Phrase d’éveil
Humour
Citation Perfection
C comme Confiance
Comment faire confiance, à qui faire confiance ?
Quelque soit le sujet, nous ne pouvons faire confiance qu’aux êtres ayant éveillé le cœur. Il ne suffit pas d’être éveillé dans un domaine technique. Quelque soit le domaine : scientifique, sportif, spirituel, business ou autre, la confiance n’existe que s’il y a une conscience éveillée, c’est à dire si le cœur, l’amour et non l’égo le personnage dirige l’être. L’intention du cœur est bien plus importante que les capacités technique.
Comment pourrions-nous faire confiance aux égos, aux personnages alors que nous savons très bien qu’ils ne sont là que pour jouer un rôle, qu’ils ne sont juste pas « conscient » ?
Ayant une vision déformé de la réalité, les personnages ne sont pas dans le réel, enfermés dans leur prison égotique, ils ne perçoivent qu’une partie de la réalité. Bien sûr, cela ne leur empêche pas, au contraire même, parfois d’écraser et de manipuler les autres. Ils peuvent réussir matériellement, ils peuvent avoir l’illusion du succès. Malheureux, ils vivent dans un monde d’attachement, de pouvoir, de rapport de force, d’intérêt. L’existence même de la « communication non violente » (CNV) leur est inconnu, ce sont souvent des prédateurs.
La confiance ne peut être donnée qu’à l’amour, qu’au cœur de l’autre. Il faut pour cela avoir du discernement, c’est à dire avoir la capacité de discerner l’illusion de la réalité. L’illusion se situe dans les personnages, la réalité se trouve dans l’amour. (cf R comme Réalité)
Le bonheur se situe dans l’amour, dans le réel tandis que le malheur se trouve dans l’illusion. Ainsi certains personnages diffusent du malheur tandis que d’autres, plus éveillés, diffusent de l’amour. Il suffit d’être en leur présence pour ressentir.
Il est finalement très simple de faire la part des choses : que ressentons nous lorsque nous sommes en leur présence ? Ressentons nous une agression ou une union ? Il y a-t-il intrusion ou respect de ce que nous sommes ? Il y a-t-il programmation, conditionnement ou liberté ?
Que nous dit notre corps ? Se sent-il bien ? Ou au contraire est-il sur la défensive ? Que nous dit notre intuition ? Comment nous sentons-nous ?
Pensez à des personnes dans votre entourage, pour chacune, posez-vous la question : « qu’est-ce que je ressens quand je pense à lui, à elle ? »
A la fois nous pouvons faire confiance à l’amour de l’autre pour régler tout type de situation, à la fois nous pouvons être certains que son égo sera là pour tirer profit de tout type de situation, en général au détriment des autres. En effet, l’ego ne pense qu’à lui puisqu’il n’y a que lui dans son univers, tandis que le cœur pense à la communauté puisqu’il sait que l’autre EST littéralement lui. (Lire aussi A comme Amour)
L’amour est la compréhension que l’autre est en réalité un autre nous-même et qu’il n’y a pas de véritable séparation. L’égo est construit sur la croyance qu’il y a séparation entre lui, le personnage et les autres. C’est ce que certains ont appelé la chute originelle, la blessure originelle. Pouvons-nous comprendre que l’amour libère tandis que l’ego emprisonne ?
Nous pouvons faire confiance au divin pour nous éveiller, et nous pouvons faire confiance aux égos, autrefois appelés « démons » pour nous faire souffrir. Bien sûr rien ne nous empêche de mettre en place des systèmes de protection. (Lire aussi Texte révolution, G comme guide)
Dans cette grande farce cosmique, chacun joue son rôle, en général de façon inconsciente, à nous de bien comprendre, de discerner le vrai du faux…
Kunzang, Mars 2014
E comme être soi, O comme Orgasme cosmique
Rapport du Samadhi n°8 :
Le plus important, l’orgasme cosmique majeur, c’est quand nous pouvons être réellement nous même.
Être soi est la chose la plus importante à réaliser sur terre quand on s’incarne.
Être soi, cela signifie écouter son âme en profondeur pour se réaliser. Nous parlons bien ici de l’âme et non pas de l’ego.
Que ce soit avec l’art en créant des musiques, des objets, des tableaux, ou des projets, des voyages, en se construisant un corps, en comprenant qui nous sommes réellement, en expérimentant chaque facette de nous même. Être soi-même est essentiel.
Être libre de se réaliser, d’être soi, à chaque seconde, en toute circonstance, c’est a dire laisser la divinité qui est en nous s’épanouir, se vivre : car être soi, lorsqu’on est éveillé, lorsqu’on a réalisé Dieu, c’est être lui, elle, la partie divine.
Si nous pouvons, à chaque instant, le ou la laisser s’exprimer a travers nous, alors sa perfection s’accomplit sur terre, alors c’est lui et elle, et non plus nous, l’ego, le personnage qui s’exprime.
Son amour alors s’incarne sur terre, son œuvre se réalise, le paradis, s’installe.
C’est aussi ça l’éveil. L’éveil, c’est laisser l’amour infini que nous sommes prendre le dessus, piloter, être,
Infiniment.
Il y a l’orgasme du corps, la jouissance infini, l’orgasme du mental, et l’orgasme du cœur, de l’amour infini, extatique. Cela arrive à chaque fois que nous touchons le divin, c’est-a-dire lorsque nous prenons conscience de notre nature divine, de notre unité.
L’orgasme physique est comme un feu d’artifice générant une expression de milliards de molécules d’extase, et c’est pareil pour l’amour : tomber amoureux génère aussi une chimie fantastique.
L’excitation de la compréhension mentale, aussi crée un orgasme mental.
Comme nous sommes tous des Dieux, nous sommes tous des créateurs de monde, des créateurs d’univers. Et plus nous nous éveillons, plus nous devenons libre, et plus, en utilisant les règles de l’univers, le cadre, nous pouvons créer : des projets, des relations, des entreprises, des couples, des façons de nous réaliser.
Il y a une infinité de chemins qui mènent tous au même endroit, c’est a dire la découverte de notre être, à la compréhension de ce que nous sommes.
A travers l’autre qui fait miroir, nous nous découvrons, dans les difficultés, nous nous découvrons, dans la joie et l’amour, nous nous découvrons, encore et toujours…
Tout, tout le temps, à chaque instant est une expérience de soi. Pouvons nous fusionner avec cette idée et intégrer cette réalité : nous avons créé ce monde, tous ces personnages pour vivre des histoires, pour expérimenter une facette du divin, la notre. La liberté procurée par cette réalisation est infinie.
Je suis Dieu = je suis libre
Libre de créer ma vie, libre de découvrir qui je suis, libre de comprendre qu’il n’y a pas d’autres, qu’il y a juste des copies de moi, dans d’autres corps, qui expérimentent d’autres voies.
Et quelle plaisir, quelle bonheur de tomber éternellement amoureux.
