J’avais besoin de laisser le processus naturel se réaliser en moi, c’est-à-dire me laisser tomber amoureux, amoureuse…

J’avais besoin de voir que mes conditionnements sociétaux, n’avait pas été établie par des êtres, par des personnes éveillées, justement, ça avait été créé par des personnes, dont des croyances de séparation.

En commençant à écouter mon corps physique, en commençant à me créer ma propre vérité, indépendamment de la matrice et des conditionnements familiaux et sociétaux, je crée un système de liberté à l’intérieur de moi.

J’avais besoin de voir qu’il n’y a pas de liberté, donc là conscience est identifiée, a l’ego, au « Je », à la personne, il n’y a qu’une liberté conditionnelle, conditionnée, à l’intérieur de la personne, parce que la personne ne s’autorise pas tout un tas de choses. La personne est dans une prison mais ne le sait pas, et la conscience, quand elle s’identifie à la personne, entre dans cette prison.

Libérez-vous de votre identité

J’avais besoin de voir, il est aussi possible, de sortir, de la grosse prison, de l’identité, pour voir qu’il est possible de vivre sans identité.

J’avais besoin de ressentir, dans mon corps physique, dans mon cœur, ce qu’est Anatman. Le non-soi, vivre sans « Je », sans soi, sans aucune identité, une grande liberté, la liberté de la vie, d’existence.

Et si la vie n’avait pas besoin d’une identité Pour être et pour exister ! Et si en tant qu’humain j’épousais cette idée, de laisser la vie, vivre à travers ce corps, que sa volonté soit faite ou non, la mienne, celle du « Je ».

Et si c’était malin d’épouser les envies de la vie, alors, il n’y aurait plus de « Je » pour freiner le processus d’éveil planétaire, qui s’effectue dans toutes les cellules actuellement dans tous les humains.

J’avais besoin de voir, je suis une cellule parmi 8 milliards, et toutes les cellules sont en train de s’éveiller.

J’avais besoin de comprendre, c’était la saison, c’était la période, j’avais besoin de comprendre les cycles, c’était la période où l’humanité allait s’éveiller.

Beaucoup sur terre n’était pas au courant, n’avaient pas eu l’information.

Quatrième chakra

Nous allons directement aller dans le quatrième chakra, Notre destination. Je vais faire une lecture pour le groupe du quatrième chakra.

J’avais besoin de comprendre, à quel point je suis aimé, par toutes ces autres parties de moi.

J’avais besoin de comprendre qu’amour égal un, égale réalisation de l’unité, égale la compréhension, que tout est un, et que tous les autres sont moi. Et qu’en vérité, le moi, entre guillemets, le « Je », peut se dissoudre dans l’amour, C’est ce qui se passe quand vous êtes amoureuse ou amoureux.

J’avais besoin de voir, la personne a peur de l’amour, car en fait, elle a peur de disparaître. Elle sait au fond d’elle, que l’amour sera plus fort qu’elle, et que dans ce processus de laisser amour vivre à travers ce corps, ce corps tout allait disparaître.

Le « Je », le « Moi », l’ego, la personne, avaient peur de disparaître, car elle se croyait séparée des autres, et elle croyait vraiment qu’elle allait disparaître. J’avais besoin de me désidentifier de la personne du genre pour ne pas avoir peur, pour voir que les peurs, peuvent se retrouver retomber par terre en fait, sans que je les rattrape.

Je laisse mon cœur tomber amoureux

J’avais besoin de laisser le processus naturel, se réaliser en moi, c’est-à-dire me laisser tomber amoureux, amoureuse, de ce qui me sera proposé, avec discernement bien sûr, mais, s’autoriser à se dissoudre évidemment, c’est très difficile et très désagréable au début. Mais après, vous verrez, c’est fantastique.

C’est un peu comme à la mer, vous voyez, au début, c’est froid, vous n’osez pas y aller, puis après vous voulez plus en sortir, voilà, c’est un peu ça.

J’avais besoin de laisser ce cœur s’exprimait. J’avais besoin de m’autoriser, être amoureuse ou amoureux, j’avais besoin de voir, ça n’a rien à voir avec la personne.

C’est existence qui tombe amoureuse d’elle-même, dans un regard, une présence, une beauté, et si je m’abandonnais à existence, à la vie, à amour, et si je laissais amour, être exister et me traverser. Ainsi, il n’y aurait plus de me, il n’y aurait plus de moi, il n’y aurait plus de « Je », ainsi j’allais pouvoir vivre le nous.

En réalisant que l’identité n’est pas obligatoire, en sortant de la matrice et notamment du langage qui conditionne l’ensemble des pensées.

J’avais besoin de voir, que je n’avais pas le droit de penser en dehors du langage, que c’était une incapacité technique.

Il y avait la possibilité de modifier le langage, d’adapter le langage. En enlevant tous les « Je » et tous les « Tu » par exemple, et en laissant la vie se vivre.

