
Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 13 août 2026, un petit yoga d’une heure porté par un enseignement immense : celui du dépouillement, du rappel, du retour à ce que nous avons toujours été.
Il y a des matins où la pratique se fait courte, mais où chaque minute pèse le poids d’une vie entière. ✨ Ce 13 août, Alexandre nous a offert un yoga bref, presque murmuré, pour libérer l’espace d’une journée dense en structures psychomagiques et en constellations familiales. Et pourtant, dans cette heure ramassée, quelque chose d’immense s’est déposé.
Un élixir de rappel. Un élixir de liberté. Et cette phrase, glissée comme une évidence : « Vous avez toujours été parfaite et parfait dès l’arrivée. » 🌱 Alors les larmes sont venues, silencieuses, comme si le corps entendait enfin ce que le cœur savait depuis toujours.
Et si vous n’aviez rien à devenir ?
Toute la spiritualité contemporaine nous parle de transformation, de devenir, de chemin. Mais ce matin, Alexandre a retourné doucement la table 💫. Il ne s’agit pas de devenir quelqu’un. Il s’agit de se dépouiller de tout ce que vous n’êtes pas.
Vous êtes arrivée, vous êtes arrivé sur cette Terre parfaite, parfait. Puis la vie, la famille, l’école, la société vous ont moulé, adapté, parfois castré. Et vous avez fini par croire que vous n’étiez pas assez. 🕊️ Aujourd’hui, c’est l’heure des retrouvailles.
Cette séance est un yoga d’éveil déguisé en petit yoga. Elle vous invite à un geste presque impensable dans notre monde : arrêter de copier, arrêter de suradapter, et oser être vous.
L’enseignement du matin
Il y a des enseignements qui vous font grandir. Et il y a ceux qui vous font revenir. Celui du 13 août appartient à la seconde catégorie. 🌱
Alexandre a nommé l’élixir du jour avec une précision saisissante : un élixir de rappel. Puis un élixir de liberté. Deux visages d’une seule et même vérité — vous n’avez rien à conquérir, vous avez tout à retrouver.
La grande réalisation du matin tient en une phrase que le corps entend avant que la tête ne comprenne :
« J’étais déjà parfaite et parfait en arrivant sur Terre. Je me suis plus ou moins falsifié, transformé pour m’adapter au milieu, mais ce que je suis était déjà là. »
Retenez-la. Relisez-la. Laissez-la descendre. ✨ Ce que la spiritualité occidentale vend souvent comme un chemin de transformation, Alexandre le retourne magistralement : il ne s’agit pas de devenir, il s’agit de se dépouiller.
Vous êtes arrivé avec une essence intacte, magnifique, extraordinaire. Puis les couches se sont accumulées : programmes parentaux, conditionnements scolaires, projections familiales, pressions sociales, mémoires ancestrales encodées jusque dans l’ADN. Vous n’êtes pas devenu quelqu’un d’autre — vous vous êtes recouvert. 🕊️
L’élixir de rappel, c’est ce qui vient dissoudre les couches. Ce n’est pas un ajout, c’est un retrait. Ce n’est pas une acquisition, c’est un allègement. Chaque mantra « Je libère dans l’amour » soulève une strate, révèle un peu plus la lumière qui n’a jamais cessé d’être là.
Alexandre insiste avec une clarté rare : cette essence originelle est incassable. Rien ne peut l’atteindre, rien ne peut la modifier. Elle a peut-être été ensevelie, mais jamais détruite. 💞 Et c’est pour cela que le retour est toujours possible, à tout âge, à tout moment.
Puis vient la dimension politique et sociale de l’enseignement. La société, dit Alexandre, nous vend du prêt-à-vivre, prêt-à-porter, prêt-à-penser, prêt-à-aimer. Nous copions les autres au lieu de nous inspirer. Nous vivons dans l’ombre d’un conjoint, d’un parent, d’un modèle. Nous n’existons pas vraiment.
Et pourtant, tous les grands créateurs et créatrices ont fait exactement l’inverse : ils ont osé faire du eux. Ils ont créé à contre-courant. Ils ont inventé. Ils ont choisi leur originalité plutôt que la conformité. 🌟
L’élixir de liberté, c’est ce moment où vous décidez que votre vie sera originale, différente de toutes les autres, alignée avec vos vrais besoins, vos vrais projets, vos vraies envies. C’est le passage du vivre en réaction au vivre en création.
