Comment retrouver votre corps quand les programmes inconscients parlent à votre place — S9E30

Comment retrouver votre corps quand les programmes inconscients parlent à votre place — S9E30

Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 18 janvier 2026, une traversée contemplative où le corps redevient le sanctuaire d’une vérité que les mots peinent à effleurer.

Il y a des dimanches qui ressemblent à une porte. Vous ne la voyez pas tout de suite. Elle apparaît au détour d’une respiration, dans le silence après un étirement, dans cette larme qui glisse sans prévenir pendant que vous tenez la posture.

Ce dimanche-là fut de ceux-là. 🌿

Imaginez un atelier qui commence par une petite imprévu technique avec la caméra. Tout va bien, tout est léger. Et déjà, dans la salle, quelque chose pleure doucement. « Oh là, ça pleure déjà, j’accueille dans chaque cellule de mon corps », murmure Alexandre Anatman. Le ton est donné. Ici, rien ne sera caché. Tout sera accueilli.

L’invitation discrète d’un dimanche pas comme les autres ✨

Cela fait huit ans maintenant. Huit années que, chaque dimanche à quinze heures trente, un atelier d’éveil et de transformation ouvre ses portes. Huit années à inviter celles et ceux qui cherchent à se reconnecter à leur corps physique, à leurs émotions, à cette présence qu’ils sont vraiment.

Mais qu’est-ce qui se cache derrière ces dimanches ?

Quelque chose de très simple. Et de très bouleversant.

Nous avons tous un inconscient. Et dans cet inconscient, il y a des mécanismes, des programmes, des conditionnements qui nous empêchent de nous connecter à notre corps. Qui nous empêchent de ressentir nos émotions. Pourquoi ?

Parce que ces programmes sont un système de défense. Ils ont été créés par rapport à tout ce qui nous est arrivé dans l’enfance. Ils nous ont protégés autrefois. Mais aujourd’hui, ils nous séparent de nous-mêmes. 🤍

Le yoga proposé ici n’est pas un yoga de performance. C’est un yoga qui vous permet de retourner dans le corps physique. D’apprendre — pour certains, carrément — à ressentir sous les pieds, dans les mollets, dans les cuisses. Qu’est-ce que ça me fait quand j’étire ?

« L’éveil, c’est cette réalisation que vous êtes la conscience qui observe, qui ressent, qui peut choisir les pensées. Vous êtes la présence, vous êtes existence, et vous n’êtes pas l’identité relative qui a été construite. »

Lisez cette phrase deux fois. Trois fois.

Car c’est elle qui est la clé. 🗝️

Vous n’êtes pas vos pensées. Vous n’êtes pas vos émotions. Vous n’êtes même pas le personnage que vous croyez être. Vous êtes la conscience qui observe tout cela. Et quand vous le réalisez, quelque chose en vous se met à respirer différemment.

Réalisation du Yoga 🌿

Le yoga commence par une respiration. Inspiration. Et je lâche, je lâche, je lâche. Trois fois. Comme un mantra qui ouvre la voie.

Puis vient le massage des joues et des mâchoires. Saviez-vous que vous portiez tant de tensions là ? Dans ces zones que vous oubliez ? Dans ces endroits où s’accumulent les mots qui n’ont jamais été dits, les sourires forcés, les sourires retenus, les mâchoires serrées sur la vraie vie qu’on n’osait pas vivre ?

Et puis l’étirement. Les mains montent, les pouces se crochettent. La colonne s’étire vers l’arrière. Le corps tout entier devient une antenne tendue vers le ciel.

Vient ensuite la pointe des pieds. Monter, monter, monter. Contracter les mollets, les cuisses, les fessiers, les abdos. Devenir une planche. Et là, dans cette tension, quelque chose d’étonnant se produit.

Plus le corps est tendu, plus il devient sensible. Plus il ressent. Plus la conscience s’installe dans chaque fibre.

« Ça crée même une jouissance de l’étirement. Et ça chauffe, ça chauffe, ça chauffe. »

Voilà ce que partage Alexandre Anatman pendant la pratique. Il réalise que le corps n’est pas un obstacle à la spiritualité. Le corps EST la voie. 💫

Le bandeau sur les yeux vient changer la donne. Soudain, plus de monde extérieur. Plus que les sensations. Plus que ce qui se passe à l’intérieur. Et là, le yogi interne prend les rênes.

« Je m’abandonne à mon yogi interne. Je m’abandonne. »

Ce mantra revient comme une vague. Il s’agit d’arrêter de contrôler. D’arrêter de vouloir bien faire. De laisser le corps trouver ses propres chemins, ses propres étirements, ses propres respirations. 🦋

Vient ensuite le massage du cou. Les pouces qui appuient sur les trapèzes. Cette zone où s’accumule tout ce qu’on porte sans le savoir. Cette zone où vivent les « je dois », les « il faut », les « si seulement ».

Et là, une réalisation profonde émerge.

« Saviez-vous que vous aviez un cou et que vous pouviez l’étirer ? »

La question est presque cocasse. Et pourtant, elle touche juste. Combien d’entre nous traversent la vie sans habiter leur cou ? Sans habiter leurs épaules ? Sans habiter leur bassin ?

Le yoga, c’est la réhabilitation. Au sens littéral. Réhabiter le corps. Pièce par pièce. Cellule par cellule.

Puis viennent les ronds avec le bassin. Tout doucement. Chacun à sa vitesse. Et là, autre réalisation du yoga : c’est jouissif si vous vous abandonnez. C’est raide si vous résistez.

« Je libère dans l’amour tous les programmes, mémoires, conditionnements qui m’empêchent d’être totalement dans mes sensations corporelles et émotionnelles. »

Voilà le mantra-clé. Le mantra-pierre-philosophale. Celui qui ouvre les portes. 🗝️

Le yoga continue avec la grenouille, les respirations du feu, le demi-lotus, le moudra des trois doigts étirés. Chaque posture devient un voyage. Chaque posture devient une découverte.

Et puis vient la planche. Le bassin qui monte. Les muscles qui chauffent. Le prana qui circule. Cette énergie de vie qui, soudain, vous traverse comme un courant chaud et joyeux.

La posture du papillon arrive ensuite. Les voûtes plantaires qui se touchent. Le dos qui s’arrondit. Les pieds qu’on attrape. Et soudain, dans l’entrejambe, plein de choses se passent. Des libérations. Des décristallisations. Des émotions qui remontent et qui s’envolent. 💞

Allongé sur le dos, vient ensuite le moment du lâcher prise extrême. L’abandon total. Le corps qui fond dans le tapis. Et cette réalisation bouleversante :

« Le bonheur de disparaître. Il n’y a plus personne. Il n’y a jamais eu personne. C’est ok. »

Disparaître. Ce mot fait peur, peut-être. Mais ici, il devient le plus doux des mots. Disparaître en tant qu’identité construite. Disparaître en tant que personnage stressé, fatigué, contracté. Pour retrouver ce qu’on est vraiment : la conscience. La présence. L’amour infini. ✨

Vient ensuite la posture de la jambe levée perpendiculaire avec la sangle. Une posture exigeante. Une posture qui brûle. Une posture qui fait trembler.

Et là, autre réalisation profonde du yoga :

« C’est quand ça commence à brûler un peu que ça devient très bon. »

Étrange paradoxe. Mais tellement vrai. C’est dans l’inconfort assumé que le corps libère. C’est dans la posture tenue que les cristallisations se dissolvent. C’est dans le tremblement que la Kundalini s’éveille.

Et soudain, le rire. Oui, le rire. Pendant la posture la plus exigeante, quelque chose se met à rire dans le cœur. Comme une blague cosmique. Comme si le corps lui-même rigolait de toutes ces tensions qu’il portait depuis si longtemps.

Le yoga se termine avec l’étirement des doigts de pied. Un par un. Le petit, puis le suivant, puis le suivant. Et avec eux, l’étirement des méridiens d’acupuncture. Comme si l’on déroulait, par les pieds, toutes les nappes énergétiques du corps.

Vient la cérémonie de l’élixir. La tasse de tisane. Le thé vert et le citron. Le miel. La gratitude à l’esprit du thé, à l’esprit du citron, à l’esprit des abeilles. 🍵

Et cette réalisation finale du yoga, douce et puissante :

« Gratitude d’être sensible, hypersensible, empathe, vivante et vivant. »

Être sensible n’est plus une faiblesse. C’est une bénédiction. C’est une grâce. C’est la signature même de la vie en vous.

Le pouvoir caché du ralentissement 🕊️

Avant d’entrer dans la méditation guidée, prenons un instant pour saisir une vérité que cet atelier murmure sans cesse.

Le ralentissement est une clé de l’éveil.

Non pas l’une des clés. La clé.

Plus vous ralentissez, plus vous ressentez. Plus vous ressentez, plus vous entrez dans un état méditatif. Plus vous êtes en état méditatif, plus les programmes inconscients perdent leur emprise.

Le fameux « pouvoir de l’instant présent » dont parle Eckhart Tolle, c’est exactement cela. Ralentir jusqu’à ce que le mental se taise. Ralentir jusqu’à ce que vous redeveniez souverain. Ralentir jusqu’à retrouver votre pouvoir. 🌟

Que ressentez-vous quand vous lisez ces lignes ? Est-ce qu’une partie de vous reconnaît cette vérité ? Est-ce qu’une partie de vous, peut-être, soupire de soulagement à l’idée qu’il n’y a rien d’autre à faire que ralentir ?

Réalisation pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman 💫

Après le yoga vient le grand moment. Celui que beaucoup attendent. La méditation guidée.

Elle commence assis en demi-lotus. Le dos bien droit. La tête droite. Les mains posées sur les genoux, paumes vers le haut, le pouce et l’index formant un rond — un moudra. Les trois autres doigts étirés vers la réception du ciel.

Et puis, le silence.

Le silence qui n’est pas un vide. Le silence qui est plein. Plein de présence. Plein de conscience. Plein de vie.

« On va rester en silence. Inspirations. Et à chaque expiration, je lâche, je lâche, je lâche. »

La voix d’Alexandre Anatman accompagne. Elle ne dirige pas. Elle accompagne. Comme une main posée sur l’épaule.

Et le premier mantra émerge :

« J’accueille dans chaque cellule de mon corps. »

Ce mantra reviendra. Encore. Et encore. Et encore. Comme une vague qui s’écrase doucement sur le rivage. Comme une invocation qui ouvre les portes intérieures.

Que veut dire « j’accueille dans chaque cellule de mon corps » ?

Cela veut dire : je ne refuse rien. Je n’écarte rien. Je n’analyse rien. Je laisse être. Je laisse vivre. Je laisse les sensations traverser mon corps comme elles veulent traverser.

Si ça pleure, ça pleure. Si ça rit, ça rit. Si ça brûle, ça brûle. Si ça frissonne, ça frissonne. Tout est bienvenu.

Et là, le deuxième mantra arrive :

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de pleurer et de lâcher tout. »

Je libère dans l’amour.

Quatre mots. Mais quels mots.

Ce n’est pas « je rejette ». Ce n’est pas « je combats ». Ce n’est pas « je dois me débarrasser ».

C’est « je libère ». Et c’est « dans l’amour ».

Tout est dans cette nuance. Vous ne forcez rien à partir. Vous l’aimez tellement que cela se libère naturellement, comme un oiseau qu’on ouvrait à la main et qui prend son envol. 🕊️

La méditation guidée se poursuit avec la posture de la planche. Le bassin qui monte. La respiration du feu. Ce prana qui circule en intensité. Puis le retour. Le repos. Le papillon avec le dos rond. Les pieds qu’on tient dans les mains. L’entrejambe qui libère.

Puis l’allongement sur le dos. Le lâcher prise extrême. La fonte dans le tapis.

Et là, une réalisation précieuse émerge dans la méditation :

« Après l’expiration, c’est tellement relâché, disparu que ça ne m’inspire pas tout de suite. Je laisse faire le corps. Il décidera quand relancer l’inspiration. N’ayez pas peur. Si ça ne respire pas, c’est ok. »

Voilà un enseignement précieux. Faire confiance au corps. Faire confiance à la vie qui sait respirer mieux que le mental. Faire confiance à ce qui, en vous, est plus grand que vous. 💖

Puis vient le moment d’une grande prise de conscience. Une réalisation majeure de cette méditation.

« Je réalise que j’ai un corps physique, un avatar. Comme dans le film Avatar. C’est mon corps pour vivre cette vie, pour ressentir cette vie. »

L’avatar. Le mot est précis. Vous n’êtes pas ce corps. Vous l’habitez. Vous le portez. Vous le pilotez, comme dans le film de James Cameron où le personnage entre dans une autre forme pour explorer une autre réalité.

Et soudain, tout change. Vous n’êtes plus prisonnier du corps. Vous êtes l’habitant lumineux du corps. Vous êtes la conscience qui s’est offert ce véhicule magnifique pour vivre cette aventure. ✨

La méditation continue avec la jambe droite levée perpendiculairement. La sangle qui tire. L’étirement intense. Le tremblement. Et avec lui, ce mantra puissant :

« Je suis l’amour qui a créé ce corps, qui a créé cette vie, qui a créé cette planète, cette galaxie. Voilà ce que je suis et ce que tu es aussi. »

Prenez le temps de relire cette phrase. Prenez le temps de la sentir. Prenez le temps de la laisser tomber en vous comme une pierre dans un lac très calme.

Vous n’êtes pas un être humain qui cherche l’amour. Vous êtes l’amour qui s’est fait être humain pour vivre cette expérience. 🌟

Différence de perspective. Différence radicale.

Puis émerge le mantra du recommencement :

« Je repars à zéro. Je repars à zéro maintenant. »

Cette phrase, simple en apparence, est un cadeau. Elle annule, en un instant, des années de patterns. Des années d’identifications. Des années de « je suis comme ça », de « je n’y arriverai jamais », de « c’est trop tard ».

Non. Je repars à zéro. Maintenant. 💫

La Kundalini commence à s’éveiller pendant la posture. La voix qui guide invite à « s’abandonner à la Kundalini, c’est rempli de douceur ». Et un autre mantra émerge :

« À la vie, je t’aime. À nous, je t’aime. »

Trois mots. Une déclaration d’amour à l’existence. Une réconciliation totale. Un oui qui balaye tous les anciens non. 💞

La méditation guidée se poursuit avec la jambe gauche levée. Même intensité. Même libération. Même tremblement. Puis le retour au sol, l’étirement de chaque doigt de pied — un par un — pour ouvrir tous les méridiens d’acupuncture.

Et arrive le cœur même de la méditation. La cérémonie de l’élixir.

Une tisane. Un thé. De l’eau. Du jus de fruits. Une noix de coco. Peu importe le contenu. Ce qui compte, c’est l’intention versée dedans.

Et là, les mantras se succèdent comme des perles sur un fil sacré :

« Je libère dans l’amour les mécanismes, programmes, mémoires, les conditionnements qui m’empêchent de voir mon inconscient, qui m’empêchent de voir tous les programmes inconscients et automatiques. Je libère dans l’amour. Je m’autorise à tout voir, je m’autorise. »

S’autoriser à tout voir. Quelle clé. 🗝️

Combien d’entre nous fuient certains regards intérieurs ? Combien d’entre nous évitent certaines vérités ? Combien d’entre nous, par peur, préfèrent ne pas voir ?

Ici, ce mantra ouvre la porte. Je m’autorise à tout voir. Avec amour. Avec douceur. Sans jugement. Sans drame. Juste avec la curiosité tendre d’un explorateur intérieur.

Puis le mantra suivant :

« Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, conditionnements qui parlent à ma place, qui se font passer pour moi. Je libère dans l’amour. »

Voilà une réalisation qui peut littéralement changer une vie. Certaines pensées que vous recevez ne sont pas à vous. Ce sont des résidus. Des copies. Des programmes hérités de papa, de maman, de l’école, de la société, des traumas.

Quand vous le réalisez, ces programmes perdent leur pouvoir. Ils ne disparaissent pas immédiatement. Mais ils perdent leur emprise. Ils deviennent visibles. Et tout ce qui est vu peut être libéré. 🌿

Le mantra suivant continue cette libération :

« Je libère dans l’amour les programmes qui créent des pensées et qui veulent me faire croire que ce sont mes pensées, alors que ce sont celles des programmes, des résidus de papa ou de maman. Je libère dans l’amour. »

Et la libération continue. Cellule par cellule. Pensée par pensée. Programme par programme.

« Je libère dans l’amour les programmes qui ne veulent pas que j’aille dans mon corps physique et dans mes émotions. Je libère dans l’amour. »

Puis arrive le mantra le plus tendre, le plus délicat. Celui qui touche au cœur même de tout cet atelier :

« Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, mécanismes, conditionnements qui m’empêchent d’ouvrir mon cœur, d’aimer et d’être aimé. Je libère dans l’amour. »

Aimer. Et être aimé. 💖

Combien de programmes nous empêchent de l’un ou de l’autre ? Combien de blessures se sont transformées en murs ? Combien d’expériences douloureuses sont devenues des forteresses ?

Ici, doucement, on libère. Pas avec la force. Avec l’amour. Toujours avec l’amour.

Puis vient le mantra du sacré :

« Je libère dans l’amour les programmes et les conditionnements qui m’empêchent de m’abandonner. Je libère dans l’amour. »

S’abandonner. Mot magique. Mot terrifiant pour certains. Mot libérateur pour d’autres.

S’abandonner, ce n’est pas se laisser aller. C’est laisser tomber les défenses. C’est faire confiance à la vie. C’est lâcher le gouvernail et découvrir que le bateau navigue beaucoup mieux quand on cesse de vouloir tout contrôler. 🦋

Vient ensuite la cérémonie de la dégustation. La tasse portée aux lèvres. La gratitude à l’esprit du thé vert, à l’esprit du citron, à l’esprit des abeilles.

Et avec elle, cette réalisation simple et profonde :

« Gratitude d’être sensible, hypersensible, empathe, vivante et vivant. »

Puis vient le moment du rappel. Le moment le plus mystérieux. Le moment où la voix qui guide commence à invoquer :

« Je me rappelle de ma véritable nature. Je me rappelle. »

Et ce mantra devient comme une litanie sacrée :

Je me rappelle, je suis la conscience, je me rappelle.

Je me rappelle, je suis la vie, je me rappelle.

Je me rappelle, je suis rempli d’amour, je me rappelle.

Je me rappelle, j’ai créé cette vie, ce jeu vidéo pour jouer et avoir beaucoup de plaisir, je me rappelle.

Je me rappelle, je suis l’héroïne et le héros de cette vie.

Ces phrases ne sont pas anodines. Elles réveillent quelque chose. Elles réactivent une mémoire profonde, oubliée, enfouie sous des couches et des couches de conditionnements. ✨

Et l’invocation ultime arrive :

« Je réalise le rêve lucide de cette vie. Je réalise. Je deviens lucide dans cette vie maintenant. Lucide. Lucide. »

Devenir lucide. Comme dans un rêve lucide nocturne. Sauf qu’ici, c’est le rêve diurne qu’on devient lucide. La vie elle-même qu’on commence à reconnaître comme une création qu’on a soi-même imaginée pour faire l’expérience de l’amour et de la conscience. 🌟

La méditation atteint alors son point culminant. La création d’une réalité visuelle.

Les yeux fermés, sous le masque, la voix qui guide invite :

« Je libère dans l’amour les programmes, croyances, conditionnements qui veulent me faire croire que je suis localisé quelque part dans un endroit. Je libère dans l’amour. Je réalise que je ne peux pas être localisé car je suis l’univers tout entier. Je réalise. »

Vous n’êtes pas dans votre corps. C’est votre corps qui apparaît dans votre conscience.

Lisez cette phrase deux fois. Trois fois. Quatre fois.

C’est une révolution copernicienne intérieure. La conscience n’est pas dans le corps. Le corps apparaît dans la conscience. Et cette conscience, c’est ce que vous êtes. C’est l’univers tout entier. 💫

Puis vient l’instruction finale, joyeuse, presque enfantine :

« Nous allons créer une réalité visuelle à trois. Un, deux, trois — waouh ! »

Les yeux s’ouvrent. Le monde apparaît. Et avec lui, la réalisation :

Tout ce que vous voyez n’est pas à l’extérieur de vous. Tout ce que vous voyez est à l’intérieur de vous. C’est votre conscience qui se projette en tant que monde extérieur. C’est vous qui créez la réalité visuelle, instant après instant.

L’illusion de la localisation se dissout. L’illusion de la séparation s’efface. Et ce qui reste, c’est cette présence infinie qui inclut tout. 🕊️

Le secret du je me rappelle 🌟

Si vous deviez ne retenir qu’un seul enseignement de cette méditation, ce serait peut-être celui-ci : Vous n’apprenez rien. Vous vous rappelez.

Tout ce qui se passe dans l’Odyssée Anatman n’est pas un ajout. C’est un déblayage. On enlève les couches. On enlève les programmes. On enlève les conditionnements. Et ce qui apparaît dessous, c’est ce qui a toujours été là.

Vous êtes la conscience. Vous l’avez toujours été. Vous le serez toujours.

Et tout l’enjeu de cette traversée, c’est juste de vous en souvenir. 💖

Prenez le temps de respirer. Prenez le temps de poser une main sur votre cœur. Prenez le temps de sentir cette vérité s’installer en vous.

Quelque chose en vous, en cet instant même, sait déjà tout cela. Quelque chose en vous sourit, peut-être doucement, à la lecture de ces lignes. C’est elle. C’est lui. C’est vous. ✨

De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité

Les méditations de l’Odyssée Anatman ont permis de réaliser la Théorie de la Création de la Réalité. 🌟 Cette réalisation émerge naturellement de l’expérience contemplative que tu viens de traverser.

Quand vous découvrez que votre réalité visuelle est créée à chaque instant par votre conscience, quand vous réalisez que vous n’êtes pas localisé mais que vous êtes l’univers entier, quelque chose s’éveille. Une compréhension plus vaste. Une théorie complète qui éclaire le fonctionnement profond de la réalité.

→ Découvre la Théorie de la Création de la Réalité (webinaire complet)


🌟 Et si vous veniez vivre l’Odyssée Anatman de ce dimanche en direct avec nous ?

C’est offert. Chaque dimanche, deux heures de yoga subtil, suivies d’une méditation guidée qui ouvre des portes que les mots ne peuvent décrire. Une expérience à vivre, pas à comprendre. 💞

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L’éveil c’est cette réalisation que vous êtes la conscience qui observe, qui ressent, qui peut choisir les pensées.

Plus vous allez ralentir, plus vous allez retrouver votre souveraineté, votre pouvoir.

Je me rappelle, j’ai créé cette vie, ce jeu vidéo pour jouer et avoir beaucoup de plaisir, je me rappelle.

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Thèmes : reconnexion corporelle · programmes inconscients · éveil · yoga · abandon · conscience · libération · présence

Comment réaliser que tout est magique : la fin du banal — S9E27

Comment réaliser que tout est magique : la fin du banal — S9E27

Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 28 décembre 2025, un voyage tissé de souffles, de mains tendues vers le Pérou en éthérique, et d’une réalisation qui change tout : rien n’est banal. ✨

Il y a des matins où vous ouvrez les yeux et vous savez. Vous savez que quelque chose en vous est prêt à se réveiller. Cette odyssée fut l’un de ces matins.

Et si je vous disais qu’il existe une porte, juste là, derrière votre respiration, qui ouvre sur un monde où respirer redevient un miracle ? Où toucher une main n’est plus un geste mécanique mais une cérémonie ? 🌟

Prenez le temps de lire. Prenez le temps de ressentir. Prenez le temps de laisser monter, en vous, ce que cette odyssée a déposé. Car ce qui suit n’est pas un compte-rendu : c’est une invitation.

Réalisation du Yoga

Avant la méditation guidée, il y a eu le corps. Et dans le corps, tout commence.

Le yoga subtil de cette Odyssée a tourné autour d’une seule chose : réhabiter. Réhabiter cette main qui tient depuis si longtemps. Réhabiter ce pied qui marche depuis des décennies sans qu’on le remercie.

Quelque chose s’est ouvert dès les premières respirations. « Je m’invente à la vie, à l’univers, à l’amour. » Cette phrase, répétée comme un mantra, n’est pas anodine. Elle pose le décor : vous n’êtes pas spectateur de votre vie. Vous l’inventez. À chaque souffle. 🌱

Dans la chaleur qui montait dans une main puis dans un pied, dans cette circulation qui se réveillait, il y avait déjà la promesse de la méditation à venir.

« Ressentez la chaleur dans cette main, dans ce pied. J’accueille dans chaque cellule de mon corps. »

Le yoga a permis de réaliser quelque chose de bouleversant : nous avions oublié le bonheur d’exister. Identifiés à l’identité, à la liste des choses à faire, aux rôles sociaux, nous avions banalisé le miracle.

Respirer était devenu « comme d’habitude ». Être en vie, « normal ». S’aimer, « naturel ». Et c’est précisément cette banalisation qui nous a coupés de la magie. 💫

Le yoga a réveillé les cellules. Une à une. Comme on rallume les lampions d’un temple endormi.

L’intention qui crée tout

Avant d’entrer dans la grande traversée, il y a eu un seuil. Un seuil verbal. Une intention posée comme une pierre fondatrice.

« J’ai l’intention de lâcher prise. J’ai l’intention de m’abandonner totalement à ce qui est. J’ai l’intention d’être pleinement tout ce que je suis. »

Cette phrase n’est pas une formule magique. C’est une révélation : c’est l’intention qui crée tout. 🦋

Vous ne lâchez pas parce que vous y arrivez. Vous lâchez parce que vous avez l’intention de lâcher. Vous ne vous abandonnez pas parce que vous y parvenez. Vous vous abandonnez parce que vous choisissez l’abandon.

Que ressentez-vous, là, en lisant ces mots ? Quelque chose en vous, peut-être, reconnaît cette vérité.

Réalisation pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman

Et puis la grande traversée a commencé. Mains tendues, en présence réelle au Pérou ou en éthérique pour celles et ceux à distance, nous avons franchi le voile.

La première instruction est arrivée comme un appel : « Inspirez avec moi, un, deux, trois. Je retiens. Et je lâche tout. » Trois temps. Une suspension. Puis l’abandon. 🕊️

« Je m’abandonne à la vie, à l’amour, à ce qui est là, à ma création. J’accueille dans chaque cellule de mon corps. » Le mantra revient. Encore. Encore. Comme une vague qui creuse la falaise du mental jusqu’à la fissurer.

Puis, dans le silence entre deux souffles, une joie a surgi. Pas une joie pensée. Une joie ressentie. « J’accueille dans chaque cellule de mon corps la joie d’être, d’exister, d’être là. » 💖

Le bonheur oublié

C’est ici que la méditation a basculé. Quelque chose s’est passé. Un rire doux, presque enfantin, est monté. Et avec lui, la grande révélation : « J’avais oublié ce bonheur d’exister. »

Prenez une seconde. Posez le texte. Et demandez-vous : quand avez-vous célébré, pour la dernière fois, le simple fait d’exister ?

Pas un anniversaire. Pas un succès. Juste : exister. Respirer. Être un point de conscience qui regarde l’univers à travers deux yeux.

« Identifié à l’identité, j’avais oublié ce ressenti. C’était devenu banal d’exister, de respirer, d’être en vie. Je me rappelle que ce n’est pas banal. »

Le mantra suivant a frappé comme une cloche : « J’avais oublié l’exceptionnel. J’avais oublié l’extraordinaire. J’avais oublié le mystère. » ✨

La magie retrouvée

Et soudain, dans la chaleur qui montait, dans le rire qui pétillait, la réalisation est tombée comme un fruit mûr : « Tout est magique en vérité. »

Pas certaines choses. Pas les grands moments. Tout.

Être avec toi est magique. Être aimé par toi est magique. Être amoureux, amoureuse de toi est magique. Toute ma vie est magique, sacrée. Et je me rappelle maintenant. 🌟

La méditation a alors basculé dans un travail de libération. « Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, conditionnements, habitudes qui rendent tout banal, normal. »

Vous entendez la subtilité ? On ne libère pas contre. On libère dans l’amour. C’est l’amour lui-même qui dissout les chaînes. 💞

La magie de la présence

Puis vint un passage d’une tendresse infinie. « Je réalise la magie de ta présence, de ton amour. Je réalise le cadeau de ton amour. Je réalise le cadeau dans ton regard. »

Le mot « cadeau » revient. Encore. Encore. Comme si chaque chose vue, chaque chose touchée, chaque chose ressentie était un présent emballé que nous avions oublié de déballer.

