
Of consciousness.
Come with us brothers,
Come with us sisters,
Join our movement of life,
Join our movement of love,
Imagine,
Millions of enlightened beings,
Working together,
Millions of Mozart,
Millions of Leonard da Vinci,
Millions of Einstein,
Millions of Ramana Maharshi,
Creating,
Not only the new world on earth,
But a new whole universe,
Of genius,
Of living gods,
Exploring new forms of life,
Understanding new forms of knowledge,
Create new technologies,
Create new sciences,
Create new economy,
Create new arts,
Create new gods.
Come on
Come on, baby,
Come with us.
Let’s create our destiny,
Let’s create the present.
Let’s be,
What we really are.
Let’s be,
The love,
Let’s be
The light,
Let’s be
The life.

And
Let’s,

Be

Poem by Kundun/ Poème de Kundun

A comme Amour

 

Avant de parler d’amour, posons nous la question : « Qui aime en nous ? ».

Si on considère que nous sommes des êtres constitués d’un corps physique, d’un corps mental et d’une âme, alors nous comprenons immédiatement qu’il y a plusieurs formes d’amour. En réalité, il y a trois « nous capable d’aimer, chacun à leur manière. Et ces trois façons d’aimer sont très différentes que ce soit le corps physique, le corps mental ou l’âme qui aime.

A comme Amour, Kundun 2012

A comme Amour, Kundun 2012

L’amour des sens physique

L’amour des sens physique passe par le bien être et la jouissance des sens : la vue, l’odorat, l’ouïe, le toucher, le goût. En réalité l’amour physique ne peut exister que par la conscience des « sens physique ». En gastronomie par exemple, plus on élève son niveau de conscience gastronomique, plus on prend un plaisir infini à goûter les meilleurs plats, et ce dans tous les domaines de la gastronomie.

L’amour physique crée des « orgasmes », et ceci pour les cinq sens. Les réactions se situent ensuite au niveau du corps émotionnel qui résonne. On aime cette texture, ce goût, cette vue, cette musique, cette odeur. En réalité, l’amour physique, c’est l’amour des sens et du bien être généré par notre capacité à les « ressentir » à « jouir » de la matière. Plus on s’éveille, plus notre conscience « grandit », et plus elle grandit, plus nous avons conscience du bonheur, des bienfaits et du bien être que ces sens nous génèrent. En réalité, ce ne sont pas nos sens qui augmentent lorsqu’on s’éveille, c’est notre conscience qui est plus « consciente » car plus vaste, plus expérimentée. Par exemple, si vous faîtes un jeune d’au moins 7 jours, vous verrez tous vos sens démultipliés de façon très spectaculaire.

Il y a aussi l’amour des corps physique, le coté « animal » de l’homme : c’est l’amour charnel, c’est celui qui est le plus partagé sur terre, c’est aussi le plus simple à partager. Le corps a des besoins et il ne faut pas hésiter assouvir pour le rendre heureux. L’équilibre corps/esprit/cœur passe par là. Cet amour a été parfaitement bien intégré dans la voie tantrique de l’éveil spirituel. Certaines religions, pour des raisons obscures ont rejeté cet amour, créant ainsi des culpabilités non justifiées. Pour équilibrer le corps, le mental et le cœur, ces trois parties doivent chacune s’exprimer et s’éveiller.

L’amour du corps mental

Ici, le « corps mental » signifie corps intellectuel, somme de toutes nos programmations mentales, conditionnements, psychés, c’est notre définition de l’Ego. Il fait référence au cerveau gauche, celui qui calcule, qui prévoit qui analyse. Nous avons vu la définition du corps mental, de l’Ego.

Cet amour est en réalité un pseudo-amour très partagé, ce pseudo-amour est celui de l’Ego.

