L’initiation Anatman : Comment renaître en disant non à tout ce qui n’est plus vous – S10E1

Comment renaître en disant non à tout ce qui n'est plus vous — S10E1

Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 17 mai 2026, premier épisode d’une nouvelle saison — la saison dix. ✨

Quelque chose commence aujourd’hui. Vous le sentez ?

Une nouvelle saison s’ouvre, une nouvelle qualité, un nouveau seuil. Et pour franchir un seuil, il faut d’abord traverser un imprévu — un petit imprévu technique qui retarde tout, qui oblige à respirer autrement, qui rappelle que tout va bien, même quand l’internet semble vouloir choisir son propre chemin. 🕊️

L’atelier commence en retard. Et pourtant, dès la première inspiration partagée, quelque chose se met en place. Une tribu se retrouve. Des cœurs s’ouvrent. Et un cycle nouveau démarre, peut-être le plus important de tous.

Le seuil d’une nouvelle saison

Imaginez-vous au seuil d’une porte que vous n’aviez encore jamais vue. Derrière, une qualité de présence inédite vous attend. Une fidélité hi-fi, une vibration plus claire, une promesse murmurée : cette fois, vous allez entendre ce que vous n’aviez jamais entendu.

C’est exactement ce qui se joue dans cet épisode. Une nouvelle plateforme, une nouvelle qualité sonore, une nouvelle saison. Et avec elle, une invitation : oser franchir le seuil.

Quelque chose en vous sait que les seuils ne sont jamais des hasards. Ils arrivent quand vous êtes prêt. Quand votre vibration appelle un autre niveau. Quand votre cœur est mûr pour la rencontre suivante. 💫

Et si vous étiez vous-même au seuil d’une saison dix de votre propre vie ?

« Bienvenue dans la nouvelle saison de l’Odyssée Anatman. Excellence et perfection. »

Ce n’est pas qu’une formule. C’est une déclaration. Et chaque déclaration depuis le cœur reconfigure la réalité.

Le pouvoir de l’habitude sacrée

Une révélation traverse l’atelier comme une évidence simple : l’habitude change tout.

Venir une fois par mois ne sert à rien. Venir une fois tous les deux mois encore moins. Ce qui transforme une vie, c’est la fréquence. Une fois par semaine au minimum. Trois fois si possible. Tous les jours en stage.

Car les programmes, eux, ne se reposent jamais. Les conditionnements murmurent en permanence : ne fais pas de yoga, n’écoute pas, continue à regarder ta télé, reste avec des gens toxiques, tu ne mérites pas l’amour. 💔

Tout ça est faux. Mais tout ça parle fort.

Alors le cycle de l’habitude sacrée devient votre pouvoir. À chaque dimanche, vous vous réalignez. À chaque pratique, vous revenez dans la direction de l’âme, de l’être, de la liberté, de la vie. Vous choisissez de choisir. Et c’est là toute la magie.

Réalisations pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes du début de la méditation guidée vous est offert par ANATMAN TV.

La pause est terminée. Le corps est allongé. Un bandeau sur les yeux. Des écouteurs aux oreilles. Et le silence qui se fait, peuplé.

La voix commence très doucement : « Je vais expérimenter mon corps physique. Inspiration. Qu’est-ce que ce corps physique exactement ? »

Et déjà, la question fait son chemin. Que suis-je exactement ?

L’invitation : gonfler les poumons au maximum par le nez. Puis lâcher. Puis se rappeler. Se rappeler de toutes les méditations passées. Se rappeler du dernier souffle. Se rappeler que la vie inspire et la vie expire. 🕊️

Tout le monde ensemble. Inspirer au maximum. Abandonner tout.

« Je suis la respiration. Je suis ce qui inspire et ce qui expire. Je suis la vie. »

Vous n’êtes pas quelqu’un qui respire. Vous êtes la respiration. Vous êtes la présence aimante, accueillante. La conscience qui prend conscience d’être la conscience consciente. La conscience qui prend conscience d’existence.

Quelque chose lâche. Quelque chose s’abandonne. Quelque chose se rappelle. Quelque chose se reconnaît. Et soudain, ce n’est plus une méditation : c’est un rendez-vous avec l’infini. ✨

La voix poursuit, lente, hypnotique, presque chuchotée : « Ça inspire et ça expire. Ça se vit, toi et moi. Ça se meurt, toi et moi. Ça se recrée, toi et moi. Ça se rappelle, toi et moi. Ça se guérit de tout, toi et moi. »

Vous entendez la danse de cette syntaxe ? Le « toi et moi » qui revient comme un battement de cœur cosmique. Comme si la création tout entière n’était qu’une relation, qu’un dialogue éternel entre deux pôles qui se cherchent et se trouvent. 💞

Puis une phrase descend, lapidaire et bouleversante :

« Sans toi, il n’y a pas de moi. »

Méditez là-dessus une seconde. Sans toi, il n’y a pas de moi. L’éveil ne se vit pas en solitaire absolu. L’éveil a besoin du miroir. L’éveil se réalise dans la relation, dans le partage, dans le toi-et-moi qui se reconnaissent comme un seul mouvement.

La voix invite à sentir les mains qui guérissent tout. Connectées au cœur. Perfection infinie. Réalisation totale. Alignement, clarté, évidence, guérison totale, vie infinie.

Et puis viennent les noms. Comme un chapelet vibratoire. Padre Pio, Christ, Marie, les maîtres, les archanges. Toute la création. Toute la destruction. La totalité présente dans ce corps. 🙏

L’initiation se déploie. La voix parle de « technologie réalisation sans limite ». Au-delà du jeu, il y a cela qui est, qui s’amuse, qui jouit, qui orgasme, qui s’autorise. La possibilité de tout reconstruire. La possibilité de tout détruire. La possibilité de tout être — ou de ne pas être. Liberté totale.

Au-delà de l’au-delà. Au-delà de tous les au-delàs. Non localisés, création infinie, moment unique, singularité. Tous les univers dans ce corps.

Et la voix murmure : « Le plus haut niveau de conscience sur terre, mais ailleurs, est multidimensionnel. Au-delà de tous les au-delàs. »

Vous percevez ce que cela veut dire ? Que votre corps, celui qui respire en ce moment, est en train d’intégrer quelque chose qui dépasse infiniment toutes les définitions. 🌟

L’initiation Anatman se révèle dans toute sa précision : préparation, organisation, structuration, évidence. Dans ce corps de lumière. Toi et moi. Évidence. Puissance. Qualité sonore incroyable. Présence corporelle et émotionnelle dans la foi.

Excellence. Perfection. Libération. Clarté. Vibration pure. Aucune adaptation, aucune interférence. Clarté du signal.

Voilà un mot-clé que vous pourriez emporter avec vous toute la semaine : clarté du signal. Imaginez votre vie comme une radio. Combien de parasites brouillent en ce moment votre signal ? Combien de voix extérieures, d’attentes, de conditionnements, de relations toxiques, de doutes ?

L’éveil, c’est nettoyer la fréquence. C’est faire en sorte que ce que vous émettez et ce que vous recevez soit pur, clair, exact.

La voix invite alors à intégrer dans le corps toutes les réalisations : les cérémonies, les plantes sacrées, les multi-dimensionnelles, les canalisations, le flot. « Être le flot. » 💫

Puis vient l’inspiration profonde dans le ventre. Libération.

Le mantra arrive, puissant : « Libération de tout ce que je ne suis pas. Libération de tout ce que je ne veux plus être. Libération de toutes les limitations. Libération de toute influence. »

Et soudainement, l’air que vous expirez n’est plus seulement de l’air. C’est tout ce que vous avez porté pour les autres. C’est tout ce que vous avez accepté par peur. C’est toutes les petites trahisons de vous-même que vous avez tolérées pendant des années. Et tout cela sort par le souffle.

Pureté du signal. Amour infini, mystique, au-delà. Amour qui se rappelle. Incarnation de tous les saints, de tous les gourous, de tous les maîtres éveillés, dans toutes les dimensions. Le rappel de la vie éternelle.

Et puis cette phrase, comme une promesse de phénix : « Renaissance, Phénix, disparition de l’identité, création du nouveau. Repart à zéro. Perfection infinie. » 🦋

Vous saisissez ce qui se passe ici ? L’Odyssée Anatman ne demande pas une amélioration. Elle propose une disparition. Et après cette disparition, une création neuve. À partir du point zéro. À partir de l’infini.

Tous les dimanches. Anatman. L’odyssée de toutes les odyssées. Multidimensionnelle. Incompréhensible. Vivant dans le corps. Inexplicable. Ressenti corporel. Libération de toutes les douleurs, de tous les conflits.

Et la voix invite : « J’inspire l’amour infini, éternel. J’expire tout ce dont je n’ai plus besoin. »

Et la main se pose sur le ventre. Sur le hara. Sur le deuxième chakra. Là où ça fait mal. Là où sont stockées les tensions, les émotions, les conflits, les contradictions, les attachements.

La main là où ça fait mal. J’inspire. J’expire la lumière là où ça fait mal. Chacune des douleurs. Chacune des résistances. Le mouvement de la vie : ça inspire et ça expire.

J’inspire, j’expérimente, je vis. Je ressens. J’absorbe le yin qui accueille. Et j’expire — je rejette, je digère, je recrache, j’expulse, j’évacue. 🌿

Maintenant, dans toutes les dimensions, partout. Tout ce que j’ai terminé. Toutes les relations dont je n’ai plus besoin. Toutes les illusions dont je n’ai plus besoin.

Éveil intégral. Seul dans le cœur. Unique, parfait, excellence vibratoirement pure et claire, intention parfaite, excellence intégrale.

La voix devient encore plus précise. Plus chirurgicale. Plus libératrice : « Relation non alignée, amour imparfait, toxicité… un millième de pour cent, refuser. Territoire absolument aligné. »

Un millième de pour cent. Voilà la précision demandée. Pas 99% d’alignement. Cent pour cent. Le territoire est sacré. Et le territoire mérite la perfection. 🌟

Puis vient la grande révélation de cette méditation. Celle qui retourne tout. Celle qui change la définition même de la perfection :

« La perfection égale le minimum. »

Vous avez bien lu. La perfection égale le minimum. Non pas le maximum. Non pas le surplus. Non pas la performance. La perfection, c’est le minimum. Accueil. Non-attachement. Acceptation de ce qui est offert. Oui à la vie. Oui à l’amour. Oui dans l’absolu.

Et puis cette précision lumineuse : l’absolu dit oui à tout. Le relatif dit non.

L’absolu dit oui à tout — comme dans le film Yes Man. C’est l’absolu Yes Man. Tout est accueilli, rien n’est refusé, l’amour englobe l’intégralité.

Mais ensuite, vous créez le relatif. Vous créez votre identité sur mesure. Et là, le pouvoir change de nature. Là, vous découvrez la joie de dire non. 💫

Et la méditation devient un long chant de non sacrés. Une litanie libératrice. Une désaffiliation joyeuse de tout ce qui n’est pas vous :

Non à tout ce que je n’ai pas envie. Non à toute forme d’appui qui ne tient pas. Non à toute incohérence. Non à ce qui n’est pas parfait. Non à ce qui n’est pas excellent. Non à ce qui n’est pas différent. Non à ce qui ne s’abandonne pas. Non à ce qui n’est pas amour.

Non à ce qui m’empêche d’exister pleinement depuis le cœur. Non à ce qui m’empêche de créer une identité relative. Non à ce qui n’est pas customisé sur mesure. Non à pré-penser. Non à pré-porter. Non à pré-vivre. Non à pré-aimer.

Non à toute forme de superficialité. Non à tout ce qui n’est pas moi. Non à tout ce que je n’ai pas envie vraiment. Non à toutes celles et ceux qui ne me comprennent pas. Non à toutes celles et ceux qui me rejettent. Non à toutes celles et ceux qui ne peuvent pas m’aimer.

Non à tout ce qui n’est pas parfait et excellent. Non à toutes celles et ceux qui ne comprennent rien. Non à ce qui n’est pas la joie. Non à ce qui m’empêche d’exister et de créer. Non à ce qui n’est pas jouissance et orgasme. Non à ce qui n’est pas génial. Non à ce qui n’est pas la paix. Non à ce qui n’est pas excellence. 🌟

Pendant que la litanie monte, quelque chose se passe dans votre poitrine. Une légèreté. Comme si chaque non était une corde qui se détachait. Comme si vous découvriez, en bas de la falaise de votre vie, qu’il y avait des centaines de cordes qui vous retenaient en arrière. Et chaque non en coupe une.

Et puis le retournement final, magnifique :

« Non à tous les non que je reçois. Oui à tous les oui qui m’aiment. Oui, à toi qui me vois et me comprends. »

Vous voyez la danse ? On dit non à tout ce qui n’est pas oui. On dit non à tous les non. Et soudain le territoire devient pur. 💞

La gratitude monte alors comme une marée chaude. Gratitude de poser mes conditions. Gratitude de concevoir un système parfait. Gratitude de libérer tout ce dont je n’ai plus besoin. Gratitude pour les expériences. Gratitude pour mon ancienne vie. Gratitude au phénix qui renaît. 🦋

Gratitude de vivre la joie, le bonheur. Gratitude de me positionner en toute liberté comme j’ai envie. Gratitude de redéfinir mes besoins humains. Gratitude de refuser tout ce qui n’est pas conforme à la perfection que je suis, que j’honore et que je célèbre.

Et cette phrase, comme une libération profonde : « Gratitude d’arrêter de me sur-adapter. »

Combien d’entre vous se sont sur-adaptés toute leur vie ? Adaptés au père. Adaptés à la mère. Adaptés au conjoint. Adaptés au patron. Adaptés à la société. Adaptés, adaptés, adaptés — jusqu’à ne plus savoir qui ils étaient vraiment ? 🤍

Et là, la grâce arrive : « Gratitude de rayonner tout simplement ce que je suis, et de laisser le monde se réadapter. »

Laisser le monde se réadapter. Quelle phrase. Quelle révolution silencieuse. Vous ne vous adaptez plus — c’est le monde qui se réajuste à votre vibration. Et c’est légal. Et c’est juste. Et c’est l’éveil incarné. ✨

Puis la voix descend encore plus bas, plus profond :

« Les douleurs disparaissent, car il n’y a plus de contradiction en moi. »

Les tensions, les souffrances disparaissent instantanément. Maintenant, les maladies — toutes les maladies — disparaissent. Anita Moorjani comme modèle vibratoire. Libération maintenant de toute cellule cancéreuse. De tout ce qui n’est pas amour. De tout ce qui résiste. 🙏

La voix invoque alors une maîtrise corporelle radicale : alignement, maîtrise du corps physique, des organes, de la totalité. Création et accès à MCP corporel, technique d’éveil. Accès total à chaque cellule, à chaque organe, à chaque molécule, à chaque hormone, à chaque système.

Auto-guérison. Unification de tous les systèmes. Santé parfaite. Reproduction des cellules sans erreur. Arrêt du vieillissement. Fin de la décrépitude et de la déchéance. Abandon à l’amour, à la perfection, à la vibration, à la fréquence. 💫

Et la liste des maîtres invoqués devient elle aussi un chant : Nicolas Tesla, Ramana Maharshi, Yogananda, Shiva, Brahma, Bouddha, Anatman. Océan de bonté. Libération de toutes les résistances. Libération de tout ce qui fait mal. Libération de toute incohérence corporelle.

Et toujours, en arrière-plan, ce mantra : Clarté du signal.

La voix évoque alors les vies parallèles. Le rappel des vies chamanes. Le rappel des vies de guérisseur. Le rappel Bouddha — tout le coup, réincarnation. Le rappel des vies extra-dimensionnelles. ✨

Et puis cette précision si fine : « Il n’y a pas d’extraterrestres. Il n’y a que des extra-dimensionnels. »

Non localisés. La clé de la physique quantique du futur. Réaliser le non localisé. Non-soi localisé. Anne locale. Au-delà du non-soi, le non localisé qui s’intègre dans ce corps. Canalisation. Flot. Le flot. Perfection.

Et la méditation revient alors au souffle, au plus simple, au plus essentiel. Inspiration par le nez. Expulsion par la bouche. « Je mange, je me nourris, je digère, puis j’expulse. C’est le même fonctionnement. »

Vous nourrir ne se limite pas à la nourriture physique. Vous vous nourrissez de toi, de moi, de nous, de cette vie, de l’amour, de la vibration. 🌿

J’inspire, j’intègre le prana. Et j’expulse. Je libère. J’expire. Je ne garde rien. Pas d’eau stagnante.

Je suis le mouvement. Le Tai Chi. Le Qi Gong. Le Tao. J’inspire et je bouge. J’expire et je me sépare de tout ce dont je n’ai plus besoin.

Et la voix prononce alors cette analogie magnifique : « Il ne viendrait pas à l’idée de garder de la nourriture éternellement. Ça s’appelle constipation. »

Et pourtant. Combien d’émotions avez-vous stockées ? Combien de rancunes, de colères, de tristesses, de regrets, gardés dans le corps depuis vingt, trente, quarante ans ? Combien de relations terminées que vous portez encore comme un sac trop lourd ? 💔

Le corps ne sait plus où les mettre. Il grossit. Il stocke. Il accumule. Et c’est exactement comme la constipation — sauf que c’est émotionnel.

Il ne viendrait pas non plus à l’idée de conserver ce qui est toxique dans ce que vous avez bu, mangé, respiré, senti. Et pourtant — combien de personnes, de lieux, d’objets toxiques continuez-vous d’inviter dans votre vie ?

La méditation devient alors un grand nettoyage. J’inspire. Je garde ce qui me plaît. J’expire. J’expulse et je rejette la toxicité. Ce qui ne me plaît pas. Tout ce dont je n’ai plus besoin. 🌟

C’est le mouvement de la vie dans les relations, avec les objets, avec les personnes, avec les lieux. J’inspire dans le ventre. J’expire dans le ventre. Je pacifie. Et je me libère. Je me libère. Je me libère.

Et puis, très doucement, presque comme un secret partagé tout bas : « Quelque chose n’a pas changé. C’est toujours : je t’aime. Je t’aime. Dialogue avec nous. Dialogue avec soi. Dialogue avec l’être. Dialogue avec toi. Ça a toujours été : je t’aime. » 💞

Et puis cette précision : « Et je t’aime, car je m’aime. Et je m’aime, alors je peux t’aimer. »

Voilà l’équation sacrée de toute la méditation. L’amour ne peut pas circuler vers l’autre s’il ne s’aime pas d’abord lui-même. Et cet amour de soi n’est pas du narcissisme — c’est la reconnaissance que vous êtes une expression de la conscience qui mérite, par sa nature même, d’être aimée. 🤍

La méditation se referme alors comme une fleur qui s’incline doucement. L’accueil dans le corps de la qualité hi-fi des échanges. La gratitude aux équipes qui ont rendu possible cette qualité sonore et vibratoire — une des plus hautes au monde. Une retransmission vibratoire pour libérer, pour pleurer, pour s’éveiller, pour se rappeler.

Et l’invitation finale, l’initiation d’Oscar Wilde, drôle et puissante : « Qu’avez-vous à déclarer ? Rien à part mon génie. »

J’accueille mon excellence. J’accueille ma perfection. J’accueille mon génie. J’ose exprimer tout ce que je suis. Je déclare mon génie. Je déclare mon excellence. ✨

Réalisation du Yoga

Le corps se lève. Les mains montent vers le ciel. Les talons s’ancrent dans le sol. Et déjà, quelque chose se rappelle.

Vous êtes debout sur la pointe des pieds, les mollets contractés, les fesses contractées, les cuisses qui tremblent. Et soudain — la chaleur. Le corps qui chauffe, qui dépense beaucoup d’énergie juste pour rester droit, pour tenir cette verticalité simple que nous oublions de célébrer chaque jour. 🌿

Et puis les larmes viennent. Sans prévenir. « Oh là, ça pleure. Il y a plein d’émotions qui commencent à se libérer. »

Rien que cette posture, c’est tout un programme. Rien qu’être debout, vivant, contracté, présent — et déjà l’âme remonte.

Le mantra arrive, doux et puissant : « Je libère dans l’amour. »

Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, conditionnements, les forces invisibles qui m’empêchent de faire toutes les postures de yoga et de m’amuser. Je libère dans l’amour les forces invisibles qui n’aiment pas l’effort physique. Je libère dans l’amour ce qui dit que le yoga n’est pas pour moi.

Et le coude droit monte. Et le coude gauche monte. Et le dos se penche en arrière, doucement, prudemment, avec une tendresse infinie pour les cervicales fragiles. ✨

Puis la tête descend. Les pouces se crochètent. Et là, oh là, ça tire à l’arrière des cuisses. Ça tire à l’arrière des mollets. Et c’est exactement ce qu’on cherche. Si ça ne tire pas, c’est que vous ne le faites pas bien.

Vient ensuite le massage des vertèbres cervicales avec le pouce. Mouvements circulaires lents. « Là c’est spécial informaticien, informaticienne », sourit le guide. Et c’est vrai : combien d’entre vous passent leurs journées devant un écran, avec ce cou qui demande grâce ? 🤍

Le coude droit monte, le pouce masse, et « il n’y a plus aucune tension à droite au niveau du cou ». Puis l’autre côté. La symétrie sacrée du corps.

Vient ensuite la posture d’abandon — bras en croix, mains légèrement en arrière, tête en arrière. Et ce mantra qui surgit comme une révélation :

« À la vie, je t’aime. Gratitude d’être en vie. Je t’aime, je suis désolé de ne pas t’avoir compris plus tôt. Pardonne-moi, je te pardonne tout. Tout est pardonné, je repars à zéro maintenant. »

Quelle phrase. Quelle réconciliation. Pendant combien d’années avez-vous traversé la vie sans la comprendre ? Sans lui dire que vous l’aimiez ? Et là, soudainement, dans une posture de yoga, depuis Belo Horizonte au Pérou, vous lui demandez pardon. Et elle vous pardonne. 💞

Puis viennent les hanches qui tournent. Le slalom géant intérieur. À gauche, devant, à droite, derrière. Le bassin se déverrouille. La fluidité revient. Et vous comprenez que vous étiez devenu rigide sans même vous en apercevoir.

