
Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 12 septembre 2026, un samedi matin habité par la douceur des courbatures d’hier et la puissance tranquille des retrouvailles.
Il y a des matins où l’on entre dans la pratique comme on pousse une porte connue. 🌅 Et pourtant, derrière cette porte, quelque chose de neuf attend toujours. Ce samedi, après la grande grenouille de la veille — six minutes intenses qui ont laissé le corps parcouru de courbatures vivantes —, la séance s’ouvre avec une tendresse infinie pour ce que nous sommes devenus pendant la nuit.
Un nouveau système de petits cœurs s’invite dans la pratique. 💖 Sur Anatman TV, chacun peut désormais envoyer sa vibration, sa fréquence, sa couleur aux autres pratiquants. Un OM, une joie, une fête. La technique se met au service du sacré. ✨
Le jeu vidéo de la conscience
Et si tout ceci n’était qu’un jeu ? 🦋 Non pas un jeu léger, superficiel — mais un jeu vidéo cosmique dont vous êtes à la fois le créateur, le joueur et le décor. Voilà l’invitation vertigineuse de cette séance : réaliser que vous êtes le non-localisé, et qu’à ce titre, vous pouvez créer l’espace pour tout ce que vous souhaitez incarner.
La vulnérabilité monte vite ce matin. Les larmes coulent, la gratitude déborde. Car il y a quelque chose de bouleversant à comprendre que l’on est le créateur de sa propre traversée. 🕊️
L’enseignement du matin
L’élixir du matin ce jour est un enseignement puissant sur la création consciente. Alexandre invite d’abord chacun à envoyer, par un OM individuel, sa vibration, sa fréquence, son identité, sa couleur vers la surface de la tasse. La boisson devient réceptacle de l’intention. ✨
Puis viennent les grands mantras de libération : libérer ce qui empêche d’accueillir toutes les émotions, toutes les sensations corporelles. Libérer ce qui empêche d’utiliser le verbe sacré pour ordonner la matière. Libérer ce qui empêche d’écouter la voix intérieure. Libérer ce qui empêche d’ouvrir le cœur et d’être juste ce que l’on est. 💖
Et là, les larmes montent. Beaucoup pleurent. Car ce mantra touche à l’endroit le plus tendre : oser être soi. Sans masque, sans stratégie, sans ajustement pour plaire.
« Gratitude d’avoir un petit rituel du matin, de s’aligner, s’abandonner, monter en vibration, se retrouver avec soi. »
Vient ensuite le cœur de l’enseignement, le point qui revient souvent chez Alexandre parce qu’il est fondamental. Écoutons-le attentivement : parce que je suis le non-localisé, parce que je suis dans un jeu vidéo où tout est ma création depuis l’absolu, alors j’ai la possibilité technique de créer des espaces. 🦋
Et cette création commence toujours par une intention. Une réalisation que je suis la conscience, oui. Mais surtout une intention — parce que je suis l’univers, parce que je suis non-localisé, parce que tout ceci est un jeu.
Alors je peux créer toutes les scènes que je souhaite. Les rencontres. Les relations. Les abondances. Je peux même cocréer avec mes amis. Gratitude infinie de recevoir cette initiation à la cocréation. 🌟
« Ressentez en vous dans le cœur une grande liberté, la liberté de créer ce que vous avez envie. Et ensuite d’incarner vos créations, de jouer avec vos créations et de voir le résultat de vos créations. »
Tout est basé là-dessus dans l’univers. L’intention qui crée depuis le cœur, puis qui jouit de sa création. Voilà la mécanique sacrée de la vie. Voilà pourquoi le yoga Anatman n’est pas une gymnastique — c’est une école de création consciente. 💫
Et Alexandre rappelle : en faisant le yoga chaque jour, un moment vient où toute la journée se retrouve ralentie. Vous avez plusieurs vitesses, notamment la vitesse lente. Celle où l’on ressent, où l’on crée, où l’on incarne. 🕊️
Réalisations pendant le Yoga Anatman
🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.
La séance s’ouvre par un grand OM individuel, pieds bien plantés au sol. 🌱 Puis vient le premier mantra, celui qui donne le ton de toute la pratique : « Je m’abandonne à mon yogi interne, je m’abandonne. » Rien n’est possible sans cet abandon initial. Rien ne s’ouvre tant que quelque chose en nous résiste encore à ce qui veut naître.