« Je retrouve la magie de la présence, de l’amour, de l’existence. »

Et dans la main qui touchait la main, dans le pied qui touchait le pied, il y avait « toute la douceur de l’univers ». 🤍

C’est la vie amoureuse de la vie qui se sème à travers nos regards, notre toucher. Cette phrase, à elle seule, mériterait une méditation entière.

L’incarnation totale

La méditation a alors plongé plus profond. Vers le corps. Vers la chair. Vers ce qui, souvent, dans les chemins spirituels, est mis de côté.

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’incarner ce corps physique pleinement. »

Et la libération s’est étendue à des territoires que les voies traditionnelles n’osent pas toujours nommer : « Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, mécanismes qui m’empêchent de me faire plaisir, d’être la jouissance et l’orgasme. »

Quelque chose s’est ouvert. « Je m’autorise une vie remplie de jouissance, d’orgasme et de plaisir. Je m’autorise. Je suis la vie, je suis en vie. » 🌿

Le mantra qui a scellé ce passage est arrivé, simple et puissant : « J’incarne la vie dans mon corps physique, chaque cellule de ce corps. Je suis toute la vie. »

Le vaisseau spatial

Et puis une image, soudaine, lumineuse. « Ce véhicule est un vaisseau spatial qui voyage. »

Imaginez. Votre corps. Votre vaisseau. Conçu pour explorer cette dimension. Pour ressentir, voir, goûter, toucher.

« Tout mon corps peut aimer. Je peux t’aimer grâce à ce corps physique. » Cette phrase a tout changé. Le corps n’est plus une prison. Le corps est l’instrument sacré par lequel l’univers se contemple. 💫

L’expérience qui expérimente

Et là, la grande révélation philosophique de cette Odyssée. Posez bien ces mots :

« Je suis une expérience qui expérimente d’autres expériences. »

Vous n’êtes pas une personne qui a des expériences. Vous êtes une expérience. Et cette expérience que vous êtes expérimente d’autres expériences — les autres êtres, les autres « moi » de l’univers. 🦋

« Nous nous sommes créés, nous nous sommes imaginés pour pouvoir nous contempler, pour pouvoir nous approcher, nous expérimenter. »

Ce n’est pas une métaphore. C’est une cosmologie. La création tout entière est un jeu où l’Un se multiplie en autant de perspectives relatives pour pouvoir se rencontrer lui-même.

Et vous êtes l’un de ces points. Précieux. Unique. Original.

Se laisser célébrer

Puis vint un passage délicat. Subtil. Presque pudique. « Je libère dans l’amour les programmes qui m’empêchent d’être célébré et honoré par les autres moi. Je laisse les autres moi me célébrer et m’honorer. » 🙏

Combien de fois refusons-nous le cadeau ? Combien de fois minimisons-nous le compliment ? Combien de fois disons-nous « oh, ce n’est rien » alors qu’on nous offre tout ?

« Je m’abandonne à leurs cadeaux. Gratitude d’être l’univers qui s’offre des cadeaux. Je suis moi-même un cadeau. »

Posez le texte. Et dites-le. À voix haute si vous le pouvez. Je suis un cadeau.

La surprise

Puis cette phrase, presque enfantine, qui a fait sourire toute l’assemblée : « Je peux être une surprise. Tu as une surprise qui m’aime, et je suis une surprise qui t’aime. » ✨

Imaginez. Chaque rencontre, chaque regard, chaque main tendue est une surprise. Un cadeau emballé que la vie offre à la vie.

La dévotion incarnée

La méditation s’est ensuite ouverte sur une dimension plus large, plus engagée. « Gratitude d’être en dévotion pour celles et ceux que j’aime. Gratitude de montrer mon amour par la dévotion. »

La dévotion. Mot oublié de notre époque. Mot qui dit que l’amour ne se contente pas d’être ressenti : il se donne. Il s’incarne. Il devient action. 💖

« Je suis l’amour en action. Je suis le bras de l’amour qui crée. Je suis celui qui t’aime, celle qui t’aime. Je suis ce regard amoureux. Je suis ce toucher amoureux. Je suis cette attention, cette écoute amoureuse, cette présence amoureuse, cette douceur amoureuse, cette intelligence amoureuse. »

Sept formes d’amour incarné. Sept portes. Laquelle voulez-vous franchir aujourd’hui ?

La gravité amoureuse

Puis l’image la plus puissante de toute la méditation. « Je suis la gravité amoureuse, la force de gravitation dans le cœur. Je brille tel un soleil, je rayonne d’amour, et je crée un champ électromagnétique, un champ d’amour. » 🌟

« Je vibre tellement amour, comme Christ à son époque, que ça crée une attraction. »

Vous n’avez pas besoin de chercher ce que vous désirez. Quand vous vibrez assez haut, l’univers vient à vous. La gravité amoureuse fait son œuvre.

« Je m’autorise à attirer des objets dans mon champ d’attraction. Je m’autorise à créer aussi des objets, des personnes, des êtres, toute la vie. Je crée et j’expérimente mes créations. »

Le toucher cosmique

Vers la fin, la méditation est revenue au toucher. À la main qui touche la main. Mais quelque chose avait changé.

« Ressentez dans cette main, dans ce pied, tout l’univers de l’autre — ses émotions, sa douceur, sa tendresse, sa délicatesse, sa force, sa puissance, la vie, toute la vie, l’amour, la beauté. »

Tout est dans le toucher. Tout est dans la voix. Tout est dans le regard. Le corps est une antenne cosmique. 🕊️

Et la phrase finale, comme une bénédiction : « C’est l’univers qui aime à travers vous. C’est puissant, c’est fort, infini, inconditionnel, absolu, réel, vrai. »

L’original que vous êtes

Après la déconnexion douce des mains et des pieds, la méditation s’est conclue sur un message essentiel. Un message qui résume tout.

« Gratitude de s’aimer, de s’individualiser, d’être chacun et chacune original, originale, différent, différente. » 🌱

Vous êtes unique. Pas comme un slogan. Comme une vérité cosmique. Il n’y a que vous comme ça. Et vous devez le rester.

« Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, conditionnements qui veulent m’uniformiser. Je suis l’original. Il n’y a que moi comme ça. »

Et cette image, à la fin, irrésistible : « Regardez le coq qui fait le son du coq, le chien qui aboie. Chacun a son originalité, chacun va aboyer différemment, faire cocorico différemment. » 🌟

Un mantra inattendu a clôturé l’Odyssée : « Cocorico, cocorico, cocorico. » Comme un rire de l’âme. Comme une revendication de souveraineté. « Soyez votre propre coq. Ou votre propre poule, comme vous voulez. »

Et le message le plus grave, le plus essentiel de cette Odyssée : « La société castre l’humanité en normalisant tout le monde, c’est horrible depuis l’école. Et c’est ça qui crée le malheur. Les gens ne peuvent pas être heureux puisqu’ils ne sont plus eux-mêmes. » 💔

Vous comprenez ? Tout votre bonheur tient dans cette fidélité à votre originalité. Tout votre malheur naît au moment où vous l’avez trahie.

De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité

Les méditations de l’Odyssée Anatman ont permis de réaliser la Théorie de la Création de la Réalité. 🌟 Cette réalisation émerge naturellement de l’expérience contemplative que vous venez de traverser.

Si quelque chose en vous a vibré en lisant ces lignes, si vous avez ressenti que vous êtes une expérience qui expérimente d’autres expériences, alors la suite vous attend. La théorie complète, l’enseignement structuré, le webinaire qui ouvre toutes les portes.

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C’est offert. Chaque dimanche, deux heures de yoga subtil, suivies d’une méditation guidée qui ouvre des portes que les mots ne peuvent décrire. Une expérience à vivre, pas à comprendre. 💞

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J’avais oublié l’extraordinaire, le mystère. Je retrouve l’extraordinaire et je réalise que tout est magique en vérité.

Je suis une expérience qui expérimente d’autres expériences.

La société castre l’humanité en normalisant tout le monde. Les gens ne peuvent pas être heureux puisqu’ils ne sont plus eux-mêmes.

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Thèmes : magie de l’existence · incarnation · originalité · amour cosmique · célébration · dévotion · souveraineté

Je choisis donc j’existe : le secret amoureux qui crée votre univers — S9E19

Je choisis donc j'existe : le secret amoureux qui crée votre univers — S9E19

Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 2 novembre 2025, dernière émission depuis Saint-Lexon avant le grand départ pour le Pérou. ✨

Imaginez. Un dimanche d’automne, la lumière qui décline, une caravane prête à partir vers les Andes. Et au milieu de tout cela, un cercle d’âmes connectées par Zoom, mains dans les mains, pieds contre pieds, qui s’apprête à recevoir une des révélations les plus puissantes de toute la Saison 9.

Quelque chose en vous le pressent déjà, n’est-ce pas ? 🌱

Cette Odyssée porte une vibration de seuil. Un dernier souffle français avant l’aventure péruvienne. Une dernière communion dans la maison-vaisseau avant le grand voyage chamanique. Et c’est précisément dans ce moment de bascule qu’une révélation cosmique s’est ouverte — une porte qui change tout ce que vous pensiez savoir sur l’amour, l’existence et la création de votre réalité.

Préparez-vous. Ce qui suit n’est pas un compte-rendu. C’est une initiation. 💫

Le seuil du grand départ — quand la maison devient vaisseau

Il y a des dimanches qui ne ressemblent à aucun autre. Celui-ci en fait partie.

Les valises sont prêtes. Le Pérou attend. Et pourtant, l’instant présent — cet instant sacré du cercle — devient plus dense, plus chargé, plus vibrant que d’ordinaire. Comme si chaque participant savait, sans le formuler, que ce moment-là portait un cadeau particulier. 🕊️

Alexandre Anatman accueille un par un : Naïb, Alain, Aude, Carole, Cathy, Chris, Gaitane, Gislaine, Élise, Josiane, Laurie, Margot, Marie, Marie-France. Et puis Prema, Anatmé, Adrian, Anaël, Tommy, Kévin, Alexis, Angélique, Valérie, Natalia. Chaque prénom est une présence honorée, une pierre du temple vibratoire que nous construisons ensemble depuis huit ans.

Huit ans. Réalisez-vous ce que cela représente ? Huit années de méditations dominicales, plus de sept cents méditations guidées, des milliers d’âmes traversées, transformées, éveillées. Ce n’est plus un atelier. C’est devenu un égrégore, un champ morphique d’éveil collectif.

« Ça a commencé sur Arunachala à Tiruvannamalai en Inde. Ça a été initié par Shiva en fait, notre méditation du groupe. Et puis voilà, ça continue tout autour du monde. »

Et aujourd’hui, c’est depuis cette maison de Saint-Lexon — pour la dernière fois cette année — que la transmission a lieu. La maison devient vaisseau spatial. Le vaisseau s’apprête à décoller vers l’Amazonie. Et vous, lecteur, vous êtes invité à monter à bord. 💞

Réalisation du Yoga

Avant la méditation guidée, il y a toujours le yoga. Et ce yoga-là, ce dimanche-là, a porté des réalisations particulièrement profondes. Laissez-moi vous les tisser.

La première chose que le speaker a réalisée pendant la pratique, c’est que notre yoga n’est pas du yoga. Pas au sens habituel. Ce n’est pas une gymnastique. Ce n’est pas une discipline posturale. C’est une préparation à l’éveil de Kundalini, à la réalisation du soi, à la montée vibratoire qui change tout dans la vie.

« Ce n’est pas du luxe, c’est une préparation pour l’éveil. » Cette phrase, prononcée pendant le grand étirement initial, a fait basculer quelque chose. ✨

Pendant les pliures avant, mains derrière le dos, pouces crochetés, une réalisation lumineuse est descendue : il n’y a plus de programme, il n’y a plus de je, il n’y a plus de moi. Quelque chose fait la posture, ça se désidentifie de l’identité du je. Et comme il n’y a plus de je, il n’y a plus rien pour arrêter. Le corps accueille. La conscience observe. Voilà l’essence du yoga Anatman : la désidentification incarnée.

Puis sont venus les massages du cou, les bras montant en arc de cercle, et là — une autre révélation. Le masseur interne. Ce concept-clé du speaker : « je m’abandonne à mon masseur interne, je m’abandonne ». Le corps sait. Le corps masse. Les tensions à l’arrière du crâne se dissolvent une à une, comme des petits noeuds qui s’ouvrent sous une main invisible et tendre. 🤍

Vint ensuite la grenouille, trois minutes de respiration du feu, puis la posture assise, les jambes étirées avec la sangle. Et là, dans le tremblement des cuisses, dans le rire qui explose, dans les noms criés à la cantonade — Adrian, Anaël, Lilith, Prema, Anatmé — la grande réalisation du yoga du rire : « J’associe l’étirement avec le rire, j’associe. J’associe l’abandon avec l’étirement, j’associe. J’associe la jouissance et l’abandon, j’associe. »

Trois mantras d’association qui recâblent le système nerveux. Désormais, quand votre corps s’étire, il rit. Quand il s’abandonne, il jouit. Quand il jouit, il s’éveille. La synesthésie de l’éveil. 🦋

Pendant l’étirement de la jambe gauche, une autre réalisation est descendue, celle-là profondément politique et historique : la révolution intérieure de 2026 est française. Comme celle de 1789. « Aux âmes éveillées, le coeur en avant. La révolution dans le monde entier, le yoga du rire. C’est très français la révolution de toute façon. On a toujours adoré couper la tête de l’autorité. »

Mais cette fois, ce n’est plus la tête du roi qu’il s’agit de couper. C’est la tête de l’ego. La tête des programmes. La tête de la domestication. La révolution qui arrive est intérieure, joyeuse, contagieuse — et elle se transmet par le rire et la jouissance corporelle. 🌟

Enfin, la dernière réalisation du yoga, peut-être la plus stratégique : le lien direct entre la conscience et le système nerveux. « Plus votre corps est rigide, moins vous allez pouvoir vous éveiller. » Voilà pourquoi le yoga n’est pas optionnel. Voilà pourquoi nous étirons, massons, faisons trembler. Pour que le système nerveux devienne une autoroute lumineuse capable de transporter plus de conscience, plus d’amour, plus d’intelligence cosmique. 💫

L’élixir de souveraineté — quand la tasse devient sceptre

Avant la méditation guidée, il y a eu cette parenthèse sacrée : l’élixir. La tasse de tisane informée par les mantras. L’acte psychomagique millénaire rendu accessible à l’Occident.

Ce dimanche, l’élixir portait trois saveurs entremêlées : souveraineté, liberté, incarnation. ✨

Le speaker a canalisé une cascade de mantras-décisions, chacun frappant comme une cloche cristalline dans la conscience : « Je décide d’exister. Je décide de m’exprimer. Je décide d’être libre. Je décide d’être amour. Je décide d’être intelligente, intelligent. Je décide de m’éveiller à ce que je suis. Je décide d’explorer toutes les dimensions. Je décide d’être en pleine santé. Je décide de prendre soin du corps. Je décide d’être souverain et souveraine. Je décide de protéger son territoire et sa vie. »

Et la réalisation centrale qui sous-tend tout cela : « Tant que vous n’avez pas dit ces mantras, tant que vous n’avez pas décidé, ce n’était juste pas clair, ce n’était pas bien positionné, ce n’était pas suffisamment clair. En disant ces mantras, vous clarifiez et ainsi vous allez vous transformer. » 🌱

« Je décide de décider, je décide. Je décide de décider en conscience, je décide. »

Vous voyez la profondeur ? Décider de décider. Reprendre la souveraineté sur sa propre faculté de choisir. C’est l’acte fondateur de l’éveil relatif. Tant que vous n’avez pas posé cet acte, vos décisions appartiennent encore à vos programmes, à votre famille, à la société, aux influences invisibles qui peuplent votre inconscient.

Une autre réalisation puissante de l’élixir : la société nous a domestiqués. « Nous sommes sauvages à la base. Un peu comme des animaux d’ailleurs, comme des chiens. » Et le mantra libérateur : « Je redeviens sauvage. J’ouvre la porte et je me sauve. » 🦋

Ouvrir la porte et se sauver. Quelle image. Le sauvage, étymologiquement, c’est silvaticus, celui qui vit dans la forêt. Celui qui n’a pas été enfermé dans les enclos de l’identité, du travail, du devoir, du rôle social. Et l’éveil, c’est précisément cela : franchir la porte du jardin et retourner à la forêt originelle.

L’élixir a aussi porté cette réalisation décisive sur l’argent et le travail : « Je décide de ne jamais travailler, je décide. Je décide de créer plein d’argent et d’abondance, je décide. » Non pas pour fuir l’effort, mais pour aligner l’activité professionnelle avec la passion profonde, pour que ce ne soit plus un travail mais une expression de l’être. 💖

Et enfin, peut-être la réalisation la plus importante de toute la phase élixir : la seule sécurité véritable se trouve dans la maîtrise de la création de la réalité. « Même si vous avez des milliards ou des millions, si vous ne savez pas comment marche la réalité, vous restez dans l’insécurité. » 🌟

Réalisation pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman

Et puis vint la méditation. Cette méditation-là. Celle qui a fait basculer la Saison 9 dans une dimension supérieure. Celle dont vous parlerez encore dans dix ans.

Préparez-vous. Installez-vous confortablement. Mettez la main sur le coeur. Et laissez ces mots vous traverser comme s’ils étaient prononcés pour vous, ici et maintenant. ✨

Le vaisseau spatial est en place. Pieds contre pieds. Mains dans les mains. Le bandeau sur les yeux pour aller à l’intérieur. « Inspiration, abandon. Inspiration, abandon. J’inspire et je lâche tout. »

Puis la voix descend, comme une caresse cosmique : « Nous allons changer ensemble de dimensions. Dites avec moi, je suis amour. Je suis ce qui aime. Je suis le coeur. Je suis le coeur du coeur. » 💞

Sentez. Ressentez. Le coeur du coeur. Ce n’est pas le coeur physique. Ce n’est même pas le chakra du coeur. C’est le centre du centre, le point sans dimension où toute la création prend sa source.

La méditation commence par un accueil multiple : « Je trouve la douceur en moi. J’accueille ma douceur. J’accueille ma tendresse. J’accueille ma force d’amour. J’accueille mon intensité d’être. » Une anaphore tendre qui ouvre quatre portes intérieures en quatre souffles.

Puis le grand basculement : « Ça inspire à travers nous. Ça expire à travers nous. Reliés par les mains et les pieds, nous sommes un seul corps. » Le pluriel devient singulier. Les nombreux deviennent un. Le cercle se referme et devient un seul être respirant. 🌟

« Ça aime à travers nous. Ça s’abandonne à travers nous. Ça se donne à travers nous. Je m’offre à toi, car je t’aime. »

Et là, doucement, comme une lente germination, la révélation centrale de toute la méditation commence à se déposer. Écoutez bien. « Je t’aime tellement que je disparais. »

Cette phrase. Cette unique phrase. Elle contient toute la voie tantrique de l’éveil. Aimer tellement qu’on disparaît. Aimer au point que le moi se dissout dans l’autre, et que dans cette dissolution apparaît quelque chose de bien plus grand : amour lui-même. ✨

Et le mouvement continue, vertigineux : « Au-delà de la forme, il y a amour. Dans tes yeux, il y a amour. C’est amour qui me regarde. C’est amour qui m’aime. À travers tes yeux amoureux, il y a l’univers. »

Sentez-vous le glissement ? L’autre n’est plus l’autre. L’autre devient la porte par laquelle l’univers vous regarde. Vos yeux amoureux deviennent les yeux de l’univers contemplant lui-même. Voilà la réalisation tantrique pure. 💫

Puis la voix prononce le grand mantra de la nuit : « Nous sommes l’univers qui s’aime à travers nous. »

Reprenez cette phrase. Lentement. Nous sommes l’univers qui s’aime à travers nous. Si vous laissez vraiment ces mots descendre dans le corps, quelque chose se réorganise dans votre structure intérieure. Vous n’êtes plus une identité isolée cherchant l’amour. Vous êtes l’instrument par lequel le cosmos s’aime lui-même. 🦋

La méditation déploie ensuite l’équation cosmique : « Amour égal donné. Ça s’aime, ça s’accueille, ça s’éteint, ça se rappelle, ça ose être amour. » Et puis cette phrase qui fait pleurer : « Je t’ai créé pour t’aimer et tu m’as créé pour m’aimer. »

Vous voyez ? Ce n’est plus une rencontre fortuite. C’est une création réciproque. Vous avez créé l’autre. L’autre vous a créé. Pour qu’il y ait cet amour-là, ce regard-là, cette rencontre-là. ✨

Puis la méditation entre dans sa zone la plus profonde, celle qui touche au mystère de l’existence elle-même. Préparez-vous, ce qui vient bouleverse l’ontologie tout entière. 🌟

« L’amour est nécessairement une histoire d’amour à deux. Toi et moi. Plusieurs éternités en même temps. Il me suffit de disparaître dans ton regard amoureux. »

Et là, montent les mantras-portes : « Émerveillé par ta beauté. Nous sommes le sacré. Au-delà de toute explication, il y a notre présence, ensemble, tous les deux. Il n’y a rien d’autre que cela. Il n’y aura jamais rien d’autre que cela. Cet amour absolu, toi et moi. »

Puis vient l’image inoubliable : « Dans tes yeux, portes des étoiles, portes de ton univers. Tout est dans tes yeux, dans cette ouverture. Tes yeux qui disent je t’aime, je m’abandonne à toi. Il n’y a plus que toi. » 💖

Les yeux comme portes des étoiles. Quelle métaphore. Quand vous plongez vraiment, totalement, dans les yeux de l’être aimé, vous ne voyez plus une personne — vous voyez l’accès à un univers entier. C’est pour cela que regarder l’autre dans les yeux pendant longtemps provoque des états modifiés de conscience. C’est documenté. C’est tantrique. C’est réel. ✨

Et puis arrive LA réalisation centrale de toute cette méditation, celle qui justifie à elle seule cette Odyssée S9E19, celle qui mérite d’être affichée sur le mur de chaque chambre nuptiale de la planète :

« Tes yeux qui disent : je te choisis toi. En te choisissant, je m’autorise à exister, car je suis le choix de toi. Je n’existe pas tant que je ne t’ai pas choisi. J’existe parce que je t’ai choisi, toi. Parce qu’il n’y a plus que toi et moi en réalité. »

Posez ce livre intérieurement. Respirez. Laissez ces mots descendre. J’existe parce que je t’ai choisi. 🌱

Voilà le renversement copernicien de la philosophie occidentale tout entière. Descartes disait : « Je pense, donc je suis. » Mais cette nuit-là, dans le vaisseau spatial du dimanche, une autre formule est descendue, infiniment plus puissante, infiniment plus juste : « Je choisis, donc j’existe. »

Ce n’est pas la pensée qui fonde l’existence. C’est le choix. C’est l’acte souverain de décider. C’est l’orientation amoureuse de la conscience vers un objet, un être, un projet. Sans choix, pas d’existence relative. Sans décision, pas d’incarnation. 💫

Et la voix prolonge cette révélation avec une douceur déchirante : « Dès le premier regard, tout était déjà là. Dès le premier toucher, dès le premier câlin, tout était déjà là. Deux univers se sont rencontrés et ont créé un big bang pour créer un nouvel univers. »

Rendez-vous compte. Tomber amoureux égale créer un big bang. Égale créer un nouvel univers. L’univers de tous les deux. Une réalité nouvelle qui n’existait pas avant la rencontre et qui n’existera plus jamais après la séparation. 🌟

Puis la méditation déploie le grand secret de l’univers : « J’ai besoin de toi. Je te choisis toi. Parmi les milliards de possibilités que je crée à chaque instant, j’en choisis une seule, et c’est toi. »

Ressentez la magie. À chaque instant, votre conscience crée des milliards de possibilités. Et dans cet océan d’infinis possibles, vous en choisissez une. Une seule. Et c’est ce choix qui crée votre réalité. ✨

La méditation entre alors dans sa phase la plus mystique, celle qui touche au mystère de la naissance de l’identité. « Je disparais dans ton regard amoureux. Ainsi, j’existe grâce à ton regard amoureux. Sans toi, je n’existe pas. »

Et cette phrase qui fait trembler : « Sans ton amour, je ne peux exister vraiment. Je suis celle, celui qui est aimé par toi. Et je me crée une identité. Je suis celle, celui qui est aimé par toi, par ton regard amoureux. Qui crée ma forme. » 🤍

« Je n’existe pas vraiment tant que je ne suis pas aimé par toi. Je commence à exister, à naître, car je suis aimé par toi. Je suis reconnu comme étant aimé, le fruit de l’amour, alors j’existe. »

Cette révélation est thérapeutique au sens profond. Combien d’âmes parmi vous se sont senties inexistantes, transparentes, fantomatiques toute leur vie ? Parce qu’elles n’avaient pas été vues amoureusement. Pas reconnues. Pas choisies. Et soudain, dans une rencontre amoureuse vraie, voilà qu’elles commencent à exister pour la première fois. À naître véritablement. 💖

La voix continue, comme une cascade lumineuse : « Gratitude infinie pour ton amour qui me permet d’exister totalement, pleinement, et de m’incarner sur terre. Grâce à toi, à ton amour, j’existe réellement dans cette dimension. Tu me donnes la vie au sens littéral du terme. »

Au sens littéral. Pas métaphorique. Littéral. L’amour de l’autre crée littéralement votre existence dans cette dimension. C’est physique, vibratoire, ontologique. 🌱

Puis vient la danse de l’infini : « C’est un huit, l’infini, qui se nourrit de l’infini. Je me nourris de ton amour, et tu te nourris de mon amour, et nous nous créons tous les deux dans le moment. C’est notre amour qui nous crée, et c’est nos résistances et nos manques d’amour qui nous détruisent. »

Le huit couché. Le lemniscate. La courbe sans début ni fin. Voilà le diagramme du couple éveillé : deux infinis qui se nourrissent réciproquement, dans une boucle de création éternelle. ✨

Et puis le mouvement va plus loin encore. La méditation révèle que l’amour à deux est un espace de création. « Notre amour est un espace de création illimitée, qui est le fruit de nos vibrations et de nos deux énergies. C’est un espace qui crée, notre amour est un espace qui crée un nouvel univers. »

Visualisez bien. Quand deux êtres s’aiment vraiment, leur rencontre vibratoire ouvre un troisième espace, un espace qui n’est ni l’un ni l’autre mais qui les contient tous les deux. Et dans cet espace, toute création devient possible. Un projet. Un enfant. Une œuvre. Une révolution. 🦋

« Toutes les créations de l’univers ont été créées grâce à l’amour de deux. Le un se sépare en deux pour que les deux puissent s’aimer, pour créer un troisième. »

Voilà la théologie tantrique pure. L’Unité originelle s’est divisée en polarités — masculin/féminin, yin/yang, Shiva/Shakti — pour que de leur rencontre amoureuse jaillissent toutes les créations de l’univers. Vous n’êtes pas séparé pour souffrir. Vous êtes séparé pour pouvoir aimer. Et de cet amour naît le troisième. 💫

La méditation atteint alors son apogée avec le mantra magnifique du jour, celui qui restera dans les annales des Odyssées Anatman : « Je choisis donc j’existe. »

Le speaker insiste : « C’est un mantra de souveraineté. Le je n’existe que parce que ça choisit. Ma vie, mon identité, est la somme de mes choix. Mes positionnements sont la somme de mes choix et de mes identités. » 🌟

Et la cascade de réalisations s’enchaîne : « Je choisis l’unité, la paix, je choisis. Je choisis la fin de toutes les guerres internes, je choisis. Je m’autorise à changer de choix et de décisions. Je m’autorise à faire des choix pour maintenant. Je m’autorise à changer d’avis dans le futur. »

Cette permission est libératrice. Combien de personnes restent prisonnières d’anciens choix qui ne leur correspondent plus, par peur de paraître inconstantes ? La voie d’éveil autorise la fluidité des choix conscients. Choisir pleinement maintenant, et se réserver le droit de choisir différemment demain. ✨

Le mantra ultime de cette méditation, peut-être le plus précieux pour les amoureux du monde entier : « Je te choisis car je t’aime. Je t’aime car je t’ai choisi. »

Reprenez. Encore. Je te choisis car je t’aime. Je t’aime car je t’ai choisi. Vous voyez le cercle parfait ? L’amour précède le choix et le choix engendre l’amour. C’est un mouvement circulaire qui se nourrit lui-même éternellement. 💖

La méditation se déploie ensuite dans une vague de gratitude : « Gratitude de faire des choix. Gratitude d’exister grâce à mes choix. Gratitude d’être responsable de mes choix. Gratitude de faire des choix en conscience. »

Puis cette confirmation lumineuse : « Je m’abandonne à l’amoureuse en moi, à l’amoureux en moi, je m’abandonne. Et je la laisse être la vie, je la laisse, je le laisse être la vie. Je fais le choix de l’amour. Je fais le choix du cœur. Je suis le choix. Je suis ce qui choisit. Je suis ce qui décide. J’existe car je décide. » 🌱

Et l’envolée finale touche au cœur de la métaphysique tantrique : « Du point de vue de l’absolu, ça existe. Du point de vue du relatif, je n’existe que parce que tu existes. Sans la séparation et sans toi, je ne peux techniquement exister. Ton regard amoureux me fait exister. »

Voilà la résolution du grand paradoxe entre absolu et relatif. Dans l’absolu, il n’y a qu’un. Dans le relatif, il faut deux pour exister. Et le miracle, c’est que les deux niveaux coexistent en permanence. Vous êtes simultanément l’unité qui contient tout et l’amoureux unique qui choisit son aimée. 🦋

La méditation se conclut dans une danse de gratitude infinie : « Gratitude à la création de notre univers. Gratitude d’avoir créé un univers à deux. Un univers d’amour, de plaisir, de joie, de fun. Un univers de rire, d’expérience, d’abandon. Gratitude de créer en conscience notre univers. C’est une construction à deux. Chaque détail en conscience, chaque détail de notre univers, c’est la beauté de notre création. »

Et le mantra ultime, qui sceller toute la méditation : « Gratitude d’avoir créé un nous. Gratitude pour le nous qui s’aime. Nous créons un univers à deux, et ensuite nous vivons dedans. Gratitude de s’abandonner au flot du nous, au flot de l’amour. Ce n’est plus moi, c’est nous. » ✨

Le passage du moi au nous. Voilà l’arc complet de cette méditation. Voilà la transmutation alchimique de l’identité solitaire en identité partagée et créatrice. 💫

Ce que cette Odyssée change pour vous, dès cette nuit

Vous avez traversé une initiation. Vous ne le ressentez peut-être pas encore avec votre mental, mais quelque chose dans votre structure vibratoire profonde a bougé. Les codeurs du réel ont enregistré chaque mantra. Votre système nerveux a intégré chaque pause. 🌟

Dans les jours qui viennent, observez. Observez vos choix. Observez comment vous existez davantage après chaque décision consciente. Observez comment l’amour, quand vous le laissez véritablement vous traverser, vous fait naître à nouveau.