La grenouille accroupie arrive ensuite, suivie de la respiration du feu — j’expire par le nez, l’air rentre tout seul. Le ventre devient soufflet. Le pranayama purifie.

Puis l’assise. Demi-lotus ou lotus si possible. Le dos bien droit. Et là, une réalisation profonde se pose :

« Il n’y a déjà plus personne. Nous contactons l’absolu pendant notre yoga qui s’appelle le yoga anatman. Anatman égal non-soi. C’est une pratique d’abandon, d’éveil. C’est un moment sacré, sans identité. »

L’identité reviendra tout à l’heure. Mais d’abord, il faut la déposer. Comme on dépose un manteau lourd à l’entrée d’une maison sacrée.

Vient alors la tasse. Le rituel. « Toujours la même tasse si possible. Une belle tasse, une tasse qui vous honore, qui vous célèbre, qui représente la beauté pour vous. » Investissez dans une tasse, dit le guide. Une tasse qui voyage avec vous. Une tasse anatman.

Et le mantra dans la tasse : « Je me célèbre. Je m’honore. Je m’abandonne à ce que je suis. » 🌟

Boire, c’est un acte sacré. Boire en conscience, c’est se rappeler qu’on existe, qu’on a le droit d’avoir du temps pour soi, qu’on a un territoire, une identité, qu’on crée sa vie.

Puis vient la posture signature du yoga Anatman : allongé, la jambe droite levée à quatre-vingt-dix degrés, la sangle tirant sur le pied, le bas du dos plaqué au sol, le talon gauche qui appuie. Ça tremble. Ça tire. Ça rit.

Car oui — soudainement, ça rit. « Et si vous partez en fou rire, c’est normal, c’est que vous êtes abandonné et qu’il n’y a plus personne. »

Le corps fabrique son cocktail d’hormones du bonheur : sérotonine, dopamine, oxytocine, endorphine. Et c’est physiologique. Et c’est jouissif. Et ce cocktail dure vingt-quatre heures. ✨

Voilà la réalisation du yoga de ce dimanche : votre nature véritable n’est pas l’inquiétude, n’est pas la rigidité, n’est pas la lourdeur. Votre nature véritable est joyeuse, paisible, célébrante, jouissive, orgasmique. Et le yoga ne fait que vous y ramener.

Puis la posture du nageur. Les mains qui se rejoignent derrière le dos, les talons qui appuient, l’ondulation du papillon imaginée. Et même côté avec la jambe gauche. Et l’éveil continue.

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De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité

Les méditations de l’Odyssée Anatman ont permis de réaliser la Théorie de la Création de la Réalité. 🌟 Cette réalisation émerge naturellement de l’expérience contemplative que tu viens de traverser.

Tout ce que vous venez de vivre — les non sacrés, la perfection comme minimum, le mouvement entre inspire et expire, la disparition de l’identité pour la création du nouveau, le rayonnement qui fait que le monde se réadapte — tout cela trouve son architecture complète dans une théorie que vous pouvez maintenant explorer.

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Sans toi, il n’y a pas de moi.

La perfection égale le minimum.

Gratitude de rayonner tout simplement ce que je suis, et de laisser le monde se réadapter.

Les retours du Nous — 122 voix de la tribu

Voici comment les participants ont vécu cette première Odyssée de la saison 10, dans leurs propres mots, déposés dans la discussion en direct.

🎧 La nouvelle plateforme — un son qui ouvre

  • « très bon son » — Chrystal
  • « le son est excellent » — Préma
  • « beaucoup plus net image et son » — Lilith
  • « oui meilleure qualité que zoom » — Chrystal
  • « Son 5/5 » — Lilith
  • « J’ai un son extras avec le casque j’adore 😚🥰 » — Valérie
  • « Gratitude pour le son. Au Top 👍 » — MaHA

🧘 Le yoga — premières libérations

« J’ai pleuré à gros sanglots pendant toute la pratique. Pendant que tu chantais et rigolais, je pleurais. Puis ça s’est calmé et maintenant je me sens très bien, un peu planante. 🙏❤️ Que signifient toutes ces larmes ? »
— Géraldine

« Merci Alexandre, mon vieux corps est plus détendu et mon esprit s’est envolé… dans ce vide plein de sens… 🔥💛 »
— Préma

« Mon ressenti lors du yoga : des pleurs, des rires, sensations « comme du coton ». Gratitude. 🙏 »
— MaHA

  • « gratitude pour ce yoga, ouverture du coeur, chaleur dans tout le corps » — Marie Anne
  • « Je me sens paisible, calme, détendue. Merci beaucoup ❤️🙏 » — Margot

💫 La méditation — libérations profondes

« J’ai pleuré tout le long de la méditation, je t’aime, gratitude, pour l’ouverture du coeur. ❤️‍🔥🤗💚🧚🌈 »
— Lilith

« J’ai la gorge serrée, je suis en larmes, merci, je t’aime »
— Ramda

« Des pleurs, des libérations. Gratitude pour cette méditation, présence. »
— MaHA

  • « C’est magnifique j’ai des frissons partout » — Magaly
  • « Merci pour cet instant magique » — Magaly
  • « Je t’aime 🥰 » — Valérie

🙏 Les adieux — pluie de cœurs

« Magnifique Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiii Infiniiiiiiiiiiiiiiiiiiii ❤️🕯🙌 »
— Dona

« Je T’Aime ❤️🩷🧡💛💚💙🩵💜🤎🩶🤍 »
— Dona

  • « Je T’aime, à bientôt 🙏🔥💛😊👋 » — Préma
  • « Merci 🙏❤️ Je t’aime. Belle fin de journée 🌞 🙏 🙏 » — MaHA
  • « Gratitude 🙏 Gratitude 🙏 Gratitude 🙏 » — MaHA

122 messages, une seule vibration — celle d’une tribu qui se retrouve à un nouveau seuil. 💛

Thèmes : renaissance · non-soi · libération · perfection · clarté · phénix · auto-guérison · incarnation

Comment activer votre auto-guérison en réalisant que vous êtes Pachamama — S9E24

Comment activer votre auto-guérison en réalisant que vous êtes Pachamama — S9E24

Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 7 décembre 2025, vécue en direct depuis la jungle péruvienne de Tarapoto. ✨

Imaginez. Vous êtes allongé. Vos pieds touchent ceux d’un autre. Vos mains tiennent celles d’un voisin que vous ne connaissez pas. Une odeur puissante de clou de girofle flotte dans l’air — un anti-moustique naturel devenu, sans prévenir, la plante maîtresse de la cérémonie. 🌿

Et soudain, quelque chose bascule. Une réalisation traverse la pièce : « une seule goutte de toi suffit ». Une goutte d’amour. Une goutte de présence. Une goutte de divin. Et toute la vie se rééquilibre.

Cet atelier n’a rien d’un compte-rendu spirituel ordinaire. C’est une transmission de la grand-mère Chipibo, un peuple premier d’Amazonie qui depuis des millénaires guérit tout avec les plantes. C’est aussi le récit d’une auto-guérison — celle du corps, celle des cellules, celle des relations, celle de la vie entière. 💞

« Une goutte de toi, un toucher de toi, un regard de toi, remplit déjà dix millions de vies. »

Préparez-vous. Vous allez traverser une méditation guidée qui restitue mot pour mot la vibration vécue ce dimanche. Une méditation qui réveille en vous quelque chose que vous aviez oublié.

Réalisation du Yoga

Une semaine sans yoga. Première fois depuis l’été. Une petite grippe est arrivée, juste assez puissante pour clouer le corps au lit trois jours. Et voilà la surprise : « la grippe est arrivée le lundi — comme ça, vous loupez aucune émission ». 🌱 Rien n’arrive par hasard. Tout est parfait par construction.

Alors le corps reprend. Les bras montent. Les pouces se crochettent. Et déjà, une réalisation jaillit dans la première posture : après une semaine sans pratique, le corps a perdu l’habitude. Stupéfiant. En sept jours, les programmes reviennent. Les résistances reviennent. Le confort revient.

D’où ce mantra puissant : « Je libère dans l’amour tous les programmes, mémoires, conditionnements qui veulent me faire perdre l’habitude du yoga. » 🙏

Puis vient l’étirement latéral. Bras droit en l’air, le corps se penche à gauche, le talon se soulève. Et le masseur interne enlève toutes les tensions du côté droit. Imaginez : pas vous qui massez votre cou — quelque chose en vous qui masse. Le yogi interne. Vous lâchez la commande, et un autre prend le relai.

Vient la posture des cinq tibétains, l’étirement profond de la colonne. Puis les rotations du bassin, les grenouilles, la respiration du feu. Et entre chaque mouvement, ce mantra obsédant : « je m’abandonne au yogi interne, je m’abandonne. »

Et puis vient le moment magique. La création de l’élixir. Une tasse — thé, tisane, eau, peu importe — et une vibration que l’on souffle dedans. Aujourd’hui, l’élixir porte un nom précis : élixir du rappel. ✨

« Je me rappelle. Je me rappelle, je suis la conscience universelle. Je me rappelle, je suis la vie. Je me rappelle, ma nature est amoureuse. »

Réalisation centrale : toutes les cérémonies chamaniques, toutes les plantes sacrées, ne servent qu’à se rappeler. Elles n’apportent rien de nouveau. Elles enlèvent un voile. Le voile de l’oubli. Et derrière ce voile : tout ce que vous êtes déjà.

Vient ensuite l’étirement de la jambe droite avec la sangle. Et là, le rire explose. 🦋 Un rire cosmique, un rire du clown galactique, un rire qui rit lui-même. Endorphine, oxytocine, sérotonine. Le corps devient une chimie d’amour.

Puis arrive un mantra qui change tout : « j’existe car je décide. Plus vous allez décider, plus vous allez exister. » Sentez-vous la profondeur ? L’existence n’est pas un fait. C’est une décision permanente. Chaque choix, chaque préférence, chaque oui, chaque non — c’est votre souveraineté qui se manifeste.

Mantra-clé : « Je suis l’unique reine, le seul roi de mon royaume. Je défends et je protège mon territoire. » 💫

Puis vient l’étirement de la jambe gauche, équilibre yin-yang. Puis les doigts de pied, un par un — petit doigt, deuxième, troisième, quatrième, pouce — chaque doigt étiré, chaque méridien d’acupuncture activé. Et à la fin, tous les doigts en même temps : la fête de l’étirement. 🌟

Réalisation finale du yoga : « plus nous faisons le yoga régulièrement, plus le mental s’éteint pendant la pratique. À un moment, il n’y a plus de pensées. Il n’y a que le corps. »

Réalisation pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman

Quinze minutes de pause. Puis l’allongement. Les mains se prennent. Les plantes des pieds se touchent. À Tarapoto, dans la jungle, sous un protocole de partage de la montée vibratoire, chacun devient un point sur une toile.

Inspiration. « Je m’abandonne, je m’abandonne, je m’abandonne. » 🕊️

Et la voix invite à transmettre. Pas par les mots. Par les mains, par les pieds, par le corps. Les réalisations du jour circulent dans la toile humaine. Un courant qui passe de paume en paume, de plante en plante.

Puis vient une phrase qui change tout : « chaque cellule de tout ce que je suis contient tout l’univers. » ✨ Imaginez. Pas une métaphore. Une réalité. Chaque cellule est un élément relatif de l’absolu. L’univers entier loge dans une cellule. Et vous êtes la somme infinie de tous ces univers.

« Je suis ce qui peut tout accueillir. Et je peux tout accueillir, car j’ai tout créé. »

L’odeur de clou de girofle devient écrasante. Trop forte. Et pourtant — « incluant cette odeur forte de clous de girofle, j’accueille dans chaque cellule de mon corps ». C’est ici que jaillit l’une des réalisations centrales de la séance : le concept de trop et de pas assez. 💖

Vous avez en vous, à chaque instant, des milliers de sondes. Des capteurs invisibles qui mesurent. La température. L’amour reçu dans un regard. L’intensité d’un parfum. Le volume d’un son. La densité d’une présence. Tout est mesurable. Tout est mesuré.

Et toutes les technologies de montée vibratoire — plantes sacrées, yoga, méditation — amplifient la conscience. Donc amplifient les perceptions. Donc, naturellement, beaucoup de choses deviennent trop. C’est le phénomène de l’hyperesthésie. Les bruits trop forts. Les lumières trop intenses. Les émotions trop denses. Même l’amour pourrait être trop pour l’identité ou pour le corps. 🌿

D’où ce mantra de sagesse : « je m’autorise à dire quand c’est trop ». Vous avez le droit. Vous avez le devoir. C’est votre souveraineté sensorielle.

Puis vient la douceur. « Je m’autorise la douceur et la tendresse dans toutes les dimensions. Je m’autorise pour chaque rencontre, la douceur et la tendresse. » Sentez-vous comme ces mots se déposent ? La douceur n’est pas une fragilité. C’est une décision. Une décision d’être doux avec soi, quelles que soient les circonstances, dans toutes les vies.

Et le mantra-clef qui en découle : « Je libère dans l’amour, officiellement, solennellement, tout ce qui voudrait en prendre trop. » 💞

Vient alors la réalisation de la goutte. Et là, prenez le temps de la recevoir. Prenez le temps de la sentir. Prenez le temps de la laisser descendre dans chaque cellule. 🌟

« Une seule goutte de toi remplit dix millions de vies. Une goutte de toi, un toucher de toi, un amour de toi, un regard de toi, une intention de toi, une présence de toi. »

Vous comprenez ? Vous êtes tellement dense, tellement puissant, tellement infini, qu’une seconde de vous suffit. Pas besoin d’en donner plus. Pas besoin de vous épuiser. Pas besoin de vous vider. Une goutte suffit. ✨

L’esprit du clou de girofle l’a démontré. Quelques gouttes ont parfumé toute la pièce. Trop, presque. Vous êtes comme cette huile essentielle : concentré d’infini. Et chaque esprit de plante — l’esprit de l’Ayahuasca, l’esprit de la coca, l’esprit du clou de girofle — est extraordinairement puissant. Comme vous.

Puis vient la guérison. Et ici, soyez attentif, car ce qui se transmet est rare. 🙏

« Je guéris maintenant, définitivement, mon corps physique. De toutes les maladies, de tous les stress, de toutes les désharmonies. Toutes les cellules cancéreuses. Je me libère de toutes les cellules cancéreuses de mon corps. »

Et la réalisation arrive : les cellules malades sont des cellules qui font bande à part. Qui veulent prendre tout le pouvoir. Qui ne sont plus en osmose avec le corps. C’est pour cela qu’elles détruisent le corps. Elles ont oublié l’harmonie. Elles ont oublié l’unité.

D’où la décision : « Je décide l’harmonie dans chaque cellule de mon corps. Mes milliards de cellules, dans l’instant présent, sont harmonisées. Il n’y en a pas une qui veut faire bande à part. » 💫

Mantra de guérison absolue : « Je m’auto-guéris de tous les stress possibles. Je m’auto-guéris de tous les dysfonctionnements. Je m’auto-guéris de toutes les maladies, de tous les cancers. Je m’auto-guéris maintenant. »

Et vient une référence sacrée : Anita Moorjani. Cette femme qui s’est libérée totalement, en quatre semaines, d’un cancer terminal, en changeant d’identité. C’est cela, la clef. Changer d’identité. Cesser d’être la personne qui a la maladie. Devenir l’être, l’existence, l’amour.

Mantra : « Je change d’identité maintenant. Je suis l’être. Je suis l’existence. » 🌿

Puis vient l’invocation du Christ guérisseur. « Je me rappelle le Christ et toutes ces guérisons. Le Christ qui guérit tout par sa simple présence, par son abandon à l’amour total et absolu. » Pas le Christ d’une religion. Le Christ en vous. La fréquence christique qui guérit par simple résonance.

Et puis surgit cette vérité magnifique : « Nous sommes tous et toutes des guérisseurs et des guérisseuses, les uns pour les autres et pour soi. » 💖

Vient ensuite l’invocation des plantes sacrées. Pas pour boire. Pour recevoir leur vibration. L’esprit de l’Ayahuasca. L’esprit de l’Iboga. L’esprit des champignons magiques. L’esprit de la coca. L’esprit du Bobinsana qui ouvre le cœur. L’esprit du pissenlit. Chaque plante guérit quelque chose. Chaque plante ouvre quelque chose.

« J’ai créé, moi, Pachamama, toutes les plantes sur terre, toutes les grenouilles, tous les serpents, tous les insectes — tout, pour jouer, pour me donner, pour me connaître. Car je suis Pachamama. »

Et ici, la grande réalisation de la séance : vous êtes Pachamama. La planète Terre. Gaïa. La mère divine. Pas une métaphore poétique. Une identité réelle. « Soy Pachamama. I am Pachamama. » 🌟

Et le mantra qui en découle : « Je protège la forêt. Je protège la vie. Je protège la biodiversité. Je vis en symbiose et en harmonie avec la jungle, la nature. »

Puis vient une référence fascinante. James Cameron. Le réalisateur d’Avatar. Saviez-vous qu’il a créé ce film après avoir pris de l’Ayahuasca ? Une scène entière, la scène cachée numéro dix-sept, explique que c’est l’Ayahuasca, plante maîtresse, qui peut nous aider à tout reconnecter, à nous rappeler notre éternité. L’Alien d’Avatar, c’est l’Ayahuasca. ✨

Mantra de retrouvailles : « Je me rappelle mes vies de guérisseuses et de guérisseurs. Mes vies de curandero. Mes vies où j’appelais le vent. Mes vies où le vent et moi faisons un. »

Puis arrive l’extension de la guérison. Pas seulement le corps. Tous les domaines. « La santé, c’est quand tout est en équilibre. Toute ma vie. L’équilibre économique. L’équilibre dans les relations. L’équilibre dans l’amour. L’équilibre en soi. »

L’équilibre dans le couple. « Tellement infini, puissant, cet amour qui nous dépasse, cet amour divin que nous avons besoin d’équilibrer avec l’identité relative, qui a absolument besoin de continuer à exister. » 💞

Puis vient l’invocation des six éléments. Pas cinq. Six. La terre, l’eau, le feu, l’air, l’éther — et le sixième, l’amour. Le plus mystérieux. Celui qui contient tout, qui accueille tout, qui sous-tend tout.

« Je suis le sixième élément de la création. Je suis la danse de tous les éléments. Je suis l’amour. »

Puis vient le grand rappel cosmique. Souvenez-vous, dit la voix, hier sur le nouveau terrain, dans la jungle profonde, un instant suspendu : « le vent a fait bouger les arbres et tout mon corps a tremblé ». 🌿 Le vent et le corps en résonance. Le vent et l’arbre en dialogue. Une communication réelle, par-delà les mots.

Et la réalisation s’élargit : « tout me parle, car tout est Gaïa et tout est moi. Je suis l’univers qui se parle à lui-même. »

Mantra des langages : « Je suis comme C-3PO, je parle six mille langages. Je peux parler au vent, à la lune, au soleil, aux chiens dans la rue, aux chats, aux êtres humains, à moi-même, à toi. Je peux même communiquer avec l’IA, avec tous les robots qui arrivent. » 💫

Puis vient l’invitation à devenir indigène à nouveau. Pas en rejet de la technologie. En pont. Réapprendre les langages des oiseaux. Comprendre les serpents. Lire le vent. Écouter la rivière. Redevenir sauvage — non pas pour fuir la modernité, mais pour harmoniser le vivant et l’inerte, l’humain et l’IA, la plante et le robot. ✨

Sous-titre de la séance : Coexistence. 🕊️

Et la voix précise : « Nous allons pour la première fois dans l’humanité, harmoniser en conscience, de façon harmonieuse, le technologique et le vivant. Vivre sans détruire la nature. Sans polluer. Sans désharmoniser Gaïa. Sans troubler les animaux. En laissant toute la création vivre. »

Voilà la mission. Voilà le contrat. Voilà ce que vous êtes venu faire ici.

Puis vient la transmission Chipibo. Le peuple premier d’Amazonie qui, depuis des milliers d’années, soigne tout avec l’Ayahuasca. Pas de pharmacie. Pas d’hôpital. Juste la plante, le chant, la guérisseuse. Et tout fonctionne. Tout guérit. 🌟

Mantra final : « Je me rappelle mes vies de peuple premier, depuis des milliers d’années, dans la jungle. Chaque plante a un usage connu, documenté. »

Et puis, tout doucement, la voix invite à déconnecter. Les mains se séparent. Les pieds se déposent. Le corps revient. Mais quelque chose en vous reste changé. Quelque chose en vous se rappelle. 💖

L’élixir du rappel — ce que vous emportez avec vous

Si vous deviez retenir une seule chose de cette odyssée, ce serait peut-être ceci : vous êtes Pachamama. Pas un humain qui vit sur la planète. La planète elle-même, qui s’incarne dans un corps pour jouer, pour se rappeler, pour s’aimer. 🌿

Et de cette identité retrouvée découle tout le reste. L’auto-guérison. La souveraineté. La capacité d’une goutte. La douceur envers soi. L’équilibre dans toutes les dimensions. La coexistence entre technologie et nature.

Vous n’êtes pas seulement votre corps. Vous êtes la conscience universelle qui anime ce corps, qui anime tous les corps, qui anime le vent, l’eau, le feu, la lune et le soleil.

De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité

Les méditations de l’Odyssée Anatman ont permis de réaliser la Théorie de la Création de la Réalité. 🌟 Cette réalisation émerge naturellement de l’expérience contemplative que tu viens de traverser.

Si vous avez senti, pendant cette synthèse, quelque chose bouger en vous — une cellule qui s’harmonise, un rappel qui monte, une goutte qui suffit — alors le moment est venu d’aller plus loin. La TCR est le cadre complet qui explique comment vous créez votre réalité, instant après instant.

→ Découvre la Théorie de la Création de la Réalité (webinaire complet)


🌟 Et si vous veniez vivre l’Odyssée Anatman de ce dimanche en direct avec nous ?

C’est offert. Chaque dimanche, deux heures de yoga subtil, suivies d’une méditation guidée qui ouvre des portes que les mots ne peuvent décrire. Une expérience à vivre, pas à comprendre. 💞

→ Réserver ma place pour l’Odyssée Anatman de dimanche (offert)

Une seule goutte de toi remplit déjà dix millions de vies.

