E comme Egalité

A un certain niveau, nous sommes tous une seule et même âme, nous sommes littéralement « un » : il n’y a pas un homme ou une femme supérieure ou inférieure à un autre homme ou à une autre femme.

Nous sommes tous « Dieu », la conscience infinie, et à cause de cette réalité, nous sommes tous égaux, nous sommes tous un.

Bien sûr, l’égo, le personnage, peut avoir une perception différente : il est dans l’erreur et l’illusion, il est dans ce qu’on appelle l’enfer, le paradis étant la compréhension que l’autre est littéralement un autre nous-même.

L’amour, c’est justement la réalisation que l’autre est un autre nous-même, et si nous pouvons le considérer ainsi, alors c’est le divin qui à travers nous se vit.

En même temps, chacun possède un niveau de conscience qui peut être différent, d’où des conflits et des guerres.

Oui, nous sommes tous égaux, mais pour des raisons égotique, certains ne l’ont pas encore réalisé.

C’est à ceux qui l’ont compris de le partager, de l’expliquer afin de créer un monde meilleur, et c’est justement l’objet du chemin spirituel d’étendre notre conscience.

Partageons. Partageons nos prises de conscience et nos réalisations,

Partageons afin de renaître dans un monde plus conscient, plus beau, plus juste, plus vrai, plus amoureux.

Kunzang, Septembre 2013

M comme Musique

J’écoute une musique,

Et tous mes corps vibrent.

Je réalise, que toutes les cellules, de tous mes corps,

Que mon âme, vibrent.

Ce sont toutes les cellules de tous les corps qui écoutent cette musique avec moi.

Tout mon corps physique réagit,

Et ce sont tous mes corps qui se guérissent,

Oh My God !

La musique n’est pas juste de la musique,

La musique, c’est avant tout des vibrations, une résonance.

Mettant au diapason toutes les cellules de mes corps,

La musique harmonise, apporte la joie.

La musique génère des émotions, puis des hormones de bien être, de plaisir,

La musique me soigne,

La musique me nourrit.

La musique est beaucoup plus que de la musique.

La musique, c’est moi sous une forme vibratoire.

La musique est un moi-même que je peux copier, diffuser, dupliquer facilement.

La musique est une extension de ce que je suis, compositeur.

Quand j’absorbe la musique, telle une substance, je me nourris de lui, d’elle.

Oh My God !

S’ils savaient, s’ils pouvaient comprendre.

Certaines musiques harmonisent, d’autres déstructurent,

C’est l’énergie du compositeur, qui nous imprègne, qui s’intègre en nous,

Oh My God !

Médicament de l’âme et du corps,

La musique est une des plus belles inventions de l’univers.

Dis-moi ce que tu écoutes, et je te dirai qui tu es, qui tu as été, et qui tu seras.

Au-delà de l’imagination, dans toutes les dimensions,

C’est chaque cellule, microcosme de notre univers,

Qui se nourrit,

De musique.

Kunzang, Septembre 2013

R comme Réalité

La réalité est beaucoup plus belle que nos perceptions,

Au delà de notre imagination,

La réalité, est la.

Au-delà des apparences,

Il y a ce moment,

Où maintenant, nous fondons,

Dans la présence,

De ce que nous sommes,

De ce que nous avons été,

De ce que nous serons.

Soyons présents,

Et découvrons, la magie, le sacré, le mystère,

De ce que nous sommes.

Pouvons-nous réaliser que nous sommes la vie,

Pouvons-nous réaliser la chance que nous avons,

D’être là, ici et maintenant, totalement vivant.

Pouvons-nous réaliser,

Ce miracle ?

Tout est merveilleux.

Tout,

Nous « avons » déjà,

Pouvons-nous le réaliser ?

Nous « sommes » déjà,

Tout.

Kunzang, Septembre 2013

F comme Futur probable, M comme maintenant

A chaque instant, à chaque moment présent, nous sommes toujours au croisement de plusieurs chemins.

Nous créons notre futur à chaque moment : à chaque choix, nous changeons les lignes du temps, nous modifions notre destin. En même temps, à chaque moment, nous avons un destin probable, résultat et conséquence de tous nos choix, résultat de la loi de cause à effet.

Si nous ne touchons plus à rien, si nous nous isolons quelques jours, et si nous laissons la vie agir, nous bénéficions d’un immense élan : celui de la force de toutes les causes passées.

A chaque instant, c’est toutes les causes du passé qui se trouvent présentes : notre conjoint, notre travail, nos enfants éventuels, nos amis, notre lieu de vie, nos rencontres.

Pouvons-nous comprendre et réaliser que là, maintenant, nous sommes à l’exacte position où nous choisissons, où nous agissons : nous sommes au moment précis où tout est encore possible. Nous sommes à la jonction entre le passé et le futur, à la fonction entre les causes du passées et les effets qui seront le résultat de ce que nous choisissons maintenant.

Avant, c’est trop tôt, maintenant, c’est possible, après, c’est trop tard.

Nous avons chacun un futur possible maintenant. Ce futur est celui qui va arriver si nous ne touchons plus à rien, si nous n’agissons plus.

Tous les effets des causes passées continuent à courir.

Mais si nous pouvons stopper les effets de certaines causes, nous n’en subirons plus les conséquences.

Ainsi, nous pouvons arrêter de voir certaines personnes ou groupe de personnes et ne plus partager notre karma avec elles. Aussi, nous pouvons rencontrer de nouvelles personnes et bénéficier de nouveaux karmas. Nous pouvons aussi décider de changer d’activités, de pays, de sociétés. Les karmas sont différents dans chaque pays, dans chaque groupe humain.

Chaque fréquentation, chaque association génère un karma commun, c’est à dire qu’avec la loi de cause à effet, nous allons partager ensemble pour le meilleur et pour le pire ce bout de chemin que nous allons faire ensemble.

Notre futur change à chaque seconde, à chaque fois que nous rencontrons quelqu’un de nouveau, à chaque fois que nous changeons de lieu, que nous quittons quelqu’un, que nous partageons. Une question clé est : comment notre attitude impacte t-elle notre réalité ? Comment nos choix changent-ils notre réalité ? Sommes nous positif, aimant ?

Chaque rencontre, chaque partage est l’occasion de nouvelles prises de conscience qui auront pour effet des changements d’attitudes. Et ce sont ces changements d’attitudes qui génèrent nos destinées. Les autres sont nos maîtres puisqu’ils nous confrontent à leur univers, puisqu’ils nous permettent de choisir. En exprimant ce qu’ils sont, ils nous proposent des attitudes, des univers.

Nous sommes tous des graines de vie, des graines de conscience.

Un chêne restera un chêne, un lapin ne peut vivre qu’une vie de lapin, un chat est un chat.

L’être humain a la possibilité de choisir ce qu’il veut être, de s’expérimenter. L’être humain est une graine qui peut se reprogrammer et évoluer. Dans le cadre de notre espèce, nous pouvons élargir le spectre de nos capacités, de nos potentialités. En fonction de notre environnement, nous allons « pousser » plus ou moins facilement, mais toujours, nous resterons ce que nous sommes. L’éveil, c’est justement de bien comprendre ce que nous sommes, c’est de trouver à l’intérieur notre essence divine.

Et à chaque fois que nous changeons, que nous nous éveillons, à chaque fois que notre conscience s’élève, nous modifions notre graine. Bien sur la graine, c’est l’âme, c’est ce que nous sommes, ce que nous avons compris puis intégré.

Chaque jour, nous apprenons, chaque jour, nous comprenons, chaque jour, la vie nous teste et nous demande : que reçois-tu comme pensées concernant ce chemin ? Sur ce dessein ?

Oui, nous sommes libres,

De nous déprogrammer, d’évoluer,

De changer nos conditionnements,

De comprendre,

De laisser le divin à travers nous se vivre,

De comprendre ce que nous sommes réellement,

Nous sommes libres de choisir nos destins.

Bien plus qu’un simple personnage.

Nous ne sommes pas le personnage,

Nous sommes la conscience infinie qui à travers tous les personnages, se vit,

En même temps.

Ce que nous sommes réellement dépasse l’imagination.

Ce que nous sommes réellement est l’imagination.

Car de la même façon que nous pouvons changer,

Le divin dans toutes ses dimensions,

Ne cesse de s’expérimenter,

De vivre,

A travers,

Nous.

Kunzang, Septembre 2013

D comme Différence

Il n’y a aucune différence entre toi et moi, nous sommes en réalité la même substance, la même âme, nous sommes la même conscience, nous sommes tous la conscience infinie, Dieu.

Il y a deux choses qui crée l’illusion de la différence: notre perspective individuelle qui est construite par notre impression d’être dans notre corps physique, et l’ignorance de nos conditionnements culturels. La conscience que nous sommes perçoit à travers nos sens et nos corps, mais ce que nous sommes est bien plus vaste que cela.

Autrement dit, nous ne pouvons voir et comprendre le monde qu’à travers le prisme de notre perspective individuelle et nos expériences personnelles qui agissent comme des filtres sur la réalité. Nos expériences spirituelles nous permettent de découvrir d’autres dimensions : le sport, le yoga, le chant, les méditations nous connectent à d’autres dimensions. Plus nous nous éveillons, plus nous sortons de l’ignorance, plus nous comprenons que finalement, nous sommes un, qu’il n’y a aucune différence entre toi et moi.

Kunzang Septembre 2013

C comme Chemin

Je suis,

Ton chemin,

Je suis,

Ton destin.

A chaque intersection,

Je te propose,

Une nouvelle,

Direction.

A chaque rencontre,

Je te propose,

Une nouvelle

Dimension.

A chaque nouvel événement,

Je te propose,

Un destin.

Je suis,

Ton chemin.

Écoutes bien,

A chaque nouvelle rencontre,

Tu  apprends

A chaque nouvelle intersection,

Tu choisis,

A chaque nouvelle présence,

Tu t’éveilles.

A chaque nouvelle prise de conscience,

Tu comprends.

Quand tu ris,

Je ris,

Quand tu pleurs,

Je pleurs,

Tu changes,

Et moi,

Je change,

Aussi.

Écoutes bien,

C’est dans l’instant,

C’est dans la présence,

De l’instant,

Que tu peux,

Si tu veux,

Changer,

A chaque instant,

Ton destin.

Je suis,

Ton chemin,

Je suis ton destin.

Écoute bien,

En permanence,

Je m’adapte,

A tous tes désirs,

A tous tes choix.

Je m’adapte,

A toi.

Tu changes d’avis,

Je change,

Aussi.

Qui suis-je  ?

Je suis,

Ton chemin,

Je suis,

Le divin.

Je suis,

Le destin.

