
Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 10 octobre 2026, matinée baignée de lumière automnale où quelque chose de rare s’est révélé : la jouissance de créer, la beauté d’exister sans masque, et cette évidence douce que nous sommes toutes et tous des artistes.
Il y a des matins où l’air semble différent. ✨ Plus fin, plus translucide. Comme si l’univers lui-même retenait son souffle pour écouter ce qui allait naître. Ce samedi d’octobre fut l’un de ces matins.
Avant même le premier mantra, il y avait dans la salle une vibration particulière. Celle d’un groupe qui ne se contente plus de pratiquer : il incarne. Celle d’une tribu qui a cessé de chercher pour commencer à être. 🌿
Et puis la voix s’est posée. Grave, sonore, enracinée dans les pieds. « J’inspire et je lâche tout. » Trois mots, et déjà le voile se soulève. Déjà quelque chose en nous accepte de disparaître. 🦋
Quand l’artiste endormi se réveille
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi, au fond de vous, quelque chose espère toujours créer ? Pourquoi un poème qui monte, un dessin griffonné, une mélodie fredonnée sous la douche vous bouleverse plus que tout un discours savant ?
Ce matin, Alexandre a posé une question qui a traversé les écrans comme une flèche douce : « Si l’artiste que vous êtes ne s’exprime pas, existez-vous vraiment ? » 💫
Il y a eu un silence. Un vrai. De ceux qui ouvrent une porte. Et derrière cette porte, une évidence attendait patiemment : s’exprimer, c’est exister. Créer, c’est se révéler. Et la jouissance de créer est peut-être le plus beau cadeau que l’âme fait au corps.
L’enseignement du matin
Le thème de ce matin a surgi comme une évidence longtemps attendue : révéler l’artiste en soi. 🎨 Et à travers lui, une réalisation plus vaste encore : s’exprimer, c’est exister.
Alexandre l’a posé avec une tendresse grave : « Si l’artiste que je suis ne s’exprime pas, alors je n’existe pas vraiment. » Il y a dans cette phrase un tremblement. Celui de la vérité qu’on reconnaît sans savoir d’où elle vient.
L’élixir du matin, pris en silence autour du tchaï fumant, a introduit la première perle : l’intention vit dans le cœur, jamais dans la tête. 💞 Les mantras récités avec le mental seul sont vides. Ils rebondissent sur les murs de la pensée. Mais quand le cœur s’exprime, quand quelque chose dans la poitrine pleure en même temps qu’il parle, alors la création opère.
Puis vint l’image puissante du jeu vidéo cosmique. 🎮 Notre âme est venue sur Terre pour jouer, pour ressentir émotionnellement et corporellement, pour comprendre la loi de cause à effet. Le corps est la manette. Le verbe sacré, le mouvement, les actions sont les boutons. Et la réalité extérieure ? L’écran qui affiche le résultat de nos pressions.
Si nous passons notre vie à fuir les sensations corporelles et les émotions, nous ne jouons pas vraiment. Nous regardons l’écran sans toucher la manette. Et les situations se répètent jusqu’à ce qu’elles soient vécues. 🌿
Est arrivée alors la révélation centrale de l’élixir : l’effet halo. Les neurosciences l’ont démontré : lorsque nous rencontrons quelqu’un que nous ne connaissons pas, le cerveau remplit automatiquement les blancs. Il invente. Il projette. Et plus vous aimez quelque chose chez l’autre, plus il va remplir le reste avec des informations positives — mais inventées.
« L’autre ne peut percevoir que ce que vous exprimez de vous. »
Vertige. Celle ou celui que vous aimez ne vous connaît que par ce que vous donnez à voir. Votre beauté intérieure, si elle n’est jamais chantée, dessinée, dansée, écrite, parlée — elle reste invisible. ✨
D’où le mantra qui a traversé la séance : « Je m’autorise à écrire des poèmes. Je m’autorise à peindre, à danser, à montrer mon corps. Je m’autorise tous les arts. » Chaque je m’autorise est une porte qui s’ouvre dans la prison invisible de la pudeur apprise.
