L’intelligence suprême, c’est quand l’ego est d’accord pour mourir,
I comme Intelligence suprême
P comme Pensées
Philomène de Jung :
« Les pensées sont comme les animaux dans la forêt, les oiseaux dans l’air, des personnes dans une pièce. »
Effectivement, nous captons des pensées, mais nous pouvons aussi les imaginer dans un espace en 3D.
Projeter notre conscience dans un espace nous permet de capter un certain type de pensées.
De la même façon que nous voyons avec les yeux (réception de lumière), que nous sentons avec le nez (réception d’odeur), que nous touchons avec nos mains (réception de flux nerveux), de la même façon que nous entendons avec les oreilles (réception de vibration sonores), nous recevons des pensées avec notre cerveau qui est un organe comme un autre.
Si nous considérons les pensées en 3D dans une pièce par exemple, nous pouvons constater qu’en fonction de notre état d’esprit, c’est à dire notre vibration, nous allons « voir » c’est à dire recevoir certaines pensées et pas d’autres.
De la même façon que nous regardons une pièce rempli d’objets, nous pouvons regarder une pièce remplie de pensées : tout dépend de l’endroit où nous regardons.
Bien sûr, nous pouvons projeter notre conscience sur des objets, des idées et voir ce qui nous vient en retour.
Ce que nous sommes, la conscience, peut se focaliser sur tout type de pensées et d’idées.
C’est ce que vous faites en lisant ce texte, vous êtes entré dans une grande pièce qui est l’univers de Kunzang, l’univers de l’abécédaire, et dans cet espace, une nouvelle cartographie de la réalité vous est transmise.
Bien sûr, ce que nous sommes, la conscience qui regarde, n’est pas l’objet gardé, pour cette raison, nous ne sommes pas les animaux dans la forêt, nous ne sommes pas nos pensées.
Pouvons-nous prendre du recul et comprendre que nous sommes la conscience qui regarde des pensées, entend des musiques, sent des odeurs, regarde ce paysage.
De la même façon que nous pouvons fermer les yeux, se boucher les oreilles, nous pouvons méditer et expérimenter le calme mental. Sans pensées, nous pouvons reposer le mental.
Recevoir beaucoup de pensées arrive lorsque nous projetons notre conscience sur un objet, qu’il soit vu avec les yeux, ou vu par le mental dans notre esprit.
Que recevons-nous comme pensées lorsque nous regardons le mot « amour » ?
D’autres pensées arrivent. En fonction de la puissance de notre projecteur, nous pouvons recevoir plus ou moins de « pensées ».
La créativité est notre capacité à recevoir des pensées, concepts, idées. Et plus nous développons notre conscience dans une dimension, que ce soit l’art, le sport, le business, et plus nous sommes capables d’interpréter les pensées et concepts que nous recevons.
Nous commençons tous par apprendre les lettres de l’alphabet pour ensuite interpréter les mots. Par la suite, des phrases, des livres, des concepts complets s’ouvrent à nous.
Les mots, le langage est une cartographie permettant de communiquer, mais d’autres façons existent : les arts avec la musique, les poèmes, les films, les peintures, les sculptures.
Dans cette forêt où un lion apparaît, nous savons qu’il est un lion parce que nous avons appris à le reconnaître. Chaque animal, chaque mot a été appris pour être reconnu.
De la même façon, les textes de l’abécédaire fournissent une nouvelle perspective, une nouvelle façon de comprendre notre réalité.
Si nous commençons à nous habituer à considérer les pensées comme des objets en 3D, nous comprenons qu’il existe des univers de pensées, des univers d’idées, de mots.
Comme si nous entrions dans une pièce remplie des objets amour, lumière, beauté, clarté, lumineux, vérité, bonté, soleil. Ces objets, ces idées sont proches les uns des autres, ils sont reliés, ils sont dans un espace commun, dans une vibration commune.
Les poèmes sont justement comme des photos de ces univers. Bien au-delà des mots, l’espace entre les mots, l‘imagination, le sensible transparait à travers les poèmes. Ils nous élèvent et nous font prendre conscience, alors une émotion apparait, alors des pleurs ou des rires se produisent…
Si nous commençons à représenter les idées, les pensées en 3 dimensions dans l’espace, nous commençons à comprendre que les mots que nous utilisons sont très importants, que le choix de notre environnement, de notre univers est fondamental.
Si notre esprit est rempli d’idées d’amour, de fraternité, d’amitié, de partage, de coopération, de positif, alors nous allons chercher et trouver ce type de « forêts », d’environnement.
Et les personnes qui sont dans cette forêt ne seront pas les mêmes si notre esprit est rempli de « blessures, traumas, séparation, malheur, douleur, noirceur, violence, fracture, négativité, destruction, annihilation » par exemple.
Écoutons les mots utilisés par ceux qui nous entourent, dans quel « univers » vivent-ils ? Comment les mots sont-ils reliés ?
Quelles pensées recevons-nous en leur présence ?
Pouvons-nous comprendre que nous sommes aussi chacun une « forêt » remplie d’animaux, de pensées, de choix de mots, d’idées.
Quelles sont vos animaux, vos pensées préférées ?
Votre univers intérieur est-il un univers d’abondance ? De manque ?
Est-il en amélioration ? En train de grandir ? De se rétrécir ?
Quels animaux avez-vous mis dans votre forêt ?
Pouvez-vous les changer ?
Si nous considérons votre esprit comme une forêt, quels mots, idées, concepts pouvons-nous y trouver ?
Sur quelles idées, pensées travaillez-vous actuellement ? Êtes-vous en train de construire quelque chose ?
Avez-vous remarqué que tout projet se crée d’abord dans cet espace ?
Une agglomération de pensées et d’idées une fois structurée et organisées sont comme des constructions géométriques, comme des œuvres.
Si nous construisons une maison dans cette forêt, cette maison pourra s’incarner dans le monde matériel.
Et si plusieurs univers, plusieurs forêts, qui peuvent aussi être représentés par des hologrammes décident de travailler ensemble, alors des projets plus grands peuvent se réaliser.
Que faites-vous lorsque vous lisez ce texte ?
Que font deux personnes lorsqu’elles communiquent, partagent et échangent ?
Tout simplement, elles s’échangent des animaux, des pensées.
Si je vous transmets l’idée de la couleur rouge, verte, bleu, et si vous avez l’idée de la voiture, alors vous allez pouvoir vous représenter un nouvel animal : une voiture rouge, verte et bleu.
Ainsi nous créons, chaque jour, par le mélange de nos idées, de nos expériences.
Question : avec quelles personnes arrivons-nous à élever notre conscience afin de recevoir pleins d’idées ?
Avez-vous remarqué que certains textes, que certaines personnes sont particulièrement inspirantes ?
Pourquoi ?
Simplement parce que leur univers est vaste et riche, simplement parce qu’ils ont des animaux inédits !!
Des canards à 6 pattes, des lions à deux pattes, des minotaures avec des ailes !
Pouvons-nous imaginer l’infini de nos possibilités ?
Chaque jour, 7 milliards d’univers, de forêts échangent leurs animaux, leurs idées et de nouvelles inventions apparaissent, de plus en plus techniques, de plus en plus magiques.
Les livres, les films, les œuvres d’arts nous transportent dans des univers que nous assimilons, que nous intégrons.
Bien sûr, plus nous sommes ouverts, moins nous sommes conditionnés, plus nous avons de l’espace en nous, plus nous sommes éveillés, et plus nous pouvons recevoir d’animaux, de pensées.
Et plus notre espace est infini, plus de nouvelles idées arrivent, de nouveaux animaux, de toute sorte viennent et s’installent, font des petits, grandissent.
Oui, les idées grandissent, se transforment, se reproduisent.
Combien d’idées, de nouveaux animaux avez-vous emportés avec ce texte ?
Combien pouvez-vous en recevoir ?
Certaines idées, certains animaux sont-ils trop nouveaux ? Sont-ils compatible avec votre univers existant ?
Quel est votre degré d’ouverture ? Quels animaux allez vous nourrir ? Quelles pensées ?
Est-ce que tous types d’idées, d’animaux peuvent entrer dans votre esprit, dans votre espace, dans votre forêt ?
Oui ? Non ? Pourquoi non ?
Quels sont les filtres, conditionnements empêchant certaines idées d’être reçues et intégrées ?
Une idée peut-elle être à la fois vraie et fausse ?
Il y a-t-il un espace dans cette forêt où deux idées opposées peuvent vivre ensemble ?
Par exemple, l’idée que je suis un bon chanteur peut-elle coexister avec l’idée que je ne suis pas un bon chanteur ?
Quel sont les relations entre notre forêt et les animaux la constituant et le personnage que nous avons construit ?
Notre personnage n’est-il pas une construction d’idées, une somme de perspectives, de croyances de conditionnements ?
Pouvons-nous le modifier, pouvons nous nous en dissocier ?
Comment créer plus d’espace dans notre forêt ? Sommes-nous heureux dans notre espace, dans notre forêt ?
Il y a-t-il des animaux, des idées qui prennent trop de place ?
Est-ce que la beauté et l’harmonie y règnent ?
Nous ne sommes pas nos pensées, ni le personnage qui s’est identifié aux pensées. Nous ne sommes pas la forêt ni les constructions qui s’y trouvent. Nous ne sommes pas les animaux qui s’y trouvent.
Ce que nous sommes est la conscience qui expérimente la forêt, nous sommes l’observateur.
Kunzang Novembre 2013
A comme Amour & Amitié
Tant que nous ne nous sommes pas dés-identifié à l’ego, la fausse personne, il n’est pas possible d’aimer véritablement, d’aimer divinement.
Car au-delà de l’intérêt du mental et du corps, c’est dans l’intérêt du cœur que s’exprime le véritable amour.
Le véritable amour « est » sans explication, sans raison, sans justification : il est notre état naturel par défaut.
Oui, l‘amour, la reconnaissance que l’autre est soi est l’état naturel du bouddha que nous sommes tous. C’est l’essence même de notre être : aimer tous les êtres et toutes les choses. Comment faire autrement lorsqu’on a réalisé que tout est nous ?
L’amour de l’égo qui n’est qu’une forme d’attachement n’a strictement rien à voir avec le véritable amour. Il n’y a aucune raison d’utiliser le même mot, il faudrait plutôt utiliser le mot « intérêt de l’égo », « intérêt de la personne » plutôt que le mot « amour ». L’incompréhension des mots amènent vers l’incompréhension des choses.
Pouvons-nous faire la distinction entre le véritable amour et l’intérêt de l’égo lorsque nous sommes amenés à rencontrer des personnes ?
L’illusion est de confondre attachement de l’égo avec le véritable amour divin. Mais comment aimer tout en conservant le personnage ? Comment aimer lorsque sans cesse, l’ego filtre chaque instant de la vie ?
En s’éveillant un peu plus chaque jour, en augmentant son niveau de conscience, en prenant conscience de nos traumas et de nos souffrances.
Car ce sont eux qui ont construit la personne, l’égo. Et c’est par des prises de conscience, en effectuant une « déconstruction », que nous allons pouvoir laisser le cœur s’exprimer, se libérer.
Pouvons-nous être honnête et comprendre « qui » agit, qui décide ?
Est-ce le cœur ou est-ce le personnage ?
Comment faire la distinction ?
