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Yoga Anatman : Et si vous étiez l’artiste de votre propre vie ?

Yoga Anatman : Et si vous étiez l'artiste de votre propre vie ?

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 4 novembre 2026, guidée en direct par Alexandre Anatman, dans la pénombre douce d’un matin d’automne.

Imaginez une salle où la lumière vacille, puis s’éteint presque. Le courant s’en va, l’onduleur prend le relais, et la voix demeure. Ce matin-là, la séance s’est déroulée dans une semi-obscurité inattendue. On aurait dit que la vie elle-même avait tamisé les lampes pour que chacun regarde vers l’intérieur. 🌅

Un imprévu ? Plutôt une invitation. Lorsque les yeux voient moins, les autres sens s’éveillent : le son du OM, la chaleur du chaï dans la tasse, la fraîcheur du sol sous les pieds nus. Et tout va bien, car ce qui compte, rappelle Alexandre, « c’est le son pour les mantras ».

Ce qui s’est ouvert ensuite, vous allez le découvrir. Une porte vers l’artiste qui sommeille en chacun de nous. Une porte vers cette beauté qui fait vibrer le sacré. 🦋

Le cerisier dans la pénombre

Il existe des matins où l’on vient sur le tapis pour s’étirer. Et il en existe d’autres où l’on vient, sans le savoir, pour se souvenir de ce que l’on est. Le 4 novembre appartenait à cette seconde famille.

Au fil des postures, des mantras et des larmes accueillies, une image a pris forme : celle d’un cerisier qui donne ses cerises par pure joie de les offrir. Un arbre qui crée parce que créer est sa nature. Et vous ? Quels fruits portez-vous en silence ? 🌿

Laissez-vous guider. L’enseignement du matin d’abord, avec son élixir de l’artiste. Puis le voyage du corps, pas à pas, souffle après souffle, jusqu’à cette marche où tout avance tout seul.

L’enseignement du matin

Une tasse de chaï chaud entre les mains. Le corps encore vibrant des étirements. La pièce plongée dans une douce pénombre. C’est ainsi que commence, ce matin, la partie la plus intime de la séance : l’élixir de vie. ✨

Le principe est simple et pourtant sacré. Avec les réalisations du jour, Alexandre crée un élixir. Les mantras, les intentions, les prises de conscience viennent imprégner la boisson, comme une encre lumineuse qui se dépose dans l’eau. Puis chacun boit. Et ce que l’on boit, c’est la conscience devenue goût.

Dans « je m’abandonne », il y a « j’accueille »

Tout commence par un soin individuel, porté par l’intention du cœur, et par le mantra fondateur : « Je m’abandonne à la vie, à l’être, à maintenant. » Alexandre invite à écouter ce qui se cache au cœur de l’abandon. Et voici la découverte : à l’intérieur de « je m’abandonne », il y a « j’accueille ».

Accueillir tout ce qui est. Les émotions, les sensations corporelles, tout ce que la vie nous fait. Ce qui freine cet accueil, ce sont des programmes inconscients qui ont peur. Alors on les libère, tendrement : « Je libère dans l’amour tout ce qui résiste à l’accueil. » Et même ce qui freine une pratique quotidienne d’éveil et de déprogrammation. 🕊️

Puis le souffle s’élargit : « J’ose être la vie. » « Gratitude d’aimer et d’être aimé. » « Gratitude d’être la vie qui joue. » « Gratitude pour la gratitude. » Quelque chose se touche, quelque part. Les larmes montent. « Laissez pleurer », murmure Alexandre. 🤍

Souveraineté et intensité de vie

Vient alors un mantra puissant : « Je déclare ma souveraineté. » Il s’agit de libérer dans l’amour ce qui retient de donner des ordres à l’univers, au codeur du réel. D’oser être ce que l’on est. De s’autoriser. De laisser partir ce qui a peur de l’intensité de vie, et même ce qui a peur de tomber amoureux. 💖

L’élixir de l’artiste

Et soudain, le thème du jour se révèle : les muses. Gratitude de créer des muses dans sa réalité. Gratitude d’être une muse, soi aussi. Gratitude de s’inspirer les uns les autres. Écrire, peindre, dessiner, danser, créer des œuvres dans tous les domaines.