Et la grande libération : l’art n’est pas fait pour plaire. 🌟 Il n’est pas fait pour avoir du succès, pour se vendre, pour être compris. L’art existe uniquement pour que vous ressentiez en vous la jouissance de créer. Cette ivresse quand vous écoutez pour la vingtième fois la musique que vous venez de composer, tombant amoureux de votre propre œuvre.
Paradoxe magnifique : les artistes qui se fichent totalement de plaire sont souvent ceux qui touchent le plus grand nombre. Parce qu’ils sont totalement eux-mêmes. Et que l’authenticité est la seule chose qui résonne vraiment dans les cœurs. 💖
L’enseignement s’est refermé sur une invitation : créer en soi un espace artistique. Pour la tribu Anatman, pour chacun, pour le groupe. Un espace où l’on ose. Un espace où l’on incarne. Un espace où l’artiste endormi se lève enfin et dit : me voici. 🦋
Réalisations pendant le Yoga Anatman
🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.
Tout commence par les pieds. Toujours. 🌱 Le son grave sonore descend dans la voûte plantaire, s’installe dans les jambes, remonte lentement. « J’inspire et je lâche tout. » Et déjà, quelque chose cède. Un barrage invisible, une crispation ancienne, un morceau de carapace qui tombe sans bruit.
Les mains massent les mâchoires, les joues. Ce geste si simple, si tendre envers soi-même. Combien d’entre nous passons des années sans jamais toucher notre propre visage avec amour ? Ce matin, la tendresse commence là : dans la pulpe des doigts qui reconnaissent la peau. 💞
Puis les bras s’élèvent. Lentement. Millimètre par millimètre. Les mollets, les cuisses, les abdos, les muscles fessiers se contractent. On monte sur la pointe des pieds. Suspendus par un fil invisible au-dessus de la tête. Et là, miracle discret : le bas du dos s’étire, les omoplates s’écartent, le corps tout entier devient une flèche vivante tendue vers le ciel. 🌟
« Plus je m’abandonne, plus je disparais, plus ça accueille. »
Cette phrase, murmurée pendant que les larmes montaient chez certains, est devenue le fil rouge de la séance. Disparaître pour accueillir. Diminuer le moi pour laisser passer la vie. La conscience qui accueille, c’est ce que nous sommes quand nous cessons de nous accrocher. ✨
Vient alors le travail sur les côtés. Bras droit en l’air, étirement vers la gauche, le pied droit se soulève, la main droite masse l’arrière du crâne. « Ce n’est pas fragile, le crâne. » Sans violence, mais avec une vraie pression pour un vrai effet. L’autre côté ensuite. Et déjà la colonne respire différemment, comme libérée d’années de tension muette.
Puis l’étirement en arrière, le pied droit soulevé, les cercles dessinés avec le menton. Tout le corps suit. Tout le corps écoute. Et c’est là qu’Alexandre glisse une phrase qui change tout :
« Ce n’est pas juste du yoga, c’est un changement de paradigme, de façon de vivre. »
Écouter son corps toute la journée. Pas seulement sur le tapis. 🌿 Toute la journée. Nouvelles jouissances, nouvelles sensations, plus de ressenti, plus de réalité, plus de vie, moins de tête et de mental. Changer de sens. Passer du mental au corps comme on change de monde.
Le grand mantra arrive alors, les bras en croix, la colonne légèrement en arrière : « Je m’offre à la vie, je m’offre. Je suis le cadeau. Je t’aime. » Et là, les pleurs. Beaucoup de pleurs. Pas de tristesse. Des pleurs de reconnaissance. La vie nous aime en retour, et nous le ressentons enfin. 🕊️
« Je m’aime, je m’aligne sur mon meilleur scénario, je choisis tout dans ma vie, chaque détail en conscience. » Les mains derrière le bas du dos envoient un soin énergétique chaud. On choisit. On ne subit plus. On devient auteur.