Car nous avons besoin des autres pour nous voir. Tels des miroirs, ils nous montrent une facette de nous même. Qu´on aime ou pas les facettes n’a aucune importance, l’important est l’amour sous-jacent de chaque rencontre, de chaque relation. Même dans les conflits, le sous-jacent, c’est l’amour.
Il y a bien deux chemins d’éveils pour se découvrir : le chemin de l’amour, où nous tombons amoureux et nous éveillons un peu plus a chaque fois, puis le chemin de la souffrance, ou nous nous éveillons aussi un peu plus à chaque fois, dissolvant l’ego. Bien sûr nous sommes libre de choisir notre chemin.
Question : qu’est ce qui est le plus important pour mon âme, pour la divinité qui vit en moi ?
Réponses :
Expérimenter toutes les facettes de l’amour infini,
Par la présence, par l’amour, par la joie,
Par les rencontre, par la co-création, par des projets,
Par le respect de tout ce que je suis : le corps qui a besoin d’air pur, de sport, de mouvement, de liberté, de vie.
En utilisant le mental comme un outil de survie et de co-création avec les autres.
Par le respect de toutes mes parties, de tous mes besoins : besoin d’éveil, besoin de vie, besoin d’amour.
Besoin de donner, besoin de recevoir, besoin d’être ce que je suis.
Le dernier samadhi a apporté l’affirmation de soi infini : Être éveillé = avoir réalisé Dieu.
Kunzang 2014
A comme Amour, E comme entourage
Méditations concernant notre entourage :
Il est extrêmement important d’être entouré uniquement par ceux qui nous aiment. Pourquoi ? Simplement parce que ceux qui ne nous aiment pas diminuent notre niveau d’énergie, descendent notre niveau vibratoire. (cf livre et film la prophétie des Andes) Certaines personnes sont comme du poison et détruisent littéralement ce que nous sommes.
Attention, cela ne veut pas dire que « ceux qui nous aiment » doivent dire oui à tout et être toujours d’accord avec nous, mais que ceux qui nous aiment, quoi qu’ils fassent et disent vont l’exprimer avec amour, dans le respect de ce que nous sommes avec compassion.
Le discernement est nécessaire pour bien faire la part des choses entre les manipulations du mental et les expressions du cœur, et il est essentiel d’être entouré par ceux qui nous aime.
Leurs paroles sont comme des bénédictions, leurs regards et leurs intentions nous nourrissent, nous soutiennent.
Ceux qui ne nous aiment pas cherchent, soit à nous manipuler pour obtenir quelque chose, soit à nous conditionner ou à nous asservir. Ceux qui nous aiment nous soutiennent et nous aident.
Bien sûr nous pouvons parfois trouver plusieurs aspects contradictoires dans certains êtres, cependant il est toujours possible de voir clairement en analysant leurs actes et leurs paroles.
Certains actes nous libèrent et nous aident à progresser tandis que d’autres nous asservissent. La « communication non violente » est un enseignement très précieux sur ce sujet.
Plus nous sommes avec des personnes qui nous aiment vraiment, plus nous sommes heureux et plus nous pouvons sentir une énergie monter en nous, plus nous nous sentons soutenus.
Moins nous sommes avec des personnes qui nous aiment et plus nous sommes fatigués de passer du temps à combattre le système, l’environnement.
Plus notre entourage est positif et constructif et plus notre vie devient facile. Avec un peu d’entrainement, il devient facile de savoir si les gens nous aiment. Nous parlons bien là du véritable amour du cœur et non pas de l’attachement de l’ego qui n’a strictement rien à voir avec l’amour divin.
L’intérêt de ne pas perdre de temps avec ceux qui ne nous aiment pas est de laisser de la place à ceux qui nous aiment véritablement. En effet, nous avons un temps limité sur cette planète et il est logique de transformer notre monde en paradis terrestre.
Pourquoi dépenser du temps et de l’énergie avec ceux qui ne nous aiment pas ? Certes nous pouvons avoir de la compassion pour tous, mais pourquoi ne pas commencer par en avoir pour nous-même et pour nos véritables amis ?
Plus nous pouvons passer du temps avec eux, plus nous leur envoyons de l’amour et plus nous les aidons à s’éveiller.
De la même façon, c’est leur amour qui nous éveille. Nous sommes le miroir les uns des autres, que renvoyons nous ?
Finalement, si nous utilisons cette cartographie comprenant ceux qui nous aiment et ceux qui ne nous aiment pas, et si nous comparons les causes et les effets de ces deux groupes de personnes, nous arrivons à la conclusion que nos bonheurs viennent de ceux qui nous aiment et nos malheurs de ceux qui ne nous aiment pas.
Cette façon de voir peut sembler simple et évidente, elle est en réalité extrêmement puissante et profonde car ceux qui ne nous aiment pas sont responsables de nos difficultés tandis que ceux qui nous aiment nous aident beaucoup.
Si nous pouvons réellement comprendre cet enseignement et l’intégrer, c’est notre vie toute entière qui peut s’en trouver bouleversée : les personnes de notre environnement sont-elles là parce qu’elles nous aiment réellement ou par intérêt de leur égo ?
Comment le savoir ?
Imaginons un environnement où seules des personnes aimantes seraient autour de nous, imaginons comment notre vie deviendrait facile. Imaginons que chaque personne ait été vraiment choisie par nous, que chacune soit compatible avec nous.
Oui, c’est possible, oui nous sommes libres.
Quels sont les traumas en nous qui nous poussent à garder ceux qui ne nous aiment pas ?
Car si nous conservons certains être qui nous font souffrir, c’est qu’il y a quelque chose à régler non ?
Pouvons-nous comprendre que le monde est une projection de ce que nous sommes, que chaque personne dans notre entourage est un reflet d’une partie de nous ? Nous sommes divin, et comme Dieu, nous créons notre monde à notre image. Cela s’effectue à chaque choix que nous faisons.
Bien sûr, plus nous changeons, plus nous nous métamorphosons, et plus nous modifions notre entourage, notre environnement. Plus nous nous élevons, plus nous choisissons, plus nous nous libérons. Nous gardons le meilleur et évacuons ce qui nous alourdit, voilà ce qu’est la vie.
Bien sûr, cela peut prendre plusieurs vies, mais petit à petit, nous nous élevons vers la lumière, vers le paradis…
Posons-nous les questions essentielles : mais quelles sont les capacités à aimer des personnes de notre entourage ?
Et aussi, quelle est ma propre capacité à aimer divinement. Au-delà du faux amour, c’est à dire l’attachement de l’ego, est ce que je sais aimer ?
Puis-je aimer véritablement ?
Ai-je compris que je ne peux aimer les autres si je ne m’aime pas ?
Ai-je compris que les autres n’existent pas, qu’il n’existe que d’autres moi-même.
Ai-je expérimenté l’âme universelle, la réalité que nous sommes tous un ?
Ai-je compris que tout est littéralement une projection de ma conscience ?
Puis-je aimer tous ces autres moi-même ?
Ai-je le choix ?