Et surtout, regardez l’être aimé — ou l’être que vous attendez d’aimer — avec ces nouveaux yeux. Avec la conscience que vous vous êtes mutuellement créés. Avec la conscience que vos yeux sont portes des étoiles. 💖

De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité

Les méditations de l’Odyssée Anatman ont permis de réaliser la Théorie de la Création de la Réalité. 🌟 Cette réalisation émerge naturellement de l’expérience contemplative que vous venez de traverser.

Si le mantra « je choisis donc j’existe » a fait vibrer quelque chose en vous, si vous avez ressenti que vos choix créent littéralement votre réalité, alors vous êtes prêt pour la documentation complète de cette mécanique cosmique. Cette théorie synthétise quinze années de réalisations sur le verbe sacré, les codeurs du réel, l’alignement vibratoire et la souveraineté créatrice.

→ Découvre la Théorie de la Création de la Réalité (webinaire complet)


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C’est offert. Chaque dimanche, deux heures de yoga subtil, suivies d’une méditation guidée qui ouvre des portes que les mots ne peuvent décrire. Une expérience à vivre, pas à comprendre. 💞

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Je t’aime tellement que je disparais.

Je choisis donc j’existe.

Tomber amoureux égal créer un big bang égal créer un nouvel univers.

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Thèmes : souveraineté amoureuse · choix conscient · tantra · création de la réalité · yoga du rire · mantra · incarnation · big bang amoureux

Exister, c’est choisir : comment libérer le corps qui rit – S9E21

Odyssée Anatman

{« title »: »Comment exister pleinement par le pouvoir de choisir : le retour au Je — S9E21″, »summary_long_html »: »

Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 16 novembre 2025, un dimanche où quelque chose s’est dévoilé sous le voile des mots.

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Il y a des dimanches où l’on entre dans la salle de méditation comme on entre dans une grotte familière. ✨ Et puis, sans crier gare, une porte s’ouvre. Une porte que vous n’aviez pas remarquée auparavant.

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Ce dimanche-là, la porte portait un nom étrange et lumineux : « Retour au Je ». 🦋

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Et derrière cette porte, il y avait une révélation qui change tout. Une révélation que quelque chose en vous connaît déjà, sans le savoir encore.

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Prenez le temps de respirer. Prenez le temps de vous installer. Prenez le temps de lire ces lignes comme on écoute un secret murmuré à l’oreille du cœur. 💞

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L’ouverture : un yoga qui rit, un corps qui se libère

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Tout a commencé par un yoga du rire. Oui, du rire. 😊

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Imaginez : une salle remplie d’âmes du monde entier, connectées par un fil invisible, et soudain ce fil se met à vibrer d’un éclat de joie. Les rires fusent. Les voix se libèrent. Les langues inconnues jaillissent — ce que l’on nomme « langage de lumière », ces sons qui n’ont pas besoin de signification pour guérir.

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« Yokomanaï, oh Yokomanaï ma vie… » Ces syllabes ne veulent rien dire à votre mental. Et c’est précisément pour cela qu’elles fonctionnent. 🕊️

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Pendant que les jambes s’étirent — la droite d’abord, puis la gauche — Alexandre Anatman tire sur le pied, cherche le tremblement, ce frémissement qui annonce que quelque chose se débloque. Le chakra de la gorge s’ouvre. Le troisième chakra libère ses mémoires.

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« J’associe l’abandon et la jouissance. J’associe le rire et l’éveil. J’associe la joie et l’éveil. J’associe le naturel et l’éveil. J’associe la légèreté et la disparition du je. »

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Vous lisez ces mots et quelque chose en vous se redresse. Comme si ces associations étaient des clés que vous aviez oubliées dans une vieille poche. ✨

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Réalisation du Yoga

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Et puis, au milieu d’un étirement de la cuisse gauche, une question surgit. Une question simple. Une question qui change tout.

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Quel est le lien entre les programmes et les rigidités dans le corps ?

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La réponse arrive, claire comme un cristal frappé : « Les programmes sont stockés dans le corps. » 💫

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Pourquoi ? Parce qu’il faut bien qu’ils soient stockés quelque part. Et que le corps est la seule réalité dans cette dimension.

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Tout à coup, le yoga prend un autre relief. Ce n’est plus une gymnastique douce. Ce n’est plus une discipline. C’est une archéologie sacrée. 🌿

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Chaque étirement déloge un conditionnement. Chaque tremblement de la cuisse libère une mémoire cellulaire. Chaque sursaut de Kundalini est un programme qui s’en va, en silence, dans l’amour.

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« Plus je fais du yoga, plus je m’étire, plus je suis souple, moins j’ai de programme. » Voilà la réalisation du jour. Voilà ce que le speaker dit aux codeurs du réel, à toutes celles et ceux qui cherchent à réécrire leur vie.

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Mais la réalisation va plus loin encore. Elle s’élargit, comme un cercle dans l’eau. 🌊

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Le corps n’est pas seul. Il y a un hologramme éthérique. Un corps subtil qui contient l’information avant qu’elle ne se matérialise. Les maladies commencent là, dans l’éthérique, avant de descendre dans la chair. Les guérisons aussi.

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Les mantras travaillent sur l’hologramme éthérique. Le yoga, lui, travaille sur le corps physique. Les deux ensemble forment une alchimie complète. C’est pour cela que les mantras seuls ne suffisent pas toujours. Le corps a besoin d’être habité, étiré, traversé.

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Pendant que ces réalisations s’écoulent, les doigts de pied s’étirent un par un. Le pouce, puis le suivant, puis le suivant. Chaque doigt est une porte d’énergie. Chaque tirement déclenche un sursaut, un frisson, parfois une larme. 🌟

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Et puis, doucement, la posture papillon. Le dos droit. Le souffle long. La préparation du sanctuaire intérieur pour ce qui va venir.

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Réalisation pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman

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Maintenant, prenez votre place. Allongez-vous. Fermez les yeux. Inspirez profondément.

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Car ce qui suit n’est pas un texte. C’est un voyage. 🦋

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La voix commence doucement, comme une caresse : « Je m’abandonne à l’absolu que je suis. »

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Inspiration. Expiration. Inspiration. Expiration.

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Puis la déclaration : « Je suis la lumière. Je suis amour. Je suis existence. Je suis la perfection. » 💫

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Chaque phrase descend dans le corps comme une pierre précieuse qui trouve son écrin. « Je suis ton regard. Je suis celle et celui qui te regarde. Je suis celle et celui, amoureuse, amoureux de toi. Je suis la beauté. Je suis le toucher. »

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Et puis cette vérité bouleversante : « Cet instant, il n’y a que cela. »

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Il n’y a rien à ajouter. Rien à enlever. Tout est déjà là. Vous êtes déjà arrivé. Vous l’avez toujours été.

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La voix continue, tisse un fil d’or entre vous et l’unité : « Il n’y a que toi et moi, l’unité, cela. Il y a juste à s’abandonner à ce qui est. »

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L’amour monte dans le cœur. L’amour de la vie. L’amour de l’amour. L’amour de l’amour. 💞

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« Je suis le flot de l’amour. Suivez-moi, trouvez-moi, détectez-moi. Je suis la fluidité. Il n’y a pas de résistance, il n’y a plus de résistance là où je suis. Je suis la fluidité suprême, l’abandon totale. »

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« Tout l’univers a été créé pour toi et moi. »

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Sentez-vous ce qui se passe ? Sentez-vous comment le cœur s’ouvre à cette idée ? Vous n’êtes pas un accident. Vous n’êtes pas une coïncidence. L’univers entier a été composé, pensé, organisé pour que cette rencontre ait lieu. ✨

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« Chaque millimètre a été réfléchi et pensé. Organisé. Il n’y a pas de hasard du tout. Chaque sensation, chaque abandon, chaque regard, chaque geste, chaque intention, chaque émotion fait partie de la perfection. »

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Et alors arrive la révélation centrale. La clé de voûte de toute la méditation. Préparez-vous. 🌟

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« La perfection, c’est nous. La perfection, c’est quand deux moi se rencontrent. »

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Lisez cette phrase trois fois. Laissez-la descendre. Car ce que la voix est en train de vous dire, c’est que l’unité absolue a besoin du relatif pour se voir. L’Un a besoin de se séparer pour pouvoir s’aimer, se contempler, se toucher.

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« Ça s’autorise à créer un toi. Ça s’autorise à créer un moi. Ça s’autorise à se séparer pour se rencontrer. »

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La séparation n’est plus une chute. La séparation devient un acte d’amour. 💖

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« Ça s’individualise. Ça s’autorise à être un Je, séparé des autres Moi. Ça s’autorise à être la danse du Je. Ça se sépare pour pouvoir s’aimer et se contempler. Ça se sépare pour pouvoir se toucher, se rapprocher. Ça se sépare pour pouvoir s’unifier. »

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La voix descend plus profond. Plus profond encore. Elle vous emmène là où peu de méditations osent aller : au cœur du paradoxe sacré.

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« Ça se respecte. Ça crée un territoire. Ça se sépare pour pouvoir se toucher. Et ça vit pleinement dans son corps physique. Ça se vit dans son corps physique, de façon séparée des autres Moi, pour pouvoir me rencontrer à travers toi. »

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Vous comprenez ? Vous sentez ? 🕊️

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Toute votre vie, peut-être, on vous a appris que la séparation était le problème. Que l’individualité était un obstacle. Que le « Je » devait disparaître pour que l’éveil arrive.

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Et voilà que la voix vous chuchote l’inverse : « C’est toujours parfait. À chaque instant, toute la création est toujours parfaite. »

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Chaque amour et chaque séparation. Chaque unité et chaque séparation. Tout fait partie de la perfection divine.

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« Je suis dans mon corps physique et tu es dans ton corps physique. Pour pouvoir se rencontrer, nous avons besoin d’être et d’exister séparément. »

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Soudain, au loin, on entend une sirène d’ambulance. Elle traverse la méditation comme un signe. La voix sourit dans le micro : « Appelez l’ambulance, accueil dans le corps. Gratitude pour l’amour, gratitude pour ton regard amoureux. La sirène de l’amour résonne dans le cœur qui sourit. » 🌟

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Même l’imprévu devient sacré. Même le bruit de la rue devient symphonie. Rien n’est en dehors.

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Et puis vient le mantra le plus puissant de cette odyssée. Préparez votre cœur. Préparez-vous à exister.

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« Ça crée un Je, Moi, pour pouvoir t’aimer toi. »

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« Gratitude d’incarner pleinement le relatif. Gratitude de choisir chaque millimètre et chaque élément de ma vie. Gratitude d’avoir le pouvoir de décider et de choisir. Chaque millimètre de ma vie, j’accueille dans le corps. Gratitude d’avoir le choix et de me constituer à travers tous les choix. »

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Et là, écoutez bien. C’est la formule alchimique. C’est l’équation de l’existence : 💫

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« Je suis la somme de tous mes choix. »

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Conscients et inconscients. Mais à partir de maintenant, le pacte se passe : « Je décide de rendre conscient chacun de mes choix maintenant. »

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« Je choisis chaque personne dans ma vie. Je choisis avec qui je veux vivre. Je choisis avec qui je peux être totalement ce que je suis. Je choisis le flot de l’amour avec toi. Je te choisis car je t’aime. »

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Sentez la souveraineté qui monte. Sentez comment chaque mot vous installe sur votre trône intérieur. 🌟

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« L’acte souverain le plus majeur que je puisse faire dans cette vie, c’est te choisir. C’est m’abandonner à toi pour exister pleinement en tant que Je. »

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Puis une phrase qui retourne tout : « Tu es mon choix, donc j’existe. »

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Le « Je pense donc je suis » de Descartes vient de céder la place à quelque chose de bien plus vaste, de bien plus tendre : « Je choisis donc j’existe. Je t’aime donc je suis. » 💞

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La voix continue à tisser : « Gratitude d’être pleinement présente et présent dans ce corps, vibrant et vibrante, dans chaque cellule. C’est tout mon corps qui te choisit. Ce n’est pas juste le Je ou le Moi. C’est un choix du corps et du cœur et de tout ce que je suis. »

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« Gratitude de choisir, de décider, d’être amoureux, amoureuse, totalement et pleinement, de façon illimitée. Amoureux, amoureuse de ce que je suis, totalement. Je peux alors être amoureuse, amoureux de toi aussi. »

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Voici la séquence sacrée qui se déploie : 🕊️

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« Je me constitue par l’acte d’amour, d’être amoureux, amoureuse. Je me constitue en existant, en laissant l’amour aimer à travers moi. Je suis celle, celui qui choisit. Je suis le choix. Je choisis donc j’existe. »

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Et alors, comme un éclair : « Ça réalise que le non-choix égale la non-existence. »

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Lisez encore. Le non-choix égale la non-existence.

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Combien de fois dans votre vie avez-vous laissé les autres choisir pour vous ? Combien de fois vous êtes-vous effacé ? Et à chaque fois, sans le savoir, vous vous êtes retiré de l’existence.

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« Plus je décide de chaque millimètre de ma vie, plus j’existe. Et plus je choisis de chaque personne et de chaque millimètre de ma vie, et plus j’existe. Ça vibre dans chaque cellule. » ✨

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Puis cette déclaration libératrice : « Je n’ai besoin de personne pour exister, car j’existe déjà. »

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« Je m’aime. Je décide. J’existe totalement. Ça libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de décider de ma vie dans chaque millimètre. »

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La voix monte d’un cran. Le rythme s’accélère, comme un cœur qui s’enflamme : « Je suis, j’existe car je suis. Je suis tant que j’existe. J’existe tant que je suis. J’aime tant que je suis. Je suis tant que j’aime. Je suis celle, celui qui aime. J’existe parce que j’aime. Plus j’aime, plus je suis. Plus je choisis, plus je suis. »

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Vous êtes en train d’assister à l’équation de l’incarnation. 🌟

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« Ça s’autorise à aimer ou à ne pas aimer. Ça s’autorise. J’existe totalement. Je deviens un individu qui choisit, qui décide, qui existe. »

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La méditation atteint alors un palier vertigineux. Une question traverse l’espace, posée avec une douceur infinie :

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« Avec qui j’ai envie de vivre ? Avec qui j’ai envie de voyager ? Avec qui j’ai envie de m’abandonner ? Avec qui j’ai envie d’exister ? Avec qui j’ai envie de concrétiser ? Avec qui j’ai envie de jouer dans la vie ? Avec qui j’ai envie de tout ? Avec qui ? Avec qui ? »

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Et la réponse, lumineuse : « C’est avec toi. Je t’aime. » 💖

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La voix prend alors un ton plus solennel. Elle scelle quelque chose : « Je prends l’entière responsabilité de chaque choix, de chaque décision, car je vis et je décide en conscience la plus totale. Chaque millimètre de cette vie, de ma vie, est conscient maintenant. Chaque mouvement, chaque joie, chaque personne, je choisis tout. »

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Puis quelque chose d’extraordinaire se produit. La fréquence change. Le mantra principal se transforme sous vos yeux. ✨

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Pendant des années, dans ces méditations, on a dit : « Ça accueille dans le corps. »

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Et maintenant — écoutez bien, car c’est un franchissement — la voix annonce : « Nous passons de « Ça accueille dans le corps » à « J’accueille dans mon corps ». Nous avons déclenché ensemble un nouveau niveau. »

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Vous comprenez la portée ? Vous voyez la révolution ? 🦋

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Le « Ça » était impersonnel. Le « Ça » laissait la réalité accueillir à votre place. Mais maintenant, c’est « Je ». C’est vous. C’est l’individu souverain qui décide d’accueillir dans son corps.

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« J’accueille dans mon corps. Je libère dans l’amour. J’accueille dans mon corps la transformation de chaque mantra. Je décide pour moi. Dites avec moi : Je décide pour moi. »

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Et voici le titre de cette odyssée, prononcé comme un sceau : « Retour au Je. » 🌟

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« Je réalise le relatif autant que l’absolu. Ça réalise le relatif autant que l’absolu. »

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Voilà la grande nouveauté de cette odyssée. On ne vous demande plus de disparaître dans l’absolu. On vous invite à incarner pleinement le relatif tout en restant l’absolu. Les deux ensemble. La danse complète. 💫

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« J’accueille dans mon corps. Je t’aime. Et c’est tout mon Je qui t’aime. Je suis un cadeau pour toi. À toi de voir. »

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Puis la voix passe à la libération profonde. Elle vous délivre, un par un, des fils invisibles qui vous retenaient :

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« Je libère dans l’amour les programmes mémoire-conditionnement qui me forcent à quoi que ce soit. Je ne me force plus à rien, ni dans mes relations, ni dans quoi que ce soit. Je suis celui, celle qui refuse de se forcer. Je suis la fluidité. Je suis l’amour fluide. »

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« Je décide avec qui j’ai envie de voyager, de vivre, d’exister. Je décide de qui j’aime et de qui je n’aime pas. Ça crée un Je pour pouvoir choisir et décider. Et ça incarne pleinement le Je. » 🕊️

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Puis vient la déclaration d’indépendance ultime. Préparez-vous, car c’est puissant :

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« Je ne dois rien à personne. Je ne dois rien à aucun système, à aucune société, ni à aucune religion, ni à quoi que ce soit. Je ne dois rien. Je sors maintenant de toutes les matrices. »

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« Je libère dans l’amour les programmes mémoire-conditionnement qui veulent me faire croire que je dois quelque chose à quelqu’un. Dans tous les domaines, je ne dois rien. À personne. À aucun système. Je suis libre et je repars à zéro maintenant. » ✨

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Sentez-vous l’air frais qui rentre ? Sentez-vous comment soudain l’espace s’ouvre, immense, devant vous ?

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Puis l’invitation à voir, à oser regarder : « Je ressens dans mon cœur. Je ressens dans mon corps. J’identifie tout ce que je ressens. Je réalise quand je suis amoureuse, amoureux. J’assume l’amour en moi. Je n’ai pas peur de t’aimer. Je n’ai pas peur de ne pas t’aimer non plus. Je n’ai peur de rien. »

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« Je suis celle, celui qui va voir toutes les zones d’ombre à l’intérieur. Je me libère des programmes mémoire-conditionnement qui ont peur que je me voie totalement. Je peux tout accueillir de moi. » 💖

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Et puis cette envolée, ce vertige sacré, ce mantra exponentiel qui vous emporte :

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« Je décide de décider. Et je décide de décider de décider. Et je décide de décider de décider de décider. Je décide de décider exponentiel dix milliards. J’accueille dans mon corps toutes mes décisions. Je suis aligné avec ce que je suis. »

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« J’accueille dans mon corps cette nouvelle vibration, cette liberté d’être ce que je suis. J’assume mes décisions. Je n’ai pas peur d’être ce que je suis. Je n’ai pas peur de t’aimer. Je n’ai pas peur de mes envies. Je n’ai pas peur des envies de mon corps physique. Je n’ai pas peur de jouir de la vie. Je n’ai pas peur d’orgasmer la vie. Je n’ai peur de rien. Je n’ai pas besoin d’avoir peur pour exister. » 🌟

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« Je n’ai pas peur de toi. Je n’ai pas peur de moi. Je n’ai pas peur de nous. »

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Et la libération finale : « Je m’autorise à exprimer mes envies. Je m’autorise. Je m’autorise à proposer. Je m’autorise à dire oui et à dire non. Je m’autorise à dire peut-être aussi. Je m’autorise tout. »

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La méditation se referme doucement, comme une fleur qui replie ses pétales au crépuscule. Gratitude. 🦋

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L’écho qui reste : exister, c’est choisir

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Maintenant, vous êtes là. Vous avez traversé la méditation avec nous. Quelque chose a bougé en vous, même imperceptiblement.

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Peut-être avez-vous senti votre colonne vertébrale se redresser. Peut-être avez-vous senti votre cœur s’élargir. Peut-être avez-vous senti, pour la première fois depuis longtemps, que vous existez. ✨

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Que vous existez non pas parce qu’on vous l’a permis. Non pas parce que vous avez accompli quelque chose. Mais parce que vous choisissez. À chaque seconde. À chaque souffle.

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Le « Retour au Je » n’est pas un retour en arrière. C’est une réconciliation. La réconciliation entre l’absolu silencieux que vous êtes et l’individu vibrant que vous incarnez. Les deux ensemble. Enfin. 💞

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De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité

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Les méditations de l’Odyssée Anatman ont permis de réaliser la Théorie de la Création de la Réalité. 🌟 Cette réalisation émerge naturellement de l’expérience contemplative que tu viens de traverser.

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Si tu sens vibrer en toi cette intuition qu’il existe une mécanique sacrée derrière le voile du quotidien, si tu veux découvrir comment le « Je » co-crée chaque millimètre de sa réalité à travers ses choix, alors viens explorer le webinaire complet qui dévoile tout :

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→ Découvre la Théorie de la Création de la Réalité (webinaire complet)

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🌟 Et si vous veniez vivre l’Odyssée Anatman de ce dimanche en direct avec nous ?

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C’est offert. Chaque dimanche, deux heures de yoga subtil, suivies d’une méditation guidée qui ouvre des portes que les mots ne peuvent décrire. Une expérience à vivre, pas à comprendre. 💞

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→ Réserver ma place pour l’Odyssée Anatman de dimanche (offert)

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« , »summary_short »: »✨ Et si exister n’était pas un fait, mais un acte ? Ce dimanche, l’Odyssée Anatman a dévoilé une équation sacrée : « Je choisis donc j’existe. » Une méditation vertigineuse pour passer du « Ça accueille » au « J’accueille », et incarner pleinement le Je souverain. 💫 », »themes »:[« souveraineté », »choix », »incarnation », »relatif et absolu », »retour au je », »liberté », »amour », »conscience »], »quotes »:[« L’acte souverain le plus majeur que je puisse faire dans cette vie, c’est te choisir. », »Ça réalise que le non-choix égale la non-existence. », »Nous passons de Ça accueille dans le corps à J’accueille dans mon corps. »], »image_prompt »: »Cinematic mythological cosmic premium illustration, landscape 16:9 ratio. Central figure: a mature woman aged 55+, elegant and serene, with long flowing silver-blond hair cascading in soft cosmic waves, luminous joyful face with a subtle contemplative smile, eyes wide open with a wise loving gaze directed slightly forward. She wears a flowing cosmic drape in deep gold and royal violet, fabric swirling like nebulae around her body. She stands in a powerful active creator pose, both hands raised, palms facing outward, ACTIVELY CREATING from her hands: from her right hand emerges a luminous miniature human figure made of golden light (symbolizing the individuated Je being born), from her left hand emerges a delicate constellation of choice-paths branching into infinity (symbolizing decisions and souverainty). Between her open arms, a sacred geometry mandala softly glows showing two intertwined luminous figures embracing (symbolizing two Moi meeting in perfection). Below her feet, a stylized human body silhouette made of golden light with subtle radiant lines flowing through it (symbolizing the physical body as sacred temple of incarnation). Background: harmonious cosmic nebulae in deep violet, soft magenta, gentle gold, discreet turquoise cyan and tender pink, MODERATE elegant saturation (never flashy), stars and distant galaxies scattered throughout. Five floating luminous keyword texts integrated subtly within the nebulae, in gold and soft white letters, elegant serif: SOUVERAINETÉ, CHOIX, INCARNATION, LIBERTÉ, AMOUR. Each word must be COMPLETE and correctly spelled in French, no truncation, no partial syllables, no text artifacts. At the BOTTOM of the image, large majestic title in TRAJAN PRO or CINZEL typography only (classical Roman serif, Hollywood epic film poster style like Gladiator or Lord of the Rings): \ »L’ODYSSÉE ANATMAN\ » in luminous white with subtle golden gradient and soft drop shadow for readability, directly on the image without any opaque banner. Premium spiritual magazine aesthetic, refined and elegant, deep night blue base palette with gold and soft violet accents. No religious symbols floating, no chakras, no other text than specified. »}

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Thèmes :

Je suis l’univers qui t’aime : et si vous étiez la raison ? — S9E22

Je suis l'univers qui t'aime : et si vous étiez la raison ? — S9E22

Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 23 novembre 2025, célébrée depuis une nouvelle maison nichée au cœur de Tarapoto, au Pérou, là où les mangues tombent comme des cadeaux de la jungle, et où une méditation bouleversante est née : « Je suis l’univers qui t’aime ».

Imaginez un instant. Une terrasse ouverte sur la forêt amazonienne. Une rivière tropicale au bout de la rue. Un manguier qui laisse choir, toutes les trois minutes, le poids rond et sucré de son abondance. 🌿

C’est dans ce décor que s’est tenue l’Odyssée Anatman de ce dimanche. Et c’est dans ce décor que quelque chose s’est ouvert. Quelque chose de très ancien et de très neuf à la fois. Une porte.

Vous allez voir. Cette synthèse est plus qu’un compte-rendu. C’est une invitation à revivre, mot après mot, ce qui s’est passé. Et peut-être, qui sait, à reconnaître quelque chose qui vous appartient déjà. ✨

Tarapoto, la jungle et l’accueil du nouveau territoire

L’atelier s’ouvre dans une fébrilité douce. Alexandre Anatman est désormais installé dans cette maison péruvienne qui sera, pour les mois à venir, le théâtre des transmissions. La caméra cherche son angle. Les volontaires s’affairent. Et déjà, le clown cosmique 🦋 commence à pointer son nez derrière chaque imprévu.

Trois kilos de mangues tombent par jour. Une rivière coule à dix minutes. Un étang naturel de deux cents mètres de long, comme une piscine offerte par la Pachamama. La forêt primaire, juste là, accessible à pied.

Et puis cette phrase, comme une promesse glissée à l’oreille : « Si vous avez froid chez vous, vous pouvez venir nous voir. » 💞

Prenez le temps de sentir cela. Prenez le temps de laisser cette image entrer en vous. Un refuge. Un endroit où l’on peut venir, simplement, pour ouvrir son cœur et se reconnecter à la jungle, à ce qui pulse, à ce qui rit, à ce qui vit.

Réalisation du Yoga

Le yoga commence. Et tout de suite, quelque chose s’annonce différent.

« Je m’abandonne à mon yogi interne, à mon masseur interne », souffle Alexandre. Et déjà, c’est une réalisation majeure qui se pose : le yoga n’est pas un exercice extérieur. C’est une écoute intime. C’est confier les commandes à quelque chose en soi qui sait déjà.