La réalisation tombe comme une évidence : « Je réalise que je suis une artiste, un artiste. » Je réalise la jouissance de créer. Je réalise la jouissance d’être mes créations. Je me nourris de mes créations, je les vis pleinement, elles deviennent sources de plaisir. 🌟

« C’est comme un cerisier qui fait des cerises. Ce qui est important, c’est de créer des fruits et de jouir de sa création. »

Voilà le cœur de l’enseignement. La jouissance se trouve dans l’acte même de créer. Certains goûteront les cerises, d’autres préféreront les prunes ou les pommes, et tout va bien. Le cerisier, lui, continue de fleurir. Il offre. Il se réjouit. Il est. 🌱

Alors on libère dans l’amour tout ce qui craint d’être rejeté ou incompris, et l’on proclame : « J’offre ma beauté au monde. J’offre mes créations au monde. J’offre tout ce que je suis au monde. » Puis, plus subtil encore : « Je laisse la vie créer à travers moi. »

La beauté fait vibrer le divin

Une autre réalisation s’ouvre : l’art fait vibrer le divin qui est en nous. La beauté fait vibrer le divin en moi. D’où ce mantra lumineux : « Je m’entoure de beauté, je m’entoure de divinité. » Chaque personne devient un miroir de soi, et l’on adresse à tous ses miroirs les mots du pardon, avant de se laisser tomber amoureux de la beauté.

Puis vient l’instant de boire. Alexandre souffle cette phrase délicieuse : quand c’est bon, c’est de la beauté en forme de goût. Il y a la beauté visuelle, auditive, la beauté d’un câlin, d’une voix, d’une texture, d’un geste. Partout. Et la grande question devient : qu’est-ce que ça me fait ? Car la beauté extérieure révèle la beauté intérieure. 💫

L’élixir se clôt sur deux mantras qui résonnent comme une signature : « Je crée, donc j’existe. J’existe, donc je crée. » et « Je suis venu vivre la beauté dans mon corps physique. » Aujourd’hui, c’était l’élixir de l’artiste. Une initiation à la beauté divine. Une porte entrouverte. Oserez-vous la franchir ? 🦋

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Tout commence par un son. Un OM individuel, chacun avec sa voix, chacun avec son souffle. Alexandre invite à associer le son avec un état modifié de conscience, pour très vite s’abandonner à l’intérieur. Et le premier mantra se pose comme une clef dans une serrure : « Je m’abandonne au yogi interne. » 🙏

Ce yogi interne, c’est l’intelligence du corps. Cette sagesse silencieuse qui sait comment s’étirer, comment respirer, comment se libérer. Lui confier la séance, c’est déjà goûter au Non-Soi.

Suspendu entre ciel et terre

Debout, pieds nus, pour bien ressentir le sol. La gratitude ouvre la marche : « Gratitude, gratitude, gratitude. » Les mains montent, le corps s’élève sur la pointe des pieds (Tadasana sur demi-pointes — ancrage et tonicité des jambes). On contracte les mollets, les cuisses, les fesses, les abdos, et l’on devient « raide comme une planche ». Le regard droit devant, on se sent suspendu, et l’on tient facilement. ✨

Puis le bandeau vient se poser sur les yeux. La réalité visuelle s’efface. Les pouces crochetés derrière le dos, la tête part vers le ciel : « Je m’abandonne. » Les bras tirent vers l’arrière, les épaules s’ouvrent. Le buste se penche alors doucement vers l’avant, le plus possible, tandis que les bras montent le plus haut possible dans le dos (Baddha Hasta Uttanasana — ouverture des épaules et étirement de l’arrière des jambes).

