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Yoga Anatman : S’entraîner à être soi, sans conditions

Yoga Anatman : S'entraîner à être soi, sans conditions

Cet article est la synthèse de la séance de Yoga Anatman du 5 août 2026, une matinée où le souffle s’est mêlé aux larmes, où la rage a rencontré la douceur, où chaque respiration a ouvert une porte vers la souveraineté.

Il y a des matins où le tapis devient un territoire sacré 🌅. Où l’on comprend, à force de lâcher, que la vie ne demande rien d’autre que notre présence entière. Ce matin du 5 août 2026 fut de ceux-là.

Un bandeau sur les yeux, une tasse d’élixir tiède entre les mains, et cette phrase répétée comme un mantra : je m’entraîne à être moi. Voilà le fil rouge d’une séance où Alexandre Anatman a déplié, avec sa voix posée et complice, un enseignement radical sur la souveraineté ✨.

Le matin où l’entraînement devient une voie d’éveil

Et si tout était affaire d’entraînement 🌱 ? Pas de discipline froide, pas de morale — juste la répétition amoureuse d’un geste, d’un souffle, d’une posture, jusqu’à ce que le corps s’en souvienne mieux que la tête.

Ce matin, une évidence a traversé la salle comme une lame de lumière 💫 : je m’entraîne à être ce que je suis. À dire non. À accueillir mes larmes. À laisser jaillir la rage et la furie depuis le ventre, non pour blesser, mais pour poser mes limites.

Et vous, à quoi vous entraînez-vous chaque matin 🕊️ ?

L’enseignement du matin

L’élixir tiède fume entre les mains. Les paupières sont encore closes sous le bandeau. Et Alexandre pose alors l’enseignement central de cette matinée : le concept d’entraînement ✨.

Ce n’est pas de la discipline. La discipline évoque l’effort, la contrainte, la lutte contre soi. L’entraînement, lui, est un mot vivant : c’est la répétition régulière, amoureuse, patiente. Le corps s’adapte, le cœur s’ouvre, l’esprit s’affine. Chaque jour un peu plus.

Je m’entraîne au yoga, donc j’entraîne mon corps pour vivre longtemps, sans douleur ni maladie. Je m’entraîne à parler sans réfléchir, à travers ces petits jeux du matin. Je m’entraîne à m’abandonner sous les cascades balinaises 🌿. Je m’entraîne à casser du bois et à activer ma force de vie.

Regardez les tartes de Kevin, les gâteaux d’Alexis, le curry pêche-abricot. Regardez la fluidité en cuisine après huit ans de retraites. Regardez comment se font les achats au marché. C’est toujours je m’entraîne, je m’entraîne.

« Entraînement, ce n’est pas discipline. C’est répétition régulière. Le corps s’adapte pour le yoga, pour la souplesse. »

L’élixir du matin devient alors le rituel qui incarne cette vision. Moi d’abord, dit Alexandre. Je me lève, je m’occupe de moi, je m’occupe du corps, je dis des mantras, je m’éveille — et après je vais pouvoir faire des choses dans ma journée. Après. Parce qu’il n’y a rien de plus important qu’une pratique d’éveil 💫.

Le reste est secondaire. Et cet ordre inversé — soi d’abord, le monde ensuite — n’est ni égoïsme ni narcissisme. C’est de la lucidité stratégique. Car sans pratique quotidienne, sans entraînement, on retombe dans les automatismes de survie, dans les programmes de l’enfance, dans la vie des autres.

Et voici le mantra offert à la tasse : je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de définir mes priorités. Car la vie, au fond, c’est cela : des priorités choisies 🕊️. C’est l’intérêt du néocortex préfrontal, cette capacité magnifique de prévoir, de projeter, d’investir dans le moi du futur.

Plutôt que de se laisser aller à gauche et à droite au gré du hasard — qui certes fait très bien les choses — il existe une autre voie : avoir un plan d’éveil. Rempli d’improvisation, oui. Mais une direction. Un positionnement. Un choix.