C’est très simple, le cœur est dans la joie, la paix, dans une vibration très positive. Le personnage est dans la tête, dans le mental, dans le cerveau gauche, dans l’intérêt, parfois dans la manipulation. L’ego souhaite obtenir quelque chose tandis que le cœur ne veut jamais rien, il souhaite juste « être » ce qu’il est, « être » dans la présence.
Qu’est-ce qu’un véritable ami ?
Un véritable ami est quelqu’un qui sait et qui a expérimenté le fait qu’il n’y a pas d’autres, que nous sommes un. Il partage les mêmes valeurs et les mêmes niveaux de compréhension, des prises de conscience similaires ont eu lieu.
Plus notre niveau de conscience augmente, plus nous pouvons retourner à notre état naturel, c’est à dire l’amour infini.
Pour autant, les personnages, les autres êtres ne peuvent pas forcément exprimer cet amour. Chacun fait en fonction de son expérience, de son niveau de conscience.
Et plus nous évoluons sur le chemin, plus nous rencontrons de nouveaux êtres, tandis que d’autres s’éloignent.
Tandis que le mental peut être « ami » avec quasiment tout le monde si c’est dans son intérêt, le cerveau droit, le cœur, peut envoyer de l’amour à tous, mais ne peut avoir de véritables relations d’amitiés qu’avec des êtres libres, sachant sortir de leur personnage, qu’avec des êtres éveillés.
Car un être libre, sorti du personnage, à moins qu’ils veuillent jouer comme au théâtre des scènes, ne peut plus rester dans l’illusion.
Un besoin de vérité, de réalité, d’amour vrai s’exprime à travers le cœur. L’amour véritable est très exigeant, il ne s’intéresse ni aux attachements de l’égo, ni aux faux semblants.
Pourquoi retomber dans l’illusion quand nous y sommes sortis, telle est la question ?
Pourquoi se satisfaire d’illusion si nous pouvons avoir une vie véritable, avec des amours véritables ?
Ainsi, par des prises de conscience, par l‘éveil spirituel, notre environnement change. Et plus nous changeons, plus notre entourage change : lieux, personnes, objets, activités.
Tout ce qui nous entoure est le reflet de nos compréhensions, de ce que nous sommes à l’intérieur. Notre environnement est la manifestation de nos compréhensions, de notre vibration. D’une certaine façon, il est une projection de notre être intérieur.
Si nous prenons conscience qu’un être est magnifique, nous allons ressentir le besoin d’être en sa présence. De la même façon, si nous prenons conscience que quelq’un a un comportement négatif, nous allons réagir et certainement bouger.
La question lorsque nous devenons libre est la suivante : quel univers, quel environnement ai-je envie de construire autour de moi ?
Ai-je conscience que je créé mon environnement ? Ai-je conscience que plus j’évolue, plus mon univers évolue avec moi ?
Les véritables amis ne peuvent qu’être des amis de cœur.
Kunzang Novembre 2013
J comme ce que Je suis
Je suis.
Vous pouvez toujours me tuer,
Un autre viendra me remplacer.
Vous pouvez toujours tuer cet autre,
Un autre, puis un autre et encore un autre viendra.
Ce que je suis,
Est immortel.
A travers ce corps, à travers tous ces corps, une énergie, une conscience,
Se vit.
Et rien, non rien,
Ne peut m’arrêter.
Vous pouvez tuer ce corps, vous pouvez tuer tous mes corps,
Mais vous ne pouvez pas tuer ce que je suis,
Ces idées,
Ces pensées,
D’amour infini, de fraternité, de liberté, d’égalité, de justice,
Est,
Ce que je suis.
Au-delà de votre imagination, je vis.
Au-delà de votre compréhension, je suis.
Des millions de corps,
Des millions d’âmes,
Sont venus,
Sont partis,
Sont morts
Pour défendre,
Ce que je suis.
Combien ont péri
Pour transmettre,
Combien ont disparu,
Pour défendre,
Combien ont écrit,
Et combien, oui combien,
Ont compris ?
Ce que je suis,
Ce que je suis,
Est immortel
Ce que je suis est incassable,
Ce que je suis
Est insaisissable
Comprenez,
Ce que je suis,
Entendez,
Ce que je suis,
Venez voir,
Venez entendre,
Venez toucher,
Venez rencontrer,
Ce que je suis.
Au-delà du temps
Au-delà de l’espace,
Au-delà de l’au-delà,
Je suis,
Celui qui est.
Je suis,
Celui qui a été.
Je suis,
Celui qui sera,
Au-delà de l’au-delà,
Je suis,
Kunzang Novembre 2013
V comme Violence
Rien ne peut justifier la violence
Bien sûr l’ego, la personne, trouve tout un tas de justification à la violence.
La violence amène la violence dans un cycle infini de souffrance. La seule façon de l’arrêter est la non-violence, sinon, par le processus karmique, de réincarnation en réincarnation, les évènements se reproduisent.
Kunzang Gyamtso Nov 2013
F comme fruit
Nous pouvons évaluer un être de part ce qu’il a réalisé. Avec la loi de cause à effet, la loi karmique, il est très facile de comprendre où en est la personne : qu’a-t-elle réalisée ?
Est-elle heureuse dans son couple ? Heureuse dans son job ?
Heureuse avec ses amis ?
Où en est-elle sur son chemin spirituel ?
Comme disais Jésus : « Par leurs fruits tu sauras ce qu’ils sont », les fruits étant les résultats, les réalisations.
Comme tout est toujours parfait, ce que nous avons réalisé est le résultat de ce que nous sommes, de ce que nous avons à l’intérieur. Les réalisations sont l’expression externe de ce que nous sommes à l’intérieur. Il suffit d’écouter les artistes, de regarder leurs œuvres pour en prendre conscience.
Kunzang Novembre 2013
P comme Patience
La patience est la qualité permettant d’accepter ce qui est. L’acceptation de ce qui est génère la patience infinie. Le bonheur infini en est la résultante.
Lorsque nous sommes capables de tout accepter, par la compréhension que c’est ou ce n’est pas le bon moment, lorsque nous pouvons comprendre que l’invisible dirige et gère les choses, que ce que nous percevons comme le monde matériel n’est que la partie visible d’un iceberg plus grand, alors la notion de patience n’a même plus d’existence.
Les choses se font ou ne se font pas, simplement parce que c’est le bon moment, parce que c’est juste.
Tandis que le cerveau gauche essaye de forcer les choses, le cerveau droit, sensible, reste dans l’émotion et l’intuition que « c’est » ou que « ce n’est pas » le bon moment.
Dans un état absolu de non attachement, notre âme sait « que ce n’est pas » ou que « c’est » le moment. Il y a un équilibre subtil entre le faire et le laisser faire. Bien sûr, nous pouvons agir, mais nous pouvons aussi agir en conscience, au bon moment, quand l’autre est prêt.
Et plus nous forçons l’autre, plus nous créons des tensions qui ne peuvent que nuire à la relation.
Il y a d’une part le cœur, l’amour qui est, et le mental, le cerveau gauche qui veut.
La véritable question est : qui veut ?
Si le cœur de l’un et de l’autre veulent, alors les choses peuvent se réaliser simplement. Si ce sont les égos qui veulent, des résistances se feront sentir.
Kunzang Novembre 2013
R comme Religion
Oui, je suis musulman, car musulman signifie ‘celui qui surrender à Dieu’,
Oui je suis chrétien et je crois en l’énergie christique, car je vis dans l’amour infini de mon prochain,
Oui, je suis hindouiste car j’ai rencontré Brahma, j’ai rencontré Shiva,
Oui, je suis bouddhiste, car j’ai trouvé le bouddha qui est en moi,
Oui, je suis shaman, car j’ai découvert la réalité du monde non ordinaire,
Oui, je suis cela, et en même temps,
Oui, je suis aussi toutes les autres religions car en réalité,
Il n’y a que nous,
Tout le temps,
Je suis vous,
Et vous êtes moi,
Pouvez-vous comprendre,
Que la seule religion
Est l’amour.
Je vous aime.
Kunzang Gyamtso
E comme Erreur
L’erreur, l’illusion est de croire que nous pouvons changer notre environnement, le monde qui nous entoure.
En réalité, la seule chose que nous pouvons changer, c’est nous.
Si nous parvenons à nous éveiller, à changer ce que nous sommes, alors tout notre entourage se mettra au diapason : de nouvelles personnes arriveront tandis que d’autres s’en iront.
Les personnes qui sont dans notre entourage sont nos maîtres, ils nous enseignent en permanence, il suffit de les regarder, de les écouter, d’être en leur présence : soit nous restons avec eux et nous devenons eux, soit nous partons et cherchons de nouveaux maitres.
L’illusion, c’est de croire que les problèmes sont à l’extérieur de nous, que « c’est de la faute des autres ».
Pas du tout. Tout ce qui nous entoure est la projection de nos choix, le résultat de notre karma, dans cette vie et dans les autres.
La situation dans laquelle nous sommes est très précisément le résultat, la somme de nos décisions.
En nous éveillant, c’est à dire en nous dés-identifiant à l’ego, la fausse personne, nous pouvons accéder à la réalité, et donc voir soit-même et les autres tels qu’ils sont : souvent, des automates conditionnés par leurs traumatismes et souffrances, parfois des bouddhas éveillés.
Leur situation est l’expression de ce qu’ils sont. La même règle s’applique à tous.
Nous voulons changer notre situation ? Il suffit d’évoluer, de grandir, de s’éveiller.
Plus nous nous éveillons, plus de nouvelles prises de conscience surgissent, alors nous intégrons, alors nous changeons, alors, notre environnement finit par évoluer.
Car oui, l’environnement s’adapte à ce que nous sommes, en temps réel. Et nous-même, en fonction de notre niveau de conscience, nous choisissons la présence ou la non présence de telle ou tel personne.
Aussi, nous choisissons les lieux, les activités.
Le monde entier est notre terrain de jeu, nous sommes libres.
Pouvons-nous comprendre à quel point notre degré de liberté est infini : nous pouvons choisir les êtres avec qui nous voulons être, les lieux, les pays, les continents.
Tous les conditionnements voulant nous faire croire que nous sommes français, belge, américain, russe, chinois, tout ceci est une illusion permettant aux « balanciers » (cf transurfing)de nous manipuler, mais si nous sortons de cette illusion, nous nous rendons compte que nous sommes tous frères et sœurs, que tous les dogmes n’ont qu’une seule fonction : diminuer les libertés individuelles, nous manipuler.
L’éveil permet de sortir de nombreuses illusions, et permet aussi de devenir libre : vis à vis des autres personnes, mais aussi vis à vis des balanciers : dogmes, pays, entreprises, conjoint, amis, famille, etc.
Plus notre niveau de conscience augmente, moins nous sommes soumis aux conditionnements sociétaux et aux conditionnements des autres.
Alors, nous pouvons être « nous ». Nous pouvons laisser les archétypes divins vivre à travers nous et exprimer notre plus haut potentiel.
La libération de notre propre ego amène automatiquement la libération des égos des autres. Car finalement, il n’y a plus personnes en nous pour « jouer » au personnage, aussi ce que nous renvoyons est différent.
Cela peut se faire progressivement, ou bien violemment, en fonction de nos prises de conscience.