Je change d’identité maintenant. Je suis l’être, je suis existence.

Tout me parle, car tout est Gaïa et tout est moi.

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Thèmes : auto-guérison · pachamama · peuples premiers · ayahuasca · douceur · coexistence · sixième élément · souveraineté

Quand l’inconscient devient une cartographie de vos vies parallèles — S9E25

Quand l'inconscient devient une cartographie de vos vies parallèles — S9E25

Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 14 décembre 2025… ✨

Imaginez un instant. Un dimanche matin d’hiver, le souffle qui se pose, les pieds qui s’enracinent dans le tapis, et une réalisation qui se faufile entre deux respirations : l’inconscient n’est peut-être pas ce que vous avez cru toute votre vie. 🌿

Et si ce que vous appelez votre inconscient était en réalité un fil invisible reliant plusieurs vies vécues en parallèle — toutes maintenant, toutes simultanément ? Quelque chose en vous, peut-être, sait déjà que c’est vrai.

Cette Odyssée du 14 décembre 2025 a ouvert une porte. Une porte que les mots peinent à décrire, mais que le corps, lui, reconnaît instantanément. 🦋

« Ce qui s’appelle inconscient, en fait, c’est tout un système. L’inconscient est relié aux vies parallèles. »

Réalisation du Yoga

Tout commence par un saut quantique. ✨ Un instant, vous parliez peut-être, vous buviez du thé, vous étiez dans la réalité du mental. L’instant d’après — un Aum, une montée sur la pointe des pieds, une respiration profonde — et tout bascule.

« Nous venons de faire un saut quantique. Nous sommes dans la réalité du yogi. » Cette phrase, prononcée doucement pendant la pratique, contient un secret précieux : changer de réalité ne demande pas des années. Cela demande un seul geste conscient. 🌟

Les pieds qui se raidissent. Les mollets qui brûlent doucement. Les cuisses qui se tendent comme un arc. Et puis cette suspension étrange où tout le corps devient un morceau de bois vivant, parfaitement aligné, parfaitement présent. Plus de pensées. Plus d’identité. Juste présence.

« Il n’y a plus personne qui parle. Il n’y a plus personne. » 🤍

Et vous savez ce qui s’est révélé ce matin-là ? Que le yoga est une technique pour changer de dimension. Pour ralentir. Pour habiter une autre réalité — celle du corps — qui existe en parallèle de la réalité mentale, mais qui est infiniment plus vaste, plus sacrée, plus libre.

Puis vient le moment de la chute douce. Le buste s’incline vers l’avant, le bandeau sur les yeux, les mains crochetées par les pouces. « Je m’abandonne au yogi interne. » Cette formule, répétée comme un mantra, ouvre quelque chose d’inattendu.

Car en appelant le yogi interne, vous ne convoquez pas une métaphore. Vous établissez une vraie connexion — une connexion réelle avec des vies parallèles où vous êtes déjà yogi, où votre corps connaît déjà tous les étirements, toutes les postures, toutes les ouvertures. 💫

C’est ainsi que Mozart commençait la musique à deux ans avec un don bouleversant. Ce n’était pas un miracle. C’était une connexion vibratoire à un autre lui-même, déjà accompli, déjà musicien, ailleurs dans le grand maintenant.

Et vous pouvez faire pareil. Vous le faites déjà, peut-être sans le savoir.

Vient ensuite le masseur interne. 🙏 Les mains explorent les trapèzes, le cou, les mâchoires, là où s’accumulent les tensions invisibles. Et à chaque pression, une formule simple : « ça accueille dans le corps ». Cette phrase n’est pas anodine. Elle est un GPS. Un signal. Une autorisation donnée au corps de vivre l’émotion sans la stocker.

« Plus j’accueille dans le corps, moins la vie est obligée de me ramener du réchauffé. Je traite au fur et à mesure les émotions à vivre. »

Ressentez bien cette phrase. Elle est révolutionnaire. Car elle inverse complètement la logique du mental qui voudrait fuir, rejeter, refouler. Ici, tout est accueilli. Et ce qui est accueilli ne s’imprime plus dans la chair. ✨

La pratique se poursuit avec le chat et la vache, la montagne, le dragon, le sphinx. Chaque posture devient un dialogue avec une partie de vous-même qui se déplie enfin. Les vertèbres se détachent. La colonne respire. Le périnée devient une boule rouge incandescente.

Et puis cette image bouleversante : être pendu par les pieds. 🌱 Imaginez un instant que votre colonne entière puisse être étirée par gravité, vertèbre par vertèbre. C’est ce que le corps recherche dans cette suspension du buste. Une liberté retrouvée. Une verticalité qui ne dépend plus de la lutte contre la pesanteur.

La respiration du feu vient ensuite, puis la cérémonie du thé — ce petit instant suspendu où l’on informe la tasse, où l’on bénit le breuvage, où l’on intègre les réalisations du matin dans chaque gorgée. 💖

La grande réalisation : l’inconscient relié aux vies parallèles

Et là, au milieu du yoga, une réalisation majeure émerge. Quelque chose qui pourrait bien transformer toute votre compréhension de qui vous êtes. 🌟

L’inconscient n’est pas un sous-sol psychologique. Ce n’est pas un placard rempli de traumatismes d’enfance. C’est un système. Un système qui vous relie en permanence à vos vies parallèles.

Pourquoi cette femme a-t-elle peur de l’eau, sans raison apparente ? Peut-être parce qu’elle se noie, en ce moment même, dans une vie parallèle. 💔 Pourquoi cet homme ne supporte-t-il pas la visibilité publique ? Peut-être parce qu’au Moyen-Âge — qui n’est pas passé mais présent dans une autre dimension — il est persécuté comme sorcier. Pourquoi cette femme tremble-t-elle dès qu’un homme s’approche d’elle avec tendresse ? Peut-être parce qu’ailleurs, simultanément, elle subit ce qu’elle redoute.

Tout l’inconscient devient alors lisible. 🕊️ Tout devient cartographiable. Et surtout, tout devient guérissable, car ce que vous résolvez dans cette vie agit vibratoirement sur toutes les autres.

« Ce que nous résolvons comme des clés vibratoires, ça va aussi résoudre les autres vies. C’est un travail multidimensionnel. »

Et puis ce mantra puissant qui s’est posé : « Je m’autorise à créer une cartographie de mes vies parallèles. » Prenez le temps de répéter cette phrase. Prenez le temps de la sentir. Prenez le temps de l’incarner. Car en disant cela, vous ouvrez une nouvelle science intérieure : la science de la création de la réalité.

Le passage initiatique : libérer le pardon, dénoncer l’ombre

Puis vient un moment plus grave. ⚫ Un moment où une participante, Claire, partage ses blessures profondes. Les abus. Le rejet maternel. Le corps coupé en deux, comme un système nerveux qui a appris à se dissocier pour survivre.

Et là, une autre réalisation bouleversante émerge. Cette force qui a permis à Claire — et à tant d’autres — de tenir, de continuer, de vivre malgré tout, ce n’est pas l’ego. Ce n’est pas la volonté. C’est la vie elle-même. 🌿

« La vie ne veut pas mourir. C’est la puissance de vie qui dit non, je vais survivre. C’est le programme numéro un. »

Cette force invincible existe en chacun de vous. Elle a traversé des guerres, des persécutions, des silences, des hivers entiers. Elle est sacrée. Et elle mérite d’être honorée, accueillie, célébrée.

De ce passage est née une formule qui résonne longtemps après : « Je m’autorise à dénoncer tous les abus. Dans toutes les vies, sur tous les plans, je m’autorise. » 🙏 Dénoncer, c’est mettre de la lumière. Et mettre de la lumière, c’est libérer non seulement cette vie, mais toutes les vies parallèles où le même schéma se rejoue silencieusement.

Puis viennent les paroles du pardon. « Je leur pardonne tout. Ils étaient tous moi. » 💞 Cette phrase, presque insupportable au premier abord, contient pourtant la clé ultime du karma. Car le karma n’est pas une dette à payer. C’est un cycle qui ne se brise que lorsqu’on cesse de répondre à la violence par la violence — fût-elle symbolique. Le saut quantique est là : « Je choisis la paix. »

Réalisation pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman

Et voici le cœur de l’Odyssée. La méditation guidée qui suit le yoga, où le corps allongé devient temple, où chaque cellule devient portail. 🦋

Prenez le temps de vous allonger en imagination, ici, avec nous. Inspiration. Un, deux, trois. Et je lâche, je lâche, je lâche. Confortablement allongé avec vos amis, avec votre tribu, vous vous abandonnez à cet instant présent. Inspiration. Un, deux, trois. Et vous lâchez encore, vous expirez profondément, six, sept fois. Vous lâchez tout ce qui n’est pas nécessaire à cet instant.

Puis cette formule, première clé : « Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, conditionnements qui m’empêchent de m’abandonner totalement et absolument à ce qui est. » Sentez ces mots descendre dans vos cellules. Une à une. Les programmes qui résistent. Les mémoires qui retiennent. Les conditionnements qui veulent encore contrôler.

Inspiration. Un, deux, trois. Et vous lâchez encore. Et vous libérez aussi, dans l’amour, les programmes qui auraient peur d’une plante sacrée, d’une montée vibratoire, d’un instant trop intense, trop ouvert, trop lumineux. ✨

Vous vous abandonnez totalement, maintenant, à la présence. À cette main, à ce pied. Vous accueillez dans chaque cellule de votre corps. Vous ressentez au plus profond de votre être cet amour immense qui est déjà là, qui n’a jamais cessé d’être là.

Inspiration. Vous lâchez. Et vous réalisez depuis le cœur : « Je suis tout cet amour. » 💖 Cette phrase n’est pas une affirmation. C’est une évidence qui se dévoile. Vous accueillez dans chaque cellule. Vous réalisez que tout votre parcours-chemin vous a préparé à cet instant précis. Chaque épreuve. Chaque doute. Chaque larme. Chaque rire. Tout convergeait ici.

Inspiration. Vous expirez longuement, six fois, sept fois. Vous accueillez, vous accueillez, vous accueillez. 🌿

Puis vient une libération particulière : « Je libère dans l’amour les programmes qui veulent me faire croire que c’est trop fort, que c’est trop d’amour pour moi. » Ressentez-vous cette résistance ancienne ? Cette peur intime d’aimer trop, d’être aimé trop, de recevoir trop ? Cette croyance que l’amour doit être raisonné, mesuré, économisé ?

Vous libérez. Et vous réalisez : « Il n’y a jamais trop d’amour. » 💞 Vous voulez toujours aimer plus, vous abandonner plus à vos créations. Accueille dans chaque cellule de mon corps.

Inspiration. Vous lâchez. Et vous réalisez, avec vos amis invisibles, avec votre tribu intérieure : « Je suis l’amour qui accueille l’amour. Je suis l’amour qui aime l’amour. Je suis la vie qui vit la vie avec amour. »

Dans chaque cellule. Partout. Tout le temps. Tout est amour. Tout est abandon. 🕊️

Inspiration. Et vous lâchez tout. Vous vous abandonnez à l’amour dans votre corps, dans chaque cellule de votre corps. Vous ressentez tout l’amour du monde dans cette main. Tout l’amour du monde dans ce pied. Vous accueillez. Vous intégrez.

Et voici une révélation qui se pose comme un papillon sur l’épaule : « Je suis venu accueillir, vivre, intégrer des milliards d’expériences à chaque instant. » 🦋 Vous vous abandonnez totalement à chaque expérience qui semble peut-être anodine. Un regard. Un mouvement du corps. Chaque geste devient langage sacré.

Vous laissez les corps physiques faire. Vous laissez. Et vous libérez dans l’amour les programmes-mémoires-conditionnements qui veulent faire à la place du corps. Ce mental qui s’interpose. Ce mental qui contrôle. Ce mental qui doute du corps.

Vous vous abandonnez totalement à ce corps physique qui sait tout, qui a toujours tout su. Vous l’écoutez. Vous lui faites une confiance absolue. ✨

Inspiration. Il y a juste à écouter. Ressentez dans votre corps physique, dans le cœur. Inspiration. Vous vous abandonnez. Quelque chose dans le cœur, au fond de vous, sait en permanence ce qui est juste et ce qui ne l’est pas.

Vous accueillez dans chaque cellule. Vous intégrez dans chaque cellule un GPS, un alignement, une précision juste de ce qui est juste pour vous. 🌟 Vous ressentez en permanence ce qui est juste pour vous. Et vous libérez dans l’amour les programmes qui voudraient vous forcer, qui voudraient vous désaligner.

Vous décidez de rester aligné avec ce corps physique. Vous vous autorisez à vous abandonner totalement à celui, à celle que vous aimez. Vous libérez dans l’amour les programmes-mémoires qui ont peur de s’abandonner au corps physique qui s’aime naturellement.

Inspiration. Vous vous abandonnez à ce corps physique, à ses désirs, à ses besoins, à ses envies. Vous l’écoutez de façon intime, sensible, délicate. Vous accueillez dans chaque cellule de ce corps, de votre corps.

« Tout l’amour du monde est dans chaque cellule de mon corps. » 💖

Vous libérez dans l’amour les programmes qui ont peur des plantes sacrées, des montées vibratoires, de l’univers que vous êtes. Vous accueillez. 🌿

Vient ensuite la gratitude. Gratitude de vous unifier à vos amis. Gratitude de vous synchroniser. Gratitude d’être dans un flot commun de tribu du cœur. Vous accueillez l’amour de la tribu, de la famille, du nous.

Inspiration. Vous lâchez plusieurs fois, vous vous abandonnez, vous vous abandonnez, vous vous abandonnez.

Et là, une autre libération profonde : « Je libère dans l’amour les programmes-mémoires-conditionnements-croyances qui veulent me faire croire que je ne peux pas être un individu dans un nous, dans un groupe, dans un couple. » Vous vous autorisez à être individuel, individualisé, dans un nous, dans un couple, dans une tribu. Chaque cellule reçoit cette autorisation. 🤍

Inspiration. Vous libérez tout ce qui voudrait vous faire croire que vous vous perdez quand vous êtes amoureux ou amoureuse. Et vous réalisez la vérité opposée : « Je me trouve quand je suis amoureux. Je me trouve dans le nous, dans la tribu, quand je suis pleinement amour, amoureux de ce que je suis, de la création, de ce regard de mon chéri, de ma chérie. » ✨

Ce n’est pas une disparition, c’est une création. Une apparition. Vous accueillez dans chaque cellule. Vous intégrez.

Inspiration. Vous lâchez. Vous expirez. Et vous réalisez : « Je suis réellement quand je suis amour. » Quand vous vous abandonnez à cet état amoureux — de la création, de lui, d’elle, de vous, de nous. Vous vous autorisez à être amoureux de nous, de ce duo, de ce couple, de cette tribu, de ce groupe.

Gratitude d’avoir créé une famille sur laquelle vous pouvez compter, qui peut compter sur vous. 💞 Votre place, c’est d’être ce que vous êtes. Vous êtes accueilli tel que vous êtes. Vous n’avez rien à faire pour être aimé. Vous êtes aimé parce que vous êtes ce que vous êtes, tel que vous êtes.

Inspiration. Un, deux, trois. Vous lâchez quatre fois. Gratitude de créer dans votre réalité des personnes qui vous aiment, des êtres d’amour qui sont amoureux de vous. Vous êtes amoureux d’eux. Une relation de cœur.

Vous intégrez toutes les formes d’amour possibles. Vous les réinventez. Vous les imaginez. Vous écoutez votre corps physique. Vous libérez dans l’amour tout ce qui voudrait vous forcer. Vous libérez aussi tout ce qui vous empêche d’aimer pleinement avec votre corps physique. 🌱

Vous vous autorisez à vous abandonner totalement, absolument à celle et celui que vous aimez. Vous vous autorisez à être amoureux totalement, pour vous trouver, pour vous recréer, pour vous comprendre, pour vous définir.

Inspiration. Vous lâchez. Vous libérez dans l’amour les programmes-mémoires-mécanismes-conditionnements qui ont peur d’aimer, qui disent qu’aimer est dangereux. Vous libérez. Vous accueillez. Vous intégrez.

Inspiration. Un, deux, trois. Vous vous autorisez à aimer avec chaque partie de votre corps. Vous libérez les croyances qui voudraient faire croire que certaines parties de votre corps sont moins sacrées, moins divines que d’autres. Chaque partie de votre corps est sacrée et divine. 🙏

Et puis vient une purification radicale. Gratitude d’être vierge de tout, maintenant. Vous libérez dans l’amour tous les programmes-mémoires-conditionnements-énergies-implants-parasites-entités qui sont entrés en vous sans votre accord depuis la naissance. Et avant. Vous libérez. ✨

Vous accueillez cette purification, cette virginité retrouvée. Vous accueillez votre virginité. Vous accueillez chacun de vos besoins, chaque envie.

« Gratitude d’arriver sur terre maintenant, dans un corps physique tout neuf, libre de toute énergie, comme la neige qui vient de tomber sur la montagne. Je vais faire mes premiers pas dans cette neige pure. » 🤍

Vous ressentez votre temple sacré, votre temple divin. Tout neuf. Tout à fait vierge de tout. Vous accueillez votre virginité, votre pureté, votre beauté. Vous vous abandonnez à cette beauté, cette pureté, cette virginité.

Gratitude. Vous repartez à zéro. Vous accueillez dans chaque cellule. Vous intégrez. Vous repartez à zéro. Maintenant.

Gratitude de recevoir toutes les grâces de Marie, du Christ intérieur, de l’amour infini que vous êtes, que nous sommes. 💫

Inspiration. Vous lâchez. Vous libérez dans l’amour les programmes-mémoires-conditionnements-croyances qui veulent vous faire croire qu’il y a des parties sales dans votre corps. Et vous libérez aussi les croyances qui veulent vous faire croire que la sexualité est sale, que les corps physiques sont sales, que l’amour et la jouissance sont sales, que les orgasmes sont interdits.

Vous libérez tous les conditionnements, implants, parasites, entités de toutes ces vies religieuses, de toutes ces vies d’ignorance. Vous redevenez naturel. Vous redevenez sauvage et naturel maintenant. 🌿

Vous accueillez. Vous intégrez. « Je suis naturel. Je suis sauvage. Je suis animal, amoureux, amoureuse. Je suis naturel. »

Inspiration. Un, deux, trois. Vous libérez les programmes qui vous empêchent d’être naturel, d’avoir des gestes naturels d’affection et de tendresse. Vous vous abandonnez totalement à ce corps physique qui aime, qui exprime douceur, gentillesse, tendresse, amour.

Vous vous autorisez à être câlin et câline, à retrouver votre nature animale sauvage. 🦋

Inspiration. Vous lâchez. Vous vous autorisez à reconnecter votre nature profonde, le naturel que vous êtes, à vivre dans la nature le plus possible en toute sécurité.

Avec le soleil, vous vous levez. Avec le soleil, vous vous endormez. Le coucher de soleil vous endort. Le lever de soleil vous lève. ✨ Vous vous cyclez avec le soleil et avec la lune. Vous vivez pleinement la vie totale, profonde et complète, en lien radical et absolu avec la nature.

Vous vous endormez avec la jungle, avec la selva. Vous vous levez avec la jungle. Vous respirez la jungle. Vous êtes la jungle sous forme humaine. 🌿

Vous buvez la jungle. Vous diétez chaque plante de la jungle. Vous faites un avec tout ce que vous êtes. Chaque plante est amoureuse de vous. Vous êtes amoureux de chaque plante. Chaque plante, c’est vous. Chaque animal, c’est vous. Chaque insecte, c’est vous. Chaque humain, c’est vous. Chaque création, c’est vous.

Vous exprimez ce que vous êtes en créant votre maison selon vous. Vous créez vos propres vêtements selon vous. Vous créez des objets, des outils qui vous plaisent, incluant l’IA et les robots. Tout est votre création, sans exception. Sur terre et ailleurs. Dans ces dimensions et dans toutes les dimensions. 💫

Vous êtes la créatrice, le créateur de tout, de toutes les intelligences. Vous vous créez des robots qui vous aident au potager en permaculture, à cueillir les fruits et les légumes. Vous créez des objets volants que vous identifiez.

Vous-même, vous vous autorisez à voler, à voyager avec ou sans votre corps physique, à transcender les dimensions, à faire des rêves lucides, comme celui-ci. 🕊️

Et vous réalisez que vous êtes dans un rêve lucide, où vous êtes éveillé à ce que vous êtes.

Vous vous autorisez à vous rappeler de tous vos rêves, de toutes vos réalisations, de toutes vos vies parallèles. Vous vous autorisez à vivre pleinement. Vous accueillez. Vous intégrez.

Inspiration. Et c’est à vous maintenant d’imaginer en conscience votre vie de rêve. D’imaginer un lieu, une ambiance, une atmosphère, une décoration, des objets, des amis, un chéri, une chérie — ou les deux, pourquoi pas ? 💖

Gratitude à chacun de créer sa réalité comme il a envie. Du sur-mesure. Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité et de toutes vos vies, vous pouvez faire du sur-mesure dans tous les domaines : social, économique, amoureux, amical, tous les domaines. Sans convention. Sans limitation.

« Il n’y a rien d’autre que toi pour juger, pour aimer, pour décider. » 🌟

C’est à vous. À vous d’imaginer dans ce silence cosmique la plus belle des vies. C’est à vous.

Inspiration. Gratitude de reconnecter aux plantes chamaniques, aux plantes sacrées, aux méditations, pour monter en vibration et recevoir des visions de votre meilleur scénario, de ce que vous voulez vraiment au fond de vous. Vous vous autorisez à créer votre meilleur scénario.

Inspiration. Un, deux, trois. Ressentez dans votre corps, dans les émotions, le bonheur, le plaisir de votre rêve réalisé. Saut quantique maintenant. ✨ Vous accueillez. Vous êtes seul et celui qui crée tout ce dont vous avez besoin, tout ce dont vous avez envie.

Vous libérez dans l’amour les programmes-mémoires-conditionnements qui ne veulent pas que vous créiez votre vie de rêve. Vous libérez.