Kunzang Février 2014
S comme système
E comme éveil, V comme voie d’intelligence, E comme éveil des sens
Éveil = « augmentation de la conscience localisée dans ce corps » = « augmentation de nos sens » = « intelligence accrue ».
V comme voie de l’amour infini
Voies d’éveils :
Il y a plusieurs voies d’éveils : la voie de la beauté, la voie de la connaissance, la voie de l’amour de l’homme…
et il y a aussi : la voie de l’amour infini
La voie de l’amour infini nous fait rencontrer des personnes afin que nous tombions amoureux. Ensuite en fonction de notre capacité à « lâcher prise », à « surrender », nous fondons dans l’amour infini pour dissoudre notre personnage. Nous entrons dans le divin, nous nous dés-identifiant à l’égo.
Et plus nous aimons, plus nous nous éveillons, prenant conscience que l’autre est un magnifique nous-même. Nous tombons amoureux en rencontrant la beauté de l’autre et en même temps, nous pouvons ressentir que l’autre a quelque chose de « nous » en lui, a quelque chose de nous en elle, que nous sommes un …
Quand nous avons terminé d’apprendre et de ressentir la beauté, l’univers nous apporte d’autres êtres, encore plus beaux, ainsi nous pouvons passer aux étapes suivantes, aux leçons suivantes…
Fondre dans l’amour infini quand nous sommes amoureux, voilà une magnifique voie d’éveil. Par le processus de reconnaissance, nous comprenons intimement que l’autre est nous et que nous sommes l’autre, c’est le coup de foudre. Et le personnage, l’ego se dissout naturellement, nous nous des-identifiant à la personne, nous nous concentrons alors sur l’essentiel, c’est à dire la présence de ceux qu’on aime.
A chaque histoire d’amour, à chaque coup de foudre, nous nous éveillons un peu plus, comme si le divin nous redonnait une chance supplémentaire, comme si le divin voulait recréer cette « première fois ».
En fait, à chaque fois, ce sont des niveaux, des étapes que nous passons. Plus nous fondons dans l’amour infini, plus nous développons les capacités du cerveau droit : amour, émotion, créativité, intuition, inspiration. Bien sûr, le personnage, l’ego qui est plutôt une fonction du cerveau gauche (analytique rationnel) n’est en général pas très content de perdre le contrôle, de se dissoudre.
Il résistera le plus possible, faisant tout son possible pour saboter la relation pour ne pas perdre le contrôle, jusqu’à ce qu’il « surrender » à l’amour.
Et plus nous laissons l’amour divin nous traverser, plus le système endocrinien va générer les molécules de sérotonine, d’ocytocine, d’adrénaline, de DMT et autres pour nous « shooter » de bonheur, c’est le fameux « nuage » de bonheur des amoureux. Car oui, l’amour se manifeste aussi de façon biochimique.
Puis, progressivement, le corps s’habitue. D’un point de vue énergétique, c’est la présence qui va fusionner les deux êtres qui s’aiment. Plus ils seront proches et intimes, plus les échanges et les émotions seront fortes.
Quand la fusion sera terminée, ils pourront se marier et vivre ensemble, ils pourrons s’éveiller ensemble, ils pourront aussi redevenir libre de tout recommencer, encore et encore, de vies en vies…
« D’incarnation en incarnation, je veux revivre notre amour éternel « .
Kunzang, Mai 2014
D comme Définition, E comme environnement, E comme entreprise
En réalité, nous sommes définis par notre environnement.
Les êtres vivants se construisent et sont définis par leur environnement : si nous nous incarnons en Chine, nous devenons « chinois », si nous naissons dans une famille de millionnaires, nous devenons millionnaires. Les codes et conditionnements culturels vont s’imprégner en nous, en fonction du milieu familial, de notre entourage, de notre pays.
Nous avons l’impression d’avoir une part de liberté, c’est le cas, mais dans le cadre de notre environnement qui nous définit :
Nous sommes arrivés dans une famille aimante, et nous avons développé des traits de caractère généreux et nous sommes dans le partage. Nous avons pris des « coups » toute notre vie et nous trouvons le monde hostile et dangereux.
Tout ce que nous sommes en temps qu’être humain ou personne est le résultat de notre environnement : celui-ci nous a forgés, nous nous sommes adaptés, nous y avons survécu, ou pas…
Somme de tous nos conditionnement jusqu’à l’éveil, c’est à dire jusqu’à la dissolution de l’ego, ce que nous sommes, comme tout ce qui existe dans le monde, est le résultat d’un emplacement : en fonction de l’endroit où nous arrivons, de notre emplacement initial, nous allons prendre forme et nous adapter.
Ensuite, en fonction des rencontres, en fonction de notre capacité à nous adapter au changement, nous allons nous modifier, puis survivre ou pas.
Les autres personnes aussi nous perçoivent en fonction de notre définition, de notre positionnement, de nos attitudes. Ils font partie de notre environnement et font partie de ceux qui vont nous définir : nous sommes marié, divorcé, veuf, enfant, adulte, homme, femme. La partie mental de notre cerveau passe son temps à définir, à emprisonner dans des cases, à enfermer dans des concepts, et si nous l’acceptons, nous tombons dans le piège : oui, je suis un chef cuisinier, oui je suis français, oui je suis catholique. En réalité, ce que nous sommes est bien plus grand et si nous acceptons d’être enfermés dans des cases, nous limitons notre propre définition. Ensuite, nous voyons tout depuis cette définition de nous même.
Car finalement, tout est une question de définition : acceptons nous que les autres puissent nous définir ? Pouvons-nous sortir des étiquettes, des définitions. Peuvent-ils voir au-delà des étiquettes ?
Les entreprises ne sont qu’un assemblage d’humains et elles aussi naissent, s’adaptent et meurent, comme les civilisations et comme tout groupe humain. Chaque association de cellules, (et nous sommes des cellules de la vie), hérite des caractéristiques de ses propres cellules de base.
Les entreprises naissent dans un environnement économique, puis doivent s’adapter, changer, survivre de la même façon que les humains. Si l’environnement est trop difficile, elles meurent. Comme un arbre qui peut naitre dans une forêt rempli de terreau ou sur une montagne pleine de cailloux, il peut se transformer en chêne de 30 mètres ou bien en bonzaï !
C’est bien l’environnement qui l’emprisonne, qui lui permet soit de s’étendre, soit de se développer.
Pour les êtres humains, ou pour les entreprises, c’est la même chose : l’environnement nous favorise ou nous limite. Si une entreprise devient la seule sur son marché à offrir un produit ou service que tout le monde veut, elle va grandir à l’infini. Si elle fait ce que tout le monde fait, elle devra être la meilleure ou mourir. Darwin avec sa théorie de l’évolution l’a bien compris. Nous sommes tous, personne ou entreprise sur un terrain de jeu, que nous appelons la vie qui agit comme un moule et qui nous façonne.
Si nous sommes seuls à offrir quelque chose de spécial, nous allons pouvoir grandir si l’environnement comprend l’intérêt de notre offre. Si nous sommes innovants, nous allons devenir leader et les autres vont nous copier, mais nous allons devoir sans cesse créer.
