
Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 24 octobre 2026, un samedi matin où le mot « paix » a traversé la pratique comme un fil d’or, cousant chaque posture, chaque respiration, chaque silence.
Il y a des matins où la pratique commence doucement, presque timidement, et puis quelque chose se révèle. 🌅 Ce samedi fut de ceux-là. Une séance qui semblait au début comme toutes les autres, et qui, au fil des étirements, des mantras, de l’élixir fumant tenu entre les paumes, a laissé apparaître une réalisation : la paix n’est jamais à l’extérieur.
Alexandre Anatman l’a dit avec cette douceur qui lui est propre, comme on confie un secret. 🤍 La paix se crée, se vit, s’incarne. Elle n’attend pas d’être trouvée dans un ailleurs, dans un futur, dans un autre. Elle est déjà là, en soi, à condition d’oser l’accueillir.
Et si la paix n’était pas une destination ?
Imaginez un instant. ✨ Vous cherchez depuis des années quelque chose que vous portez déjà. Vous courez après un horizon qui s’éloigne à mesure que vous avancez. Et un matin, pieds nus sur le tapis, les yeux fermés sous un bandeau, vous entendez ces mots : « La paix n’est jamais à l’extérieur. »
Alors tout se renverse. Doucement, sans fracas. 🕊️ Vous comprenez que la quête n’était pas une marche vers, mais un retour en. Et que chaque posture, chaque souffle, chaque mantra prononcé depuis le cœur était déjà une création de cette paix tant cherchée.
C’est le voyage que nous allons parcourir ensemble maintenant. Du premier étirement jouissif à la marche consciente finale, de l’élixir informé aux larmes libérées. 💫 Entrons dans la séance.
L’enseignement du matin
Au cœur de la séance, autour de l’élixir fumant, un enseignement s’est déployé lentement, comme un lotus qui s’ouvre. 🌸 Il portait un nom simple : la paix. Mais derrière ce mot, toute une architecture intérieure se révélait.
Alexandre a commencé par rappeler la science ancienne. Le chai, préparé avec lait de coco et lait d’amande, n’était pas qu’une boisson. C’était un élixir informé par les mantras. Science de l’Himalaya, science de l’Inde, science du verbe sacré. ✨ Chaque mot prononcé depuis le cœur devient une fréquence, une énergie qui ordonne la réalité.
« Comme nous sommes dans un jeu vidéo où c’est l’expression qui va créer la réalité, votre façon de vous exprimer depuis le cœur, ce que vous allez dire avec des mots, des mantras, des sons — ce sont des fréquences qui vont ordonner la réalité. »
Puis vint l’avertissement crucial. 🤍 Souvent, ce ne sont pas vous qui parlez. Des programmes, des conditionnements parlent à votre place. Alors les mantras prononcés ne sont pas vraiment les vôtres, mais ceux de l’histoire, des mémoires, de l’inconscient. D’où le premier mantra libérateur à répéter : « Je libère dans l’amour tous les programmes, mémoires, conditionnements. »
L’enseignement s’est ensuite centré sur la réalisation du jour, cette parole-clé qui a traversé toute la séance : « La paix n’est jamais à l’extérieur. » 🕊️ Elle ne peut être qu’en soi. Elle n’est pas à chercher, elle est à créer. Et cette création se fait à plusieurs niveaux.
D’abord, la paix dans le corps physique : jouissance, orgasmes, absence de douleur et de maladie, harmonie physiologique. Ensuite, la paix dans le cœur : être amoureux, accueillir l’amour. Puis la paix mentale : se libérer des programmes qui se font la guerre entre eux ou qui font la guerre aux autres. 💫 Enfin, la paix émotionnelle : accueillir toutes les émotions sans les combattre.
Vint ensuite la pépite philosophique de la matinée : l’enseignement du contraste. Pourquoi tant de guerres sur terre ? Pour mieux profiter de la paix. Pourquoi la souffrance ? Pour mieux ressentir la jouissance. 🌅 L’univers est contrasté par essence — eau chaude et eau froide, amour et non-amour, extase et douleur. Sans contraste, pas de jeu vidéo, pas d’existence vivante.
