
Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 14 août 2026, une matinée où le sacré s’est invité entre les larmes et le rire, entre l’étirement des mollets et la caresse de Gaïa sous les pieds nus.
Il y a des matins où l’invisible se pose sur le tapis avant même que la première respiration ne s’élève. 🌅 Ce jour-là, quelque chose dans l’air sentait le cookie au chocolat — un détail infime, presque comique, mais qui a suffi à ouvrir une brèche de tendresse dans la salle.
Et puis les larmes sont venues. Non pas des larmes de tristesse, mais ces larmes-là qui coulent quand on réalise soudain qu’on est en vie. Qu’on est là. Qu’on a un corps. Qu’on est aimé. 💖
La porte du maintenant
Vous êtes-vous déjà surpris à traverser toute une journée sans jamais y être vraiment ? Le corps assis dans une pièce, l’esprit voyageant six heures plus tard, dans une conversation qui n’aura peut-être jamais lieu. ✨
Ce matin, Alexandre nous a offert un élixir — non pas une boisson, mais une invitation à revenir. À choisir le maintenant comme lieu de résidence permanente. 🕊️
Et si la réalité, la vraie, ce n’était pas ce que nous croyions ? Et si elle se cachait, tout ce temps, dans le tremblement d’une jambe levée, dans le souffle qui masse les mâchoires, dans le rire qui monte quand on associe la jouissance à l’étirement ?
L’enseignement du matin
Il y a un mot qu’Alexandre a prononcé ce matin avec une tendresse particulière : élixir. Non pas la boisson tenue entre les mains — mais l’enseignement lui-même, distillé, concentré, essentiel.
L’élixir du jour portait un nom simple et vertigineux : le moment présent. 🌅
« Et si je vivais chaque instant pleinement ? Si je me laissais guider par le cœur, par l’amour ? »
La question paraît banale — elle est en réalité bouleversante. Car derrière elle, il y a la reconnaissance douce que nous vivons, la plupart du temps, dans un ailleurs mental permanent. La tête projette, prévoit, anticipe. Et cela est normal, précise Alexandre. Le mental fait son travail. Ce n’est pas lui l’ennemi.
L’ennemi, si l’on peut appeler cela ainsi, c’est l’habitude de rester dans la projection alors qu’elle est déjà terminée. C’est de passer sa vie à ne jamais être là. 🕊️
« Une fois que j’ai prévu, ne pas prévoir tout le temps à chaque instant de la journée. Ne pas passer sa vie à ne jamais être là. »
Le temps n’existe pas comme nous le croyons
Puis l’enseignement s’est approfondi vertigineusement :
« Je libère dans l’amour tout ce qui m’a fait croire que le temps existait avec un passé et un futur. »
Le passé n’existe pas — il est un ensemble de mémoires actives dans l’inconscient. Le futur n’existe pas — il est une projection mentale. Seul le maintenant existe. Et pourtant, c’est précisément là que nous refusons d’habiter. 💫
Le travail des structures psychomagiques, mené les jeudis et vendredis, prend alors tout son sens : mettre de la lumière sur ce qui s’est passé, pacifier ces événements qui continuent de vivre dans l’inconscient. Non pas pour se noyer dans le passé, mais pour libérer le présent de son emprise.
Le sacré, ici, maintenant
Puis vint le sommet de l’enseignement — cette définition du sacré qui a fait pleurer la salle entière :
« Le sacré, c’est quand je suis l’absolu, que je ressens cette chance d’être en vie, d’être là, de pouvoir vivre cela. La chance d’exister, d’être incarné, d’avoir un corps physique, de ne pas être malade, d’être aimé, d’avoir des amis. »
Le sacré n’est pas ailleurs. Il n’est pas dans un temple lointain, dans une posture rare, dans un état modifié de conscience. 🌟 Il est ici. Dans le fait d’avoir un corps qui fonctionne. Dans le fait d’être aimé. Dans le fait de créer une vie sur mesure.