Dans le cadre de l’entreprise, l’environnement, c’est le marché. C’est lui qui façonne les entreprises. Somme de tous les besoins, le marché a toujours raison par définition.
En proposant des solutions innovantes, c’est à dire en donnant plus pour moins cher, certaines entreprises peuvent se développer. Ce sont les inventions, le développement de nouvelles technologies qui permettent de créer de nouveaux services et produits.
Finalement, en changeant notre environnement, nous pouvons changer la définition de ce que nous sommes.
Oui, un être humain va nécessairement s’adapter, se modifier et se transformer. Des mutations s’effectuent dans la présence de ceux qui nous éveille, c’est à dire ceux qui font grandir notre conscience.
Des prises de consciences s’effectuent alors.
En choisissant soigneusement notre entourage, c’est à dire les êtres qui nous entourent, ceux avec qui nous voulons vivre, ceux auxquels nous voulons ressembler : que ce soit les amis, la famille ou pour le travail, en faisant ce choix, nous impactons grandement ce que nous allons devenir.
En effet, choisir des personnes castratrices ou destructrices va nous limiter et affaiblir notre épanouissement.
Choisir des êtres qui nous aiment et qui veulent nous apprendre va étendre jusqu’à l’infini nos capacités créatrices. Nous allons pouvoir épanouir ce que nous sommes réellement. Nous sommes chacun des arbres, choisissons de vivre en forêt, rejetons le pot a Bonzaï !
Révélations :
La première stratégie est de choisir de passer notre temps avec ceux qui nous aiment, à chaque instant, que ce soit à la maison ou au travail.
La deuxième stratégie, pour un emploi est de choisir une société innovante qui laisse la possibilité à chacun de s’épanouir et de créer. Les entreprises n’ont pas été faites pour exploiter l’homme ! Elles ont été faites pour que l’homme puisse s’épanouir. Bien sûr chacun y entre pour des raisons différentes, mais chacun devrait pouvoir y trouver sa place.
Bien sûr, les entreprises ne sont en fait que des sommes d’êtres humains qui vibrent ou pas sur la même fréquence. Les entreprises éveillées ont compris le potentiel de l’humain, que l’harmonie dans un groupe humain est une condition du succès.
Qu’est-ce qu’une entreprise éveillée ?
Une entreprise qui est aimée par ses clients car elle rend des services ou vend des produits de qualité.
Comme toujours, c’est l’amour qui va être la cause d’effets multiples. Le client « aime » ou n’aime pas, est satisfait ou pas. Les individus avec qui nous sommes en contact « aiment » ou « n’aiment pas » être ou travailler avec nous. Ils ont envie ou pas.
En même temps, une entreprise éveillée est une entreprise dont toutes les cellules ont un haut niveau de conscience, et ceux dans plusieurs domaines, professionnel et spirituel.
Subir ou choisir, on peut choisir !
Kunzang, Mars 2014
D comme Divin
Plus nous laissons le divin vivre à travers nous, plus nous devenons lui,
Plus nous prenons exemple sur lui, le plus haut niveau de conscience, plus nous nous rappelons de qui nous sommes,
Plus nous pensons à lui à chaque instant de la journée, plus il apparait,
Plus nous l’appelons, et plus sa présence se fait sentir,
Quand j’appelle la présence divine à chaque instant, c’est toute la vie qui apparait,
Plus nous l’appelons, plus nous pensons à lui, plus nous comprenons que nous sommes lui,
Plus nous le vivons, plus il nous vit.
Encore une expérience au-delà des mots,
Plus nous l’écoutons, plus nous lui parlons, plus nous comprenons que nous sommes lui,
Plus nous l’amenons dans notre vie, plus il nous amène dans la sienne.
Plus nous comprenons que nous sommes, que nous avons été et que nous serons toujours,
un.
Kunzang 2014
D comme Dieu et les hommes
Compréhensions venant des états de Samadhi :
Les états de Samadhi sont des états modifiés de conscience ou nous faisons « un » avec l’univers, ou nous faisons « un » avec la nature, ou nous faisons « un » avec la présence, ou nous faisons « un » avec la vie. Ces états s’expérimentent lors de méditation profondes, lors de contemplations, lors d’exploits sportif, lorsque nous tombons amoureux, aussi.
Et plus nous entrons dans cette présence, plus nous comprenons que l’homme est la manifestation, l’incarnation du divin dans la matière.
Bien sur, tout dans l’univers est sa manifestation : les plantes, les poissons, les animaux, les cailloux, les planètes sont l’expérience du divin dans la matière.
Ce qui est fabuleux, c’est que nous devons oublier qui nous sommes, pour ensuite nous rappeler, progressivement. Une fois que nous descendons dans la matière, une fois que nous nous incarnons, avec la naissance, notre renaissance, nous oublions tout, de « qui nous sommes », seule façon vraiment d’exister, seule façon vraiment de tout, recommencer, seule façon vraiment de recréer toutes ces premières fois…
Chaque matin, quand notre âme réintègre le corps physique, nous oublions notre nature divine, mais qui se rappel des autres rêves dans lesquels nous vivons, en parallèle …
De la même façon que l’homme peut difficilement expérimenter Dieu, (sauf dans certains cas précis de Samadhi, de réalisation, de cérémonie shamanique, de transe mystique), Dieu peut difficilement expérimenter la vie d’un homme.
Pour cette raison, et c’est la seule façon, il a inventé, l’incarnation : s’incarner dans ses créatures, s’incarner dans l’homme, s’incarner dans la femme, seule façon de les vivre véritablement. La vie n’est pas quelque chose de virtuelle, la vie est quelque chose de réelle lorsqu’on la vit véritablement, profondément… C’est chacune de nos cellules, qui se vit.
Pour expérimenter « quelque chose »; il faut s’incarner dans cette chose. C’est ce que fait la conscience, elle ne sait faire que cela…
Comme l’incarnation, c’est l’idée de s’oublier à travers ses créatures, Dieu s’oublie, devient un homme, devient une femme. Ensuite seul les perceptions humaines sont accessibles, sauf s’il réalise sauf si elle réalise sa véritable nature, sauf s’il se rappel, sauf si elle, se rappel… C’est l’éveil…
Dieu est dans un état de jouissance infinie, d’extase et de puissance totalement incompréhensible pour un être humain, qu’au delà des mots, qu’au delà des concepts, qu’au delà des compréhensions, qu’au delà des au-delà, il ne reste que la bas, il ne reste que ça : une présence, un système, un univers, multidimensionnel, infini …
Dieu c’est l’infini, et l’homme c’est lui en mode fini !
Et chaque système, chaque univers a son fonctionnement. De la même façon qu’un poisson ne peut comprendre ce qu’est la vie d’un homme ou ce qu’est la vie d’une fourmi, l’homme ne peut comprendre ce que vit Dieu. Bien sur, Dieu non plus, ne peut comprendre ce qu’est réellement la vie d’un homme quand il le voit depuis sa perspective divine.