Puis l’équerre, la flexion avant mains au sol, les genoux qui se tendent peu à peu. « Il n’y a rien à réussir. C’est un petit peu chaque jour, à un moment ça va se faire. » La douceur du propos désarme toute compétition intérieure. 💖
Les mains sur les hanches, les ronds du bassin arrivent. À gauche, en avant, à droite, en arrière. On décompose. On ressent la fesse droite qui s’étire, les obliques qui travaillent, les lombaires qui se musclent dans la joie. « Quel corps de déesse et de dieu. Gratitude. » 🌟
Vient la grenouille. Trois minutes accroupis, respiration du feu, le dos droit, le regard droit devant. L’air qui entre et sort par le nez à grande vitesse. Le ventre qui bat. Le feu intérieur qui se rallume. Chacun adapte : assis, allongé sur le ventre, ou quelques pompes. 🔥
Puis l’élixir arrive. Une tasse de tchaï, de thé vert, quelque chose de chaud entre les mains. Le sacré se pose. Et avec lui, les mantras qui vont tout changer.
« L’intention n’est pas une pensée dans la tête. Elle est dans le cœur, dans la poitrine, dans le chakra du cœur. »
Révélation centrale : les mantras récités avec la seule tête ne marchent pas. C’est le cœur qui s’exprime, pas le mental qui répète. L’intention vit dans la poitrine. Elle pleure, elle vibre, elle sait. 💫
« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de verbaliser ma création. » « Gratitude de reconnaître mon verbe sacré. » « Gratitude de reconnaître mon autorité. » Chaque mantra devient un acte de courage. Chaque phrase, un pas vers soi.
Puis la grande image : la vie comme un jeu vidéo, et le corps comme manette. Le verbe sacré, le mouvement, les actions sont les boutons. Et la réalité extérieure, l’écran. L’âme joue à ressentir, à comprendre la loi de cause à effet. Simple. Vertigineux. 🎮
Et cette autre perle : « J’apprends à apprendre. » Le mantra que l’école a oublié de nous enseigner. La plus grave erreur de toute l’éducation, dit Alexandre. On nous a appris à obéir. Jamais à apprendre seuls. Jamais à puiser en nous. Gratitude de créer un système d’apprentissage autonome. 🌱
Les réalisations continuent, serrées comme des perles. Vivre avec celles et ceux qui vous aiment, pas avec celles et ceux qui ont un intérêt. Faire le tri doucement, naturellement. Oser l’initiation du discernement dans l’amour. Reconnaître que le cœur aime sans raison, et que c’est précisément là que tout se joue. 💞
« Plus je suis ce que je suis depuis le cœur, plus il y a plein de personnes qui vont partir. Et c’est parfait comme ça. »
Puis vient le cœur de l’élixir : je révèle l’artiste en moi. L’effet halo expliqué avec limpidité : quand on ne connaît pas quelqu’un, le cerveau remplit les blancs avec de l’information inventée. Plus vous vous exprimez, plus l’effet halo disparaît, plus l’autre vous voit vraiment. 🦋
« L’autre ne peut percevoir que ce que vous exprimez de vous. » L’autre ne peut pas voir votre beauté si elle n’est jamais exprimée. Par un chant, un poème, un dessin, une danse. Tout, absolument tout.
Et la libération suprême : l’art n’est pas fait pour plaire. L’art n’est pas fait pour avoir du succès. L’art est fait pour que vous ressentiez en vous la jouissance de créer. Point. 🌅
La séance se termine par la marche consciente, les yeux d’abord fermés sous le bandeau, puis ouverts. Le corps marche seul. Le mental lâche la manette. Et quelque chose se passe : le corps préfère marcher à l’envers, trouve de la jouissance dans l’étirement, veut toucher un objet, veut faire un câlin. Le corps a un intérêt différent du mental, et il nous invite à le suivre. 🙏
Les postures de la séance
🧘 La montée suspendue — Urdhva Hastasana
La posture : debout, pieds ancrés dans le sol, on monte lentement les bras et les mains au-dessus de la tête, on contracte mollets, cuisses, abdos et fessiers, puis on s’élève sur la pointe des pieds comme suspendu par un fil invisible. La respiration est ample, nasale, profonde.
Bienfaits pour le corps : étire la colonne vertébrale et les omoplates, renforce les mollets et la voûte plantaire, améliore l’équilibre et la posture globale.
🧘 La flexion arrière pouces crochetés — Ardha Chakrasana
La posture : debout, pouces crochetés dans le dos, on part doucement en arrière, bassin en avant, poitrine ouverte, tête qui suit la colonne. La respiration reste nasale et fluide.