A ce titre, les autres sont véritablement nos maîtres puisqu’ils sont là pour jouer leur personnage. A nous de le comprendre, à nous d’en prendre conscience.
Comment ?
Simplement en nous des-identifiant à l’ego ?
Comment ?
Simplement en se concentrant sur le cœur, l’amour, en refusant systématiquement le jeu du personnage, en entrant dans la présence.
Si nous décidons d’évoluer, d’augmenter notre niveau de conscience, d’être dans le moment présent, c’est à dire de se centrer sur la présence, les « personnages » perdent toutes substances et perdent de leur force, les égos se révèlent. Alors nous pouvons les dissoudre, s’en des-identifier.
Se changer est facile, il suffit de se positionner du point de vue du cœur, de l’âme, de ce que nous sommes réellement. Aussi, il faut éviter la présence de personnes égotiques qui sont très dans le personnage, sauf si nous sommes prêts à cela.
Car le jeu du personnage, de l’ego est justement de faire souffrir les autres, de façon plus ou moins subtile, de séparer les choses, de façon plus ou moins consciente. Le jeu de l’ego est le jeu de la manipulation, du personnage, de l’intérêt individuel.
Le discernement apparait lorsque nous pouvons équilibrer les fonctions cognitives du cerveau gauche et du cerveau droit.
Sommes-nous heureux de la situation dans laquelle nous sommes ?
Que voulons-nous changer ?
Si nous voulons changer quelque chose qui est à l’extérieur, que dois-je changer à l’intérieur ?
Puis je comprendre que « ce qui ne va pas à l’extérieur », est le reflet de quelque chose qui est à l’intérieur ?
Cela peut être un trauma, une souffrance, une tension, une révolte.
Méditons quelques instants,
Quel est mon ressenti ?
Pourquoi ?
Listons les choses qui ne vont pas dans notre monde extérieur et méditons dessus. Quel est le facteur intérieur qui le génère ?
Méditons.
Souhaitons nous voulons plus d’abondance financière, d’abondance d’amour, de santé ?
Kunzang Novembre 2013
K comme Karma
Le karma, la loi de cause à effet est l’une des principales lois à laquelle nous sommes soumis.
Nous sommes chacun responsable de nos actes. Chaque acte est une cause qui génère automatiquement des effets, d’où l’importance de l’attitude, de l’action juste.
La situation dans laquelle nous sommes est le fruit des multiples effets que nous avons créés, dans cette vie, et dans les autres. (CF les vies parallèles, Cloud Atlas)
Faisons bien attention à être toujours rempli d’amour et de compassion, tout au long de la journée. Chaque instant est générateur d’effets : si nous sommes en colère, nous allons détruire, si nous sommes amoureux, nous allons créer.
Comme nous vivons dans un monde social, nous sommes très souvent entourés de personnes, d’amis, de collègues, de membres de notre famille. Pouvons-nous comprendre que le karma de chacun a une action sur nous ?
Le choix de nos amis, de nos associés est essentiel car le karma se partage.
Si par exemple votre conjoint est toujours négatif ou en colère, il a un impact sur vous. Si vos amis sont positifs, s’ils vous aiment réellement, s’il existe un véritable partage de bons moments, de connaissance, d’expériences, votre vie devient merveilleuse. Si vous êtes entourés d’êtres capables de vous écouter vraiment, de vous comprendre, votre vie devient un paradis.
Si au contraire, vous avez choisi un travail qui ne vous plait pas, avec un patron qui vous crie dessus toute la journée, vous êtes réellement en enfer.
Mais pouvons-nous comprendre que nous sommes véritablement libres ?
Libre d’être ce que nous sommes au fond de nous, de choisir nos amis, notre travail, nos occupations.
Soyons attentif au Karma des personnes qui nous entourent. Nous avons chacun notre chemin de vie, nous sommes chacun en train d’apprendre quelque chose, de passer des tests.
Quelle est la situation des personnes que nous côtoyons, que nous rencontrons ?
Pourquoi sont-ils dans cette situation ?
Sont-ils heureux ? Malheureux ? Quelles sont leurs situations personnelles ?
Comment gèrent-ils leurs relations aux autres ? Quels sont leurs actes ?
Approuvons-nous leurs attitudes, leurs actions ?
Quels sont leurs résultats ?
Attention, nous avons le choix de nous entourer de personnes ayant des karmas positifs ou négatifs.
Le choix de notre environnement est essentiel. Il y a un impact et une solidarité karmique qui s’effectue dès que nous sommes dans un endroit, avec une personne.
Par exemple, si vous êtes amis avec un voleur ou un tueur, il est fort probable que vous partagiez une partie de son karma si des actions sont commises.
Nous sommes responsables du choix des personnes avec qui nous souhaitons passer notre temps, avec qui nous souhaitons agir. Pouvons-nous avoir ce discernement ?
Si nous passons notre temps avec des personnes gentilles qui agissent dans l’amour et le partage, notre propre karma en sera impacté. Bien sûr que les autres ont un effet sur nous ! Si votre femme agresse quelqu’un, vous en subirez aussi les conséquences.
Avez-vous remarqué, lorsque nous sommes avec des personnes positives, dans l’amour et le partage, dans le rire, une énergie spéciale change l’atmosphère, une ambiance, quelque chose se passe. La créativité augmente, l’action juste se produit, une perfection juste se réalise.
Finalement, la vie est très simple lorsqu’on comprend la loi du karma, la loi de cause à effet : tout est parfait et la situation dans laquelle nous sommes est le résultat des causes précédentes.
Il suffit de comprendre la véritable situation de la personne qui est en face de vous pour comprendre instantanément le résultat de sa stratégie, de ses actes précédents.
Nous sommes tous le fruit de notre karma, nous sommes tous le résultat d’un chemin, d’une voie, d’une perspective, d’une stratégie, d’une expérience que le divin vit à travers nous.
Je suis ici et maintenant en train de lire ou d’écrire ce texte parce que la vie, les synchronicités, le hasard qui n’a jamais existé m’a amené à cela.
Tout est parfait au-delà de notre imagination. Pouvons-nous le comprendre ?
Cloud Atlas est un des plus beaux films jamais réalisés sur le sujet. Film d’éveil, film initiatique, il révèle la réalité du monde, de ce que nous sommes, de ce que nous avons été, de ce que nous serons.
Est-ce que vous pensez vraiment être tombé sur ce texte par hasard ?
Pas du tout, il y a eu des causes et des effets, une vibration commune, une attraction, puis ce texte a décidé de se faire lire à travers vous.
Vivant, il souhaite briller et se transmettre. Aussi vivant que vous et moi, ce texte est la cause de nombreux effets, et en même temps, il est la cause d’une prise de conscience.
La roue du karma continue tant que les textes sont lus, tant que des prises de consciences ont lieu, tant que les bouddhas transmettent.
Recevez par ce texte ma bénédiction, que ce texte vous éclaire et vous apporte le bonheur et la réalisation.
Kunzang Gyamtso, octobre 2013
G comme guide de vie
Ce texte est un petit guide de vie pour certains, un guide de survie pour d’autres, il est le résultat de toute une vie et la continuité des 600 textes d’Infinite Love. Si j’avais pu recevoir ce texte à 15 ans, qui sait où je serai aujourd’hui…
Si vous recevez ce texte en étant jeune, alors vous êtes chanceux et allez gagner 50 ans de vie heureuse en plus !
Particulièrement préconisé pour les personnes sur-efficiente, il peut véritablement donner des clés de compréhensions pour une vie harmonieuse. Plus nous nous éveillons, plus notre niveau de conscience augmente, plus nous devenons sur-efficient, c’est à dire que nos sens sont démultipliés. Alors, de nouvelles prises de conscience apparaissent générant son lot d’émotions, de rire, de pleurs, développant à l’infini nos capacités, notre sensibilité.
Le problème est que plus nous sommes éveillés, moins le monde est fait pour nous. Avec sa violence quotidienne, avec ses pollutions à la fois sonores, verbales, visuelles, kinesthésique, notre monde n’est plus adapté aux personnes sensibles. Aussi, ce texte est apparu comme une solution de survie pour les sur-efficients et les éveillés.
Ce guide est basé sur la compréhension que nous sommes tous constitués d’énergie et que nous nous imprégnons littéralement des 5 personnes qui partagent le plus notre présence. Que ce soit au travail ou à la maison, nous nous impactons les uns les autres, d’une façon bien au delà de notre imagination.
Compréhension 1 : « Vivre avec ceux qui nous aiment »
Progressivement, plus je progressais sur le chemin de la vie, plus je me suis mis à choisir mon environnement, aussi bien en terme de personnes, de lieux, de décoration, d’objets qu’en terme d’activités. J’ai finalement compris que ce sont nos changements internes qui se projettent à l’extérieur. C’est pour cette raison que le travail d’éveil se situe « en nous » et non pas à l’extérieur de nous. En réalité, la seule chose que nous pouvons changer se situe d’abord à l’intérieur de nous même, ensuite le monde extérieur, projection de ce que nous sommes se transforme.
Finalement, une nouvelle étape importante a été franchie : après avoir expérimenté l’amour universel pour tous, j’ai compris que choisir d’être avec les personnes que j’aime n’est pas suffisant : ce qui est bon pour moi, c’est de choisir ceux qui m’aiment !
En effet, eux seuls sont capables de renvoyer l’amour que j’exprime. Nous sommes tous les miroirs les uns des autres et l’important, lorsque nous sommes remplis d’amour, c’est « Qui peut renvoyer ce que je lui envoi ? ».
En même temps, la question que nous pouvons aussi nous poser est « Suis-je capable de refléter l’amour que l’autre m’envoie ?« .
Suite à plusieurs expériences avec des personnes que j’aimais mais qui ne m’aimaient pas, des personnes qui étaient surtout dans l’intérêt de l’ego voir même dans des stratégies de manipulation, j’ai finalement compris quelque chose de fondamental :
« Si nous sommes uniquement entourés d’êtres qui nous aiment, nous entrons littéralement au paradis. »
Cela peut sembler très simple, c’est en réalité très profond.
Résultat des 15 premiers jours après avoir décidé d’être uniquement avec ceux qui m’aiment : je reste toujours très « high » dans l’amour infini avec un état d’esprit amoureux, positif, créatif, extatique, presque samadhique.
Pourquoi ? Parce que chaque nouvelle rencontre d’amour avec ceux qui nous aiment, au travail, à la maison, chez les amis, ne fait que monter le niveau énergétique. Il n’y a plus personne pour faire retomber la vibration !
C’est comme si j’étais en Satsang permanent, dans la présence de ceux qui m’aiment.
En même temps, à chaque instant, une énergie s’étend et cela nourrit tout le monde. C’est comme un Shaktiptat permanent de bonheur. L’effet est le même que dans les stages, les retraites, les Satsang : on augmente son niveau vibratoire et on le garde.
Pour faire face aux difficultés de la vie, il est bien plus pratique d’être entouré d’êtres qui nous aiment. Alors que nos amis nous aident et nous donnent du courage, ceux qui ne nous aiment pas vont profiter de nos difficultés.
Ce qui est génial, c’est qu’à force d’être en Satsang toute la journée, c’est à dire dans la présence, on s’éveille de plus en plus vite. C’est à dire que le niveau de conscience, la présence continue à augmenter. Sans les descentes et les baisses du niveau vibratoire, la progression vers un éveil toujours plus étendu, toujours plus conscient ne s’arrête plus.
