
Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 19 septembre 2026, une matinée samedi baignée de douceur, où l’expression, la créativité et l’incarnation se sont révélées comme les visages secrets du divin en nous.
Il y a des matins où le tapis devient atelier d’artiste. Où chaque étirement libère une couleur, chaque souffle esquisse un trait. Ce samedi 19 septembre, la séance s’est ouverte comme une toile blanche — et le pinceau, c’était vous. ✨
Deux mois et demi de régularité pour beaucoup. Ce n’est plus une pratique, c’est une hygiène, comme prendre sa douche. Et dans cette régularité tranquille du samedi, quelque chose de nouveau s’est glissé : la réalisation que nous sommes venus créer. 🌱
Et si votre vie était votre œuvre ?
Posons la question autrement. Que faites-vous là, sur ce tapis, à huit heures du matin, à respirer, à étirer, à accueillir ? Vous croyez peut-être pratiquer un yoga. Mais si vous étiez en train de peindre votre vie ?
Alexandre l’a dit avec cette simplicité désarmante qui fait mouche : « Je suis venu créer ma vie. » Voilà l’élixir du matin, la goutte d’or déposée sur la langue de la conscience. 💫
Et derrière cette phrase, tout un monde s’ouvre : le gameplay du jeu vidéo de l’existence, la marche consciente en arrière, les jouissances gratuites, l’expression sonore, le mystère du Non-Soi qui s’exprime à travers vous. Suivez le fil doré. 🕊️
L’enseignement du matin
L’élixir de ce samedi porte un nom lumineux : l’expression. Il vient couronner une semaine entière consacrée à ce thème, prolongeant naturellement les enseignements sur la TCR (Théorie de la Création de la Réalité) et l’intention du cœur. ✨
Alexandre l’explique avec limpidité : après l’intention vient le positionnement — je me positionne vis-à-vis des autres, de la vie, des événements. Mais ce n’est pas fini. Et c’est là que ça devient vraiment intéressant. Je m’exprime. 🌱
« Une fois que j’ai émis l’intention et une fois que je me suis positionné, ce n’est pas fini. Je vais, et c’est là que ça devient intéressant, je vais m’exprimer. »
L’expression, c’est le troisième temps du geste créateur. Sans elle, l’intention reste stérile, le positionnement reste théorique. L’expression est le souffle qui transforme l’idée en réalité incarnée. 💫
Les mantras s’enchaînent alors comme des perles : « Je m’autorise à exprimer tout ce que je vois et tout ce que je ressens. » Puis : « Gratitude d’exprimer toutes les beautés que je vois. » S’exprimer, c’est aussi tomber amoureux des beautés — celles du dehors et celles du dedans. 💖
Puis vient la question qui ouvre l’abîme : « Qui ou quoi s’exprime en fait ? » Au départ, c’est l’identité — le je, le moi, ce que je crois être. Mais à un moment, dans l’abandon, un mode canal s’ouvre. Et alors c’est le divin, l’être, l’âme, la vie, l’univers qui s’expriment à travers ce corps, cette voix, cette fréquence. 🌟
« Il y a un mode d’abandon, un mode canal entre guillemets, où c’est le divin, l’être, l’âme, la vie, l’univers qui s’exprime à travers ce corps, cette voix, cette fréquence. »
Ce sont les grands artistes. Les grands inventeurs. Bach captant les mélodies dans les hauteurs vibratoires. Les scientifiques recevant leurs intuitions. L’artiste n’est pas celui qui invente — c’est celui qui laisse passer. 🕊️
Alexandre partage alors sa toute première citation reçue, en août 2010, dans un restaurant : « L’art fait vibrer le divin qui est en nous. » Le début du chemin d’éveil, quinze ans plus tôt. Une phrase venue d’ailleurs, qui ne s’expliquait pas — mais qui allait tout ouvrir. ✨
Et voici le sommet de l’élixir, la réalisation qui fait pleurer tout le monde sur les tapis : « Je suis venu créer. Je suis un outil de création. Je suis venu créer ma vie. » Votre œuvre, c’est votre vie. Chacun est venu jouer à créer. Voilà l’alignement du relatif avec l’absolu. 🌿
Nous sommes toutes et tous des artistes. Peintres, danseurs, musiciens, sculpteurs, cuisiniers, jardiniers, parents, amants — artistes de la vie. L’expression est la nature même de l’incarnation. Refuser de s’exprimer, c’est refuser d’être né. 💞
Réalisations pendant le Yoga Anatman
🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.