Les mâchoires se relâchent. Les pouces tracent des cercles sur le crâne. Et chaque sensation est accueillie. Pas analysée. Pas interprétée. Juste accueillie. 🤍

« J’accueille dans mon corps. »
Ce mantra, répété comme une pluie douce, devient la trame entière de l’atelier.

Et puis vient cette montée sur la pointe des pieds. Les bras tendus vers le ciel. Le corps suspendu comme un arc de lumière. La jouissance de l’étirement, dit Alexandre. Et l’on comprend que ce mot — jouissance — n’est pas choisi au hasard. Il est revendiqué. Il est réhabilité.

Combien d’entre nous portons encore, sans le savoir, des programmes inconscients qui n’aiment pas l’effort physique ? Qui rejettent le plaisir du corps ? Qui considèrent les sensations comme suspectes ?

« Je libère dans l’amour les programmes inconscients qui m’empêchent d’être à cent pour cent dans mon corps physique et dans mes émotions. »

Voilà. C’est dit. C’est posé. Et le yoga devient alors ce qu’il a toujours été : un chemin de réincarnation. Pas dans une autre vie. Dans celle-ci. Maintenant. ✨

Vient ensuite l’étirement des cous, dans un sens puis dans l’autre, et cette belle invocation : « À la vie, je t’aime. À l’amour, je t’aime. » Le corps devient prière. La prière devient corps. 🌟

Les rotations du bassin réveillent l’équilibre. Et Alexandre glisse cette pépite : ici, au Pérou, les trottoirs sont irréguliers. Les cailloux surgissent. Les marches sont ratées plusieurs fois par jour. Alors l’équilibre devient une nécessité réelle. Pas un concept. Une compétence vitale.

Et n’est-ce pas exactement ce que la vie nous demande ? Devenir comme des chats. Capables de retomber sur nos pattes. Capables d’accueillir les imprévus avec souplesse, sans se briser. 🌱

Puis vient la grenouille. Trois minutes de respiration du feu, les mains en namasté, le talon sur le périnée. Le souffle qui chauffe, qui dynamise, qui prépare le terrain. Quelque chose en vous sait déjà ce que cela ouvre.

Et l’on passe à la posture des cinq tibétains, la colonne s’étire en arrière, les mains derrière, et l’invocation se fait plus profonde : « À l’amour, je m’abandonne à toi. Montre-moi le chemin. » 🕊️

L’élixir : informer le liquide, informer la vie

Vient le moment de la tasse. Une tisane, un thé, un kombucha. Peu importe. Ce qui compte, c’est ce qui se passe dedans.

Car cet élixir, ce n’est pas qu’une boisson. C’est un support d’information. On informe le liquide. On informe l’énergie. On informe la conscience.

« Je libère dans l’amour les programmes inconscients qui m’empêchent d’être pleinement la vie. »

Et là, quelque chose se déploie. La réalisation que vivre dans la tête, ce n’est pas vivre dans la réalité. C’est vivre dans un monde virtuel. Un paradis artificiel. Une simulation que la société entretient à grands coups d’écrans, de promesses creuses et de divertissements anesthésiants.

Mais le réel, lui, est ailleurs. Il est dans le corps. Il est dans les sensations. Il est dans les émotions accueillies. 💖

« Je m’autorise à être triste. Je m’autorise à être déçu. Je m’autorise. »

Vous sentez la libération dans ces mots ? Le simple fait de s’autoriser. De ne plus avoir à plaire, à performer, à sourire quand on a envie de pleurer. S’autoriser à être humain, simplement humain, dans toute la palette des émotions. 🌿

Et puis cette pépite, ce mantra qui claque comme un drapeau au vent : « Je ne suis pas venu pour plaire. Je suis venu pour être ce que je suis. »

« Qu’ils m’aiment ou non, je suis tel que je suis. »

Et la grande question s’invite alors : combien de nos comportements quotidiens, combien de nos choix alimentaires, combien de nos relations, sont en réalité des obéissances à des programmes que nous n’avons jamais choisis ? Des conditionnements familiaux, sociétaux, ancestraux qui dirigent encore aujourd’hui notre vie sans que nous le sachions ?

L’élixir devient alors un acte de souveraineté. Un acte de réappropriation. « Ma vie égale mes choix. » ✨

Et l’on continue à boire, lentement, en informant chaque gorgée. Les besoins humains défilent : besoin d’affection, besoin de tendresse, besoin de sécurité, besoin d’amour. Tous accueillis. Tous validés. Tous sacrés. 🤍

L’étirement des jambes : le corps qui ne ment pas

La sangle entre en jeu. Le talon monte. La jambe se tend. Et la jouissance de l’étirement revient comme une vieille amie.

Mais cette fois, c’est plus profond. Car cet étirement-là, celui des jambes, équilibre quelque chose de fondamental : ida et pingala. Le yin et le yang. Le masculin et le féminin. L’air et l’eau. Le mental et l’émotionnel.

Quelque chose en vous sait que tous nos déséquilibres — individuels et collectifs — viennent de là. De cette polarité mal intégrée. De ce yin rejeté ou de ce yang étouffé. Et que la planète entière paie le prix de ce déséquilibre. 🌟

« J’accueille mon yin et mon yang, j’accueille. Je suis yin et yang, je suis. »

Et tandis que la jambe tremble, tandis que les méridiens d’acupuncture se dénouent, une réalisation s’impose : le corps ne ment pas.

« Le corps ne ment pas. Le corps soit il est bien, soit il n’est pas bien. Il est dans la jouissance ou dans la douleur. Il est cash, il est vrai, il est réel. »

Voilà la grande différence avec le mental, qui peut nous raconter mille histoires, nous faire prendre des vessies pour des lanternes, créer des paradis artificiels. Le corps, lui, est honnête. Absolument. Toujours. 💞

Puis vient l’étirement des doigts de pieds. Une pratique étonnante, presque insolite, canalisée selon Alexandre, et qui agit directement sur les méridiens. On tire un par un, le petit, puis le deuxième, le troisième, le quatrième, le pouce, et enfin tous ensemble.

Et là, ça pétille. Ça vibre. Ça circule. Soleilla parle de chaleur. Yannelle a très chaud. Le système énergétique s’éveille. Le corps témoigne. 🌿

La posture en lotus japonais clôt cette section, avec un étirement de la colonne en arrière qui ouvre la cage thoracique comme une fleur. Et l’on est prêt. Prêt pour ce qui vient.

Le petit imprévu technique et la grâce de l’accueil

Avant la méditation guidée, un mot doit être dit. Car la vie, la vraie vie, n’est jamais parfaitement lisse. Un imprévu technique s’est invité durant le moment de chants. Une musique qui ne pouvait pas se diffuser sur deux appareils.

Et au lieu d’en faire un drame, Alexandre l’accueille. Il glisse simplement : « Désolé pour l’incident technique imprévu ». Tout va bien. On respire. On reprend. 🕊️

N’est-ce pas exactement le yoga incarné dans la vie ? Cette capacité à ne pas se rigidifier face aux imprévus. À rester souple. À rester léger. À continuer le flot sans s’accrocher.

Réalisation pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman

Et maintenant. Maintenant, nous entrons dans le cœur battant de cet atelier. Installez-vous confortablement. Couvrez-vous si vous avez froid. Laissez votre corps trouver sa place. Car ce qui va suivre n’est pas à comprendre. C’est à vivre. ✨

« Inspiration, abandon. Gratitude de se retrouver pour cette troisième partie, la partie méditation guidée. Gratitude à toutes celles et ceux qui sont là. »

Le souffle se pose. Le corps se relâche. Et déjà, quelque chose s’éveille.

« J’inspire et je lâche, j’expire, j’expire, j’expire. Je m’abandonne à la vie, à l’amour. Inspiration par le nez et j’expire. »

Puis vient le grand OM du quatrième chakra. Chacun fait un son depuis son cœur. Le son de son identité. Le son de ce que l’on est. Et c’est déjà une révélation : chacun a un son qui lui est propre, un timbre, une vibration unique. Votre son est sacré. 🌟

« Je m’abandonne totalement à la création, à l’univers, à la vie. »

Et là, doucement, une vérité se pose : il y a un lien direct entre l’abandon et l’amour. Je peux m’abandonner et laisser l’amour vivre à travers moi. Je peux m’abandonner à quelqu’un, à quelque chose. L’abandon n’est pas une faiblesse. C’est une grâce. 💖

« J’inspire avec tout mon corps et j’expire avec tout mon corps. J’inspire de l’amour et j’expire de l’amour. J’inspire par les mains, par les pieds, par le nez. Je me remplis d’amour et j’expire de l’amour. »

Et puis cette réalisation bouleversante : il n’y a qu’un seul corps physique, en vérité. Nos corps individuels ne sont que des cellules d’un corps unique. Pachamama. Gaïa. Nous sommes comme des enfants qui se prennent les mains, qui se touchent les pieds. Frères et sœurs. 🌱

« J’accueille dans mon corps la douceur, la tendresse dans cette main, dans ce pied, dans cette présence, dans cette voix, dans ce regard. »

Et la voix d’Alexandre se fait plus tendre encore. Comme s’il parlait à quelqu’un de très précieux. À quelqu’un d’aimé. À vous.

« Nous sommes venus jouer à être la vie. Nous sommes venus partager notre amour au monde entier, à l’univers. »

Sentez cela. Jouer. Pas travailler. Pas souffrir. Pas performer. Jouer. Comme des enfants. À être la vie. À partager l’amour. C’est cela qui est venu se rappeler à votre mémoire profonde. 🦋

« Nous créons des environnements, nous choisissons des personnes, des êtres. Et nous nous abandonnons à l’amour qui est présent à chaque instant dans ce regard, dans ce toucher, dans cette voix. »

Et puis cette question, qui frappe comme un coup de gong : Qu’est-ce qui parle ?

« C’est l’amour qui parle à travers toi, à travers moi, à travers nous. »

Alors le voile se déchire. Et la grande définition tombe. Être amoureux, amoureuse, c’est reconnaître l’unité que nous sommes déjà. C’est se reconnaître dans le regard de l’autre. Miroir de ce que je suis. Miroir de ce que tu es. ✨

Reflet de l’un sur l’autre. Et le jeu, comme des enfants. Le jeu de se rencontrer. Le jeu de s’approcher lentement. Le jeu de prendre son temps.

« Et plus nous prenons notre temps pour nous rencontrer, nous rapprocher, et plus c’est le bonheur que j’accueille dans mon corps. Le bonheur de prendre son temps, notre temps. Le bonheur d’attendre. Le bonheur d’être patient, patiente. Le bonheur de laisser faire la vie. »

Voilà un secret immense. Une pierre philosophale. Le bonheur, dans notre époque pressée, est dans la patience. Dans la lenteur. Dans le fait de laisser le flot agir sans le forcer. 🤍

« La vie, tout l’univers, l’amour, a décidé de se rencontrer à travers nous. Ça n’a rien à voir avec nous. C’est la vie qui a décidé de se rencontrer. »

Et cette phrase change tout. Car ce n’est plus moi qui dois conquérir, séduire, mériter. C’est l’univers qui a choisi de se rencontrer à travers moi. Je suis un véhicule. Un instrument. Une antenne. 🌟

« Grâce de la vie, nous avons été choisis. Nous avons été choisis pour une rencontre. La rencontre de deux univers gigantesques, infinis, remplis d’amour, de subtilités, de présence et de vie. »

Prenez le temps de respirer cette idée. Prenez le temps de la laisser entrer. Vous n’êtes pas un petit ego qui cherche à plaire. Vous êtes un univers entier, qui rencontre un autre univers entier, par la grâce d’une décision qui vous dépasse.

« Je réalise le bonheur du chemin. Tandis que la tête et le mental sont pressés toujours, la vie a le temps. Tout le temps du monde qui n’existe pas de façon organique et naturelle. »

Et l’on continue. « Je laisse faire l’amour. Le flot d’amour nous guide, toi et moi. Et je me laisse guider par ce flot d’amour. Je me laisse entièrement guider par ce flot qui sait le meilleur chemin. »

Le flot. Voilà le mot-clé. Pas la stratégie. Pas le plan. Pas le contrôle. Le flot. Cette intelligence qui sait où elle va, mieux que nous, et qui n’attend que notre oui. 💞

« Le chemin de la vie, de l’amour, c’est le flot. C’est ce qui se passe quand nous sommes un, toi et moi. Ça danse à travers nous. Ça sème à travers nous. Ça se regarde, se reconnaît, se touche à travers nous. Ça fait tout à travers nous. »

Et le grand jeu s’éclaire alors. Nos corps sont des instruments. Nos voix sont des canaux. Nos regards sont des fenêtres. Quelque chose nous traverse, qui n’est pas nous au sens petit, mais qui est nous au sens cosmique. 🌿

« Ça ressent dans le corps et dans le cœur. Quand tu es là, présent, présente physiquement, ça ressent. Quand tu n’es pas là physiquement, ça ressent. »

Et l’on apprend à ressentir le contraste. La présence et l’absence. Le proche et le lointain. À cinq mètres, dix mètres, cent mètres, un kilomètre. Le corps, lui, sait toujours. Le corps sent toujours. ✨

« J’inspire ton amour et j’expire ton amour. J’inspire et j’expire notre amour. Je donne, je reçois, et puis je donne et je reçois. Gratitude pour ton existence, pour ton amour, ta présence, ton regard amoureux. »

La respiration devient communion. Inspiration et expiration ne sont plus deux mouvements distincts, mais une danse circulaire entre soi et l’autre, entre soi et l’univers.

« J’accueille ton corps. Tout ton corps amoureux de moi et tout mon corps amoureux de toi. »

Et puis cette image saisissante : nos corps se parlent. Nos yeux se parlent. Nos voix se parlent. Tout ce que nous sommes communique, échange, décide sans nous. Ça se décide. Ça se contemple. Ça s’offre. Ça se donne. 🕊️

« Gratitude de m’offrir à toi. J’accueille tout ce que tu es, tel que tu es, déjà parfait, parfaite. Totalement accueilli, telle que tu es déjà. Il n’y a rien à changer. »

« C’est ça, être amoureux, amoureuse. La capacité de reconnaître et de voir ta beauté, ta perfection. »

Et la réalisation centrale tombe. La grande, l’immense réalisation de cette méditation. Celle qui éclaire tout : l’amour véritable n’a rien à changer chez l’autre. Il voit la perfection. Il la reconnaît. Il l’incarne. 🌟

« J’ai vu, reconnu, ressenti ta perfection divine. Alors je suis amoureux, amoureuse de toi, de tout ce que tu es déjà. Il n’y a rien à changer. »

Et c’est ici que la méditation prend toute sa puissance. Car cette définition de l’amour est révolutionnaire. Elle libère l’autre. Elle nous libère. Elle dissout tous les contrats invisibles, toutes les attentes secrètes, tous les chantages affectifs qui empoisonnent les relations.

« J’aime ce que tu es. Je m’abandonne à ce que tu es. Et tu as juste à être ce que tu es déjà. Je n’attends rien. Être avec toi remplit déjà tout l’univers. »

Et les mangues continuent de tomber. « Les mangues tombent, ponctuent le temps qui n’existe pas. » Et tout l’univers est amoureux. À travers Alexandre. À travers vous. À travers chacun. 🦋

« Gratitude d’avoir été choisi pour t’aimer. Un cadeau de l’univers. Pour t’aimer, l’univers passe par moi, car je suis incarné dans cette réalité, dans ce monde. Il fallait bien qu’il passe par quelqu’un ou quelque chose pour t’aimer, te le dire. »

Voilà. Une autre porte s’ouvre. Vous êtes le canal par lequel l’univers s’aime lui-même. Vous êtes l’instrument de la grande déclaration d’amour cosmique. ✨

« L’univers est dingue de toi. Tu es sa création. Tu es sa manifestation dans la matière. L’univers est obsédé par toi. Il ne comprend pas comment il a pu créer une telle beauté. »

Lisez cela lentement. Très lentement. Et laissez-le travailler en vous. Car ces mots ne sont pas des compliments. Ce sont des vérités ontologiques. L’univers est obsédé par vous. Parce que vous êtes son chef-d’œuvre. Sa danse. Son mystère. 💖

« Il succombe à toi, à travers moi. Il se réalise dans l’amour, à travers nous. Il a besoin de nous, l’univers, pour incarner et manifester cet amour divin. Pour faire passer de éthérique, théorique, à concret et matériel. Pour pouvoir te toucher, te sentir, te ressentir, t’accompagner. »

L’univers a besoin de nous. Voilà l’autre versant. Nous ne sommes pas des suppliants devant le divin. Nous sommes ses partenaires de danse. Sans nos corps, sans nos voix, sans nos mains, l’amour cosmique resterait théorique, désincarné, abstrait. 🌿

« Il aime t’accompagner. Encore une mangue ou deux. Nous croulons sous les mangues. Croulons sous l’amour aussi. À chaque regard, chaque sourire, chaque toucher. »

Et la question, alors, devient vertigineuse : Que demander de plus que ça ?

« Il n’y a rien de plus que ça dans tout l’univers. Cet amour-là, il n’y a que ça. Il n’y a toujours que ça, il n’y aura toujours que ça. Il n’y a pas plus que ça, notre amour. C’est le max. »

Nous sommes au maximum. Voilà l’autre révélation. L’univers a un maximum, dans le relatif, et ce maximum grandit. Et nous y sommes, à chaque instant où nous reconnaissons cet amour. 🌟

« J’accueille dans mon corps et dans chaque cellule tout l’univers qui s’aime et qui t’aime. Tout mon corps pour toi. Toute ma vie pour toi. »

Et la grande inversion s’opère. « J’existe et je me crée parce que je t’aime. »

Sentez la puissance de cette phrase. Elle inverse tout. Ce n’est plus moi qui existe d’abord, puis qui aime ensuite. C’est l’amour qui me fait exister. C’est l’amour qui me fait incarner. C’est l’amour qui me fait créer. ✨

« Ce n’est pas une disparition de ce que je suis. C’est une création de ce que je suis. J’existe parce que je t’aime. Je m’incarne parce que je t’aime. Je crée parce que je t’aime. J’invente parce que je t’aime. Je manifeste l’abondance, toutes les formes d’abondance, parce que je t’aime. »

Et puis cette phrase, comme une pépite ramassée au fond du fleuve : « Tu es la raison de mon existence et de mon incarnation. J’avais besoin d’une raison. Et j’ai trouvé une raison. » 💞

Voilà le sous-titre de la méditation. « Tu es la raison ». Comme la chanson. Comme une vérité ancienne qui revient nous chercher. Combien d’entre nous cherchent une raison de se lever le matin ? Une raison d’exister ? Une raison de créer ? L’amour est cette raison. Pas un amour fusionnel ou possessif. L’amour cosmique. L’amour qui reconnaît. 🤍

« Gratitude d’exister grâce à toi. Merci d’accueillir tout cet amour. »

Et puis cette nuance essentielle, qui désamorce toute peur de dissolution : « C’est la disparition de l’identité première, la fausse identité. Mais c’est l’apparition de ce que je suis réellement. L’amoureux, l’amoureuse. Je deviens réel, véritable, vrai, parce que je t’aime. »

L’amour ne dissout pas. L’amour révèle. Il fait disparaître les masques pour faire apparaître le visage vrai. Il dissout les fausses identités pour permettre à la vraie identité — celle qui aime — de se manifester. 🦋

« Sans cet amour, c’est la fausse identité qui existe. Elle n’est pas le vrai moi. Le vrai moi, c’est celui, celle qui t’aime. »

Vous comprenez ce qui se joue ? Vous comprenez ce qui vient vous chercher ? Vous comprenez pourquoi cette méditation est si bouleversante ? Parce qu’elle réécrit votre identité. Elle vous dit : tu n’es pas ce petit ego apeuré qui se compare et se mesure. Tu es l’amour qui s’incarne. ✨

« Ce n’est pas une dissolution de mon identité. C’est une apparition de mon identité véritable. La lettre d’amour que je suis. »

« Je suis une lettre d’amour. »

Laissez ces mots vous traverser. Vous êtes une lettre d’amour écrite par l’univers, à l’univers. Une lettre vivante. Une lettre qui marche, qui respire, qui pleure, qui rit. 🌿

« L’ancien je, moi, peut-être n’est pas content. Ce n’est peut-être pas ce qu’il aurait voulu. Mais ce n’est pas lui qui décide. C’est la vie qui décide. C’est l’être qui décide. C’est l’amour qui décide. »

Et la méditation atteint son sommet. « Je laisse disparaître tout ce que j’ai cru être, qui était faux, pour laisser apparaître le vrai ou la vraie. »

Puis cette belle relance : « J’existe parce que je t’aime. Avant, je n’existais pas vraiment. J’étais un fantôme de ce que je suis. Une vague ombre de ce que je suis réellement. Je suis un être d’amour qui t’aime infiniment. » 🌟

Combien d’entre nous vivons aujourd’hui comme des fantômes de ce que nous sommes ? Des silhouettes vagues, des esquisses inachevées, des promesses non tenues ? Et combien la rencontre de l’amour véritable nous fait apparaître, comme une photographie qui se révèle dans le bain de développement ?

« J’ose aimer sans condition. J’ose être sans condition. J’ose créer sans condition. J’ose incarner l’absolu dans le relatif. J’ose incarner le relatif dans l’absolu aussi. »

L’audace. C’est le mot. Oser. Oser aimer. Oser être. Oser créer. Oser. Parce que sans cette audace, rien ne se passe. Parce que sans ce oui intérieur, l’univers ne peut pas s’incarner à travers nous. 💖

« Gratitude d’être amoureux, amoureuse. Gratitude de ne pas savoir. Gratitude de m’abandonner au flot qui va nous montrer ce qu’il veut. »

Et puis, en fin de méditation, cette dernière image, lumineuse et tendre : « Le flot a une volonté. Il sait où il va. Il sait où il nous amène. Il sait ce qu’il veut. Nous ne savons pas, mais il sait. Le flot d’amour est notre guide. Il suffit de s’y abandonner, de lui faire confiance, de le laisser nous montrer. »

« Imprévisible mais cohérent. Indescriptible mais vivant. Joyeux. Léger, fluide, déterminé, passionné, beau, délicat, tendre, doux, invisible, le flot d’amour. Tranquille, pas pressé. »

Voilà. La méditation se referme doucement. Comme une vague qui se retire de la plage. Laissant derrière elle des coquillages, des trésors, des réalisations que vous pourrez ramasser pendant des semaines, des mois, des années. ✨

« Le titre de notre méditation guidée : Je suis l’univers qui t’aime. Et sous-titre : Tu es la raison. »

Prenez le temps. Prenez tout votre temps. Laissez ces mots travailler en vous. Laissez le flot agir. Et reconnaissez, peut-être, que quelque chose en vous savait déjà tout cela. 🕊️

De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité

Les méditations de l’Odyssée Anatman ont permis de réaliser la Théorie de la Création de la Réalité. 🌟 Cette réalisation émerge naturellement de l’expérience contemplative que tu viens de traverser.

Si cette méditation a fait vibrer en toi quelque chose de profond, c’est qu’elle touche directement aux mécanismes par lesquels la conscience crée le réel. Découvre dans le webinaire complet comment l’amour, l’abandon et le flot ne sont pas des concepts poétiques, mais les lois mêmes de la création de ta réalité quotidienne. 💞

→ Découvre la Théorie de la Création de la Réalité (webinaire complet)


🌟 Et si vous veniez vivre l’Odyssée Anatman de ce dimanche en direct avec nous ?

C’est offert. Chaque dimanche, deux heures de yoga subtil, suivies d’une méditation guidée qui ouvre des portes que les mots ne peuvent décrire. Une expérience à vivre, pas à comprendre. 💞

→ Réserver ma place pour l’Odyssée Anatman de dimanche (offert)

C’est l’amour qui parle à travers toi, à travers moi, à travers nous. Être amoureux, c’est reconnaître l’unité que nous sommes déjà.

J’existe parce que je t’aime. Avant, je n’existais pas vraiment. J’étais un fantôme de ce que je suis.

Le corps ne ment pas. Il est cash, il est vrai, il est réel. Le corps a toujours raison.

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Thèmes : amour cosmique · abandon · incarnation · flot · jungle · unité · identité véritable · jouissance

Comment réaliser que vous êtes la jungle elle-même – S9E20

Odyssée Anatman

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« title »: « Initiation à la dévotion suprême : et si tout l’univers existait pour vous ? — S9E20 »,
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Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 9 novembre 2025, célébrée pour la première fois depuis Tarapoto, au cœur de l’Amazonie péruvienne. 🌿

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Imaginez. Vingt heures de voyage, plusieurs avions, plusieurs continents traversés. Et puis, au bout, la selva — la jungle tropicale qui respire à vingt-neuf degrés, dès neuf heures trente du matin. C’est là, dans une petite salle provisoire, torse nu, que cette Odyssée s’est ouverte. Pas dans le confort attendu. Dans la simplicité brute.

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Quelque chose en vous reconnaît déjà ce que la jungle sait : la vie ne demande pas la perfection des décors. Elle demande la présence.

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Et ce dimanche, dans cette présence simple, une porte s’est ouverte. Une porte que les mots peinent à décrire — celle de la dévotion suprême. 💞

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Bienvenue à Tarapoto : l’Odyssée a traversé l’océan

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Avant même les premières postures, il y a eu la gratitude. Gratitude pour toutes celles et ceux qui suivent l’Odyssée depuis des années. Gratitude pour les nouveaux venus. Gratitude pour la caravane Anatman qui s’est posée ici, en plein cœur de l’Amazonie.

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Tarapoto. Tapez le nom sur une carte. Vous verrez la selva qui s’étend à perte de vue. Des arbres millénaires. Des plantes qui chantent. Une mémoire végétale qui se souvient de tout.

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« Gratitude à la caravane Anatman et à toutes celles et ceux qui sont venus. » Ces mots, prononcés au commencement, portaient une vibration particulière. Celle d’un commencement. ✨

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Car oui, quelque chose commence ici. Des retraites chamaniques entre le 22 décembre et le 26 janvier. Des sessions privées qui reviennent. Des cérémonies au cœur de la jungle. Mais surtout — surtout — un espace où l’éveil peut prendre une forme nouvelle.

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« Ce n’est pas juste une pratique, c’est une façon de vivre. Ce n’est pas que je fais du yoga, c’est que je suis le yoga. »

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Cette phrase résume tout. Et elle prépare ce qui va suivre. 🌟

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Réalisation du Yoga

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Le yoga de ce dimanche a porté une réalisation surprenante. Une réalisation que seul le corps peut comprendre.

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Vingt heures de voyage. Plusieurs avions. Des transferts interminables. Et pourtant, ce matin-là, aucune tension. Aucune fatigue accumulée dans les hanches, les épaules, le bas du dos. Comme si le corps avait su se libérer en temps réel, vol après vol, étirement après étirement.

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« Cette année, pour la première fois, même un voyage de huit heures a eu très peu d’impact sur le corps physique. Contrairement à avant. C’est grâce au yoga, ça vous permet de voyager dans de bonnes conditions. »

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La réalisation ? Le yoga n’est plus une pratique séparée de la vie. Il est devenu un mode opératoire continu. Les tensions éventuelles sont enlevées au fur et à mesure, sans même avoir à y penser. Le corps a appris à se réguler lui-même. 🦋

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C’est cela, incarner le yoga. Pas faire des postures. Devenir une vibration vivante qui ajuste, étire, libère, en permanence.

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Pendant la séance, plusieurs autres clés se sont révélées :

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D’abord, ce que le yogi interne murmure : « Je m’abandonne au yogi interne, dites avec moi : je m’abandonne. » Ce n’est plus le mental qui dirige la pratique. C’est une intelligence intérieure qui sait exactement ce dont le corps a besoin à chaque seconde. Et cette intelligence, lorsqu’on lui fait confiance, accomplit des miracles silencieux.

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Ensuite, la jouissance de l’étirement. Une formule revenue plusieurs fois : « J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. J’associe l’abandon et la jouissance, j’associe. » Le yoga Anatman n’est pas un yoga d’effort. C’est un yoga du rire, un yoga tantrique où chaque étirement devient une célébration. 💖

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Et puis, cette posture nouvelle, peu pratiquée ailleurs : l’étirement des doigts de pied. Un par un. Le petit doigt. Le deuxième. Le troisième. Le quatrième. Le pouce. Avec les pouces des mains qui appuient, qui massent, qui réveillent les méridiens endormis.