« Si je bloque la vie, je bloque toute la vie. Je ne peux pas bloquer juste la souffrance. Si je bloque la souffrance, je bloque la jouissance. »
Alors Alexandre a invité à contraster la personnalité elle-même. Et si, au lieu de jouer toujours la même note, on avait 25 octaves à notre disposition ? Par moments triste, par moments joyeux. Par moments en colère, par moments en extase. 🦋 Vivre la vie dans son ensemble, imprévisible, improvisée, pleine.
Et puis, cette série de mantras-marteaux pour sceller l’enseignement dans le corps : « Je crée la paix. Je vis la paix. Je suis la paix. Je préserve ma paix. Je défends ma paix. J’incarne ma paix. » 🙏 Chaque phrase une couche supplémentaire d’incarnation, de la création à l’identification totale.
Le mantra le plus inattendu de la séance restera celui-ci, offert avec un sourire : « Gratitude d’être d’accord avec moi. » Base simple, souvent manquante. Car tant de personnes ne sont pas d’accord avec elles-mêmes — ce qui crée des conflits intérieurs permanents, notamment pour décider. 💞 Être d’accord avec soi, c’est pacifier toutes ses parties. C’est la fête intérieure.
Réalisations pendant le Yoga Anatman
🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.
Le premier son monte, individuel, singulier. Chacun lance sa vibration dans l’espace, puis la cloche prend le relais, dissout les voix dans un seul son. 🌿 Déjà, quelque chose s’aligne. Alexandre invite à se lever, à bien sentir les pieds sur le sol — fondation sacrée de toute pratique.
Puis vient l’étirement. Et avec lui, une révélation surprenante : « Juste au début du yoga, ça commence par la jouissance de l’étirement. » 💖 La jouissance et l’étirement, associés dès les premières secondes. Mantra à répéter avec lui : « J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. »
Les mains montent, croisées au-dessus de la tête. Les mollets, les cuisses, les muscles fessiers, les abdos — tout se contracte comme une planche raide. Et pourtant, dans cette tension maximale, quelque chose s’abandonne. Paradoxe du yoga Anatman : contracter pour mieux lâcher. 🦋
« Je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne. Je laisse faire le yogi interne, je l’observe, ça se fait tout seul. »
Le bandeau descend sur les yeux. La réalité visuelle s’efface. 🌟 Les pouces se crochètent dans le dos, la colonne part en arrière, puis revient, puis plonge vers l’avant. Le buste touche les cuisses, les mains touchent le sol. Chaque mouvement devient une exploration de cette fine frontière entre effort et abandon.
Vient alors un geste tendre : la main droite masse l’arrière de la tête, la nuque, le cou. « Je m’abandonne à mon masseur interne », murmure Alexandre. Ce n’est pas une caresse, précise-t-il. C’est le pouce qui tourne, qui appuie fermement. Et dans ce massage, une gratitude immense monte. 🙏
« Gratitude d’être au spa tous les matins, gratitude de vivre comme un millionnaire. »
Puis le même geste à gauche. Le coude monte, la main masse. Les mâchoires, les joues reçoivent aussi leurs soins. Tout ce qui se tend dans le visage se libère. ✨ Et le mantra reprend : « À la vie, je t’aime. Merci, gratitude. »
Les cercles du menton tracent dans l’espace un rituel ancien. La conscience voyage là où ça tire — bas du dos, haut de la fesse, cou. 🌱 Puis la posture d’abandon arrive, préparation sacrée des cinq Tibétains. Et ici, un mantra puissant jaillit, à prononcer avec tout l’être :
« Pacification de toutes mes parties. Chaque partie s’abandonne à la vie, à l’amour, à l’univers, maintenant. »
Le corps part en arrière, dessine un arc de cercle. Les cuisses et les fesses se contractent fermement — soutien musculaire essentiel, précise Alexandre, qui évite toute blessure et permet de tenir longtemps. Ce n’est pas un relâchement. C’est une contraction consciente au service de l’abandon. 💫
Puis les mains sur les hanches, les cercles du bassin commencent. Petits d’abord, puis grandissants. Et là, une parole lumineuse d’Alexandre : « C’est ce relâchement, cet abandon qui fait que les émotions stockées vont remonter. Ça peut pleurer, bâiller, roter — et c’est parfait. » 🤍 Le corps libère.