C’est le corps mental qui sépare sans cesse, qui labellise, met dans des cases, découpe en petits morceaux de façon à pourvoir analyser. Le rôle de ce corps est très bénéfique s’il ne devient pas le maître de l’homme car c’est lui qui nous permet de payer nos factures et d’agir de façon ordonnée dans le monde physique.

Son amour est conceptuel, intellectuel, mental. Peut-on vraiment parler d’amour ? Non !

En réalité il s’agit d’attachement et non d’amour. Osho (le livre des secrets) et d’autres maîtres spirituels l’ont très bien décrit car beaucoup d’être humain confondent l’attachement de l’Ego avec l’amour du cœur.

L’Ego a toujours peur de perdre quelque chose, il s’attache aux objets, aux gens. Cela le rassure de posséder car cet attachement lui permet d’exister, de contrôler son univers. Jamais assouvi, il a toujours besoin de plus, de mieux. Insatiable, il périra avec ce besoin.

Cette confusion entre l’amour et l’attachement de l’Ego est très fréquente. Elle rend les couples malheureux puisqu’ils confondent le « je t’aime » avec le « tu m’appartiens ».

En réalité, l’amour, c’est laisser l’autre libre. Libre d’être ce qu’il est, libre d’expérimenter son soi divin. Tandis que l’Ego veut contrôler l’autre et l’attacher, l’âme le laisse « vivre » ses expériences.

Lorsqu’on aime quelqu’un, on peut lâcher prise et « surrender » à l’autre, mais attention à ne pas « surrender » à l’Ego de l’autre, sinon, cela peut être catastrophique. Bien faire la différence entre l’Ego de l’autre et son amour divin est essentiel si on veut des relations équilibrées.

Poème sur ce sujet : « There is love »

L’amour du cœur, de l’âme

Voila le véritable « amour » de l’homme, nous touchons là à l’essence même de l’homme, à sa partie divine. L’homme est une projection de la conscience divine, incarnée dans un corps matériel.

L’âme, la conscience est par définition de l’amour infini. Elle se projette sur les choses, les objets, les idées, sur les autres êtres humains. Cette projection lui permet de prendre conscience de l’autre. Alors apparaît « L’Amour ».

L’amour est en réalité la reconnaissance que l’autre « EST », littéralement un autre soi-même.

Plus on aime et plus on comprend que l’autre est soi. Et plus on comprend que l’autre est soi, plus on l’ « aime ». Dans ce cycle infini, l’amour est la reconnaissance de ce lien divin. Plus notre degré de conscience augmente, plus notre capacité à aimer augmente et tend vers l’infini. On comprend alors que nous sommes Dieu, que nous sommes cet « Infinite love ».

On peut se poser les questions suivantes :

Qui aime ?

C’est l’âme qui aime, c’est ce que nous sommes réellement qui aime. Comme nous ne sommes que de l’amour infini, c’est cet amour infini qui se reflète à travers les autres, à travers les objets, à travers les choses et les idées.

Carte postale Infinite Love, "Je suis l'amour infini"

Carte postale Infinite Love, « Je suis l’amour infini »

Et qui aime quoi ?

Nous même bien sur ! Car nous sommes la conscience infinie incarnée dans 7 milliards d’êtres humains et dans tout ce que nous voyons, que ce soit cet homme, cette plante, cette pierre, cette idée aussi, c’est toujours nous mêmes que nous aimons.

L’amour, c’est quand Dieu tombe amoureux de Dieu. L’être divin que nous sommes se voit à travers le miroir de l’autre. L’amour nous éblouis, telle de la lumière projeté sur un miroir, nous sommes éblouis par tant de lumière et de beauté.

Pourquoi le fait de tomber amoureux nous éveille-il ? Tout simplement car c’est la façon la plus formidable de voir la beauté de l’âme, d’expérimenter ce que nous sommes.

C’est notre propre amour, projeté sur le miroir de l’autre qui nous illumine, lorsqu’il nous revient. En se concentrant sur l’amour que nous avons dans notre cœur, nous nous illuminons, nous nous éveillons.