Les mains vont toucher le sol. On pousse le tapis, on tend les jambes (Uttanasana — étirement de la chaîne postérieure). Vient ensuite l’équerre, les mains sur les genoux, le dos à plat (Ardha Uttanasana — allongement de la colonne), et l’on lâche tout. L’expiration devient une petite disparition. 🌿

Le corps qui s’ouvre de côté

Les deux mains montent à nouveau. Le côté droit se plie (Indudalasana — étirement des flancs), et Alexandre guide la conscience dans chaque recoin étiré : le haut de la fesse droite, le bas du dos, l’omoplate, l’épaule. Puis le côté gauche. On inspire, on lâche. Le corps devient une carte que l’on explore de l’intérieur.

Viennent les grands cercles du menton (mouvement Anatman proche de Griva Chalana — souplesse du cou). On se penche en arrière vers la gauche, on descend, on étire le cou, et tout le corps suit. « Chacun à son rythme. » On ressent ce que cela fait dans le bas du dos, dans les cuisses, partout. Puis on change de sens, avant de revenir à la verticale.

Les mains remontent encore (Urdhva Hastasana — élongation et enracinement). La voûte plantaire s’enracine, les orteils bougent, et l’on se découvre « planté comme un piquet ». Ancré en bas. Libre en haut. 🌱

Le cœur qui s’ouvre et la joie

Les bras s’ouvrent en croix. On pousse des murs invisibles à gauche et à droite (mouvement Anatman — ouverture de la cage thoracique). Les omoplates s’étirent, le cœur s’ouvre, et la joie arrive, simplement, comme une aube qui se lève derrière les côtes. 🌅

Puis les mains partent en arrière, la tête bascule doucement : c’est la posture d’abandon. Et les mantras jaillissent comme une déclaration d’amour à l’existence tout entière.

« À la vie je t’aime. Je m’abandonne à toi. Je te laisse vivre à travers moi. Je te laisse vivre à travers ce corps. Je suis la vie. »

« Au-delà du je. » Trois mots qui résument tout le chemin. Puis l’abandon s’élargit à l’univers, à la vie, à l’amour, avec une audace délicieuse : « Surprends-moi. Montre-moi des choses nouvelles. Fais-moi vibrer. Sois amoureuse, amoureux à travers moi. » 💞

L’extension des cinq Tibétains

Les mains se posent dans le bas du dos. On part en arrière, tout doucement, sans forcer : c’est l’extension issue des cinq Tibétains (Anuvittasana — ouverture du buste et tonicité du dos). Alexandre guide avec précision : on contracte les cuisses, les abdos et les fesses pour rester pleinement tonique, pleinement en extension. Ainsi, on part en arrière en toute sécurité.

À chaque expiration, on envoie de l’amour dans le bas du dos. 💖 Puis on revient, vertèbre après vertèbre, depuis le bas du dos. Un OM grave et sonore résonne alors dans le troisième chakra, au cœur du plexus solaire, comme un tambour intérieur qui réveille la force tranquille.

Libérer les mâchoires

Un moment de tendresse pour le visage. On masse les joues, on écarte la mâchoire, on cherche ces petits points sous les oreilles, juste au-dessus de l’articulation. Parfois, ils sont sensibles. Tout va bien.

La consigne est d’une grande douceur : « Je m’abandonne à la petite douleur, à la tension. » Et l’on appuie, en petits cercles, pour laisser partir ce que les mâchoires retenaient depuis si longtemps. 🤍

Retour à l’équerre, puis à la flexion avant, les mains au tapis, les genoux fléchis si besoin. On pousse sur les mains, on tend les jambes. Et à l’expiration, ce murmure : « Je m’abandonne, je disparais. »

Le hula hoop et la grenouille

Le bassin se met à danser. Un hula hoop imaginaire (mouvement Anatman proche de Kati Chakrasana — mobilité du bassin) : à gauche au maximum, devant, à droite, en arrière. Les cercles grandissent, chacun à son rythme. Toute la conscience descend dans le bassin, les cuisses, les pieds. Et revient le mantra : « Je m’abandonne à mon yogi interne. » Puis on change de sens.