Finalement, posons nous la question : qu’est ce qui fait diminuer le niveau de conscience et d’amour ? Qu’est ce qui nous rend malheureux ?
Et bien uniquement les personnes qui ne nous aiment pas, ceux qui sont dans les liste B et C. J’ai donc fait trois listes :
Liste A : personnes qui nous aiment vraiment, qui sont dans le cœur, qui sont capables d’aimer, les êtres sensibles, ayant développé leur cerveau droit, souvent sur-efficient. Je parle là d’amour vrai, divin, rien à voir avec l’attachement de l’ego. Ces personnes sont plus orientées « cerveau droit ».
Liste B : personnes dirigées par l’intérêt du mental, dans l’attachement de l’égo, du personnage. Ils sont dans l’illusion de la séparation. Identifiés à leur personnage, c’est le gros des troupes, produits du monde dit « moderne » occidental, robotisés, ils ont chacun leur scénario conditionné par l’intérêt du mental. C’est ce que l’on appelle le commerce : je te donne, tu me donnes. Ces personnes sont plutôt orientées « cerveau gauche ».
Liste C : personnes toxiques, malades, psychopathes, pervers narcissiques manipulateurs, vampires psychiques, emprisonnés dans leur personnage et leur égo, ils souffrent et font souffrir les autres. La résonance est une résonance de mal être, de destruction, de manipulation. Ces personnes sont malades mais ne le savent pas, il y en a partout en liberté dans notre société ! Ce sont eux qui ont besoin le plus de compassion, ils sont « malades ».
Bien sûr, certaines personnes peuvent être en liste A et B c’est à dire qu’elles peuvent aimer et aussi avoir un peu d’intérêt du mental, ce n’est pas un problème tant que le cœur dirige la personne, tant qu’il y a de l’amour véritable. La véritable question est : mais qui dirige ? Est-ce le cœur ou bien le personnage ?
Comme nous sommes libres, plus nous choisissons un environnement paradisiaque, plus nous pouvons co-créer et rester dans une harmonie, une vibration d’amour constante.
Si j’avais pu comprendre cela à 15 ans, j’aurai économisé beaucoup de temps et d’énergie, mais bien sûr je n’aurais pas pu écrire ce texte…
Mais à vous qui lisez ce texte, vous avez la possibilité de vivre mieux, de créer votre propre paradis sur terre.
Voilà, cette expérience est mon actualité et je témoigne de l’efficacité de la méthode. Cette stratégie est très impactante puisqu’elle modifie notre univers. En même temps, quand nous faisons le ménage, nous laissons de l’espace pour ceux qui nous aiment. Nous créons littéralement de l’espace et du temps pour partager et co-créer avec eux.
Il y a une spirale vertueuse à rester avec des êtres de cœur : ils prennent la place des êtres égotiques diminuant le risque de faire tomber le niveau de vibration. Aussi, la création d’un groupe d’amis, d’une masse critique permet de bien voir le contraste comportemental entre ceux qui sont dans l’amour, la joie, le partage, et ceux qui sont dans la manipulation, le personnage.
Car à force de côtoyer des êtres de lumière, nous trouvons de moins en moins de raison pour être dans la présence des démons.
Attention, l’amour est un virus et une drogue certaine !
Plus nous sommes dans un univers aimant, bienfaisant, plus nous sommes entourés d’êtres qui nous aiment, plus la vie est belle.
Réveillez-vous ! Choisissez l’amour et le bonheur !
Plus je suis avec les personnes de la liste A, ceux qui m’aiment ou qui sont capables d’aimer, plus je réalise le contraste qui existe entre les personnes de la liste A et de la liste B.
Les personnes de la liste B ont peur de l’amour car l’égo, le personnage ne veut pas perdre l’illusion du contrôle sur la vie. Pour eux, c’est l’intérêt du mental qui a le dessus sur l’individu. Bien sûr ils ont du cœur parfois, mais le mental règne et décide au final. Quitte à tout saborder, dans leur système, le cœur ne doit pas diriger l’être. Ils sont sur une voie d’éveil par la souffrance, par la douleur. Et l’univers apportera ce qu’ils demandent, conséquence de leurs illusions, c’est à dire des maladies, des problèmes en tout genre, des souffrances, l’illusion d’être séparé des autres, une solitude existentielle et surtout aucun sens à leur vie.
Je me rends compte que de nombreuses personnes sont malheureuses parce qu’elles ont peur de leur propre amour et de l’amour des autres aussi.
La plus grande force de l’univers peut faire peur car, inconsciemment, les gens savent que c’est cette force qui dissous le personnage, l’égo, l’illusion de l’identification à la personne.
Plus ils aiment, et plus ils se rendent compte qu’ils perdent le contrôle, que ce ne sont plus eux, mais la vie, le divin qui dirige au final.
C’est bien sûr effrayant depuis leur perspective puisqu’ils sont en général dans l’ignorance, c’est à dire dans l’illusion de l’ego.
Dans le monde de la liste A, les êtres savent que l’amour est la seule vérité, ils n’ont pas peur de l’amour et se laissent baigner par cette énergie de lumière. Certains le font en conscience, d’autres pas mais finalement, cela n’a aucune importance.
Du coup, il y a un contraste marquant : ceux qui acceptent l’amour, et ceux qui s’en méfient et qui en ont peur. Il y a ceux qui sont ouvert d’esprit et ceux qui sont fermés d’esprit, conditionnés.
Maintenant que je baigne dans cet amour à chaque instant quasiment, car il n’y a plus que des êtres de la liste A dans mon monde, je peux mieux comprendre les différences entre les deux groupes.
Dans l’univers de ceux qui ne m’aiment pas, il y a ceux qui ont besoin de temps pour aimer, et il y a ceux qui n’acceptent pas l’amour par peur de montrer leurs vulnérabilités, il y a aussi ceux qui n’ont aucune idée de ce qu’est l’amour divin.
Car de leur point de vue, plus nous aimons, plus nous sommes vulnérables. Plus nous aimons, et moins le personnage, l’égo, peut manipuler, agir dans son intérêt.
L’amour a des raisons que la raison ne connait pas… Pascal.
En réalité, plus nous sommes aimant, plus nous sommes vulnérables, mais plus nous pouvons vivre véritablement.
Aussi plus nous aimons, plus nous diminuons l’emprise du cerveau gauche, du cerveau analytique pour entrer dans l’univers du cerveau intuitif, du cerveau droit. Le nombre de pensées diminue, nous entrons alors dans la présence, amoureux.
Bien sûr, notre fonctionnement est optimal quand nous utilisons nos deux cerveaux à égalité, c’est ce que nous appelons l’équilibre, et c’est dans cet équilibre que le divin s’exprime le mieux.
L’ouverture du cœur par les initiations shaktipat, par les méditations, par les activités favorisant l’amour, par les satsangs permet d’expérimenter l’amour. Alors, notre capacité à aimer se développe et nous finissons par rencontrer le cœur de notre âme, nous comprenons que le divin se vit à travers nous, que nous sommes lui/elle et qu’il/elle est nous.
Sans cet éveil, l’humain reste enfermé dans la prison de l’égo, du personnage, il s’identifie à une personne qui n’existe pas, illusoire, qui n’est que la somme de ses conditionnements. Enfermé dans cette prison, en fonction du degré d’éveil de la conscience, il voit le monde et les pseudos « autres personnes » comme des dangers potentiels. Il n’a pas totalement tort, mais ne sait pas en général que c’est lui qui génère son univers : ses croyances se transforment en réalité, son égo veille à avoir raison.
Travailler et passer du temps avec les êtres de la liste A est tellement plus simple, plus vrai, que je vais agrandir la liste A et passer le minimum de temps avec ceux de la liste B (les personnes de la liste C étant totalement exclues car nocives). Car non seulement ils vivent dans la peur, mais aussi, ils passent leur temps à les transmettre. Bien sûr, il faut avoir du discernement et prendre en compte toutes les potentialités, mais pourquoi vivre dans la peur et dans la crainte si on peut vivre dans l’amour et le bonheur ? Que voulons nous vivre sur terre ?
C’est amusant car il y a plusieurs mondes : celui de la foi, du « surrender » au divin, celui de la peur, de l’identification à la personne, et celui de l’équilibre ou le cœur règne, ou le mental est juste un outil d’analyse.
En fonction du positionnement de la conscience, une projection s’effectue et le monde devient littéralement ce que nous croyons qu’il est !
Compréhension 2 : « Vivre dans la présence divine à chaque instant »
(texte apparue le même jour que la « compréhension 1 » suite à une lecture d’un livre de Yogananda)
Cela demande un peu d’entrainement, mais si, à chaque instant, nous focalisons notre conscience sur le divin, alors nous ressentons instantanément sa présence.
Si nous arrivons à penser au divin à chaque instant, nous accédons à la réalité de la vie, c’est à dire que nous comprenons son côté sacré, magique, parfait, absolu.
Quelle que soit l’orientation de notre vibration, de notre choix de pensée, quelle que soit notre direction, notre conscience va faire apparaitre et va réaliser le sujet en question (aussi appelé loi d’attraction).
Si nous pensons à bouddha, la présence de bouddha apparait.
Compréhension 3 : dire et écrire ce que nous sommes et ce que nous ne sommes pas.
Plus je dis qui je suis, ce que je suis et ce que je ne suis pas, d’un point de vue personnel et professionnel, plus j’attire à moi ceux qui m’aiment et qui vibrent à la même fréquence.
Ceux qui font le jeu du personnage, qui ne disent pas la vérité, qui ne sont pas transparents sont dans la manipulation et l’illusion. Ils perdent du temps et vont dans le mur jusqu’à ce qu’ils comprennent. C’est très clair depuis que je suis entouré de personnes de la liste A.
Plus nous sommes naturels et honnêtes, plus nous avons dissout l’ego, plus nous avons la possibilité d’avoir des relations vraies, plus nous sommes dans le réel. En changeant ce que nous sommes, l’univers se reconfigure et s’adapte. Certaines personnes s’en vont, d’autres arrivent.
Certaines choses s’incarnent tandis que d’autres se désincarnent. Il n’y a pas à avoir peur puisque tout est le jeu de la shakti, du divin.
Alors apparait la foi en Dieu qui de toute façon fait au mieux pour lui-même, c’est à dire pour nous, puisque Dieu, c’est nous !
Lorsque nous n’existons plus en tant qu’humain, le divin peut à travers nous se vivre.
Tout devient alors une question de positionnement. Si nous nous positionnons sur ce que nous sommes véritablement, alors tout l’univers se réorganise autour de nous. Se positionner signifie affirmer ce que nous sommes, déclarer notre autorité souveraine rester centrer sur ce qui est juste à chaque instant. Et c’est l’alignement de tous nos nos corps qui permet cet équilibre divin.
Compréhension 4 : tout l’univers est à nos ordres.
(confirmé par le livre vacuité de Christophe Allain : dans le chapitre « intégration de l’humain »)
Lorsque nous voulons marcher, nous émettons l’intention de marcher, puis notre corps et notamment nos jambes se mettent à marcher. Nous pouvons courir aussi.
A aucun moment, nous nous occupons des détails techniques du type : j’avance la première jambe, puis la deuxième, tout en gardant l’équilibre, etc.
