
Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 11 septembre 2026, une pratique matinale d’éveil, de transformation et de réalisation.
Il y a des matins où l’on entre dans la pratique comme on ouvre une porte. On ne sait pas encore ce qui attend derrière. On sait seulement que quelque chose, en soi, réclame d’être accueilli ✨.
Ce matin-là, dès les premiers étirements, le corps a commencé à rire. À jouir. À pleurer aussi. Comme si toutes les parties intérieures longtemps silencieuses avaient enfin trouvé un espace pour se dire. 🌱
Et puis est venue cette question, posée par une pratiquante, qui a tout ouvert : pourquoi ai-je peur de l’amour ?
Quand une partie de vous a peur de l’amour
La réponse n’a pas été celle qu’on attendait. Elle n’a pas cherché à consoler. Elle a plutôt renversé la question. 🕊️
Car ce n’est jamais vous qui avez peur de l’amour. C’est une partie, tapie dans l’inconscient, qui s’est jadis sentie séparée. Une partie qui a souffert. Une partie qui, pour survivre, a cru devoir se protéger du plus grand.
Et si le vrai travail, ce matin, n’était pas de combattre cette partie… mais de lui parler avec amour ? 💖
L’enseignement du matin
L’élixir d’aujourd’hui portait un nom simple, presque évident : un élixir de paix. Mais derrière ce mot, tout un enseignement s’est déployé, comme un voile qu’on soulève doucement. 🌿
Tout est parti d’une question envoyée par Anne : cette phrase que tant d’êtres portent en secret, « j’ai peur de l’amour ». Alexandre a alors posé une vérité qui déplace : cette phrase est fausse. Ce n’est pas le « je » qui a peur de l’amour. Ce sont des programmes, des conditionnements, des blessures inconscientes qui se sentent séparés de la création.
« En fait, c’est une phrase fausse. C’est : j’ai dans l’inconscient des blessures, des traumatismes qui ne me permettent pas d’avoir confiance en la vie, en l’amour. »
Alors la question véritable s’est révélée : pourquoi certaines parties de moi se croient-elles séparées ? Et la réponse, offerte avec une tendresse infinie : parce qu’elles ont souffert. 💫
De cette compréhension a jailli l’élixir. Non pas une lutte, non pas un rejet, mais une adresse d’amour à toutes ces parties intérieures qui se croient exclues du monde :
« À toutes mes parties qui se croient séparées du monde, de la vie et de la création : je vous aime, je vous accueille tel que vous êtes. Vous êtes parfaite. Je suis désolé. Pardonnez-moi, je vous pardonne tout. »
Il y a eu, ces deux dernières semaines, une réalisation majeure qu’Alexandre a partagée : toutes les souffrances, toutes les douleurs, toutes les ignorances ne sont que l’expression d’une partie qui souffre à l’intérieur. Une partie en contradiction avec la vie. 🦋
Et donc, tout se résout par la pacification. Pas par la lutte. Pas par le déni. Par l’accueil. Par le pardon. Par cette phrase absolue qui parle au relatif : je vous aime tel que vous êtes.
Il y a eu ensuite un enseignement d’une profondeur rare sur le bénéfice secondaire de la souffrance. Ces parties, dans leur logique inconsciente, se disent : si je ne souffre plus, je n’existe plus. Elles ne veulent pas disparaître. Elles ont peur de l’unification comme d’une dissolution.
« La souffrance n’existe que parce qu’elle se sent séparée. Et si la souffrance commençait à s’unifier, elle disparaîtrait — et elle ne veut pas disparaître dans l’inconscient. »
D’où le mantra qui a suivi, précis, chirurgical : je libère dans l’amour tout ce qui voudrait me faire croire que je dois souffrir pour exister. Puis l’affirmation lumineuse : j’existe en paix, j’existe dans l’amour. 🙏
Et puis, comme un sceau final, ce rappel bouleversant : le monde extérieur — les guerres, les conflits, tout ce que l’on voit à la télévision — n’est que l’expression des disharmonies intérieures de l’humain. La paix commence à l’intérieur. Toujours. 🌟
Réalisations pendant le Yoga Anatman
🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.
Il y a des matins où le corps se réveille avant l’esprit. Ce matin fut de ceux-là. Dès les premiers instants, quelque chose s’est ouvert. ✨
La séance a commencé par un son individuel, cette vibration inaugurale qui prépare le territoire intérieur. Puis un massage des joues, un étirement de la mâchoire. Le sourire, avant même la posture. Le rire, avant même l’effort.