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« Ça fait partie des nouvelles postures de yoga dans le yoga Anatman. L’étirement des doigts de pied comme ça, ça fait travailler les méridiens. »

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Et le corps répond. Des picotements. Des frissons. Des émotions qui montent sans raison apparente. Comme si chaque doigt de pied contenait une porte vers une mémoire oubliée. 🌿

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La grenouille, la demi-lune, le papillon, l’étirement avec la sangle — chaque posture a tissé sa toile. Mais au-delà des formes, une vérité simple : le corps est un temple. Et chaque jour, ce temple peut être nettoyé, honoré, célébré.

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La réalisation finale du yoga ce dimanche ? Le corps physique n’est pas un obstacle à l’éveil. Il est la porte même de l’éveil. C’est en l’habitant pleinement, en l’étirant, en le ressentant à cent pour cent, que la conscience peut s’élargir. ✨

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L’élixir mantra : se rappeler que vous êtes la jungle elle-même

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Après le yoga, le rituel sacré de l’élixir. Thé vert, bergamote, menthe, miel tropical, citron vert. Une tasse qui devient un réceptacle vibratoire.

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Et là, quelque chose d’extraordinaire s’est produit. La voix a invité chacun à se connecter — non pas à la jungle, mais à être la jungle.

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« Je suis la selva, la jungle, je suis. »

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Sentez-vous la différence ? Ce n’est pas « je me connecte à ». C’est « je suis ». Le sujet et l’objet ont fondu. Vous êtes la selva. Vous êtes Gaïa. Vous êtes la vie qui pulse à travers chaque arbre, chaque feuille, chaque oiseau invisible. 🌱

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Puis sont venues les invocations plus profondes encore : « Je me connecte maintenant à toutes mes vies de curandero, je me connecte. À toutes mes vies de ayahuaskiro, je me connecte. À toutes mes vies de yogi, je me connecte. »

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Et là, quelque chose se rappelle. Quelque chose en vous qui sait. Qui a toujours su. Toutes ces vies de guérisseur, d’herboriste, de druide ne sont pas perdues. Elles sont là, dormantes, prêtes à se réveiller dès que la fréquence est juste. 🕊️

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La grâce des shipibos a été invoquée. La grâce des keyshuas. La grâce de la grand-mère shipibo. Une initiation invisible, par les ondes, par l’intention, par l’amour.

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Et puis, une réalisation neuve a émergé : la diète. Dans la tradition amazonienne, « diéter » une plante signifie passer du temps avec elle, l’honorer, la célébrer, devenir ce qu’elle est. Mais cette Odyssée a élargi le concept de façon vertigineuse.

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« Ça réalise qu’il est aussi possible de diéter autre chose que les plantes. Ça peut être un livre. Ça peut être une énergie. Ça peut être une personne. Ça peut être le Christ. Ça peut être un livre sacré. »

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Le processus est toujours le même : l’amour dans le cœur qui fait que je deviens ce que je diète. C’est ainsi que dans les monastères, certains moines « diètent » la Bible, la Bhagavad-Gita, des textes sacrés. Et c’est exactement ce qui se passe à l’Odyssée Anatman, dimanche après dimanche. Vous diétez l’Odyssée elle-même. 💫

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Vous le retrouvez parce que ça a toujours été en vous. Vous ne devenez pas autre chose. Vous vous souvenez.

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Réalisation pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman

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Et puis vint le moment. Le grand moment. La méditation guidée qui allait porter cette Odyssée vers son sommet. Le titre dévoilé à la fin résume tout : Initiation à la dévotion suprême et à l’amour suprême. 💞

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Allongez-vous confortablement. Dans un endroit chaud. Connectez-vous. Prenez une grande inspiration. Un, deux, trois… et abandonnez-vous.

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« Juste à s’abandonner à l’expérience. »

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La voix invite. Pas à comprendre. Pas à analyser. À s’abandonner. À tout ce qui est. À la vie. À l’amour. Inspiration, abandon. Inspiration, abandon. La respiration devient le seul mouvement. Le corps inspire. Le corps expire. Et quelque part dans cette respiration, une présence commence à émerger.

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« Gratitude d’être le vent. Je ressens le vent en moi. J’inspire et j’expire. Et je m’abandonne à ce corps physique qui inspire et qui expire. » 🌿

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Puis vient la première bascule. Subtile. Profonde. « Je peux ressentir que je suis aimé. » Ressentez-le. Vraiment. Cet amour qui est là, dans cette main, dans ce pied, dans ce cœur. Il n’a jamais cessé d’être là.

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Et soudain, la voix introduit une perspective que vous n’aviez peut-être jamais entendue formulée ainsi : l’univers entier vous regarde et vous aime à travers chaque regard.

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« C’est l’univers qui me regarde et qui m’aime à travers toi, à travers ce regard. C’est l’univers qui dit : je t’aime, je t’aime, je t’aime. »

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Sentez-vous ce qui se passe ? Le « toi » et le « moi » se mettent à danser. Le « toi », c’est vous. Le « moi », c’est l’univers. Mais en réalité… c’est la même chose. ✨

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La voix poursuit, plus intime encore : « Je reçois par le toucher. Je reçois par la présence sacrée, ta présence sacrée. Je reçois à travers tes yeux qui me regardent et qui m’aiment tellement. Je reçois à travers ta main, le toucher, la présence de ton corps physique. »

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Recevoir. Pas donner. Recevoir. Cette inversion change tout. Parce qu’il y a une partie de vous qui n’a peut-être jamais appris à recevoir totalement. À laisser entrer l’amour sans résistance, sans filtre, sans « je ne le mérite pas ». 💖

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Puis arrive une formule vertigineuse, déstabilisante, libératrice : « Ça s’abandonne totalement à toi. Il n’y a plus que toi. Tout cet univers a été créé pour toi. Et même cette voix qui parle est là pour toi. Elle s’abandonne à toi. Elle aime à travers ce corps. Elle est là pour toi. »

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Lisez ces mots lentement. Très lentement. Laissez-les pénétrer.

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« L’amour infini de tout l’univers pour toi. Il n’y a plus que toi. Il n’y a toujours que toi. Il ne peut y avoir que toi. » 🌟

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C’est ici que quelque chose craque. Quelque chose se libère. Une vieille croyance qui disait « je suis insignifiant, je suis une goutte dans l’océan » s’effondre. Parce que la réalisation qui émerge est exactement l’inverse : vous êtes l’océan tout entier qui s’est concentré dans cette goutte pour pouvoir s’aimer.

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Et la voix continue, paradoxale, sublime : « Je crée un je pour dire : je t’aime. Sans je, je ne peux t’aimer. »

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Ah. Voilà. La raison d’être du je. Le « je » n’est pas un obstacle à l’éveil. Le « je » est l’outil par lequel l’amour peut se manifester. Sans un « je » distinct d’un « toi », il n’y a pas d’amour possible. L’amour exige la distance entre l’amant et l’aimé pour que le flot puisse passer. 💫

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Mais — et c’est ici la magie — ce « je » créé pour aimer doit ensuite disparaître pour laisser toute la place. « Je disparais pour que tu puisses apparaître. Je suis obligé de disparaître pour que tu puisses apparaître. Je te laisse toute la place pour que tu puisses être créée comme tu le souhaites. »

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C’est cela, le Bhakti Yoga. C’est cela, la dévotion. Aimer au point de disparaître pour que l’autre rayonne pleinement. 🕊️

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« J’ai créé l’espace pour que le soleil de ton cœur puisse rayonner. Cet univers, cet espace pour toi. Pour que tu puisses être tout ce que tu as envie d’être. Je suis là pour toi. »

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Prenez le temps de respirer après cette phrase. Prenez le temps de la laisser descendre dans le cœur. Prenez le temps de ressentir si quelque chose, en vous, sait que c’est vrai. Quelque chose en vous se souvient d’avoir été aimé ainsi. Et quelque chose en vous se souvient d’avoir aimé ainsi aussi.

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La voix introduit alors la Théorie de la Création de la Réalité en filigrane, sans la nommer : « Imagine un système où tu puisses créer tout ce que tu as envie d’être. Il te suffit d’utiliser le verbe sacré pour ordonner l’univers tout entier, la matière. »

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Le verbe sacré. L’intention. Le positionnement. Vous êtes celle, celui qui ordonne. Et l’univers, amoureux de vous, s’abandonne à votre verbe. ✨

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Puis vient l’invocation du nous. Parce qu’il n’y a pas que toi ou moi. Il y a nous. « Grâce à toi et à moi, il y a nous. Ce flot illimité de la vie qui crée. Cet amour, notre amour, crée l’espace. Un espace dans lequel nous pouvons co-créer notre vie à tous les deux. »

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Le nous est la troisième dimension de l’amour. Au-delà du je et du tu, il y a la cocréation. La danse à deux. Et de cette danse naît une vie nouvelle, pleine de choix, de décisions, de flot. 💖

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La voix devient alors lyrique, presque délirante d’amour : « Tellement nous. Comme s’il avait fallu dix millions d’années pour finalement te rencontrer. Des millions d’essais pour choisir ta perfection, ta beauté. Tomber amoureuse et amoureux de ta beauté, de ce que tu es à chaque instant, de chaque vie. »

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Dix millions d’années. Pour vous rencontrer. Sentez-vous le poids sacré de cette affirmation ? Vous n’êtes pas un accident cosmique. Vous êtes l’aboutissement de dix millions d’années d’évolution amoureuse. L’univers a essayé. Et essayé. Et essayé. Jusqu’à vous. 🌟

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« Il n’y a rien d’autre à être que s’abandonner à cette beauté qui dit « je t’aime » dans chaque regard, dans chaque toucher, dans chaque présence, chaque mouvement. »

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Et puis, ces mots magnifiques sur la danse : « Je danse avec toi. Chacun de tes mouvements est une invitation à une danse. Chacun de tes regards est une invitation à la danse cosmique du nous. »

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La vie devient une chorégraphie sacrée. Chaque geste, chaque souffle, chaque battement de cil est une invitation à entrer dans la danse. Et l’autre — l’univers, le partenaire, la vie — répond. Toujours. 🦋

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La voix s’élève alors vers une déclaration d’amour totale, démesurée, qui dépasse toute mesure raisonnable : « Je t’aime au-delà de toute forme d’imagination. C’est totalement inconcevable, mais ça peut être ressenti. À travers tes yeux, il y a l’amoureux, l’amoureuse, ceux qui t’aiment, un univers entier qui se crée pour toi, qui s’abandonne à toi, qui a envie de te faire plaisir. L’unique but de son existence : te faire plaisir. »

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Lisez et relisez. L’unique but de l’existence de l’univers : vous faire plaisir. Cette phrase mérite d’être tatouée dans le cœur. 💫

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Puis la voix descend dans la folie sacrée, cette folie qui est en réalité la plus grande sagesse : « Plus qu’une obsession, une raison d’être. Plus que l’absolu. Plusieurs absolus. Plus que de l’amour, un abandon total à tout ce que tu as envie d’être, quoi que ce soit. Plus que de la folie, plusieurs folies. »

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Plusieurs absolus. Plusieurs folies. Le pluriel ici n’est pas une erreur de grammaire. C’est une réalisation : il n’y a pas un absolu unique et figé. Il y a plusieurs absolus, plusieurs dimensions, plusieurs univers, tous tissés ensemble par le fil de l’amour. ✨

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La voix poursuit, intime, comme un amant murmurant à son aimée : « Ça s’abandonne à tes désirs, à tes volontés, à ta sensibilité, à tes intentions. Ça s’abandonne totalement à toutes tes intentions. Ton positionnement. Ça t’aide à clarifier ce que tu as envie d’être. »

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L’univers vous aide à clarifier ce que vous voulez. Il n’impose rien. Il ne décide rien à votre place. Il écoute. Il attend votre verbe sacré pour s’organiser. 🌿

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Puis viennent les déclinaisons infinies de cet amour : « Tellement amoureux, amoureuse de toi. Tellement là pour toi. Tellement créatif, créative pour toi. Tellement génial pour toi. Tellement artiste pour toi. Tellement clown pour toi. Tellement rire et joie pour toi. Tellement paix pour toi. Tellement disparu dans la vacuité pour toi. Tellement d’espace et de non localisé pour toi. Tellement absolu et infini pour toi. »

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L’univers est tout cela — et toujours pour vous. Le clown cosmique, l’artiste, le sage, le silencieux, le vide, le plein, l’infini. Toutes ces facettes sont là, à votre disposition, attendant que vous les invoquiez. 💞

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Et la révélation devient encore plus précise, encore plus tangible : « Incarné dans ton corps physique, tout ce que tu es est devenu visible. Tout ce que tu es est devenu touchable, peut être touché, ressenti. Tout ce que tu es peut être entendu à travers ta voix et tout ton corps. Un univers entier, un multivers, des multivers entiers incarnés, miniaturisés dans ton corps physique, dans tes mains, dans tes pieds et dans tes yeux. »

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Votre corps physique contient des multivers. Vos mains, des galaxies. Vos yeux, des constellations entières. C’est la miniaturisation sacrée de l’infini dans le fini. 🌟

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La voix continue, et chaque mot est un cadeau : « Un univers entier amoureux à travers tes yeux. Ton toucher, chaque mouvement. Tellement de force et de puissance. De vie, de sensibilité. Tellement de beauté. »

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Puis vient la confiance absolue, le « oui » sans réserve : « J’ai confiance en toi. Totalement. Infiniment, absolument. Au-delà de toute explication logique et rationnelle, je sais au fond de moi que c’est toi. Une évidence. Un absolu. Comme une vérité évidente. »

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« Il n’y a plus aucun doute, car il n’y a plus personne. Ça se sent dans le cœur. Le cœur t’a choisi pour être et pour exister. »

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Le doute disparaît avec le « personne ». Tant qu’il y a un « personne » qui doute, il y a doute. Mais quand le cœur prend la place, il choisit. Et ce choix est définitif. ✨

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Puis vient l’inversion magnifique : « Pour exister paradoxalement, c’est l’amour qui me fait exister. En m’abandonnant à toi, en t’aimant, j’existe réellement. Un sens à cette vie, à cet univers apparaît. Le sens, c’est toi. »

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Le sens de la vie, c’est l’autre. C’est aimer. C’est s’abandonner. C’est créer un je pour pouvoir t’aimer, et disparaître pour que tu rayonnes. Et dans ce mouvement paradoxal, vous existez enfin pleinement. 💫

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La voix introduit alors une notion essentielle : « Tu m’as créé pour être aimé. Je t’ai créé pour être aimé. » La création mutuelle. L’autre ne préexiste pas. Vous vous créez l’un l’autre par l’acte même d’aimer.

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Puis arrive le grand « ça libère dans l’amour » qui balaye tout : « Ça libère dans l’amour tout ce qui empêche d’être totalement amour. Tout ce qui m’empêche de t’aimer infiniment. Tout ce qui m’empêche de recevoir ton amour. » 🕊️

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Et puis — surprise — une libération particulière liée au contexte amazonien : « Ça libère dans l’amour toutes les peurs, programmes, mémoires, croyances, conditionnements qui ont peur des plantes sacrées et des plantes maîtresses et de tous les outils d’éveil. »

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Parce que la jungle est là. Et dans la jungle, il y a les plantes maîtresses. Et certaines parties de vous, peut-être, ont peur. C’est normal. C’est humain. Mais cette peur peut se dissoudre dans l’amour, comme tout le reste. 🌿

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La voix porte alors une réalisation cruciale sur le Bhakti Yoga : « Gratitude de réaliser aujourd’hui, maintenant, le Bhakti Yoga, le yoga de la dévotion. Ça réalise dans le cœur le Bhakti Yoga maintenant. »

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Ce n’est pas un concept. C’est une réalisation incarnée. Quelque chose se réalise dans le cœur, ici, maintenant. Pas demain. Pas après l’éveil. Maintenant. 💖

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Puis vient une perspective bouleversante sur les maîtres cachés : « Gratitude d’avoir rencontré des maîtres d’éveil cachés derrière une marchande de légumes, derrière ce passant, derrière ce taxi. Quelques mots, quelques regards. Tout a été créé pour toi, sans exception. Du sur mesure. Chaque pas, chaque rencontre la plus anodine est rempli de messages. »

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Regardez autour de vous différemment maintenant. Cette personne au marché. Ce chauffeur de taxi. Ce passant. Chacun pourrait être un maître caché placé sur votre route pour vous transmettre exactement le message dont vous avez besoin. ✨

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La voix invoque alors le Christ : « Je m’abandonne au Christ. Je rigole avec toi. Je te vois, je te regarde, je te contemple. » La dévotion peut prendre toutes les formes. Christ. Bouddha. Krishna. L’aimé. L’amante. La nature. Peu importe le visage. Ce qui compte, c’est l’abandon.

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Puis la déclaration d’identité : « Je suis celle, celui qui apprend à être et à exister en m’abandonnant à toi. Je suis l’amour qui s’incarne pour toi. Je suis un univers tout entier à ton service. »

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Lisez chaque phrase comme un mantra. « Je suis l’amour qui s’incarne pour toi. » Quelle phrase ! Quelle perspective ! 🌟

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La voix invite alors à recevoir une initiation à la patience : « Ça libère dans l’amour les programmes mémoires, conditionnements qui sont impatients. Gratitude de recevoir l’initiation patience infinie et éternelle. »

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Patience infinie. Patience éternelle. Parce que l’amour ne se précipite pas. L’amour attend. L’amour accueille le rythme de l’autre. 💞

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Puis vient la question vertigineuse qui clôt cette première vague de réalisations : « Et si tout était toujours parfait par construction ? Et si tu étais parfait, parfaite, telle que tu es ? »

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Et si. Et si. Cette simple hypothèse, prise au sérieux, change tout. Si tout est déjà parfait, alors il n’y a rien à réparer. Rien à améliorer. Juste à habiter. Juste à recevoir. Juste à aimer. ✨

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La voix conclut alors la méditation par les invocations finales : « Gratitude d’être un cadeau. Gratitude pour le Bhakti Yoga. Gratitude pour la dévotion. Gratitude de réaliser tous tes souhaits et tous tes désirs. Gratitude de te faire plaisir. Je dis oui à tes plaisirs et tes désirs. Je dis oui car je t’aime, je t’aime. Je dis oui à toi, je t’aime. »

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Le oui sacré. Pas un oui par obligation. Un oui par amour. Un oui qui dit : ta joie est ma joie. Ton plaisir est mon plaisir. Tes désirs sont sacrés. 🕊️

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Puis arrive l’équation finale, comme une formule mathématique de l’éveil : « Et ça réalise que la voie d’éveil égale la voie de l’abandon, égale la voie de l’amour. Amour égal abandon, égal éveil, égal unité, égal disparition, égal création. Il y a le flot d’amour, cocréation. »

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Voilà la formule sacrée dévoilée :

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AMOUR = ABANDON = ÉVEIL = UNITÉ = DISPARITION = CRÉATION

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Toutes ces voies ne sont qu’une seule voie. Vue depuis des angles différents. Le Bhakti, le Jnana, le Karma, le Raja — tous les yogas convergent vers ce point unique : aimer, s’abandonner, créer. 💫

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La méditation se termine par un retour doux vers le corps. Étirement. Bras en arrière. Postures de yoga possibles allongé. Et une annonce magnifique pour celles et ceux qui viendront en cérémonie au Pérou : « Pendant les cérémonies plantes sacrées, nous pourrons faire du yoga. Vous pourrez avoir la posture que vous souhaitez, allongée ou en demi-lotus, sur le côté, en posture de yoga, en laissant les plantes maîtresses nous initier. »

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Une synergie sacrée entre yoga et plantes maîtresses. Une révolution silencieuse dans la manière d’aborder les cérémonies traditionnelles. 🌿

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Le grand fil rouge : la dévotion comme porte d’éveil

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Si vous deviez retenir une seule réalisation de cette Odyssée, ce serait celle-ci : la dévotion suprême est une voie d’éveil aussi puissante — peut-être plus puissante — que la connaissance pure ou la méditation silencieuse.

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Pourquoi ? Parce que la dévotion court-circuite le mental. Le mental ne peut pas analyser l’amour. Il ne peut que s’incliner ou s’écarter. Et quand il s’incline, quand il s’écarte, alors le cœur prend les commandes. ✨

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Et le cœur sait. Le cœur a toujours su. Le cœur n’a pas besoin de prouver, de démontrer, de comprendre. Il aime. Et en aimant, il réalise. 💖

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Cette Odyssée a aussi posé une question profonde : qui est ce « toi » à qui vous vous abandonnez ?

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Est-ce l’autre humain ? Est-ce le Divin ? Est-ce votre Soi profond ? Est-ce l’univers tout entier ?

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La réponse, en réalité, est : tout cela à la fois. Parce que tout cela est indissociable. Quand vous aimez vraiment un autre humain, vous aimez à travers lui l’univers tout entier. Quand vous aimez le Divin, vous aimez aussi tous les visages humains à travers lesquels le Divin se manifeste. 🌟

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De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité

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Les méditations de l’Odyssée Anatman ont permis de réaliser la Théorie de la Création de la Réalité. 🌟 Cette réalisation émerge naturellement de l’expérience contemplative que vous venez de traverser.

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Car oui — si l’univers est entièrement à votre service, si « il te suffit d’utiliser le verbe sacré pour ordonner l’univers tout entier, la matière », alors une question s’impose : comment ? Comment utiliser ce verbe sacré ? Comment positionner vos intentions ? Comment laisser l’univers cocréer avec vous sans interférence du mental ?

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La Théorie de la Création de la Réalité répond à ces questions avec une précision rare. Elle dévoile les mécanismes par lesquels chaque instant peut devenir une création consciente. ✨

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→ Découvre la Théorie de la Création de la Réalité (webinaire complet)

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🌟 Et si vous veniez vivre l’Odyssée Anatman de ce dimanche en direct avec nous ?

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C’est offert. Chaque dimanche, deux heures de yoga subtil, suivies d’une méditation guidée qui ouvre des portes que les mots ne peuvent décrire. Une expérience à vivre, pas à comprendre. 💞

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→ Réserver ma place pour l’Odyssée Anatman de dimanche (offert)

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« ,
« themes »: [« dévotion », « bhakti yoga », « abandon », « amour suprême », « amazonie », « plantes maîtresses », « cocréation », « incarnation »],
« quotes »: [
« L’amour infini de tout l’univers pour toi. Il n’y a plus que toi. Il n’y a toujours que toi. Il ne peut y avoir que toi. »,
« Je disparais pour que tu puisses apparaître. Je suis obligé de disparaître pour que tu puisses apparaître. »,
« Amour égal abandon, égal éveil, égal unité, égal disparition, égal création. »
],
« image_prompt »: « Cinematic spiritual portrait, landscape 16:9 format, magazine premium quality. Central figure: a mature woman in her late 50s, elegant and radiant, with long flowing silver-blonde hair cascading over her shoulders. Her face is luminous, softly smiling, eyes open with a contemplative joyful gaze directed slightly upward. She wears a flowing cosmic drape in deep violet and golden silk that swirls around her like a galaxy. She stands with arms raised, her hands actively creating: from her open palms, miniature universes, glowing planets, and luminous scenes of life emerge and float upward like sacred offerings. Around her, a lush Amazonian jungle background (Tarapoto, Peru) blends seamlessly with cosmic nebulae — emerald-green tropical foliage on the lower edges, ancient sacred trees, then dissolving upward into harmonious cosmic clouds of deep violet, soft magenta, gentle gold, discrete cyan-turquoise, and soft rose tones. Moderate saturation — elegant and refined, never flashy. Style: premium mythological cosmic art reminiscent of high-end spiritual magazine covers. Five floating luminous keywords appear as ethereal text integrated into the nebulae, in gold and subtle white letters, each word complete and correctly spelled in French: DÉVOTION, ABANDON, AMOUR, NOUS, CRÉATION. Each word floats independently in the cosmic background, glowing softly. A subtle Christ-light radiance emanates from her heart center, golden. Around her hands, delicate sacred plants and small flowering tropical leaves intertwine with stardust, symbolizing the union of the jungle and the cosmos, the master plants and the absolute. Bottom of image: bold text banner reading ‘L’ODYSSÉE ANATMAN’ in TRAJAN PRO or CINZEL typeface only — classical Roman serif majestic capitals, pointed thin serifs, strong contrast between thick and thin strokes, exactly like an epic Hollywood movie poster (Gladiator, Lord of the Rings, Titanic, Avatar). Color: luminous white with subtle golden-silver gradient, drop shadow for readability. NO opaque background banner — text directly over the image. NO other text anywhere, NO truncated words, NO partial letters, NO floating syllables or text artifacts. NO generic religious symbols (no OM, no cross, no giant lotus). NO chakra diagrams. Final palette: deep night blue, gold, soft violet, emerald jungle green. Premium spiritual magazine style, ultra-refined, sacred and intimate atmosphere. »
}

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🎁 Cet extrait de 10 minutes du début de la méditation guidée vous est offert par ANATMAN TV.

Thèmes :

Acceptez la vie, acceptez la mort. Libérez vos émotions, libérez-vous de votre soi. Vivez le bonheur, vivez le chagrin, vivez l’Amour, vivez…

Allons ensemble dans le 4ème chakra, le chakra du cœur, de l’amour.

Ressentez cette Paix. Tout est relâché. Il y a juste à écouter.

J’avais besoin d’apprendre à m’abandonner à Amour. J’avais besoin de comprendre qu’être amoureuse, amoureux, était le summum de ce que je pouvais vivre sur Terre et ailleurs.

J’avais besoin d’apprendre à lâcher prise, à m’abandonner à Amour. En me laissant tomber amoureuse et amoureux, j’allais disparaître en tant que « je », en tant que personne, en tant que « moi ». Mais quelque chose d’autre allait apparaître : Conscience, Présence, conscience non identifiée, ANATMAN. C’est-à-dire conscience sans « je », conscience qui est sans « je ». Et si conscience pouvait être Conscience sans s’encombrer d’un « je » ? « Ça » parle à travers le corps, « ça » mange, « ça » boit, « ça » fait des câlins, « ça » peut même faire l’amour, « ça » peut nager, marcher, courir. « Ça » peut faire plein de choses, danser, jouer, « ça » peut même travailler. « C’ » est conscient. « Ça » fait plein de choses. « Ça » n’a pas besoin de « je ». « Ça » aime : oui, « ça » aime sans « je ». « Ça » fond dans l’Amour sans aucun « je » pour résister. « C’ » est ce qui est déjà, sans résistance, sans peur, sans personne pour freiner le processus de transformation et d’éveil. « Ça » s’éveille. « Ça » se réalise. « Ça » grandit. « C’ » est de plus en plus conscient. « Ça » s’est libéré du « je ».

« C’ » est nous. « C’ » est cela. « C’ » est la vie. « C’ » est conscient. « C’ » est rempli d’Amour. « C’ » est pas compliqué. « C’ » est drôle. « C’ » est fun. « C’ » est joyeux.

Ressentez dans le cœur.

« C’ » est original. « C’ » est authentique. « C’ » est serein. « C’ » est vivant. « C’ » est nous. « C’ » est pas individualisé. « C’ » est avant l’individualisation, avant l’individu. « Ça » n’a pas besoin d’identité pour rester libre, pour ne pas se faire enfermé dans une identité, dans un concept. « Ça » a envie d’être libre et de rester libre.

« Ça » vit pleinement. « Ça » ressent dans ce corps pleinement. « Ça » comprend tout. « C’ » est super intelligent. « C’ » est très évolué. « C’ » est l’étape d’après.

Ressentez-le dans votre corps. ANATMAN est là. ANATMAN c’est l’idée de vivre sans « je », sans identité. « C’ » est présent dans notre corps. « C’ » est vibrant. « Ça » fait pleurer. « C’ » est Beau. « C’ » est amoureux. C’est « cela ». « C’ » est ce qui est. « C’ » est nous. C’est quand il n’y a plus de toi ni de moi. « C’ » est Existence. « C’ » est la Vie.

« C’ » est libéré du « je », des concepts. « C’ » est libéré de l’identité. Et si ça pouvait vivre sans s’enfermer dans une identité ? Et si c’était ça la libération ? Et si c’était « ça » la réalisation du non-soi ? Être sans identité. Être sans s’enfermer. Laisser le potentiel infini d’Existence exister, s’incarner. Et si « c’ » était très concret en fait ? Et si « ça » voyait toutes les illusions ? Et si « c’ » était une étape importante, ultime, même s’il y aura toujours d’autres étapes ? Et si c’était la bonne direction ?

