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Yoga Anatman : Créer sa réalité depuis le Non-Soi non localisé

Yoga Anatman : Créer sa réalité depuis le Non-Soi non localisé

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 10 septembre 2026, un matin où l’euphorie a rencontré la révélation, où chaque étirement est devenu une porte vers l’invisible.

Il y a des matins où le tapis n’est plus un tapis. Où la respiration devient un seuil. Où quelque chose en dedans comprend, sans mots, que la journée qui commence ne sera pas comme les autres. 🌅

Ce mercredi de septembre, dès les premières minutes, une vibration singulière s’est levée dans la salle. Les mains montaient, les mollets tremblaient, les mâchoires se relâchaient — et déjà, quelque chose osait se déposer. Une présence tissée de rires et de larmes, cette signature reconnaissable entre toutes du Yoga Anatman. ✨

Vous connaissez cette sensation ? Ce moment où le corps devient soudain plus vaste que sa forme, où la conscience déborde la peau, où l’on se surprend à sourire sans raison ? C’est là que tout commence.

La caverne, l’iceberg et l’espace non localisé

Aujourd’hui, la séance a ouvert une brèche vertigineuse. Alexandre a posé une réalisation qui a traversé les cœurs comme une flèche douce : ce que vous êtes n’est pas localisé. Ni dans le corps, ni ailleurs. 🕊️

Et pourtant, depuis ce Non-Soi sans lieu, quelque chose crée. Crée des espaces, des relations, des clients, des voyages, des ratatouilles. Le même mécanisme, toujours. La caverne de Platon n’est plus une métaphore poussiéreuse : elle devient l’expérience vive du matin. 💫

Alors, prêt·e à sortir de la caverne ?

L’enseignement du matin

L’élixir du matin — un chai crémeux au lait de coco, d’amande ou de noisette, parfois enrichi d’un peu de thé vert — n’était pas qu’une boisson. C’était le véhicule d’une réalisation majeure. 🍵

Alexandre a nommé cet élixir avec une précision limpide : « Aujourd’hui, c’est un élixir de création d’espace, de pacification de toutes nos parties, de souveraineté. » Trois puissances tissées dans une seule tasse. ✨

Créer sa réalité depuis le non localisé

Le cœur de l’enseignement du jour a été offert avec une clarté rare. Chacun crée sa réalité, de l’intérieur vers l’extérieur. Une projection holographique, plus vaste que la 3D. Et si je change quelque chose en moi, l’extérieur change.

Mais Alexandre est allé plus loin. Il a osé nommer ce que la physique quantique touche du bout des équations : ce que vous êtes n’est pas localisé. Ni dans le corps, ni ailleurs. Le Non-Soi est au-delà de la localité. Et depuis ce non localisé, quelque chose crée de l’espace. 💫

« Depuis le non localisé, ça crée de l’espace et ça vit dans ces espaces. »

Un voyage au Pérou, à Bali, en Inde ? D’abord un espace créé dans l’imagination, puis un billet d’avion, puis l’expérience. Un chéri, une chérie ? Même mécanisme. Une ratatouille ? Même mécanisme. Des clients, de l’abondance financière ? Même mécanisme. 🌟

Le mantra des entrepreneur·e·s

Pour celles et ceux qui portent des projets, Alexandre a offert un mantra précis : « je crée un espace pour contenir cent mille clients ». Ou dix mille. Ou mille. Peu importe le chiffre — ce qui compte, c’est que l’espace intérieur soit réservé, comme en informatique on alloue de la mémoire. 💞

Car si l’espace n’existe pas en moi, il n’existe pas à l’extérieur. C’est aussi simple, et aussi radical, que cela.