Alexandre a alors introduit une nouveauté précieuse : la possibilité d’envoyer son actualité personnelle sur son WhatsApp, afin de recevoir en séance des mantras adaptés à sa problématique du moment. Anne et Valérie ont ainsi ouvert la voie. Une pratique qui devient sur-mesure. 🌱
Les bras se sont levés. Et déjà, la surprise : « Oh là là… et c’est déjà la jouissance alors qu’on a à peine commencé. » De cette observation est né un mantra fondateur : j’associe la jouissance et l’étirement.
« Plus vous allez être sensible, connecté à votre corps physique, plus vous allez être dans une jouissance permanente. Oui, c’est ce qui vous attend si vous continuez à faire notre yoga : une jouissance permanente sur les micro-mouvements. »
La montée sur la pointe des pieds : l’ancrage du piquet
Est venue ensuite la posture de la montée verticale. Pointe des pieds. Regard en face. Mollets, cuisses, fesses, abdos — tout se contracte. Alexandre transmet une image essentielle : je suis planté comme un piquet. 🕊️
Et cette réalisation d’une simplicité redoutable : plus vous contractez, plus c’est facile. Sans contraction, la posture s’effondre. Le renforcement musculaire n’est pas un supplément — il est la condition même de la stabilité. Ça chauffe, ça réveille, c’est parfait pour l’hiver.
La déclaration d’amour à la vie
La tête part en arrière, les pouces se crochètent. Et là, le corps tout entier se met à parler à la vie : je t’aime, je t’aime, je t’aime. 💖
Gratitude d’être en vie. Encore un matin. On a gagné. Puis ce silence profond, cette pensée offerte à ceux qui ne sont plus en vie ce matin. Les larmes viennent. Elles sont accueillies. Carpe diem, murmure la séance.
Le masseur interne et l’accueil des émotions
Vient le travail sur le cou. Le pouce droit, puis le pouce gauche, effectuent un massage circulaire des cervicales. Un mantra puissant est offert : je m’abandonne à mon masseur interne, je m’abandonne. 🌿
Puis cette phrase-clé : je deviens tantra. La vie va devenir plus intéressante, plus jouissive, plus sensationnelle. Sensitive. Alexandre invite chacun à laisser pleurer. À accueillir toutes les émotions. À reconnaître qu’après trois mois de pratique, les tensions du cou ont pratiquement disparu chez les pratiquants réguliers.
« Si vous avez encore des raideurs, des rigidités, faites le yoga tous les jours. Après, vous n’aurez plus aucune tension, car vous allez les enlever au fur et à mesure de leur apparition. »
La posture d’abandon en croix
Puis vient l’ouverture totale. Les bras en croix. Le corps qui part en arrière. La posture d’abandon. Et à nouveau cette déclaration incantatoire à la vie, à l’univers : je t’aime, je suis amoureux de toi, j’aime tout ce que tu es. 💫
Les mains se posent doucement dans le bas du dos, comme un soin énergétique sur la zone lombaire. Puis la respiration des cinq tibétains — inspiration par le nez, expiration par la bouche — vient ancrer cette ouverture dans le souffle.
La sensibilisation progressive : l’éveil du corps
Alexandre partage alors une réalisation profonde sur l’évolution de la pratique. Au début, il y a des années, ce n’était qu’un bien-être, une souplesse, une légèreté. Puis, progressivement, quelques postures sont devenues jouissives. Et aujourd’hui : tout est jouissif. 🦋
« Comme si je m’étais sensibilisé. Qu’est-ce que ça me fait ? Qu’est-ce que ça me fait ? Et c’est l’accueil, la sensation, l’abandon qui vont faire que vous allez avoir beaucoup de jouissance avec ce yoga. »
Il y a là un enseignement essentiel : l’éveil, ce n’est pas fuir le corps. C’est devenir si sensible, si empathe, que l’on se crée naturellement son paradis. On choisit un environnement adapté, bienveillant, jouissif. C’est aussi simple que ça.
La grenouille et la respiration du feu
La séance a ensuite convié la posture de la grenouille, tenue six minutes ce matin, avec une progression annoncée de dix minutes par jour. Regard en face, mains en amasté, dos bien droit. Respiration du feu — j’expire, l’air rentre tout seul. Une disparition. Une méditation active. 🙏
Pour les plus vaillants, la possibilité de faire des pompes. Pour tous, le mantra : je disparais, je m’abandonne, j’apprends à tout lâcher.