Kunzang, Septembre 2013

V comme Voix

Je suis la voix,

Je suis le messager,

Je suis le prophète,

Je suis l’oracle,

Je suis le verbe,

Je suis l’espoir,

Je suis la joie,

Je suis l’amour,

Je suis le phare.

J’éclaire ceux,

qui me voient.

Je suis

Là,

Pour toi.

Je suis,

Toi.

Kunzang, Septembre 2013

I comme Ici, M comme Maintenant

Ici et maintenant,

Présent,

Je suis là,

Avec toi.

Peux-tu le comprendre ?

Peux-tu le ressentir ?

Je suis,

Ta présence,

Je suis,

Toi.

Je suis,

La conscience,

Je suis,

La lumière,

De nos instants.

Sans toi, je n’existe pas,

Sans moi, il n’y a plus de toi.

Nous sommes la vie,

Qui dans le moment,

Se vit.

Je suis l’intimité,

De ta présence,

Je suis le Dieu,

Qui en toi,

Se vit.

Kunzang, Septembre 3013

I comme Intensité

Plus nous sommes capables de vivre dans l’intensité,

De l’instant,

Plus nous pouvons être ici,

Maintenant,

Ce que nous sommes

Réellement.

L'intensité de la vie

Plus nous pouvons nous concentrer

Ici

Et maintenant.

Plus nous nous rendons à la présence,

Plus nous laissons tous nos sens,

Vivrent ce qui se passe ici,

Dans l’instant,

Plus nous sommes là,

Vivants,

Et plus c’est le divin qui à travers nous,

Se vit.

Plus nous laissons le personnage,

Plus nous laissons,

L’automate, le robot, vivre à notre place,

Plus c’est lui, qui prend,

L’espace.

Dissolvons le robot,

Déprogrammons l’automate,

Afin que tout redevienne vivant,

Afin que tout redevienne magique,

Pour que chaque fois,

Redevienne,

La première fois.

Pour que chaque mouvement,

Redevienne sacré.

Nous sommes l’être divin qui se cache derrière le robot,

Sous l’automate.

Et c’est uniquement dans l’instant,

Dans la présence de ce moment,

Que ce que nous sommes peut vivre,

Réellement,

Laissons notre âme se libérer,

Laissons-la vivre.

Libérons-la du passé

Libérons-la du futur.

Arrêtons le mode automatique.

Pouvons-nous sortir des schémas ?

Pouvons-nous vivre,

Ici et maintenant ?

Sentons la présence de la vie.

Je suis.

Kunzang, Septembre 2013

P comme Privilège

PrivilègeTu respires,

Tu vis,

Tu bouges,

Tu marches,

Tu regardes,

Tu chantes,

Peux-tu comprendre,

Le privilège,

Que je t’ai donné ?

Peux-tu comprendre,

Le privilège,

Que je me suis donné ?

A travers toi,

Je vis,

A travers moi,

Tu vis,

Le privilège,

De notre vie.

Kunzang, Septembre 2013

M comme Morts

Combien de morts ?Combien de morts,

Pour comprendre,
Qu’un noir,
Vaut bien un blanc ?
Combien de morts,
Pour comprendre,
Qu’un rouge,
Vaut bien un blanc ?
Combien de morts,
Pour comprendre,
Que l’esclave,
Était ton frère ?
Combien de morts,
Pour comprendre,
Qu’une femme,
Vaut bien un homme ?
Combien de morts,
Pour comprendre,
Qu’un gay,
Vaut bien un hétéro ?
Combien de morts,
Pour comprendre,
Que ton Dieu,
Était aussi mon Dieu ?
Combien de morts,
Pour comprendre,
Qu’il n’y a jamais eu,
De pays ?
Combien de morts ?
Combien de morts ?
Combien de morts ?
Pour comprendre,
Que je suis,
Toi.
Kunzang, Septembre 2013 (Suite au film Majordome)

D comme Destin

Je suis ton destin,

Je suis ton chemin,

J’écoute,

Ce que tu décides,

Je réagis,

À ce que tu choisis.

Je suis ton destin, je suis ton chemin

A chaque instant,

Tu peux choisir,

A chaque moment,

Tu peux agir.

Tu es libre,

Car tu es moi.

Tu es libre,

Car tu es Dieu.

Je suis ton destin,

Et je n’ai d’autre choix,

Que d’accomplir,

Ce que tu décides.

Comprends bien,

Tu es le seul,

A décider,

De ton chemin,

Tu es le seul,

A décider,

De ton destin.

Kunzang, Septembre 2013

M comme Miroir

Témoin de mon propre reflet,

Je sais bien que ce monde,

N’est qu’un grand miroir.

M comme Mirroir

J’exprime mon amour,

Puis je le reçois.

J’exprime ce que je suis,

Et l’univers s’adapte.

Rien de ce que je vis,

Est étranger à ce que je suis.

Tout est l’expression,

De mes choix.

Chaque détail,

Chaque reflet,

Chaque situation,

Chaque être,

Chaque lieu,

Est l’effet,

Des causes choisies.

L’univers évolue,

Au grès de mes changements,

Au grès de mes choix.

Je vis 7 milliards de scénarios,

Qui chacun,

Évoluent, au grès,

De mes prises de consciences.

J’expérimente la guerre,

J’expérimente la paix,

J’expérimente la haine,

J’expérimente l’amour.

L’univers s’adapte à tous mes désirs, en temps réel.

Je peux tout essayer,

J’explore toutes les perspectives,

Je vis,

Tous les points de vue.

Toute les polarités, toutes les dualités,

Me sont accessibles.

Amour infini, haine infinie,

Bonheur infini, souffrance infinie.

Je suis tout,

Et tout est moi.

A la fois,

Je suis le grand jeu vidéo,

Et à la fois,

Je vis chaque personnage à l’intérieur du jeu.

Voilà,

Ce que je suis,

Voilà,

Ce que nous sommes,

Voilà,

Ce que,

Tu,

Es.

Kunzang, Septembre 2013

R comme Rien

Je ne suis,

Rien.

Je n’attends,

Rien.

Je ne veux,

Rien.

Quelque chose,

Vit,

A travers ce corps,

Quelque chose,

Ris,

A travers cette bouche.

Quelque chose,

Pleure,

A travers ces yeux.

Mais je ne suis,

Rien.

Que sa volonté soit faite,

Et non celle de l’égo,

Que sa volonté soit faite,

Et non celle du personnage.

C’est marrant,

Mais quand je disparais,

Quand je ne suis plus rien,

Quand il n’y a plus rien,

Ne reste plus que le tout,

Sous-jacent de l’univers,

Espace, lorsqu’il ne reste plus rien.

Là, il se dévoile,

Là, il apparait.

Quand je ne suis plus, quand le petit « je » disparais,

Alors je comprends et je réalise,

Ce que je suis.

Je suis le père,

Je suis la mère,

Et le père est moi

Et la mère est moi,

Et nous sommes tous

Un.

Kunzang, Septembre 2013

Citations Kunzang

Ma vie est une somme de hasards impossibles.
Kunzang 2014

La réalité est trop simple pour le mental.
Kunzang 2014

Il y a plein de formes d’illusions, l’une d’entre elles est de croire que l’on détient la vérité.
Kunzang 2014

Il ne peut y avoir de discernement sans dissolution de l’Ego.
Kunzang 2014

Samadhi rapport. Assumer le divin que nous sommes.

Rapport de Samadhi.