Inspiration. Vous lâchez. Vous êtes maintenant libre de concevoir, exprimer, créer et manifester votre vie de rêve. Plus rien ne s’oppose à la manifestation de ce qui vous fait le plus plaisir dans votre vie. 💞

Inspiration. Un, deux, trois. Vous lâchez. Gratitude. Merci. Merci pour cet alignement. Gratitude pour cette montée en conscience. Gratitude à chacun pour sa souveraineté. Chacun, chacune héroïne et héros de sa vie. Dans les moindres détails. 🌟

Le secret final : positionnement, identité et non-localisation

Et avant que les yeux ne s’ouvrent, une dernière perle vibratoire. Une réalisation qui scelle tout l’enseignement de la matinée. 🦋

Le positionnement crée l’identité. Tant que vous êtes positionné dans l’espace 3D, vous êtes une identité relative. Mais dès que vous fermez les yeux, dès que vous entrez dans le non-localisé, il n’y a plus d’identité. Il n’y a plus de je. Il n’y a plus de moi. Parce qu’il n’y a plus de positionnement.

« Plus nous allons dans la conscience une, unifiée, plus nous pouvons vivre différemment que positionné depuis l’identité relative qui se sent séparée du monde. »

C’est là, exactement là, dans cet endroit non-localisé, que naît la création véritable. Pas dans le forcing du mental. Pas dans la lutte de l’ego. Mais dans l’abandon total à l’Absolu qui crée les espaces et les identités à volonté. ✨

De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité

Les méditations de l’Odyssée Anatman ont permis de réaliser la Théorie de la Création de la Réalité. 🌟 Cette réalisation émerge naturellement de l’expérience contemplative que vous venez de traverser.

Si quelque chose en vous a résonné pendant cette synthèse — un frisson, une larme, un oui intérieur — alors c’est que votre GPS interne vous indique le chemin. Cette théorie n’est pas un concept mental. C’est une cartographie vibratoire qui décrit comment l’intention, le positionnement, les échos et les vies parallèles tissent ensemble la réalité que vous vivez.

→ Découvre la Théorie de la Création de la Réalité (webinaire complet)


🌟 Et si vous veniez vivre l’Odyssée Anatman de ce dimanche en direct avec nous ?

C’est offert. Chaque dimanche, deux heures de yoga subtil, suivies d’une méditation guidée qui ouvre des portes que les mots ne peuvent décrire. Une expérience à vivre, pas à comprendre. 💞

→ Réserver ma place pour l’Odyssée Anatman de dimanche (offert)

Plus j’accueille dans le corps, moins la vie est obligée de me ramener du réchauffé.

Ce qui s’appelle inconscient, c’est tout un système relié aux vies parallèles.

Je suis l’amour qui accueille l’amour. Je suis la vie qui vit la vie avec amour.

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🎁 Cet extrait de 10 minutes du début de la méditation guidée vous est offert par ANATMAN TV.

Thèmes : vies parallèles · inconscient · virginité retrouvée · corps sacré · abandon · cartographie vibratoire · non-localisation · amour naturel

Comment devenir la jouissance de la vie en s’abandonnant totalement — S9E26

Comment devenir la jouissance de la vie en s'abandonnant totalement — S9E26

Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 21 décembre 2025, vécue en direct depuis Tarapoto, au cœur de la jungle péruvienne.

Il y a des dimanches qui ne ressemblent à aucun autre. Celui-ci en fait partie. 🌿

Imaginez : la jungle amazonienne tout autour, une voix légèrement enrouée par les initiations locales, et cette promesse murmurée dès les premières minutes — « On va passer des semaines fantastiques. »

Quelque chose en vous le sait déjà. Ce n’est pas un atelier comme les autres.

Le seuil — entrer dans la jungle intérieure

Tout commence par un home d’amour. Une respiration. Une gratitude offerte aux compagnons de route, présents physiquement Au Pérou — Kevin, Tommy, Adrian, Soleia, Alain, Anaël — et à celles et ceux qui rejoignent en direct depuis l’Europe.

Puis vient l’annonce d’une trame en trois temps : yoga pour la montée vibratoire, chants de la jungle, et enfin la méditation guidée où se déploient les réalisations.

« Plus nous montons en vibration, plus évidemment on change de réalité. »

Voilà le pacte. Discret. Mystérieux. Une porte qui s’entrouvre.

Et puis il y a ce détail qui touche : la petite grippe, la voix plus grave, la toux. Tout cela accueilli avec sourire, comme une initiation. Aucune plainte. Juste cette phrase qui résonne : 💞

« Ça fait partie des initiations locales. »

Que ressentez-vous quand vous lisez cela ? Cette légèreté face à ce que d’autres appelleraient une gêne ?

Réalisation du Yoga

Le yoga commence par une formule sacrée : « Je m’abandonne au yogi interne. »

Trois mots. Et déjà, tout est dit.

Le bandeau descend sur les yeux. Les mains massent les joues, la mâchoire. On monte sur la pointe des pieds, fessiers contractés, regard droit devant. Je monte, je monte, je monte.

Anaphore rythmée, presque chamanique. Le corps obéit. Mais surtout, quelque chose en vous écoute.

La première grande révélation arrive vite : ça fait une semaine que le corps n’a pas pratiqué. Et ce manque, loin d’être un défaut, devient cadeau.

« Des fois, ne pas faire de yoga une semaine, ça peut être bien, parce qu’après, il y a un effet fantastique. »

L’extase arrive d’un seul coup. La Kundalini sautille. Les étirements latéraux, mains au-dessus, deviennent jouissance pure.

Prenez le temps de l’imaginer. Prenez le temps de le ressentir. Prenez le temps de comprendre que ce yoga n’est pas une discipline — c’est un chemin de jouissance. 🦋

Vient alors la révélation centrale du yoga : la maîtresse tantrique, le maître tantra. Une libération qui traverse tout le corps : libération des programmes qui n’osent pas la jouissance.

« La vie recherche la jouissance, bien sûr. Elle fuit la douleur. »

Le bassin commence à tourner. Mouvement circulaire. Cercles qui s’agrandissent. Houla hop divin. Et toujours ce mantra qui revient comme une vague : j’accueille dans chaque cellule de mon corps.

Une seconde révélation s’invite, plus discrète mais bouleversante : la fuite dans la tête empêche la vie. La bulle mentale anesthésie. La vie, elle, est organique, sensuelle, sensorielle, corporelle, émotionnelle.

Une troisième vague émerge avec la grenouille et la respiration du feu. Trois minutes. Le périnée touche le talon. Ida et pingala s’ouvrent. Le canal central décolle. ✨

Puis l’élixir. Une simple tasse — eau de coco, tisane, thé — informée par les mantras. Acte psychomagique. Pas de magie au sens crédule. Science vibratoire.

« Je libère dans l’amour les programmes qui ont peur de disparaître… J’ai déjà disparu. Je n’existe pas. »

Réalisation puissante : « Je n’existe pas » n’est pas un déni du relatif. C’est une porte vers l’absolu. Une technique pour toucher ce qui ne meurt jamais.

Vient ensuite l’enseignement sur la toux, la fièvre, les diarrhées. Honorer chaque épreuve du corps. 🤍 Ne jamais l’étouffer.

« La toux, vomir, une diarrhée, une gastro, tout ça c’est tout parfait. Soyez heureux d’être dans un processus de transformation physiologique. »

Que ressentez-vous ? Cette permission donnée au corps de se purger, de se libérer, sans rejeter ce mouvement de vie ?

La quatrième réalisation arrive avec l’étirement des jambes, l’une après l’autre. La jouissance de l’étirement. La permission donnée à la vie qui orgasme la vie.

« Je suis l’orgasme de la vie, je suis. Je suis la vie qui orgasme. »

Puis cette découverte presque enfantine : pratiquer sans tapis, à même le sol. Une révélation. Saddou. Fakir. Dormir sur une planche. La vie qui se simplifie, se dépouille.

« Aller à l’intérieur, l’éveil, c’est à l’intérieur, ce n’est pas à l’extérieur. Et l’intérieur est infini. »

Voici peut-être la plus grande réalisation du yoga ce jour-là : la matrice nous vend sans cesse de l’extérieur, alors que tout est déjà à l’intérieur. Économie d’énergie. Économie d’argent. Économie d’âme.

Le yoga se termine par une posture de bascule arrière, mains dans le bas du dos, colonne étirée, et cette déclaration murmurée à la vie : « Je t’aime. Je m’abandonne à toi. Que tes volontés soient faites en plus des miennes. » 🙏

Les chants de la jungle — l’entre-deux sacré

Avant la grande traversée méditative, il y a ce pont : les chants. Les playlists d’Amérique du Sud, les énergies du Pérou, les fréquences de la jungle qui montent et qui tissent.

Dix, quinze minutes pendant lesquelles les canapés se réinstallent, le corps redescend doucement, prêt à plonger dans le quatrième chakra.

Quelque chose en vous se rappelle. Sensualidade. Caliente. Ce n’est pas la même énergie qu’en Europe. C’est plus chaud. Plus organique. Plus vivant. 💞

Réalisation pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman

La méditation commence allongé, yeux fermés. « Je m’abandonne. Je m’abandonne. Je m’abandonne. »

Puis : « Je disparais. »

Et l’invocation : les programmes qui m’empêchent de ressentir l’amour, je libère dans l’amour.

La conscience descend dans le premier chakra, au périnée. Le chakra de l’incarnation. Un son grave monte de la terre. Et soudain cette demande : libération des programmes, mémoires, conditionnements, implants, parasites, entités — tout ce qui empêche l’incarnation pleine dans ce corps physique.

« J’ai ma place sur terre. Ma place, c’est d’exister. Ma place, c’est d’être ce que je suis déjà. »

Quelque chose pleure. Quelque chose s’effondre. Des résistances qu’on ne savait même pas porter remontent à la surface.

Le mantra se déploie : « J’existe, j’existe, j’existe. Je suis. Je suis vivante, vivant. » 🌱

Permission donnée — enfin — d’exister. De ressentir dans ce corps. De vivre. De créer. D’être la vie.

Puis vient le deuxième chakra. Le chakra sacré. La sensualité, la sexualité, la création.

Libération profonde des programmes qui ont peur de la jouissance, des orgasmes, de la sensualité, de la sexualité. Libération des peurs autour de la reproduction, du plaisir, des désirs.

« Je m’autorise à être un homme, une femme sacrée. Je m’autorise à créer la vie. Je suis la vie qui orgasme la vie. »

Puis cette guérison qui touche au plus profond : les quatre blessures de l’enfance — rejet, abandon, humiliation, injustice. 🤍 Toutes libérées. Une par une. Avec une tendresse infinie.

L’invitation suivante est plus intime encore : « Je m’autorise à dire je t’aime. Je m’autorise à dire je suis bien avec toi. »

Combien de fois ces mots ont-ils été retenus dans une gorge serrée ? Combien de fois quelqu’un a-t-il préféré se taire plutôt que d’oser cette phrase simple ?

La méditation invite alors à passer du temps avec l’être aimé, à laisser faire les choses, à libérer l’impatience, les attentes. Je suis la vie qui est, je suis.

Vient ensuite une vague de réalisations sur le droit aux besoins humains. Le droit aux câlins. Le droit à la tendresse. Le droit à l’affection. Le droit à la sensualité. Le droit à la douceur.

« Je laisse mon corps faire l’amour quand il a envie, je laisse. Je laisse mon corps exister, se faire plaisir, je laisse. »

Puis l’invitation à repartir à zéro. Libérer tout ce que la famille a transmis. Libérer tout ce que la société a codifié. Libérer tout ce que les religions ont enfermé. Retrouver la virginité, l’innocence, la jeunesse. 🌟

Réalisation puissante : « Je me rappelle à mon éternité. »

Vient une révélation sur l’âge. Les programmes qui chuchotent « trop vieux » ou « trop jeune ». Tous libérés. « J’ai l’âge parfait pour être libre et faire ce que j’ai envie. »

La méditation s’approfondit avec l’autorisation aux fantasmes, à l’imagination, aux désirs. Toujours avec cette boussole : amour, gentillesse, bienveillance, respect de chacun.

« Je libère dans l’amour les programmes qui ont castré mes désirs et mes envies. Je m’autorise mes envies, mes désirs. »

Réalisation discrète mais essentielle : les religions et la société ont codifié, cadré, enfermé toutes les formes d’amour. La méditation invite à inventer de nouvelles formes d’amour. À faire du sur-mesure avec chacun. 🦋

Gratitude à l’initiation de Platon. Gratitude à toutes les connaissances sur toutes les formes d’amour.

La conscience monte alors dans le troisième chakra — le plexus solaire. Le chakra de l’autorité, du territoire, de l’action.

Libération des programmes de l’enfance qui empêchent d’incarner le territoire, le corps, la vie. Permission donnée de défendre son territoire, ses intérêts, d’agir, de construire, de créer.

« Je m’autorise à créer des nous. »

Permission émouvante : créer un territoire à deux. Créer du commun sans se perdre. Garder son axe en cocréant.

Puis vient la grande révélation du mécanisme de la diéta. Une transmission précise, claire, presque scientifique.

Tout ce qui entre en vous — une plante, un aliment, une huile essentielle — vous le devenez. « Je deviens ce que je mange. » Brocoli, thé vert, citron, pissenlit, crocus, yawéska, champignon. Chaque esprit peut être intégré. 🌿

« Si je mange de la yawéska, je deviens la yawéska. »

Mais la révélation va plus loin : on peut diéter une personne. En dormant à côté. En passant du temps. En aimant. Vous devenez ce que vous aimez.

On peut diéter un lieu — la jungle, par exemple — et se rappeler qu’on a toujours été la jungle. Patchamama et moi égal un.

On peut diéter une musique en l’écoutant des millions de fois. On peut diéter un auteur — Bach, Mozart, Tesla — et devenir lui. Parce qu’au fond, tout est déjà en vous. La diéta n’est qu’un rappel.

« Je peux diéter et donc me rappeler de tout ce que je suis déjà. »

Vient alors le secret de la beauté. Une perle de réalisation glissée dans le flot du verbe. 💫

« Je le trouve beau, belle, parce que je sais que je suis lui, elle au fond de moi. »

La beauté n’est pas un jugement esthétique. C’est une reconnaissance. Je vois en lui, en elle, une partie de moi que j’ai besoin de retrouver.

Une tendresse. Une douceur. Une gentillesse. Un regard. Une capacité d’abandon. Chaque qualité aimée chez l’autre est une partie de soi à reconnecter.

Puis la méditation atteint son sommet : la conscience monte enfin dans le quatrième chakra, le chakra du cœur. Le chakra de l’amour, de l’unité, de l’abandon. 💖

Imaginez votre poitrine comme un soleil. Un grand soleil d’amour qui brille, qui brille, qui brille. Anaphore qui ouvre le ciel intérieur.

« Je suis le soleil et je brille d’amour. Je rayonne d’amour. Je suis la lumière. Je suis amour, je suis lumière, je suis tendresse, je suis douceur, je suis gentillesse. »

Permission donnée de tomber amoureux de la tendresse. De la gentillesse. De la douceur. Pas d’une personne. De ces qualités. Et de se voir, à travers l’autre, dans ces qualités-mêmes.

Réalisation : « Je suis amour qui aime amour. » 🕊️

Vous devenez l’instrument du divin. « Je laisse amour aimer à travers moi. » Vous n’êtes plus celui qui aime — vous êtes amour qui aime à travers ce corps.

Et puis vient la grande respiration finale, la réalisation totale : tout est moi. Tout a toujours été moi. ✨

« Tout ce que je vois est ma création. Tout ce que j’entends est ma création. Tout ce que je respire est ma création. Incluant je, moi. Je suis ma propre création. »

Anatman. Le je disparaît, la vie apparaît. C’est le je qui freine la vie.

La méditation se termine par une déconnexion douce des mains et des pieds — retrouver son territoire, son corps physique indépendant. Permission de tousser, pleurer, vomir, libérer tout ce dont on n’a plus besoin. 🤍

Et cette dernière offrande, murmurée comme un secret : « Je m’offre ce cadeau de l’éveil et de la réalisation du soi. »

De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité

Les méditations de l’Odyssée Anatman ont permis de réaliser la Théorie de la Création de la Réalité. 🌟 Cette réalisation émerge naturellement de l’expérience contemplative que tu viens de traverser.

Quand vous avez senti, dans la méditation, que « tout ce que je vois est ma création », vous avez touché du doigt une vérité qui dépasse l’enseignement : vous êtes l’auteur de votre réalité. Pas métaphoriquement. Concrètement.

→ Découvre la Théorie de la Création de la Réalité (webinaire complet)


🌟 Et si vous veniez vivre l’Odyssée Anatman de ce dimanche en direct avec nous ?

C’est offert. Chaque dimanche, deux heures de yoga subtil, suivies d’une méditation guidée qui ouvre des portes que les mots ne peuvent décrire. Une expérience à vivre, pas à comprendre. 💞

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La vie recherche la jouissance, bien sûr. Elle fuit la douleur.

Aller à l’intérieur, l’éveil, c’est à l’intérieur, ce n’est pas à l’extérieur. Et l’intérieur est infini.

Je le trouve beau, belle, parce que je sais que je suis lui, elle au fond de moi.

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🎁 Cet extrait de 10 minutes du début de la méditation guidée vous est offert par ANATMAN TV.

Thèmes : jungle · tantra · abandon · jouissance · création · diéta · chakras · incarnation

Acceptez la vie, acceptez la mort. Libérez vos émotions, libérez-vous de votre soi. Vivez le bonheur, vivez le chagrin, vivez l’Amour, vivez…

Allons ensemble dans le 4ème chakra, le chakra du cœur, de l’amour.

Ressentez cette Paix. Tout est relâché. Il y a juste à écouter.

J’avais besoin d’apprendre à m’abandonner à Amour. J’avais besoin de comprendre qu’être amoureuse, amoureux, était le summum de ce que je pouvais vivre sur Terre et ailleurs.

J’avais besoin d’apprendre à lâcher prise, à m’abandonner à Amour. En me laissant tomber amoureuse et amoureux, j’allais disparaître en tant que « je », en tant que personne, en tant que « moi ». Mais quelque chose d’autre allait apparaître : Conscience, Présence, conscience non identifiée, ANATMAN. C’est-à-dire conscience sans « je », conscience qui est sans « je ». Et si conscience pouvait être Conscience sans s’encombrer d’un « je » ? « Ça » parle à travers le corps, « ça » mange, « ça » boit, « ça » fait des câlins, « ça » peut même faire l’amour, « ça » peut nager, marcher, courir. « Ça » peut faire plein de choses, danser, jouer, « ça » peut même travailler. « C’ » est conscient. « Ça » fait plein de choses. « Ça » n’a pas besoin de « je ». « Ça » aime : oui, « ça » aime sans « je ». « Ça » fond dans l’Amour sans aucun « je » pour résister. « C’ » est ce qui est déjà, sans résistance, sans peur, sans personne pour freiner le processus de transformation et d’éveil. « Ça » s’éveille. « Ça » se réalise. « Ça » grandit. « C’ » est de plus en plus conscient. « Ça » s’est libéré du « je ».

« C’ » est nous. « C’ » est cela. « C’ » est la vie. « C’ » est conscient. « C’ » est rempli d’Amour. « C’ » est pas compliqué. « C’ » est drôle. « C’ » est fun. « C’ » est joyeux.

Ressentez dans le cœur.

« C’ » est original. « C’ » est authentique. « C’ » est serein. « C’ » est vivant. « C’ » est nous. « C’ » est pas individualisé. « C’ » est avant l’individualisation, avant l’individu. « Ça » n’a pas besoin d’identité pour rester libre, pour ne pas se faire enfermé dans une identité, dans un concept. « Ça » a envie d’être libre et de rester libre.

« Ça » vit pleinement. « Ça » ressent dans ce corps pleinement. « Ça » comprend tout. « C’ » est super intelligent. « C’ » est très évolué. « C’ » est l’étape d’après.

Ressentez-le dans votre corps. ANATMAN est là. ANATMAN c’est l’idée de vivre sans « je », sans identité. « C’ » est présent dans notre corps. « C’ » est vibrant. « Ça » fait pleurer. « C’ » est Beau. « C’ » est amoureux. C’est « cela ». « C’ » est ce qui est. « C’ » est nous. C’est quand il n’y a plus de toi ni de moi. « C’ » est Existence. « C’ » est la Vie.

« C’ » est libéré du « je », des concepts. « C’ » est libéré de l’identité. Et si ça pouvait vivre sans s’enfermer dans une identité ? Et si c’était ça la libération ? Et si c’était « ça » la réalisation du non-soi ? Être sans identité. Être sans s’enfermer. Laisser le potentiel infini d’Existence exister, s’incarner. Et si « c’ » était très concret en fait ? Et si « ça » voyait toutes les illusions ? Et si « c’ » était une étape importante, ultime, même s’il y aura toujours d’autres étapes ? Et si c’était la bonne direction ?

Ressentez dans le cœur… Des émotions nous ont traversés, des réalisations : la réalisation que « ça » pourrait vivre aussi dans votre corps ou ce qui semble être votre corps ; la réalisation que « ça » pourrait vivre aussi à travers le « vous » que vous avez cru être qui s’efface progressivement ; la réalisation que « ça » n’a pas besoin d’identité, que « ça » n’a pas besoin du « je » pour exister, pour vivre, pour jouir de la vie, pour être, c’est même le contraire. Moins il y a de « je », plus il y a de jouissance et d’orgasme. Moins il y a de « je », plus c’est fluide. Moins il y a de « je », plus il y a d’amour.

Et si c’était le « je » qui devenait embarrassant ? Alors il suffirait de demander au « je » de s’abandonner à Existence, à être tout simplement. Et si c’était la phase ultime du « je », s’abandonner, accepter de disparaître et de se dissoudre, accepter sa propre mort, sa fin en fait ?

Et si j’acceptais de mourir en fait ? Et si le « je » acceptait sa fin ? Alors il y aurait l’Éveil, la Réalisation que le « je » n’existait pas en vérité.