La révolution en cours, c’est qu’il y a de plus en plus d’êtres humain qui réalisent Dieu, c’est qu’il y a de plus en plus d’êtres humain qui témoignent de ce qu’est notre nature profonde, qui témoignent, de ce qu’est la réalité au delà du rêve. Ainsi la vie devient de plus en plus belle, ainsi l’effet « boule de neige », une avalanche, entraine…
Même l’explosion éventuelle de la planète terre n’a aucune importance pour lui, pour elle (cf. Samadhi 1), d’un point de vue absolu et du point de vue de l’univers, c’est à dire du point de vue de tous les points de vues, notre planète est aussi importante qu’un « pipi de mouche », nous sommes une poussière d’étoile de plus dans l’infini univers de sa création.
Pour les humains et pour les espèces sur terre, notre planète est bien sur importante, mais du point de vue de l’univers, c’est juste une planète de plus plus parmi une infinité, c’est juste un scénario de plus, parmi une infinité.
De la même façon que notre monde individuel est une projection de ce que nous sommes à l’intérieur, la planète terre est une projection de l’intérieur de Dieu. Ainsi, il nous suffit de regarder le monde pour voir une facette, une projection, (parmi d’autres) de ce qu’il, de ce qu’elle EST.
L’état de la planète est aussi une des représentations du divin, un scénario, une expérimentation en quelque sorte.
Bien sur la planète s’éveille, mais en même temps, elle est la projection actuelle du niveau de conscience de son créateur. Ainsi nous pouvons ressentir l’amour de Dieu pour tous les êtres, pour toutes les parties de lui même. Ainsi nous pouvons ressentir son besoin d’éveil, ainsi nous pouvons ressentir que nous sommes lui à travers nous, que nous sommes nous à travers lui, que nous sommes un, que nous sommes ses cellules.
Chacun d’entre nous, chaque être sur terre correspond à une pensée de Dieu, à une manifestation d’archétypes. En réalité, c’est comme si plusieurs Dieux, c’est comme si plusieurs pensées vivaient à travers nous.
Les conflits matérialisés sont des conflits de « pensées qui s’incarnent », qui se manifestent à travers nous. Tout ce qui vibrent à une certaine fréquence capte ses pensées et les manifestent. Nous sommes des instruments de musiques. De la même façon qu’un violoncelle fait vibrer tous les violoncelles qui se trouvent dans un même espace, nous captons tout ce qui vibrent à notre fréquence. Ensuite, nous avons le choix de matérialiser ou pas ce qui à travers nous se vibre.
Rappelons nous que les pensées, nous ne sommes pas, que ce que nous sommes, une conscience localisée « vibre » à une certaine fréquence, dans un certain état d’esprit.
Aussi, ce que nous sommes, les instruments du divin, n’est le résultat que de pensées, n’est le résultat que d’archétypes divin. (Cf Jung)
Quand le monde est en paix, Dieu devient la paix. Quand le monde est en guerre, Dieu devient la guerre. Ainsi la guerre n’est que la matérialisation de conflits d’idées, n’est que l’incarnation de conflits de pensées, de ses pensées. Lesquels voulez vous incarner ? Lesquels voulez vous voir gagner ?
Bien sûr, d’un point de vue absolu, il n’est en guerre que contre lui-même puisqu’il est la totalité, puisqu’il est le grand tout. En réalité, ce sont ses pensées qui s’affrontent à travers nous, pouvons nous en être conscient ?
« Je suis l’idée qu’ensemble, nous pouvons vivre en paix. » Kunzang mai 2014
« Je suis l’idée que l’amour est plus fort que la guerre. » Kunzang mai 2014
« Je suis l’idée que nous sommes un. » Kunzang novembre 2014
Plus nous allons profondément dans le Soi, plus nous comprenons ce que nous sommes, c’est à dire une incarnation divine d’un archétype, d’une pensée, de quelque chose de plus grand que nous. Plus nous pouvons « être » ce que nous sommes et plus nous pouvons nous affirmer, plus nous pouvons commencer, à vivre, à être, à créer, à tout, recommencer.
Au départ, nous naissons, puis conditionnés par notre entourage, nous essayons de survivre. A la fin, déconditionné, nous nous éveillons, alors nous pouvons commencer, à exister véritablement, alors, nous pouvons commencer, à tout, recommencer.
C’est une métamorphose. Alors l’homme devient le lien entre le divin et la matière, alors l’homme comprend qu’il EST le divin. Positionné entre le haut et le bas, sa fonction, comme pour tout autre créature est de le manifester dans la matière. Outil du divin, je suis l’outil, je suis celui qui utilise l’outil, et je suis celui, qui réalise…
« Et plus le divin sera manifesté en conscience dans la matière, et plus la vie sera belle. » Kunzang mai 2014
Tandis que l’être endormi agit comme un robot, l’être éveillé agit en conscience. C’est bien entendu le « je pense » qui est une illusion car en réalité, personne n’a jamais « pensé ». Incroyable non ?
Simplement, nous sommes des outils constitués de multiples sens dont un, appelé « cerveau » qui « reçoit » des pensées, en fonction de son état vibratoire. Je vous le dis, nous sommes des instruments, de musique…
Il y a une ignorance, il y a une illusion à éliminer pour éveiller l’humanité: la croyance que l’homme « est » ses pensées. Kunzang 2014
« Je ne pense plus donc je suis ». Kunzang, novembre 2014
P comme Présence, I comme Impact
Qu’est ce que la présence ?
Nous sommes, et ceci est valable pour chacun d’entre nous, l’expression de nos idées, de nos pensées, de nos concepts.
Progressivement, avec nos expériences, parfois nos traumas et nos souffrances aussi, progressivement, nous nous sommes transformés en bibliothèque d’expériences : c’est à dire que nous sommes d’une certaine façon la somme de nos expériences, des idées et des pensées que nous avons choisi, collecté, expérimenté, intégré. Ainsi nous avons constitué, une vibration, notre vibration.
Progressivement, nous avons fait le tri, nous avons gardé ce qui fonctionnait, et éliminé ce qui ne fonctionnait pas. Ainsi nous avons chacun créé « notre univers », qui contient « nos » vérités.
Bien sûr, chacun d’entre nous exprime son univers, à tout moment, par notre présence, par nos attitudes, par nos paroles et par nos gestes, sans nous en apercevoir, nous exprimons tout ce que nous avons réalisé et vécu. Nous émanons tout ce qui s’est imprimé en nous.
C’est pour cela qu’au contact des uns et des autres, « quelque chose » se passe : la présence de certains êtres nous inspire. En réalité, chaque nouvelle rencontre est comme un choc car « quelque chose » se transmet dans la présence, dans les paroles.