La grenouille arrive, respiration du feu. L’air entre, l’air sort, le ventre pompe. Quelques minutes qui réveillent tout le système, qui montent la vibration. Puis pompes ou repos, selon ce que le corps demande. 🌿 Et vient l’instant tant attendu : la position assise, l’élixir.
Chai au lait de coco et d’amande fume dans les tasses. Mais avant de boire, il faut informer la boisson. Science ancienne de l’Himalaya, science du verbe sacré, science des mantras. Les sons créent des fréquences, les fréquences ordonnent la réalité. 🌅
« Je libère dans l’amour les programmes, mémoires, conditionnements, tout ce qui m’empêche de voir tout l’inconscient. »
Les larmes montent. Alexandre invite à les laisser couler : « J’accueille toutes mes émotions, j’accueille. » ✨ Puis la décision la plus puissante de toutes : « Je décide de réaliser ma véritable nature, je décide. » Mantra absolu, qui ordonne au système entier de converger vers l’éveil.
Et puis vient l’enseignement du contraste, qui sera développé plus loin. Les mantras continuent de pleuvoir comme une pluie bienfaisante : « Je crée la paix. Je vis la paix. Je suis la paix. Je préserve ma paix. Je défends ma paix. J’incarne ma paix. » 💞
Un mantra inédit surgit, que personne n’avait entendu auparavant : « Gratitude d’être d’accord avec moi. » Et le groupe rit doucement, parce que c’est si simple, et pourtant si rare. 🦋 Être d’accord avec soi — base fondamentale, souvent manquante, source de tant de conflits intérieurs.
« Je savais que j’étais la paix, j’avais juste à la trouver tout à l’intérieur. »
L’élixir se boit enfin, lentement, en pleine présence. Chaque gorgée est une incarnation des mantras prononcés. 🌟 Puis Alexandre invite à comprendre le mécanisme du contraste : eau chaude et eau froide, guerre et paix, souffrance et jouissance. Sans contraste, pas de jeu vidéo.
Vient alors la marche consciente, intégration du yoga dans la vie quotidienne. Le dos plaqué au mur d’abord — talons, dos, épaules, tête. Verticalité retrouvée. « Il y a un lien direct entre la posture et le niveau de conscience », confie Alexandre. 💫
Puis la marche yeux fermés, pieds nus. En avant, en arrière. La conscience logée tout entière dans les pieds. Chaque pas devient une méditation, un ancrage. Les câlins surgissent au hasard des rencontres, offrandes silencieuses. 🙏
Enfin, à trois, les yeux s’ouvrent — mais le corps continue de marcher tout seul. Pas de « je », pas de « moi ». Il n’y a personne qui marche. Ça marche. Réalisation subtile et vertigineuse qui prolongera la pratique dans toute la journée. 🕊️
Les postures de la séance
🧘 Posture de la planche verticale sur les pointes — Urdhva Hastasana (variante)
La posture : Debout, pieds joints bien ancrés, les mains montent au-dessus de la tête doigts croisés. On contracte simultanément mollets, cuisses, fessiers et abdominaux. On monte sur les pointes de pieds en inspirant par le nez, en gardant tout le corps raide comme une planche.
Bienfaits pour le corps : Renforce les muscles profonds des mollets et des cuisses, améliore l’équilibre et la proprioception, étire la colonne vertébrale et ouvre la cage thoracique.
🧘 Flexion arrière pouces crochetés — Ardha Chakrasana
La posture : Debout, les mains dans le dos, pouces crochetés. On incline doucement la colonne et la tête en arrière, sans forcer, en gardant les pieds bien plantés au sol. On revient à la verticale puis on recommence.
Bienfaits pour le corps : Ouvre la poitrine et les épaules, étire les muscles antérieurs du cou, stimule la respiration thoracique.
🧘 Flexion avant debout — Uttanasana
La posture : Pouces crochetés dans le dos qui montent en arrière, puis le buste descend vers l’avant pour toucher les cuisses. Les mains viennent au sol, on pousse pour tendre les jambes, puis équerre mains sur les genoux pour se reposer.