A chaque fois que nous tombons amoureux d’une personne,  nous pouvons nous fondre en elle et disparaître totalement. L’Ego meurt, d’où parfois au départ ce mélange douloureux « d’horreur et de bonheur ». Certains disent qu’ils sont « horriblement heureux ». Une fois que l’Ego est dissous, il ne reste plus que du bonheur, plus que de l’amour.

L’Ego, est comme de la poussière sur le miroir, moins il y en a et plus on reflète la lumière, plus on devient amoureux.

L’éveil spirituel, c’est quand nous n’avons plus de poussière. Alors on tombe amoureux en permanence, de tout, partout, alors, dans l’instant présent, on « vit » l’autre, alors, on « sait » qu’il « est » réellement nous.

Bien sur, ce sentiment est impossible à décrire avec des mots. L’amour n’est pas « mental », l’amour est poétique, l’amour est artistique. L’amour est la partie la plus indescriptible de l’homme.

Poèmes :

Carte postale, Je t'aime à L'infini, 2012

Carte postale, Je t’aime à L’infini, 2012

P comme Peur

"La peur agit comme un filtre et nous empêche de voir la réalité." Kundun, septembre 2012

« La peur agit comme un filtre et nous empêche de voir la réalité. » Kundun, septembre 2012

Il y a deux questions importantes dans cette question : « Qu’est ce que la peur? » et « Qui a peur ? ».

La peur est le résultat d’une prise de conscience, une réaction, un réflexe ayant pour fonction initiale d’éviter des situations dangereuses.

Elle est nécessaire et utile lorsqu’elle nous permet d’éviter des accidents, des difficultés.

Mais suite à la prise de contrôle par l’Ego sur l’homme, la peur est parfois détournée et se trouve être un outil de manipulation. L’Ego de l’homme, pour exister prend le contrôle de l’individu et crée des séparations. Il calcule, à l’aide du mental, tous les scénarios catastrophes, tout ce qui peut arriver de pire. Ensuite, grâce au processus de la peur, il manipule l’être d’amour que nous sommes au fond de nous.

Évidemment, l’Ego pense bien faire, il ne sait pas que nous sommes avant tout une âme d’amour infini. Il ne peut le percevoir, il ne peut le comprendre. C’est un peu comme si le cerveau gauche ne pouvait appréhender le cerveau droit.

C’est uniquement en dissolvant ses conditionnements, son Ego que l’on peut comprendre ce que nous sommes réellement. Ensuite, lorsqu’on s’éveille, le processus de décision par la peur est remplacé par un processus de décision lié au mental sans utilisation excessive de la personne, de l’Ego. Alors apparaît ce que l’on peut appeler « le discernement« . Alors, le mental, l’intelligence supérieure de l’homme peut prendre des décisions en fonction de l’environnement, sans l’usage de la peur.

Si un lion vous court après pour vous manger, vous fuyez, mais sans peur. Alors vous avez accès à toutes vos capacités, sans aucun filtre inutile.

Une fois l’Ego dissout, les peurs sont transcendées, on voit les choses telles qu’elles sont réellement. La peur agit comme un filtre et nous empêche de voir la réalité. La peur est comme un frein qui nous empêche d’être ce que nous sommes. Ce sont les peurs de la personne qui nous empêchent d’ « être » réellement.

Après la dissolution de l’Ego, la peur se transforme en foi. La foi en Dieu, (la conscience infinie) la foi en toutes les lois de l’univers. Finalement, le seul obstacle, la seule illusion entre vous et Dieu, c’est la peur, l’égo.

La plus grande peur étant celle de mourir. La peur de la mort est compréhensible et logique puisque l’Ego pense qu’il est l’homme. L’Ego ne sait pas qu’il existe une âme, il pense être le maître de cette machine qu’on appelle l’homme.