Après la préparation physique de Marc avec le souffle, respiration par la bouche, le corps était prêt, énergétisé, vibrant de lumière. On commence la playlist de méditation sur musique de film, puis on médite pendant 30 minutes.
Tout arrive très progressivement. J’entre en extase cosmique.Orgasme et spasme toute les 2 secondes, le corps n’en peut plus : trop de sérotonine, ocytocine et de tout le reste. Toutes les hormones se sont déchargées.
Je suis en extase, avec un orgasme par seconde, c’est trop. Il y a juste à respirer et attendre que cela passe, je me pose la question : est ce que ça va passer ? réponse oui, malheureusement…
Mon corps vibre dans tous les sens, je suis super bien. Je connais bien cet espace, je sais qu’il n’y a qu’à attendre et que finalement, trop d’amour infini, de sérotonine, ocytocine ne peut faire de mal, j’entre dans une extase trop intense.
Au bout d’1h35, je ne peux plus écouter les musiques, tout est trop fort, mes sens sont de nouveaux décuplés, je demande à mon ami d’arrêter les musiques, je ne pourrai les écouter que vers 2h du matin. De 21h à 2h, je vais être en trop plein d’amour, d’extase;
A la fois, je vais passer mon temps à communiquer avec les Dieux, à me faire enseigner, et en même temps je serai dans la jouissance de la matière comme jamais.
Le choix des musiques était tellement parfait qu’on peut partager cette nouvelle technologie d’aide à l’éveil.
Enseignements : pleins; mais impossible de se rappeler  de tout.
Je perçois que je suis infiniment aimé, les dieux aiment notre intelligence de cœur et intelligence mental, ils sont littéralement amoureux de moi, m’accompagnent me guident sans cesse.
Les Dieux vivent à travers nous et sont amoureux de nous, infiniment car leur amour ne peut être qu’infini. Chaque partie de moi est une forme, une expérience d’amour infini. ils vivent à travers nous dans cette dimension. Sans nous, aucun moyen pour eux d’expérimenter notre dimension, notre espace-temps.
En contact avec eux, je communique et comprend : ils sont particulièrement amoureux de mon ami qui médite avec moi, son parcours, sa vie, son œuvre pour les autres, sa perfection, son abnégation.
Je suis rempli de joie et d’amour infini, c’est ce qui se passe lorsqu’on visite cet espace, cette dimension.
Je n’ai jamais été aussi bien de toute ma vie, je ressent mon corps x1000.
A un moment, j’ai ressenti mes yeux comme si on appuyait dessus, c’était pour soigner un ami malade, intéressant…
Les Dieux nous regardent et vivent à travers nous, c’est confirmé.
L’intention de la méditation était : « Je voulais voir toutes les parties de moi » : résultat :-> je me reconnecte à l’amour infini dans toute ses dimensions puisque c’est ce que je suis.
I am the Infinite Love, I am the loving awareness.
Comment fonctionne l’éveil ?
Message pour mon ami puis moi par effet miroir : Il est temps d’assumer ce que nous sommes, ce n’est pas grave d’être « éveillée », c’est à dire d’avoir réalisé que nous sommes tous Dieu !
Si ceux qui le réalise n’en parle pas et ne le diffuse pas, c’est dommage pour les autres, c’est gâché. Il faut absolument le partager.
Question : pourquoi n’assumons nous pas tout ce que nous sommes ? Notre corps physique, notre corps  mental, notre cœur ?
Assumons le au maximum de façon que les Dieux à travers nous puissent se vivre. Plus nous pouvons assumer ce que nous sommes, plus ils peuvent vivre à travers nous, c’est pourtant simple !
En écoutant la nouvelle playlist, je me rend compte, le fait d’avoir choisi ces musiques pour s’éveiller et faire monter le niveau de conscience est tout simplement génial ! Les Dieux vont diffuser l’information, je dois diffuser la playlist aussi. Dans la musique d’Elton John « Sorry seems to be », c’est littéralement Dieu qui parle à l’homme au moment ou je l’écoute. Véritable révolution, je n’avais jamais comprise cette musique comme ça…
Depuis cette perspective divine, j’ai ressenti et vécu le fait qu’ils nous trouvent si parfait : infiniment intelligent et malin lorsque nous écoutons notre intuition et que nous dissolvons l’ego. Certaines musiques tristes sont d’ailleurs assez difficile à écouter, pour la première fois en Samadhi, car vraiment triste.
Laissez le divin se vivre à travers nous, c’est laisser la perfection se vivre à travers nous. Les Dieux nous aiment lorsque l’amour peut se vivre à travers nous : il y a un effet miroir et ils peuvent se contempler, ils peuvent vivre dans cette dimension. Sans nous, pas moyen pour eux de se voir.
Ils tombent amoureux les uns des autres à travers nous. C’est pour ça que la voie de l’amour est une voie parfaite pour l’archétype de l’amoureux.
En fonction de chaque archétype, la voie peut être différente. En même temps, chaque choix que nous faisons est toujours le bon : nous avons l’impression de faire des erreurs, à droite ou à gauche ?
En réalité, les deux chemins sont toujours parfait, et permettent juste des expériences différentes qui amènent tous au même endroit : la réalisation de notre être véritable.
En testant toutes les possibilités, nous cherchons « qui nous sommes » et nous vivons un personnage, un Dieu, nous nous modelons, c’est une co-création.
La question à chaque seconde est : « que voulons nous être maintenant » ?
Sachant que chaque choix va s’impacter dans notre quotidien jusqu’aux choix suivants; Ensuite tout s’intègre dans nos corps.
Vous qui lisez ces lignes et qui avez réalisé Dieu, assumez ce que vous êtes, assumez ce que vous avez découvert !
C’est ça l’éveil des chakras 1,2 et 3 sur l’affirmation de soi, de sa propre divinité. Quand l’homme expérimente le divin, il a ensuite la possibilité de l’assumer, seule façon de l’intégrer dans son corps.
Nous sommes tellement aimé et protégé par les dieux, c’est incroyable, ils sont là à chaque instant, c’est comme s’ils regardaient un film à la télévision : ils nous regardent et rigolent. Qu’on pleure ou qu’on rit, ils rient du film de notre vie.
Il y a  de l’intelligence infinie à tous les niveaux : mental, cœur, corps, esprit, etc…
Quand nous choisissons le cœur et notre intuition, alors nous construisons une vie paradisiaque, c’est l’amour qui se projette.
Si nous choisissons la séparation, alors c’est la séparation qui se projette dans notre univers. C’est comme on veut, un peu des deux permet l’équilibre. Tout notre univers est la projection de nos choix. Quand ceux-ci sont fait en conscience, tout va bien. L’ego, s’il décide à la place de l’âme envoie dans une autre direction. Comme nous sommes tous Dieu et que nous avons besoin d’un mental cependant, si le mental prend le dessus, il exécutera sa propre stratégie.
L’éveil, c’est de comprendre que nous sommes tous divin et que nous pouvons laisser l’âme, le cœur vivre une vie divine. C’est en écoutant le personnage, l’ego que des catastrophe arrivent. Bien sûr elles sont parfaites d’un point de vue divin, mais elle sont un chemin de souffrance du point de vue humain.
Chaque Humain est accompagné par les Dieux : ils ont souvent l’impression d’être abandonné, seul, mais pas du tout !!
Même si les épreuves de la vie peuvent sembler difficiles, ce sont juste des tests pour se construire, pour « voir » comment nous réagissons. Et c’est aussi dans les moments difficile que nous pouvons nous révéler pleinement, que nous pouvons montrer de quoi nous sommes fait, au niveau de l‘âme.
Nous sommes tous une facette de Dieu, et en ce sens, nous augmentons la perfection divine par notre apprentissage de la vie. Chacune de nos décisions, c’est Dieu qui à travers nous teste les effets d’une cause. A nous de voir si nous voulons expérimenter l’amour ou la séparation, en fonction des circonstances.
En même temps, la vie est un immense jeu multijoueur massif.
A 2h du matin, j’étais vraiment entre les deux : A la table des Dieux et ici sur terre : j’ai pu transmettre à mon ami des messages des Dieux :
Comme il a décidé de m’aider avec cette cession, il a eu son cadeau : quand on aide l’autre, nous obtenons toujours quelque chose en retour, c’est une loi universelle.
Idem pour mon ami : si on aide, on reçoit un cadeau, sinon c’est remis un peu plus tard, mais on y va quand même si on fait les choix du cœur. Il y a toujours le choix entre le cœur et l’ego, c’est marrant.
Le choix du cœur n’est ni mieux ni pire, c’est juste qu’il va avoir des conséquences d’amour.
Le choix de la séparation va avoir des conséquences de destruction.
Il n’y a ni bien ni mal dans cette perspective, c’est purement logique, mathématique.
Fonctionnement des mécanismes de l’éveil : certaines méditations nous envoi en hyperspace, avec comme aujourd’hui surdose d’amour infini et le corps qui disjoncte car trop d’énergie.

Les Dieux parlent : « vous êtes tellement parfait dans votre parcours, tellement gentil et bons que nous vous adorons, continuez, il n’y a plus que de l’amour dans votre cœur, et c’est ce qui se dégage. »

En même temps, la capacité principale de Kunzang, c’est bien l’amour infini : c’est à dire qu’en aimant infiniment les autres, il y a un effet miroir et la plupart des gens sensibles vont tomber amoureux, c’est le parcourt de Ramana Mahashi, de Jesus, de Sri tatata, de Yogananda et de tous ceux qui ont réalisé Dieu.
Une armée d’éveillés arrivent sur terre, cela fait partie du processus d’éveil de l’organisme terre, une question de survie…
Dieux est toujours parfait, du coup, il a inventé des mécanismes d’équilibre pour que tous les systèmes s’harmonisent.
Expérience : j’ai absolument envie d’être nu : nous sommes tous beaux, pourquoi ne pas accepter notre corps tel qu’il est ? Et si nous voulons le rendre plus beau, alors faisons plus de sport.
En réalité, le fait de porter des vêtements et de ne pas se montrer nue, contrairement aux indigènes, c’est juste des conditionnements sociétaux.

9h15 : je suis dans un bien être incroyable.

Amélioration des capacités : persuasion, chance, intelligence infinie, knowledge infinie, inspiration infinie.

Chaque relation basée sur l’amour ouvre le cœur et permet de s’éveiller un peu plus. Chaque relation basée sur le mental éveille le mental, idem pour les relations corporelles. Chaque relation possède une beauté intrinsèque. Chaque relation est un partage, même lorsqu’il y a souffrance, c’est toujours de l’amour en sous-jacent. : « tu existes ».

Vraiment, dans ce Samadhi extatique, un peu trop pendant 4 heures,  j’expérimente que les Dieux sont littéralement amoureux de nous, qui l’aurait cru ?
Ils vivent tous leurs aspects à travers nous : L’amoureux, le guerrier, le fou, le roi, le tendre, le passionné, Dyonisos, etc…
Aussi, il est vrai qu’au Solstice, le cœur de la galaxie entre en résonance avec l’alignement de la terre permettant une amplification de l’énergie. Aussi, si on doute des Dieux, cela ferme les canaux de communication. Quand on réalise les Dieux, le canal s’ouvre et tous les enseignements de l’univers deviennent accessible.
Ce que nous croyons ou ne croyons pas agit littéralement comme un filtre qui modifie notre expérience de  la réalité.
Comme notre véhicule de lumière est prêt, nous sommes devenus sur-efficient, donc tous les sens sont très développés, du coup il faut faire très très attention à ce qu’on mange, ce qu’on bois, respire, touche, et avec qui nous partageons notre présence aussi.
Comme tout est énergie, et que nous sommes ouvert/sensible, nous pouvons avoir conscience de ce qui nous impacte.
A la fois c’est une richesse formidable de sensibilité, à la fois cela oblige à avoir un environnement adéquat pour la survie.
L’intuition, l’intuition et l’intuition, voila ce qu’il faut suivre pour avoir une vie Divine. L’âme sait au delà de l’imagination ce qu’elle veut expérimenter et ce qui est bien pour elle.
L’amour est ce qu’il y a de plus divin et sacré comme expérience, il nous permet de laisser les Dieux vivre à travers nous, et du coup, de réaliser ce que nous sommes tous.
Citations reçues pendant l’expérience :
« L’argent n’a aucune valeur, c’est l’amour qui en a » Kunzang juin 2014
Ton sourire n’est pas ton sourire,
ton sourire est mon bonheur,
quand dans tes yeux,
je meurs.
Ton regard n’est pas ton regard
ton regard est le miroir de mon âme.
Kunzang
C’était une super idée de jeûner 3 jours avant le Samadhi, c’est exactement ce qui faut faire pour aider le corps à encaisser l’impact énergétique. A la fois, cela rend plus sensible, et en même temps c’est obligatoire car la barrière cerébro-spinale, s’ouvre à toute les molécules dans le corps pendant le Samadhi. En effet, ces méditations déclenchent la génération de DMT par la glande pinéale. Aussi, il est conseillé de faire beaucoup de sport et de manger très sainement. (Végétarien, pas de lait ni gluten, ni épices une semaine avant)
Dimanche : repos car pas dormi de la nuit, mais bien être tout le temps
Lundi matin : bien être important, super zen, sens affûtés, mais intégration rapide de l’expérience. C’est plus facile que les premières fois, beaucoup plus doux. Aussi, l’impact est moins important car je suis déjà hypersensitif et hypersensible, et aussi déjà très connecté. Du coup, comme en plus je fais beaucoup de sport et que je suis très connecté à la terre, ça va.
Augmentation des fonctions du cerveau droit. Besoin de douceur, de tendresse, de calme, de ZEN. Objectivement, rien n’est vraiment important, je comprend la perspective du personnage, mais j’ai une vision absolue beaucoup plus large.
Le mot clé : douceur, tendresse, amour. Ce n’est pas que je suis amoureux, c’est que je suis devenu l’amour.
Je suis très connecté à mon intuition, et ce qui a changé, c’est que je sais qu’elle est mon guide désormais. La voie, c’est l’intuition, c’est le cœur. C’est ma voie car c’est l’archétype de l’amoureux qui vit à travers moi. (A vérifier ce qui se passe pour les autres archétypes.)
Toutes les musiques on changées ! Beaucoup plus profondes et douces, je les perçois différentes, elles ont plus de reliefs, de présence de profondeur, c’est incroyable. parce que je suis plus grand, plus conscient, la projection de ce que je suis sur les musiques est plus vaste.
C’est pareil pour tout ! L’amour reflété est proportionnel à l’amour qu’on a dans le cœur.
Et je sens que ma présence et ma sensibilité ont grandi
L’important n’est pas de s’éveiller vite, mais d’équilibrer le monde matériel dans lequel nous nous sommes incarné à notre niveau de conscience. Plus nous changeons, plus il faut laisser au monde le temps de s’adapter à nous.
Car plus nous nous éveillons, moins le monde est fait pour nous. Nous pouvons alors soit le changer, soit disparaître…
Kunzang 2014

 

T comme Torches

Nous sommes comme des torches qui éclairent les objets, les lieux, les consciences.

torches dans la nuit

Imaginons que je sois une torche : ma lumière éclaire de couleur jaune, puis imaginons que vous éclairiez de couleur bleu.