« Nos rencontres sont sacrées. Nos échanges sont sacrés. Nous sommes sacrés, car nous sommes divins. Nous sommes aussi l’absolu. »
Cette dernière phrase est un trésor. Nous ne sommes pas seulement le relatif. Nous sommes aussi l’absolu. Les deux à la fois, en permanence, inséparablement. 💖
Et la réalité, la vraie, celle qu’Alexandre nous invite à choisir chaque matin par ce yoga — c’est de ne plus oublier l’absolu. De ne plus laisser les programmes vivre à notre place. De réaliser, moment après moment, que nous avons le pouvoir de changer de réalité. 🌱
Réalisations pendant le Yoga Anatman
🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.
La séance a débuté par un geste d’une douceur infinie : masser ses propres joues, étirer les mâchoires, réveiller cet endroit précis derrière la tête où logent toutes les tensions oubliées. 🌱 Les pouces en mouvements circulaires, comme des petits soleils qui viennent dissoudre ce que la nuit n’a pas su emporter.
Puis vint le mantra fondateur, celui qui allait colorer toute la matinée :
« Je m’abandonne à mon yogi interne. »
Non pas je fais le yoga. Non pas je pratique. Mais je m’abandonne. Il y a une différence vertigineuse entre les deux — c’est la différence entre celui qui rame et celui qui se laisse porter par le courant. 💫
La suspension et le lâcher-prise vertical
Mains levées, pointes des pieds, muscles fessiers contractés, abdos engagés — le corps entier se dresse vers le ciel comme une flèche vibrante. Et là, au sommet de la tension, l’instruction : lâcher tout. 🌿 Rester suspendu. Le regard focalisé sur un point en face, la conscience posée entre les deux yeux.
Ce mouvement — tendre, puis lâcher — a été le cœur battant de la séance. Une pédagogie du contraste. Car comment saurait-on ce qu’est le lâcher-prise si l’on n’avait jamais goûté la tension qui le précède ?
La descente vertèbre par vertèbre
Puis les pouces se sont crochetés en arrière, le bas du dos s’est plié, et le corps est descendu, descendu, descendu — jusqu’à ce que les mains touchent le sol, jusqu’à ce que l’arrière des cuisses murmure son étirement. 🦋
Le bandeau posé sur les yeux, le monde extérieur s’est éteint. Ne restait que la sensation pure. Le bas du dos qui s’ouvre, la nuque qui pend, la gravité qui fait son travail silencieux de libératrice.
Et puis remonter. Vertèbre par vertèbre. Comme si l’on se recomposait. Comme si chaque disque intervertébral retrouvait sa place dans l’ordre sacré du corps.
Le massage latéral et les cinq tibétains
Bras droit plié derrière la tête, coude pointé vers le ciel, la main massant l’arrière du crâne, la nuque, les vertèbres cervicales. Le masseur interne — cette figure poétique qu’Alexandre invoque — prend le relais. On appuie là où ça résiste, on insiste sur les points de tension, on accueille chaque nœud comme un vieil ami qu’on vient enfin visiter. 🙏
Puis les bras en croix, la tête légèrement en arrière, et cette phrase murmurée au cœur de l’univers :
« Je t’aime, la vie. Je m’abandonne à toi. Gratitude pour toutes tes idées. »
L’ancrage dans les pieds — retrouver Gaïa
Vient alors l’un des enseignements les plus bouleversants de la séance. Alexandre nous rappelle que la société nous a fait chausser des chaussettes, puis des chaussures, jusqu’à nous déconnecter totalement de la Terre. 🌿 Ce contact perdu avec Gaïa, ce serait pour cela que les êtres humains détruisent la nature — parce qu’ils l’ont oubliée dans leur propre corps.
Le yoga du matin fait le chemin inverse. Il ramène dans les pieds. Dans les mollets. Dans les jambes. Il rééquilibre le haut et le bas, la tête et la terre. Il répare une amputation invisible.