C’est uniquement, lorsque l’Ego sera effectivement dissous, que l’homme n’aura plus de peurs. Car à travers ce passage de la mort, il s’apercevra que quelque chose est toujours là, qu’il existe encore.

Surpris et éveillé, l’homme s’aperçoit alors qu’il peut « mourir » à volonté, c’est ce qu’on peut appeler un « passage », un éveil. La psyché meurt et un nouvel homme « renaît ».

Poème : Today I died of love

Pour ne plus avoir peur de la mort, il suffit de « mourir » pour comprendre l’illusion de l’Ego. C’est ce qui se passe lorsque nous sommes sur un chemin spirituel. Certaines méditations, certaines prises de conscience nous amènent à ce que certain appellent la ‘petite mort’.

Éveillez vous, dissolvez vos peurs, devenez libre et commencez à vivre !

Kundun août-sept 2012

Dans le cœur de ceux qui s’aiment

Dans le cœur de ceux qui s’aiment,

Je suis.

Dans le cœur de ceux qui s’aiment,

Je vis.

Dans le cœur de ceux qui s’aiment,

Je brûle,

Dans le cœur de ceux qui s’aiment,

Maintenant.

Dans le cœur de ceux qui s’aiment,

Pour toi.

Dans le cœur de ceux qui s’aiment,

Ici.

Dans le cœur de ceux qui s’aiment,

Toujours.

Dans le cœur de ceux qui s’aiment,

Je t’aime.

Poème de Kundun, septembre 2012

D comme Dieu

Qu’est ce qu’on entend par le mot « Dieu » ?

Dieu est certainement un des mots les moins défini.

Pour nous, les synonymes sont : « conscience infinie », « amour infini », « celui qui n’a pas de forme », « celui qui est, a été et sera », « celui qui a toutes les formes », « l’univers », le « tout et le rien », « celui qui est la source », « l’architecte de l’univers », « la présence », « la vie ».

La façon la plus facile pour comprendre ce qu’est Dieu, est de tomber amoureux.

Quand nous tombons amoureux vraiment, nous pouvons ressentir cette connexion au divin, nous comprenons la divinité de la personne que nous aimons. En réalité, nous ressentons et comprenons que l’autre ‘est’ nous, que nous ne faisons qu’un. Nous ressentons et nous comprenons que l’autre ‘est’ notre moitié.

Nous comprenons, si vous « surrender », si nous lâchons prise, si nous nous rendons à l’autre, si nous lâchons tout, si nous comprenons que nous sommes une conscience d’amour incarnée dans un corps physique.

Quand nous venons d’avoir un bébé aussi, nous pouvons ressentir un amour infini car nous avons participé à créer la vie, nous devenons responsable d’une boule d’amour qui nous réchauffe le cœur comme un soleil. Nous sommes en extase devant un autre nous même, nous faisons ‘un’ avec notre enfant.

Voila comment on peut expérimenter cette notion d’amour infini. Bien sur, il y a aussi les « méditations » qui sont très documentées, il y a des milliers de techniques, certaines sont utilisées depuis des millénaires.

Certains peuvent accéder à cet univers divin suite à une expérience de mort imminente et se retrouvent transformés pour toujours. D’autres font des expériences en modifiant leur état de conscience, à l’aide de musique, de danses, de techniques ancestrales.

Pour conclure, nous pouvons dire que Dieu est la somme de toutes les consciences de l’univers, qu’en réalité, il EST l’univers et tout ce qui existe. L’âme est une forme de conscience qui nous correspond, nous les humains, et il y en a d’autres.

Aussi, précisons que la vérité ne s’apprend pas, qu’elle s’expérimente. Essayez d’exprimer à quelqu’un ce que signifie « être amoureux » !
Parce ce que la vérité s’expérimente, il est impossible d’expliquer avec le mental, et donc avec des mots, l’expérience de connexion avec le divin, l’expérience d’amour infini qu’on ressent dans certain cas. Que ce soit lors d’une méditation, que ce soit lorsque nous sommes avec l’être aimé, l’amour se situe au delà des mots.