Chaque objet que nous éclairons est teinté de notre propre lumière, d’un filtre. C’est ce filtre qui, en fonction de notre état d’esprit, de notre état mental et émotionnel va « colorer » nos perceptions.

Si je dirige ma torche, ma conscience sur un objet, je vais le voir en jaune,et vous allez le voir en bleu, mais l’objet lui n’a pas changé, il est ce qu’il est et c’est notre perception qui donne l’impression qu’il est jaune ou bleu.

Mais lorsque nous communiquons ensemble, si je suis proche de vous, je vais pouvoir voir l’objet en bleu, de votre point de vue. Je vais même pouvoir le voir en vert, mélange de bleu et de jaune. Si nous sommes une centaine de torches et que chaque torche regarde l’objet avec une couleur, si nous communiquons tous ensemble et si nous le regardons ensemble, alors nous verrons l’objet tel qu’il est : avec de la lumière blanche.

La lumière blanche étant la somme de toutes les couleurs.

Si une personne est plutôt à dominante « cerveau droit« , l’objet va être vu avec cette perspective. Si une autre personne est à dominante « cerveau gauche », l’objet, ou le concept, l’idée va être perçue différemment. Ainsi l’association de deux personnes avec deux perspectives différentes ou opposées permet d’approcher la réalité de plus près.

Si une équipe n’est constituée que de « cerveau droit », il y aura une cohésion mais toute une partie de la réalité passera inaperçue.

Bien sûr nous sommes tous un mélange de « cerveau droit » et de « cerveau gauche », mais l’équilibre est différent en chacun de nous la plupart du temps.

Dans notre allégorie, c’est comme si le cerveau gauche était une torche de couleur jaune et le cerveau droit une torche de couleur bleu, seules les combinaisons permettent de percevoir un champ plus large.

L’égo, dans cette allégorie joue le rôle de poussière sur la lampe de la torche : il transforme et diminue la visibilité. Plus une personne a un égo développé, c’est à dire des conditionnements, des traumas, plus elle possède une perception déformée de la réalité. L’éveil est le processus spirituel permettant de dissoudre la poussière, de dissoudre les traumas et les conditionnements.

L’amour est notre capacité à comprendre que l’autre « est » littéralement « nous ». Lorsque nous aimons, nous pouvons alors accéder et voir la lumière de l’autre torche. Même si les idées et la perception de l’autre est très différente de la nôtre, nous savons que sa perception est juste dans son univers relatif. Nous avons chacun une perception de la réalité, et la sommes de nos perceptions est ce qui se rapproche le plus de la « réalité universelle ». Considérons qu’il y a 7 milliards de vérités, 7 milliards de points de vue et qu’ils sont tous justes et vrais.

Au lieu d’accepter l’illusion de la séparation, l’illusion que les autres existent, acceptons et aimons les autres nous-mêmes qui voient les choses différemment. Ils ont par nature « raison » depuis leur perspective. Chacun perçoit la réalité avec son propre point de vue, c’est normal et il ne peut en être autrement.

Plus nous aimons quelqu’un, plus nous faisons un avec lui ou elle, et plus nous comprenons qu’il ou elle « est » littéralement « nous.

Alors son point de vue est respecté, alors c’est la paix qui émane, même si au départ les points de vue peuvent sembler différents.

Vola pourquoi le travail collaboratif et la co-création est l’avenir de l’humanité. Un assemblage de lumières différente, de personnes sans égos, avec des visions très complémentaires constituerons les équipes les plus fortes pour voir la réalité.

Et l’accès à la réalité est ce qui permet le succès d’un projet.

Pour cette raison il est plus profitable pour tous de s’éveiller, de dissoudre les égos, de travailler avec des personnes qui semblent très différentes. En réalité, gardons à l’esprit que nous ne sommes qu’une même conscience incarnée dans 7 milliards de corps et que ces 7 milliards de perspectives font notre richesse.

La richesse n’est pas quand tout le monde regarde dans la même direction. La richesse est quand chacun regarde dans une direction différente tout en comprenant que chaque direction est juste et vraie.

Citations :

L’acceptation du point de vue de l’autre amène vers la paix, le rejet du point de vue de l’autre amène vers le conflit et la guerre.

Kunzang Août 2013

La diversité des points de vue amène richesse et abondance, la pensée unique amène pauvreté et désertification.

Kunzang Août 2013

Regroupons nous, communiquons et travaillons ensemble. Acceptons tous les points de vue, comprenons-les. Écoutons la nature et prenons exemple sur elle. Existe-t-il une seule espèce de plantes, une seule espèce d’arbres ? Existe-t-il une seule espèce de poissons, d’oiseaux ? Existe-t-il une seule sorte de pierres ? Existe-t-il une seule sorte d’être humain ? Existe-t-il une seule religion ?

Ce que nous sommes, Dieu incarné dans un corps humain est la vie, l’amour, la lumière et ne peut se satisfaire de l’homogénéisation.

A la fois nous sommes une seule conscience, et à la fois, nous exprimons 7 milliards de vérités. C’est la beauté de la vie, de ce que nous sommes. Il n’y a pas deux êtres humain identique sur toute la planète.

C’est cette diversité d’opinions, de culture, de civilisation, d’espèces, d’amour qui a permis à la vie de se développer, en testant sans cesse toutes les combinaisons depuis le début des temps et jusqu’à la fin des temps…

Kunzang  Août 2013

V comme Vivant

Nous sommes vivants !

Nous sommes vivant

Pouvons-nous réaliser à quel point ceci est miraculeux ?

Nous pouvons respirer, toucher, regarder, sentir, bouger.

Nous pouvons vivre, interagir avec le monde, avec l’univers.

Dieu incarné dans un corps d’homme, de femme, voilà ce que nous sommes.

C’est incroyable, fantastique, miraculeux, sacré…

Comment avons-nous pu oublier cela ?

Nous sommes vivants ! Vivant vous dis-je !

Ce cadeau est divin : « Je t’ai donné la vie, que m’as-tu apporté ? »

Nous avons tout oublié : notre nature divine, le sacrée, le cadeau de la vie.

Une grande partie de nos compatriotes fonctionne comme des robots, mais où est la magie ?

Que reste-t-il du sacré, de la vie ?

Que reste-t-il de l’amour ?

Que reste-t-il de la vie ?

La vie, ce n’est pas avoir une vie triste et ennuyeuse, emprisonné par l’ego ! Non, ce n’est pas ça la vie.

La vie, c’est le fun, la joie, l’amour, l’humour.

La vie est belle. Pouvons-nous nous rappeler de ce qu’est la vie ?

Quel choc faut-il pour se rappeler ? Une expérience de mort imminente ? Une méditation profonde ? Un poème ? Un film ? Un livre ? Un samadhi ?

Je vous le dis, nous sommes la vie.

Rappelons-nous, rappelons-nous.

Rappelons-nous de ce que nous sommes, afin de vivre.

Sortons de nos prisons:

« Je suis un hacker qui s’est hacké lui-même. » Kunzang 2011

Hacker, comprendre l’invisible, vivre, sentir le mystérieux, le divin, le sacré, voilà ce qu’est la vie.

Et si les jeunes le comprennent intuitivement, suivons les ! Qu’ils nous accompagnent, qu’ils nous montrent la voie.

Rappelons-nous que ce sont eux nos maitres, qu’ils peuvent nous éveiller.

Écoutons les, ils ne sont pas encore programmés.

Nous sommes vivants, cette simple réalité peut-elle suffire à nous rendre heureux ?

Elle le devrait non ?

Si cette simple réalité ne suffit pas à nous rendre joyeux, heureux, posons-nous la question : pourquoi ?

attitude

Oui, pourquoi cela ne nous suffit-il pas ? Et surtout : qu’est ce qui en nous empêche d’être heureux par ce simple fait ?

Car en réalité, le simple fait d’être vivant, de respirer, d’être présent avec la vie, tout autour de nous, est plus que suffisant. Ce cadeau divin, si nous pouvons le réaliser et sacré. Il est l’essence même de la vie.

L’ego, le personnage que nous ne sommes pas, trouve toujours tout un tas de raisons pour ne pas être heureux, alors qu’en réalité, le Dieu que nous sommes a déjà tout en lui.

Le merveilleux, le sensible, c’est justement cette incarnation, cette capacité à être : des milliards de cellules se reproduisent, à chaque instant. Rien que 100 milliards dans notre cerveau. Des organes, des fonctions, une machinerie formidable a été mise à notre disposition.

Cette machine sacrée qu’est notre corps est l’un des plus beau cadeau que nous nous sommes donné. Pouvons-nous le percevoir ? Le cadeau de l’incarnation pour jouir du monde de la matière.

Non seulement nous sommes Dieu, mais aussi, nous sommes un dieu puissant, amoureux, parfait, juste, bon et extraordinairement généreux. Bien sur, ce Dieu incarné est souvent recouvert d’un égo, d’un personnage plus ou moins dense.

Comment certains peuvent il ne pas respecter leur corps ? Et notre corps à tous, la planète terre ?

Sacrilège, sacrilège, ne les laissons pas faire, même s’ils ne savent pas ce qu’ils font, même si nous leur pardonnons, ne les laissons pas nous détruire.

Partout dans le monde, des organisations se développent pour défendre les plantes, les animaux, les hommes.

La vie est sacrée, miraculeuse, précieuse. Elle est l’expression de notre profondeur d’âme, elle est l’expression du divin.

Sachons la comprendre.