Vient la grenouille : trois minutes accroupi (Malasana — ouverture des hanches et puissance des jambes), le regard devant soi, les mains en namasté, avec la respiration du feu. On expire par le nez, et l’inspiration vient toute seule. En option : refaire la grenouille, des pompes, sa posture favorite, ou se reposer selon la forme du jour. Une liberté qui honore chaque corps, chaque matin. 🌟

Puis le grand lâcher. Et dans le silence qui suit, un grand bien-être, une paix, une tranquillité. Le corps ronronne de gratitude. 🕊️

Au sol, la déclaration d’amour au corps

Allongé sur le dos, les mains vers l’arrière, on s’étire de tout son long (Supta Tadasana — élongation de tout le corps). Et les mots viennent, tout seuls : « Gratitude, je t’aime. Tu es avec moi, je t’aime. Je t’aime, je m’aime. »

La jambe droite monte avec la sangle (Supta Padangusthasana — étirement des ischio-jambiers). Le bas du dos reste bien plaqué au sol, le cou détendu, ce sont les avant-bras qui tirent. On appuie un peu sur le talon gauche. « Je m’abandonne au cosmique. » Et si le rire vient ? « Si ça rit, ça rit. » 🌱

Puis le grand étirement, les bras en arrière, avec un « oh la la » qui dit tout du plaisir. « Gratitude d’être belle et d’être beau. » Et voici le pardon offert au corps lui-même, dans l’esprit du Ho’oponopono.

« À mon corps physique, je t’aime. Je suis désolé. Pardonne-moi. Je te pardonne tout. Je me pardonne tout. Et tout est pardonné, je repars à 0. »

La jambe gauche monte à son tour : « Je m’abandonne à la vie. » On prend son pied « avec le yoga gratitude ». Puis les genoux remontent sur le torse (Apanasana — détente du bas du dos), et vient un délicieux moment d’attention : étirer les orteils un à un, du petit doigt de pied jusqu’au cinquième. « Ça circule. » Et Alexandre sourit : « C’est le pied, ce yoga. » 💫

Une gratitude s’élève aussi pour « cette belle journée », pour le simple fait d’avoir une vie. Puis les jambes se tendent vers le ciel (Urdhva Prasarita Padasana — circulation et tonicité abdominale), les mains tirent sur les pieds, le cou reste relâché.

Et voici un mantra qui résume l’esprit de toute la pratique : « J’accueille toutes les jouissances du corps. J’associe l’étirement et la jouissance. J’associe l’abandon et la disparition de l’identité. » L’étirement devient plaisir. Le plaisir devient porte. 🦋

L’équilibre du yin et du yang

« Que ressentez-vous maintenant dans votre corps ? » demande Alexandre. Lui reçoit un équilibre parfait entre le côté gauche et le côté droit. C’est le fruit de mois, d’années de pratique : une harmonisation du yin et du yang, de l’émotionnel et du mental, du cerveau gauche et du cerveau droit. Le yoga, patiemment, tisse l’unité.

La marche consciente : ça marche sans « je »

Après l’élixir, le bandeau revient. On se place contre un mur : les fesses, le dos, la tête contre le mur (Tadasana au mur — alignement postural). Et l’on dit ensemble : « Mémoriser. » Le corps enregistre cette verticalité juste.

Puis un seul mot : « Marcher. » Il s’agit simplement de marcher, sans destination. Et ça marche tout seul. On ressent la température du sol, différente par endroits. « Je suis les pieds qui marchent. » La réalisation se dépose, limpide : ça marche sans « je ». Ça marche très bien sans « je ». Mieux, parfois. 🌿

On marche en avant, en arrière, et même sur les côtés, comme un crabe, toujours suspendu par le sommet de la tête. Le bandeau tombe, les yeux restent clos, puis s’ouvrent à trois, en laissant la conscience dans les pieds. On passe en mode observation. On profite du paysage. « La vie a l’air de savoir où elle va. »