« Je choisis ma vie de rêve, je choisis. Je définis ma vie de rêve, je définis. »

C’est ça, l’identité relative : elle permet de choisir. Et derrière l’entraînement quotidien se cache la plus belle des promesses : à un moment, vous vous abandonnez à l’être qui est à l’intérieur de vous. Vous serez totalement autonome. Autonome, donc libre. Libre, donc autonome. 🤍

Réalisations pendant le Yoga Anatman

🎁 Cet extrait de 10 minutes des réalisations de la séance vous est offert par ANATMAN TV.

La séance s’ouvre sur un souffle. Un seul. Et déjà quelque chose cède. Le yogi interne prend les commandes, les mâchoires se massent, la langue se tire, l’arrière du crâne se dénoue sous les pouces 🌿. Ce matin, on ne pratique pas : on s’abandonne.

Alexandre rappelle une phrase fondatrice, presque un pointeur zen : je m’abandonne à mon yogi interne et à mon masseur interne. Ce n’est plus vous qui massez, ce n’est plus vous qui faites les postures. C’est une force intérieure qui sait ✨. Et cette bascule change tout.

La montée sur les pointes de pieds inaugure la matinée : mains en l’air, muscles fessiers contractés, cuisses, mollets, abdos — tout se tend, tout monte, jusqu’à cette inspiration par le nez qui semble aspirer le ciel. Puis je lâche. Neuf fois je lâche. Comme si chaque expiration désarmait un vieux réflexe.

« Je m’abandonne à mon yogi interne et à mon masseur interne. Ce n’est plus vous qui faites les postures, c’est l’abandon à une force intérieure qui sait. »

Vient ensuite le bandeau. Ce petit voile de tissu posé sur les paupières n’est pas un accessoire décoratif — c’est un outil d’éveil 🦋. Alexandre explique : en fermant les yeux dans le noir total, la glande pinéale sécrète de la DMT, comme pendant le sommeil, et l’on change de dimension. On ouvre le troisième œil. On plonge dans les sensations pures.

C’est un des secrets de notre yoga, confie-t-il. Une pratique d’état modifié de conscience déguisée en séance douce du matin.

Les étirements latéraux prennent le relais : bras droit qui monte, penché à gauche, la fesse droite qui s’étire, le cou qui se masse tout seul. Puis l’inverse. Et cette gratitude qui monte, spontanée, à chaque expiration 💖. Gratitude d’être encore vivant ce matin. Gratitude d’avoir réussi à se réveiller. À la vie, je t’aime. À moi, je t’aime.

La posture des cinq tibétains, les mains dans le bas du dos, invite à partir en arrière, sans forcer. Dix respirations. Puis le retour vertèbre par vertèbre, si lent qu’on en oublie la gravité. Et ce mantra sonore : le OM grave, posé dans les pieds, dans le hara, comme des racines qui plongent dans la terre 🌿.

« Posez sur les pieds votre territoire, votre souveraineté, vous pouvez le ressentir. »

Les cercles de bassin arrivent alors comme une danse chamanique intérieure. Toute la conscience descend dans le bas du corps. Les grands ronds ouvrent quelque chose — peut-être la Kundalini, peut-être simplement la joie brute d’habiter ses hanches. Alexandre glisse une réalisation majeure : le corps est une machine d’adaptation. Si vous bougez, il s’adapte au mouvement. Si vous restez immobile, il s’adapte à l’immobilité — et un jour, vous ne pourrez plus bouger.

D’où le concept-clé de la matinée : l’entraînement. Je m’entraîne à rencontrer de nouvelles personnes. Je m’entraîne à méditer. Je m’entraîne à être moi tout le temps. Je m’entraîne à être présent dans le corps ✨.

Puis vient le moment le plus émouvant : la petite grenouille, la respiration du feu pendant trois minutes, et la tasse d’élixir tiède dans les mains. Les mantras de libération déferlent alors, portés par la voix douce d’Alexandre, répétés collectivement :

« Je libère dans l’amour tout ce qui m’empêche de ressentir mes émotions, mes sensations corporelles, toutes les forces invisibles qui résistent à ma nature profonde sensible. »

Les larmes coulent. Beaucoup de larmes 🕊️. Et Alexandre les honore : on laisse pleurer, il y a une émotion. Puis vient une réalisation qui traverse la salle comme une onde : plus vous vous éveillez, plus vous devenez sensible, empathe, conscient — et plus vous vivez différemment. Certaines personnes sont déjà très éveillées dès la naissance. Trop de conscience, trop de sensibilité, dans un environnement qui ne l’était pas. Alors des systèmes de protection se sont mis en place. Utiles hier. Encombrants aujourd’hui.