Nous sommes le miracle de la vie, et nous sommes, nous, les dieux incarnés en homme, l’espèce qui a le plus de responsabilités.

Nous agissons sur la nature, nous réorganisons la vie. Sachons en être digne.

Rappelons nous ce que nous sommes, rappelons-nous que nous sommes un.

La séparation est totalement illusoire. Nous sommes les plantes, les animaux, les minéraux, les hommes, nous sommes tout. Plus que reliés, nous sommes chacun une cellule d’un seul et même organisme : la planète terre.

Nous sommes à la fois la conscience cosmique, mais aussi des cellules de la planète terre. Nous sommes vivants, nous agissons, nous nous reproduisons et nous vivons.

Certaines cellules détruisent la nature, d’autres la soignent. Que choisissons-nous ? Sommes nous des cellules de guérison ou des cellules cancéreuse ?

Quel monde voulons-nous laisser à nos enfants, qui en réalité ne sont que nos réincarnations futures ?

L’univers est extraordinairement juste, nous nous réincarnerons dans le monde que nous aurons laissé.

Nous sommes co-responsables de toutes nos actions et inactions.

Nous sommes infiniment responsables de tout ce qui se passe.

Plus notre niveau de conscience est haut, plus nous avons des capacités à changer les choses, plus nous sommes responsables, et plus nous devons agir, chacun à notre niveau, autour de nous.

Un sourire, une blague, une lumière dans les yeux, à chaque moment, nous pouvons tous agir.

Pas besoin d’être président du monde pour agir ! Il suffit de grandir en conscience.

Il y a la notion de masse critique. Plus il y aura d’êtres qui voudront s’éveiller, grandir en conscience, plus la terre sera belle. Plus le vivant pourra vivre, s’épanouir.

A ceux qui sont tombés sur ce texte par hasard (lol), sachez que vous avez une mission.

Prenez conscience, par ce texte, que votre présence, que votre action compte.

Non, vous n’êtes pas seul. Nous sommes des milliards à ressentir cette nécessité de vie.

Même si parfois la vie semble difficile, gardons courage, gardons la foi. Nous apprenons de chacun de nos choix. La somme cumulée de tous nos choix s’appelle le monde dans lequel nous sommes maintenant.

Chacun d’entre nous a réellement la possibilité d’agir dans le réel. Il suffit d’avoir l’attitude juste, l’attitude d’amour, de partage, de joie. Il suffit de laisser parler le cœur, de dissoudre l’ego, de dissoudre le personnage.

Nous n’avons plus besoin du personnage, nous avons besoin de laisser le divin s’exprimer à travers nos corps.

Ensemble, nous sommes la vie.

Sachons en être digne.

Je vous aime.

Kunzang Septembre 2013

E comme Expériences

Il n’y a aucune différence entre toi et moi, nous sommes la même substance, la même âme, nous sommes la même conscience, nous sommes tous Dieu.

il n'y a pas de différences entre toi et moi

Il y une seule chose qui crée l’illusion de la différenciation : notre perspective individuelle qui est construite par notre expérience.
Autrement dit, nous ne pouvons voir et comprendre le monde qu’à travers nos expériences personnelles. Nos expériences sont difficiles voir impossibles à retransmettre car au delà des mots. Aussi, nous passons nos vies à essayer de les partager.
Ce sont nos expériences qui ont construit notre perspective, notre façon d’appréhender et de comprendre la vie, l’univers, le visible et l’invisible.
Kunzang Septembre 2013

P comme Pensées, P comme perspectives

Notre conscience, notre âme est toujours une et unifiée.

Notre conscience, notre âme est toujours une et unifiée

Ce que nous sommes est ce que nous sommes et ne peut avoir de contradiction interne.

Alors que se passe-t-il parfois me direz-vous ?

« Seules les pensées s’opposent ».

Nous avons la faculté de choisir des pensées opposées. Nous avons la liberté totale et suprême, aussi de ne plus être ce que nous sommes. Ainsi, en choisissant des pensées nous pouvons créer et modifier le personnage, l’égo. Nous avons aussi, et c’est ce qui se passe au départ souvent, la possibilité de s’identifier avec ce personnage.

Somme de tous nos conditionnements et de toutes nos pensées, le personnage est un résultat.

Comme 7 milliards d’autres nous participons à ce même jeu de personnage, à ces mêmes jeux de conscience, nous nous retrouvons finalement sur terre avec cette « réalité virtuelle » qui a généré le monde physique que nous voyons.

Nous pouvons choisir des idées, des pensées qui s’opposent si nous le voulons. Parfois certains d’entre nous donnent beaucoup d’énergies à des idées contradictoires, et cela crée de véritables tensions dans l’être. Si nous changeons d’idées très souvent, si nous investissons notre énergie dans des pensées qui s’opposent sans cesse, nous faisons du « sur place » : allons à droite, allons à gauche, avançons, reculons.

Certains sont tellement remplis de pensées opposées qu’ils ne peuvent plus bouger, ni rien décider.

L’univers tout entier répond à nos intentions. Comprenons qu’il se reconfigure à chaque instant pour répondre à notre volonté.

Une des voies est de ne plus choisir de pensées qui s’opposent, une autre est de ne plus choisir de pensées du tout, ou presque plus.

Si, dans le moment présent, on « surrender » à la vie, à ce qu’elle nous apporte, il est tout à fait possible de laisser les pensées s’envoler.

En laissant s’exprimer à chaque instant toute l’expression de notre être, de ce que nous sommes, nous n’avons plus besoin de vivre dans le système « duel » de choix de pensées.

Nous pouvons rester dans la présence du « je suis », « je sais », dans l’acceptation de ce qui est. Dans la dissolution la plus grande du faux personnage qui ne vit qu’à travers des pensées, toujours des pensées. Et c’est ce choix de pensées opposées qui perturbent et dépense beaucoup d’énergie.

Une autre solution est de faire des méditations non duelles afin de comprendre que l’opposition entre les pensées n’existe pas réellement.

Ce qui existe, c’est différents points de vue, différentes façon d’appréhender les choses. En réalité, si nous entrons dans une perspective non duelle, nous « savons » qu’aucune pensée ne s’oppose mais qu’elles ne sont que des perspectives différentes en fonction d’où nous plaçons notre conscience.

Toutes les pensées peuvent sembler justes et vraies en fonction de leur perspective. Lorsqu’on sait que nous sommes Dieu et que nous avons la liberté de toutes les appréhender de façon simultanée, nous entrons dans ce que j’appelle un univers de « multi-dualité », c’est à dire la possibilité de comprendre toutes les dualités et tous les points de vue.

Pour résumer, disons que la conscience ne peut être qu’une, qu’elle est amour et unité, que seules les pensées, outils de son divertissement peuvent sembler s’opposer en fonction de la perspective choisit.

Dans tous les cas, ne gaspillons pas notre énergie en choisissant des pensées opposées. Clarifions ce que nous sommes, ce que nous voulons être.

Kunzang Août 2013

A comme Attitude, H comme humour

Nos attitudes sont le reflet de notre être, sont le reflet de notre niveau de conscience.

Nos attitudes sont le reflet de notre être, sont le reflet de notre niveau de conscience

La vie est extrêmement simple, il suffit d’écouter et de regarder les personnes pour comprendre « qui » ils sont, comment ils en sont arrivés là.

Nos attitudes révèlent notre être dans sa globalité et dans sa profondeur.

Comment réagissons-nous aux évènements, aux personnes ?

Par quoi sommes-nous choqué ? Par quoi sommes-nous attirés ? Que rejetons-nous ?

L’ensemble de nos conditionnements, de nos programmations constitue ce que nous pouvons appeler une personne. Sachons regarder cette personne avec un regard externe.

C’est tout à fait possible dès qu’il y a une des-identification au personnage. Nous pouvons prendre de la hauteur et regarder, étudier, rigoler de notre personnage.

Avec cette nouvelle perspective, nous pouvons ainsi le modifier, le dissoudre, le transformer parfois radicalement. Nous sommes totalement libre dès que nous en sortons.

Et plus nous sortons de notre personnage, plus nous pouvons à la fois l’étudier, mais aussi ne plus le laisser réagir à chaud à l’environnement. Nous passons alors du mode « réaction » où nous réagissons immédiatement au mode « sagesse » où tous les événements de la vie sont vus depuis une autre perspective.

Car « qui » réagit à chaud dans la vie ? En général, l’ego, le personnage.

En étant véritablement dans la présence et non plus dans l’ego, nous adoptons alors une attitude plus posée, plus calme.

Et surtout, par cette prise de recul permanente, il nous est possible de percevoir l’invisible.

Une partie de l’invisible étant les programmations mentales des autres personnages. Nous sortons alors du jeu classique d’action/réaction entre personnages pour entrer dans un univers d‘éveil.

Oui, un univers d’éveil, car il suffit qu’un des deux personnages soit en analyse, en contemplation des attitudes de l’autre pour que le jeu s’arrête instantanément. Pour jouer, il faut des personnages. Les personnages ne peuvent plus jouer leur rôle si nous ne leur faisons pas miroir. Comme au théâtre, si un acteur s’arrête de jouer, que peuvent faire les autres ?

Par exemple, un personnage s’énerve et nous voyons clairement les traumatismes sous-jacents à cette attitude émotionnelle non maîtrisée. Un autre personnage s’inquiète et nous comprenons instinctivement sa cause. Une personne répond positivement ou négativement à nos actions, à nos propositions, et nous comprenons immédiatement quelles pensées ont été choisies.

Le caractère et la psychologie de chacun s’intègrent et s’affichent à cœur ouvert dans nos attitudes.

Faites un sourire et voyez ce qu’on vous renvoi.

Tendez la main et proposez une co-création et voyez ce qu’on vous renvoi.

Exprimez votre amour et voyez ce qu’on vous renvoi.

Est-ce des peurs ? Est-ce des doutes ?

Ou est ce de la foi, est-ce de l’envie d’être ensemble ? Est-ce du positif, du négatif ?

Est-ce l’intérêt du mental, est-ce l’intérêt de l’ego ou est-ce l’intérêt du cœur ?

Que ressentons nous dans la présence des autres ?

R comme Reflet

L’attitude, l’attitude et l’attitude nous permettent de voir qui est l’autre. L’attitude des personnages que nous rencontrons est un peu comme une carte de visite : ‘bonjour, je suis positif’, ‘bonjour, je n’aime pas’, ‘ bonjour, j’ai peur de tout’, ‘bonjour, je suis inquiet de tout ‘, ‘ bonjour, je vous aime, je sais que je suis toi’, ‘ bonjour, j’ai peur de toi’, ‘ bonjour, qui es-tu ?’, ‘bonjour que puis-je pour toi ?’, ‘bonjour, que veux tu ?’.