« Marchez pieds nus. Sur des plages, au sol, dans la boue, au potager. Passez du temps avec Gaïa, les mains et les pieds dans la terre. »
Le son OM dans la tasse — la libération dans l’amour
Puis chacun a pris sa tasse d’élixir entre les mains, et le grand OM s’est déposé à la surface du liquide — vibration qui charge, qui bénit, qui transforme la boisson en médicament d’âme. 💫
Alors les mantras se sont invités, un par un, comme des vagues :
« Je libère dans l’amour les programmes, les mémoires, les habitudes, les croyances, les conditionnements — tout ce qui m’empêche d’être totalement présent à chaque instant. »
Et les larmes ont coulé. Beaucoup. Car derrière cette phrase, il y a toute une vie passée à ne pas être là. Toute une existence à prévoir, à projeter, à anticiper, à ruminer. Et soudain la possibilité — terrifiante et magnifique — d’atterrir enfin dans le maintenant. 🕊️
Le sacré qui apparaît
C’est ici que la séance a basculé dans une profondeur rare. Alexandre a nommé, un par un, les cadeaux invisibles :
« La chance d’être en vie, d’être incarné, d’avoir un corps physique, de ne pas être malade, d’être aimé, d’avoir des amis, d’avoir une activité qui me plaît, de créer une vie sur mesure. »
Et chaque mot était une caresse. Chaque mot rappelait à quel point nous vivons, la plupart du temps, dans l’oubli de notre chance. 💞
Puis vint la révélation lumineuse : « Nous sommes sacrés, car nous sommes divins. Nous sommes aussi l’absolu. » Non pas seulement le relatif — ce corps, ces émotions, ces circonstances — mais aussi l’absolu, cette dimension immuable qui nous traverse et nous constitue. 🌟
La planche et la posture intermédiaire
Le corps s’est ensuite penché en arrière, mains soutenant au sol, bassin remontant en table. Trois minutes de planche, avec la respiration du feu comme alliée. Ceux qui préféraient sont restés en posture intermédiaire, fesses au sol, penchés en arrière — chacun son rythme, chacun sa mesure. ✨
L’étirement des doigts de pied — chaque orteil, un monde
Puis les jambes tendues, l’attrape de chaque orteil un à un. Le petit doigt, le deuxième, le troisième, le quatrième, le pouce. Et à chaque fois, la même question posée au corps : Est-ce en harmonie ? Est-ce paisible ? Est-ce que ça gigote ? Est-ce que je sens des tensions ? 🌱
Cette écoute microscopique du corps est l’une des marques les plus profondes du Yoga Anatman. On ne fait pas que faire — on observe ce qui se passe pendant qu’on fait. Le pratiquant devient à la fois acteur et témoin.
La jambe droite en perpendiculaire — cinq minutes de bonheur
Allongé au sol, bas du dos bien plaqué (attention aux coutures qui gênent, précise Alexandre avec une tendresse concrète), la jambe droite monte en perpendiculaire, tirée par la sangle ou par la main. Cinq minutes.
Et là, le mantra transformateur :
« J’associe la jouissance et l’étirement. J’associe le rire et la jouissance. »
Alors le corps a ri. Vraiment ri. La Kundalini s’est réveillée en folie, les jambes ont tremblé, et ce qui aurait pu n’être qu’une posture technique s’est mué en fête du corps. 🦋 Le clown cosmique s’est incarné.
« Sur le corps, il n’y a pas de rire, il n’y a pas de jouissance, il n’y a pas d’expérience. Je prends soin de mon corps le plus possible pour aller le plus profondément possible dans toutes les sensations. »
Le tantra invoqué — les vies parallèles
Puis Alexandre a ouvert une porte inattendue : celle des vies parallèles. Se connecter à toutes ces existences où l’on est déjà maître ou maîtresse en tantra, expert en jouissance sacrée. Retrouver ces mémoires enfouies, les activer, les réhabiter. 💫
« Je m’abandonne au tantra, au maître et à la maîtresse tantrique en moi. Je me connecte à mes vies parallèles. Je retrouve toutes mes sensations. »
La jambe gauche — la créativité du corps
Cinq nouvelles minutes, cette fois avec la jambe gauche. Et l’invitation à jouer : pencher la jambe à droite, à gauche, monter le genou opposé, transformer une simple posture en auto-massage multi-dimensionnel. 🌟 Le cou s’étire, le bas du dos s’ouvre, la lombaire se libère.