L’enseignement se conclut par une invitation à formuler à haute voix son intention : « J’ai l’intention de me libérer de tous les programmes inconscients. » 💫 Car la libération commence là — dans le choix conscient, dans le mot posé, dans l’intention nommée.
Et alors, une fois les programmes retirés, une question demeure, immense et lumineuse : qu’est-ce que je veux vraiment ? 🦋
Réalisations pendant le Yoga Anatman
🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.
Le tapis était à peine déroulé, la voix d’Alexandre à peine posée, et déjà la première invitation tombait comme une caresse : « On va faire un grand OM d’amour. » 🙏 Ce grand OM d’amour, ce n’est pas une convention d’ouverture. C’est un appel, une manière de dire au corps : nous sommes là, ensemble, dans le sacré de l’instant.
Puis vient le massage des joues, l’écartement de la mâchoire. Ce détail minuscule qui change tout. La mâchoire, ce lieu où l’on serre les non-dits, les colères ravalées, les oui qu’on aurait dû dire non. La libérer, c’est déjà commencer à accueillir ce qui veut sortir. ✨
Les mains montent, les doigts de pied se soulèvent, le regard porte en face. Alexandre nous invite à monter, monter, monter encore. Les mollets tirent, les omoplates s’étirent, les abdos se réveillent. Et là, cette phrase-clé de la pratique : « Le yogi interne s’étire et monte, et l’inconscience regarde, et il y a cet abandon. »
Double mouvement paradoxal : je tends et je lâche, je monte et je m’abandonne. C’est la respiration même du chemin. 🌿 Et déjà, ça pleure. Les émotions arrivent sans prévenir, sans raison identifiable. Simplement parce que le corps, enfin sollicité avec présence, se souvient.
« Vous êtes belles et beaux. Sentez dans votre corps que vous êtes belles et beaux. »
Cette phrase, prononcée en pleine tension musculaire, atterrit dans le corps comme une vérité oubliée. Combien de fois vous êtes-vous senti beau, belle ? Pas pensé, non — senti. Le corps entend, le corps se redresse un peu plus, et quelque chose se dépose. 💖
Vient ensuite le bandeau sur les yeux. Ce moment où la vue se retire pour que les sensations puissent enfin parler. Les mains à l’arrière du dos, descendues le plus possible. Puis l’inclinaison à gauche, à droite, avec ce détail merveilleux : le pouce qui fait des ronds sur le cou, les trapèzes, l’arrière de la tête.
Et là, une réalisation subtile : « Ce n’est pas moi qui masse. Je m’abandonne et ça masse tout seul. C’est le masseur interne qui s’occupe de tout. » 🦋 Il y a en vous une intelligence corporelle qui sait exactement où appuyer, combien de temps, avec quelle intensité. Il suffit d’arrêter de contrôler pour qu’elle prenne le relais.
Alexandre rappelle aussi que ce petit rituel du cou est à faire tous les jours. La nuit dépose des tensions. L’ordinateur, le téléphone en déposent d’autres. Vérifier son cou chaque matin, c’est une hygiène de conscience autant que de corps. 🌅
Puis vient le grand étirement latéral, colonne étirée jusqu’à la hanche, jusqu’au haut de la fesse. Ça pleure encore. Et Alexandre accueille sans jamais commenter : « Voilà, ça fait pleurer, j’accueille les émotions. » Aucune interprétation. Aucune analyse. Juste l’accueil. 💫
Bras en croix, posture d’abandon, départ en arrière. Et le mantra tombe : « À la vie, je t’aime. Je t’aime, je t’aime, je t’aime, je m’abandonne à toi. » Répété, répété encore, jusqu’à ce que la formule cesse d’être formule et devienne vibration. Gratitude d’être la vie. Pas d’avoir une vie — d’être la vie.
« À la vie, je t’aime. Gratitude d’être la vie. »
La flexion arrière des cinq tibétains, puis la descente lente vers l’avant. Alexandre insiste : « Je suis à la vitesse du corps, non pas la vitesse de la tête. » 🕊️ Voilà une phrase qui pourrait à elle seule être un enseignement de vie entier. Combien de fois brutalisons-nous le corps parce que la tête veut aller plus vite ?
Les mains touchent le sol, les genoux plient si besoin. Le bas du dos, les cuisses s’étirent. Les ronds de bassin viennent délier les hanches, ce lieu de mémoire archaïque. Puis la grenouille, la respiration du feu, et l’abandon complet en position assise.