Eh bien, avec l’univers, c’est pareil : nous choisissons des pensées, nous nous centrons sur un état d’être, un état d’esprit, puis nous projetons littéralement ce que nous sommes dans la soupe cosmique énergétique qu’est l’univers. Ensuite, dans l’invisible puis le visible tout se met en place pour une chose très très importante : la création
Car oui, c’est pour créer que nous sommes venus nous incarner. (cf. Samadhi 6 )
Nous sommes des dieux créateurs, et chacun d’entre nous, sans parfois s’en rendre compte est juste en train de créer : sa vie.
Nous sommes tous les personnages de la comédie humaine, brillamment introduite par Balzac, mais écrite et inventée par Dieu lui-même, allant jusqu’à s’incarner dans chacun de ses personnages, créant des mondes, puis des mondes de mondes.
« Multidimensionnel, l’aspect holographique de l’univers est par nature insaisissable et il faut s’éveiller, toujours un peu plus pour comprendre, en s’illuminant d’avantage, en diminuant l’ignorance, racine de toutes les souffrances. »
Kunzang mars 2014
Et plus nous faisons reculer l’ignorance, plus nous comprenons la beauté de nos mondes, de nos créations. Et si je vous disais que tout ce que vous voyez dans les films existe véritablement, qu’ils ne sont que des fenêtres ouvertes sur des univers aussi réels que le monde dans lequel nous croyons exister ? (Cf Samadhi)
Le monde et nos corps sont des outils nous permettant de nous expérimenter : poème imagine du 14 avril 2011
Bien sûr, pour que les personnages puissent vivre des aventures, toutes leurs peurs, tous leurs espoirs, tout ce qu’ils sont se projettent littéralement partout : sur les autres personnages, sur le monde lui-même.
Ainsi toutes leurs croyances s’incarnent et se transforment en « réalité », en permanence. Ils génèrent leur réalité sans le savoir.
A chaque compréhension, à chaque croyance éliminée, tout l’univers se réorganise : nous voyons les choses différemment et automatiquement, de nouvelles portes s’ouvrent, de nouveaux horizons s’ouvrent à nous, des limites disparaissent. A l’inverse, quand une peur grandit, la prison nous enferme un peu plus.
Non, nous ne sommes pas des êtres humain, nous sommes des êtres divins !
Réveillez-vous ! Éveillons nous !
Toutes nos peurs, toutes nos intentions s’incarnent dans la matière, et seuls ceux qui ont réalisé le divin en sont totalement libérés (des peurs). Car c’est en réalisant profondément ce que nous sommes, la conscience infinie que nous comprenons que tout est nous, que tout est là pour nous, qu’il n’y a que l’illusion de la séparation. Mais l’âme incarnée dans l’humain peut-elle avoir la foi et s’en rendre entièrement à l’univers ? L’égo peut-il se dissoudre afin de laisser place au cœur ?
La liberté du divin est si grande qu’il peut s’oublier, jouir de la matière, vivre des vies d’hommes, et puis tout recommencer, encore et encore, pour plusieurs éternités…
L’homme a oublié qui il était, pourquoi il est venu sur terre, s’est enfermé dans des personnages pour mieux les jouer, c’est ce que nous apprend le Samadhi 1. Car quand l’homme se rappelle de qui il est véritablement, il comprend qu’il n’a jamais été un homme, mais qu’il est en réalité, l’incarnation d’un être divin …
Compréhension 5 : l’acceptation de ce qui est
Après la réalisation que tout est soi, qu’il n’y a que soit partout, que tout est une projection de nous, alors il n’y a plus rien, plus personne pour ne pas « accepter » les situations, les réalités. Alors, dans un « surrender » divin et éternel, il n’y a plus qu’à être, tout simplement.
Cela peut sembler abstrait, c’est une réalisation très pratique puisqu’il n’y a plus qu’à accueillir la vie que nous sommes. Cela n’empêche pas d’agir, ni même d’être, c’est juste que le divin à travers nous se vit, et qu’il n’y a plus personne.
Et c’est bien la non acceptation des situations qui crée les souffrances : la dissolution du personnage a pour conséquence que plus personne n’est là pour souffrir, c’est la libération finale. En même temps, il n’y a plus personne à libérer, il ne reste plus que la libération, la liberté elle-même, la vie, la présence, qui ne sait que « être ».
La notion même de « problème » disparait puisqu’il n’y a plus de sujet pouvant avoir de « problèmes ». C’est magnifique !
C’est très paradoxal car à la fois, il s’agit de disparaitre et il n’y a plus personne qui prend personnellement les évènements, il n’y a plus d’attachement, il y a un « surrender » total à la vie, et en même temps, dans la présence, le divin qui à travers nous se vit agit dans l’action juste, dans la vérité de l’action. Quelque chose de plus grand que l’humain s’incarne et se matérialise dans des actions beaucoup plus justes avec un besoin constant de perfection.
Voila, ce petit guide est terminé;
Bonne route à tous, n’oubliez pas que c’est vous seul qui construisez votre vie, que vous pouvez changer de vie en vous changeant intérieurement, que vous êtes libre, que tous vos rêves peuvent se réaliser, que vous êtes divin et si quelqu’un vous dit le contraire, envoyez lui ce texte !
I love you,
Kunzang Gyamtso, Mai 2014
L comme Leader
Le vrai leader est celui qui s’est fondu avec sa vision: une vision le possède, et sa fonction est de l’incarner coûte que coûte.
Il sait qu’il est au service des autres, il sait que rien ne peut l’arrêter, que sa fonction est de tracer la route, le chemin. C’est « l’action par l’exemple’, il n’a pas d’autres choix que d’incarner parfaitement ce qu’il est. C’est ainsi qu’il acquière sa force, son autorité. Bien sûr, s’il n’assume pas ce qu’il est, il chute et s’autodétruit.
Le leader ne peut pas « ne pas être » ce qu’il est, sinon il disparait.
Le vrai leader n’est pas au service de son ego mais d’une vision, pour les autres hommes. Inspiré par le divin, il ne s’appartient plus, il appartient à une cause divine, au service de la communauté. C’est ainsi, par l’exemplarité, qu’il reçoit son pouvoir et sa force des autres.
Il « lead », mot inexistant en français, des équipes, des hommes qui le suivent sur une idée.
Souvent, le leader est l’incarnation d’un archétype fort et puissant. C’est littéralement une divinité qui à travers lui se vit. Superman, Spiderman, Thor sont les archétypes des héros modernes. Ils défendent une idée, ils protègent les faibles, rétablissent la justice et détruisent les égos.
Prenons conscience qu’à travers nous, des archétypes peuvent vivre. A nous de les choisir et de les laisser nous guider car à la fois nous pouvons être leader, ou bien suivre les leaders.
Et plus notre niveau de conscience augmente, plus nous percevons la réalité d’une plus grande perspective, alors nous pouvons laisser un archétype de leader s’exprimer à travers nous.
Leader politique, spirituel, scientifique, économique, nous avons le choix. Naturellement, l’augmentation du niveau de conscience amène vers une fonction de leader, que ce soit pour guider ou pour enseigner.
Les vrais leaders sont ceux qui se sont transcendés à travers une idée.
Kunzang Gyamtso, Octobre 2013
P comme Pollinisateur
Nous sommes tous des pollinisateurs. La question est : que diffusons nous, quel genre de pollen pollinisons nous ?
Réponse : ce que nous sommes bien sûr !
Nous pollinisons ce que nous sommes, en diffusant notre fréquence vibratoire.
Nous vibrons, nous diffusons, tel des abeilles, nous pollinisons ce que nous sommes et ce que nous portons sur les autres, dans des lieux.
Telle une abeille, je diffuse mon amour de fleur en fleur. Vous êtes les fleurs, nous sommes les fleurs.
Quel parfum diffusons-nous ?
Comment les autres se trouvent-ils modifiés par nous ?
Quel genre d’inspiration générons-nous au contact des autres nous-mêmes ?
Car le processus qui a lieu à chaque instant, chaque jour, quand deux personnes se rencontrent est réellement un processus de pollinisation. Nous aspergeons les autres de notre bonne ou mauvaise humeur, de notre joie ou de notre désespoir.
Plus nous fondons dans l’amour, dans l’extase d’être ce que nous sommes, à savoir une fréquence d’amour infini, de rire infini, puis tout l’univers autour de nous se transforme.
Nous générons alors de la joie, du bien-être, et nous communiquons le meilleur de ce que nous sommes.
Alors, dans le visible et l’invisible, nous agissons, nous changeons le monde.
A chaque fois qu’un bouddha éveillé passe quelque part, à chaque fois qu’il rit, des fréquences insoupçonnées s’imprègnent dans l’environnement, dans les objets et dans les êtres humains aussi.
Telle de la radioactivité, nous ne pouvons sortir indemnes de ces bombes vibratoires d’amour infini.
A chaque instant, nous pouvons diffuser et polliniser, nous pouvons, par des mantras, par des intentions, libérer et nettoyer des lieux, des gens. Il suffit de se centrer sur le cœur et de vivre, l’amour, la vie, la présence.
I love you
Kunzang Gyamtso, le 18 octobre 2013
U comme Univers
Sujet : adaptation de l’univers.
Comme nous sommes tous Dieu, la conscience divine, l’univers est à nos ordres.
L’univers nous apporte ce dont nous avons besoin. Plus nous sommes capables de recevoir, plus il nous donne.
Si ce qu’il nous donne est utilisé pour l’égo, le personnage, alors il nous enlève ce qu’il nous a donné, pour que nous comprenions que l’intérêt du plus grand nombre l’emporte sur l’intérêt d’un seul.
Sans ce mécanisme de reprise, ce serait la fin du monde, et c’est ce mécanisme de destruction qui se produit lorsque les personnes ont des cancers : certaines cellules prennent le pouvoir pour elles. Au détriment de l’intérêt du plus grand nombre, de l’organisme, certaines cellules s’emparent du système et celui-ci finit par s’effondrer.
Comme nous sommes à la fois « un » et aussi incarné dans 7 milliards de personnes, cette stratégie est logique.
Plus nous pouvons recevoir, et plus il nous donne car en réalité, il se donne à lui-même. Que ce soit de la connaissance, que ce soit du pouvoir, que ce soit de l’amour, Dieu vit à travers nous et se donne les moyens d’accomplir ses volontés.
Tout est la volonté divine, il n’y a pas une seule chose qui ne soit pas sa volonté : par l’usage de la loi de l’attraction, de la loi de cause à effet et de toutes les autres lois qu’il a créé, tout se réalise depuis une seule source.
Nous humains, sommes juste des récepteurs d’une volonté source. L’optimum se situant dans l’équilibre de toutes les polarités : la voie du milieu. Ni trop, ni trop peu, ni trop en haut, ni trop en bas, en toute circonstance nous permet d’être dans le moment, dans l’action juste. Ni trop de Dieu, ni trop d’homme en quelque sorte.
Une partie de l’énergie, de la vitalité peut être utilisée pour les autres, et une partie pour nous, mais jamais au détriment des autres.
D’où le développement des valeurs de respects, de liberté, de non-violence et de compassion.
Car n’oublions pas que nous sommes chacun d’entre nous une incarnation divine, et que pour cette raison, nous devons profiter de la vie. A la fois nous sommes la vie, et à la fois, la vie a été créée pour nous. Nous sommes la présence, nous sommes l’amour, nous sommes la conscience infinie qui à travers nous se vit.