Et voici le cœur de l’enseignement matinal : nous ne sommes plus des enfants. Nous avons désormais le discernement, la conscience, l’instinct, l’intelligence, le mental structurant. Nous pouvons créer d’autres systèmes de protection — plus subtils, plus vivants, plus libres.

La torsion allongée vient ensuite dénouer les lombaires. Les genoux tombent à gauche, le bras droit à droite, la tête tourne, quatre minutes d’étirement profond. Puis l’autre côté. Puis la posture de la nageuse, bras tendus vers l’arrière, appuis sur les talons, tout le corps qui se grandit 💫.

Arrive alors la posture nouvelle, celle offerte par Béatrice : jambe droite tendue vers le ciel avec sangle, puis on rapproche la cuisse du buste, on monte la jambe gauche, on ramène la tête vers le genou — le nez touche le genou. Les abdos brûlent. Les rires fusent. Alexandre lance en riant : tu ne m’as pas dit combien de temps on fait, Béatrice ! Réponse silencieuse. On tient. On ose.

Entre deux postures, une réalisation vertigineuse : le clown cosmique 🌟. L’absolu sous-jacent qui rigole de tout. Dans l’absolu, il n’y a strictement aucun problème, aucun concept, juste ce qui est là maintenant. Une jambe en l’air. Un avion qui passe. Une synchronicité. Alexandre glisse : les synchronicités, ce sont les clins d’œil de l’absolu, il dit coucou je suis là, vas-y, c’est la bonne direction.

« Tout est toujours parfait, même quand ça ne marche pas, même quand tout est foutu, même quand ça meurt, tout est parfait tout le temps. »

Et pour affiner : Anatman n’est pas seulement le Non-Soi. C’est aussi An-tout, la vacuité. Le non-chaque-chose. C’est encore un nom, un pointeur, une direction. Et non, ce n’est pas zéro — zéro c’est encore quelque chose. C’est nul, au sens informatique du terme : absence totale de contenu.

La séance se prolonge par les jambes montées à la sangle, une par une, avec l’étirement de l’arrière des cuisses qui promet de faire progresser toutes les autres postures. La Kundalini pétille dans les jambes comme des petites étincelles, des feux d’artifice intérieurs 🦋.

Enfin, avant la clôture, Alexandre pose la question qui restera : qu’est-ce qui est le plus important pour vous dans votre vie ? Aller vers votre meilleur scénario. Être plus intelligent, plus conscient. Vous déployer, vous épanouir totalement, rayonner. À vous de choisir.

« Notre yoga est un chemin de souveraineté, d’autonomie, d’indépendance, de liberté. Ce n’est pas juste des postures, c’est une pratique d’éveil complète. »

Le mantra final s’élève, doux et ferme : je choisis ma vie de rêve, je définis ma vie de rêve. Et cette promesse discrète : vous n’aurez plus besoin d’Alexandre Anatman, vous serez totalement autonome. Car tout est déjà à l’intérieur 🤍.

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Je m’abandonne à mon yogi interne et à mon masseur interne, c’est l’abandon à une force intérieure qui sait.

Tout est toujours parfait, même quand ça ne marche pas, même quand tout est foutu.

Entraînement, ce n’est pas discipline, c’est répétition régulière.


Les retours du Nous

Présence et connexion

Malgré un petit imprévu technique en début de séance, la connexion s’est rétablie et la présence à distance s’est déployée avec douceur 💖.

Gratitude et amour partagés

Les cœurs se sont ouverts, les je t’aime ont fusé, portés par l’énergie du groupe ✨.

« Gratitude je t’aime 🫂💖💖💖🙏 » — Sandrine

Effets du soin et du farfelu sacré

MaHA a exprimé avec humour et tendresse la qualité particulière de cette matinée, où le rire et l’énergie se sont mêlés 🦋.

« Gratitude pour ce soin énergétique, au farfelu, coucou mémé 😂, ça rit… Belle journée. Je t’aime » — MaHA


Thèmes : entraînement · souveraineté · abandon · kundalini · élixir · non-soi · autonomie · priorités

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