Le chat, la vache et la dragonne
Le chat et la vache ont ensuite ondulé la colonne, avec une souplesse remarquable ce matin. Puis la posture de la dragonne, à droite puis à gauche : paumes alignées avec le talon extérieur, respiration du feu, genou plus ou moins en arrière selon l’intensité choisie. 🌟
Entre chaque côté, un temps de repos sur le ventre. Fondre dans le tapis. Laisser tout partir. Alexandre transmet ici une subtilité précieuse sur l’expiration :
« Ça peut partir en apnée. Ce n’est pas grave. Entrer dans une zone d’immobilité. Après l’expiration, ça continue à lâcher infiniment. Ça lâche tellement que ça n’inspire plus. »
L’enfant intérieur et les doigts de pied
Puis vint un moment de pure tendresse. Un moment où l’enfant intérieur a repris la main. Chaque doigt de pied, l’un après l’autre, a été étiré, massé, aimé. 💞
Ah mon petit doigt de pied, je t’aime. Le deuxième, le troisième, le quatrième, le gros orteil. Puis tous les doigts en même temps, jambes en l’air, comme un bébé qui joue. Ça tremble, ça rit, ça pleure.
Cette séquence porte un enseignement caché mais essentiel : j’aime toutes mes parties. Aucune n’est trop petite pour recevoir de l’amour. Aucune n’est indigne d’attention. Le petit doigt de pied lui-même détermine l’équilibre.
La marche consciente et le Non-Soi non localisé
La séance s’est achevée par une marche consciente, bandeau sur les yeux, dans le silence habité. Quelques tours d’abord — Alexandre évoque ici les exercices de danse soufie. Puis la marche libre : à l’endroit, à l’envers, en arrière, en avant, sur les côtés. 🌅
Et là, une réalisation majeure a émergé, dans le prolongement direct de l’Odyssée Anatman du dimanche précédent :
« Je suis la créatrice, le créateur de tout, de l’ensemble. Je suis venu m’incarner pour jouer. Même si je ressens dans ce corps, les pieds, je ne suis pas que les pieds. Je ne suis pas dans le corps. Ce que je suis n’est pas localisé. »
C’est la réalisation du Non-Soi non localisé. Je suis toute la pièce. Je suis la conscience qui contient les sensations, non l’inverse. Alexandre a évoqué l’initiation de Bruce Lee, cette capacité qu’ont les pratiquants d’arts martiaux à ressentir l’espace sans se cogner, sans se toucher, dans une perception non locale.
Puis, yeux fermés, bandeau enlevé, avec l’aide de la luminosité comme repère. Puis yeux ouverts, mais présence au corps physique maintenue. Ça marche sans « je ». Pas besoin d’un « je » pour marcher. Ça marche tout seul. 🕊️
La séance s’est refermée sur cette invitation : gardez cette présence tout au long de la journée. Conscience corporelle. Ressenti. Le plus longtemps possible, quelles que soient vos activités.
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La souffrance n’existe que parce qu’elle se sent séparée. Et si elle s’unifiait, elle disparaîtrait.
Plus vous allez être sensible, connecté à votre corps physique, plus vous allez être dans une jouissance permanente.
Je suis la créatrice, le créateur de tout. Ce que je suis n’est pas localisé. Ça marche sans je.
Les retours du Nous
La libération et la douceur
Une séance qui a touché en profondeur, particulièrement autour de la pacification des parties séparées. Les cœurs se sont ouverts, les larmes ont coulé, la douceur est venue en cadeau.
- « Gratitude pour la libération » — Shakti Anne
- « Des larmes maintenant douceur » — Shakti Anne
- « Merci beaucoup ❤️ » — Valérie
« Des larmes maintenant douceur » — Shakti Anne
Une tribu présente, ici et en rediffusion
Le Nous se rassemble chaque matin, en direct comme en replay, tissant un fil invisible d’amour partagé.
- « Bonjour la tribu » — Shakti Anne
- « Coucou en Replay pour moi 😊💜💜💜🙏 » — Sandrine
- « Bonne journée 😘 » — Valérie
Thèmes : pacification · parties séparées · élixir de paix · non-soi non localisé · jouissance · abandon · enfant intérieur · marche consciente