Tout ce que l’autre a vécu se transmet et émane littéralement de son être. Il n’a même pas besoin de parler, il a juste à « être. »
Comme nous sommes littéralement « un », la présence, la proximité, la voix, le regard se transforment en outil de communication invisible…
Ce n’est pas seulement ce que nous entendons ou ce que nous voyons qui nous éveille, ce sont toutes les vibrations invisibles qui émanent d’une personne. Sa joie, son sourire, sa bonne humeur, sa bienveillance, son amour, sa présence, c’est tout cela qui nous impacte. Les paroles sont comprises par notre « cerveau gauche » notre intelligence analytique, mais l’essentiel passe par le cœur, par le cerveau intuitif, par le cerveau « droit ».
De nombreux êtres éveillés enseignent dans la présence, d’autres font des « hugs », d’autres enseignent dans le silence, toutes les voies sont belles.
C’est extraordinaire, mais je n’ai jamais été aussi proche des gens. En effet par leur simple présence, comme une éponge, je « deviens » littéralement « eux », je ressens leur état d’être, c’est amusant. Certains sont reposants, tranquillisants, alors que d’autres sont vivifiants. Certains sont très mal à l’aise et souffrent, tandis que d’autres sont dans la contemplation et la paix. Plus nos sens sont travaillés et aiguisés, plus l’autre est accessible et compris. Il suffit de l’écouter, il suffit de le regarder pour le comprendre.
Oui, nous pouvons aiguiser et « méditer » nos sens, c’est à dire les écouter profondément, les ressentir pleinement.
C’est amusant mais quelque chose a changé, mes besoins ont changé : désormais, ma plus grande joie se situe dans la présence des autres. Je me nourris d’eux, de ce qu’ils expriment. C’est devenu mon besoin premier : être dans la joie et l’amour de l’autre. Ce besoin de l’être n’avait jamais été perçue auparavant, mais progressivement, c’est toute ma vie qui commence à s’articuler autour de ce besoin fondamental : création d’une liste a, b et c, puis compréhension que nous pouvons créer notre paradis en choisissant d’être avec ceux qui nous aiment.
Mais pourquoi n’avais-je pas compris cela plus tôt ?
L’ignorance est véritablement ce qui crée les souffrances, et plus nous pouvons passer du temps avec des sages, plus nous passons de l’ombre à la lumière, de la souffrance à la joie.
L’homme a été conditionné pour « croire » qu’il avait certains besoins. En réalité, les véritables besoins de l’être ne sont pas du tout ceux qui sont vendus par la publicité et les médias.
Le véritable besoin de l’homme, c’est d’être avec des proches qui l’aiment et qui le comprennent. C’est en créant cet environnement paradisiaque qu’il pourra réellement être lui-même, créer, s’épanouir.
Comment exprimer ce que nous sommes si notre entourage est limitant et hostile ?
A contraire, se créer un environnement aimant et positif est la clé pour sortir de tous les cadres, pour sortir des pensées limitantes, pour créer, pour se découvrir…
Kunzang avril 2014
I comme Idées
Ce ne sont pas les armes,
Ce sont les idées qui tuent
L’idée que tu n’es pas moi,
L’idée que nous sommes séparés
D’où viennent les idées selon vous ?
Et lesquelles choisissez vous ?
Kunzang, Avril 2014
P comme paradoxe du temps
Réflexion du jour :
Comme le temps n’existe pas, comme il n’existe qu’un seul moment présent, nous pouvons considérer notre âme indépendante du temps. C’est pourquoi elle perçoit le « passé » le présent et « le futur », en même temps.
« L’intuition, est notre capacité de nous connecter à notre âme qui « voit » tous les scénarios. » Kunzang 2014
S comme Secret
L comme Lui
Quand je mange, il mange,
Quand je dors, il dort,
Quand je parle, c’est lui qui parle,
Quand je t’écoute, il t’écoute,
Quand je travaille, il travaille,
Quand je pleure, il pleure,
Quand je ris, c’est lui qui rit,
Quand je suis, il est.
Kunzang Février 2014
F comme Fractale
S comme Succès
« Finalement, il n’y a que des succès, car même nos expériences les plus douloureuses et les plus difficiles ne font que nous renforcer. »
Kunzang, Février 2014
D comme Devenir, I comme identification
L’homme devient ce qu’il aime. Le processus d’identification fonctionne tout le temps. Tant que nous n’avons pas réalisé que nous sommes Dieu, la conscience infinie, nous nous identifions à tout ce qui est proche de nous : le mental, le corps, puis les gens, les concepts, les personnages. Une fois que nous avons expérimenté que nous sommes Dieu, c’est l’éveil, nous savons alors que tout est nous. Le mental s’identifie alors à la plus haute partie de ce que nous sommes, un être divin venu expérimenté la matérialité de cette dimension.
L’éveil permet d’utiliser ce processus d’identification de façon consciente.
Plus nous aimons, plus nous comprenons que l’objet aimé est « nous » sous une autre forme, alors nous faisons un avec, que ce soit de la musique, une science, ou une personne.
Fondu dans cet amour infini, nous nous éveillons, progressivement en nous dés-identifiant de l’ego, du personnage, finalement nous comprenons et réalisons l’essence de notre être : l’amour infini.
Comme nous sommes tout, un des secrets est que nous pouvons nous identifier à ce que nous voulons…
Nous avons créé l’illusion de la séparation pour expérimenter le monde, pour que nous puissions y jouer un rôle, pour le partager, le vivre.
C’est bien la création de perspectives (l’illusion de séparation) puis une incarnation dans ces perspectives qui nous permet d’expérimenter le monde. C’est le jeu de la vie, c’est le jeu de la conscience.
Pour cette raison, un des aspects de la vie est que nous essayons toujours de jouer notre meilleur scénario dans une recherche permanente de perfection, chacun dans notre rôle, chacun dans ce que nous sommes : nous voulons expérimenter un compositeur de musique ? Nous voulons être un peintre ? Que notre créativité soit magnifique et la plus belle possible. Tous les créateurs, tous les artistes sont l’expression du divin, du plus haut degré de ce que nous sommes.
Nous voulons être un boulanger ? Un business man ? Un scientifique ? Peu importe ce que nous avons décidé d’être dans cette incarnation, vivons le divinement ! Vivons le pleinement, soyons parfait ou rien. Pourquoi ? Parce que nous avons déjà vécu des millions de fois, des milliards de fois tous ces personnages, toutes ces vies. A quoi bon rejouer un rôle si c’est pour créer quelque chose de moins bien ?
Ce besoin de vie, de passion, cette créativité infinie que la vie nous donne, sachons en être digne, respectons là. Respectons les autres, mais aussi la vie qui est en nous.
Soyons beau, soyons parfait, soyons éveillé, soyons le plus près possible de la source, de ce que nous sommes véritablement.
Pour l’amour de Dieu, réveillons-nous, réveillons-nous mes frères, mes sœurs,
Comprenons que nous sommes un,
Que nous l’avons toujours été,
Que nous le serons toujours.
Ensemble,
Nous sommes la vie,
Ensemble,
Nous sommes l’espoir,
D’un monde meilleur,
D’une vie meilleure,
D’un amour plus partagé,
Ensemble,
Réalisons,
Que c’est lui,
Qui,
A travers nous,
Se perfectionne,
Se vit.