Comment exprimer ce qui n’est pas du ressort du mental mais de l’esprit, de l’âme ?

Ce sentiment d’amour infini ne peut que s’expérimenter. Il ne peut s’apprendre. De la même façon, essayez d’expliquer à quelqu’un de sourd le requiem de Mozart : la difficulté est identique.

Dieu ne se rencontre pas avec le mental, avec le cerveau gauche, car Dieu est « unité ». Dieu vit de façon non dualiste. Il est tout et son contraire. Il est en même temps toutes les polarités. Il est hors de la notion même de jugement.

Dieu se rencontre avec le cerveau droit qui fonctionne comme une antenne pour communiquer avec lui. Autant le mental sépare, découpe, labellise, donne des mots et des noms à tout, autant Dieu est le « UN », l’unité, le tout ou rien n’est séparé. Pour cette raison le mental, l’égo a du mal à le décrire. Le mental, les mots sont inadaptés, seul l’art avec la poésie, la musique par exemple, peuvent nous permettre d’approcher cette notion. Écoutez par exemple le « Magnificat » de Vivaldi et ressentez.

L’éveil spirituel, c’est comprendre que nous sommes Dieu, c’est comprendre, par des méditations, par l’augmentation de son degré de conscience qu’il s’est incarné en nous pour pouvoir expérimenter la matière, la dualité.

« Je suis avec le père et le père est avec moi » Jesus.

 

‘Je me suis Incarné dans 7 milliards d’êtres humains…’ Kundun 2012

‘Je me suis Incarné dans 7 milliards d’êtres humains…’ Kundun 2012

Imaginons que nous sommes une conscience infinie, imaginons que nous sommes dans l’espace et que rien n’existe. Puis imaginons que nous voulions nous connaître, nous « voir », nous sentir, comprendre ce que nous sommes. Alors nous avons cette pensée « Je suis ». Mais sans dualité, sans matière, nous ne pouvons rien expérimenter. Alors cette pensée s’incarne en lumière et crée ce qu’on appel le Big Bang.

« je suis le bing bang, et le bang bing aussi »

Kundun, septembre 2012

Alors nous créons les galaxies, les soleils, les planètes. Nous sommes la source, Nous sommes la cause première, la cause de toutes les causes, celle qui a tout générée.

Nous créons le monde minéral, le monde végétal, le monde animal… Nous prenons goût au jeu de la vie, créant de plus en plus d’espèces, de concepts, de mots d’idées. A partir du néant, à partir de rien, nous créons, le temps, nous créons l’espace, nous créons, la matière. Partout, ce que nous sommes se reflète. Nous sommes le sous-jacent de toute chose, cette présence, cet amour, cette vie.

Au delà de l’imagination,

Nous sommes l’univers qui s’auto-crée,

Au delà des mots et des idées,

Au delà de la forme,

Nous,

sommes.

 

Kundun, septembre 2012

Touched by your grace

Touched by your grace
I just disappeared
Into the infinite flow
Of infinite love

You are a benediction

Poème de Kundun / Poem by Kundun

Waiting for love

I dreamed about you
And suddenly, you appeared.
How is that possible?

Yes, I created you
Yes, you created me.
Can you believe it?
Let me say this:
Whatever we think comes into being
In a way
No one can imagine

When my dreams
Connect to your dreams
Life becomes true

Take the keys
To paradise,
Take the keys
And open the door.
Enter your dream.