D’une certaine façon, l’univers fait de l' »asset management » au sens ou à la fois nous sommes lui, mais à la fois, tout l’univers est basé sur la règle suivante : je m’incarne en tant qu’homme et en même temps, tout l’univers m’apportera ce dont j’ai besoin, mes rêves se réaliserons.
J’expérimenterai ma volonté si j’arrive à comprendre qui je suis, que je suis la conscience infinie. Si je chute et si je me sépare de ma nature divine, je l’expérimenterai et en subirai les conséquences.
Que je me rappelle ou pas de qui de qui je suis, l’univers tout entier est programmé pour réaliser toutes nos intentions.
Aussi, si j’ai de fausses croyances et si je crois que je suis un être humain, je vivrai ainsi. Si je crois que le monde est hostile et que la vie est dure, l’univers qui est un reflet de ce que je suis va m’aider à l’expérimenter.
Si je sais que l’univers répond à toutes mes demandes, si je réalise et si je comprends ma nature divine, alors l’invisible se révélera.
Poème :
Agis comme un homme, un homme tu seras,
Agis comme un roi, un roi tu seras
Agis comme un empereur, un empereur tu seras,
Agis comme un Dieu, et tu te rappelleras de ce que tu es,
Kunzang oct 2013
Citation : « Dieu est l’être le plus insupportable de l’univers, il a toujours raison ! Il sait tout tout le temps et détient la vérité, quoi de plus insupportable pour l’égo de l’homme ? »
Certains ont même décidé de ne pas croire à leur nature divine…
« Dieu n’est pas une question de croyance, Dieu est une question d’expérimentation. »
Kunzang oct 2013
T comme Transformateur
Je suis un transformateur,
par la présence,
par l’écoute,
par le regard,
par la voix,
au-delà du visible,
au-delà de l’invisible,
je vous transforme.
Je vous emmène,
dans une autre réalité,
je vous transporte,
dans un pays que certains ont parfois appelé,
le paradis.
C’est sur terre,
ensemble,
dans la joie et dans l’amour,
que nous le créons,
a chaque instant,
chaque jour.
A chaque regard,
à chaque parole,
à chaque intention,
à chaque geste,
à chaque action juste.
Je suis un transformateur,
avec chaque poème,
avec chaque texte,
avec chaque parole,
avec chaque regard,
avec chaque rire,
je plante,
des graines.
Et quand les arbres seront grands,
des fruits vous diffuserez,
afin que vous aussi,
vous transformiez.
Kunzang, octobre 2013
I comme Invincible
Parce qu’on ne peut être invincible,
Sans être vulnérable,
Parce qu’on ne peut être vulnérable
Sans être vrai,
Parce que je ne peux être,
que ce que je suis,
Parce que je ne peux être moi,
Sans être toi,
Je te donne
ma présence.
Je te donne
ma joie.
Je te donne
mon amour.
Je te donne,
tout ce que je suis.
Je te donne,
la liberté,
D’être,
Ce que tu
Es.
Kunzang Gyamtso, Octobre 2013
L comme Lignes de force
Lignes de force. Comment se libérer des souffrances
Le monde est une somme de systèmes qui se chevauchent, qui s’imbriquent les uns les autres.
Dès que nous naissons, dès que nous existons, automatiquement, nous faisons partis de plusieurs systèmes, que nous le voulions ou pas, que nous en ayons conscience ou pas.
Le divin est un grand joueur, un passionné de systèmes, de jeux vidéo. Nous pouvons considérer le monde comme une somme de systèmes interconnectés.
Comprenons que chacun d’entre nous est soumis à de gigantesques forces, dont nous n’avons même pas connaissance.
Projetons notre conscience depuis cette perspective divine et comprenons l’environnement dans lequel nous sommes.
Tout d’abord, en nous incarnons sur terre, nous nous soumettons aux forces de la planète terre : le karma de la terre, et donc les effets de toutes les causes qui ont eu lieu depuis le commencement de l’humanité s’imposent à nous. En quelle année sommes-nous ? Quelle est l’actualité ? Comment va la planète ? Quel est l’enjeu actuel macro-économique de la terre ?
Comprenons que le karma de la terre en 2013 n’est pas du tout le même que celui de l’an 1000. Nous sommes actuellement dans une période post moderne où les changements vont à une vitesse folle : changement technologique, changement de la conscience, changement idéologique, changement économique.
Ensuite, chacun d’entre nous, en fonction de son lieu de naissance, a été conditionné par son pays : lois du pays, culture, mode de pensées, coutumes, etc…
Sans nous en rendre compte, nous sommes dès le départ soumis au karma du pays dans lequel nous naissons : est-il en paix ? En guerre ? Avec qui ? Quelles sont le règles ?
Quels sont les enjeux de ce pays ? Quelle est son histoire ? Puis-je en sortir ? Quelle est ma liberté ? Pourquoi ne suis-je pas libre ?
Chaque pays est un système dans un système. Chaque pays est un « balancier » au sens transurfing (cf livre) du terme. Un Un peu comme dans le film Matrix, nous naissons dedans, puis nous sommes y sommes exploité.
Bien sûr, du point de vue d’un état, nous n’existons pas en tant qu’individu mais en tant que « cellule » du pays. Une cellule devant rapporter quelque chose. Si nous ne respectons pas les normes, règles et loi, nous serons bien sûr « rééduqués » ou enfermé ou éliminé. Par exemple de nombreux pays ne respectent pas les libertés individuelles. La constitution des Droits de l’homme et du citoyen de 1789 n’est par exemple pas reconnue partout. En général, les médias, la culture, et toute la société environnante se charge de nous enfermer dans un moule, dans une prison où nous allons participer de grès ou de force à la société.
Bien sûr, nous allons avoir l’illusion d’être libre, de pouvoir choisir notre destin, nos actions.
En réalité, ils sont juste le fruit de nos conditionnements.
Il suffit de regarder un film à la télévision pour se rendre compte du modèle social qui nous a programmé : une femme, deux enfants, un chien, un pavillon, un job bien payé où nous sommes salarié.
Être des robots, des robots bien sages qui payent leurs impôts et qui consomment le plus possible, quitte à s’endetter, de façon à être le plus possible « engagé » et « tenu » par le système.
Avec une charge familiale, des dettes à rembourser, un patron qui menace de nous virer, quel choix ? Quel choix avons-nous réellement ?
Plonger dans l’action et dans les réactions du matin au soir, avons-nous le temps de prendre du temps pour nous afin de méditer, de faire une pause, de nous arrêter ? Nous jouons à être des robots jusqu’à en tomber malade, rempli de stress, pourquoi ? Pourquoi ?
Aussi, nous sommes entourés de milliards de personnes, autres robots pris dans le système qui vont jouer leur jeu de robot, c’est à dire qui vont nous démontrer à chaque seconde, que c’est ça la vraie vie, qu’il n’y a rien d’autre. Que le bonheur, c’est consommer, consommer, consommer, des produits et services qui prennent 80% de nos revenus.
Aussi, une deuxième couche, une deuxième force, un deuxième hologramme qui s’imbrique dans le premier est la notion de famille : nous appartenons à une famille, ou à des groupes.
Je fais partie des Durants, nous sommes « boulanger » de père en fils depuis 3 génération. A aucun moment nous n’avons eu le choix de notre métier, de nos conditionnements familiaux. Le karma familial, c’est à dire tous les effets de causes familiales s’imposent à nous. Depuis notre plus jeune âge, la famille nous programme un métier, parfois une passion.
Dans certaine famille, la pression familiale peut être énorme, que ce soit pour assumer ses passions, ses tendances sexuelles, ses capacités créatrices. De nombreux conflits peuvent apparaître. (cf. le film « Le cercle des poètes disparus »)
Aussi, nous héritons de tous nos traumatismes familiaux : conflits, agressions, manipulations qui ont pu se transmettre de génération en génération. D’où viennent les traits de caractère d’après vous ?
Mais ce n’est pas tout, en plus des conditionnements sociétaux et familiaux, nous pouvons nous retrouver dans des groupes de consommation, dans des systèmes de croyances religieuses : catholique, protestant, musulman, hindouiste, etc. En fonction du pays et de la famille de naissance.
Programmer à croire en un Dieu, nous nous apercevrons à un moment, dans cette vie ou dans une autre, qu’en réalité il n’y a qu’un seul Dieu, qu’il n’y a pas de pays, qu’il n’y a que l’illusion du groupe, que nous sommes tous de la même famille finalement, que nous sommes tous un.
Pire, nous nous rendrons compte qu’il n’y a qu’une seule âme vivant à travers 7 milliards de corps, de cellules, qui chacune ont l’impression, la perspective d’être individuelle.
S’ajoute à tous ces groupes des milliers d’autres groupes et d’autres univers : ceux qui aiment le foot, ceux qui aiment telle communauté, ceux qui font partie de telles professions, ceux qui sont passionnés de voiture, etc.
Les médias, et notamment la télévision, jouent le rôle sans s’en apercevoir de grosse machine à programmer, à conditionner. En propageant des modes de vies, des modes de pensées, de façon sournoise et dès notre plus jeune âge, la télévision nous explique ce que nous devons penser, acheter. Quelle illusion !
Conditionnés, nous faisons partis de plusieurs systèmes ou groupes de conscience, nous sommes ainsi soumis à leurs lignes de force.
Nous aimons telle marque, nous sommes client de telle société.
Si un pays entre en guerre, une énergie de destruction va s’imposer à nous. Si nous sommes dans une entreprise et qu’un concurrent nous attaque, toute l’entreprise va être soumise à un stress, va devoir s’adapter. Si dans notre équipe, le patron change, c’est tout notre environnement de travail qui change. Si nous tombons amoureux, que nous changeons de conjoint, c’est un nouveau karma familial qui va s’imposer à nous. Si quelqu’un dans notre famille se marie ou divorce, nous sommes impactés aussi.
Car soyons lucide, ne nous y trompons pas : nous subissons de plein fouet le karma, c’est à dire la somme des effets des lignes de forces que nous choisissons ou qui s’imposent à nous. Le choix du pays dans lequel nous vivons, le choix de la société dans laquelle nous travaillons, le choix du conjoint, le choix de faire des enfants ou pas, tous ces choix nous emportent dans un karma collectif.
Pouvons-nous prendre conscience de tous ces univers, de toutes ces lignes de forces ?
Pouvons-nous comprendre que la déprogrammation totale de notre être, c’est à dire la dissolution de l’égo, du personnage que nous avons cru être amènent vers une liberté, infinie ?
Car oui, l’éveil spirituel, le déconditionnement est la clé des champs. Pour s’évader, pour devenir libre, il suffit de ne plus exister en tant que robot, il suffit de prendre conscience que nous ne sommes pas des personnages mais que nous sommes des êtres divins et créateur. Nous ne sommes ni français, ni chinois, ni américain. Nous ne sommes pas des hommes ou des femmes, nous ne sommes pas jaunes, blancs ou noirs, ce que nous sommes est bien plus que cela.
Nous ne sommes pas différents les uns des autres, nous aspirons tous au bonheur dans le fond. (cd Dalaï Lama sur le bonheur).
Faisons une pause, méditons, sachons nous déprogrammer, comprenons nos conditionnements afin de mieux les dissoudre.