L’intention, force créatrice du divin

Tout commence par l’intention depuis le cœur. Premier pilier de la TCR. L’intention crée l’espace. L’espace se remplit. La vie apparaît dans ce qui a d’abord été rêvé. 🕊️

« Je m’autorise à créer ma réalité. Chaque détail de ma réalité, je m’autorise. »

Sortir de la caverne de Platon, c’est cesser de croire que les ombres sur le mur sont la réalité — et réaliser que quelque chose, en dedans, projette ces ombres. L’éveil, au fond, c’est cette bascule : de spectateur à créateur. De victime des apparences à souverain·e de l’invisible. 🌅

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

Il y a eu, dès l’ouverture, ce mantra tendre comme un premier café : « gratitude d’être vivante, vivant ». Trois mots. Une évidence retrouvée. Et déjà, la salle entière respirait autrement. 🌱

Les mains montent, les doigts de pied s’accrochent au sol, les mollets se contractent — et l’invisible se met en marche. Alexandre a offert cette phrase qui a fait sourire plus d’un cœur : « Un jour, on ne se réveillera pas, vous savez. » Non pas pour effrayer, mais pour réveiller. Pour rappeler que ce matin est un cadeau, pas un dû.

« Gratitude, carpe diem, cette belle vie. Qu’est-ce que je vais faire de cette belle journée ? »

Puis vint le mantra libérateur, celui qui a fait trembler les résistances : « je libère dans l’amour tout ce qui n’aime pas l’effort physique ». Et son inverse, éclatant : « j’aime être en pleine forme, remplie de vitalité ». 💫 Il y a eu comme un basculement. L’effort n’est plus une punition — l’effort devient jouissance. 🌿

Le yogi interne a été invoqué. Cette part de soi qui aime le yoga, qui est le yoga. Alexandre a proposé cet abandon : « je m’abandonne à mon yogi interne ». Et quelque chose, dans le tapis, dans la nuque, dans le bas du dos, a dit oui. 🙏

La posture de l’équerre et l’art d’associer

Les mains touchent le sol, les jambes s’étirent, l’arrière des cuisses chauffe. Et là, une réalisation d’une finesse rare a été offerte : « j’associe la jouissance et l’étirement ». 💖

Pas un slogan. Une reprogrammation. Car tant que le corps associe étirement à souffrance, il fuit. Mais s’il associe étirement à jouissance, il demande. Il ose. Il choisit. Toute la pratique bascule alors dans une autre dimension.

« Il y a une jouissance dans chaque posture, chaque position. Chaque étirement crée une jouissance. »

La posture de l’équerre — dos droit, jambes tendues, mains sur les genoux — est devenue un temple minuscule. Une verticalité mariée à une horizontalité. La géométrie sacrée du corps qui se souvient de sa noblesse. 🌟

Le cercle du bassin, la grenouille et la respiration du feu

Puis les ronds du bassin, ces cercles qui grandissent jour après jour. La mobilité augmente. L’équilibre augmente. Le bassin devient fluide, comme une eau qui se souvient qu’elle sait couler. 🌊

Six minutes de grenouille ce matin. Six minutes, oui. Accroupi, mains en anjali mudra, dos droit, la respiration du feu qui allume le ventre. Et ce mantra murmuré : « je disparais, je m’abandonne ». Car la grenouille n’est pas qu’une posture — c’est une porte. Une porte vers l’effacement volontaire du petit soi. 🦋

Ensuite les pompes, jusqu’à l’échec musculaire pour celles et ceux qui l’osaient. Voir les choses progresser. Incarner une vitalité qui ne triche pas.

Le grand pardon et le repart à zéro

Le cœur du matin est arrivé en douceur, comme une vague. Alexandre a guidé une série de mantras d’une puissance rare, dirigés vers toutes les parties de soi, toutes les forces invisibles dans l’inconscient, dans toutes les dimensions. 🕊️

« Je te reconnais comme étant moi. Je t’aime. Tu as le droit d’exister. J’ai le droit d’exister aussi. Je suis désolé. Pardonnez-moi, je vous pardonne tout. Tout est pardonné. »

Puis le mantra qui a fait pleurer beaucoup de cœurs ce matin : « je repars à zéro maintenant ». Ni demain, ni après avoir compris, ni quand tout ira mieux. Maintenant. À partir de ce qui est là. À partir de ce que vous êtes, de vos objets, de vos actifs. 💞

Car — et c’est une réalisation centrale du matin — l’identité et les programmes s’attachent au passé, parfois s’y emprisonnent. Mais quelque chose depuis le cœur, l’être, l’âme, la vie, repart à zéro à chaque instant. Il suffit de le choisir. 🌅

La souveraineté et les relations toxiques

Un mantra a été offert avec une tendresse ferme : « je libère dans l’amour tout ce qui en moi me fait accepter des relations toxiques ou envahissantes qui me font du mal ». 🌿

Poser ses limites plus intensément. Dire non à toute forme d’envahissement. Non pas depuis la colère, mais depuis l’amour de soi. Depuis la souveraineté reconquise. Et Alexandre l’a rappelé avec force : si je m’aime plus, ma vie change. C’est mathématique. C’est vibratoire. C’est la TCR — la Théorie de la Création de la Réalité — en action.