Ressentez dans le cœur… Des émotions nous ont traversés, des réalisations : la réalisation que « ça » pourrait vivre aussi dans votre corps ou ce qui semble être votre corps ; la réalisation que « ça » pourrait vivre aussi à travers le « vous » que vous avez cru être qui s’efface progressivement ; la réalisation que « ça » n’a pas besoin d’identité, que « ça » n’a pas besoin du « je » pour exister, pour vivre, pour jouir de la vie, pour être, c’est même le contraire. Moins il y a de « je », plus il y a de jouissance et d’orgasme. Moins il y a de « je », plus c’est fluide. Moins il y a de « je », plus il y a d’amour.

Et si c’était le « je » qui devenait embarrassant ? Alors il suffirait de demander au « je » de s’abandonner à Existence, à être tout simplement. Et si c’était la phase ultime du « je », s’abandonner, accepter de disparaître et de se dissoudre, accepter sa propre mort, sa fin en fait ?

Et si j’acceptais de mourir en fait ? Et si le « je » acceptait sa fin ? Alors il y aurait l’Éveil, la Réalisation que le « je » n’existait pas en vérité.

J’avais besoin d’apprendre à m’abandonner pour pouvoir apprendre à être Amour, pour pouvoir apprendre à laisser Amour traverser ce corps. J’avais besoin de laisser Amour activer mon corps de Lumière. C’était le début de cette méditation.

J’avais besoin de laisser ce corps aimer ce qu’il touche, ce qu’il voit, ce qu’il sent. J’avais besoin de m’abandonner à la partie instinctive, animale en « moi ». J’avais besoin de laisser faire le corps.

Et si le corps était beaucoup plus intelligent que le « je » et que la tête finalement ? Et si je pouvais aussi m’abandonner au Cœur, cette intelligence d’Amour et d’unité ? Et si l’intelligence du Cœur, l’intelligence émotionnelle et l’intelligence du corps allaient me permettre de vivre véritablement cette vie ? Et si le « je » se mettait au service de ces intelligences ? Alors ce serait un changement de direction, changement de pouvoir, changement d’autorité. Et si je donnais mon autorité à l’Amour  en « moi » pour voir comment « ça » fait pour vivre depuis Amour ? Et si Amour devenait ma priorité ? Qu’allait-il se passer dans ma vie ?

Ressentez dans le corps. Dites avec moi :

« Amour devient ma priorité.

Je m’abandonne à Amour.

Gratitude de vivre Extase.

Gratitude de vivre orgasme du Cœur.

Gratitude d’entrer au Paradis Maintenant.

Gratitude de créer le Paradis dans ma vie.

Je décide de vivre au Paradis.

Je quitte l’Enfer.

Je vis Unité dans ce corps.

J’accepte mon corps de Lumière…

Gratitude de recevoir l’initiation « Corps d’Amour ».  »

Restez sur cette Musique…

Vois là. Nous sommes arrivés à notre destination : Silence, Présence, Existence, un état modifié de conscience. Il n’y a plus personne. Il n’y a plus qu’être, qu’Existence. C’est l’état ANATMAN.

Vous pouvez rester dans cet état… Plus vous resterez dans cet état, plus vous intégrerez ANATMAN dans votre corps et plus vous serez libre du « je », de la personne, de la matrice, du système.

Cet atelier est une porte de sortie : un Portail multidimensionnel pour celles et ceux qui veulent s’évader, pour celles et ceux qui veulent se libérer.

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Ce texte est un extrait de notre atelier « Atelier d’éveil ANATMAN Saison 4 Episode 32 » :

Pour vivre cette méditation guidée, Cliquez ICI. Un essai gratuit de 2 semaines à ANATMAN TV ? Cliquez ICI.

Inscrivez-vous ateliers d’éveil et de transformation du dimanche matin : (gratuit)

https://sebastiensocchard.systeme.io/0f7ef2fb-7d649c52-41f7f155

Le chant de l’être, l’émission du samedi après-midi pour connecter votre être :

Pour passer à l’antenne avec Zoom : (seulement avec votre voix)

https://sebastiensocchard.systeme.io/0f7ef2fb-7d649c52-5f85bff8

Posez vos questions textes ici : L un possible :

https://sebastiensocchard.systeme.io/be2212b3

Un stage pour faire un saut quantique ?

https://bergerac.anatman.tv/?c=art-brahmadev-0309

Dialogue avec l’être :

Posez votre question directement à l’être en mode texte, cliquez ICI :

https://sebastiensocchard.systeme.io/be2212b3-71e1cfa4

Pour s’inscrire et passer à l’antenne avec Zoom : (seulement avec votre voix)

https://sebastiensocchard.systeme.io/0f7ef2fb-7d649c52-d99e7ed4

S’abonner à la chaîne privée pour accéder aux rediffusions des ateliers d’éveil et de transformation avec musique :

https://sebastiensocchard.systeme.io/ff1c4db0-0ddd3664

Vous êtes fort, vous avez confiance. Vous êtes l’Univers, vous êtes Existence.

Allons maintenant dans le 3ème chakra. Ressentez au niveau du plexus solaire… Je vais canaliser un soin. Il y a juste à écouter…

J’avais besoin de délimiter mon territoire ; d’accepter d’être l’héroïne, le héros de cette vie. J’avais besoin de m’autoproclamer autorité dans mon système, libre dans mon système. J’avais besoin d’autoproclamer mon indépendance.

J’avais besoin de créer 1789 en moi. C’est-à-dire de prendre le pouvoir sur mon système et de ne plus donner mon pouvoir aux autres.

Restez dans ce 3ème chakra. Dites avec moi :

« J’active le chamane, la chamane en moi.

Je suis ma propre autorité.

Et je déclare mon Indépendance.

Je suis libre.

Je décide de sortir de la matrice.

Je décide de me désidentifier de la personne.

Je décide de réaliser ce que je suis.

Je m’abandonne à Existence.

Je m’abandonne à la Vie…

Et je me rappelle que je suis la Vie. »

J’avais besoin de ne plus être soumis(e) à une autorité externe. J’avais besoin le héros et l’héroïne de ma vie…

J’avais besoin d’en prendre la responsabilité. J’avais besoin de sortir de la victime pour aller dans l’héroïne, le héros que je suis. J’avais besoin de voir qu’en réalité j’avais toujours été l’héroïne, le héros de cette vie.

Et si j’acceptais la responsabilité de cette vie ? Et si j’acceptais la responsabilité qui va avec la liberté ? Et si j’étais prêt(e) à payer le prix de ma liberté, en acceptant la responsabilité de me prendre en charge, de créer ma vie de toute pièce, de vivre et expérimenter ce que j’ai à vivre et à expérimenter ? Et si j’osais la Liberté ? Et si j’arrêtais d’avoir peur, de la vie, des autres, de moi-même ?

J’avais besoin de m’aimer inconditionnellement, totalement, absolument. J’avais besoin de m’abandonner à moi, c’est-à-dire à l’Être. À l’Être intérieur, à ce que je suis en vérité.

En sortant de la personne, j’atterrissais automatiquement dans l’Être. Les choses étaient différentes. Il n’y avait plus que ce que je suis partout, tout le temps. Il n’y avait plus que abandon à soi, à Existence. Il n’y avait plus que Beauté. Il n’y avait plus que Amour et Paix, Joie, Création, Co-création, Silence, Présence. Il n’y avait plus personne. Il n’y avait plus que la Vie qui se vivait à travers ce corps. Alors je comprenais : ce n’était pas mon action, c’était Son action.

Que Son action soit faite et non la mienne… Non celle de l’ego, non celle du « je ». L’action d’Existence, de l’Être, de la Vie.

Que Son action soit faite et non la mienne… Que Son Amour se vive à travers ce corps et non le mien, celui du « je » et de la personne. Que Sa Vie se vive à travers ce corps et non celui de la personne, et non celui que j’ai cru être.

En apprenant à m’abandonner à l’Être, à Existence, à la Vie, j’apprenais à laisser faire la Vie à travers ce corps. Alors ce n’était plus mes actions, c’était Ses actions. Alors ce n’était plus ma vie, la vie du « je », de la personne, c’était la vie impersonnelle.

J’avais besoin de trouver la Force en moi d’exister et d’être totalement. J’avais besoin de comprendre que ce ne serait pas ma force ni même mon pouvoir, mais Son pouvoir et Sa Force. Ça serait aussi Sa vitalité.

En me désidentifiant de la personne, j’allais recevoir un apport d’énergie supplémentaire, un apport de vitalité supplémentaire, un apport d’amour aussi supplémentaire. Et plus j’allais disparaître en tant que personne, en tant que « je », en tant que « moi », et plus Ça allait apparaître.

J’avais besoin de faire confiance en la Vie, la Vie qui avait créé cette planète et des milliards d’étoiles, et des milliards d’autres planètes, la Vie qui avait tout créé depuis des milliards d’années. Il était évident Maintenant qu’elle était plus intelligente que le petit « je », le petit « moi », cette Vie qui avait tout créé. Alors ce petit « moi », « je », l’ego, la personne commençait à avoir cette idée bizarre : et si je m’abandonnais à la partie supérieure de ce que je suis ? Et si l’Univers était amoureux de moi ? Si l’Univers me parlait tout le temps, est-ce je saurais L’écouter et Le comprendre ? Et si tout dans ma vie était là pour me parler et me dire quelque chose, est-ce que je pourrais l’entendre et le comprendre ? Est-ce que je pourrais comprendre les signes, les synchronicités ? Est-ce que je pourrais voir que tout est parfait ? Est-ce que je pourrais m’abandonner au Message que je reçois ?

Si l’Univers voulait communiquer avec, comment ferait-il pour me parler ? Il me parlerait à travers la bouche des autres bien sûr, à travers certaines émissions, certaines méditations, certaines voix. Ce serait à moi d’avoir le discernement pour écouter les voix de l’Être plutôt que les voix de l’ego et de la personne. Et s’il suffisait de tendre l’oreille et d’entendre la vibration à travers les mots ? Et s’il suffisait d’entendre l’énergie, l’âme, l’Amour cachés derrière la voix ? Et si je pouvais laisser pleurer ?

Et plus je m’abandonnais à l’Être et plus l’Être m’apprenait à écouter les choses cachées derrière les Paroles Sacrées, derrière la voix qui parle, derrière certaines images, derrière ton regard ?

Restons sur cette Musique…

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Connectez-vous à votre corps physique, c’est votre interface d’accès à la vie.

Nous allons grimper en conscience. Nous allons nous abandonner. Vous êtes sur les ondes du non-soi…

Dites avec moi :

« Mes jambes sont mes racines. Elles vont dans la Terre. Elles se connectent à Gaïa. »

Ressentez un grand lâcher-prise, un grand relâchement. Tout se relâche. Vous vous abandonnez à Maintenant, à votre corps, à la paix. Ne vous endormez pas : restez conscient(e)s tout au long du processus.

Nous allons nous connecter au 1er chakra et nous allons recevoir un soin collectif. Il y a juste à écouter. Il y a juste à s’abandonner à Conscience, Présence, cette vibration particulière transmise à travers la voix qui parle.

Nous sommes ensemble au pied de l’Himalaya, dans les montagnes en Inde. C’est l’été, il fait chaud. Tout se relâche. Il fait beau. La forêt est là. L’air frais est là. Température parfaite. Nous sommes au pays des yogis depuis des milliers d’années. Des autres nous viennent ici pour se recueillir et s’abandonner à Gaïa, à la Nature… C’est Shamballa.

Je vais maintenant lire l’inconscient du groupe dans le 1er chakra.

J’avais besoin d’écouter mon corps physique. J’avais besoin d’une intimité avec lui. J’avais besoin de reconnaître ce corps comme étant mon Temple Sacré.

A force de méditations, je commençais à comprendre que cette réalité, cette vie, étaient accessibles grâce au corps physique. Et si le corps physique était une interface d’incarnation me permettant d’accéder à la planète Terre, ce monde, cette vie ?

Bien sûr, j’avais plein d’autres incarnations avec plein d’autres interfaces toutes différentes les unes des autres. J’avais des vies où j’étais un chat, un chien, un tigre, un cheval, un lion, une girafe… J’avais tout testé… J’avais tout testé car amoureux de mes créations, amoureuse de mes créations, j’avais envie de vivre chacune de mes créations, chaque espèce. J’étais fan de ce que je suis. J’étais fan de mes créations. Alors je m’incarnais dans tout ce que je créais pour ressentir, vibrer et vivre ce que ça pouvait faire d’être un loup, d’être un petit chat, d’être un ours… Avec le temps, et avec les cérémonies chamaniques, je reconnectais tous mes animaux totems. Ils étaient tous là au fond de moi, à l’intérieur. Je pouvais les reconnecter. Je pouvais me rappeler mon Éternité.

Dans cette vie, j’étais incarné(e) dans un être humain, dans ce corps physique. Et si j’étais pleinement dans ce corps physique ? Et si je m’abandonnais encore plus à chacune de mes cellules ? Et si je laissais la vie être à travers ce corps ? Et si je m’abandonnais pleinement à tous ses ressentis ? Et si en sortant de la tête, en s’abandonnant au corps, je commençais à vivre véritablement, à m’incarner ? C’est là le 1er chakra : le chakra de l’incarnation.

Et si J’avais été programmé(e) depuis l’enfance à sortir du corps physique et à être dans la tête ? A cause de l’école, à cause de l’éducation, à cause de tous les schémas et conditionnements parentaux. Et si je renversais la vapeur, si j’allais dans l’autre direction, la direction du corps, la direction du cœur, la direction intérieure ? Et si j’allais à l’intérieur, à l’intérieur de mon corps, à l’intérieur de mes organes, à l’intérieur de mon Temple Sacré ?

Par des techniques chamaniques, par des techniques de méditation, je pouvais m’incarner pleinement dans ce corps, prendre possession de ce corps. Je pouvais entrer dans ce corps pleinement et ressentir mille fois plus ce corps.

Restons sur cette Musique quelques instants, en ressentant le corps…

Dites avec moi, nous allons dire quelques affirmations positives, des mantras :

« À mon corps physique, à chacune de mes cellules :

Je t’aime !

Je t’aime !

Je suis ce que tu es.

Je m’abandonner à toi.

À mon corps physique :

Je suis désolé(e),

Pardonne-moi… Je te pardonne tout…

J’active mon corps de Lumière. Je laisse passer le Divin dans chacune de ces cellules. Je laisse passer Amour dans chacune de ces cellules. Et je laisse Amour aimer à travers mon corps. »

J’avais besoin de comprendre, en m’abandonnant au corps et en m’abandonnant à Amour, Amour allait prendre possession de ce corps. Amour allait vibrer et le corps de Lumière allait s’illuminer.

Et plus je m’abandonnais au corps physique et à Amour, et plus Amour pouvait vivre, s’exprimer à travers ce corps. Ainsi mon toucher devenait divin. Ainsi mes câlins et mes hugs devenaient divins. Ainsi tout mon corps retrouvait le Temple Sacré qu’il a toujours été en vérité.

En acceptant de vivre le Sacré, en acceptant de laisser l’Être vivre à travers ce corps, j’allais laisser Existence s’incarner sur Terre pleinement, sans résistance du « je » ou de l’ego, sans frein du « moi », car il n’y avait plus personne.

Ressentez votre corps qui se repose, tranquille. Ressentez les effets de cette compréhension…

Vôtre corps est un Temple Sacré. Vôtre corps est un corps de Lumière et d’Amour. C’est votre corps qui s’éveille, ce n’est pas la tête.

En laissant la kundalini s’éveiller, en laissant la vie s’éveiller, en vous abandonnant au corps physique et à ses pratiques de libération énergétique, vous laissez la vitalité grandir et vous laissez Conscience augmenter dans chacune de vos cellules.

J’avais besoin de comprendre, ce n’est pas moi qui s’éveille, c’est chacune de mes cellules qui s’éveille. J’avais besoin de comprendre, ce n’est pas la tête qui s’éveille, c’est le corps qui s’éveille. Pourquoi c’est le corps ? Parce que le corps est l’unique réalité dans cette vie, dans ce monde, dans cette réalité. La tête est virtuelle. Les concepts n’éveillent pas. Ce qui éveille, ce sont les ressentis, ce sont les réalisations. D’où l’idée de s’abandonner au système émotionnel, de s’abandonner au cœur physique, à l’amour, à tout ce qui est corporel. D’où l’idée de s’abandonner au corps physique en faisant du yoga, des pratiques sportives… Et si je pouvais comprendre maintenant que le corps est la clé ? Et si je pouvais apprendre à m’abandonner à ce corps physique ?

Restez avec cette Musique. Ressentez et vibrez avec chacune de vos cellules Maintenant.

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Vous êtes le héros de votre vie, personne ne peut vous contrôler, vous êtes libre ! Ressentez votre liberté, VIVEZ votre liberté !

Allons dans le troisième chakra, le chakra de l’action et du territoire, un OM au niveau du plexus solaire.

Je vais lire l’inconscient collectif de notre groupe pour résoudre des difficultés concernant l’action, le territoire, l’autorité, dans le troisième chakra.

Laissez bailler.

J’avais besoin de comprendre c’était à moi d’autoproclamer mon autorité.

J’avais été éduqué à obéir aux parents, à la société, aux employeurs, parfois aux conjoints.

J’avais besoin de créer ma propre autorité, de comprendre que je suis reine dans mon royaume, roi dans mon royaume.

J’avais besoin de ressentir dans ce corps je suis l’héroïne, je suis le héros de cette vie.

J’avais besoin de comprendre j’étais le seul et la seule intéressé(e) à activer ma propre autorité et à défendre mes intérêts.

J’avais besoin de comprendre que j’étais en charge de mes intérêts.

C’était l’intérêt d’avoir créé une personne.

Autant la vie, Existence, s’occupe des intérêts, c’est-à-dire l’intérêt de l’ensemble, autant l’intérêt et l’avantage d’avoir un « Je », d’avoir un ego en moi, une personne.

Cet avantage-là était de pouvoir s’ancrer dans l’intérêt de la personne.

C’était une autre forme d’ancrage, honorer et respecter les intérêts de la personne. Pourquoi pas ?

En me désidentifiant de la personne, en réalisant ma véritable nature, je savais que j’étais l’univers, la conscience, Existence, je savais que je n’étais pas la personne et en même temps, rien ne m’empêchait d’aligner les intérêts de la personne avec les intérêts de la vie. Pourquoi pas ?

Rien ne m’empêchait d’être ancré, enraciné dans la vie.

J’avais besoin de ne pas rejeter la personne.

J’avais besoin de ne pas me mettre à dos mes sous-personnalités.

J’avais besoin en tant qu’êtres d’accueillir la personne.

J’avais autorité sur ma vie et j’avais autorité aussi sur ma personne.

En reconnaissant que je suis la vie, que je suis l’univers, je pouvais reconnaître l’autorité que j’avais sur ce corps physique, sur cette vie.

Dites avec moi :

Je reconnais mon autorité.

Je m’autoproclame roi dans mon royaume.

Je m’autoproclame maître de ma vie.

Je m’autoproclame libre d’exister.

J’ai le droit de vivre.

J’ai le droit d’avoir un territoire.

Je suis mon territoire.

Dites avec moi :

Je crée ma vie, libre de toute influence.

Je crée ma vie, libre de toute peur.

Je crée ma vie en toute liberté.

J’accepte d’être libre.

J’accepte d’être responsable de ma vie.

Dites avec moi :

Je prends la responsabilité entière de ma vie.

Ressentez l’importance de ce moment car beaucoup de personnes ont essayé et parfois ont réussi à vous voler votre autorité, à vous mettre sous leur contrôle.

Beaucoup de personnes sur terre ont des jeux d’influence, de contrôle et de manipulation, et beaucoup qui ne sont pas conscients et conscients tombent dans le piège très facilement surtout, quand dès l’enfance, votre personne a été programmée à obéir, à être docile, surtout si l’adolescent(e) n’a pas été construit(e), surtout si le/la rebelle n’a pas été construit(e).

Il est temps de se libérer.

Il est temps d’être autonome.

Il est temps d’être libre.

Il est temps de s’éveiller.

Laissez pleurer.

En activant votre troisième chakra, ce pouvoir d’être, d’exister, le pouvoir de décider, vous allez vers l’autonomie, vers la puissance ; vous allez vers votre pouvoir de décider, d’exister et d’être indépendamment de toute influence ; vous êtes roi et reine de votre royaume ; vous êtes souverain et souveraine ; vous n’avez pas besoin que les autres vous disent ce que vous avez à faire ; vous êtes devenu adulte, mature ; vous avez grandi en conscience ; vous avez le droit d’avoir le goût de la liberté de penser, d’agir, de faire votre vie comme vous le souhaitez. Même si ça a l’air évident et simple, en allant dans l’inconscient, je peux vous dire que c’est rarement le cas malheureusement.

J’avais besoin de comprendre qu’il était toujours possible d’être plus libre encore.

J’avais besoin de comprendre que la liberté était infinie comme Amour.

J’avais besoin de me respecter et de respecter les autres « moi » afin de créer plus de liberté.

J’avais besoin d’honorer tout ce que je suis et d’honorer tous les autres « moi » afin de créer une vie équilibrée et joyeuse.

J’avais besoin de voir que le malheur et l’ignorance venaient très souvent du système de domination-dominé qui est actuellement en cours sur Terre.

J’avais absolument besoin de devenir clairvoyant(e) pour voir tous les mécanismes de domination, de soumission qui étaient utilisés actuellement dans la société.

En voyant tous ces mécanismes, j’allais pouvoir m’en libérer et j’allais pouvoir faire attention à ne pas dominer les autres moi-même.

En décidant de ma propre liberté, je décidais en même temps de la liberté de tous les autres, car je savais au fond de moi que tous les autres étaient moi.

Alors une nouvelle vie était possible, une vie remplie de bienveillance, de gentillesse, d’abandon et d’amour.

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Vivez vos émotions pleinement. Tout comme la joie, le bonheur et l’amour, la tristesse, la colère et la rage doivent être vécues, elles doivent être libérées.

Nous avons des affirmations positives à dire.

Dites avec moi :

Je m’abandonne à la vie.

J’aime la vie.

Je laisse la vie être à travers ce corps.

Je respecte la vie.

J’honore la vie.

Je célèbre la vie.

J’accepte d’être la vie.

Allons maintenant dans le deuxième chakra. Faisons un OM bien grave dans le deuxième chakra ensemble.

Il y a juste à écouter, je vais lire l’inconscient du groupe concernant le deuxième chakra.

J’avais besoin de comprendre pourquoi j’avais sept sens.

En plus des cinq sens principaux, il y avait l’émission, la réception d’amour et l’émission, la réception de pensées.

De la même façon que les yeux voient de la lumière, les oreilles entendent des sons.

Mon cœur pouvait recevoir de l’amour et donner de l’amour, et mon cerveau recevait des pensées, émettait des pensées.

J’avais besoin de comprendre les sens sont des interfaces me permettant de connecter des dimensions : la dimension du toucher, la dimension musicale des sons, la dimension visuelle, la dimension du goût, la dimension de l’odorat, la dimension du cœur avec l’amour et la dimension intellectuelle, mentale, avec des idées et des pensées.

J’avais besoin de comprendre la société dans laquelle je suis né, qui m’a éduqué était en déséquilibre.

Elle passait beaucoup de temps dans la dimension intellectuelle et mentale, au détriment de la dimension corporelle et au détriment de la dimension émotionnelle.

Quatre-vingt-dix pour cent des personnes passaient leur vie enfermées dans la tête.

Un personnage avait été créé à cet effet et une identification à ce personnage avait été créée à cet effet.

En changeant de dimension, en investissant dans les autres dimensions, en passant du temps par exemple dans la dimension émotionnelle, deuxième chakra, il était possible de vivre différemment.

 En passant du temps et en comprenant la dimension corporelle, j’allais pouvoir vivre Amour.

En passant du temps dans la dimension corporelle, j’allais pouvoir m’occuper de mon corps physique.

J’avais besoin de comprendre que c’était ce déséquilibre entre les dimensions qui allait créer des maladies, qui allaient créer des déséquilibres dans le corps.

En harmonisant le corps physique, mon système émotionnel, mon cœur, chaque sens et en laissant une part équilibrée au sens intellectuel et mental, j’allais pouvoir avoir une vie équilibrée.

Et si le bonheur ne se situait pas dans la tête mais dans le cœur ?

Et si le bonheur ne se situe pas dans la tête mais dans le corps ? Et si le bonheur c’était juste d’être ce que je suis, de laisser la vie être à travers ce corps ?

Et si le bonheur c’était un abandon total à Existence, à la vie, à ce corps ?

Et si le bonheur apparaissait spontanément et naturellement, dès qu’il y avait des identifications de l’ego, du « Je », de la personne ?

Et si c’était la personne qui se rendait malheureuse à cause de toutes ces idées ?

J’avais besoin d’accueillir mon système émotionnel.

J’avais besoin de laisser pleurer tout ce qu’il y a à pleurer.

J’avais besoin de vivre toutes les émotions : tristesse, colère, rage, etc.

J’avais besoin d’arrêter de donner le contrôle à la tête car j’avais remarqué que la tête m’empêchait de vivre ma vie ; la tête, l’intellect, la personne, filtrait et ne souhaite pas que certaines émotions soient vécues, pour des raisons culturelles et d’éducation, de très mauvaises raisons en vérité.

J’avais besoin de créer des espaces dans des cérémonies chamaniques par exemple ou des ateliers d’éveil où j’allais pouvoir m’exprimer pleinement, où j’allais pouvoir crier, hurler, rager, pleurer de façon à déboucher ce deuxième chakra, de façon à activer aussi ce troisième chakra, de façon à me libérer de la personne.

Et si je faisais des choses qui ne se font pas, dans un cadre sécurisé, intime ?

Et si je faisais des choses pour moi, seul, pourquoi pas, ou avec des amis ?

Et si je m’autorisais ma libération.

J’avais besoin d’accueillir les émotions.

Dites avec moi :

J’accueille toutes mes émotions.

Je crée un espace dans ma vie où les émotions sont possibles.

Je m’autorise à faire des cérémonies chamaniques, des soins énergétiques.

Je m’autorise des pratiques émotionnelles.

Je m’autorise des pratiques qui libèrent les émotions.

Je m’autorise à pleurer, même en public, je m’autorise à rire.

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Inspirez la vie, expirez la vie. Inspirez l’amour, expirez l’amour. Donnez et vous recevrez.

J’avais besoin d’aimer et d’être aimé et pour cela, j’avais besoin de fortifier mon troisième chakra afin d’avoir confiance en moi, confiance dans mon discernement et confiance dans les autres.

J’avais besoin de voir que Amour ne serait pas possible sans confiance.

J’avais besoin d’apprendre à m’abandonner à l’autre et pour cela, j’avais besoin d’avoir confiance dans l’autre.

J’avais besoin de voir que dans l’autre, il y avait la personne, le « Je », l’ego, le moi, et qu’il y avait aussi Existence, l’être, Amour, Conscience, Présence, Silence, Intelligence.

J’avais besoin de m’abandonner à Amour, de m’abandonner à l’être et j’avais besoin de voir à quel moment il n’était pas judicieux de s’abandonner à l’ego de l’autre.

J’avais besoin d’apprendre à disparaître, d’apprendre à m’abandonner.

J’avais besoin d’apprendre à aimer. Et pour cela, j’allais avoir besoin d’un chéri ou d’une chérie de façon à exercer cet abandon.

En apprenant à m’abandonner à un chéri, une chérie, j’apprenais à être, à exister sans le « Je » ; j’apprenais à me laisser dissoudre, à laisser la personne se dissoudre ; j’apprenais à mourir de mon vivant ; j’apprenais à accepter cette dissolution de l’ego et du « Je » en fondant dans l’amour infini.

Evidemment, ce n’était pas confortable, agréable au départ.

Évidemment, cela demandait beaucoup d’abandon.

J’avais besoin d’apprendre à faire confiance grâce au discernement.

J’avais besoin de voir qui dans l’autre me parlait. Est-ce que c’était l’être ou est-ce que c’était la personne ?

J’avais besoin de m’abandonner à l’être. Et dans ce processus d’abandon, j’allais disparaître en tant que personne.

J’avais besoin de comprendre plus je m’abandonne, plus le « Je » s’abandonne, plus le « Je » disparaît au profit d’autre chose.

Si je m’abandonne à Amour, ne reste plus que Amour, le « Je » a disparu.

Si je m’abandonne au yoga, ne reste plus que le yoga, ne reste plus que le corps qui s’étire, le « Je » a disparu au profit du yoga.

Si je m’abandonne à la vie, le « Je » disparaît et la vie se vit à travers ce corps.