Ça avait besoin de modifier le langage, et si ça pouvait s’amuser à s’exprimer sans « Je », par jeu, par plaisir. Et si ça apprenait à  parler sans « Je » sans « Tu », et si ça modifiait la façon de penser, et si le fait de modifier le langage, modifiait la façon de penser, ça avait besoin de voir que le langage était extrêmement conditionné.

En m’autorisant un langage non-verbal, par exemple, un langage, chanter où de gestes ou de présence, ça allait pouvoir s’exprimer, sans pour autant prendre une forme ou une identité.

En abandonnant à amour, amour allait me faire découvrir plein de choses. En commençant penser, nous, à la place de « Je », en étant en couple, dans un nous amoureux, ou un nous amical aussi, pourquoi pas, ça dépend, c’est différemment.

Et si ça pouvait apprendre à penser sans « Je », et si ça pouvait penser nous, ressentez le plaisir, la beauté, du nous, nous. Restez sur cette musique en pensant à nous. Oui, à nous.

Je vais continuer la canalisation pour le groupe concernant le quatrième chakra. J’avais besoin de ressentir dans mon corps, le nous, en faisant nous, avec un autre, ou plus.

Ça allait pouvoir être compris, ça allait pouvoir être dans l’être, le nous était le début de l’union, et la fin, de la séparation, avant le nous, il n’y avait que l’individu, le « Je », le « Moi », qui avait sa propre identité, en comprenant le nous. La conscience allait s’identifier à autre chose.

En comprenant le nous la conscience allait s’identifier à autre chose que l’ego, le « Je », la personne, et elle allait embrasser en fait épouser le nous, le nous allait permettre d’être compris, comprise, le nous allait permettre la co-création, et le nous était l’incarnation de l’amour, dans nos vies et sur terre.

Ressentez le bonheur, le plaisir d’être dans un nous.

Ressentez tout cet amour dans le cœur, ce bonheur d’avoir ce don, ce pouvoir en tant qu’être humain, de créer des nous, et ressentez que ce n’est pas un nous séparer des autres, c’est un nous d’union, un nous qui se reconnaît, nous, les êtres humains, ce n’est pas un nous égotique, c’est à nous d’amour. Ce n’est pas un nous avec deux « Je », ou trois « Je », ou cent « Je », non, C’est un nous dans le cœur, ressenti, que nous sommes un, c’est nous.

Ressentir le bonheur, le plaisir, l’extase, d’avoir un nous d’être dans un nous, de vivre en nous.

Conclusion : le « nous »

Voilà cette méditation guidée se termine, concernant la partie guidage, mais vous allez pouvoir continuer en musique jusqu’à 16h30, Où là, et bien justement nous pourrons dialoguer.

Le nous pourra dialoguer, et vous serez entendu dans dialogue avec l’être. Car je serais heureux de m’abandonner à vous, et je serai heureux de canaliser ce que je ressens de votre système de vous.

Ressentez le bonheur d’avoir un nous qui permet, qu’un autre nous justement puisse, vous soutenir, être là pour vous c’est tout l’intérêt du nous par rapport au « Je », le « Je » était isolé et seul, tandis que le nous inclut le soutien, l’amour, l’entraide, la fraternité, l’abandon.

Ressentez que c’est une énergie tout à fait différente, l’énergie du nous, par rapport à l’énergie individualiste du « Je », l’ego, la personne, moi.

Voilà, tout ça, c’est obsolète, c’est en train de partir et maintenant de plus en plus, c’est cocréation, coworking, Soutien, c’est nous ces réseaux, c’est nous. Ressentez dans le cœur l’amour du nous, et ressentez le bonheur d’appartenir à un nous quitte à avoir une personne, une identité, et bien, autant qu’elle soit heureuse.

Voilà, c’est la première étape, avoir une identité heureuse, après l’étape d’après, ça sera plus d’identité. Ça sera être la joie, être le bonheur, être la vie.

Gratitude d’avoir passé ce moment si bref, si petit, ensemble. Il y a l’élan dans le cœur … C’est beaucoup plus de temps avec vous, et ça sera à partir de 16h30, dans dialogue avec l’être.

Sentez, tout cet amour dans le cœur, cet amour qui nous réunit, qui nous fait du bien, un amour palpable, concret.

Voilà rester dans le cœur, rester dans cette extase du cœur, ce bonheur, tout cet amour que vous ressentez, il est en vous. Ce n’est pas quelque chose que vous recevez de l’extérieur, c’est quelque chose que vous avez trouvé à l’intérieur. C’est en vous, et ça s’exprime maintenant.

Je vous donne rendez-vous à 16h30 pour la suite de nos programmes

Et là je vous laisse avec la musique.

Je t’aime, Je t’aime, Je t’aime, Je t’aime, Je t’aime, Je t’aime.

Ce texte est extrait de notre atelier « Atelier ANATMAN S4E42 Spiritualité ».

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