Et comme un clin d’œil de l’existence, l’électricité peut s’éteindre à tout instant. Alexandre en fait un enseignement : « C’est la vie, ça peut s’arrêter à tout moment. Profitons-en. » Profiter même du froid, puisque bientôt il fera chaud. Gratitude de profiter de tout. 🙏

Les postures de la séance

🧘 Montagne sur demi-pointes — Tadasana (variante Urdhva Hastasana)
La posture : Debout pieds nus, les mains montent vers le ciel et le corps s’élève sur la pointe des pieds. Mollets, cuisses, fesses et abdos sont contractés, le regard droit devant, comme suspendu par le haut de la tête. L’inspiration accompagne la montée, l’expiration le relâchement.
Bienfaits pour le corps : Renforce les mollets, les chevilles et la sangle abdominale. Développe l’équilibre et la proprioception des pieds. Allonge la colonne vertébrale.

🧘 Flexion avant bras liés — Baddha Hasta Uttanasana
La posture : Pouces crochetés derrière le dos, la tête part d’abord en arrière, les bras tirent vers l’arrière. Puis le buste se penche doucement vers l’avant le plus possible, tandis que les bras montent le plus haut possible dans le dos.
Bienfaits pour le corps : Ouvre les épaules et la poitrine. Étire l’arrière des jambes et le dos. Favorise la circulation vers la tête.

🧘 Flexion avant debout — Uttanasana
La posture : Les mains vont toucher le sol, les genoux peuvent fléchir. On pousse le tapis avec les mains pour tendre progressivement les jambes, en respirant par le nez.
Bienfaits pour le corps : Étire les ischio-jambiers et les mollets. Détend le bas du dos. Apaise le système nerveux.

🧘 L’équerre — Ardha Uttanasana
La posture : Penché en avant, les mains posées sur les genoux, le dos à plat. On inspire profondément, puis à l’expiration on relâche le cou et tout le haut du corps.
Bienfaits pour le corps : Allonge la colonne vertébrale. Renforce les muscles du dos. Étire l’arrière des cuisses.

🧘 Inclinaison latérale debout — Indudalasana
La posture : Les deux mains montées vers le ciel, le buste se plie d’un côté. La conscience voyage dans le haut de la fesse, le bas du dos, l’omoplate et l’épaule du côté étiré, puis on change de côté.
Bienfaits pour le corps : Étire les flancs et les muscles intercostaux. Assouplit la colonne latéralement. Libère l’amplitude respiratoire.

🧘 Cercles du menton — mouvement Anatman (proche de Griva Chalana)
La posture : Penché légèrement en arrière vers la gauche, on dessine de grands cercles avec le menton, en descendant puis en remontant, et tout le corps suit le mouvement. Chacun à son rythme, puis dans l’autre sens.
Bienfaits pour le corps : Assouplit les cervicales. Détend les trapèzes. Mobilise le bas du dos et les hanches.

🧘 Bras levés enracinés — Urdhva Hastasana
La posture : Les mains montent haut vers le ciel, la voûte plantaire bien posée au sol, les orteils bougent pour mieux ressentir l’appui. On se sent planté comme un piquet.
Bienfaits pour le corps : Étire tout le corps vers le haut. Renforce l’ancrage des pieds. Ouvre la cage thoracique.

🧘 Bras en croix, murs invisibles — mouvement Anatman
La posture : Les bras s’ouvrent à l’horizontale et les paumes poussent des murs invisibles à gauche et à droite. Les omoplates s’étirent, la poitrine s’ouvre.
Bienfaits pour le corps : Tonifie les épaules et les bras. Étire la zone entre les omoplates. Ouvre la respiration thoracique.

🧘 Posture d’abandon et extension des cinq Tibétains — Anuvittasana
La posture : Les mains partent en arrière puis se posent dans le bas du dos, la tête bascule doucement. On part en arrière sans forcer, en contractant cuisses, abdos et fesses pour rester pleinement en extension, et l’on envoie de l’amour dans le bas du dos à chaque expiration.
Bienfaits pour le corps : Assouplit la colonne en extension. Ouvre la poitrine et l’avant des hanches. Renforce les fessiers et la sangle abdominale.