Je m’abandonne à cette salade du potager que j’ai cueillie, que j’ai plantée. « Je » disparait.

Je m’abandonne au goût.

Je m’abandonne au corps qui mange.

Je m’abandonne à cette présence qui goûte la vie et qui se nourrit.

Il n’y a plus de « Je ».

Remarquez qu’à chaque instant de la vie, il est possible de s’abandonner et ainsi il est possible de s’éveiller, de se désidentifier de la personne.

J’avais la croyance que la personne courait, faisait du yoga, méditait, mangeait, faisait à manger, faisait des activités. Eh bien, c’est faux. Ce n’est pas la personne qui fait. La personne croit que c’est elle qui fait. En réalité, c’est la vie qui est et qui fait.

En me désidentifiant de l’ego, du « Je », de la personne, je comprenais que la vie continue sans le « moi », sans le « Je », sans la personne, et qu’elle continue de façon beaucoup plus fluide, beaucoup plus naturel, beaucoup plus vrai et beaucoup plus réel.

En apprenant à aimer, j’apprenais à m’abandonner, le « Je » s’abandonnait, et en apprenant à s’abandonner, « Je » disparaissais. Et en apprenant à disparaître, quelque chose apparaissait. Ce quelque chose, c’est Existence, c’est être, c’est la vie, c’est l’intelligence, c’est la conscience, c’est tout ce qui n’est pas l’intellect, c’est tout ce qui n’est pas le mental, le personnage.

En apprenant à m’abandonner, j’apprenais à aimer. Et en apprenant à aimer, j’apprenais à m’abandonner.

Et si je me laissais tomber amoureux(se), pour apprendre à m’abandonner ?

Et si j’observais et j’accueillais toutes les résistances à l’amour ?

Et si j’arrêtais d’écouter toutes les petites voix qui me racontent des histoires pour ne pas qu’Amour se vive ?

Et si je voyais la contrôlante-protectrice, le contrôleur-protecteur qui ne veut rien lâcher par peur de perdre un pseudo contrôle qu’il n’a jamais eu en vérité ?

Et si je devenais réaliste sur cette vie qui n’est pas la mienne, mais qui est celle de cela, Existence,  en sortant de la personne, la conscience que je suis, elle ne découvre rien, tous les programmes, tous les conditionnements, tout ce qui est faux, tout ce qui est l’héritage de papa et de maman et qui vient des grands parents, qui vient de je ne sais, mais qui n’est pas réel ?

Et si j’arrêtais de croire les concepts basés sur d’autres concepts, basés sur des postulats faux, comme par exemple le temps, qui n’a jamais existé ; comme par exemple le « Je » qui est une construction ?

Et si je veux me reconnecter à la vie, au réel, aux sensations, aux sens, à l’amour, au corps physique ?

J’avais besoin de voir que toute la société était dans (la maya ?), dans l’illusion.

Tout était construit sur des concepts faux.

Des grandes constructions avaient été élaborées sur des bases fausses : la personne qui n’existe pas ; le temps qui n’existe pas et plein d’autres choses qui n’existent pas.

J’avais besoin de voir que j’étais arrivée dans un monde irréel, un monde virtuel.

Et plus j’allais dans le réel : marcher dans la nature, faire des câlins aux arbres, faire des câlins aux autres « moi », toucher tactile, ressentir ; plus, j’allais dans le réel : cueillir dans le potager, cueillir ce que j’allais manger, planter ce que j’allais manger, plus je me connectais avec Gaïa et plus j’écoutais Gaïa et plus je m’apercevais que je vivais dans l’abondance de Gaïa.

La nature était abondante par nature. Tout poussait si l’environnement était favorable. Il n’y avait qu’à planter, aimer, écouter.

Et si tout était comme ça, naturel, comment serait la vie ?

Restons sur cette musique.

Nous avons quelques mantras sur l’amour. Dites avec moi :

Je m’autorise à tomber amoureuse, amoureux.

Je n’ai pas peur de me dissoudre.

Je n’ai pas peur de m’abandonner.

Je n’ai pas peur de disparaître.

Ressentez, tout ralentit.

Dites avec moi :

Je m’abandonne à Amour.

J’ai confiance en Amour.

Inspirez la vie. Expirez la vie.

Gratitude pour cette belle méditation.

Je vais vous laisser avec une heure ou deux de musique de méditation pour celles et ceux qui veulent continuer à conserver cet état d’être, cet état modifié de conscience.

Je vous retrouve à 20 heures pour Dialogue avec l’être.

C’est la suite de notre méditation en mode interactif, car une fois que vous serez dans l’être, vous pourrez avoir des interactions avec le monde.

Au début, cela demande d’être dans des états modifiés de conscience, puis ça s’intègre, puis vous pouvez vivre depuis Existence, depuis Être votre vie quotidienne.

C’est un peu technique, mais ça, ça prend une respiration.

Je donne rendez-vous à tout à l’heure.

Bon appétit!

Je t’aime.

Je t’aime.

Je t’aime.

Je t’aime.

Je t’aime.

—–

Ce texte est un extrait de notre atelier « Atelier d’éveil ANATMAN Saison 4 Episode 31 » :

Pour vivre cette méditation guidée, Cliquez ICI. Un essai gratuit de 2 semaines à ANATMAN TV ? Cliquez ICI.

Inscrivez-vous ateliers d’éveil et de transformation du dimanche matin : (gratuit)

https://sebastiensocchard.systeme.io/0f7ef2fb-7d649c52-41f7f155

Le chant de l’être, l’émission du samedi après-midi pour connecter votre être :

Pour passer à l’antenne avec Zoom : (seulement avec votre voix)

https://sebastiensocchard.systeme.io/0f7ef2fb-7d649c52-5f85bff8

Posez vos questions textes ici : L un possible :

https://sebastiensocchard.systeme.io/be2212b3

Un stage pour faire un saut quantique ?

https://bergerac.anatman.tv/?c=art-brahmadev-0309

Dialogue avec l’être :

Posez votre question directement à l’être en mode texte, cliquez ICI :

https://sebastiensocchard.systeme.io/be2212b3-71e1cfa4

Pour s’inscrire et passer à l’antenne avec Zoom : (seulement avec votre voix)

https://sebastiensocchard.systeme.io/0f7ef2fb-7d649c52-d99e7ed4

S’abonner à la chaîne privée pour accéder aux rediffusions des ateliers d’éveil et de transformation avec musique :

https://sebastiensocchard.systeme.io/ff1c4db0-0ddd3664

J comme ce que Je suis

Je suis.

Vous pouvez toujours me tuer,

Un autre viendra me remplacer.

Vous pouvez toujours tuer cet autre,

Un autre, puis un autre et encore un autre viendra.

Ce que je suis,

Est immortel.

 

A travers ce corps, à travers tous ces corps, une énergie, une conscience,

Se vit.

Et rien, non rien,

Ne peut m’arrêter.

Vous pouvez tuer ce corps, vous pouvez tuer tous mes corps,

 

Mais vous ne pouvez pas tuer ce que je suis,

Ces idées,

Ces pensées,

D’amour infini, de fraternité, de liberté, d’égalité, de justice,

Est,

Ce que je suis.

 

Au-delà de votre imagination, je vis.

Au-delà de votre compréhension, je suis.

Des millions de corps,

Des millions d’âmes,

Sont venus,

Sont partis,

Sont morts

Pour défendre,

Ce que je suis.

 

Combien ont péri

Pour transmettre,

Combien ont disparu,

Pour défendre,

Combien ont écrit,

Et combien, oui combien,

Ont compris ?

Ce que je suis,

 

Ce que je suis,

Est immortel

 

Ce que je suis est incassable,

Ce que je suis

Est insaisissable

 

Comprenez,

Ce que je suis,

Entendez,

Ce que je suis,

Venez voir,

Venez entendre,

Venez toucher,

Venez rencontrer,

Ce que je suis.

 

Au-delà du temps

Au-delà de l’espace,

Au-delà de l’au-delà,

Je suis,

Celui qui est.

Je suis,

Celui qui a été.

Je suis,

Celui qui sera,

 

Au-delà de l’au-delà,

Je suis,

 

Kunzang Novembre 2013

 

I comme Intensité

Plus nous sommes capables de vivre dans l’intensité,

De l’instant,

Plus nous pouvons être ici,

Maintenant,

Ce que nous sommes

Réellement.

L'intensité de la vie

Plus nous pouvons nous concentrer

Ici

Et maintenant.

Plus nous nous rendons à la présence,

Plus nous laissons tous nos sens,

Vivrent ce qui se passe ici,

Dans l’instant,

Plus nous sommes là,

Vivants,

Et plus c’est le divin qui à travers nous,

Se vit.

Plus nous laissons le personnage,

Plus nous laissons,

L’automate, le robot, vivre à notre place,

Plus c’est lui, qui prend,

L’espace.

Dissolvons le robot,

Déprogrammons l’automate,

Afin que tout redevienne vivant,

Afin que tout redevienne magique,

Pour que chaque fois,

Redevienne,

La première fois.

Pour que chaque mouvement,

Redevienne sacré.

Nous sommes l’être divin qui se cache derrière le robot,

Sous l’automate.

Et c’est uniquement dans l’instant,

Dans la présence de ce moment,

Que ce que nous sommes peut vivre,

Réellement,

Laissons notre âme se libérer,

Laissons-la vivre.

Libérons-la du passé

Libérons-la du futur.

Arrêtons le mode automatique.

Pouvons-nous sortir des schémas ?

Pouvons-nous vivre,

Ici et maintenant ?

Sentons la présence de la vie.

Je suis.

Kunzang, Septembre 2013

P comme Pensées, P comme perspectives

Notre conscience, notre âme est toujours une et unifiée.

Notre conscience, notre âme est toujours une et unifiée

Ce que nous sommes est ce que nous sommes et ne peut avoir de contradiction interne.

Alors que se passe-t-il parfois me direz-vous ?

« Seules les pensées s’opposent ».

Nous avons la faculté de choisir des pensées opposées. Nous avons la liberté totale et suprême, aussi de ne plus être ce que nous sommes. Ainsi, en choisissant des pensées nous pouvons créer et modifier le personnage, l’égo. Nous avons aussi, et c’est ce qui se passe au départ souvent, la possibilité de s’identifier avec ce personnage.

Somme de tous nos conditionnements et de toutes nos pensées, le personnage est un résultat.

Comme 7 milliards d’autres nous participons à ce même jeu de personnage, à ces mêmes jeux de conscience, nous nous retrouvons finalement sur terre avec cette « réalité virtuelle » qui a généré le monde physique que nous voyons.

Nous pouvons choisir des idées, des pensées qui s’opposent si nous le voulons. Parfois certains d’entre nous donnent beaucoup d’énergies à des idées contradictoires, et cela crée de véritables tensions dans l’être. Si nous changeons d’idées très souvent, si nous investissons notre énergie dans des pensées qui s’opposent sans cesse, nous faisons du « sur place » : allons à droite, allons à gauche, avançons, reculons.

Certains sont tellement remplis de pensées opposées qu’ils ne peuvent plus bouger, ni rien décider.

L’univers tout entier répond à nos intentions. Comprenons qu’il se reconfigure à chaque instant pour répondre à notre volonté.

Une des voies est de ne plus choisir de pensées qui s’opposent, une autre est de ne plus choisir de pensées du tout, ou presque plus.

Si, dans le moment présent, on « surrender » à la vie, à ce qu’elle nous apporte, il est tout à fait possible de laisser les pensées s’envoler.

En laissant s’exprimer à chaque instant toute l’expression de notre être, de ce que nous sommes, nous n’avons plus besoin de vivre dans le système « duel » de choix de pensées.

Nous pouvons rester dans la présence du « je suis », « je sais », dans l’acceptation de ce qui est. Dans la dissolution la plus grande du faux personnage qui ne vit qu’à travers des pensées, toujours des pensées. Et c’est ce choix de pensées opposées qui perturbent et dépense beaucoup d’énergie.

Une autre solution est de faire des méditations non duelles afin de comprendre que l’opposition entre les pensées n’existe pas réellement.

Ce qui existe, c’est différents points de vue, différentes façon d’appréhender les choses. En réalité, si nous entrons dans une perspective non duelle, nous « savons » qu’aucune pensée ne s’oppose mais qu’elles ne sont que des perspectives différentes en fonction d’où nous plaçons notre conscience.

Toutes les pensées peuvent sembler justes et vraies en fonction de leur perspective. Lorsqu’on sait que nous sommes Dieu et que nous avons la liberté de toutes les appréhender de façon simultanée, nous entrons dans ce que j’appelle un univers de « multi-dualité », c’est à dire la possibilité de comprendre toutes les dualités et tous les points de vue.

Pour résumer, disons que la conscience ne peut être qu’une, qu’elle est amour et unité, que seules les pensées, outils de son divertissement peuvent sembler s’opposer en fonction de la perspective choisit.

Dans tous les cas, ne gaspillons pas notre énergie en choisissant des pensées opposées. Clarifions ce que nous sommes, ce que nous voulons être.

Kunzang Août 2013

C comme Cigarette

Cigarette est un synonyme de : « je veux mourir plus tôt », « je veux me détruire. »

Pourquoi ?

Fumer est l’expression d’une envie consciente ou inconsciente de disparaître.

Masochisme envers le corps, négation de la vie, fumer est un affront à l‘intelligence et en même temps la démonstration que l’univers nous laisse la liberté la plus absolue de tout expérimenter, même sa propre destruction physique.

Heureusement, l’âme est immortelle, mais pourquoi ne pas jouir profondément de la matière, pourquoi ne pas vivre sainement avec un corps en pleine santé ?

Réponse : à cause de l’égo, des conditionnements

Oui, c’est vrai, certains ne sont pas libres, ils ont perdu le contacte avec leur âme.

certains ne sont pas libres, ils ont perdu le contacte avec leur âme

Emprisonnés par des conditionnements sociétaux, comme des robots, ils n’ont pas encore la force de sortir de certains conditionnements. Tels des robots, ils vivent leur vie de personnage sans jamais se demander qui ils sont véritablement ni pourquoi ils sont là.

C’est ce que j’appellerai l’enfer. Mais l’enfer ne peut être l’enfer que si l’on souffre, d’un cancer du poumon par exemple, ou d’une maladies cardio-vasculaire.

Du point de vue de l’absolu, cela ne pose aucun problème puisque fumer est un apprentissage comme un autre : celui de la mort à petit feu.

Que c’est drôle et triste de voir tous ces personnages s’auto-détruire. Par le mécanisme de la loi de cause à effet, les conséquences du tabac sont dramatiques.

Le plus extraordinaire est de voir à quel point l’égo, le personnage est prêt à sacrifier son corps physique plutôt que d’accepter de changer. Symptomatique d’un conditionnement, l’âme est soumise à l’égo, au personnage et va vers une destruction physique.

La cigarette est géniale dans la mesure où elle met le personnage devant son miroir : mais qui décide ?

Est-ce l’égo ou le cœur ?

D’après vous, qui a envie de se détruire ?

Bien sûr, ce texte sera perçu de façon choquante par les fumeurs, il sera peut-être aussi perçu sans amour. Mais finalement, ne faut-il pas choquer pour faire prendre conscience ? Et le véritable amour n’est-il pas d’essayer de sauver l’autre par une prise de conscience ?

Bien évidement l’égo a plusieurs cordes à son arc et peut trouver pleins d’autres façons pour souffrir. L’ego reproduit à la fois les traumatismes qu’il a reçu, mais les fait aussi subir aux autres. Par un effet miroir il voit le monde à son image et nourrit son personnage en rendant vrai toutes les croyances dont il est constitué.

C’est tout le travail du chemin spirituel de s’éveiller, de se déprogrammer afin de devenir libre. Libre de choisir ses habitudes, que ce soient des habitudes alimentaires ou comportementale.

Libre de choisir son univers, libre de choisir les êtres autour de nous, les lieux, les activités.

Le bonheur ne peut exister que dans la liberté. La liberté se trouve dans l’éveil de la conscience, l’éveil se trouve dans la libération, et la libération se trouve grâce à l‘amour. Célébrons l’amour, la vie, la santé,

I love you !

Kunzang Septembre 2013

P comme Peur

La peur est générée par l’illusion de la séparation. La peur nous emprisonne et nous limite.

La peur est ce qui nous limite

La peur nous emprisonne et nous limite

Nous sommes tous plus ou moins conditionnés à avoir peur, par exemple  :

  • Peur de la mort.
  • Peur de ne pas avoir assez.
  • Peur de perdre les êtres que nous aimons.
  • Peur d’échouer.

Mais si nous transmutons nos énergies de peur en énergie d’amour, de foi, de confiance, alors plus aucune limite ne peut nous retenir.

Pouvons-nous comprendre que rien ne peut nous arriver finalement ?

Pourquoi continuer à laisser les peurs et les conditionnements nous limiter ?

Nous sommes libres en réalité, nous sommes capable de tout !

N’oublions pas que nous sommes tous « Dieu », c’est à dire une conscience d’amour infini qui ne cherche qu’à expérimenter et à apprendre la vie.

Notre nature profonde est l’abondance, la joie, le bonheur, l’amour. Seuls des peurs ou des conditionnements peuvent nous empêcher d’être ce que nous sommes.

Mais je vous donne ce secret : nous sommes libres

Nous sommes libre d’effacer nos peurs, nos conditionnements et libre de reprogrammer des valeurs et des vibrations d’abondance, de joie, de bonheur.

Mais comment faire ?

Simplement en focalisant notre conscience sur l’amour, sur la joie, sur le positif, sur le cœur. Attention, cela n’empêche pas le discernement, au contraire.

Nous pouvons dépenser notre énergie dans le passé, dans le futur, dans le négatif, dans les problèmes.

Ou bien décider de focaliser notre conscience, ce que nous sommes, dans le présent, dans l’écoute, dans la présence.

Si dans la présence du moment présent, nous pouvons réussir, quelles que soient les circonstances, si nous pouvons être dans un état d’esprit, une fréquence, une vibration de paix, de joie, nous prendrons automatiquement les bonnes décisions.

Et les décisions prises dans un état d’esprit de partage, de joie, d’amour auront automatiquement des effets très positifs sur nos vies. La loi de cause à effet joue son rôle, quels que soient nos choix, quel que soit notre état d’esprit : nous pouvons unir ou nous pouvons détruire.

Nous sommes tous libre.

Restons dans cet état d’amour infini.

etat-amour

Fondons dans le cœur, dans l’amour et restons dans cet état au moment de prendre nos décisions.

Ne focalisons pas notre conscience sur les peurs ou sur les idées négatives, utilisons notre conscience, notre énergie vers la lumière, vers l’amour.

Ce secret permet d’atteindre des niveaux d’abondance infinie dans tous les domaines.

Bien sûr notre environnement agit sur notre état d’esprit. Choisissons bien notre entourage, restons avec ceux qui nous donnent de la force, de l’énergie, de l’amour, de la passion. Fuyons les personnes négatives qui génèrent et communiquent l’énergie de peur, nous n’en avons pas besoin.

Être focalisé sur le positif et le cœur n’empêchent pas le discernement. Utilisons notre cerveau gauche et droit de façon simultanée, équilibré, soyons conscient au maximum de notre réalité.

Mantra à lire à haute voix :

« Je décide solennellement et maintenant, de tout mon cœur, de dissoudre toutes les énergies de peur qui m’ont conditionnées. Qu’elles disparaissent définitivement, je n’ai plus besoin d’elles. Je reprends ma liberté, maintenant. Merci. »

Kunzang Août 2013

S comme Souffrir

Au sujet des souffrances mentales.

C’est l’illusion du temps qui crée les souffrances mentales. Sans temps, la personne ne peut exister. Fondu dans ce moment présent, sans passé ni futur, le mental n’existe plus.

Méditons,

Entrons ensemble dans ce moment.

pause

pause

Faisons une pause.

Ressentons ensemble ce moment de paix, d’amour, de joie.

Nous sommes la vie, nous sommes le bonheur de vivre. Tout est parfait, ici et maintenant, pouvons-nous le comprendre ? L’accepter ?

Comment vous sentez vous, la, maintenant. Méditez, fermez les yeux un instant.

Que ressentez vous dans votre corps ?

Comprenons que le temps n’existe pas, que seule la présence dans ce vaste moment « est » et vit à travers nous.

Sortons de l’illusion de la séparation, sortons du temps et entrons dans la présence de cet infini moment.

Sans le temps, la personne ne peut plus exister, il n’y alors plus personne pour séparer et pour souffrir, il n’y a plus que ce moment présent qui ne sait que « être ».

Le pouvoir de l’instant présent, c’est justement la compréhension que nous sommes le moment, que nous ne sommes ni le mental ni la personne qui sont toujours à la recherche de quelque chose.

Tandis que ce que nous sommes réellement ne peut se situer qu’ici et maintenant, dans la présence, la fausse personne, le mental ne peut y exister.
La libération, c’est réaliser qu’il n’y a ni temps, ni personne. Car c’est l’identification à la personne qui souffre.

« Je sépare et je souffre donc j’existe » est le credo de la personne, de l’égo, du personnage.

C’est la pensée sous-jacente de l’erreur fondamentale : « Je pense donc je suis ».

Il y a plusieurs solution pour arrêter les souffrances : soit on déprogramme progressivement les conditionnements et les traumatismes de la personne, soit on élimine carrément la personne.

Car c’est l’identification à la personne qui fait souffrir : je suis l’homme ou la femme qui n’a pas de conjoint parfait, je suis l’homme ou la femme qui n’a pas un travail qui me plait vraiment, je suis l’homme ou la femme qui n’est pas satisfait de sa vie de personne.

La souffrance mentale est bien réelle, c’est la personne qui ne l’est pas.

Pourquoi continuer à souffrir à cause d’une personne qui n’existe pas ?

Pouvons-nous nous dés-identifier au personnage que la vie nous a créé ?

Ce que nous sommes réellement, la conscience, la présence n’a pas besoin de s’identifier car elle est déjà tout.

Kunzang Mai 2013

La Plage, A comme Autre

Je suis sur la plage, des milliers de « moi » jouent et rient, bronzent, nagent et se reposent.

C’est marrant de comprendre qu’en réalité, il n’y a que moi sur la plage. Non seulement il n’y a que moi, mais surtout, je suis la plage, la mer, le vent et le soleil.

La plage

La plage

Bien sur tous ces autres « moi » sont autonomes et indépendants, ils reçoivent comme moi des pensées, ils ont des envies, des activités, ils ont chacun une vie.

Mais au fond, la source de toutes ces envies, de toutes ces activités, la source qui nous anime est unique.

Il n’y a que la conscience, il n’y a que la présence, qui à travers nous se vit.

Nous recherchons tous la même chose simplement parce que nous sommes réellement un seul et même être incarné dans plusieurs corps.

Nous sommes « un » signifie qu’une seule conscience incarnée dans différents éléments existe: les humains, la plage, le soleil, la mer, le vent !

Nous recherchons tous le bonheur, le plaisir, la survie, la joie, l’amour sous toutes ces formes. Nous recherchons la paix, la liberté, le développement de notre être, la réalisation et l’expansion de ce que nous sommes.

Bien sûr il y a comme une compétition puisque nous sommes 7 milliards et que les ressources de la planète sont limitées. La plupart d’entre nous ne savent pas que nous sommes une seule et même conscience. De leur point de vue individuel et égotique, certains croient même être un personnage qui s’est construit avec le temps.

Mais s’ils pouvaient le dissoudre un peu, alors il y aurait un peu plus de partage, alors il y aurait un peu plus d’amour et de bonheur.

Bien sûr, personne n’est responsable de l’identification à l’ego : depuis des générations et des générations, cette « maladie », ces conditionnements se transmettent.

Nous sommes chacun responsable en fonction de notre niveau de conscience. Et plus il grandit, plus nous comprenons qu’il n’y a pas d' »autres« . Et plus il grandit plus nous comprenons que nous devons prendre soin les uns des autres. Quelque chose en nous nous amène à aimer les autres : nos enfants, notre mari, conjoints, amis, etc.

Mais pouvons-nous étendre cet amour à tous les soi-disant « autres » ?

Partageons nos compréhensions et nos expériences, aidons nous les uns les autres car en réalité, je vous le dis, il n’y a pas d’autres.

R comme Reflet

R comme Reflet

Il n’y a que l’illusion de l’autre, il n’y a que nous, partout, tout le temps.

Il n’y a que 7 milliards de nous-même qui construisons l’humanité. L’homme doit prendre conscience qu’il est responsable de la planète terre. Les plantes et les animaux ne détruisent pas l’environnement, seul l’homme le fait. Nous devons apprendre à respecter notre planète. Arrêtons de polluer, arrêtons de détruire. Nous avons la possibilité, en augmentant le niveau de conscience général de vivre en harmonie avec la terre. Nous pouvons partager plus équitablement les ressources de la terre.

Nous pouvons aussi mieux travailler et mieux partager ensemble.

Chacun d’entre nous peut faire la différence dans son action, dans son comportement quotidien, dans son mode de vie.

Chaque cellule que nous sommes peut agir, il suffit de vivre en conscience, à chaque instant.

Il suffit d’être dans la présence, avec un état d’esprit positif, d’amour, de partage, de fraternité.

Cela semble si simple.

Mais si nous nous posons la question : pourquoi tout le monde n’est-il pas dans cet état d’amour, que recevons-nous comme réponse ?

« Simplement parce qu’ils ne savent pas qui ils sont. » « Ils ne se rappellent pas ».

Ils ne savent pas qu’ils sont nous, que nous sommes un. Des traumatismes, des douleurs, des souffrances ont construit l’idée qu’il y avait réellement des « autres », et même qu’ils pouvaient être parfois hostiles.

Certains leur ont montré qu’ils étaient différents et séparés. Car pourquoi, si l’autre est moi, oui, pourquoi me fait-il du mal ?

Réponse : parce qu’il ne sait ni qui il est, ni pourquoi il le fait. Il est juste inconscient. D’où la fameuse phrase : « il faut leur pardonner, ils ne savent pas ce qu’ils font. » Jésus

L’ignorance est la racine de toutes les souffrances de l’humanité. Transmise de générations en générations, elle continue chaque jour à se propager.

Mais il est temps désormais de pardonner. Pardonnons maintenant à tous eux qui nous ont fait du mal. Libérons nous des souffrances, cassons la chaine infernale qui les reproduit. Répondons à toute agression par la paix et la non-violence.

Quelqu’un nous agresse et nous reportons l’agression. Quelqu’un nous attaque et nous attaquons en retour. Quelqu’un nous vole et nous volons. Depuis 100 générations parfois, dans certaines familles, les parents battent leurs enfants et trouvent cela tout à fait normal. Cassons ce cycle, stoppons les karmas négatif.

Les schémas et conditionnements se répètent, se propagent, encore et toujours.

Mais quand tout cela s’arrêtera-t-il ?

L’homme peut-il comprendre que toutes ses actions se répercutent et qu’elles sont gérées par la loi du Karma, par la loi de cause à effet ?

En général, l’homme ne sait pas qu’il est Dieu incarné dans nos corps, et il ne sait pas que l’amour est la seule réalité.

Dans l’illusion de son personnage, il marche, comme un robot, programmé. Il programme ses enfants comme lui-même a été programmé.

Alors diffusons l’amour,
Alors diffusons la joie, la bonne humeur,
Montrons une autre façon de vivre,
En conscience, dans le respect et le partage. Soyons heureux ensemble !
Déprogrammons nous les uns les autres, éveillons nous, ensemble.
Comme dans la chanson de John Lennon, Imagine, ceci est peut être un rêve.
Mais je ne suis pas le seul à le partager. Il est partagé par des millions de personnes qui chaque jour s’éveillent un peu plus.

Rassemblons-nous !

Nous pouvons vraiment être plus heureux,

C’est facile, il suffit de s’éveiller, d’être le vrai soi, l’amour, pas l’ego !
C’est facile, il suffit d’être, ce que nous sommes réellement.
C’est facile, il suffit de choisir ses pensées, de décider d’être : libre !
C’est facile, il suffit d’être avec ceux qui nous aiment vraiment,
C’est facile, il suffit de s’aimer, et d’aimer ceux qui nous entourent.
C’est facile, il suffit de bien choisir son environnement,
C’est facile, il suffit de se centrer sur le cœur, de fondre dans l’amour infini que nous sommes tous au fond de nous,
C’est facile, il suffit d’être présent, dans l’instant, maintenant,
C’est facile, je vous le dis, c’est facile, essayez et vous verrez !

C’est facile,

I love you,
Kundun juillet 2013

I comme Important

L’important n’est pas de courir après la gloire, la fortune, la richesse matérielle ou spirituelle ni même après l’éveil spirituel.