Please, trust me
When I tell you
Free you are

Take your keys to paradise
Those keys are called Love
Those keys are called Freedom

Understand what you are
Trust me
Surrender to me
When I tell you
How divine you are
How beautiful you are

Yes, you are free
Yes, you are love
Yes, you are an incarnation of God

Allow yourself
To be free
To make the most beautiful dream
Of your life come true

Remember what you really are
Remember yourself
Remember me
And understand
The love
Inside you
Inside me
Inside us

Remember:
One
We are
One
We were
One
We will be
Forever

Poème de Kundun / Poem by Kundun

Oh God

Oh God
Your river of love
I am drinking

Oh God
Full of you
I am

Oh God
Totally drunk on your love
I am

Oh God
Full of light
I am

Oh God
I can’t eat anymore

Oh God
I’m crying of happiness

Oh God
I’m dying of love

Oh God
Infinite gratitude
I feel

Oh God
You
I became
When
Oh God
You touched me
With the grace
Of your divine Angel

Oh God
I love
You

Poème de Kundun / Poem by Kundun

Falling in love

Falling in love with you
Means
I surrender to you

Falling in love with you
Means
I give you my life

Do what you want
With my body
Do what you want
With my soul
Do what you want
With my heart

I give you everything

Because
I know
You are me
Because
You know
I am you
Because we know
We are
One

Poème de Kundun / Poem by Kundun

With you

With you
Life is beautiful
With you
Life becomes true
With you
Poems flow
With you
Love is everywhere
With you

With you
I can be
Me

Poème de Kundun / Poem by Kundun

Today

Today
Is the best day of my life
Just because you kissed me

How beautiful
Love is
How beautiful
You are

Today
Thanks to you
I became
Me

Today
Thanks to you
I became you

Today
Today
Today
Today
Today

Poème de Kundun / Poem by Kundun

I am a son of God

I am a son of God
My father is the sun
My mother is the earth
I am here
To love you
I am here
To support you
I am here
To help you
I am here and
I am
You

Poème de Kundun / Poem by Kundun

Today I died of love

Today
I died again

Oh my God
How can you be so wonderful?
How can you be so beautiful?
How can you be so generous?

You gave me life
You gave me love
You gave me everything
You take me to paradise
And I die of your infinite love

Now that I am dead
Now that I have become you
I don’t need anything, anymore
How can you be so perfect?
How can you be so kind?
How can you be so great?

Oh my God
Today
I died of love
Today
I died of you

Poème de Kundun / Poem by Kundun

Oh sister

Oh sister
You are so beautiful
You are so wonderful

Your soul is my soul
Your heart is my heart

To the light
You connected me
With your smile
With your love
With your eyes

Where are you?
You asked me ‘where are you?’
And in your eyes
I just disappeared
And in your smile
I just vanished
Merging
With the beauty of your soul
Merging
With the beauty of your smile

In one second
I just fell
Into your infinite love

Oh my God
Thank you for this sister of light
Thank your for this magic moment

I love you, sister
I love you

Poème de Kundun / Poem by Kundun

Oh baby

Oh baby
You are beauty
You are love
This is why
Everywhere
Always
In everyone
Beauty you can see

This is why
Everywhere
Always
Everyone
You can be

What we are
We reflect
What we are
We can see
What we are
We can be
In everyone
Because one
We are

Oh baby
Beauty is your path to enlightenment
Be ready for art
Be ready for beauty
Because
Beauty
Is inside
You

Because beauty
Is what
You
Are

Poème de Kundun / Poem by Kundun

Enlightenment

Oh my love
You are divine

The second I received your love
I just died,

And the second after
I began to live

Oh my God, you are so beautiful!
Since I have fallen in love with you
The real me, I have become

Please, accept my infinite gratitude

Every moment of the day
In our infinite love
We are

Every second of the day
Our love
In my heart
I can feel

It is amazing!
There is no separation

Every second of the day
You are with me
Every second of the day
I am with you

Each time I think about you
You are right with me

Every time I think about you
I am happy

The same soul, we are
The same light, we are
The same love, we are

Oh my love
Understand
I am you
As you are me

Understand
We
Are
One

Poème de Kundun / Poem by Kundun