Bienfaits pour le corps : ouvre la cage thoracique, étire les psoas et le ventre, mobilise les lombaires et stimule la respiration.
🧘 La flexion avant debout — Uttanasana
La posture : depuis la position debout, on descend millimètre par millimètre vers le sol, les mains viennent toucher la terre, les genoux peuvent plier au début, puis les jambes s’allongent peu à peu, la tête se rapproche des genoux. Inspiration par le nez, expiration par la bouche.
Bienfaits pour le corps : étire profondément l’arrière des cuisses et des mollets, décompresse la colonne vertébrale, apaise le système nerveux.
🧘 L’équerre — Ardha Uttanasana
La posture : buste à l’horizontale, mains sur les genoux, dos long et droit, nuque dans le prolongement de la colonne. On s’abandonne totalement aux sensations.
Bienfaits pour le corps : renforce les muscles du dos, étire les ischio-jambiers, aligne la colonne et prépare aux flexions plus profondes.
🧘 L’étirement latéral debout — Parsva Urdhva Hastasana
La posture : bras droit en l’air, inclinaison vers la gauche, le talon droit se soulève, la main droite vient masser l’arrière du cou et du crâne avec une pression ferme mais sans violence. Même mouvement de l’autre côté.
Bienfaits pour le corps : étire les flancs, les obliques et les omoplates, libère les tensions cervicales et stimule la circulation du cuir chevelu.
🧘 Les cercles du menton et du cou — mouvement Anatman
La posture : debout, étirement arrière gauche initial, puis on dessine lentement des cercles avec le menton, le cou guidant tout le corps. Respiration ample, pas d’apnée.
Bienfaits pour le corps : libère les tensions cervicales, assouplit la nuque, apaise les mâchoires et détend le haut du dos.
🧘 Les bras en croix cambrure — mouvement Anatman d’abandon
La posture : debout, bras en croix légèrement en arrière, colonne qui part en arrière, tête qui suit, poitrine ouverte vers le ciel. Posture d’offrande totale.
Bienfaits pour le corps : ouvre pleinement la cage thoracique, étire les pectoraux et les épaules, stimule le chakra du cœur et la respiration profonde.
🧘 Les ronds du bassin — mouvement Anatman
La posture : mains sur les hanches, on dessine des cercles lents avec le bassin : à gauche, en avant, à droite, en arrière. On décompose puis on fluidifie.
Bienfaits pour le corps : renforce les obliques et les abdos profonds, mobilise la zone lombaire, assouplit les hanches et stimule la digestion.
🧘 La grenouille avec respiration du feu — Malasana + Kapalabhati
La posture : accroupi, pieds à plat ou talons soulevés, dos et tête bien droits, regard devant. On pratique la respiration du feu : expirations courtes et puissantes par le nez, l’air rentre naturellement. Trois minutes.
Bienfaits pour le corps : ouvre les hanches en profondeur, renforce les cuisses et les mollets, stimule le feu digestif et oxygène le cerveau.
🧘 La marche consciente — mouvement Anatman
La posture : debout, yeux d’abord fermés sous le bandeau puis ouverts. Le corps marche librement, en avant, en arrière, le mental lâche la direction. On ressent les pieds, les émotions, les envies du corps.
Bienfaits pour le corps : rééduque la proprioception, masse la voûte plantaire, apaise le mental et reconnecte au ressenti corporel global.
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Plus je m’abandonne, plus je disparais, plus ça accueille.
Si l’artiste que je suis ne s’exprime pas, alors je n’existe pas vraiment.
L’autre ne peut percevoir que ce que vous exprimez de vous.
Les retours du Nous
Les cœurs qui se saluent
- « bonjour Alexandre a tous » — Francis
- « Coucou 😊 ❤️🔥 » — Préma
- « 🙏🌟😉 » — Corinne
La gratitude partagée
« gratitude je t’aime je nous aime » — Shakti Anne
- « gratitude » — Francis
- « bises, je t’aime » — Rafaël
- « 💖💕🙋🏻♀️🙏🌟🤗 » — Corinne
L’écho de la biodanza
« biodanza oui formidable ! » — Shakti Anne
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