« Je ressens le plaisir du repos après l’effort. » ✨ Ce plaisir-là, si simple, si oublié dans nos vies pressées. Le corps sait exactement ce qu’il faut faire quand on lui offre l’espace de le faire.
Vient alors la tasse de thé, l’élixir. Et avec elle, la grande vague de libération. Un son individuel d’abord, pour exprimer sa couleur, son originalité, sa vibration à la surface du liquide. Puis les mantras arrivent, comme une pluie fine et puissante.
« Je libère dans l’amour tous les programmes, mémoires, conditionnements, implants parasites, entités, forces invisibles, tout ce qui m’a moulé, castré, modifié de ma véritable nature. »
Et là, ça pleure fort. Parce que le corps entend ce que le mental résiste à admettre : quelque chose de magnifique était là dès la naissance. Quelque chose d’extraordinaire, de sensible, d’intelligent. Et ce quelque chose s’est adapté, a été forcé de s’adapter, a été falsifié. 💞
Alexandre le dit avec cette douceur qui n’appartient qu’à lui : « Ce que vous avez toujours été avant l’incarnation est toujours là et sera toujours là, est tout à fait incassable, ne peut être modifié. » Votre essence, votre bonté, votre intelligence — tout cela est intact. Ensevelé peut-être, mais intact. 🌟
La libération se poursuit, couche après couche. Les programmes de papa, de maman, de l’école, de la famille. « Ce n’était pas un vrai choix, ça s’est fait comme ça. » Cette phrase seule libère des décennies de culpabilité. Vous n’avez pas choisi de vous perdre. Vous vous êtes adapté pour survivre.
Puis vient la libération des projections parentales. « L’activité professionnelle, c’est souvent les parents qui l’ont choisie, en fonction de leurs peurs ou de leur envie et de ce qu’ils n’ont pas pu vivre. » 🌱 Combien de vies vivons-nous qui ne sont pas les nôtres ? Combien de rêves portons-nous qui appartiennent à quelqu’un d’autre ?
Alexandre pousse plus loin encore. Il libère la pression sociale, le prêt-à-vivre, prêt-à-porter, prêt-à-penser, prêt-à-aimer. Il libère l’idée qu’il faudrait avoir un métier normal, se marier vite, faire comme tout le monde. Et il rappelle que tous les grands créateurs de ce monde ont fait exactement l’inverse.
« Ce n’est pas en faisant comme tout le monde que je vais créer quelque chose de nouveau. »
Cette évidence, quand elle tombe, elle libère un poids immense. 🕊️ Ressentez la lourdeur de vouloir plaire à tous. Ressentez l’emprisonnement de vivre selon les codes des autres. Et ressentez, à l’inverse, la légèreté qui naît quand on s’autorise à faire du soi.
Vient ensuite la libération de l’ADN, du background génétique. « Il y a comme des chaînes avec les ancêtres. Les femmes ne doivent pas être visibles, elles ne doivent pas décider. Ça fait quarante mille ans que c’est dans l’ADN. » Les traumatismes, les croyances, les us et coutumes voyagent dans les cellules elles-mêmes. 💫
Et à chaque cellule, ce mantra magnifique de Ho’oponopono revisité : « Je t’aime, je suis désolé, pardonne-moi, je te pardonne tout. Tout est pardonné. Je repars à zéro. Je crée un corps de lumière libre de tout. » ✨ Chaque cellule entend. Chaque cellule répond.
La séance se referme sur la posture du chat et de la vache, le yoga de la langue, la respiration circulaire. Puis un dernier son individuel avec namasté, pour créer la réalité visuelle et pouvoir jouer, ensuite, au jeu vidéo préféré — le jeu de la vie. 🌿
Et enfin, ce moment bouleversant où Alexandre nomme chaque prénom, un par un : Florian, Ophélie, Vincent, Marie-Anne, Prema, Amma, Lilith, Baptiste, Margot, Laurence, Esmeralda, Bruno, Kevin, Alexis, Anne, Anaïs, Béatrice, Francis, Marie-Noël, Tiphaine… « Je t’aime. » 💖 Chaque prénom prononcé est une reconnaissance. Chaque « Je t’aime » est un rappel : tu existes, tu es vu, tu es aimé.
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J’étais déjà parfaite et parfait en arrivant sur Terre.
Ce n’est pas en faisant comme tout le monde que je vais créer quelque chose de nouveau.
Je suis à la vitesse du corps, non pas la vitesse de la tête.
Thèmes : dépouillement · rappel · liberté · conditionnements · essence · ancêtres · adn · originalité