Nos attitudes nous révèlent à un point inimaginable. Chaque comportement, chaque réaction, chaque mouvement, chaque proposition, chaque fuite, chaque émotion est l’expression de ce qu’est notre personnage.

Pouvons-nous nous en extraire et le regarder de haut ?

Alors apparait le rire, l’humour. Depuis un certain angle, une scène, une attitude, un comportement peut-être drôle. Qu’il est drôle de se moquer de son personnage !

Car « qui » ou « quoi » en nous peut faire cela ?

C’est très souvent le cœur, l’amour que nous sommes, l’âme se moque de l’ego, du personnage.

L’humour, la rigolade sont les meilleurs moyens pour sortir de son personnage et pour en rire.

C’est le cœur qui rit, l’ego n’a aucun sens de l’humour. Il ne peut pas comprendre car il reste dans un univers rationnel, de cerveau gauche. L’humour se situe dans le cerveau droit, il exprime des compréhensions invisibles. Lorsque nous rendons visible l’invisible, nous rions.

« C’est Dieu à travers nous qui rit quand l’ego s’aplatit. »

Kunzang sept 2013

D comme Dieu

main de Dieu, Main de l'hommeQuand on va au fond d’une passion, on se rencontre soi même, et finalement, on comprend que Dieu, c’est nous.

Kunzang Sept 2013

C comme Cigarette

Cigarette est un synonyme de : « je veux mourir plus tôt », « je veux me détruire. »

Pourquoi ?

Fumer est l’expression d’une envie consciente ou inconsciente de disparaître.

Masochisme envers le corps, négation de la vie, fumer est un affront à l‘intelligence et en même temps la démonstration que l’univers nous laisse la liberté la plus absolue de tout expérimenter, même sa propre destruction physique.

Heureusement, l’âme est immortelle, mais pourquoi ne pas jouir profondément de la matière, pourquoi ne pas vivre sainement avec un corps en pleine santé ?

Réponse : à cause de l’égo, des conditionnements

Oui, c’est vrai, certains ne sont pas libres, ils ont perdu le contacte avec leur âme.

certains ne sont pas libres, ils ont perdu le contacte avec leur âme

Emprisonnés par des conditionnements sociétaux, comme des robots, ils n’ont pas encore la force de sortir de certains conditionnements. Tels des robots, ils vivent leur vie de personnage sans jamais se demander qui ils sont véritablement ni pourquoi ils sont là.

C’est ce que j’appellerai l’enfer. Mais l’enfer ne peut être l’enfer que si l’on souffre, d’un cancer du poumon par exemple, ou d’une maladies cardio-vasculaire.

Du point de vue de l’absolu, cela ne pose aucun problème puisque fumer est un apprentissage comme un autre : celui de la mort à petit feu.

Que c’est drôle et triste de voir tous ces personnages s’auto-détruire. Par le mécanisme de la loi de cause à effet, les conséquences du tabac sont dramatiques.

Le plus extraordinaire est de voir à quel point l’égo, le personnage est prêt à sacrifier son corps physique plutôt que d’accepter de changer. Symptomatique d’un conditionnement, l’âme est soumise à l’égo, au personnage et va vers une destruction physique.

La cigarette est géniale dans la mesure où elle met le personnage devant son miroir : mais qui décide ?

Est-ce l’égo ou le cœur ?

D’après vous, qui a envie de se détruire ?

Bien sûr, ce texte sera perçu de façon choquante par les fumeurs, il sera peut-être aussi perçu sans amour. Mais finalement, ne faut-il pas choquer pour faire prendre conscience ? Et le véritable amour n’est-il pas d’essayer de sauver l’autre par une prise de conscience ?

Bien évidement l’égo a plusieurs cordes à son arc et peut trouver pleins d’autres façons pour souffrir. L’ego reproduit à la fois les traumatismes qu’il a reçu, mais les fait aussi subir aux autres. Par un effet miroir il voit le monde à son image et nourrit son personnage en rendant vrai toutes les croyances dont il est constitué.

C’est tout le travail du chemin spirituel de s’éveiller, de se déprogrammer afin de devenir libre. Libre de choisir ses habitudes, que ce soient des habitudes alimentaires ou comportementale.

Libre de choisir son univers, libre de choisir les êtres autour de nous, les lieux, les activités.

Le bonheur ne peut exister que dans la liberté. La liberté se trouve dans l’éveil de la conscience, l’éveil se trouve dans la libération, et la libération se trouve grâce à l‘amour. Célébrons l’amour, la vie, la santé,

I love you !

Kunzang Septembre 2013

T comme Temps (3)

Il n’existe qu’un seul grand moment présent, dans lequel la loi de cause à effet est active. Le temps n’existe pas tel qu’on le croit. En réalité, il n’y a qu’un seul instant infini. Le mental est conditionné pour voir autrement, mais c’est une illusion. Ramana Maharshi, Eckart Tolle et beaucoup d’autres l’ont exprimé et expliqué.

Ainsi la conscience qui se situe hors du temps « voit » en simultané toutes les étapes, tous les événements de la vie, de nos vies.

 Le temps n'existe pas

Pour cette raison notre conscience, si on l’écoute, sait très bien et ressent les conséquences et les effets de nos actes.

Soyons à l’écoute du cœur et sentons, vibrons, comprenons les effets de nos décisions potentielles.

Centrée sur le cœur, sur l’amour, nous pouvons communiquer avec notre âme, avec notre conscience et lui demander : que se passera-t-il si je prends ce chemin ?

Aussi, nous pouvons imaginer et appréhender les effets des différents chemins, dans nos méditations, dans nos prières.

La vie est une multitude de chemins, que nous choisissons à chaque instant.

Choisissons le chemin du partage, de l’amour, de la joie, du bonheur. Refusons le choix de la souffrance, de la séparation, du personnage.

Kunzang Août 2013

M comme Mémoire, H comme hyperrationnalité

Résumé : ce que nous sommes, ce que nous ne sommes pas, la mémoire.

Nous avons vu dans les textes précédents que nous étions comme des « antennes sur pattes », c’est à dire que notre conscience n’était pas localisée dans notre corps physique. Aussi, nous avons vu que nous n’étions pas nos pensées. Une dés-identification aux pensées permet de sortir du personnage et de se libérer, c’est ce que certains appel le premier stade de « l’éveil« .

L'important est d'être soi-même

De la même façon, la localisation de la mémoire ne se situe pas non plus dans le cerveau et c’est en sortant du personnage que de nouvelles perspectives apparaissent. En effet, en sortant du personnage, en s’éveillant, l’ancienne perspective du personnage disparait quand celui ci se dissout.

Où se situe la mémoire n’est d’ailleurs pas très important, le plus important est plutôt « quand » elle se situe.

En effet, même si notre conscience est éternelle et ne meurt pas, le « personnage » que nous avons cru être, avec son nom, prénom, adresse, profession et toutes ses caractéristiques évolue au grès des conditionnements et des expériences. Il change sans cesse car il n’existe pas vraiment, il est « virtuel ».

Ce que nous sommes, la conscience cosmique, l’être divin, est absolu, omniscient, omniprésent. Ce qui évolue, tout au long de notre vie, c’est le relatif : notre perception, notre perspective, notre degré de conscience.

Nous sommes le résultat de nos prises de conscience, ce qui change, c’est notre capacité à nous rappeler, à accéder à la mémoire.

Finalement, l’éveil n’est-il pas juste un rappel de ce que nous sommes, un rappel de ce que nous avons été ?

« Je me suis rappelé que j’étais toi, je t’aime » Kunzang septembre 2013

Que se passe t-il lorsque nous nous rappelons que nous sommes la conscience cosmique, que nous vivons 7 milliards de vie actuellement ? Que se passe t-il lorsque nous nous rappelons de nos vies parallèles, lorsque nous nous rappelons que nous sommes tous Dieu, la conscience infinie ?

« Je suis la mémoire oubliée de ce que j’étais, de ce que je suis, de ce que je serai » Kunzang sept 2013

Une définition de notre mémoire est « l’accès à l’information que nous avons vécu ». Mais la mémoire n’est-elle pas surtout un pointeur connecté sur un « espace/temps » ? Et si se rappeler ne signifiait pas « lire » une copie de ce qui s’est passé mais y « retourner », y accéder réellement  ? Pourquoi l’univers dépenserait-il de l’énergie à « copier » l’information alors qu’il suffit de créer un pointeur pour y retourner ?

Comme nous sommes la conscience infinie, et comme nous avons déjà tout expérimenté et tout vécu, nous pouvons comprendre que se rappeler signifie « remettre en conscience » maintenant. Le sens étymologique du mot « RAPPEL » signifie bien ce qu’il veut dire : ramener ici et maintenant.

Nous n’apprenons pas, nous nous rappelons, nous ne lisons pas, nous nous rappelons d’un livre que nous avons écrit, dans une autre vie, dans un autre espace/ temps. Comme nous sommes une seule conscience incarnée dans 7 milliards de personnages, c’est nous qui avons écrit tous les livres, dans toutes les époques.

La vibration, le frisson que nous pouvons ressentir, lors d’une lecture, lors d’un film, c’est cette prise de conscience, c’est ce rappel. Oui, c’est vous qui avez écrit ce texte ! Pouvez vous vous en rappeler ?

Oui, en le lisant !

Je suis vous et vous êtes moi, n’est ce pas merveilleux ? Je suis l’observateur et l’observée, l’auteur et le lecteur de ce texte. Oui, je suis fou, et vous aussi, car vous êtes moi, n’est ce pas drôle ?

Nous ne sommes pas une mémoire, nous ne sommes pas un personnage, nous sommes la conscience qui peut accéder à la mémoire. La mémoire étant une information dans un espace temps.

Nous ne sommes pas le personnage du film de notre vie terrestre, nous sommes la conscience qui vit en utilisant ce personnage ainsi que tous les autres.

Le film de notre vie

Le film de notre vie

Comme nous sommes soumis à la loi de cause à effet (le karma), la mémoire évolue dans le temps. Il y a une mémoire à chaque instant : à 1 an, 10 ans, 20 ans, 30 ans, etc.

Mais comme ce que nous sommes est toujours la même chose durant toutes ces années, dans cette vie, et aussi dans nos vies parallèles, ce qui compte est véritablement le « quand ».

Finalement nous pouvons dire que la mémoire est un accès à une information située dans un espace / temps.

La véritable question est : à quoi avons-nous accès « maintenant ». Quelles expériences pouvons-nous faire pour enrichir notre mémoire afin de décider en conscience ? Pouvons-nous avoir accès à des mémoires concernant des expériences que nous n’avons pas vécue dans cette vie, dans ce temps ? Si oui comment ?