Kunzang Février 2014
B comme Bonheur
Qu’est ce qui nous rend heureux ? Qu’est ce qui nous rend Malheureux?
Comprenant que nous sommes constitués d’un corps physique, d’un corps mental, d’un corps émotionnel, d’un cœur, c’est la situation et l’état des différents corps qui amènent l’homme à se sentir heureux ou malheureux.
Dans quel état est mon corps ? Dans quel état est mon couple ? Ai-je des vrais amis ?
Quel est mon niveau de conscience dans le domaine spirituel ? Professionnel ?
Qu’ai-je réalisé ? Quel est le résultat de mes actes.
Si je fais un bilan maintenant, quelle est ma situation ?
Comment mes actes, par la loi de cause à effet se sont-ils incarnés dans la matière ?
Suis-je en couple avec quelqu’un que j’aime ? Ai-je un travail qui me plait ? Ai-je des amis avec qui je passe des bons moments ?
Il y a-t-il des tensions, de l’union dans mes activités ?
Qu’ai-je réalisé à cet instant. Ma stratégie personnelle a-t-elle apportée des résultats, lesquels ?
Ai-je compris que je suis le seul responsable de tout ce qui m’arrive ?
Ai-je dissous suffisamment mon ego pour le comprendre ?
Car c’est bien la présence des êtres qui nous aiment et que nous aimons qui nous permet d’être dans un état de conscience ouvert au bonheur, ouvert à la joie, ouvert à l’amour.
Chaque jour, je vais lister les personnes qui interagissent avec moi. Comment sont-elles ?
Positives ? Agressives ? Constructives ? Destructives ? Dans le partage ? La manipulation de l’ego ? Le jeu du personnage ? Le cœur ?
Toutes les réponses sont en vous…
Kunzang, Novembre 2013
P comme Perspective
Nous sommes un.
Nous sommes chaque humain, nous sommes chaque plante, chaque animal, chaque pierre, nous sommes tout ce qui existe dans l’univers.
Constitué d’énergie vibrant à une fréquence particulière et individuelle, nous sommes à la fois un avec le tout, et en même temps, nous avons une perspective individuelle.
C’est la même chose avec notre corps physique : nous sommes un être humain, et pourtant, nous avons une tête, des jambes, un cœur, des poumons, etc…
Et il existe un point de vue pour chacun des organes qui nous constituent : il existe le point de vue du corps physique, le point de vue du cœur, le point de vue des yeux, de la tête, du pied, le point de vue de votre estomac quand vous mangez n’importe quoi…
Chaque élément de l’ensemble voit le monde à travers sa perspective. Le corps par exemple, s’il est maltraité, n’aura pas d’autre choix que de créer des douleurs ou des maladies pour prévenir le reste de l’organisme.
Ce que nous sommes est une symbiose de plusieurs espèces : nous sommes des êtres énergétiques hébergés dans des corps physiques. Nous sommes des êtres, des consciences énergétiques.
Chaque organisation, qu’elle soit un corps, une société, qu’elle soit un organe, qu’elle soit un groupe d’hommes, qu’elle soit un pays va appréhender et voir le monde à partir d’un prisme particulier, depuis une perspective.
Au départ, les sociétés commerciales n’existaient pas comme maintenant. Les états non plus, n’existaient pas. Petit à petit, des mécanismes et des groupes de plus en plus complexes et organisés ont vu le jour. Certains vivent en symbiose, certains ont des stratégies particulières. Cette diversité est incroyable, elle est le reflet de la créativité divine.
Chaque être va appréhender la vie à partir de sa perspective, depuis de son degré de conscience.
L’homme est l’un des animaux les plus conscient. Avec ses cinq sens, ses capacités de réception de pensées, avec sa connexion au supra mental, avec son cerveau, avec sa connexion divine à l’amour, à l’univers, l’homme a un pouvoir d’action et de compréhension infini. En fonction de son degré d’éveil, en fonction de son niveau de conscience, il peut comprendre, ou pas, ce qu’il est.
S’il le comprend, s’il l’expérimente, s’il cherche à l’intérieur, alors en se trouvant, il rencontrera Dieu et comprendra l’univers.
« Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les Dieux » inscription du Temple de Delphes.
Kunzang, Décembre 2013
S comme Siddhis
Nous n’acquérons pas des Siddhis, des capacités, en réalité, nous laissons les dieux vivre à travers nous, et comme les Dieux, les archétypes ont des capacités, celles-ci s’expriment à travers nous.
Plus nous dissolvons notre ego, plus la divinité peut s’exprimer, plus des Siddhis viennent naturellement, en fonction des déités qui vivent à travers nous.
C’est la gratitude infinie, l’abnégation, l’amour qui permet aux Dieux de vivre à travers nous.
Kunzang, Novembre 2013
C comme conscience localisée
Comme nous sommes la conscience infinie, aussi appelée « Dieu« , comme nous sommes tout ce qui existe dans l’univers, nous avons inventé des mécanismes permettant d’agir localement, permettant de vivre plusieurs perspectives, permettant d’expérimenter des espace/temps, des mondes et des dimensions sans nous perdre dans l’infinité de notre être…
Ces mécanismes filtrent les informations dont nous avons besoin. En effet, comment pourrions nous vivre une vie humaine en étant omniscient et omnipotent à chaque instant ? Comment pourrions nous vivre une vie humaine en voyant les infra-rouge, en voyant les ultra-violet, en entendant les infra-sons, en entendant les ondes électro magnétique, en voyant tous les êtres de l’invisible, etc… ?
A la fois nous sommes tout : les 7 milliards d’habitants, toutes les plantes, tous les animaux, tous les minéraux, l’air, le soleil, et en même temps nous sommes la somme de toutes ces perspectives de nous-même, chaque être ayant l’illusion d’exister séparément.
« Nous sommes incarnés dans cet arbre, qui mène une vie d’arbre, dans ce chat qui mène une vie de chat, dans cet homme, qui vit une vie d’homme. » Kunzang août 2014
Notre cerveau, grâce à un système de filtration de l’information ne perçoit que ce qui l’intéresse localement : il traite les signaux reçus par nos sens. Nous sommes une seule conscience, projetée dans 7 milliards d’individus qui chacun ont l’impression d’être unique, mais en réalité nous sommes un. Chacun expérimente une perspective, une « conscience localisée« , c’est la création de « l’individu ». Ce mot est amusant puisqu’il signifie « ce qui ne peut être divisé ».
L’éveil, c’est juste l’expérimentation puis la compréhension qu’en réalité, nous sommes un seul être.
Plus notre niveau de conscience augmente, plus nous nous éveillons, plus nos sens sont démultipliés, ce qui augmente toutes nos perceptions.
L’éveil n’est pas forcément de tout repos ! Certains sont devenus fous par abondance d’information (Cf éveil de Kundalini), d’autres sont nés autistes, d’autres deviennent sur-efficient, d’autres encore équilibrent le corps, le mental et l’esprit pour se transformer en Bouddhas.