🧘 Hula hoop du bassin — mouvement Anatman (proche de Kati Chakrasana)
La posture : Debout, le bassin dessine de grands cercles : à gauche au maximum, devant, à droite, en arrière. Les cercles s’agrandissent progressivement, puis on change de sens.
Bienfaits pour le corps : Mobilise les hanches et le bassin. Détend le bas du dos. Stimule la zone abdominale et la digestion.

🧘 La grenouille — Malasana (avec respiration du feu)
La posture : Accroupi, le regard devant soi, les mains jointes en namasté. Pendant trois minutes, on pratique la respiration du feu : expiration active par le nez, inspiration qui vient toute seule.
Bienfaits pour le corps : Ouvre les hanches et renforce les cuisses. Tonifie le diaphragme et les abdominaux. Réchauffe et dynamise tout le corps.

🧘 Étirement allongé — Supta Tadasana
La posture : Allongé sur le dos, les bras partent vers l’arrière au-dessus de la tête et les mains tirent, tirent, tirent. Le corps s’allonge de tout son long, dans la gratitude.
Bienfaits pour le corps : Décompresse la colonne vertébrale. Étire les épaules et les flancs. Favorise une respiration ample.

🧘 Jambe levée avec sangle — Supta Padangusthasana
La posture : Sur le dos, une jambe monte vers le ciel avec la sangle tenue par les avant-bras, le bas du dos bien plaqué au sol, le cou détendu. On appuie légèrement sur le talon de la jambe au sol, puis on change de côté.
Bienfaits pour le corps : Étire les ischio-jambiers et les mollets. Préserve le bas du dos. Favorise le retour veineux.

🧘 Genoux sur le torse — Apanasana
La posture : Les genoux remontent sur le torse, les bras peuvent se tendre vers l’arrière. On étire ensuite les orteils un à un, du petit doigt de pied jusqu’au cinquième.
Bienfaits pour le corps : Relâche les lombaires. Masse doucement l’abdomen. Active la circulation dans les pieds.

🧘 Jambes tendues vers le ciel — Urdhva Prasarita Padasana
La posture : Sur le dos, les deux jambes se tendent vers le ciel, les mains tirent sur les pieds, le cou reste bien relâché. On respire en accueillant la jouissance de l’étirement.
Bienfaits pour le corps : Étire l’arrière des jambes. Tonifie les abdominaux. Favorise la circulation sanguine vers le haut du corps.

🧘 Posture assise de l’élixir — Sukhasana
La posture : Assis jambes croisées, le dos droit, la tasse de chaï à portée de main. On respire profondément et l’on associe le son à l’état modifié de conscience pour les mantras.
Bienfaits pour le corps : Assouplit les hanches et les genoux. Soutient une posture droite. Apaise la respiration.

🧘 Posture contre le mur — Tadasana au mur
La posture : Les yeux bandés, on se place les fesses, le dos et la tête contre le mur, et l’on mémorise cette verticalité. La respiration est calme et posée.
Bienfaits pour le corps : Aligne la colonne vertébrale. Affine la conscience posturale. Ouvre les épaules.

🧘 Marche consciente — mouvement Anatman
La posture : Les yeux bandés puis clos, on marche en avant, en arrière et sur les côtés comme un crabe, suspendu par le sommet de la tête, la conscience dans la plante des pieds. Les yeux s’ouvrent ensuite à trois, en gardant l’attention dans les pieds.
Bienfaits pour le corps : Développe l’équilibre et la coordination. Stimule la sensibilité plantaire. Intègre en douceur les effets de la pratique.

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C’est comme un cerisier qui fait des cerises.

Je crée, donc j’existe. J’existe, donc je crée.

Et la beauté extérieure évidemment révèle ma beauté intérieure.


Les retours du Nous

L’amour qui circule

Gratitude pour la pratique

« Merci beaucoup pour ce beau yoga » — Valérie


Thèmes : beauté · création · artiste · abandon · accueil · élixir · gratitude · marche consciente

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