La séance a commencé par le mantra qui fonde tout : « Je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne. » Puis très vite un second, plus intime encore : je m’abandonne à mon masseur interne. Une main invisible, née de six années de pratique, qui sait exactement où appuyer, où circuler, où caresser. 🌿
Les mâchoires massées, les joues réveillées, les bras montés vers le ciel — et déjà, les émotions montent. « Laissez pleurer », dit Alexandre. Comme si les larmes étaient l’encre du corps sur la page du matin. Le corps devient une planche, les mollets tremblent, les fesses se contractent. On est suspendu. 🌅
Puis vient une réalisation nouvelle, offerte comme un caillou précieux : « Je m’abandonne au flot corporel. » Et derrière cette phrase, un enseignement essentiel — il y a plusieurs flots en nous. Un flot du corps, un flot émotionnel, un flot mental, un flot du cœur. Chaque intelligence a son courant. Chaque courant demande accueil. 💫
« C’est la réalisation qu’il y a plusieurs flots en nous, en soi. Il y a un flot du corps. De quoi a envie le corps ? Il y a un flot émotionnel et un flot mental, un flot du cœur aussi. Chaque intelligence a son flot. »
La statue de la liberté à droite, puis à gauche. Le masseur interne masse le cou, en cercles patients, avec cette confiance qu’on ne peut avoir qu’après des années. « Je me laisse faire », murmure Alexandre. Nouveau mantra, plus doux qu’un secret : je m’abandonne, je me laisse faire. Plus aucune résistance. 🙏
Le samedi a une saveur particulière. Un air de tranquillité, un air de « je prends du temps pour moi ». Ce n’est pas le mardi qui débute la semaine. C’est le samedi qui la couronne. Et dans cette couronne, chaque étirement devient offrande. 🌟
Les cercles du menton, la nuque libérée, plus aucune tension. La grande révélation posée doucement : « C’est un démarrage. Comment je démarre ma journée. Bien, en extase, en euphorie, en joie — et ça va évidemment changer toutes les autres heures. » Le yoga du matin n’est pas une parenthèse. C’est une structuration, un cadre, un saut quantique. Une façon d’être et de vivre. 💖
Les coudes montent — droit puis gauche — et l’omoplate s’étire. Et là, une phrase qui fait basculer : « Chaque étirement peut créer des émotions, comme si les émotions étaient stockées dans le corps. » L’étirement libère l’émotion prisonnière. Le corps est une bibliothèque de larmes anciennes, et le yoga en tourne les pages. 🦋
Puis vient la jouissance de l’étirement. Ce mot qui affole les prudes et libère les vivants. « Je m’abandonne à la jouissance de l’étirement, je m’abandonne. » Et surgit une autorisation sacrée — celle d’être sonore. D’oser exprimer sa jouissance par des sons. Car les codeurs du réel, dit Alexandre, écoutent nos autorisations. Ce que vous dites vouloir, ils vous le proposent. 💞
« Si je m’autorise à exprimer ma jouissance par des sons, je dis à l’univers et aux codeurs du réel : je m’autorise, c’est ça que je veux. Et ils vont vous faire plein de propositions après, vous allez voir. »
Libération dans l’amour de la racine religieuse — « ça ne se fait pas, qu’est-ce qu’ils vont penser ». Balayée. « Je me fous du qu’en dira-t-on. Je suis venu vivre pour moi. » Le mantra tombe comme une pluie chaude : moi, moi, moi. Sans culpabilité. Souverain. 🌟
La posture d’abandon à la vie — bras ouverts, colonne s’étirant en arrière, comme sur la proue du Titanic. « La vie, je t’aime, je m’abandonne à toi, je suis amoureux de toi. » Effet miroir : plus vous aimez la vie, plus elle vous aime. Ce que vous envoyez, vous le recevez. 🕊️
Puis les cinq tibétains, la grenouille trois minutes, le sphinx, le repos sur le dos. La sangle qui monte la jambe droite, puis la gauche. Le bas du dos plaqué au sol. Et là, sur le tapis, une hilarité monte. Ça rit. Ça tremble. Ça pleure. « Yoga du rire, je t’aime. » ✨
Et puis Alexandre offre l’image qui va tout organiser : la documentation du jeu vidéo. Passer du mode victime au mode souverain, c’est avoir la doc. Comprendre les règles du jeu. Et cette compréhension amène la maîtrise. Et c’est à ce moment précis — quand il y a maîtrise — que la jouissance apparaît. Comme dans tous les jeux vidéo. 🌱