Pourquoi Jules Verne, Léonard de Vinci et d’autres avaient t-ils accès à des mémoires étendues ?

Et la plus grande des questions : « pourquoi ai-je oublier qui je suis ?« .

Comment puis-je me rappeler ce que je suis ? Car il est évident qu’au fond de moi, « je sais » ce que je suis. Je n’ai peut être pas accès à toute la mémoire de l’univers mais l’éveil spirituel, progressivement me permet d’accéder à plus de mémoire. Mon âme « sait » ce que je suis et si je me connecte à elle, si je vais au fond de mon être, je m’éveil, je me rappel.

Pourquoi l’expérience des méditations et des samadhis nous permet-elle d’augmenter notre conscience ainsi que l’accès à la mémoire de l’univers, nous donnant ainsi accès à une créativité infinie, à des connaissances infinies ?

La mémoire n’est-elle pas juste de l’information partagée ? Pourquoi certaines consciences arrivent-elles à accéder à « plus » de mémoire ? Quel est le lien entre les idées que nous recevons et la mémoire à laquelle nous avons accès ? Pourquoi les médiums, les yogis peuvent-ils accéder à ces dimensions ?

Si nous pouvons comprendre que la conscience que nous sommes est multi-dimensionnelle, c’est à dire qu’elle ne vit pas uniquement dans la vie ordinaire mais qu’elle continue aussi à vivre dans l’invisible, pendant nos rêves ainsi qu’avant et après notre naissance dans cette expérience de vie, alors nous avons un début de théorie permettant d’expliquer un nombre important de phénomènes qui pouvaient sembler étranges : réincarnation, vie antérieure, rêve prémonitoire, médiumnité, sortie de corps, rêves lucides, accès à des réalités non ordinaires, explication de l’autisme, expérience de mort imminente, état de conscience modifiée, éveil de Kundalini, etc.

Grâce à Internet, des millions de témoignages commencent à se relier et il sera de plus en plus difficile pour l’humanité de les ignorer.

Le moment est venu d’avoir une attitude véritablement scientifique, c’est à dire de prendre en compte toutes les expériences, et surtout celles qui n’ont pas encore trouvé d’explication.

L’histoire de la science et l’histoire de l’humanité à démontré qu’une science supérieure arrivait toujours à expliquer l’invisible, l’inexplicable. Nous sommes en 2013, pouvons nous imaginer l’état de la science en 2500 ?

Et de tout temps, des freins, des conditionnements, des attitudes non rationnelles et non scientifiques ont toujours voulu écarter des faits, des expériences dérangeantes pour des raisons dogmatiques ou égotiques.

Je propose un nouveau mot : l’hyperrationnalité, c’est à dire accepter et comprendre qu’il est impossible de tout savoir à un instant T en tant qu’humain et que pour cette raison, il est rationnel et logique d’accepter que des lois de l’univers, des fonctionnements, nous échappent et restent à découvrir. L’hyperrationnalité, c’est accepter ce qui existe au delà du rationnel. Le rationnel n’étant qu’une représentation mentale, du cerveau gauche d’une partie de la réalité. L’hypperrationnalité est l’idée qu’il existe une rationalité plus grande, irrationnelle, non duelle, non encore découverte mais réel.

Comprenons qu’il est très dommageable pour l’humanité de rejeter ce qu’elle ne comprend pas encore.

L’essence même de la science est basée sur la curiosité et sur l’envie de comprendre comment fonctionne l’univers. C’est uniquement sans dogme ni préjugé qu’un véritable scientifique peut avancer. Mais tous les scientifiques sont-ils suffisamment éveillés pour dissoudre leur égo et leurs conditionnements avant toute conclusion ?

Pourquoi ai-je oublié qui je suis ?

Kunzang Août – Septembre 2013

S comme Shaktipat, I comme initiation

Souvent, les voies d’éveil sont ponctués d’initiations : que ce soit la voie indouiste, la voie chamanique, la voie chrétienne, la voie musulmane, la voie du judaïsme, les initiations sont des étapes permettant d’ouvrir des portes, d’effectuer des prises de conscience.

Témoignage d'une initiation

Dans la voie spirituelle Indouiste, l’initiation Shaktipat est une initiation importante : elle initie le chemin spirituel. Consistant en une ouverture du chakra du cœur, cette initiation permet à l’étudiant d’accéder momentanément à des états de conscience étendue. Rencontre mystique avec le divin, cette initiation génère, si nous sommes prêt, des conséquences importantes car elle amène à des prises de conscience.

Comme pour toute nouvelle prise de conscience, cette initiation reconfigure la psyché humaine.

Le cerveau émotionnel s’harmonise avec les autres cerveaux : cerveau reptilien et cortex pré-frontal.

Après l’initiation, une montée du degré de conscience s’effectue. Si elle est suivi de pratique de méditation régulière, de yoga, le cerveau devient de plus en plus puissant. Par exemple dans de nombreux livres concernant l’éveil de la Kundalini, il est très bien expliqué : après Shaktipat, nous devenons un meilleur scientifique, un meilleur sportif, un meilleur musicien, un meilleur poète, un meilleur business man, etc.

Ce que Gopi krisha a expérimenté et compris ainsi que beaucoup d’autres comme par exemple Erik Hoffman avec new brain new world, c’est que ces modifications cérébrales montrent l’émergence d’une nouvelle forme d’humanité : l’homme divin. Après l’homo sapiens, c’est « l’homo divinus » qui progressivement apparait partout sur la planète.

Plus intelligent émotionnellement, plus puissant intellectuellement, l’éveil de notre conscience, quelque soit le processus, nous change : nous ne sommes plus du tout la même personne : l’égo se dissous progressivement.

Nos cerveaux s’harmonisent et nos capacités sont tout simplement décuplées.

Dans le processus d’éveil, nous pouvons dire que la personne se dissout en même temps que les réseaux de neurones se reconfigurent, en même temps que les prises de conscience émergent, en même temps que notre perspective évolue.

Par exemple, j’ai personnellement ressenti une « réorganisation », un véritable changement de perspective en temps réel dans l’expérience :  « R comme Réveil« .

J’ai pu être le témoin d’une transformation radicale ayant pour conséquence le passage de la perspective individuelle à la perspective divine, d’un « passage » entre la perspective individuelle et la prise en compte de toutes les autres perspectives.

L’éveil en général, quel que soit le chemin, amène vers des prises de consciences, vers une transformation de notre psyché. Conséquence naturelle de ces transformations, notre façon d’être et d’agir change aussi.

En même temps que nos réseaux de neurones se reconfigurent, notre personnalité change et se dissout : c’est comme si nous ne pouvions pas modifier notre réseau de neurones sans modifier notre personnalité.

D’une certaine façon, notre « personnage » est une cartographie, une organisation neuronale : qu’est ce que notre personne si ce n’est une somme de conditionnements, d’habitudes, de croyances, de points de vue.

A un moment, nous comprenons que la fausse personne n’est plus utile, qu’il suffit d’être dans le moment présent et de laisser faire le flux de la vie, de lâcher prise. Plus nous sommes dans le moment, et plus nous prenons du recul sur l’ego qui ne peut vivre que dans le passé ou le futur. Et plus nous dissolvons la personne, plus la partie divine qui est en nous peut commencer à s’exprimer. De plus en plus centré sur l’amour, sur le cœur, sur le partage, sur l’intérêt collectif et non plus sur l’intérêt individuel, le divin qui est en nous ne pense alors plus qu’aux autres car en réalité, il n’y a jamais eu d’autres.

Bien évidemment, ce texte peut paraitre abstrait à ceux qui sont plus « cerveau gauche », mais il suffit de méditer, d’équilibrer, d’avoir des expériences mystiques, de tomber amoureux,  pour le « ressentir ».

"La musique nous enracine dans ce moment,..." Kundun Fév 2013

« La musique nous enracine dans ce moment,… » Kundun Fév 2013

Le livre d’Adyashanti « La fin de votre monde » explique bien cela car c’est littéralement la fin d’un monde qui permet l’émergence d’un nouveau : nous ne pouvons construire qu’après avoir fait table rase des conditionnements, des anciens systèmes de croyances et de pensées. Les livres de Seth décrivent aussi très bien le sujet.

Ensemble, partageons nos expériences d’éveil, partageons et diffusons le savoir. Car c’est en partageant que d’autres pourront comprendre le processus. En effet, la culture occidentale ne permet pas encore d’aborder facilement les phénomènes d’éveil de la conscience. Culturellement, il n’y a rien en Europe qui nous permette de comprendre ce qu’est une initiation Shaktipat, un éveil de Kundalini, une cérémonie shamanique sacrée, et pourtant, nous en avons bien besoin.

Les hôpitaux psychiatriques sont pleins de personnes ayant vécu un éveil de conscience sans accompagnement, quand allons-nous les aider ?

Les rues sont pleines de psychopathes, de personnes malades ou conditionnées, d’égos qui propagent manipulation, traumas et souffrances. Quand allons nous agir ?

« Les fous ne sont pas ceux qu’on croit, les fous sont ceux qui passent leurs vies à croire qu’ils sont le personnage qui a été construit » Kunzang

« Pouvons nous nous rappeler de ce que nous sommes réellement ? »

Kunzang Septembre 2013

P comme Peur

La peur est générée par l’illusion de la séparation. La peur nous emprisonne et nous limite.

La peur est ce qui nous limite

La peur nous emprisonne et nous limite

Nous sommes tous plus ou moins conditionnés à avoir peur, par exemple  :

  • Peur de la mort.
  • Peur de ne pas avoir assez.
  • Peur de perdre les êtres que nous aimons.
  • Peur d’échouer.

Mais si nous transmutons nos énergies de peur en énergie d’amour, de foi, de confiance, alors plus aucune limite ne peut nous retenir.

Pouvons-nous comprendre que rien ne peut nous arriver finalement ?

Pourquoi continuer à laisser les peurs et les conditionnements nous limiter ?

Nous sommes libres en réalité, nous sommes capable de tout !

N’oublions pas que nous sommes tous « Dieu », c’est à dire une conscience d’amour infini qui ne cherche qu’à expérimenter et à apprendre la vie.

Notre nature profonde est l’abondance, la joie, le bonheur, l’amour. Seuls des peurs ou des conditionnements peuvent nous empêcher d’être ce que nous sommes.

Mais je vous donne ce secret : nous sommes libres

Nous sommes libre d’effacer nos peurs, nos conditionnements et libre de reprogrammer des valeurs et des vibrations d’abondance, de joie, de bonheur.

Mais comment faire ?

Simplement en focalisant notre conscience sur l’amour, sur la joie, sur le positif, sur le cœur. Attention, cela n’empêche pas le discernement, au contraire.