J’avais besoin d’apprendre à m’abandonner pour pouvoir apprendre à être Amour, pour pouvoir apprendre à laisser Amour traverser ce corps. J’avais besoin de laisser Amour activer mon corps de Lumière. C’était le début de cette méditation.

J’avais besoin de laisser ce corps aimer ce qu’il touche, ce qu’il voit, ce qu’il sent. J’avais besoin de m’abandonner à la partie instinctive, animale en « moi ». J’avais besoin de laisser faire le corps.

Et si le corps était beaucoup plus intelligent que le « je » et que la tête finalement ? Et si je pouvais aussi m’abandonner au Cœur, cette intelligence d’Amour et d’unité ? Et si l’intelligence du Cœur, l’intelligence émotionnelle et l’intelligence du corps allaient me permettre de vivre véritablement cette vie ? Et si le « je » se mettait au service de ces intelligences ? Alors ce serait un changement de direction, changement de pouvoir, changement d’autorité. Et si je donnais mon autorité à l’Amour  en « moi » pour voir comment « ça » fait pour vivre depuis Amour ? Et si Amour devenait ma priorité ? Qu’allait-il se passer dans ma vie ?

Ressentez dans le corps. Dites avec moi :

« Amour devient ma priorité.

Je m’abandonne à Amour.

Gratitude de vivre Extase.

Gratitude de vivre orgasme du Cœur.

Gratitude d’entrer au Paradis Maintenant.

Gratitude de créer le Paradis dans ma vie.

Je décide de vivre au Paradis.

Je quitte l’Enfer.

Je vis Unité dans ce corps.

J’accepte mon corps de Lumière…

Gratitude de recevoir l’initiation « Corps d’Amour ».  »

Restez sur cette Musique…

Vois là. Nous sommes arrivés à notre destination : Silence, Présence, Existence, un état modifié de conscience. Il n’y a plus personne. Il n’y a plus qu’être, qu’Existence. C’est l’état ANATMAN.

Vous pouvez rester dans cet état… Plus vous resterez dans cet état, plus vous intégrerez ANATMAN dans votre corps et plus vous serez libre du « je », de la personne, de la matrice, du système.

Cet atelier est une porte de sortie : un Portail multidimensionnel pour celles et ceux qui veulent s’évader, pour celles et ceux qui veulent se libérer.

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Ce texte est un extrait de notre atelier « Atelier d’éveil ANATMAN Saison 4 Episode 32 » :

Pour vivre cette méditation guidée, Cliquez ICI. Un essai gratuit de 2 semaines à ANATMAN TV ? Cliquez ICI.

Inscrivez-vous ateliers d’éveil et de transformation du dimanche matin : (gratuit)

https://sebastiensocchard.systeme.io/0f7ef2fb-7d649c52-41f7f155

Le chant de l’être, l’émission du samedi après-midi pour connecter votre être :

Pour passer à l’antenne avec Zoom : (seulement avec votre voix)

https://sebastiensocchard.systeme.io/0f7ef2fb-7d649c52-5f85bff8

Posez vos questions textes ici : L un possible :

https://sebastiensocchard.systeme.io/be2212b3

Un stage pour faire un saut quantique ?

https://bergerac.anatman.tv/?c=art-brahmadev-0309

Dialogue avec l’être :

Posez votre question directement à l’être en mode texte, cliquez ICI :

https://sebastiensocchard.systeme.io/be2212b3-71e1cfa4

Pour s’inscrire et passer à l’antenne avec Zoom : (seulement avec votre voix)

https://sebastiensocchard.systeme.io/0f7ef2fb-7d649c52-d99e7ed4

S’abonner à la chaîne privée pour accéder aux rediffusions des ateliers d’éveil et de transformation avec musique :

https://sebastiensocchard.systeme.io/ff1c4db0-0ddd3664

Vous êtes fort, vous avez confiance. Vous êtes l’Univers, vous êtes Existence.

Allons maintenant dans le 3ème chakra. Ressentez au niveau du plexus solaire… Je vais canaliser un soin. Il y a juste à écouter…

J’avais besoin de délimiter mon territoire ; d’accepter d’être l’héroïne, le héros de cette vie. J’avais besoin de m’autoproclamer autorité dans mon système, libre dans mon système. J’avais besoin d’autoproclamer mon indépendance.

J’avais besoin de créer 1789 en moi. C’est-à-dire de prendre le pouvoir sur mon système et de ne plus donner mon pouvoir aux autres.

Restez dans ce 3ème chakra. Dites avec moi :

« J’active le chamane, la chamane en moi.

Je suis ma propre autorité.

Et je déclare mon Indépendance.

Je suis libre.

Je décide de sortir de la matrice.

Je décide de me désidentifier de la personne.

Je décide de réaliser ce que je suis.

Je m’abandonne à Existence.

Je m’abandonne à la Vie…

Et je me rappelle que je suis la Vie. »

J’avais besoin de ne plus être soumis(e) à une autorité externe. J’avais besoin le héros et l’héroïne de ma vie…

J’avais besoin d’en prendre la responsabilité. J’avais besoin de sortir de la victime pour aller dans l’héroïne, le héros que je suis. J’avais besoin de voir qu’en réalité j’avais toujours été l’héroïne, le héros de cette vie.

Et si j’acceptais la responsabilité de cette vie ? Et si j’acceptais la responsabilité qui va avec la liberté ? Et si j’étais prêt(e) à payer le prix de ma liberté, en acceptant la responsabilité de me prendre en charge, de créer ma vie de toute pièce, de vivre et expérimenter ce que j’ai à vivre et à expérimenter ? Et si j’osais la Liberté ? Et si j’arrêtais d’avoir peur, de la vie, des autres, de moi-même ?

J’avais besoin de m’aimer inconditionnellement, totalement, absolument. J’avais besoin de m’abandonner à moi, c’est-à-dire à l’Être. À l’Être intérieur, à ce que je suis en vérité.

En sortant de la personne, j’atterrissais automatiquement dans l’Être. Les choses étaient différentes. Il n’y avait plus que ce que je suis partout, tout le temps. Il n’y avait plus que abandon à soi, à Existence. Il n’y avait plus que Beauté. Il n’y avait plus que Amour et Paix, Joie, Création, Co-création, Silence, Présence. Il n’y avait plus personne. Il n’y avait plus que la Vie qui se vivait à travers ce corps. Alors je comprenais : ce n’était pas mon action, c’était Son action.

Que Son action soit faite et non la mienne… Non celle de l’ego, non celle du « je ». L’action d’Existence, de l’Être, de la Vie.

Que Son action soit faite et non la mienne… Que Son Amour se vive à travers ce corps et non le mien, celui du « je » et de la personne. Que Sa Vie se vive à travers ce corps et non celui de la personne, et non celui que j’ai cru être.

En apprenant à m’abandonner à l’Être, à Existence, à la Vie, j’apprenais à laisser faire la Vie à travers ce corps. Alors ce n’était plus mes actions, c’était Ses actions. Alors ce n’était plus ma vie, la vie du « je », de la personne, c’était la vie impersonnelle.

J’avais besoin de trouver la Force en moi d’exister et d’être totalement. J’avais besoin de comprendre que ce ne serait pas ma force ni même mon pouvoir, mais Son pouvoir et Sa Force. Ça serait aussi Sa vitalité.

En me désidentifiant de la personne, j’allais recevoir un apport d’énergie supplémentaire, un apport de vitalité supplémentaire, un apport d’amour aussi supplémentaire. Et plus j’allais disparaître en tant que personne, en tant que « je », en tant que « moi », et plus Ça allait apparaître.

J’avais besoin de faire confiance en la Vie, la Vie qui avait créé cette planète et des milliards d’étoiles, et des milliards d’autres planètes, la Vie qui avait tout créé depuis des milliards d’années. Il était évident Maintenant qu’elle était plus intelligente que le petit « je », le petit « moi », cette Vie qui avait tout créé. Alors ce petit « moi », « je », l’ego, la personne commençait à avoir cette idée bizarre : et si je m’abandonnais à la partie supérieure de ce que je suis ? Et si l’Univers était amoureux de moi ? Si l’Univers me parlait tout le temps, est-ce je saurais L’écouter et Le comprendre ? Et si tout dans ma vie était là pour me parler et me dire quelque chose, est-ce que je pourrais l’entendre et le comprendre ? Est-ce que je pourrais comprendre les signes, les synchronicités ? Est-ce que je pourrais voir que tout est parfait ? Est-ce que je pourrais m’abandonner au Message que je reçois ?

Si l’Univers voulait communiquer avec, comment ferait-il pour me parler ? Il me parlerait à travers la bouche des autres bien sûr, à travers certaines émissions, certaines méditations, certaines voix. Ce serait à moi d’avoir le discernement pour écouter les voix de l’Être plutôt que les voix de l’ego et de la personne. Et s’il suffisait de tendre l’oreille et d’entendre la vibration à travers les mots ? Et s’il suffisait d’entendre l’énergie, l’âme, l’Amour cachés derrière la voix ? Et si je pouvais laisser pleurer ?

Et plus je m’abandonnais à l’Être et plus l’Être m’apprenait à écouter les choses cachées derrière les Paroles Sacrées, derrière la voix qui parle, derrière certaines images, derrière ton regard ?

Restons sur cette Musique…

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Connectez-vous à votre corps physique, c’est votre interface d’accès à la vie.

Nous allons grimper en conscience. Nous allons nous abandonner. Vous êtes sur les ondes du non-soi…

Dites avec moi :

« Mes jambes sont mes racines. Elles vont dans la Terre. Elles se connectent à Gaïa. »

Ressentez un grand lâcher-prise, un grand relâchement. Tout se relâche. Vous vous abandonnez à Maintenant, à votre corps, à la paix. Ne vous endormez pas : restez conscient(e)s tout au long du processus.

Nous allons nous connecter au 1er chakra et nous allons recevoir un soin collectif. Il y a juste à écouter. Il y a juste à s’abandonner à Conscience, Présence, cette vibration particulière transmise à travers la voix qui parle.

Nous sommes ensemble au pied de l’Himalaya, dans les montagnes en Inde. C’est l’été, il fait chaud. Tout se relâche. Il fait beau. La forêt est là. L’air frais est là. Température parfaite. Nous sommes au pays des yogis depuis des milliers d’années. Des autres nous viennent ici pour se recueillir et s’abandonner à Gaïa, à la Nature… C’est Shamballa.

Je vais maintenant lire l’inconscient du groupe dans le 1er chakra.

J’avais besoin d’écouter mon corps physique. J’avais besoin d’une intimité avec lui. J’avais besoin de reconnaître ce corps comme étant mon Temple Sacré.

A force de méditations, je commençais à comprendre que cette réalité, cette vie, étaient accessibles grâce au corps physique. Et si le corps physique était une interface d’incarnation me permettant d’accéder à la planète Terre, ce monde, cette vie ?

Bien sûr, j’avais plein d’autres incarnations avec plein d’autres interfaces toutes différentes les unes des autres. J’avais des vies où j’étais un chat, un chien, un tigre, un cheval, un lion, une girafe… J’avais tout testé… J’avais tout testé car amoureux de mes créations, amoureuse de mes créations, j’avais envie de vivre chacune de mes créations, chaque espèce. J’étais fan de ce que je suis. J’étais fan de mes créations. Alors je m’incarnais dans tout ce que je créais pour ressentir, vibrer et vivre ce que ça pouvait faire d’être un loup, d’être un petit chat, d’être un ours… Avec le temps, et avec les cérémonies chamaniques, je reconnectais tous mes animaux totems. Ils étaient tous là au fond de moi, à l’intérieur. Je pouvais les reconnecter. Je pouvais me rappeler mon Éternité.

Dans cette vie, j’étais incarné(e) dans un être humain, dans ce corps physique. Et si j’étais pleinement dans ce corps physique ? Et si je m’abandonnais encore plus à chacune de mes cellules ? Et si je laissais la vie être à travers ce corps ? Et si je m’abandonnais pleinement à tous ses ressentis ? Et si en sortant de la tête, en s’abandonnant au corps, je commençais à vivre véritablement, à m’incarner ? C’est là le 1er chakra : le chakra de l’incarnation.

Et si J’avais été programmé(e) depuis l’enfance à sortir du corps physique et à être dans la tête ? A cause de l’école, à cause de l’éducation, à cause de tous les schémas et conditionnements parentaux. Et si je renversais la vapeur, si j’allais dans l’autre direction, la direction du corps, la direction du cœur, la direction intérieure ? Et si j’allais à l’intérieur, à l’intérieur de mon corps, à l’intérieur de mes organes, à l’intérieur de mon Temple Sacré ?

Par des techniques chamaniques, par des techniques de méditation, je pouvais m’incarner pleinement dans ce corps, prendre possession de ce corps. Je pouvais entrer dans ce corps pleinement et ressentir mille fois plus ce corps.

Restons sur cette Musique quelques instants, en ressentant le corps…

Dites avec moi, nous allons dire quelques affirmations positives, des mantras :

« À mon corps physique, à chacune de mes cellules :

Je t’aime !

Je t’aime !

Je suis ce que tu es.

Je m’abandonner à toi.

À mon corps physique :

Je suis désolé(e),

Pardonne-moi… Je te pardonne tout…

J’active mon corps de Lumière. Je laisse passer le Divin dans chacune de ces cellules. Je laisse passer Amour dans chacune de ces cellules. Et je laisse Amour aimer à travers mon corps. »

J’avais besoin de comprendre, en m’abandonnant au corps et en m’abandonnant à Amour, Amour allait prendre possession de ce corps. Amour allait vibrer et le corps de Lumière allait s’illuminer.

Et plus je m’abandonnais au corps physique et à Amour, et plus Amour pouvait vivre, s’exprimer à travers ce corps. Ainsi mon toucher devenait divin. Ainsi mes câlins et mes hugs devenaient divins. Ainsi tout mon corps retrouvait le Temple Sacré qu’il a toujours été en vérité.

En acceptant de vivre le Sacré, en acceptant de laisser l’Être vivre à travers ce corps, j’allais laisser Existence s’incarner sur Terre pleinement, sans résistance du « je » ou de l’ego, sans frein du « moi », car il n’y avait plus personne.

Ressentez votre corps qui se repose, tranquille. Ressentez les effets de cette compréhension…

Vôtre corps est un Temple Sacré. Vôtre corps est un corps de Lumière et d’Amour. C’est votre corps qui s’éveille, ce n’est pas la tête.

En laissant la kundalini s’éveiller, en laissant la vie s’éveiller, en vous abandonnant au corps physique et à ses pratiques de libération énergétique, vous laissez la vitalité grandir et vous laissez Conscience augmenter dans chacune de vos cellules.

J’avais besoin de comprendre, ce n’est pas moi qui s’éveille, c’est chacune de mes cellules qui s’éveille. J’avais besoin de comprendre, ce n’est pas la tête qui s’éveille, c’est le corps qui s’éveille. Pourquoi c’est le corps ? Parce que le corps est l’unique réalité dans cette vie, dans ce monde, dans cette réalité. La tête est virtuelle. Les concepts n’éveillent pas. Ce qui éveille, ce sont les ressentis, ce sont les réalisations. D’où l’idée de s’abandonner au système émotionnel, de s’abandonner au cœur physique, à l’amour, à tout ce qui est corporel. D’où l’idée de s’abandonner au corps physique en faisant du yoga, des pratiques sportives… Et si je pouvais comprendre maintenant que le corps est la clé ? Et si je pouvais apprendre à m’abandonner à ce corps physique ?

Restez avec cette Musique. Ressentez et vibrez avec chacune de vos cellules Maintenant.

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Vous êtes le héros de votre vie, personne ne peut vous contrôler, vous êtes libre ! Ressentez votre liberté, VIVEZ votre liberté !

Allons dans le troisième chakra, le chakra de l’action et du territoire, un OM au niveau du plexus solaire.

Je vais lire l’inconscient collectif de notre groupe pour résoudre des difficultés concernant l’action, le territoire, l’autorité, dans le troisième chakra.

Laissez bailler.

J’avais besoin de comprendre c’était à moi d’autoproclamer mon autorité.

J’avais été éduqué à obéir aux parents, à la société, aux employeurs, parfois aux conjoints.

J’avais besoin de créer ma propre autorité, de comprendre que je suis reine dans mon royaume, roi dans mon royaume.

J’avais besoin de ressentir dans ce corps je suis l’héroïne, je suis le héros de cette vie.

J’avais besoin de comprendre j’étais le seul et la seule intéressé(e) à activer ma propre autorité et à défendre mes intérêts.

J’avais besoin de comprendre que j’étais en charge de mes intérêts.

C’était l’intérêt d’avoir créé une personne.

Autant la vie, Existence, s’occupe des intérêts, c’est-à-dire l’intérêt de l’ensemble, autant l’intérêt et l’avantage d’avoir un « Je », d’avoir un ego en moi, une personne.

Cet avantage-là était de pouvoir s’ancrer dans l’intérêt de la personne.

C’était une autre forme d’ancrage, honorer et respecter les intérêts de la personne. Pourquoi pas ?

En me désidentifiant de la personne, en réalisant ma véritable nature, je savais que j’étais l’univers, la conscience, Existence, je savais que je n’étais pas la personne et en même temps, rien ne m’empêchait d’aligner les intérêts de la personne avec les intérêts de la vie. Pourquoi pas ?

Rien ne m’empêchait d’être ancré, enraciné dans la vie.

J’avais besoin de ne pas rejeter la personne.

J’avais besoin de ne pas me mettre à dos mes sous-personnalités.

J’avais besoin en tant qu’êtres d’accueillir la personne.

J’avais autorité sur ma vie et j’avais autorité aussi sur ma personne.

En reconnaissant que je suis la vie, que je suis l’univers, je pouvais reconnaître l’autorité que j’avais sur ce corps physique, sur cette vie.

Dites avec moi :

Je reconnais mon autorité.

Je m’autoproclame roi dans mon royaume.

Je m’autoproclame maître de ma vie.

Je m’autoproclame libre d’exister.

J’ai le droit de vivre.

J’ai le droit d’avoir un territoire.

Je suis mon territoire.

Dites avec moi :

Je crée ma vie, libre de toute influence.

Je crée ma vie, libre de toute peur.

Je crée ma vie en toute liberté.

J’accepte d’être libre.

J’accepte d’être responsable de ma vie.

Dites avec moi :

Je prends la responsabilité entière de ma vie.

Ressentez l’importance de ce moment car beaucoup de personnes ont essayé et parfois ont réussi à vous voler votre autorité, à vous mettre sous leur contrôle.

Beaucoup de personnes sur terre ont des jeux d’influence, de contrôle et de manipulation, et beaucoup qui ne sont pas conscients et conscients tombent dans le piège très facilement surtout, quand dès l’enfance, votre personne a été programmée à obéir, à être docile, surtout si l’adolescent(e) n’a pas été construit(e), surtout si le/la rebelle n’a pas été construit(e).

Il est temps de se libérer.

Il est temps d’être autonome.

Il est temps d’être libre.

Il est temps de s’éveiller.

Laissez pleurer.

En activant votre troisième chakra, ce pouvoir d’être, d’exister, le pouvoir de décider, vous allez vers l’autonomie, vers la puissance ; vous allez vers votre pouvoir de décider, d’exister et d’être indépendamment de toute influence ; vous êtes roi et reine de votre royaume ; vous êtes souverain et souveraine ; vous n’avez pas besoin que les autres vous disent ce que vous avez à faire ; vous êtes devenu adulte, mature ; vous avez grandi en conscience ; vous avez le droit d’avoir le goût de la liberté de penser, d’agir, de faire votre vie comme vous le souhaitez. Même si ça a l’air évident et simple, en allant dans l’inconscient, je peux vous dire que c’est rarement le cas malheureusement.

J’avais besoin de comprendre qu’il était toujours possible d’être plus libre encore.

J’avais besoin de comprendre que la liberté était infinie comme Amour.

J’avais besoin de me respecter et de respecter les autres « moi » afin de créer plus de liberté.

J’avais besoin d’honorer tout ce que je suis et d’honorer tous les autres « moi » afin de créer une vie équilibrée et joyeuse.

J’avais besoin de voir que le malheur et l’ignorance venaient très souvent du système de domination-dominé qui est actuellement en cours sur Terre.

J’avais absolument besoin de devenir clairvoyant(e) pour voir tous les mécanismes de domination, de soumission qui étaient utilisés actuellement dans la société.

En voyant tous ces mécanismes, j’allais pouvoir m’en libérer et j’allais pouvoir faire attention à ne pas dominer les autres moi-même.

En décidant de ma propre liberté, je décidais en même temps de la liberté de tous les autres, car je savais au fond de moi que tous les autres étaient moi.

Alors une nouvelle vie était possible, une vie remplie de bienveillance, de gentillesse, d’abandon et d’amour.

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Vivez vos émotions pleinement. Tout comme la joie, le bonheur et l’amour, la tristesse, la colère et la rage doivent être vécues, elles doivent être libérées.

Nous avons des affirmations positives à dire.

Dites avec moi :

Je m’abandonne à la vie.

J’aime la vie.

Je laisse la vie être à travers ce corps.

Je respecte la vie.

J’honore la vie.

Je célèbre la vie.

J’accepte d’être la vie.

Allons maintenant dans le deuxième chakra. Faisons un OM bien grave dans le deuxième chakra ensemble.

Il y a juste à écouter, je vais lire l’inconscient du groupe concernant le deuxième chakra.

J’avais besoin de comprendre pourquoi j’avais sept sens.

En plus des cinq sens principaux, il y avait l’émission, la réception d’amour et l’émission, la réception de pensées.

De la même façon que les yeux voient de la lumière, les oreilles entendent des sons.

Mon cœur pouvait recevoir de l’amour et donner de l’amour, et mon cerveau recevait des pensées, émettait des pensées.

J’avais besoin de comprendre les sens sont des interfaces me permettant de connecter des dimensions : la dimension du toucher, la dimension musicale des sons, la dimension visuelle, la dimension du goût, la dimension de l’odorat, la dimension du cœur avec l’amour et la dimension intellectuelle, mentale, avec des idées et des pensées.

J’avais besoin de comprendre la société dans laquelle je suis né, qui m’a éduqué était en déséquilibre.