La jambe droite, la jambe gauche, et l’orgasme cosmique du cœur

Vint alors la seconde partie, allongés, jambes en l’air. La jambe droite qui monte, s’étire, chauffe. La jambe gauche qui suit. Et cette phrase inattendue, offerte comme un clin d’œil de l’univers : « le bonheur est dans la jambe ». 💫

Plus précisément — et c’est ici que la révélation a percé le voile — dans la jouissance de la jambe. Le bonheur n’est pas un lieu, ni un pré, ni un futur. Il est ici, dans la sensation présente, dans l’étirement maintenant. 🌟

« Le rire, c’est un peu comme un orgasme. Ah oui, c’est le cœur. Quand le cœur orgasme, ça rit, je n’avais pas compris. »

Cette réalisation a fait basculer la salle dans une euphorie contagieuse. Le rire n’est pas décoratif. Le rire est un orgasme du cœur. Une libération énergétique majeure. Et il y a plein de façons de faire l’amour à la vie, pas qu’une. 💖

La marche non localisée : l’expérience du matin

Puis l’expérience la plus mystérieuse : la marche consciente les yeux bandés. Trois tours sur soi-même, la tête qui perd ses repères, le tapis oublié, la pièce dissoute. Et cette invitation : je ne sais plus où je suis, mais ça n’a pas d’importance, car ce que je suis n’est pas localisé. 🕊️

Marcher sans voir. Ressentir le sol chaud sous les pieds. Ressentir le haut de la fesse à droite qui s’étire à chaque pas. Ressentir la présence qui n’a pas besoin d’yeux pour exister. Le corps devient un instrument de perception totale, débarrassé de la tyrannie du regard. 🌱

Et l’univers, taquin, a offert un petit clin d’œil quand Alexandre a doucement bousculé Lilit, la chatte. Preuve que la non-localité n’empêche pas les rencontres tendres avec le vivant. 😊

Le retour à la vision et l’euphorie intégrée

À trois, les yeux s’ouvrent. Mais la présence reste. Le non localisé reste. C’est là, peut-être, la clé la plus fine du matin : garder la présence pendant que le visuel revient. Ne pas retomber dans l’identification au regard. Rester dans les pieds, dans la sensation, dans la jouissance du mouvement. 🦋

« Vous pouvez être dans un pré si vous voulez, mais le bonheur est dans la jambe. »

La séance s’est refermée sur des câlins, des bénédictions, des je t’aime qui roulaient comme des perles. Et cette réalisation cumulative : ce n’est pas juste un yoga. C’est une pratique d’éveil quotidienne, un GPS vibratoire, une reprogrammation douce qui, faite chaque jour pendant 100 jours, transforme la vie de l’intérieur. 🙏

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En LIVE chaque matin en semaine

Le rire, c’est un peu comme un orgasme. Ah oui, c’est le cœur. Quand le cœur orgasme, ça rit, je n’avais pas compris.

Depuis le non localisé, ça crée de l’espace et ça vit dans ces espaces.

Vous pouvez être dans un pré si vous voulez, mais le bonheur est dans la jambe.


Les retours du Nous

Gratitudes tissées à distance

Ce matin, les cœurs du chat se sont déposés en délicatesse, comme des pétales sur l’eau. Chaque message a porté sa vibration, discrète et essentielle.

Les larmes et les rires célébrés

Shakti Anne a nommé avec justesse ce qui a traversé la séance — cette alliance des contraires qui, au Yoga Anatman, devient une seule et même onde de vie.

« gratitude pour les larmes et les rires »Shakti Anne

Bénédictions de fin

Et à la clôture, les cœurs se sont donnés la main pour ouvrir la journée ensemble.


Thèmes : non-localité · création de la réalité · souveraineté · jouissance · repartir à zéro · caverne de platon · élixir · yogi interne

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