« Soyez créatifs. C’est votre yoga. Je joue avec mon corps. Je m’abandonne à mon corps physique. Je me fais du bien. »
Cette phrase à elle seule vaut une révolution intérieure. Combien d’entre nous n’ont jamais appris à se faire du bien avec leur propre corps ? À le considérer comme un partenaire, un ami, un amoureux — et non comme un ennemi à corriger ? 💖
Les abdos et la disparition dans le non-Soi
Trois minutes de chaque côté pour les abdos : jambe pliée d’un côté, jambe tendue soulevée de cinq centimètres, tête montant vers le genou soutenue par la main. Respiration du feu en soutien. 🕊️
Et au cœur de l’effort, l’instruction paradoxale :
« Le cœur s’ouvre et rit. Disparition. Je m’abandonne et je disparais dans la vacuité, dans le Non-Soi. »
Faire l’effort et disparaître en même temps. Contracter et se dissoudre. C’est le paradoxe fondamental de la pratique — et sa plus grande grâce.
La clôture assise — la Kundalini qui sautille
Le dos bien droit, la tête droite, le talon posé sur le périnée pour éveiller la Kundalini. Des grands ronds avec le menton, dans un sens puis dans l’autre, pour libérer les cervicales. ✨ L’équilibre entre Ida et Pingala, entre cerveau gauche et cerveau droit, entre le lunaire et le solaire, entre yin et yang.
Puis le mudra : index et pouce qui se touchent, trois doigts étendus, la conscience posée entre les deux yeux. Et le tremblement qui s’installe — toute la jambe gauche qui vibre, comme si l’énergie enfin libre trouvait son propre chemin. 🌅
p>Une
paiximmense. Une
perfection. Un
équilibre. Et l’affirmation finale, comme un sceau : à trois, ouvrir les yeux, et
créerconsciemment une réalité visuelle nouvelle. Gratitude. Câlin. Je t’aime. 💞
🔓 Rediffusion complète réservée aux abonnés à ANATMAN-TV
Accédez à l'intégralité de cette séance de Yoga Anatman — pratique, réalisations et enseignement. L'éveil incarné, chaque matin.
→ S'abonner — 10€/moisAccès illimité à toutes les rediffusions
🌅 Vivez le Yoga Anatman EN DIRECT
Chaque matin en semaine : pratique, mantras et réalisations en direct pour commencer la journée dans l'être. 💞
→ Rejoindre le directEn LIVE chaque matin en semaine
Je m’abandonne à mon yogi interne.
Nous sommes sacrés, car nous sommes divins. Nous sommes aussi l’absolu.
J’associe la jouissance et l’étirement. J’associe le rire et la jouissance.
Les retours du Nous
La joie de la connexion de cœur
Ce matin, quelques voix se sont posées dans le chat comme des étoiles discrètes — présences fidèles, saluts d’ouverture, cœurs offerts. 💞
« Coucou Anatman merci c’est la fête de se retrouver en life avec vous tous connexion de cœur big hug big love de Belgique. » — Mireille
La Belgique s’invite dans la ronde, et avec elle toute la tendresse transfrontalière du Nous Anatman. Le yoga du matin devient un pont — entre les pays, entre les tapis, entre les cœurs. 🕊️
Les salutations qui ouvrent le cercle
- « Bonjour Alexandre bonjour à tous » — Francis
- « Bonjour tout le monde » — Valérie
- « Des bises, bonne journée » — Rafaël
La gratitude qui clôt
« Merci beaucoup bonne journée ♥️♥️♥️♥️♥️ » — Valérie
Cinq cœurs pour dire ce que les mots ne suffisent plus à porter. ✨
Thèmes : moment présent · élixir · sacré · kundalini · gaïa · tantra · absolu · abandon