Elle passait beaucoup de temps dans la dimension intellectuelle et mentale, au détriment de la dimension corporelle et au détriment de la dimension émotionnelle.

Quatre-vingt-dix pour cent des personnes passaient leur vie enfermées dans la tête.

Un personnage avait été créé à cet effet et une identification à ce personnage avait été créée à cet effet.

En changeant de dimension, en investissant dans les autres dimensions, en passant du temps par exemple dans la dimension émotionnelle, deuxième chakra, il était possible de vivre différemment.

 En passant du temps et en comprenant la dimension corporelle, j’allais pouvoir vivre Amour.

En passant du temps dans la dimension corporelle, j’allais pouvoir m’occuper de mon corps physique.

J’avais besoin de comprendre que c’était ce déséquilibre entre les dimensions qui allait créer des maladies, qui allaient créer des déséquilibres dans le corps.

En harmonisant le corps physique, mon système émotionnel, mon cœur, chaque sens et en laissant une part équilibrée au sens intellectuel et mental, j’allais pouvoir avoir une vie équilibrée.

Et si le bonheur ne se situait pas dans la tête mais dans le cœur ?

Et si le bonheur ne se situe pas dans la tête mais dans le corps ? Et si le bonheur c’était juste d’être ce que je suis, de laisser la vie être à travers ce corps ?

Et si le bonheur c’était un abandon total à Existence, à la vie, à ce corps ?

Et si le bonheur apparaissait spontanément et naturellement, dès qu’il y avait des identifications de l’ego, du « Je », de la personne ?

Et si c’était la personne qui se rendait malheureuse à cause de toutes ces idées ?

J’avais besoin d’accueillir mon système émotionnel.

J’avais besoin de laisser pleurer tout ce qu’il y a à pleurer.

J’avais besoin de vivre toutes les émotions : tristesse, colère, rage, etc.

J’avais besoin d’arrêter de donner le contrôle à la tête car j’avais remarqué que la tête m’empêchait de vivre ma vie ; la tête, l’intellect, la personne, filtrait et ne souhaite pas que certaines émotions soient vécues, pour des raisons culturelles et d’éducation, de très mauvaises raisons en vérité.

J’avais besoin de créer des espaces dans des cérémonies chamaniques par exemple ou des ateliers d’éveil où j’allais pouvoir m’exprimer pleinement, où j’allais pouvoir crier, hurler, rager, pleurer de façon à déboucher ce deuxième chakra, de façon à activer aussi ce troisième chakra, de façon à me libérer de la personne.

Et si je faisais des choses qui ne se font pas, dans un cadre sécurisé, intime ?

Et si je faisais des choses pour moi, seul, pourquoi pas, ou avec des amis ?

Et si je m’autorisais ma libération.

J’avais besoin d’accueillir les émotions.

Dites avec moi :

J’accueille toutes mes émotions.

Je crée un espace dans ma vie où les émotions sont possibles.

Je m’autorise à faire des cérémonies chamaniques, des soins énergétiques.

Je m’autorise des pratiques émotionnelles.

Je m’autorise des pratiques qui libèrent les émotions.

Je m’autorise à pleurer, même en public, je m’autorise à rire.

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Inspirez la vie, expirez la vie. Inspirez l’amour, expirez l’amour. Donnez et vous recevrez.

J’avais besoin d’aimer et d’être aimé et pour cela, j’avais besoin de fortifier mon troisième chakra afin d’avoir confiance en moi, confiance dans mon discernement et confiance dans les autres.

J’avais besoin de voir que Amour ne serait pas possible sans confiance.

J’avais besoin d’apprendre à m’abandonner à l’autre et pour cela, j’avais besoin d’avoir confiance dans l’autre.

J’avais besoin de voir que dans l’autre, il y avait la personne, le « Je », l’ego, le moi, et qu’il y avait aussi Existence, l’être, Amour, Conscience, Présence, Silence, Intelligence.

J’avais besoin de m’abandonner à Amour, de m’abandonner à l’être et j’avais besoin de voir à quel moment il n’était pas judicieux de s’abandonner à l’ego de l’autre.

J’avais besoin d’apprendre à disparaître, d’apprendre à m’abandonner.

J’avais besoin d’apprendre à aimer. Et pour cela, j’allais avoir besoin d’un chéri ou d’une chérie de façon à exercer cet abandon.

En apprenant à m’abandonner à un chéri, une chérie, j’apprenais à être, à exister sans le « Je » ; j’apprenais à me laisser dissoudre, à laisser la personne se dissoudre ; j’apprenais à mourir de mon vivant ; j’apprenais à accepter cette dissolution de l’ego et du « Je » en fondant dans l’amour infini.

Evidemment, ce n’était pas confortable, agréable au départ.

Évidemment, cela demandait beaucoup d’abandon.

J’avais besoin d’apprendre à faire confiance grâce au discernement.

J’avais besoin de voir qui dans l’autre me parlait. Est-ce que c’était l’être ou est-ce que c’était la personne ?

J’avais besoin de m’abandonner à l’être. Et dans ce processus d’abandon, j’allais disparaître en tant que personne.

J’avais besoin de comprendre plus je m’abandonne, plus le « Je » s’abandonne, plus le « Je » disparaît au profit d’autre chose.

Si je m’abandonne à Amour, ne reste plus que Amour, le « Je » a disparu.

Si je m’abandonne au yoga, ne reste plus que le yoga, ne reste plus que le corps qui s’étire, le « Je » a disparu au profit du yoga.

Si je m’abandonne à la vie, le « Je » disparaît et la vie se vit à travers ce corps.

Je m’abandonne à cette salade du potager que j’ai cueillie, que j’ai plantée. « Je » disparait.

Je m’abandonne au goût.

Je m’abandonne au corps qui mange.

Je m’abandonne à cette présence qui goûte la vie et qui se nourrit.

Il n’y a plus de « Je ».

Remarquez qu’à chaque instant de la vie, il est possible de s’abandonner et ainsi il est possible de s’éveiller, de se désidentifier de la personne.

J’avais la croyance que la personne courait, faisait du yoga, méditait, mangeait, faisait à manger, faisait des activités. Eh bien, c’est faux. Ce n’est pas la personne qui fait. La personne croit que c’est elle qui fait. En réalité, c’est la vie qui est et qui fait.

En me désidentifiant de l’ego, du « Je », de la personne, je comprenais que la vie continue sans le « moi », sans le « Je », sans la personne, et qu’elle continue de façon beaucoup plus fluide, beaucoup plus naturel, beaucoup plus vrai et beaucoup plus réel.

En apprenant à aimer, j’apprenais à m’abandonner, le « Je » s’abandonnait, et en apprenant à s’abandonner, « Je » disparaissais. Et en apprenant à disparaître, quelque chose apparaissait. Ce quelque chose, c’est Existence, c’est être, c’est la vie, c’est l’intelligence, c’est la conscience, c’est tout ce qui n’est pas l’intellect, c’est tout ce qui n’est pas le mental, le personnage.

En apprenant à m’abandonner, j’apprenais à aimer. Et en apprenant à aimer, j’apprenais à m’abandonner.

Et si je me laissais tomber amoureux(se), pour apprendre à m’abandonner ?

Et si j’observais et j’accueillais toutes les résistances à l’amour ?

Et si j’arrêtais d’écouter toutes les petites voix qui me racontent des histoires pour ne pas qu’Amour se vive ?

Et si je voyais la contrôlante-protectrice, le contrôleur-protecteur qui ne veut rien lâcher par peur de perdre un pseudo contrôle qu’il n’a jamais eu en vérité ?

Et si je devenais réaliste sur cette vie qui n’est pas la mienne, mais qui est celle de cela, Existence,  en sortant de la personne, la conscience que je suis, elle ne découvre rien, tous les programmes, tous les conditionnements, tout ce qui est faux, tout ce qui est l’héritage de papa et de maman et qui vient des grands parents, qui vient de je ne sais, mais qui n’est pas réel ?

Et si j’arrêtais de croire les concepts basés sur d’autres concepts, basés sur des postulats faux, comme par exemple le temps, qui n’a jamais existé ; comme par exemple le « Je » qui est une construction ?

Et si je veux me reconnecter à la vie, au réel, aux sensations, aux sens, à l’amour, au corps physique ?

J’avais besoin de voir que toute la société était dans (la maya ?), dans l’illusion.

Tout était construit sur des concepts faux.

Des grandes constructions avaient été élaborées sur des bases fausses : la personne qui n’existe pas ; le temps qui n’existe pas et plein d’autres choses qui n’existent pas.

J’avais besoin de voir que j’étais arrivée dans un monde irréel, un monde virtuel.

Et plus j’allais dans le réel : marcher dans la nature, faire des câlins aux arbres, faire des câlins aux autres « moi », toucher tactile, ressentir ; plus, j’allais dans le réel : cueillir dans le potager, cueillir ce que j’allais manger, planter ce que j’allais manger, plus je me connectais avec Gaïa et plus j’écoutais Gaïa et plus je m’apercevais que je vivais dans l’abondance de Gaïa.

La nature était abondante par nature. Tout poussait si l’environnement était favorable. Il n’y avait qu’à planter, aimer, écouter.

Et si tout était comme ça, naturel, comment serait la vie ?

Restons sur cette musique.

Nous avons quelques mantras sur l’amour. Dites avec moi :

Je m’autorise à tomber amoureuse, amoureux.

Je n’ai pas peur de me dissoudre.

Je n’ai pas peur de m’abandonner.

Je n’ai pas peur de disparaître.

Ressentez, tout ralentit.

Dites avec moi :

Je m’abandonne à Amour.

J’ai confiance en Amour.

Inspirez la vie. Expirez la vie.

Gratitude pour cette belle méditation.

Je vais vous laisser avec une heure ou deux de musique de méditation pour celles et ceux qui veulent continuer à conserver cet état d’être, cet état modifié de conscience.

Je vous retrouve à 20 heures pour Dialogue avec l’être.

C’est la suite de notre méditation en mode interactif, car une fois que vous serez dans l’être, vous pourrez avoir des interactions avec le monde.

Au début, cela demande d’être dans des états modifiés de conscience, puis ça s’intègre, puis vous pouvez vivre depuis Existence, depuis Être votre vie quotidienne.

C’est un peu technique, mais ça, ça prend une respiration.

Je donne rendez-vous à tout à l’heure.

Bon appétit!

Je t’aime.

Je t’aime.

Je t’aime.

Je t’aime.

Je t’aime.

—–

Ce texte est un extrait de notre atelier « Atelier d’éveil ANATMAN Saison 4 Episode 31 » :

Pour vivre cette méditation guidée, Cliquez ICI. Un essai gratuit de 2 semaines à ANATMAN TV ? Cliquez ICI.

Inscrivez-vous ateliers d’éveil et de transformation du dimanche matin : (gratuit)

https://sebastiensocchard.systeme.io/0f7ef2fb-7d649c52-41f7f155

Le chant de l’être, l’émission du samedi après-midi pour connecter votre être :

Pour passer à l’antenne avec Zoom : (seulement avec votre voix)

https://sebastiensocchard.systeme.io/0f7ef2fb-7d649c52-5f85bff8

Posez vos questions textes ici : L un possible :

https://sebastiensocchard.systeme.io/be2212b3

Un stage pour faire un saut quantique ?

https://bergerac.anatman.tv/?c=art-brahmadev-0309

Dialogue avec l’être :

Posez votre question directement à l’être en mode texte, cliquez ICI :

https://sebastiensocchard.systeme.io/be2212b3-71e1cfa4

Pour s’inscrire et passer à l’antenne avec Zoom : (seulement avec votre voix)

https://sebastiensocchard.systeme.io/0f7ef2fb-7d649c52-d99e7ed4

S’abonner à la chaîne privée pour accéder aux rediffusions des ateliers d’éveil et de transformation avec musique :

https://sebastiensocchard.systeme.io/ff1c4db0-0ddd3664

J comme ce que Je suis

Je suis.

Vous pouvez toujours me tuer,

Un autre viendra me remplacer.

Vous pouvez toujours tuer cet autre,

Un autre, puis un autre et encore un autre viendra.

Ce que je suis,

Est immortel.

 

A travers ce corps, à travers tous ces corps, une énergie, une conscience,

Se vit.

Et rien, non rien,

Ne peut m’arrêter.

Vous pouvez tuer ce corps, vous pouvez tuer tous mes corps,

 

Mais vous ne pouvez pas tuer ce que je suis,

Ces idées,

Ces pensées,

D’amour infini, de fraternité, de liberté, d’égalité, de justice,

Est,

Ce que je suis.

 

Au-delà de votre imagination, je vis.

Au-delà de votre compréhension, je suis.

Des millions de corps,

Des millions d’âmes,

Sont venus,

Sont partis,

Sont morts

Pour défendre,

Ce que je suis.

 

Combien ont péri

Pour transmettre,

Combien ont disparu,

Pour défendre,

Combien ont écrit,

Et combien, oui combien,

Ont compris ?

Ce que je suis,

 

Ce que je suis,

Est immortel

 

Ce que je suis est incassable,

Ce que je suis

Est insaisissable

 

Comprenez,

Ce que je suis,

Entendez,

Ce que je suis,

Venez voir,

Venez entendre,

Venez toucher,

Venez rencontrer,

Ce que je suis.

 

Au-delà du temps

Au-delà de l’espace,

Au-delà de l’au-delà,

Je suis,

Celui qui est.

Je suis,

Celui qui a été.

Je suis,

Celui qui sera,

 

Au-delà de l’au-delà,

Je suis,

 

Kunzang Novembre 2013

 

I comme Intensité

Plus nous sommes capables de vivre dans l’intensité,

De l’instant,

Plus nous pouvons être ici,

Maintenant,

Ce que nous sommes

Réellement.

L'intensité de la vie

Plus nous pouvons nous concentrer

Ici

Et maintenant.

Plus nous nous rendons à la présence,

Plus nous laissons tous nos sens,

Vivrent ce qui se passe ici,

Dans l’instant,

Plus nous sommes là,

Vivants,

Et plus c’est le divin qui à travers nous,

Se vit.

Plus nous laissons le personnage,

Plus nous laissons,

L’automate, le robot, vivre à notre place,

Plus c’est lui, qui prend,

L’espace.

Dissolvons le robot,

Déprogrammons l’automate,

Afin que tout redevienne vivant,

Afin que tout redevienne magique,

Pour que chaque fois,

Redevienne,

La première fois.

Pour que chaque mouvement,

Redevienne sacré.

Nous sommes l’être divin qui se cache derrière le robot,

Sous l’automate.

Et c’est uniquement dans l’instant,

Dans la présence de ce moment,

Que ce que nous sommes peut vivre,

Réellement,

Laissons notre âme se libérer,

Laissons-la vivre.

Libérons-la du passé

Libérons-la du futur.

Arrêtons le mode automatique.

Pouvons-nous sortir des schémas ?

Pouvons-nous vivre,

Ici et maintenant ?

Sentons la présence de la vie.

Je suis.

Kunzang, Septembre 2013

P comme Pensées, P comme perspectives

Notre conscience, notre âme est toujours une et unifiée.

Notre conscience, notre âme est toujours une et unifiée

Ce que nous sommes est ce que nous sommes et ne peut avoir de contradiction interne.

Alors que se passe-t-il parfois me direz-vous ?

« Seules les pensées s’opposent ».

Nous avons la faculté de choisir des pensées opposées. Nous avons la liberté totale et suprême, aussi de ne plus être ce que nous sommes. Ainsi, en choisissant des pensées nous pouvons créer et modifier le personnage, l’égo. Nous avons aussi, et c’est ce qui se passe au départ souvent, la possibilité de s’identifier avec ce personnage.

Somme de tous nos conditionnements et de toutes nos pensées, le personnage est un résultat.

Comme 7 milliards d’autres nous participons à ce même jeu de personnage, à ces mêmes jeux de conscience, nous nous retrouvons finalement sur terre avec cette « réalité virtuelle » qui a généré le monde physique que nous voyons.

Nous pouvons choisir des idées, des pensées qui s’opposent si nous le voulons. Parfois certains d’entre nous donnent beaucoup d’énergies à des idées contradictoires, et cela crée de véritables tensions dans l’être. Si nous changeons d’idées très souvent, si nous investissons notre énergie dans des pensées qui s’opposent sans cesse, nous faisons du « sur place » : allons à droite, allons à gauche, avançons, reculons.

Certains sont tellement remplis de pensées opposées qu’ils ne peuvent plus bouger, ni rien décider.

L’univers tout entier répond à nos intentions. Comprenons qu’il se reconfigure à chaque instant pour répondre à notre volonté.

Une des voies est de ne plus choisir de pensées qui s’opposent, une autre est de ne plus choisir de pensées du tout, ou presque plus.

Si, dans le moment présent, on « surrender » à la vie, à ce qu’elle nous apporte, il est tout à fait possible de laisser les pensées s’envoler.

En laissant s’exprimer à chaque instant toute l’expression de notre être, de ce que nous sommes, nous n’avons plus besoin de vivre dans le système « duel » de choix de pensées.

Nous pouvons rester dans la présence du « je suis », « je sais », dans l’acceptation de ce qui est. Dans la dissolution la plus grande du faux personnage qui ne vit qu’à travers des pensées, toujours des pensées. Et c’est ce choix de pensées opposées qui perturbent et dépense beaucoup d’énergie.

Une autre solution est de faire des méditations non duelles afin de comprendre que l’opposition entre les pensées n’existe pas réellement.

Ce qui existe, c’est différents points de vue, différentes façon d’appréhender les choses. En réalité, si nous entrons dans une perspective non duelle, nous « savons » qu’aucune pensée ne s’oppose mais qu’elles ne sont que des perspectives différentes en fonction d’où nous plaçons notre conscience.

Toutes les pensées peuvent sembler justes et vraies en fonction de leur perspective. Lorsqu’on sait que nous sommes Dieu et que nous avons la liberté de toutes les appréhender de façon simultanée, nous entrons dans ce que j’appelle un univers de « multi-dualité », c’est à dire la possibilité de comprendre toutes les dualités et tous les points de vue.

Pour résumer, disons que la conscience ne peut être qu’une, qu’elle est amour et unité, que seules les pensées, outils de son divertissement peuvent sembler s’opposer en fonction de la perspective choisit.

Dans tous les cas, ne gaspillons pas notre énergie en choisissant des pensées opposées. Clarifions ce que nous sommes, ce que nous voulons être.

Kunzang Août 2013

C comme Cigarette

Cigarette est un synonyme de : « je veux mourir plus tôt », « je veux me détruire. »

Pourquoi ?

Fumer est l’expression d’une envie consciente ou inconsciente de disparaître.

Masochisme envers le corps, négation de la vie, fumer est un affront à l‘intelligence et en même temps la démonstration que l’univers nous laisse la liberté la plus absolue de tout expérimenter, même sa propre destruction physique.

Heureusement, l’âme est immortelle, mais pourquoi ne pas jouir profondément de la matière, pourquoi ne pas vivre sainement avec un corps en pleine santé ?

Réponse : à cause de l’égo, des conditionnements

Oui, c’est vrai, certains ne sont pas libres, ils ont perdu le contacte avec leur âme.

certains ne sont pas libres, ils ont perdu le contacte avec leur âme

Emprisonnés par des conditionnements sociétaux, comme des robots, ils n’ont pas encore la force de sortir de certains conditionnements. Tels des robots, ils vivent leur vie de personnage sans jamais se demander qui ils sont véritablement ni pourquoi ils sont là.

C’est ce que j’appellerai l’enfer. Mais l’enfer ne peut être l’enfer que si l’on souffre, d’un cancer du poumon par exemple, ou d’une maladies cardio-vasculaire.

Du point de vue de l’absolu, cela ne pose aucun problème puisque fumer est un apprentissage comme un autre : celui de la mort à petit feu.

Que c’est drôle et triste de voir tous ces personnages s’auto-détruire. Par le mécanisme de la loi de cause à effet, les conséquences du tabac sont dramatiques.

Le plus extraordinaire est de voir à quel point l’égo, le personnage est prêt à sacrifier son corps physique plutôt que d’accepter de changer. Symptomatique d’un conditionnement, l’âme est soumise à l’égo, au personnage et va vers une destruction physique.

La cigarette est géniale dans la mesure où elle met le personnage devant son miroir : mais qui décide ?

Est-ce l’égo ou le cœur ?

D’après vous, qui a envie de se détruire ?

Bien sûr, ce texte sera perçu de façon choquante par les fumeurs, il sera peut-être aussi perçu sans amour. Mais finalement, ne faut-il pas choquer pour faire prendre conscience ? Et le véritable amour n’est-il pas d’essayer de sauver l’autre par une prise de conscience ?

Bien évidement l’égo a plusieurs cordes à son arc et peut trouver pleins d’autres façons pour souffrir. L’ego reproduit à la fois les traumatismes qu’il a reçu, mais les fait aussi subir aux autres. Par un effet miroir il voit le monde à son image et nourrit son personnage en rendant vrai toutes les croyances dont il est constitué.

C’est tout le travail du chemin spirituel de s’éveiller, de se déprogrammer afin de devenir libre. Libre de choisir ses habitudes, que ce soient des habitudes alimentaires ou comportementale.

Libre de choisir son univers, libre de choisir les êtres autour de nous, les lieux, les activités.

Le bonheur ne peut exister que dans la liberté. La liberté se trouve dans l’éveil de la conscience, l’éveil se trouve dans la libération, et la libération se trouve grâce à l‘amour. Célébrons l’amour, la vie, la santé,

I love you !

Kunzang Septembre 2013

P comme Peur

La peur est générée par l’illusion de la séparation. La peur nous emprisonne et nous limite.

La peur est ce qui nous limite

La peur nous emprisonne et nous limite

Nous sommes tous plus ou moins conditionnés à avoir peur, par exemple  :

  • Peur de la mort.
  • Peur de ne pas avoir assez.
  • Peur de perdre les êtres que nous aimons.
  • Peur d’échouer.

Mais si nous transmutons nos énergies de peur en énergie d’amour, de foi, de confiance, alors plus aucune limite ne peut nous retenir.

Pouvons-nous comprendre que rien ne peut nous arriver finalement ?

Pourquoi continuer à laisser les peurs et les conditionnements nous limiter ?