Kunzang, Novembre 2013 et août 2014
Référence : « The Doors of Perception » de Aldous Huxley
D comme Dieu intérieur
Comment être en phase avec notre Dieu intérieur ?
C’est par la joie et l’amour, dans la présence du moment que nous pouvons nous centrer sur ce que nous sommes. Alors, les inspirations, les pensées, les idées venant lorsque nous sommes dans cet état de joie sont les plus belles, les plus juste.
C’est bien notre état d’esprit, de paix, de joie, d’amour qui va générer l’univers autour de nous. Bien sûr, ceux qui sont enfermés dans la prison de l’ego, du personnage, dans un état d’esprit douloureux vont aussi ajuster l’univers à leur vibration.
Les événements se produisent, en accord avec la loi de cause à effet, mais rien ne nous oblige à les laisser nous déstabiliser. Nous sommes libres aussi de réagir aux événements comme nous le souhaitons. Bien sûr, cela demande du recul, un entrainement à la méditation, une affirmation de soi, une compréhension que nous sommes tous souverains.
Et c’est dans cet équilibre, dans la paix intérieure que nous pouvons véritablement, dans le présent, accomplir l’action juste. Car l’état d’esprit de paix et d’amour, le calme mental n’empêche pas l’action, bien au contraire.
Le divin qui « vit » à travers nous est souvent en concurrence avec le personnage, l’ego. Il y a d’une part le cœur, l’intérêt du plus grand nombre, la recherche du bonheur d’autrui, et le personnage qui ne s’intéresse qu’à lui-même, recherchant son bonheur sans prendre en compte les autres, recherchant en permanence le contrôle et la maitrise de son univers.
En fonction de qui « agit », c’est à dire le cœur ou l’égo, les résultats seront bien différents. Et c’est d’ailleurs l’une des raisons de notre incarnation dans cette dimension matérielle : matérialiser la conscience et incarner notre pouvoir spirituel, c’est à dire ce que nous avons compris du monde.
Ainsi, chacun d’entre nous, à chaque instant, par notre présence et par nos attitudes, nous créons littéralement notre univers : en choisissant notre état d’esprit, les personnes autour de nous, les objets, les lieux, nous construisons notre univers.
Comprenons-nous bien : plus nous prenons de recul, plus nous nous libérons du personnage, plus nous déprogrammons les conditionnements, et plus nous devenons libre d’agir en conscience, en toute liberté. C’est alors le divin, qui à travers nous se vit.
Laissons Dieu vivre à travers nous, dissolvons l’ego, le personnage. « Que ta volonté soit faites, et non la mienne » Jésus.
Alors la vie devient merveilleuse, fantastique, belle, divine, alors, dans un abandon infini, ce n’est plus l’humain, mais le divin, qui à travers nous, se vit.
En même temps, plus nous choisissons un entourage d’êtres de lumière, plus il est facile de rester dans cet état de joie, de paix. Et plus nous choisissons un entourage d’ego, de démons, plus ils nous emportent dans leur univers de manipulation, de séparation.
Comprenons bien que nous sommes beaucoup plus libres que ce que nous croyons. De nombreux conditionnements, d’autres personnes peuvent nous faire croire que nous ne sommes pas libres, mais en réalité, notre conscience est souveraine. C’est Dieu qui a travers chacun de nous se vit. Nous sommes tous égaux, simplement parce que nous sommes un, car à un certain niveau, il n’y a qu’une seule conscience qui s’expérimente.
Choisissons bien notre entourage, notre environnement, comprenons qu’ils ont un impact sur nous. Est-ce que notre entourage nous emporte vers la joie et l’amour ? Comment nous sentons nous en présence de certaines personnes ? Que ressentons nous dans notre corps ?
Plus nous sommes en présence de personnes éveillées, plus le divin peut vivre à travers nous, plus nous pouvons créer, être inspiré, étendre notre être dans la présence. Plus nous sommes en présence d’être égotique, manipulateur, jouant un personnage, moins nous avons de l’espace pour être, pour vivre, plus notre niveau vibratoire descend pour se mettre en phase avec eux.
En réalité, d’un point de vue énergétique, nous nous connectons puis nous nous synchronisons d’un point de vue vibratoire et énergétique. Par le mécanisme des neurones miroirs, nous nous alignons sur l’état d’esprit des personnes environnantes.
Kunzang, Janvier 2014
B comme But de la vie
Quel est le but de la vie ?
Que tu incarnes l’infini d’en haut en bas, c’est à dire dans la matière, que tes expériences spirituelles se manifestent sur terre.
Plus tu accéderas à l’infini d’en haut, plus tu seras aidé pour l’incarner en bas, et plus tu comprendras le sens de la vie.
Aussi, plus tu deviens l’infini, plus tu deviens l’outil du divin, plus « sa » volonté est faite et non la tienne, le personnage n’étant qu’un outil pour organiser la matière.
Plus tu laisses le divin agir à travers toi, plus ta situation s’améliore ainsi que celle de tes frères et sœurs, plus l’action devient juste, plus ta fonction s’épanouit.
En fonction de ta vibration, d’autres êtres viennent à toi pour t’accompagner dans ta tâche, tandis que d’autres s’en vont.
Si tu restes dans le cœur, pour chaque action, si tu restes dans l’amour, alors l’action juste se dévoilera car tu comprendras le chemin, le but et l’action dans le moment.
Tu peux créer, tu peux séparer, tu peux dissoudre, tu peux transformer avec amour. Tu peux choisir, tu peux adapter, tu peux faire, mais l’intention pour rester juste et pure, doit venir du cœur, de l’amour.
L’amour de la liberté peut t’amener à te séparer de tes chaines, n’hésites pas à te libérer. N’oublie pas que tu es libre.
De ta propre autorité, de ta propre souveraineté, rien ne peut t’enchainer, rien ne t’oblige à être associé, à être en contact, avec ce qui ne te convient pas.
Au-delà des conditionnements, au-delà des pressions, au-delà des intimidations, n’oublie pas que tu es libre.
Kunzang, Janvier 2014
D comme Dieu
Faire un avec Dieu
Tant que nous ne faisons pas un avec Dieu, c’est à dire tant que nous n’avons pas réalisé la réalité de notre nature profonde, tant que nous croyons être un personnage, nos actes ne sont ni efficients, ni justes.
S comme Shantideva
La bonté, c’est reconnaitre que toutes les souffrances sont miennes, et d’essayer de les éliminer.
J comme Je suis là
R comme Réalité
Qu’est ce que la réalité ? Comment accédons nous à la réalité ?
Nous ne percevons pas directement la réalité, ce que nous percevons est l’illusion de la réalité à travers nos sens et aussi à travers le prisme de nos conditionnements, l’ego, le personnage qui a été construit.
Comme nous projetons ce que nous sommes sur notre environnement, un effet miroir étonnant, un effet sonar étonnant nous renvoi la réalité déformée par le prisme de notre perception.
En même temps, il y a 7 milliards de réalités et toutes les perspectives sont justes.
Kunzang, Décembre 2013