Alexandre insiste : les mantras doivent être prononcés à voix haute. Car le verbe sacré n’existe que dans l’incarnation. Le laisser dans la tête, c’est le laisser mourir dans les circonvolutions du mental. 💫 C’est en osant l’exprimer que la matière commence à bouger.
« Dès que vous commencez à incarner en disant les mantras, et bien c’est là où les choses vont bouger. »
Le massage des mâchoires et l’éveil du masseur interne
Premier geste tendre : masser les mâchoires. 🤍 « Je m’abandonne à mon masseur interne, je m’abandonne. » Ce mantra en apparence anodin ouvre une porte immense — celle de la confiance absolue en ce qui, à l’intérieur, sait exactement où aller, comment presser, comment libérer.
Puis vient la montée sur la pointe des pieds. Les mollets se contractent, les abdos s’engagent, les fesses, les cuisses. Le corps entier se suspend. Et dans cette suspension, une vitalité neuve circule. On monte, on monte, on monte — comme si le corps voulait quitter le sol pour rejoindre le ciel. ✨
Les étirements latéraux et la jouissance de l’étirement
Bras droit levé, penché à gauche, le talon droit se soulève. Et ce mantra qui revient, essentiel : « Je m’abandonne à la jouissance de l’étirement. » Ou dans sa variante plus radicale : « J’associe la jouissance et l’étirement, j’associe. » 🌿
Voilà une des grandes révolutions intérieures de la pratique Anatman : associer deux sensations que le mental sépare habituellement. Là où l’étirement pourrait n’être que tension, il devient délice. Là où l’inconfort pourrait crisper, il devient ouverture. 💖
Le pouce masse ensuite l’arrière du cou à droite. Puis à gauche. Puis les deux pouces massent l’arrière du crâne avec des petits ronds patients. Le corps devient terrain d’exploration tendre. Chaque zone est honorée, écoutée, libérée.
Les grands cercles avec le menton
Puis vient un moment d’une beauté rare : les grands cercles avec le menton. Mais Alexandre précise — ce n’est pas seulement le cou qui bouge. C’est tout le corps qui suit le mouvement. Le bas du dos, les épaules, tout devient danse circulaire. 🦋
Et à chaque cercle, une recherche : celle de l’étirement maximum. Non pas dans la contrainte, mais dans l’accueil profond de ce que le corps peut offrir aujourd’hui. Le mantra tombe alors comme une évidence : « Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche d’être ici et maintenant dans ce corps. »
Les postures d’abandon et la déclaration d’amour à la vie
Bras en croix, puis en arrière. Posture d’abandon. La tête part doucement vers l’arrière — attention au cou, pas de forçage. Et là, une série de déclarations d’amour qui bouleversent : 💞
« À la vie, je t’aime. À l’amour, je t’aime. À l’univers, je t’aime. Je m’abandonne à toi, je m’abandonne à toi. »
Ce n’est plus une pratique physique. C’est une déclaration cosmique. C’est le cœur qui s’ouvre et qui reconnaît, dans chaque cellule, que la vie mérite d’être aimée sans condition. 🕊️
La grenouille douce et la respiration du feu
La grande grenouille d’hier a laissé des traces. Six minutes de posture, ça se ressent dans les cuisses au réveil. Aujourd’hui donc, une grenouille douce de trois minutes seulement. Alexandre invite chacun à adapter, à écouter ce que le corps réclame vraiment.
Puis vient la respiration du feu — cette expiration puissante où l’air rentre tout seul, en continu. Option pompes ou repos en demi-lotus. La pratique respire la liberté d’adaptation. Chacun trouve sa juste place. ✨
La sangle et la jambe droite tendue
Allongé sur le dos, on saisit la sangle. La jambe droite se lève, tendue, jusqu’à la perpendiculaire si possible. Le bas du dos reste bien plaqué au sol. Le cou reste souple — ce sont les bras qui tirent, jamais le cou.
Et là, tout peut arriver. Le tremblement dans la cuisse. Le rire qui monte. Les larmes qui coulent. Alexandre glisse alors cette phrase mystérieuse : 🌟
« Notez que quand ça rit, il n’y a plus personne. C’est l’être, l’âme qui rit, ce n’est pas la personne. C’est le vrai vous qui rit. »
Réalisation majeure : le rire authentique est un signe d’effacement de l’ego. Quand ça rit vraiment, quand ça pleure vraiment, c’est le Non-Soi qui s’exprime. La personne s’est retirée. Il ne reste que la présence pure. 💫
L’apnée spontanée et le relâchement infini
Après avoir reposé la jambe, un phénomène étrange peut survenir. Le corps expire longuement, puis ne réinspire plus. Une apnée spontanée s’installe. Pas d’inquiétude, pas de contrôle — juste une observation tendre.