Nous sommes libres en réalité, nous sommes capable de tout !

N’oublions pas que nous sommes tous « Dieu », c’est à dire une conscience d’amour infini qui ne cherche qu’à expérimenter et à apprendre la vie.

Notre nature profonde est l’abondance, la joie, le bonheur, l’amour. Seuls des peurs ou des conditionnements peuvent nous empêcher d’être ce que nous sommes.

Mais je vous donne ce secret : nous sommes libres

Nous sommes libre d’effacer nos peurs, nos conditionnements et libre de reprogrammer des valeurs et des vibrations d’abondance, de joie, de bonheur.

Mais comment faire ?

Simplement en focalisant notre conscience sur l’amour, sur la joie, sur le positif, sur le cœur. Attention, cela n’empêche pas le discernement, au contraire.

Nous pouvons dépenser notre énergie dans le passé, dans le futur, dans le négatif, dans les problèmes.

Ou bien décider de focaliser notre conscience, ce que nous sommes, dans le présent, dans l’écoute, dans la présence.

Si dans la présence du moment présent, nous pouvons réussir, quelles que soient les circonstances, si nous pouvons être dans un état d’esprit, une fréquence, une vibration de paix, de joie, nous prendrons automatiquement les bonnes décisions.

Et les décisions prises dans un état d’esprit de partage, de joie, d’amour auront automatiquement des effets très positifs sur nos vies. La loi de cause à effet joue son rôle, quels que soient nos choix, quel que soit notre état d’esprit : nous pouvons unir ou nous pouvons détruire.

Nous sommes tous libre.

Restons dans cet état d’amour infini.

etat-amour

Fondons dans le cœur, dans l’amour et restons dans cet état au moment de prendre nos décisions.

Ne focalisons pas notre conscience sur les peurs ou sur les idées négatives, utilisons notre conscience, notre énergie vers la lumière, vers l’amour.

Ce secret permet d’atteindre des niveaux d’abondance infinie dans tous les domaines.

Bien sûr notre environnement agit sur notre état d’esprit. Choisissons bien notre entourage, restons avec ceux qui nous donnent de la force, de l’énergie, de l’amour, de la passion. Fuyons les personnes négatives qui génèrent et communiquent l’énergie de peur, nous n’en avons pas besoin.

Être focalisé sur le positif et le cœur n’empêchent pas le discernement. Utilisons notre cerveau gauche et droit de façon simultanée, équilibré, soyons conscient au maximum de notre réalité.

Mantra à lire à haute voix :

« Je décide solennellement et maintenant, de tout mon cœur, de dissoudre toutes les énergies de peur qui m’ont conditionnées. Qu’elles disparaissent définitivement, je n’ai plus besoin d’elles. Je reprends ma liberté, maintenant. Merci. »

Kunzang Août 2013

S comme Souffrir

Au sujet des souffrances mentales.

C’est l’illusion du temps qui crée les souffrances mentales. Sans temps, la personne ne peut exister. Fondu dans ce moment présent, sans passé ni futur, le mental n’existe plus.

Méditons,

Entrons ensemble dans ce moment.

pause

pause

Faisons une pause.

Ressentons ensemble ce moment de paix, d’amour, de joie.

Nous sommes la vie, nous sommes le bonheur de vivre. Tout est parfait, ici et maintenant, pouvons-nous le comprendre ? L’accepter ?

Comment vous sentez vous, la, maintenant. Méditez, fermez les yeux un instant.

Que ressentez vous dans votre corps ?

Comprenons que le temps n’existe pas, que seule la présence dans ce vaste moment « est » et vit à travers nous.

Sortons de l’illusion de la séparation, sortons du temps et entrons dans la présence de cet infini moment.

Sans le temps, la personne ne peut plus exister, il n’y alors plus personne pour séparer et pour souffrir, il n’y a plus que ce moment présent qui ne sait que « être ».

Le pouvoir de l’instant présent, c’est justement la compréhension que nous sommes le moment, que nous ne sommes ni le mental ni la personne qui sont toujours à la recherche de quelque chose.

Tandis que ce que nous sommes réellement ne peut se situer qu’ici et maintenant, dans la présence, la fausse personne, le mental ne peut y exister.
La libération, c’est réaliser qu’il n’y a ni temps, ni personne. Car c’est l’identification à la personne qui souffre.

« Je sépare et je souffre donc j’existe » est le credo de la personne, de l’égo, du personnage.

C’est la pensée sous-jacente de l’erreur fondamentale : « Je pense donc je suis ».

Il y a plusieurs solution pour arrêter les souffrances : soit on déprogramme progressivement les conditionnements et les traumatismes de la personne, soit on élimine carrément la personne.

Car c’est l’identification à la personne qui fait souffrir : je suis l’homme ou la femme qui n’a pas de conjoint parfait, je suis l’homme ou la femme qui n’a pas un travail qui me plait vraiment, je suis l’homme ou la femme qui n’est pas satisfait de sa vie de personne.

La souffrance mentale est bien réelle, c’est la personne qui ne l’est pas.

Pourquoi continuer à souffrir à cause d’une personne qui n’existe pas ?

Pouvons-nous nous dés-identifier au personnage que la vie nous a créé ?

Ce que nous sommes réellement, la conscience, la présence n’a pas besoin de s’identifier car elle est déjà tout.

Kunzang Mai 2013

La Plage, A comme Autre

Je suis sur la plage, des milliers de « moi » jouent et rient, bronzent, nagent et se reposent.

C’est marrant de comprendre qu’en réalité, il n’y a que moi sur la plage. Non seulement il n’y a que moi, mais surtout, je suis la plage, la mer, le vent et le soleil.

La plage

La plage

Bien sur tous ces autres « moi » sont autonomes et indépendants, ils reçoivent comme moi des pensées, ils ont des envies, des activités, ils ont chacun une vie.

Mais au fond, la source de toutes ces envies, de toutes ces activités, la source qui nous anime est unique.

Il n’y a que la conscience, il n’y a que la présence, qui à travers nous se vit.

Nous recherchons tous la même chose simplement parce que nous sommes réellement un seul et même être incarné dans plusieurs corps.

Nous sommes « un » signifie qu’une seule conscience incarnée dans différents éléments existe: les humains, la plage, le soleil, la mer, le vent !

Nous recherchons tous le bonheur, le plaisir, la survie, la joie, l’amour sous toutes ces formes. Nous recherchons la paix, la liberté, le développement de notre être, la réalisation et l’expansion de ce que nous sommes.

Bien sûr il y a comme une compétition puisque nous sommes 7 milliards et que les ressources de la planète sont limitées. La plupart d’entre nous ne savent pas que nous sommes une seule et même conscience. De leur point de vue individuel et égotique, certains croient même être un personnage qui s’est construit avec le temps.

Mais s’ils pouvaient le dissoudre un peu, alors il y aurait un peu plus de partage, alors il y aurait un peu plus d’amour et de bonheur.

Bien sûr, personne n’est responsable de l’identification à l’ego : depuis des générations et des générations, cette « maladie », ces conditionnements se transmettent.

Nous sommes chacun responsable en fonction de notre niveau de conscience. Et plus il grandit, plus nous comprenons qu’il n’y a pas d' »autres« . Et plus il grandit plus nous comprenons que nous devons prendre soin les uns des autres. Quelque chose en nous nous amène à aimer les autres : nos enfants, notre mari, conjoints, amis, etc.

Mais pouvons-nous étendre cet amour à tous les soi-disant « autres » ?

Partageons nos compréhensions et nos expériences, aidons nous les uns les autres car en réalité, je vous le dis, il n’y a pas d’autres.

R comme Reflet

R comme Reflet

Il n’y a que l’illusion de l’autre, il n’y a que nous, partout, tout le temps.

Il n’y a que 7 milliards de nous-même qui construisons l’humanité. L’homme doit prendre conscience qu’il est responsable de la planète terre. Les plantes et les animaux ne détruisent pas l’environnement, seul l’homme le fait. Nous devons apprendre à respecter notre planète. Arrêtons de polluer, arrêtons de détruire. Nous avons la possibilité, en augmentant le niveau de conscience général de vivre en harmonie avec la terre. Nous pouvons partager plus équitablement les ressources de la terre.

Nous pouvons aussi mieux travailler et mieux partager ensemble.

Chacun d’entre nous peut faire la différence dans son action, dans son comportement quotidien, dans son mode de vie.

Chaque cellule que nous sommes peut agir, il suffit de vivre en conscience, à chaque instant.

Il suffit d’être dans la présence, avec un état d’esprit positif, d’amour, de partage, de fraternité.

Cela semble si simple.

Mais si nous nous posons la question : pourquoi tout le monde n’est-il pas dans cet état d’amour, que recevons-nous comme réponse ?

« Simplement parce qu’ils ne savent pas qui ils sont. » « Ils ne se rappellent pas ».

Ils ne savent pas qu’ils sont nous, que nous sommes un. Des traumatismes, des douleurs, des souffrances ont construit l’idée qu’il y avait réellement des « autres », et même qu’ils pouvaient être parfois hostiles.

Certains leur ont montré qu’ils étaient différents et séparés. Car pourquoi, si l’autre est moi, oui, pourquoi me fait-il du mal ?

Réponse : parce qu’il ne sait ni qui il est, ni pourquoi il le fait. Il est juste inconscient. D’où la fameuse phrase : « il faut leur pardonner, ils ne savent pas ce qu’ils font. » Jésus

L’ignorance est la racine de toutes les souffrances de l’humanité. Transmise de générations en générations, elle continue chaque jour à se propager.

Mais il est temps désormais de pardonner. Pardonnons maintenant à tous eux qui nous ont fait du mal. Libérons nous des souffrances, cassons la chaine infernale qui les reproduit. Répondons à toute agression par la paix et la non-violence.

Quelqu’un nous agresse et nous reportons l’agression. Quelqu’un nous attaque et nous attaquons en retour. Quelqu’un nous vole et nous volons. Depuis 100 générations parfois, dans certaines familles, les parents battent leurs enfants et trouvent cela tout à fait normal. Cassons ce cycle, stoppons les karmas négatif.

Les schémas et conditionnements se répètent, se propagent, encore et toujours.

Mais quand tout cela s’arrêtera-t-il ?

L’homme peut-il comprendre que toutes ses actions se répercutent et qu’elles sont gérées par la loi du Karma, par la loi de cause à effet ?

En général, l’homme ne sait pas qu’il est Dieu incarné dans nos corps, et il ne sait pas que l’amour est la seule réalité.

Dans l’illusion de son personnage, il marche, comme un robot, programmé. Il programme ses enfants comme lui-même a été programmé.

Alors diffusons l’amour,
Alors diffusons la joie, la bonne humeur,
Montrons une autre façon de vivre,
En conscience, dans le respect et le partage. Soyons heureux ensemble !
Déprogrammons nous les uns les autres, éveillons nous, ensemble.
Comme dans la chanson de John Lennon, Imagine, ceci est peut être un rêve.
Mais je ne suis pas le seul à le partager. Il est partagé par des millions de personnes qui chaque jour s’éveillent un peu plus.

Rassemblons-nous !

Nous pouvons vraiment être plus heureux,

C’est facile, il suffit de s’éveiller, d’être le vrai soi, l’amour, pas l’ego !
C’est facile, il suffit d’être, ce que nous sommes réellement.
C’est facile, il suffit de choisir ses pensées, de décider d’être : libre !
C’est facile, il suffit d’être avec ceux qui nous aiment vraiment,
C’est facile, il suffit de s’aimer, et d’aimer ceux qui nous entourent.
C’est facile, il suffit de bien choisir son environnement,
C’est facile, il suffit de se centrer sur le cœur, de fondre dans l’amour infini que nous sommes tous au fond de nous,
C’est facile, il suffit d’être présent, dans l’instant, maintenant,
C’est facile, je vous le dis, c’est facile, essayez et vous verrez !

C’est facile,

I love you,
Kundun juillet 2013

I comme Important

L’important n’est pas de courir après la gloire, la fortune, la richesse matérielle ou spirituelle ni même après l’éveil spirituel.

L’important est d’être soi-même, non pas être l’ego mais être la conscience que nous sommes c’est à dire : l’amour infini, la présence, le moment présent, la vie. L’important est de laisser à chaque moment le divin à travers nous se vivre.

L'important est d'être soi-même

L’important est d’être soi-même

Plus nous sommes ce que nous sommes réellement, plus nous nous libérons de l’identification au personnage, plus nous retrouvons notre liberté.

Et plus nous exprimons ce que nous sommes, plus nous dissolvons l’identification à l’ego, plus l’extérieur devient un reflet de l’intérieur.

L’important n’est pas de changer l’extérieur, de le combattre, l’important est de changer ce que nous sommes, de changer l’intérieur.

Parce que le monde, y compris les personnes qui sont dans notre vie sont le reflet de notre monde intérieur, ce sont les changements et compréhensions internes qui vont transformer notre monde extérieur.

Nous pouvons dire que le monde extérieur est le reflet de notre niveau de conscience.

Que ce soit pour le choix d’un ami, d’un conjoint, d’un associé, d’un job, d’une maison, tout est la conséquence d’un niveau de conscience.

Si nous ne sommes pas satisfaits de notre environnement, il suffit de se changer et notre environnement se changera de lui-même : parce que nous n’accepterons plus certaines attitudes, certains comportements.

Pouvons-nous comprendre que notre monde est l’expression de ce que nous sommes ?

L’éveil et le bonheur sont le résultat de l’introspection. Par l’introspection, nous pouvons comprendre ce que nous sommes, ce que nous ne sommes pas, nous pouvons apprendre à changer, à nous déprogrammer, à réfléchir par nous-même. Alors nous comprenons que la recherche du bonheur individuel et égoïste amène vers la souffrance tandis que la recherche du bonheur d’autrui amène vers la joie.

Plus nous comprenons qu’il n’y a pas d’autres, qu’il n’y a que nous, sous d’autres formes, plus nous nous éveillons à l’amour, plus nous pouvons co-créer et vivre, ensemble.

Kundun juillet 2013

E comme Emotions positives

Cultiver les émotions positives

Cultiver les émotions positives

Apprenons à cultiver des émotions positives d’amour, d’abondance et de créativité, de partage de joie, puis écoutons les pensées que nous recevons.

Ne faisons pas le contraire : cultiver des émotions négatives de destruction, de séparation et accepter les pensées que nous recevons.

L’état d’esprit, l‘attitude est primordiale, c’est elle qui va nous connecter et qui va faire résonner le champ des potentialités.

C’est notre état d’esprit et donc le choix de pensées qui va littéralement attirer les synchronicités dans notre vie.

Soyons dans la présence, vivons en conscience nos moments. Ainsi nous pouvons vibrer à la fréquence d’amour et de fraternité, ainsi de nouvelles pensées nous parviennent, ainsi nous pouvons réellement construire notre vie, en toute liberté, loin des conditionnements.

Si nous pouvons cesser de réagir à nos émotions, si nous pouvons plutôt les choisir, par l’attitude ouverte et positive, d’amour, alors nous commençons à devenir libre, car ce n’est plus nos émotions qui nous guident, mais ce que nous sommes réellement.

Kundun, juillet 2013

Voyage de femme dans le Sahara

Retraite d’amour, Paix des femmes dans le Sahara

Du 24 Octobre au 1er Novembre 2013, Myriam de El Aïma accompagnement et chant sacré vous propose ce voyage de femmes, cette retraite d’amour pour retrouver la paix au coeur des merveilles du désert marocain.

Présentation – Contenu du stage – Ouverture des clés d’Isis

Présentation :

El Aïma accompagnement

El Aïma accompagnement

Bonjour à toutes,

C’est avec une grande joie, le soleil du désert dans mon cœur, que je vous écris. Je vous invite à vivre un voyage sacré à la source des femmes.
Une retraite d’amour et de paix vous attend dans ce lieu privilégié avec la terre mère du Sahara, où se révèle la véritable beauté de notre essence.
Tout en douceur  au rythme de la vie marocaine et de la caravane nomade, nous entrerons dans notre espace intime de silence et de création.
Nos vibrations communes et individuelles nous amèneront dans la co-création consciente.
Je vous invite à un voyage où les mots : sérénité, authenticité, harmonie, liberté seront nos guides.
Nous contacterons notre douce puissance de femme et accueillerons notre véritable dimension.
Nous marcherons chacune dans nos propres pas et ensemble nous nous unirons pour célébrer la danse joyeuse de la vie qui s’écoule en nous…

J’ai choisi un circuit depuis Ouarzazate

« La porte du désert, la ville sans bruit ».

Nous descendrons par étape le long de la vallée du Drâa qui nous conduira au désert de Mhamid. Le stage commencera le 24 oct et se terminera le 1er nov. Arrivée le 23 oct au soir et retour le 2 nov au matin.
Dans chaque journée il y aura des temps de stage et de découverte, des visites pour les 2 premiers jours le long de la vallée, puis des temps de marche chaque matin dans le désert.
Les temps de stage seront l’après midi et en soirée autour du feu, après le coucher de soleil  dans la grâce du présent si intense …
Nous passerons 5 jours complets dans le désert.
Mahjoub et son équipe nous guideront dans le désert avec une véritable dignité dans le service et la sagesse joyeuse.
Je me réserve de tout vous dire, comme ils disent ici :

« Le désert ne se raconte pas, il se vit ».

Nous finirons ce séjour  le 31 par une rencontre avec les femmes marocaines avec un atelier cuisine et henné dans le partage du cœur avec nos sœurs.
Sur le chemin du retour à Ouarzazate nous irons au hammam et nous recevrons un massage. La dernière soirée  se déroulera  en musique, et nous finirons par le dernier cercle du stage.

Je remercie la Source , Isis, Marie et Jeshua de m’avoir guidé en ce lieu pour me révéler encore plus à l’Amour et vous y conduire à mon tour.

Nous sommes femmes de chemin et de passage alors profitons pleinement du voyage…

Merci à nous toutes et tous …

Myriam

Contenu du stage :

Des explorations qui nous conduisent à être, à vibrer notre essence, à créer par la danse libre, le mouvement naturel énergétique de nos corps, le chant libre, les sons sacrés, dans la conscience de l’énergie.

Être dans la présence intime Amour et Joie !

Cercle de paix, cercle de guérison, méditations, danses et chants sacrées, tantriques et chamaniques, jeux et improvisations dans l’instant …

Une œuvre de réunification, de lâcher prise, d’acceptation, de conscience du cœur, d’émerveillement et d’innocence.. Créer à partir du silence, de la vive présence.

Ouverture des clés d’Isis :

Retraite d'amour et paix des femmes dans le Sahara

Retraite d’amour et paix des femmes dans le Sahara

Isis nous guidera à activer les clés qui ouvrent les portes de notre Arbre de Vie. Transmission des premières clés fondamentales. Elles nous aideront à ancrer et incarner ce que nous allons pétrir ensemble.

Je vous laisse goûter le nectar des roses qui s’ouvriront en vous dans cet enseignement où la grâce s’incarne.

Artiste, enseignante, j’aime accompagner et transmettre. Je suis avant tout femme de chemin, un être sensible, heureuse d’être présente à la vie qui s’offre. Je trouve en moi le contact avec la source à travers l’expression sacré du corps et de la voix. J’aime laisser vibrer et résonner la joie en moi et dans les rencontres, m’unir à la force de la nature et du cosmos, vivre en vérité, libre d’être et de choisir dans la simplicité. Je serais très heureuse de vibrer chœurs à cœurs, cœurs accords avec vous…

avec toute ma tendresse,

Myriam

Pour en savoir plus : www.el-aima.com
Vous trouverez les tarifs sur la feuille de route à cette adresse en cliquant ici

Vous pouvez m’appeler au 06 38 81 73 44 ou me joindre par le formulaire ci-dessous

Attention : Il ne reste plus que 5 places pour ce voyage exceptionnel

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www.mhamidvoyages.com

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Se libérer des pensées

L’observation des pensées crée automatiquement un recul entre l’observateur, la conscience que nous sommes et les pensées qui ne sont pas nous.

Instant de pause

Instant de pause

Si nous prenons quelques instant de pause, quelles sont les pensées qui vous apparaissent? Notez les puis revenez sur ce texte.

Comprenez que vous pouvez être l’observateur des pensées. Mais qui observe ?
Vous bien sur ! Mais qui êtes vous ? Celui qui observe, la conscience.
Plus nous observons nos pensées, plus nous comprenons d’où elles viennent : conditionnements, automatismes liés à l’enfance, l’éducation, l’environnement.
La plupart du temps, nous sommes en ‘pilotage automatique’. Mais qui est le pilote automatique ? L’ego, la personne que nous croyons être ou que nous avons cru être.
Le vrai « nous » peut reprendre la main, peut arrêter le pilote automatique, et commencer a vivre.
Pour cela, restons dans l’instant, dans ce moment où le mental ne peut pas demeurer.
Plus nous prenons de la distance avec les pensées, plus nous devenons libre.
Libre de les choisir, libre de les comprendre, libre de remonter à leur source. Nous avons vu dans le texte : ‘loi de cause à effet sur les pensées’ que ces pensées ont toujours une source, une cause. Elles ont une source car elles sont le reflet de notre propre conscience sur l’environnement qui fait miroir.
Le contrôle et le choix des pensées nous amène vers la liberté.
Ne soyons pas esclave du mental. C’est lui, qui en créant l’ego, la personne finit par croire que nous sommes nos pensées. Plus nous restons dans le présent, dans l’instant, dans la présence, plus nous restons observateur des pensées qui arrivent, puis qui partent.
Certaines peuvent retenir notre attention bien sur, mais détachons nous d’elles. Ne soyons pas en réaction, restons conscient, restons dans la présence, restons libre.
La plupart des pensées que nous recevons viennent de nos conditionnements. Et plus nous nous en détachons, plus nous sommes libre. Alors il est possible de devenir très créatif, c’est à dire d’avoir d’autres type de pensées, des pensées qui vibrent à notre fréquence, et non pas à celle de nos programmations mentales.

C’est aussi ça la créativité, avoir la possibilité de sortir des conventions, des programmations. Que pouvons nous inventer lorsque l’on reste dans le carcan de la personne, cet automate qui ne sait que reproduire ce pourquoi il a été programmé.