Attention, ce texte n’exprime pas un rejet des systèmes ou des conditionnements, juste une prise de conscience que nous sommes enfermés dans des prisons, chaque système étant une forme d’emprisonnement s’il n’est pas véritablement choisit, s’il n’est pas vécu en conscience.
Comment s’évader, comment sortir, comment devenir libre si nous ne comprenons pas d’abord que nous sommes prisonnier ?
Comment accéder au non attachement si nous ne comprenons pas que nous sommes attachés à un système.
Ce texte est très libérateur, il peut vous faire comprendre que votre vie n’est peut-être pas votre vie véritable. Votre vie est-elle celle de votre robot, personnage ou celle de votre âme ?
Qu’il y a-t-il au fond de vous ? Qu’est-ce qui vous touche vraiment ?
Avez-vous choisi votre pays ? Avez-vous choisi votre famille ? Avez-vous choisi votre métier ? Avez-vous choisis tous vos amis ? Avez-vous réellement choisit votre conjoint ?
Qu’avez-vous choisi ?
Quelles sont les lignes de forces qui se sont imposées à vous ? Êtes-vous satisfait et heureux de votre vie actuelle ? Il y a-t-il quelque chose à changer ?
L’éveil, c’est aussi se rendre compte et prendre conscience de toutes les réalités : économiques, sociales, politiques, amoureuses, idéologiques, philosophiques, spirituelles.
L’éveil amène vers une plus grande liberté puisque l’éveil déconditionne.
Comment être heureux sans savoir qui nous sommes réellement ?
Comment devenir libre si nous restons collés dans ce personnage que la société nous a construit ?
Comment s’évader ? Comment voir l’invisible et sortir de la Matrice ?
Comment être soi ?
« Cherches et tu trouveras » , »Demandes et on te répondra », « Frappes et on t’ouvrira » Jésus
Je vous souhaite d’aller au fond de vous-même,
Je vous souhaite d’atteindre le bonheur,
Je vous souhaite de réaliser ce qui vous fait vibrer,
Je vous souhaiter de tomber amoureux,
Et d’aimer la vie,
À l’infini.
Kunzang, le 3 octobre 2013
A comme Ascension
« Le but n’est pas d’ascensionner mais de « descensionner » le divin sur terre. »
Kunzang, Octobre 2013
A comme Amour
Il t’aime
« Ce n’est pas moi qui t’aime,
R comme règle, C comme croyance
Parce que nous avons chacun des perceptions et des compréhensions différentes de la réalité, nous ne sommes pas tous soumis aux mêmes lois, ni aux mêmes règles.
A chaque prise de conscience, à chaque nouvelle compréhension, à chaque fois que nous nous rappelons, nous entrons dans un nouvel univers, dans une nouvelle dimension. Notre champ de conscience augmente et de nouvelles perceptions apparaissent : nous avons chacun notre univers, nos dimensions.
Nous avons l’illusion d’être au même endroit mais pas du tout. A la fois nous sommes tous un, et à la fois nous expérimentons chacun un univers personnalisé. Même si de nombreuses lois et règles sont communes, chaque univers est aussi différentié, soumis à ses propres lois, ses propres règles.
En fonction de nos compréhensions, de notre évolution, nous construisons nos lois en temps réel, c’est magnifique et à la fois cela peut se révéler très impactant pour nos vies : ce qui est « vrai » pour nous se transforme rapidement en réalité. (A lire, les livres de Seth)
Nous construisons littéralement notre réalité, au départ par nos croyances et nos conditionnements, ensuite par notre compréhension de la nature de la réalité.
Kunzang, Octobre 2013
A comme Ange
Quand un ange
D comme Discernement
Qu’est-ce que le discernement si ce n’est découvrir et comprendre plusieurs réalités ?
Car oui, notre univers est multidirectionnel et contient de nombreuses réalités qui sont chacune une perception, une façon de percevoir. Loin d’être absolue, chaque réalité ne peut être que relative.
Discerner, c’est voir et comprendre, c’est aussi sortir de l’illusion pour entrer dans une réalité plus grande.
Bien sûr, cela nécessite de dissoudre le personnage, l’égo pour laisser le divin s’exprimer pleinement. Ainsi, discerner, c’est voir au travers les personnages, au travers les égos.
Kunzang, Octobre 2013
L comme Loi
Lois des hommes, éveil planétaire : une révolution est en cours, le sentez-vous ?
Parce que l’éveil planétaire grandit, les lois changent et s’adaptent aux nouvelles prises de conscience.
Que valent les lois des hommes comparées aux lois de l’univers ? Les lois des hommes sont-elles justes ?
Questions qui fâchent…
Il n’y a pas si longtemps, en France et en Allemagne, les hommes ont fait des lois pour envoyer en camp de concentration les juifs et les homosexuels. Des lois ont été faites pour voler les gens à cette époque. Aussi certains citoyens se sont vus retirer leurs droits civiques.
Sans lois pour les protéger, les chiens de l’ego les ont dévorés.
Aussi, il n’y a pas si longtemps, la loi considérait les esclaves comme des « actifs » qui étaient la propriété de certains individus qui les exploitaient. (Cf le film Majordome)
Encore aujourd’hui, certains pays considèrent leurs habitants comme des entités plus ou moins libre, juste bonnes à être conditionnées et à être exploitées.
De nombreux pays ont fait des lois pour défendre leurs intérêts nationaux. Un pays est comme un grand balancier ( cf. le livre « transurfing » de Vadim Zeland qui définit le terme « Balancier » comme un groupe ayant ses propres règles et besoins) qui prône et défend les intérêts communautaires.
En réalité, la plupart des hommes politiques défendent les intérêts de leur caste ou de leur personne. Il n’y a pas de grande différence entre les groupes de pouvoir d’il y a 2000 ans et les groupes de pouvoir d’aujourd’hui.
Chacun défend ses intérêts : intérêts personnels, intérêts de groupes, intérêt d’états.
Et c’est ce concept d’intérêts de groupes qui a depuis des milliers d’années créé des guerres, des conflits, des souffrances. Chaque groupe ayant des intérêts particuliers, que ce soit pour le pouvoir, pour les matières premières, l’énergie, la nourriture.
Chaque jour, ces groupes défendent leurs intérêts, chaque groupe se développe, conquière, gagne ou perd des batailles.
Nous sommes, chacun d’entre nous, témoins de la mondialisation, de l’apparition de nouveaux produits et services, de guerre économique, religieuse, idéologique.
Le monde peut être vu comme une somme de rapports de forces et de groupes en présence qui s’affrontent.
Pouvons nous comprendre que les égos personnels se retrouvent à la direction de ces groupes, de ces balanciers ? Naturellement, la compétition fait monter dans la chaine hiérarchique du pouvoir ceux qui ont le plus d’intérêts.
Ainsi, très souvent, les personnages et les égos prennent le contrôle de monstres, de mastodontes qui se tuent les uns les autres, que ce soit des sociétés commerciales, des pays, des groupes d’idées incarnés par des groupes humains.
En théorie, les lois sont normalement faites pour protéger, pour définir les règles de ce grand jeu mondial qu’est la comédie humaine.
Mais n’oublions pas que ces règles ne sont pas divines : depuis toujours, de très nombreuses lois et règles ont été faites pour asservir des groupes humains : les lois qui diminuent les libertés individuelles, les lois qui empêchent les créateurs de créer, que ce soit par des taxes insupportables, par des contraintes douanières, par une victimisation de leur citoyens.
Quelle farce !!!
Comprenons que très souvent, les « balanciers » conditionnent les êtres humains afin de mieux les contrôler, les manipuler, les exploiter.
Comprenons que les lois des hommes sont faites par des groupes d’hommes qui défendent des intérêts de groupe très souvent au détriment des intérêts individuels. Ainsi, les états qui devraient être au service de l’homme se transforme en monstre à broyer l’individu.
La question intéressante à poser est : quel est le niveau de conscience des personnes qui font les lois ?
Autres questions : les peuples peuvent il voter pour chaque loi ? Non ? Pourquoi ?
En suisse, le peuple vote chaque loi, n’est-ce pas un modèle intéressant à suivre ?
Que valent les lois faites par des êtres non éveillés du point de vue de la conscience ?
Pourquoi certains ont ils décidés d’être révolutionnaires et de faire des révolutions ?
Est-ce pour défendre d’autres groupes, d’autres intérêts ?
Quel parti politique défend les intérêts de la planète et de l’humanité sans favoriser un pays plus qu’un autre ?
Il y a-t-il une force politique interplanétaire ?
Non, pourquoi ?
Comment se fait-il que personne ne s’intéresse à défendre l’humanité en tant que tout ?
Étrange non ?
L’émergence d’une conscience planétaire, d’un éveil des consciences de façon globale amènera-t-il la création de ce type de parti ?
Mais qu’attendent les leaders spirituels pour initier ce mouvement ?
Les états programment leur citoyens en leur faisant croire qu’ils sont français, anglais, américains, chinois, russes, japonais alors qu’en réalité, ils sont tous humains.
Ces conditionnements amènent des guerres, des conflits, des séparations inutiles et néfastes.
Il est temps de déprogrammer tout cela, je vous le dis : vous êtes humain, divin.
Mais vous n’êtes pas diffèrent de votre voisin.
Nous sommes 7 milliards d’êtres divins, avec chacun des capacités, de la créativité. Pourquoi devrions-nous accepter des conditionnements ancestraux qui nous limitent ?
Les pays existent pour des raisons historiques, pourquoi ne pas sortir de ces prisons ?
Quel pays gère le mieux l’argent des contribuables ? Quel pays possède le moins de corruption ?
Quel pays laisse ses habitants libres de créer ? Quel pays défend les plus pauvres ?
Quel pays favorise la créativité, l’esprit d’entreprise ?
Nous sommes libres, je vous le dis, nous sommes libres d’être ce que nous voulons être, et de vivre, où nous voulons vivre.
A quand une monnaie unique pour le monde entier ? A quand la libre circulation des capitaux et des personnes ? A quand un seul grand gouvernement mondial ? A quand un seul système de taxation mondial ? A quand la nationalisation à l’échelle mondiale des principales matières premières ?
A quand la fin des spéculations ? Pourquoi autoriser et accepter que certains gagnent de l’argent sans créer de valeur ? N’est ce pas absurde ?
A quand la fin des guerres ? Quelle est la somme de tous les budgets militaires du monde ?
Pourquoi ne pas créer une seule armée mondiale qui défendrait les valeurs humanistes ?
Pouvons-nous imaginer l’économie de demain ?
Il suffit de considérer les choses globalement, il suffit de considérer la planète comme un seul grand pays.
Il est tout à fait possible de changer de système, et il est tout à fait possible de changer de système en douceur sans violence.
Plus les consciences s’éveilleront, plus nous aurons besoin d’un nouveau système.
Pensons-y !
I love you
Kunzang, Octobre 2013
S comme Se rappeler
Ce matin,
Je me suis rappelé,
Que j’étais toi.
Qu’Il n’y a jamais eu,
De moi.
Il n’y a toujours eu,
Que nous.
Ce matin,
Je me suis rappelé,
Que nous sommes,
Le créateur,
De notre monde.
Ce matin,
Je me suis rappelé,
De notre amour,
Je suis littéralement toi,
Et nous sommes l’univers.