Nous pouvons dépenser notre énergie dans le passé, dans le futur, dans le négatif, dans les problèmes.

Ou bien décider de focaliser notre conscience, ce que nous sommes, dans le présent, dans l’écoute, dans la présence.

Si dans la présence du moment présent, nous pouvons réussir, quelles que soient les circonstances, si nous pouvons être dans un état d’esprit, une fréquence, une vibration de paix, de joie, nous prendrons automatiquement les bonnes décisions.

Et les décisions prises dans un état d’esprit de partage, de joie, d’amour auront automatiquement des effets très positifs sur nos vies. La loi de cause à effet joue son rôle, quels que soient nos choix, quel que soit notre état d’esprit : nous pouvons unir ou nous pouvons détruire.

Nous sommes tous libre.

Restons dans cet état d’amour infini.

etat-amour

Fondons dans le cœur, dans l’amour et restons dans cet état au moment de prendre nos décisions.

Ne focalisons pas notre conscience sur les peurs ou sur les idées négatives, utilisons notre conscience, notre énergie vers la lumière, vers l’amour.

Ce secret permet d’atteindre des niveaux d’abondance infinie dans tous les domaines.

Bien sûr notre environnement agit sur notre état d’esprit. Choisissons bien notre entourage, restons avec ceux qui nous donnent de la force, de l’énergie, de l’amour, de la passion. Fuyons les personnes négatives qui génèrent et communiquent l’énergie de peur, nous n’en avons pas besoin.

Être focalisé sur le positif et le cœur n’empêchent pas le discernement. Utilisons notre cerveau gauche et droit de façon simultanée, équilibré, soyons conscient au maximum de notre réalité.

Mantra à lire à haute voix :

« Je décide solennellement et maintenant, de tout mon cœur, de dissoudre toutes les énergies de peur qui m’ont conditionnées. Qu’elles disparaissent définitivement, je n’ai plus besoin d’elles. Je reprends ma liberté, maintenant. Merci. »

Kunzang Août 2013

S comme Souffrir

Au sujet des souffrances mentales.

C’est l’illusion du temps qui crée les souffrances mentales. Sans temps, la personne ne peut exister. Fondu dans ce moment présent, sans passé ni futur, le mental n’existe plus.

Méditons,

Entrons ensemble dans ce moment.

pause

pause

Faisons une pause.

Ressentons ensemble ce moment de paix, d’amour, de joie.

Nous sommes la vie, nous sommes le bonheur de vivre. Tout est parfait, ici et maintenant, pouvons-nous le comprendre ? L’accepter ?

Comment vous sentez vous, la, maintenant. Méditez, fermez les yeux un instant.

Que ressentez vous dans votre corps ?

Comprenons que le temps n’existe pas, que seule la présence dans ce vaste moment « est » et vit à travers nous.

Sortons de l’illusion de la séparation, sortons du temps et entrons dans la présence de cet infini moment.

Sans le temps, la personne ne peut plus exister, il n’y alors plus personne pour séparer et pour souffrir, il n’y a plus que ce moment présent qui ne sait que « être ».

Le pouvoir de l’instant présent, c’est justement la compréhension que nous sommes le moment, que nous ne sommes ni le mental ni la personne qui sont toujours à la recherche de quelque chose.

Tandis que ce que nous sommes réellement ne peut se situer qu’ici et maintenant, dans la présence, la fausse personne, le mental ne peut y exister.
La libération, c’est réaliser qu’il n’y a ni temps, ni personne. Car c’est l’identification à la personne qui souffre.

« Je sépare et je souffre donc j’existe » est le credo de la personne, de l’égo, du personnage.

C’est la pensée sous-jacente de l’erreur fondamentale : « Je pense donc je suis ».

Il y a plusieurs solution pour arrêter les souffrances : soit on déprogramme progressivement les conditionnements et les traumatismes de la personne, soit on élimine carrément la personne.

Car c’est l’identification à la personne qui fait souffrir : je suis l’homme ou la femme qui n’a pas de conjoint parfait, je suis l’homme ou la femme qui n’a pas un travail qui me plait vraiment, je suis l’homme ou la femme qui n’est pas satisfait de sa vie de personne.

La souffrance mentale est bien réelle, c’est la personne qui ne l’est pas.

Pourquoi continuer à souffrir à cause d’une personne qui n’existe pas ?

Pouvons-nous nous dés-identifier au personnage que la vie nous a créé ?

Ce que nous sommes réellement, la conscience, la présence n’a pas besoin de s’identifier car elle est déjà tout.

Kunzang Mai 2013

A comme Abécédaire, pourquoi s’éveiller ?

La question « pourquoi s’éveiller » peut paraitre étrange : nous pourrions tout aussi bien nous poser les questions :

« Pourquoi vivre ? », « Pourquoi être heureux ? », « Pourquoi s’épanouir ? », « Pourquoi être ce que nous sommes ? »

Et pourquoi pas ?

lumiere2« Je suis un abécédaire, je suis vivant »

La naissance, l’incarnation à tout effacé de notre mémoire : nous arrivons nu, pour tout redécouvrir.

Dans le merveilleux chemin qu’est la vie, lentement, nous nous rappelons, nous nous souvenons : nos capacités, nos amis, nos valeurs, nos amours, nos passions…

Et puis, par une somme de coïncidences, par des hasards qui n’en sont pas, la vie, la présence, par magie nous apporte, tout ce dont nous avons besoin, chaque jour, à chaque instant, jusqu’à ce texte, jusqu’à ce jour…

Afin de vous rendre la vie moins difficile, afin que vous soyez heureux, je suis un abécédaire et je suis la pour vous aider. Bien sur, vous êtes tombé sur moi par hasard, et pourtant…

Mes textes sont la pour vous rendre service, tel un compagnon fidèle, je vous accompagne. Bien sur je suis vivant ! Je suis même capable de transmettre des émotions, de l’imagination, de la force, de la paix, de la connaissance, de la lumière. Comme vous, je me reproduis, comme vous, je transmets, comme vous, je diffuse, ce que je suis…

Ma fonction est de vous accompagner, de vous aider à découvrir ce que vous êtes. Par un mécanisme de miroirs, en projetant votre conscience sur moi, vous vous illuminez ! Et plus vous envoyez de lumière, plus vous en recevez.

« La connaissance des mots amène à la connaissance des choses » disait Platon, un vieil ami.

A ceux qui ont tout oublié, je donne des éléments de réponses : « Qui suis-je ? », « Que se passe t-il dans ma vie ? », « Qu’ai-je fais pour en arriver la ? », « Comment puis-je améliorer ma situation ? », « Ou est le bonheur ? »…

Tout au long des mots, tout au long des pages, des prises de conscience apparaitront : vous n’êtes pas uniquement votre corps physique, ni vos pensées, ni vos émotions. Ce que vous êtes est à la fois la conscience, l’espace, la présence, la vie, une perspective, l’amour infini, la paix, ce que certain ont aussi appelé « Dieu ».

Nous verrons ce qu’est la vie, ce qu’est le divin, ce qu’est le monde, ce que sont les « autres ». Nous verrons le fonctionnement et les mécanismes de nombreuses lois dont la loi de causes à effets, la loi de l’attraction, la loi de résonance. Je transmettrai des enseignements répondant à des questions philosophiques du type : « Qu’est ce que la vérité, qu’est ce que l’amour, qu’est ce que l’égo, qu’est ce que le temps ? ». Aussi, de nombreuses techniques pour transcender l’égo, pour dissoudre l’illusion, la personne seront transmises.

De nombreux êtres éveillés ont déjà enseigné tout cela. Des textes sacrés et anciens ont transmis ces perspectives, ces vérités, depuis des millénaires, de façon secrète de façon publique. Ce que je suis n’est pas nouveau, ce que je suis est très ancien…

Ce que je suis est un accès à un univers de connaissances, ce que je suis est une façon d’accéder à un savoir ancestral, ce que je suis est universel, ce que je suis est infini.

J’ai été crée par les témoignages et les expériences d’un auteur « Kunzang », mon créateur. Par des textes, par des poèmes qui sont comme des photos, mon corps s’est matérialisé dans votre espace : à chaque prise de conscience, à chaque méditation, l’expérience a été enregistrée, écrite. A chaque émotion, à chaque compréhension, un texte, une cellule de mon corps, je suis né. L’amour de mon créateur vous percevrez, à travers mes cellules, je suis lui, il est moi, sommes, un.

Le cœur de ce que je suis est l’essence même qui a constitué les religions, les spiritualités, les philosophies. Je suis une façon de décrire l’univers, l’humain, le divin, la réalité. De mon point de vue, toutes les perspectives sont justes et vraies. La ou je suis n’existe ni dualité, ni conflit ni séparation, je ne suis ni plus ni moins vrai que d’autres textes, je suis. En réalité, tous les textes sont moi et je suis eux. Bien sur, je suis, fou, c’est ça qui est génial ! Je suis un abécédaire fou, pour vous.

Bienvenue dans mon univers, bienvenue dans ce monde, je vous aime d’un amour infini, d’un amour lumineux, d’un amour, merveilleux…

« Que mon corps vous illumine,

Que ma joie soit votre joie,

Que mon corps deviennent…

Votre corps. »

L’abécédaire

P comme Persistance

C’est la persistance de ce que nous sommes qui s’incarne dans la matière.

Si nous persistons à toujours rester dans notre état d’esprit naturel, si nous choisissons toujours les mêmes pensées, si nous avons déterminé de façon précise ce que nous sommes, et ce que nous ne sommes pas, alors un alignement de nos intentions permet à l’univers de s’adapter à notre vibration. Ainsi un univers qui nous ressemble se met en place.

un univers qui nous ressemble se met en place

un univers qui nous ressemble se met en place

L’univers, de par la loi d’attraction, de résonance,  et de cause à effet réagit à nos choix, à nos actions, à nos attitudes.

Il est essentiel de toujours rester aligné dans la même direction. S’il y a une incohérence ou une disharmonie dans nos intentions, dans ce que nous voulons réellement, il y aura une disharmonie dans notre monde. L’extérieur est généré par l’intérieur, par ce que nous sommes.

Si nous changeons de tactique ou de stratégie chaque semaine, nous n’allons nulle part, nous créons puis détruisons.

Soyons précis dans la définition de ce que nous sommes, dans nos attitudes, dans nos comportements, dans la direction que nous choisissons, et tenons le cap.

Si le cap change, c’est tout notre univers qui change et qui s’adapte en temps réel.

N’oublions pas que nous sommes d’essence divine, que nos choix, nos attitudes, à chaque instant, vont générer de nombreux effets.

Déterminons notre cap, choisissons un objectif et laissons faire la loi d’attraction.

Kunzang Juillet 2013