Restons dans la présence et regardez les pensées passer, laissez les passer, habituez vous à créer cette séparation entre vous et elles.

Vous n’êtes pas vos pensées.

Texte de Kundun janvier 2013

A comme Amour

 

Avant de parler d’amour, posons nous la question : « Qui aime en nous ? ».

Si on considère que nous sommes des êtres constitués d’un corps physique, d’un corps mental et d’une âme, alors nous comprenons immédiatement qu’il y a plusieurs formes d’amour. En réalité, il y a trois « nous capable d’aimer, chacun à leur manière. Et ces trois façons d’aimer sont très différentes que ce soit le corps physique, le corps mental ou l’âme qui aime.

A comme Amour, Kundun 2012

A comme Amour, Kundun 2012

L’amour des sens physique

L’amour des sens physique passe par le bien être et la jouissance des sens : la vue, l’odorat, l’ouïe, le toucher, le goût. En réalité l’amour physique ne peut exister que par la conscience des « sens physique ». En gastronomie par exemple, plus on élève son niveau de conscience gastronomique, plus on prend un plaisir infini à goûter les meilleurs plats, et ce dans tous les domaines de la gastronomie.

L’amour physique crée des « orgasmes », et ceci pour les cinq sens. Les réactions se situent ensuite au niveau du corps émotionnel qui résonne. On aime cette texture, ce goût, cette vue, cette musique, cette odeur. En réalité, l’amour physique, c’est l’amour des sens et du bien être généré par notre capacité à les « ressentir » à « jouir » de la matière. Plus on s’éveille, plus notre conscience « grandit », et plus elle grandit, plus nous avons conscience du bonheur, des bienfaits et du bien être que ces sens nous génèrent. En réalité, ce ne sont pas nos sens qui augmentent lorsqu’on s’éveille, c’est notre conscience qui est plus « consciente » car plus vaste, plus expérimentée. Par exemple, si vous faîtes un jeune d’au moins 7 jours, vous verrez tous vos sens démultipliés de façon très spectaculaire.

Il y a aussi l’amour des corps physique, le coté « animal » de l’homme : c’est l’amour charnel, c’est celui qui est le plus partagé sur terre, c’est aussi le plus simple à partager. Le corps a des besoins et il ne faut pas hésiter assouvir pour le rendre heureux. L’équilibre corps/esprit/cœur passe par là. Cet amour a été parfaitement bien intégré dans la voie tantrique de l’éveil spirituel. Certaines religions, pour des raisons obscures ont rejeté cet amour, créant ainsi des culpabilités non justifiées. Pour équilibrer le corps, le mental et le cœur, ces trois parties doivent chacune s’exprimer et s’éveiller.

L’amour du corps mental

Ici, le « corps mental » signifie corps intellectuel, somme de toutes nos programmations mentales, conditionnements, psychés, c’est notre définition de l’Ego. Il fait référence au cerveau gauche, celui qui calcule, qui prévoit qui analyse. Nous avons vu la définition du corps mental, de l’Ego.

Cet amour est en réalité un pseudo-amour très partagé, ce pseudo-amour est celui de l’Ego.

C’est le corps mental qui sépare sans cesse, qui labellise, met dans des cases, découpe en petits morceaux de façon à pourvoir analyser. Le rôle de ce corps est très bénéfique s’il ne devient pas le maître de l’homme car c’est lui qui nous permet de payer nos factures et d’agir de façon ordonnée dans le monde physique.

Son amour est conceptuel, intellectuel, mental. Peut-on vraiment parler d’amour ? Non !

En réalité il s’agit d’attachement et non d’amour. Osho (le livre des secrets) et d’autres maîtres spirituels l’ont très bien décrit car beaucoup d’être humain confondent l’attachement de l’Ego avec l’amour du cœur.

L’Ego a toujours peur de perdre quelque chose, il s’attache aux objets, aux gens. Cela le rassure de posséder car cet attachement lui permet d’exister, de contrôler son univers. Jamais assouvi, il a toujours besoin de plus, de mieux. Insatiable, il périra avec ce besoin.

Cette confusion entre l’amour et l’attachement de l’Ego est très fréquente. Elle rend les couples malheureux puisqu’ils confondent le « je t’aime » avec le « tu m’appartiens ».

En réalité, l’amour, c’est laisser l’autre libre. Libre d’être ce qu’il est, libre d’expérimenter son soi divin. Tandis que l’Ego veut contrôler l’autre et l’attacher, l’âme le laisse « vivre » ses expériences.

Lorsqu’on aime quelqu’un, on peut lâcher prise et « surrender » à l’autre, mais attention à ne pas « surrender » à l’Ego de l’autre, sinon, cela peut être catastrophique. Bien faire la différence entre l’Ego de l’autre et son amour divin est essentiel si on veut des relations équilibrées.

Poème sur ce sujet : « There is love »

L’amour du cœur, de l’âme

Voila le véritable « amour » de l’homme, nous touchons là à l’essence même de l’homme, à sa partie divine. L’homme est une projection de la conscience divine, incarnée dans un corps matériel.

L’âme, la conscience est par définition de l’amour infini. Elle se projette sur les choses, les objets, les idées, sur les autres êtres humains. Cette projection lui permet de prendre conscience de l’autre. Alors apparaît « L’Amour ».

L’amour est en réalité la reconnaissance que l’autre « EST », littéralement un autre soi-même.

Plus on aime et plus on comprend que l’autre est soi. Et plus on comprend que l’autre est soi, plus on l’ « aime ». Dans ce cycle infini, l’amour est la reconnaissance de ce lien divin. Plus notre degré de conscience augmente, plus notre capacité à aimer augmente et tend vers l’infini. On comprend alors que nous sommes Dieu, que nous sommes cet « Infinite love ».

On peut se poser les questions suivantes :

Qui aime ?

C’est l’âme qui aime, c’est ce que nous sommes réellement qui aime. Comme nous ne sommes que de l’amour infini, c’est cet amour infini qui se reflète à travers les autres, à travers les objets, à travers les choses et les idées.

Carte postale Infinite Love, "Je suis l'amour infini"

Carte postale Infinite Love, « Je suis l’amour infini »

Et qui aime quoi ?

Nous même bien sur ! Car nous sommes la conscience infinie incarnée dans 7 milliards d’êtres humains et dans tout ce que nous voyons, que ce soit cet homme, cette plante, cette pierre, cette idée aussi, c’est toujours nous mêmes que nous aimons.

L’amour, c’est quand Dieu tombe amoureux de Dieu. L’être divin que nous sommes se voit à travers le miroir de l’autre. L’amour nous éblouis, telle de la lumière projeté sur un miroir, nous sommes éblouis par tant de lumière et de beauté.

Pourquoi le fait de tomber amoureux nous éveille-il ? Tout simplement car c’est la façon la plus formidable de voir la beauté de l’âme, d’expérimenter ce que nous sommes.

C’est notre propre amour, projeté sur le miroir de l’autre qui nous illumine, lorsqu’il nous revient. En se concentrant sur l’amour que nous avons dans notre cœur, nous nous illuminons, nous nous éveillons.

A chaque fois que nous tombons amoureux d’une personne,  nous pouvons nous fondre en elle et disparaître totalement. L’Ego meurt, d’où parfois au départ ce mélange douloureux « d’horreur et de bonheur ». Certains disent qu’ils sont « horriblement heureux ». Une fois que l’Ego est dissous, il ne reste plus que du bonheur, plus que de l’amour.

L’Ego, est comme de la poussière sur le miroir, moins il y en a et plus on reflète la lumière, plus on devient amoureux.

L’éveil spirituel, c’est quand nous n’avons plus de poussière. Alors on tombe amoureux en permanence, de tout, partout, alors, dans l’instant présent, on « vit » l’autre, alors, on « sait » qu’il « est » réellement nous.

Bien sur, ce sentiment est impossible à décrire avec des mots. L’amour n’est pas « mental », l’amour est poétique, l’amour est artistique. L’amour est la partie la plus indescriptible de l’homme.

Poèmes :

Carte postale, Je t'aime à L'infini, 2012

Carte postale, Je t’aime à L’infini, 2012

Force du savoir

Il n’y a pas de plus grande force que le savoir
Il n’y a pas de plus grand pouvoir que l’amour

Kundun 2012

Une force est quelque chose qui peut être utilisé ou pas : une force mécanique par exemple.
C’est de l’information qui peut, (ou qui peut ne pas) être utilisé. Le savoir est d’une certaine façon une force : une fois utilisé par l’expérience, cela devient de la connaissance. On utilise la force du savoir pour expérimenter, pour apprendre. C’est ce savoir en tant qu’information qui est utilisé.
La somme de nos connaissances, (donc du savoir expérimenté) est ce qu’on appel de la sagesse.

Un pouvoir, de par sa nature n’a rien à faire pour ‘être’ et pour agir. Un pouvoir agit sans aucun effort, sans bouger, il lui suffit d’’être’. Il est différent d’une force au sens ou la force ‘agit’ et crée un mouvement lorsqu’elle est utilisée.
L’amour est le pouvoir suprême qui fait évoluer l’univers, que ce soit l’amour du beau avec les Arts, l’amour de la connaissance avec la Science, l’amour de l’humain qui mène vers la Philosophie et la Compassion, tout, absolument tout est une question d’amour. L’amour est là,le pouvoir sous-jacent qui meut l’univers.
L’amour est un pouvoir car il lui suffit d’exister, c’est un pouvoir divin qui agit sans effort. Certaines personnes ont ce pouvoir : elles n ont rien à faire, elles ont juste à ‘être’ : les choses se font parce qu’elles sont ce qu’elles sont.
Dieu, la conscience infinie en est un bel exemple. Plus on s’éveil, dans une dimension, que ce soit la musique, le business, la spiritualité, l’art, le sport, la cuisine plus on ‘devient’ une source de pouvoir. Quand on atteint un niveau élevé de conscience dans un domaine, tout le monde vient nous voir !
Une force d’attraction est générée par le pouvoir. Plus notre niveau de conscience est élevé, plus on attire ceux qui souhaite élever leur niveau de conscience, et cela quelque soit la dimension.
De façon générale, les personnes les plus puissantes ne sont pas celles qui font, mais celles qui ‘sont’.

En spiritualité, s’éveiller, c’est aller de plus en plus vers le ‘être’, c’est le lâcher prise (‘surrender’) au divin : alors, l’ancien Ego se dissout et ‘on’ n’existe plus, les choses se font, notre âme se laisse porter par tout ce que le divin nous apporte, à chaque minute, à chaque instant. Il est de moins en moins question de faire, mais d’‘être’. C’est un lâcher prise total ou le divin s’exprime à travers nous, ou il n’y a plus rien pour freiner sa volonté.
Une phrase fait référence à cet état : ‘Que ta volonté soit faite et non la mienne’
Plus on dissout son Ego, plus on est libre, plus ‘Il’ peut s’exprimer à travers nous.

‘Je me suis Incarné dans 7 milliards d’êtres humains…’  Kundun 2012

‘Je me suis Incarné dans 7 milliards d’êtres humains…’ Kundun 2012

Plus on est dans le flux, plus on laisse le divin agir, plus les synchronicités, plus les hasards très improbable se font ressentir. Car en réalité, lorsque l’Ego se dissout, il n’y a plus rien pour ‘contrer’ notre destin, c’est-à-dire le meilleur chemin choisit par notre âme pour évoluer dans ce monde.
Alors, l’invisible devient de plus en plus visible, alors nous pouvons véritablement commencer à ‘être’, à vivre.
Lorsque l’Ego se dissout, on capte de moins en moins les ‘pensées’ ambiantes à notre environnement, alors on devient de plus en plus libre.
Et même plus que ça, on devient capable d’émettre des pensées qui change l’environnement, on devient capable de modifier l‘univers’ tout autour de nous…

Carte postale Imagine, Kundun 2012

Carte postale ‘Imagine’, Kundun 2012

Participez à l’éveil planétaire avec Infinite Love, diffusez des pensées
d’amour, de liberté, d’égalité et de justice !

Kundun juillet 2012

Oh seigneur,

Je ne parle plus,
Je ne vois plus,
Je ne ressens plus.
Je n’existe plus.

Je m’en remet a toi,
Désormais.
Car je viens de réaliser,

A cet instant,
C’est toi qui voit,

A travers moi.

A cet instant,
C’est toi qui écoute,

A travers moi.

A cet instant,
C’est toi qui ressent,

A travers moi.

Je suis libre,
Car je n’existe plus.
Je suis libre,
Car fondu dans l’amour infini,
Je suis libre,
Car c’est toi qui vit,
A travers moi.

Il n’y a plus que l’amour,
Il n’y a plus que l’énergie,
Il n’y a plus que toi,
Il n’y a plus que moi,
Partout.

Je nage,
Dans le courant de ta rivière d’amour.

Je baigne,
Dans tes idées.

Je vis,
Dans notre cœur.

Je comprends maintenant:
C’est ton action que je transmet,
C’est ta parole que je diffuse.
C’est ton amour que je vis.

Mon dieu,
Qu’il est magnifique,
De disparaître.

Qu’il est magnifique,
De se laisser guider.

Qu’il est magnifique,

D’exister.

Poème de Kundun, Juin 2012/ Poem by Kundun, June 2012

Le Choix

Le choix

Chaque jour,
Par nos choix,
De personnes,
De projets,
De priorités,
Nous créons notre monde.

Chaque jour,
Par nos choix,
De pensées,
De croyances,
D’expériences,
Nous construisons notre univers.

Prenons conscience,
Que ce sont tous ces choix,
Qui nous ont amenés,
Jour après jour,
Ici et maintenant.

Prenons conscience,
Que nous sommes libre,
De choisir,
Les personnes,
L’environnement,
L’univers,
Qui peut nous rendre heureux.

Définissez votre univers,
Puis,
Choisissez !

Poème de Kundun / Poem by Kundun

N comme Nourriture

Nous sommes ce que nous mangeons

Nous sommes ce que nous mangeons

La nourriture : Nous sommes ce que nous mangeons.

Qu’on parle de corps physique, de corps mental, de corps spirituel, nous sommes ce que nous mangeons.

Si nous nous nourrissons de pensées positives, d’énergie positive, notre vie peut s’en trouver radicalement modifiée. Notre corps physique aussi devient la nourriture que nous absorbons. Si vous êtes végétarien, fruitarien, respirien ou omnivore, votre corps ainsi que votre niveau de conscience sera dans un état très différent.

Essayez de réfléchir après avoir mangé un cassoulet et vous verrez !

Les aliments sont de l’énergie, mais l’énergie est aussi une conscience. Les aliments sont une forme de conscience car tout est énergie. Que se passe t-il lorsqu’on ne maîtrise pas la qualité énergétique des aliments ? N’y a-t-il pas un risque de manger n’importe quoi ? D’où viennent toutes ces maladies, tous ces cancers ? Dans quelle proportion les produits chimique, les engrais et les insecticides contaminent-ils nos aliments ? Bien évidement très peu de tests ont été effectués sur les 80 000 substances diffusées dans l’alimentation.

Qu’elle est le niveau de conscience des personnes qui utilisent ces substances ? Comment pourraient-ils prendre les bonnes décisions puisqu’ils ne savent pas encore qu’Énergie = Conscience, et qu’on devient ce qu’on mange. Comme le Tabac à l’époque, ils n’ont pas encore ‘conscience’ des conséquences.

Soyons prudent, vérifions ce que nous mangeons, vérifions la composition des produits que nous mettons sur notre corps. Telle que les cosmétiques, les produits de nettoyage qui imprègnent notre peau, soyons attentif. Les magasins bio et naturel sont en plein développement un peu plus chaque jour car il y a une réalité derrière tout cela. Plus le niveau de conscience de la population augmente, plus les comportements changent.

Certains aliments, certaines substances, certaines pensées sont toxiques. Faisons attention à ce que nous mangeons, faisons attention à l’air que nous respirons, à l’eau que nous buvons, à tous les produits et substances qui font nos corps, faisons attention aux pensées et aux croyances aussi.

Que ce soit physique, mental, spirituel, émotionnel, soyons prudent, choisissons, réfléchissons, devenons libre !

Texte de Kundun, 28/05/2012

Rencontre

Mais qui es tu?

Je suis un autre toi, avec qui,
Ce que tu es réellement,
Tu peux découvrir.
Tel un miroir, je reflète tout ce que tu m’envoies.
Envois moi de l’amour,
De l’amour tu recevras,
Envois moi de la séparation,
De la séparation, tu recevras.
C’est toi qui décide,
Car finalement,
Tu comprendras,
Que je suis toi.
Ne le vois tu pas?
Comme on aime un frère jumeau,
Je t’aime,
Car, mon frère, tu es.
A travers moi, comprends qui tu es,
Expérimente moi,
Je suis la pour toi,
Comme tu es la pour moi.
Nous nous sommes rencontrés,
Pas par hasard,
Mais pour progresser, ensemble,
Pour apprendre quelque chose,
Sur le chemin de la vie.
Je suis toi,
Et tu es moi,
Au fond de toi, ne le sens tu pas?
Qu’allons nous échanger ?
Qu’allons nous apprendre ?
Comment allons nous nous entraider ?
A nous, de le découvrir.
Je t’aime.
Viens avec moi.

Poème de Kundun / poem by Kundun

L comme Liberté

Qu’est ce que la liberté ?

‘La liberté, c’est se fondre dans l’amour.’

Car lorsque l’on dissous l’illusion de l’Ego, lorsque l’on dissous ses conditionnements, on disparaît. Alors nous devenons libre. Libre de quoi ? Libre de l’Ego.
Dieu = Homme moins l’Ego.

Devenir libre, c’est comprendre que nous sommes divin. Il faut pour cela se libérer des programmations mentales, il faut ‘être’ ce que nous sommes réellement, c’est-à-dire une conscience, une âme.
Tant que vous restez un robot, vous êtes libre de dérouler vos programmations mentales, vous êtes libre de jouer le personnage que vous croyez être. En réalité, vous n’êtes pas libre.

Poème 7 milliards de robots.

Pour être libre, commencez par réfléchir par vous-même. Rejetez le prêt à penser ! Expérimentez ! Éliminez vos fausses croyances.
Comprenez que vous pouvez réussir, que vous pouvez avoir du succès. Détruisez vos barrières. Faites le point et choisissez vos croyances, déprogrammez vous !

Texte de Kundun, 19/05/2012, Paris

C comme Croyances

C comme Croyances

C comme Croyances

Qu’est ce qu’une croyance ?

Une croyance est une illusion. On croit quelque chose, mais cela veut-il dire qu’on ne l’a pas expérimenté ? La croyance, c’est prendre pour vrai une information.
C’est une erreur. Pour atteindre le juste, pour atteindre le vrai, il ne faut pas croire, il faut ‘vivre’, tester, expérimenter.

Ne croyez pas ! ne croyez pas ce qu’on vous dit, ce qu’on vous apprend. Expérimentez ! Testez ! Vérifiez si cela fonctionne pour vous.

Souvent, les personnes ne font pas la différence entre leurs ‘croyances’, leurs conditionnements et ce qui est ‘vrai’, ce qui est juste.

Il ne faut pas croire, il faut expérimenter, il faut ‘être’. La vérité ne s’apprend pas, elle s’expérimente !

Ne croyez pas ce qu’il y a écrit sur ce site Internet, devenez libre, testez, utilisez votre ‘discernement’, votre logique. Ne croyez pas ce qu’on vous dit, ne croyez pas ce qu’on vous a appris !
Déprogrammez vous, rien n’est ‘évident’, tout est possible.

Par exemple :

faut il croire en Dieu ?

Non bien sur, il faut l’expérimenter ! Dieu n’est pas une croyance, on ne l’atteint pas par le mental. Dieu ne peut qu’être expérimenté. Quand vous le rencontrerez, vous aurez ‘la foi’.

À quoi servent les croyances ?

À manipuler les autres, bien sur. À les entraîner à avoir du ‘discernement’ !

Comment faire la différence entre nos croyances et la vérité ?

C’est simple, la vérité, c’est ce qui fonctionne. La vérité, c’est ce que vous avez expérimenté dans votre univers et qui marche.

Vous souhaitez changer de vie ?

Réfléchissez et modifiez vos croyances. Croyez que vous pouvez réussir, vous réussirez ! Croyez que vous pouvez devenir riche, vous le deviendrez. Ce que vous croyez, transforme votre réalité. La somme de nos croyances est ce qu’on appel des ‘conditionnements’. Ce sont ces conditionnements qui conditionnent et créent votre réalité.

La bonne nouvelle est que vous pouvez choisir vos croyances, vous êtes libre ! Modifiez vos croyances et soyez attentif. L’univers s’adapte à vos croyances en permanence. Il vous offre des opportunités à chaque instant. Ce sont vos croyances qui font le tri. Soyez positif, soyez ouvert, et regardez votre horizon s’élargir jusqu’à l’infini.

Texte de Kundun, 19/05/2012, Paris

Nous attirons ce que nous aimons.

Tout est énergie, tout est conscience.

L’amour est le lien : ce que vous aimez, vous l’attirez, ce que vous n’aimez pas, s’éloigne.
Choisissez bien ce que vous aimez, car vous pouvez tout aimer, car tout est à l’intérieur de vous.
Aimez le beau, aimez la création, aimez le positif, aimez des gens, aimez, aimez, et vous recevrez.
Ce que vous aimez, vient vers vous, ce que vous aimez, est attiré par vous, tel un aimant.
Vous pouvez tout expérimenter !
Choisissez ce que vous souhaitez aimer, comprenez que c’est VOUS qui alimentez, par l’amour, ce qui va vous arriver.
C’est vous, en décidant d’aimer tel ou tel type d’énergies qui allez l’attirer.

Aimez l’amour, et voyez ce qui vient à vous.

Le beau est ce que vous aimez le plus. Définissez le beau, définissez ce que vous aimez, construisez votre monde.
Choisissez votre entourage, votre univers en fonction de ce que vous souhaitez être.
Expérimentez le fond de votre âme, expérimentez tout ce que vous voulez !
Vous avez créez l’univers pour expérimenter ce que vous voulez êtes. Vous êtes libre !