Peux-tu te rappeler,
Avec moi,
Que nous n’existons pas ?
Les personnages,
Ne sont que des personnages.
Ce que nous sommes,
Est réel.
Peux-tu ressentir,
Dans ton corps,
Cette émotion, cette sensation,
Cette vibration.
Au-delà de la personne,
Il y a,
Nous.
Kunzang, Octobre 2013
N comme Nourrir
Oui,
Je peux me nourrir,
De musique,
Oui,
Je peux me nourrir,
D’amour.
Oui,
Je peux me nourrir,
De bonheur,
Oui,
Je peux me nourrir,
D’eau fraîche,
Oui,
Je peux me nourrir,
De ce que je veux,
Oui,
Je peux me nourrir,
De lumière,
Oui,
Je peux me nourrir,
De toi,
Quand dans tes bras,
L’amour,
Se vit.
I love,
You
Kunzang, Octobre 2013
B comme Beauté
La Beauté
Je vous dis que j’ai créé ce monde pour vivre la beauté.
Oui, c’est l’amour du beau qui m’a amené à créer cet univers.
Oui, je suis,
Le beau.
Partout où tu vois le beau,
C’est moi que tu vois.
A chaque fois que tu entres en extase,
A chaque fois que tu t’émerveilles,
A chaque fois que tu tombes amoureux,
A chaque fois que tu me rencontres,
C’est ma beauté que tu trouves.
Les plus beaux garçons, les plus belles filles,
Les plus belles plantes, les plus beaux objets,
Les plus belles œuvres d’arts,
Cette musique qui t’emporte dans son extase,
C’est moi que tu vois.
C’est moi qui te touche,
C’est moi qui te transforme,
C’est moi, c’est toi que je métamorphose.
Je suis l’artiste qui crée,
Je suis l’objet créé,
Je suis celui qui entre en extase devant sa création,
Mes objets sont vivants,
Ne le sens tu pas ?
Quoi de plus divin que le beau,
Quoi de plus divin que toi, que moi,
Quoi de plus divin,
Que la création elle-même.
Je me suis incarné en toi pour créer !
Ne le vois-tu pas ?
Vas-y réveilles- toi !
Crée avec moi !
Exprime ton cœur,
Exprime ta nature divine !
Laisse-moi vivre,
À travers toi.
Fruit de mon amour éternel,
Je suis le beau,
Je suis le bon,
Je suis le vrai,
Je suis le juste,
Je suis,
Je suis,
Je suis,
Je suis,
Je suis,
…
Kunzang, Février 2014
F comme Fou
C’est fou !
Réalisant ma nature profonde, je prend conscience de mes créations…
Ce qui est fou, c’est d’avoir créé tous ces objets, tous ces mondes… Rendez vous compte, des univers entier sont le fruit de mon imagination.
Au départ, la lumière fut, puis je créai des planètes, puis je créai de la végétation, des plantes, des arbres magnifiques.
Mais ces inventions étaient statiques. Alors je créai des animaux, sur terre, dans le ciel, avec des pattes, avec des ailes, c’était formidable. A partir de rien, j’inventai des créatures capable de se déplacer !
Bien sûr, je vivais à travers chaque créature. Je vivais à travers elles : j’étais un poisson, j’étais un oiseau, j’étais un dinosaure.
Tout était moi, et je pouvais vivre depuis chaque perspective, depuis chaque être. Alors, progressivement, je voulais éveiller chacune de mes créatures, c’est à dire que je voulais vivre le plus pleinement possible chaque partie de moi.
Tandis que chaque créature se développait, l’homme apparut finalement. Pratique, car il se déplaçait, car il pouvait comprendre plus, l’homme était une espèce prometteuse.
Son cerveau se développait, me permettant de vivre plus. Il avait la vue, l’ouïe, le toucher, l’odorat, le gout, l’intuition. Au départ, l’homme, entouré de nature vivait dans le sacré. Bien sur la vie était très difficile, mais progressivement, il dompta la nature, il créa des villes, inventa l’agriculture, l’écriture…
Et plus je vivais à travers l’homme, et plus l’homme vivait à travers moi. De plus en plus conscient et éveillé, il inventa les religions, la philosophie, les mathématiques, la physique puis toutes les sciences modernes.
Que de chemins parcourus.
Le cerveau de l’homme se développa : au cerveau reptilien s’ajouta un cerveau plus grande, puis le cortex pré-frontal : progressivement, de nouvelles capacités apparurent.
J’inventais l' »homme », et son histoire.
Bien sur, il n’est pas fini, bien sur de nouvelles capacités apparaissent. Oui, l’homo divinus est la prochaine étape de l’évolution. Connecté à sa nature divine, l’homme éveillé vivra en conscience et en harmonie avec la nature.
Chaque matin, je me réveille dans 7 milliards d’hommes et de femmes,
Chaque matin, je créé des mondes,
Chaque matin, je vis des histoires.
Chaque matin, je suis,
Toi.
Kunzang, Octobre 2013
P comme Problèmes
Problèmes : petit texte pratique pour les éliminer
Les problèmes sont la conséquence de deux choses : notre incapacité à être présent, ici et maintenant, et notre manque de conscience.
Que ce soit dans le domaine financier, de l’amour, de la nutrition, du sport, de la musique; quel que soit le domaine, les difficultés sont liées à un manque de conscience qui a eu lieu dans le passé.
Nous avons juste « mal choisi » parce que nous étions « mal informé » ou parce que l’égo, notre personnage, a déformé la réalité.
Mais si maintenant, grâce à ce texte, nous pouvons prendre conscience de cette réalité, alors nous pouvons changer notre façon d’être, nous pouvons entrer dans la présence et ne plus reproduire les erreurs du passé.
Les éventuelles difficultés que nous affrontons maintenant sont les effets de causes antérieures. Ces causes ont eu lieu car notre niveau de conscience de l’époque ne permettait pas de comprendre la situation, parce que nous devions vivre ces difficultés pour grandir, pour évoluer, pour passer à l’étape suivante. Les difficultés ne sont que des expériences finalement.
Plus nous pouvons vivre ici et maintenant, dans la présence, plus c’est l’être divin qui à travers nous, se vit et moins nous avons de difficulté car l’être divin « sait » ce qui est le mieux pour lui.
Autant l’égo peut nous embarquer dans des chemins difficiles, autant notre âme, notre être divin nous fait toujours prendre le meilleur chemin.
Si nous pouvons, à chaque instant, ne pas nous nous perdre dans le passé ou dans le futur, si nous pouvons vivre pleinement, maintenant, le présent, alors nous comprenons que nos ressources ont toujours été infinies. Alors nos actions, alors nos compréhensions nous permettent de réaliser des actions justes. Alors nous sommes totalement en alignement avec la source, avec notre divinité intérieure.
Ainsi, nous diminuons automatiquement les éventuels problèmes du futur.
Bien sûr, le mot « problème » ou « difficulté » n’est en réalité qu’une expérience. Elle ne devient problème ou difficulté uniquement quand notre personnage, quand notre égo l’étiquette comme telle. En réalité, les difficultés sont des expériences, un entrainement afin de comprendre « quelque chose ». Plus nous avons de difficultés, plus la vie a quelque chose à nous apprendre. Bien sur, c’est l’âme qui décide du degré de difficulté de notre vie. Nous sommes libre de choisir notre vie, pouvons nous comprendre que nous sommes le héro de notre vie, que c’est nous qui générons nos éventuelles difficultés ? Plus nous résolvons l’égo, plus la vie devient facile.
En fait, nous avons la possibilité de tout voir selon la perspective divine si nous le souhaitons. Tout est expérience, même la mort, même nos souffrances.
Apprenons à vivre ici et maintenant, c’est à dire à ne faire qu’une seule chose à la fois, mais à la faire parfaitement. Arrêtons de courir partout. Essayons l’action juste dans la présence.
Entrons dans la présence de chaque moment. Sachons ressentir les situations, les autres êtres. Pouvons-nous vraiment fondre dans leur présence, dans leur écoute ?
Pouvons-nous comprendre ce que nous faisons la, ici et maintenant ?
Sommes-nous au bon endroit ?
Avons-nous la bonne fonction ?
Pouvons-nous réaliser l’action juste ?
La situation est-elle agréable, désagréable ? Comment sont les gens autour de nous ? Positifs, négatifs ?
Comment sont les énergies autour de nous ? Énergie de rire, énergie légère, lourde ?
Que me dit mon corps ? Quelles sont mes sensations ? Dois-je rester ou partir ? Quelle est mon utilité ici ?
C’est dans le « ici et maintenant », c’est dans la présence de ce que nous sommes réellement, que des prises de conscience peuvent apparaitre. Ainsi les lieux, les personnes, les actions se font de plus en plus en conscience, car c’est le divin qui à travers nous, se vit.
Pouvons-nous rester dans le sacré à chaque instant de notre vie ?
Notre travail nous permet-il cela ? Oui ? Non ? Si non, comment changer la situation.
Sachez que nous sommes libres !
L’univers répond à tous nos besoins car c’est nous qui l’avons inventé, c’est nous qui l’avons créé. Ce monde est comme une aire de jeu qui réagit et s’adapte à tous nos désirs. Comme un jeu vidéo, tout se déroule en fonction de nos choix.
Les seules barrières sont celles que nous nous sommes créées, celles que nous acceptons.
En réalité, nous sommes libres et maîtres de notre chemin.
Entrons dans la présence du moment, méditons, faisons du sport, restons en contact avec notre corps.
Entrons ensemble dans la vie,
Maintenant !
Kunzang, octobre 2013
J comme Je suis
Je suis,
Le principe,
De polarité.
Pour créer l’infiniment grand,
Je suis obligé de créer,
L’infiniment petit.
Pour créer l’amour infini,
Je suis obligé de créer la séparation infinie.
Pour créer la chaleur,
Je suis obligé de créer le froid.
Pour créer le vide,
Je suis obligé de créer le rempli.
Je suis,
Le principe de dualité.
Pour créer le positif,
Je dois créer le négatif.
Pour créer un concept,
Je dois créer le concept inverse.
En réalité,
La polarité n’est que deux points de vue,
Deux perspectives,
Sur une seule et même chose.
Depuis ma perspective absolue,
Depuis ma perspective non duelle,
Depuis ma perspective divine,
Tout est un,
Tout est vrai.
Je suis,
La conscience infinie,
Je suis tout,
Y compris,
Toi.
Kunzang, Septembre 2013
V comme Vivant
Hier,
Sont morts,
1500 français
6700 américains
27000 chinois
25000 indiens
Pouvons-nous remercier la vie,
D’être vivant ?
Pouvons-nous comprendre,
Le cadeau de la vie.
Que faisons-nous de notre vie ?
Avec qui sommes-nous ?
Sommes-nous heureux ?
Passons nous notre temps,
Dans le passé, dans le présent, dans le futur ?
Combien d’amour,
Oui combien d’amour,
Avons-nous reçu ?
Combien d’amour,
Sommes-nous capable d’exprimer ?
De partager ?
Cette vie est-elle belle ?
Que fait notre personnage ?
Et que fais notre âme ?
Qu’apprenons-nous ?
Devons-nous continuer ainsi ?
Sommes nous heureux ?
Kunzang, Septembre 2013