Bienfaits pour le corps : Étire profondément les ischio-jambiers et le bas du dos, décompresse la colonne vertébrale, favorise le retour veineux.
🧘 Étirement latéral avec massage — Parsva Urdhva Hastasana
La posture : Debout, un bras monte comme la statue de la liberté. On se penche du côté opposé en soulevant le talon, puis le coude plie et la main masse l’arrière de la tête, la nuque, le cou avec le pouce ferme. On fait les deux côtés.
Bienfaits pour le corps : Étire les muscles intercostaux et le grand dorsal, libère les tensions cervicales, assouplit les épaules.
🧘 Rotations du cou — Griva Chalana
La posture : Debout bien droit, on incline le cou en arrière à gauche puis on dessine de grands cercles avec le menton, lentement, en inspirant et expirant profondément. On change ensuite de sens.
Bienfaits pour le corps : Assouplit les vertèbres cervicales, détend les trapèzes, améliore la circulation sanguine vers la tête.
🧘 Posture d’abandon arrière (cinq Tibétains) — variante Ushtrasana debout
La posture : Debout, jambes et fessiers contractés, on dessine un arc de cercle en partant en arrière, bras ouverts en croix, tête légèrement en arrière. Le soutien musculaire des cuisses et des fesses est essentiel pour tenir sans se blesser.
Bienfaits pour le corps : Ouvre profondément la cage thoracique et le plexus solaire, étire les quadriceps et les fléchisseurs de hanche, renforce la chaîne postérieure.
🧘 Cercles du bassin — Kati Chakrasana
La posture : Mains sur les hanches, genoux légèrement fléchis, on fait tourner le bassin en cercles qui grandissent progressivement, dans un sens puis dans l’autre, en imaginant un cerceau autour de soi.
Bienfaits pour le corps : Assouplit les lombaires et les hanches, stimule les organes digestifs, libère les tensions pelviennes.
🧘 Posture de la grenouille avec respiration du feu — Mandukasana + Kapalabhati
La posture : Dos bien droit, tête bien droite, on pratique la respiration du feu : expirations courtes et puissantes par le nez, l’air rentre naturellement. Chacun à son rythme, quelques minutes.
Bienfaits pour le corps : Tonifie profondément les abdominaux, stimule le diaphragme, oxygène fortement le sang et réveille toute la vitalité du système.
🧘 Posture assise méditative — Sukhasana
La posture : Assis jambes croisées, dos droit, les mains tiennent la tasse d’élixir. On informe la boisson avec les mantras avant de la boire lentement, en pleine conscience.
Bienfaits pour le corps : Assouplit les hanches, aligne la colonne, favorise la digestion consciente et le calme du système nerveux.
🧘 Marche consciente — Chankramanam
La posture : Pieds nus, d’abord yeux fermés sous bandeau, on marche en avant puis en arrière, toute la conscience logée dans les pieds. Puis les yeux s’ouvrent sans que le « je » reprenne la marche.
Bienfaits pour le corps : Améliore l’équilibre et diminue le risque de chute, renforce la proprioception, stimule la circulation plantaire et l’ancrage.
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La paix n’est jamais à l’extérieur, donc ça c’est la réalisation du jour. La paix ne peut être qu’en soi.
Si je bloque la souffrance, je bloque la jouissance.
Je savais que j’étais la paix, j’avais juste à la trouver tout à l’intérieur.
Les retours du Nous
Les salutations du matin
- « bonjour gratitude » — Francis
- « Bonjour a tous ❤️ » — Valérie
La gratitude du cœur après la pratique
« Merci beaucoup bonne journée à tous 💖 gratitude » — Valérie
- « Gratitude 💜💜💜🙏 » — Sandrine
- « excellente journée… » — Rafaël
L’incarnation du yoga dans l’être
« Je suis le yoga 😊 » — Sandrine
Trois mots qui disent tout. ✨ Non pas « je fais le yoga », mais « je suis le yoga ». La pratique devient identité, la pratique devient être. C’est exactement ce qu’Alexandre a transmis ce matin — passer du faire à l’être, de la création à l’incarnation. 🕊️
Thèmes : paix intérieure · mantras · contraste · élixir · abandon · verbe sacré · marche consciente · incarnation