L’important est d’être soi-même, non pas être l’ego mais être la conscience que nous sommes c’est à dire : l’amour infini, la présence, le moment présent, la vie. L’important est de laisser à chaque moment le divin à travers nous se vivre.

L'important est d'être soi-même

L’important est d’être soi-même

Plus nous sommes ce que nous sommes réellement, plus nous nous libérons de l’identification au personnage, plus nous retrouvons notre liberté.

Et plus nous exprimons ce que nous sommes, plus nous dissolvons l’identification à l’ego, plus l’extérieur devient un reflet de l’intérieur.

L’important n’est pas de changer l’extérieur, de le combattre, l’important est de changer ce que nous sommes, de changer l’intérieur.

Parce que le monde, y compris les personnes qui sont dans notre vie sont le reflet de notre monde intérieur, ce sont les changements et compréhensions internes qui vont transformer notre monde extérieur.

Nous pouvons dire que le monde extérieur est le reflet de notre niveau de conscience.

Que ce soit pour le choix d’un ami, d’un conjoint, d’un associé, d’un job, d’une maison, tout est la conséquence d’un niveau de conscience.

Si nous ne sommes pas satisfaits de notre environnement, il suffit de se changer et notre environnement se changera de lui-même : parce que nous n’accepterons plus certaines attitudes, certains comportements.

Pouvons-nous comprendre que notre monde est l’expression de ce que nous sommes ?

L’éveil et le bonheur sont le résultat de l’introspection. Par l’introspection, nous pouvons comprendre ce que nous sommes, ce que nous ne sommes pas, nous pouvons apprendre à changer, à nous déprogrammer, à réfléchir par nous-même. Alors nous comprenons que la recherche du bonheur individuel et égoïste amène vers la souffrance tandis que la recherche du bonheur d’autrui amène vers la joie.

Plus nous comprenons qu’il n’y a pas d’autres, qu’il n’y a que nous, sous d’autres formes, plus nous nous éveillons à l’amour, plus nous pouvons co-créer et vivre, ensemble.

Kundun juillet 2013

E comme Emotions positives

Cultiver les émotions positives

Cultiver les émotions positives

Apprenons à cultiver des émotions positives d’amour, d’abondance et de créativité, de partage de joie, puis écoutons les pensées que nous recevons.

Ne faisons pas le contraire : cultiver des émotions négatives de destruction, de séparation et accepter les pensées que nous recevons.

L’état d’esprit, l‘attitude est primordiale, c’est elle qui va nous connecter et qui va faire résonner le champ des potentialités.

C’est notre état d’esprit et donc le choix de pensées qui va littéralement attirer les synchronicités dans notre vie.

Soyons dans la présence, vivons en conscience nos moments. Ainsi nous pouvons vibrer à la fréquence d’amour et de fraternité, ainsi de nouvelles pensées nous parviennent, ainsi nous pouvons réellement construire notre vie, en toute liberté, loin des conditionnements.

Si nous pouvons cesser de réagir à nos émotions, si nous pouvons plutôt les choisir, par l’attitude ouverte et positive, d’amour, alors nous commençons à devenir libre, car ce n’est plus nos émotions qui nous guident, mais ce que nous sommes réellement.

Kundun, juillet 2013

Voyage de femme dans le Sahara

Retraite d’amour, Paix des femmes dans le Sahara

Du 24 Octobre au 1er Novembre 2013, Myriam de El Aïma accompagnement et chant sacré vous propose ce voyage de femmes, cette retraite d’amour pour retrouver la paix au coeur des merveilles du désert marocain.

Présentation – Contenu du stage – Ouverture des clés d’Isis

Présentation :

El Aïma accompagnement

El Aïma accompagnement

Bonjour à toutes,

C’est avec une grande joie, le soleil du désert dans mon cœur, que je vous écris. Je vous invite à vivre un voyage sacré à la source des femmes.
Une retraite d’amour et de paix vous attend dans ce lieu privilégié avec la terre mère du Sahara, où se révèle la véritable beauté de notre essence.
Tout en douceur  au rythme de la vie marocaine et de la caravane nomade, nous entrerons dans notre espace intime de silence et de création.
Nos vibrations communes et individuelles nous amèneront dans la co-création consciente.
Je vous invite à un voyage où les mots : sérénité, authenticité, harmonie, liberté seront nos guides.
Nous contacterons notre douce puissance de femme et accueillerons notre véritable dimension.
Nous marcherons chacune dans nos propres pas et ensemble nous nous unirons pour célébrer la danse joyeuse de la vie qui s’écoule en nous…

J’ai choisi un circuit depuis Ouarzazate

« La porte du désert, la ville sans bruit ».

Nous descendrons par étape le long de la vallée du Drâa qui nous conduira au désert de Mhamid. Le stage commencera le 24 oct et se terminera le 1er nov. Arrivée le 23 oct au soir et retour le 2 nov au matin.
Dans chaque journée il y aura des temps de stage et de découverte, des visites pour les 2 premiers jours le long de la vallée, puis des temps de marche chaque matin dans le désert.
Les temps de stage seront l’après midi et en soirée autour du feu, après le coucher de soleil  dans la grâce du présent si intense …
Nous passerons 5 jours complets dans le désert.
Mahjoub et son équipe nous guideront dans le désert avec une véritable dignité dans le service et la sagesse joyeuse.
Je me réserve de tout vous dire, comme ils disent ici :

« Le désert ne se raconte pas, il se vit ».

Nous finirons ce séjour  le 31 par une rencontre avec les femmes marocaines avec un atelier cuisine et henné dans le partage du cœur avec nos sœurs.
Sur le chemin du retour à Ouarzazate nous irons au hammam et nous recevrons un massage. La dernière soirée  se déroulera  en musique, et nous finirons par le dernier cercle du stage.

Je remercie la Source , Isis, Marie et Jeshua de m’avoir guidé en ce lieu pour me révéler encore plus à l’Amour et vous y conduire à mon tour.

Nous sommes femmes de chemin et de passage alors profitons pleinement du voyage…

Merci à nous toutes et tous …

Myriam

Contenu du stage :

Des explorations qui nous conduisent à être, à vibrer notre essence, à créer par la danse libre, le mouvement naturel énergétique de nos corps, le chant libre, les sons sacrés, dans la conscience de l’énergie.

Être dans la présence intime Amour et Joie !

Cercle de paix, cercle de guérison, méditations, danses et chants sacrées, tantriques et chamaniques, jeux et improvisations dans l’instant …

Une œuvre de réunification, de lâcher prise, d’acceptation, de conscience du cœur, d’émerveillement et d’innocence.. Créer à partir du silence, de la vive présence.

Ouverture des clés d’Isis :

Retraite d'amour et paix des femmes dans le Sahara

Retraite d’amour et paix des femmes dans le Sahara

Isis nous guidera à activer les clés qui ouvrent les portes de notre Arbre de Vie. Transmission des premières clés fondamentales. Elles nous aideront à ancrer et incarner ce que nous allons pétrir ensemble.

Je vous laisse goûter le nectar des roses qui s’ouvriront en vous dans cet enseignement où la grâce s’incarne.

Artiste, enseignante, j’aime accompagner et transmettre. Je suis avant tout femme de chemin, un être sensible, heureuse d’être présente à la vie qui s’offre. Je trouve en moi le contact avec la source à travers l’expression sacré du corps et de la voix. J’aime laisser vibrer et résonner la joie en moi et dans les rencontres, m’unir à la force de la nature et du cosmos, vivre en vérité, libre d’être et de choisir dans la simplicité. Je serais très heureuse de vibrer chœurs à cœurs, cœurs accords avec vous…

avec toute ma tendresse,

Myriam

Pour en savoir plus : www.el-aima.com
Vous trouverez les tarifs sur la feuille de route à cette adresse en cliquant ici

Vous pouvez m’appeler au 06 38 81 73 44 ou me joindre par le formulaire ci-dessous

Attention : Il ne reste plus que 5 places pour ce voyage exceptionnel

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www.mhamidvoyages.com

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Se libérer des pensées

L’observation des pensées crée automatiquement un recul entre l’observateur, la conscience que nous sommes et les pensées qui ne sont pas nous.

Instant de pause

Instant de pause

Si nous prenons quelques instant de pause, quelles sont les pensées qui vous apparaissent? Notez les puis revenez sur ce texte.

Comprenez que vous pouvez être l’observateur des pensées. Mais qui observe ?
Vous bien sur ! Mais qui êtes vous ? Celui qui observe, la conscience.
Plus nous observons nos pensées, plus nous comprenons d’où elles viennent : conditionnements, automatismes liés à l’enfance, l’éducation, l’environnement.
La plupart du temps, nous sommes en ‘pilotage automatique’. Mais qui est le pilote automatique ? L’ego, la personne que nous croyons être ou que nous avons cru être.
Le vrai « nous » peut reprendre la main, peut arrêter le pilote automatique, et commencer a vivre.
Pour cela, restons dans l’instant, dans ce moment où le mental ne peut pas demeurer.
Plus nous prenons de la distance avec les pensées, plus nous devenons libre.
Libre de les choisir, libre de les comprendre, libre de remonter à leur source. Nous avons vu dans le texte : ‘loi de cause à effet sur les pensées’ que ces pensées ont toujours une source, une cause. Elles ont une source car elles sont le reflet de notre propre conscience sur l’environnement qui fait miroir.
Le contrôle et le choix des pensées nous amène vers la liberté.
Ne soyons pas esclave du mental. C’est lui, qui en créant l’ego, la personne finit par croire que nous sommes nos pensées. Plus nous restons dans le présent, dans l’instant, dans la présence, plus nous restons observateur des pensées qui arrivent, puis qui partent.
Certaines peuvent retenir notre attention bien sur, mais détachons nous d’elles. Ne soyons pas en réaction, restons conscient, restons dans la présence, restons libre.
La plupart des pensées que nous recevons viennent de nos conditionnements. Et plus nous nous en détachons, plus nous sommes libre. Alors il est possible de devenir très créatif, c’est à dire d’avoir d’autres type de pensées, des pensées qui vibrent à notre fréquence, et non pas à celle de nos programmations mentales.

C’est aussi ça la créativité, avoir la possibilité de sortir des conventions, des programmations. Que pouvons nous inventer lorsque l’on reste dans le carcan de la personne, cet automate qui ne sait que reproduire ce pourquoi il a été programmé.

Restons dans la présence et regardez les pensées passer, laissez les passer, habituez vous à créer cette séparation entre vous et elles.

Vous n’êtes pas vos pensées.

Texte de Kundun janvier 2013

A comme Amour

 

Avant de parler d’amour, posons nous la question : « Qui aime en nous ? ».

Si on considère que nous sommes des êtres constitués d’un corps physique, d’un corps mental et d’une âme, alors nous comprenons immédiatement qu’il y a plusieurs formes d’amour. En réalité, il y a trois « nous capable d’aimer, chacun à leur manière. Et ces trois façons d’aimer sont très différentes que ce soit le corps physique, le corps mental ou l’âme qui aime.

A comme Amour, Kundun 2012

A comme Amour, Kundun 2012

L’amour des sens physique

L’amour des sens physique passe par le bien être et la jouissance des sens : la vue, l’odorat, l’ouïe, le toucher, le goût. En réalité l’amour physique ne peut exister que par la conscience des « sens physique ». En gastronomie par exemple, plus on élève son niveau de conscience gastronomique, plus on prend un plaisir infini à goûter les meilleurs plats, et ce dans tous les domaines de la gastronomie.

L’amour physique crée des « orgasmes », et ceci pour les cinq sens. Les réactions se situent ensuite au niveau du corps émotionnel qui résonne. On aime cette texture, ce goût, cette vue, cette musique, cette odeur. En réalité, l’amour physique, c’est l’amour des sens et du bien être généré par notre capacité à les « ressentir » à « jouir » de la matière. Plus on s’éveille, plus notre conscience « grandit », et plus elle grandit, plus nous avons conscience du bonheur, des bienfaits et du bien être que ces sens nous génèrent. En réalité, ce ne sont pas nos sens qui augmentent lorsqu’on s’éveille, c’est notre conscience qui est plus « consciente » car plus vaste, plus expérimentée. Par exemple, si vous faîtes un jeune d’au moins 7 jours, vous verrez tous vos sens démultipliés de façon très spectaculaire.

Il y a aussi l’amour des corps physique, le coté « animal » de l’homme : c’est l’amour charnel, c’est celui qui est le plus partagé sur terre, c’est aussi le plus simple à partager. Le corps a des besoins et il ne faut pas hésiter assouvir pour le rendre heureux. L’équilibre corps/esprit/cœur passe par là. Cet amour a été parfaitement bien intégré dans la voie tantrique de l’éveil spirituel. Certaines religions, pour des raisons obscures ont rejeté cet amour, créant ainsi des culpabilités non justifiées. Pour équilibrer le corps, le mental et le cœur, ces trois parties doivent chacune s’exprimer et s’éveiller.

L’amour du corps mental

Ici, le « corps mental » signifie corps intellectuel, somme de toutes nos programmations mentales, conditionnements, psychés, c’est notre définition de l’Ego. Il fait référence au cerveau gauche, celui qui calcule, qui prévoit qui analyse. Nous avons vu la définition du corps mental, de l’Ego.

Cet amour est en réalité un pseudo-amour très partagé, ce pseudo-amour est celui de l’Ego.

C’est le corps mental qui sépare sans cesse, qui labellise, met dans des cases, découpe en petits morceaux de façon à pourvoir analyser. Le rôle de ce corps est très bénéfique s’il ne devient pas le maître de l’homme car c’est lui qui nous permet de payer nos factures et d’agir de façon ordonnée dans le monde physique.

Son amour est conceptuel, intellectuel, mental. Peut-on vraiment parler d’amour ? Non !

En réalité il s’agit d’attachement et non d’amour. Osho (le livre des secrets) et d’autres maîtres spirituels l’ont très bien décrit car beaucoup d’être humain confondent l’attachement de l’Ego avec l’amour du cœur.

L’Ego a toujours peur de perdre quelque chose, il s’attache aux objets, aux gens. Cela le rassure de posséder car cet attachement lui permet d’exister, de contrôler son univers. Jamais assouvi, il a toujours besoin de plus, de mieux. Insatiable, il périra avec ce besoin.

Cette confusion entre l’amour et l’attachement de l’Ego est très fréquente. Elle rend les couples malheureux puisqu’ils confondent le « je t’aime » avec le « tu m’appartiens ».

En réalité, l’amour, c’est laisser l’autre libre. Libre d’être ce qu’il est, libre d’expérimenter son soi divin. Tandis que l’Ego veut contrôler l’autre et l’attacher, l’âme le laisse « vivre » ses expériences.

Lorsqu’on aime quelqu’un, on peut lâcher prise et « surrender » à l’autre, mais attention à ne pas « surrender » à l’Ego de l’autre, sinon, cela peut être catastrophique. Bien faire la différence entre l’Ego de l’autre et son amour divin est essentiel si on veut des relations équilibrées.

Poème sur ce sujet : « There is love »

L’amour du cœur, de l’âme

Voila le véritable « amour » de l’homme, nous touchons là à l’essence même de l’homme, à sa partie divine. L’homme est une projection de la conscience divine, incarnée dans un corps matériel.

L’âme, la conscience est par définition de l’amour infini. Elle se projette sur les choses, les objets, les idées, sur les autres êtres humains. Cette projection lui permet de prendre conscience de l’autre. Alors apparaît « L’Amour ».

L’amour est en réalité la reconnaissance que l’autre « EST », littéralement un autre soi-même.

Plus on aime et plus on comprend que l’autre est soi. Et plus on comprend que l’autre est soi, plus on l’ « aime ». Dans ce cycle infini, l’amour est la reconnaissance de ce lien divin. Plus notre degré de conscience augmente, plus notre capacité à aimer augmente et tend vers l’infini. On comprend alors que nous sommes Dieu, que nous sommes cet « Infinite love ».

On peut se poser les questions suivantes :

Qui aime ?

C’est l’âme qui aime, c’est ce que nous sommes réellement qui aime. Comme nous ne sommes que de l’amour infini, c’est cet amour infini qui se reflète à travers les autres, à travers les objets, à travers les choses et les idées.

Carte postale Infinite Love, "Je suis l'amour infini"

Carte postale Infinite Love, « Je suis l’amour infini »

Et qui aime quoi ?

Nous même bien sur ! Car nous sommes la conscience infinie incarnée dans 7 milliards d’êtres humains et dans tout ce que nous voyons, que ce soit cet homme, cette plante, cette pierre, cette idée aussi, c’est toujours nous mêmes que nous aimons.

L’amour, c’est quand Dieu tombe amoureux de Dieu. L’être divin que nous sommes se voit à travers le miroir de l’autre. L’amour nous éblouis, telle de la lumière projeté sur un miroir, nous sommes éblouis par tant de lumière et de beauté.

Pourquoi le fait de tomber amoureux nous éveille-il ? Tout simplement car c’est la façon la plus formidable de voir la beauté de l’âme, d’expérimenter ce que nous sommes.

C’est notre propre amour, projeté sur le miroir de l’autre qui nous illumine, lorsqu’il nous revient. En se concentrant sur l’amour que nous avons dans notre cœur, nous nous illuminons, nous nous éveillons.

A chaque fois que nous tombons amoureux d’une personne,  nous pouvons nous fondre en elle et disparaître totalement. L’Ego meurt, d’où parfois au départ ce mélange douloureux « d’horreur et de bonheur ». Certains disent qu’ils sont « horriblement heureux ». Une fois que l’Ego est dissous, il ne reste plus que du bonheur, plus que de l’amour.

L’Ego, est comme de la poussière sur le miroir, moins il y en a et plus on reflète la lumière, plus on devient amoureux.

L’éveil spirituel, c’est quand nous n’avons plus de poussière. Alors on tombe amoureux en permanence, de tout, partout, alors, dans l’instant présent, on « vit » l’autre, alors, on « sait » qu’il « est » réellement nous.

Bien sur, ce sentiment est impossible à décrire avec des mots. L’amour n’est pas « mental », l’amour est poétique, l’amour est artistique. L’amour est la partie la plus indescriptible de l’homme.

Poèmes :

Carte postale, Je t'aime à L'infini, 2012

Carte postale, Je t’aime à L’infini, 2012

Force du savoir

Il n’y a pas de plus grande force que le savoir
Il n’y a pas de plus grand pouvoir que l’amour

Kundun 2012

Une force est quelque chose qui peut être utilisé ou pas : une force mécanique par exemple.
C’est de l’information qui peut, (ou qui peut ne pas) être utilisé. Le savoir est d’une certaine façon une force : une fois utilisé par l’expérience, cela devient de la connaissance. On utilise la force du savoir pour expérimenter, pour apprendre. C’est ce savoir en tant qu’information qui est utilisé.
La somme de nos connaissances, (donc du savoir expérimenté) est ce qu’on appel de la sagesse.

Un pouvoir, de par sa nature n’a rien à faire pour ‘être’ et pour agir. Un pouvoir agit sans aucun effort, sans bouger, il lui suffit d’’être’. Il est différent d’une force au sens ou la force ‘agit’ et crée un mouvement lorsqu’elle est utilisée.
L’amour est le pouvoir suprême qui fait évoluer l’univers, que ce soit l’amour du beau avec les Arts, l’amour de la connaissance avec la Science, l’amour de l’humain qui mène vers la Philosophie et la Compassion, tout, absolument tout est une question d’amour. L’amour est là,le pouvoir sous-jacent qui meut l’univers.
L’amour est un pouvoir car il lui suffit d’exister, c’est un pouvoir divin qui agit sans effort. Certaines personnes ont ce pouvoir : elles n ont rien à faire, elles ont juste à ‘être’ : les choses se font parce qu’elles sont ce qu’elles sont.
Dieu, la conscience infinie en est un bel exemple. Plus on s’éveil, dans une dimension, que ce soit la musique, le business, la spiritualité, l’art, le sport, la cuisine plus on ‘devient’ une source de pouvoir. Quand on atteint un niveau élevé de conscience dans un domaine, tout le monde vient nous voir !
Une force d’attraction est générée par le pouvoir. Plus notre niveau de conscience est élevé, plus on attire ceux qui souhaite élever leur niveau de conscience, et cela quelque soit la dimension.
De façon générale, les personnes les plus puissantes ne sont pas celles qui font, mais celles qui ‘sont’.

En spiritualité, s’éveiller, c’est aller de plus en plus vers le ‘être’, c’est le lâcher prise (‘surrender’) au divin : alors, l’ancien Ego se dissout et ‘on’ n’existe plus, les choses se font, notre âme se laisse porter par tout ce que le divin nous apporte, à chaque minute, à chaque instant. Il est de moins en moins question de faire, mais d’‘être’. C’est un lâcher prise total ou le divin s’exprime à travers nous, ou il n’y a plus rien pour freiner sa volonté.
Une phrase fait référence à cet état : ‘Que ta volonté soit faite et non la mienne’
Plus on dissout son Ego, plus on est libre, plus ‘Il’ peut s’exprimer à travers nous.

‘Je me suis Incarné dans 7 milliards d’êtres humains…’  Kundun 2012

‘Je me suis Incarné dans 7 milliards d’êtres humains…’ Kundun 2012

Plus on est dans le flux, plus on laisse le divin agir, plus les synchronicités, plus les hasards très improbable se font ressentir. Car en réalité, lorsque l’Ego se dissout, il n’y a plus rien pour ‘contrer’ notre destin, c’est-à-dire le meilleur chemin choisit par notre âme pour évoluer dans ce monde.
Alors, l’invisible devient de plus en plus visible, alors nous pouvons véritablement commencer à ‘être’, à vivre.
Lorsque l’Ego se dissout, on capte de moins en moins les ‘pensées’ ambiantes à notre environnement, alors on devient de plus en plus libre.
Et même plus que ça, on devient capable d’émettre des pensées qui change l’environnement, on devient capable de modifier l‘univers’ tout autour de nous…

Carte postale Imagine, Kundun 2012

Carte postale ‘Imagine’, Kundun 2012

Participez à l’éveil planétaire avec Infinite Love, diffusez des pensées
d’amour, de liberté, d’égalité et de justice !

Kundun juillet 2012

Oh seigneur,

Je ne parle plus,
Je ne vois plus,
Je ne ressens plus.
Je n’existe plus.

Je m’en remet a toi,
Désormais.
Car je viens de réaliser,

A cet instant,
C’est toi qui voit,

A travers moi.

A cet instant,
C’est toi qui écoute,

A travers moi.

A cet instant,
C’est toi qui ressent,

A travers moi.

Je suis libre,
Car je n’existe plus.
Je suis libre,
Car fondu dans l’amour infini,
Je suis libre,
Car c’est toi qui vit,
A travers moi.

Il n’y a plus que l’amour,
Il n’y a plus que l’énergie,
Il n’y a plus que toi,
Il n’y a plus que moi,
Partout.

Je nage,
Dans le courant de ta rivière d’amour.

Je baigne,
Dans tes idées.

Je vis,
Dans notre cœur.

Je comprends maintenant:
C’est ton action que je transmet,
C’est ta parole que je diffuse.
C’est ton amour que je vis.

Mon dieu,
Qu’il est magnifique,
De disparaître.

Qu’il est magnifique,
De se laisser guider.

Qu’il est magnifique,

D’exister.

Poème de Kundun, Juin 2012/ Poem by Kundun, June 2012

Le Choix

Le choix

Chaque jour,
Par nos choix,
De personnes,
De projets,
De priorités,
Nous créons notre monde.

Chaque jour,
Par nos choix,
De pensées,
De croyances,
D’expériences,
Nous construisons notre univers.

Prenons conscience,
Que ce sont tous ces choix,
Qui nous ont amenés,
Jour après jour,
Ici et maintenant.

Prenons conscience,
Que nous sommes libre,
De choisir,
Les personnes,
L’environnement,
L’univers,
Qui peut nous rendre heureux.

Définissez votre univers,
Puis,
Choisissez !

Poème de Kundun / Poem by Kundun

N comme Nourriture

Nous sommes ce que nous mangeons

Nous sommes ce que nous mangeons

La nourriture : Nous sommes ce que nous mangeons.

Qu’on parle de corps physique, de corps mental, de corps spirituel, nous sommes ce que nous mangeons.

Si nous nous nourrissons de pensées positives, d’énergie positive, notre vie peut s’en trouver radicalement modifiée. Notre corps physique aussi devient la nourriture que nous absorbons. Si vous êtes végétarien, fruitarien, respirien ou omnivore, votre corps ainsi que votre niveau de conscience sera dans un état très différent.

Essayez de réfléchir après avoir mangé un cassoulet et vous verrez !

Les aliments sont de l’énergie, mais l’énergie est aussi une conscience. Les aliments sont une forme de conscience car tout est énergie. Que se passe t-il lorsqu’on ne maîtrise pas la qualité énergétique des aliments ? N’y a-t-il pas un risque de manger n’importe quoi ? D’où viennent toutes ces maladies, tous ces cancers ? Dans quelle proportion les produits chimique, les engrais et les insecticides contaminent-ils nos aliments ? Bien évidement très peu de tests ont été effectués sur les 80 000 substances diffusées dans l’alimentation.

Qu’elle est le niveau de conscience des personnes qui utilisent ces substances ? Comment pourraient-ils prendre les bonnes décisions puisqu’ils ne savent pas encore qu’Énergie = Conscience, et qu’on devient ce qu’on mange. Comme le Tabac à l’époque, ils n’ont pas encore ‘conscience’ des conséquences.

Soyons prudent, vérifions ce que nous mangeons, vérifions la composition des produits que nous mettons sur notre corps. Telle que les cosmétiques, les produits de nettoyage qui imprègnent notre peau, soyons attentif. Les magasins bio et naturel sont en plein développement un peu plus chaque jour car il y a une réalité derrière tout cela. Plus le niveau de conscience de la population augmente, plus les comportements changent.

Certains aliments, certaines substances, certaines pensées sont toxiques. Faisons attention à ce que nous mangeons, faisons attention à l’air que nous respirons, à l’eau que nous buvons, à tous les produits et substances qui font nos corps, faisons attention aux pensées et aux croyances aussi.

Que ce soit physique, mental, spirituel, émotionnel, soyons prudent, choisissons, réfléchissons, devenons libre !

Texte de Kundun, 28/05/2012

Rencontre

Mais qui es tu?

Je suis un autre toi, avec qui,
Ce que tu es réellement,
Tu peux découvrir.
Tel un miroir, je reflète tout ce que tu m’envoies.
Envois moi de l’amour,
De l’amour tu recevras,
Envois moi de la séparation,
De la séparation, tu recevras.
C’est toi qui décide,
Car finalement,
Tu comprendras,
Que je suis toi.
Ne le vois tu pas?
Comme on aime un frère jumeau,
Je t’aime,
Car, mon frère, tu es.
A travers moi, comprends qui tu es,
Expérimente moi,
Je suis la pour toi,
Comme tu es la pour moi.
Nous nous sommes rencontrés,
Pas par hasard,
Mais pour progresser, ensemble,
Pour apprendre quelque chose,
Sur le chemin de la vie.
Je suis toi,
Et tu es moi,
Au fond de toi, ne le sens tu pas?
Qu’allons nous échanger ?
Qu’allons nous apprendre ?
Comment allons nous nous entraider ?
A nous, de le découvrir.
Je t’aime.
Viens avec moi.

Poème de Kundun / poem by Kundun

L comme Liberté

Qu’est ce que la liberté ?

‘La liberté, c’est se fondre dans l’amour.’

Car lorsque l’on dissous l’illusion de l’Ego, lorsque l’on dissous ses conditionnements, on disparaît. Alors nous devenons libre. Libre de quoi ? Libre de l’Ego.
Dieu = Homme moins l’Ego.

Devenir libre, c’est comprendre que nous sommes divin. Il faut pour cela se libérer des programmations mentales, il faut ‘être’ ce que nous sommes réellement, c’est-à-dire une conscience, une âme.
Tant que vous restez un robot, vous êtes libre de dérouler vos programmations mentales, vous êtes libre de jouer le personnage que vous croyez être. En réalité, vous n’êtes pas libre.

Poème 7 milliards de robots.

Pour être libre, commencez par réfléchir par vous-même. Rejetez le prêt à penser ! Expérimentez ! Éliminez vos fausses croyances.
Comprenez que vous pouvez réussir, que vous pouvez avoir du succès. Détruisez vos barrières. Faites le point et choisissez vos croyances, déprogrammez vous !

Texte de Kundun, 19/05/2012, Paris