« Notez que quand la respiration s’arrête, les pensées s’arrêtent aussi, tout s’arrête. C’est une pratique qui libère le corps. »
Le corps devient libre d’inspirer ou pas. Ce n’est plus un ordre du mental. C’est une conséquence directe du relâchement extrême. Quelque chose en nous est en sécurité pour tout lâcher, absolument tout. 🤍
La jambe gauche et l’ouverture du cœur
On refait la même chose avec la jambe gauche. Perpendiculaire au sol, la sangle qui tire, le cou détendu. Et dans cet étirement, le cœur s’ouvre encore davantage. « Je t’aime, je t’aime » monte spontanément. La gratitude explose vers tous les yogis qui pratiquent en même temps, vers ceux venus en retraite cet été — dont le petit blouson qui rigolait bien. 🦋
Le grand mantra créateur
Vient alors la révélation centrale de la séance. Le mantra qui change tout : ✨
« Je crée un espace en moi pour accueillir toutes les sensations corporelles. Je crée un espace en moi pour accueillir toutes les émotions. Je crée un espace en moi pour manifester beaucoup d’abondance. Je crée un espace en moi pour comprendre que c’est moi qui crée l’espace. »
Le dernier mantra fait rire. Il retourne le mental sur lui-même. Car je suis la créatrice, le créateur de l’espace lui-même. Je ne suis pas dedans — je le suis. 💖
Les étirements des cuisses et le pied sur la cuisse
Jambe droite pliée, jambe gauche allongée. Les mains derrière la tête pour les plus souples. La cuisse s’étire délicieusement. Puis genou droit à droite, pied touchant la cuisse gauche. Puis on inverse. Le bassin s’ouvre, la hanche libère ses vieilles mémoires. 🌿
La marche consciente et la toupie non-localisée
Debout, bandeau sur les yeux, on fait la toupie — trois ou quatre tours comme les cinq tibétains. Puis on s’arrête. Et là, on est quelque part dans le non-localisé. La réalité visuelle a disparu. Il reste l’audio, il reste les pieds.
La marche commence. En avant. En arrière. Sur les côtés comme un crabe. Car je ne suis pas localisé en vérité. Je perçois depuis ce corps, mais je ne suis pas ce corps. 🕊️
« Je libère dans l’amour tout ce qui veut me faire croire que je suis localisé. Je libère dans l’amour tout ce que j’ai cru. Je repars à zéro. »
Alexandre attrape Lise — la petite chatte qui traverse la salle — et rit. Le corps se met à danser tout seul. Ça devient tantra. Ça s’étire dans la pure jouissance d’exister. 💞
L’ouverture des yeux et l’état modifié préservé
À trois, les yeux s’ouvrent. Mais l’état modifié de conscience reste. Le non-localisé demeure. La conscience reste autant dans les pieds que dans le visuel. C’est l’entraînement : ne plus être aspiré par le mental et le visuel, garder l’ancrage dans toutes les sensations. 🌟
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Notez que quand ça rit, il n’y a plus personne. C’est l’être, l’âme qui rit, ce n’est pas la personne. C’est le vrai vous qui rit.
Je crée un espace en moi pour comprendre que c’est moi qui crée l’espace, je crée.
Je libère dans l’amour tout ce qui veut me faire croire que je suis localisé.
Les retours du Nous
Bienvenues et présences aimantes
Ce matin, le fil du chat s’est ouvert avec la douceur des retrouvailles. Chacun a déposé sa présence, son cœur, son sourire numérique. 💖
- « coucou » — Shakti Anne
- « Coucou 😊🥰💜💜💜🙏 » — Sandrine
- « bonjour a tous » — Francis
- « bonjour a toute et atous » — Mohssine Mokrane
Vagues d’amour et de gratitude
Puis, portés par la vibration de la pratique, les messages d’amour et de gratitude ont afflué. ✨
« plein d’amour » — Shakti Anne
« Gratitude belle journée 💖💖💖🙏 » — Sandrine
« bonne journée gratitude, en amour » — Shakti Anne
Et pour clore ces retours, un mot tendre qui résume tout : « calin » — Shakti Anne. 🤍
Thèmes : création consciente · non-localisé · jeu vidéo cosmique · abandon · jouissance de l’étirement · verbe sacré · apnée spontanée · cocréation