« C’est quand vous comprenez qui vous êtes, pourquoi vous vous êtes mis dans un jeu vidéo et quel est le gameplay, l’intérêt du jeu, c’est là que ça devient intéressant. »
Le gameplay. Le interest of the game. Le jeu du je. Sans documentation technique, le jeu est douloureux, démotivant. Avec la doc — ce yoga, ces réalisations, ces mantras — le jeu devient votre jeu. Plus la vie des programmes, des ancêtres, de la société. Votre vie. 💫
Alexandre raconte alors l’histoire du chercheur d’or : dix ans à creuser, aucun résultat, il revend son terrain. Le nouveau propriétaire arrive, donne un coup de pioche — et trouve l’or immédiatement. Three steps from gold. Trois centimètres du filon. La morale ? « Ne n’arrêtez pas de creuser. Vous êtes peut-être arrivé à quelques millimètres du filon. » Creuser, c’est le yoga. 🌿
Le v comme victoire, jambes tendues, mains sous les cuisses. Tremblements de partout. « Je n’ai jamais vu cette posture de yoga, c’est une invention. » Et puis le mantra qui déjoue la société : gratitude au plaisir gratuit. Car la société a inventé mille façons de faire payer les jouissances. L’éveil, lui, fait faire des économies. 💖
Vient ensuite le massage du périnée — talon posé sur le premier chakra, mouvements circulaires comme une toupie. Focalisation sur le chakra de l’incarnation. Car l’incarnation, ce n’est pas seulement être né. C’est quand la vie s’incarne pour créer. C’est aussi simple que ça. 🌟
« L’incarnation, c’est quand la vie s’incarne pour créer. »
La cérémonie du thé s’ouvre, tasses fumantes, dos droits, talons sur les périnées. Alexandre glisse alors une ouverture magnifique : à partir de maintenant, chacune, chacun peut demander une rediffusion à l’heure de son choix — 7h, 9h30, 15h, minuit — grâce à Anatmania. Le yoga s’adapte à votre vie. 🙏
Enfin la marche consciente — pieds nus, bandeau sur les yeux. Émettre l’intention « marcher », comme un prompt qu’on lance à l’univers. Et laisser le corps marcher. « Ce n’est pas moi qui marche. Ça marche. » ✨
Et voici la surprise du matin : ça a décidé de marcher en arrière. Pourquoi ? Parce qu’il y a plus de jouissance. Parce que ce n’est pas habituel. Parce que tout le bas du dos s’étire à chaque pas. Une jouissance incroyable dans les lombaires. Une révélation posturale. 🦋
Et pendant la marche, un autre sens s’éveille : le sens chauve-souris. La voix qui parle, la réverbération qui cartographie l’espace. Alexandre entend qu’il est près d’une fenêtre, sent la température qui change, capte le monde par les oreilles et la peau. Les autres sens s’ouvrent quand la vue se retire. 🌅
Et cette réalisation finale, discrète mais immense : nous ne touchons jamais les objets. C’est notre champ électromagnétique qui touche celui de la table. Toujours, la relation. Se nourrir de la relation, non plus de l’objet. Le fruit dans l’assiette, la beauté de la présentation, la main qui a cuisiné. 💞
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L’art fait vibrer le divin qui est en nous.
Je suis venu créer ma vie. Votre œuvre, c’est votre vie.
L’incarnation, c’est quand la vie s’incarne pour créer.
Les retours du Nous
Les vibrations partagées
« Merci c’est whoaaa.. gratitude » — Ramda
« Gratitude pour ce yo c’était waaa » — Marie Dominique
- « Ça vibre ! Belle journée à tous ! » — MaHA
- « Émotions » — Ramda
- « Je t’aimmme » — Ramda
Gratitudes énergétiques
- « Mmmmmm…. Gratitude aux connexions énergétiques. 🙏 » — MaHA
- « Gratitude aux jouissances 🙏 » — MaHA
- « Je t’aime, je nous aime » — Shakti Anne
- « Merci pour les tremblements » — Shakti Anne
Un témoignage précieux
« J’avais un peu peur parce que je suis tombée jeudi matin sur mon coccyx et sur ma tête. Cela m’a fait du bien de faire quelques exercices. Gratitude, j’ai pleuré avec les mots. À bientôt. » — Mireille
Thèmes : expression · créativité · incarnation · jouissance · souveraineté · marche consciente · abandon · gameplay

