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Le fou rire cosmique qui a duré 5 heures…

Samadhi du 24 août 2013 : le rire divin

Le fou rire cosmique qui a duré 5 heures…

Cet article est tiré de mon rapport de samadhi du 24 août 2013. Je vous le livre aujourd’hui, avec tout mon amour.

Qu’est-ce qui fait tourner les galaxies ? Qu’est-ce qui fait battre votre cœur, là, maintenant, au moment où vous lisez ces lignes ? L’amour ? Oui, bien sûr, l’amour… Et au-delà de l’amour ?

Voici ma réponse : l’humour.

Je sais, cela peut sembler totalement dingue. Mais le soir du 24 août 2013, je l’ai vu. Oui, vous avez bien lu : je ne l’ai pas pensé, je l’ai vu. Voici mon témoignage, tel que je l’ai vécu, tel que je l’ai écrit cette nuit-là et les jours qui ont suivi…

Une méditation « classique »

Je pensais faire une méditation « classique », après trois ans de méditation sur musique de film, à fondre dans l’amour infini de ce que nous sommes. Mais le destin en avait décidé autrement…

Comme toujours, rien ne nous prépare à la vie, à la journée que nous vivons maintenant. Comme toujours, les choses arrivent quand nous sommes prêts. Et comme d’habitude, avec un humour cosmique, l’univers nous apporte ce que nous lui demandons…

Voici le témoignage d’une méditation non ordinaire.

Les yeux fermés, je commence à méditer…

Au début, je ressens un désagrément dans mon corps. Je ne suis pas dans ma zone de confort. Je sens que « quelque chose » se passe, d’un point de vue biologique et organique, et surtout que quelque chose va se passer…

Des images psychédéliques apparaissent, avec de nombreuses couleurs et des dégradés de couleurs, comme les ricordéas des aquariums. Je suis au pays des bisounours, avec un effet très marrant, très hippie, très années 70. Il y a quelque chose de « bonbon », de doux, de sucré, de love, quelque chose de très rose…

Amusant, non ? Le grand voyage vers l’infini commence au pays des bonbons…

Le corps devient un véhicule

Je sens que mon corps a froid, ou chaud, et la plupart du temps il a les deux : froid et chaud en même temps. Pour la première fois de ma vie, j’expérimente le « chaud-froid » simultané dans mon corps. « Je dis bien « mon corps » avait chaud ou froid et non pas « j’avais » chaud ou froid car la conscience que je suis, à ce moment-là, réalise très bien que le corps est un véhicule. »

Parfois, je reçois la pensée : « Je vais le couvrir, pour qu’il ne prenne pas froid. » Une véritable désidentification au corps a eu lieu…

Pendant les dix heures qui vont suivre, mes deux narines resteront parfaitement débouchées, mes deux cerveaux, gauche et droit, parfaitement opérationnels. Je sens les nadis, les canaux d’énergie, fonctionner à plein régime : Ida et Pingala, Chandra nadi et Surya nadi, l’énergie lunaire et l’énergie solaire, et Sushumna, le canal central.

Il n’y a jamais eu la moindre perte de connaissance. Au contraire, c’est comme si mes deux cerveaux devenaient plus « intelligents », non seulement parce qu’ils sont parfaitement synchronisés, mais aussi parce que chacun, pris individuellement, se met à fonctionner de façon plus intense.

Pour vous donner une image : si mes cerveaux recevaient de l’électricité pour alimenter une ampoule de 40 watts avant la cérémonie, ils se sont mis à en recevoir 40 000 pendant le Samadhi. Pour cette raison énergétique, le corps doit être capable de supporter cette surcharge. D’où l’importance du sport et du corps. J’y reviendrai plus loin…

« Ce que je veux, c’est l’éveil ! »

Pendant ce défilé de décors psychédéliques, ma conscience reçoit cette pensée : « Non, ce n’est pas ça. C’est bien gentil, tous ces décors, mais ce n’est pas ce que je veux. » Ce que je veux, c’est l’éveil !

« Je fais cette expérience pour augmenter mon niveau de conscience et pour poursuivre mon chemin spirituel. »

Deux ou trois fois, le système continue à m’envoyer dans les décors colorés : l’expérience de la méditation profonde, parfois, nous emporte. Par chance, j’insiste sur ma véritable volonté…

Puis soudain, les couleurs se mettent à changer. Il y a comme une transcendance des plans, des dimensions. Des camaïeux, des dégradés de bleus transparents apparaissent, en hologrammes qui se rejoignent les uns les autres, se coupent, le tout en mouvement.

Des images fractales en mouvement se chevauchent, s’imbriquent. Une infinité de couleurs se mélange dans des textures pixellisées…

Et c’est à ce moment que ma conscience se trouve enfin positionnée du point de vue de la conscience cosmique.

« J’étais littéralement l’esprit divin, la conscience universelle, j’étais le cosmos et le cosmos était moi. La planète Terre était en bas à gauche, l’ego, le personnage était un petit point de ma conscience. J’étais tout le reste. »

Rapport de samadhi, 24 août 2013

Une expansion de mon champ de conscience se révèle, calmement, sans souffrance, simplement, naturellement. J’étais nu, j’étais l’esprit divin, naturellement, dans son état absolu, infini, sans forme. Conscience pure, j’étais juste « moi ». Je suis. I am…

Pause…

Respirez. Sentez, juste un instant, ce que cela ferait d’être tout le reste…

Le fou rire cosmique

Dans cet état extatique qui va durer cinq heures, des prises de conscience émergent, dans un fou rire cosmique infini.

Ce monde et les autres ne sont qu’une grande farce cosmique, le jeu de la conscience qui s’expérimente. Tous ces mondes, tout ce qui existe, c’est « moi », ce que certains ont nommé Brahman dans l’hindouisme.

Les sept milliards de personnages, je les vois, et je vois qui les joue : « Les 7 milliards de personnages / Ego que j’incarne sont juste là pour le fun, chacun pour jouer une histoire, un personnage. Je suis tous ces personnages en même temps. J’ai un immense plaisir à jouer tous ces rôles. »

Moi, en tant que l’esprit divin, je joue sept milliards de personnages, dans un cadre semblable à celui de La Comédie humaine de Balzac. « En même temps, chaque personnage est aussi un univers. Chaque personnage qui possède un corps physique et des corps énergétiques est l’univers tout entier miniaturisé sous la forme d’un hologramme. »

Votre corps, oui, le vôtre, celui qui tient ce texte en ce moment, est l’univers entier en miniature…

Alors, que se passe-t-il quand deux univers se croisent ? « L’intersection des univers holographiques se passe quand nous rencontrons d’autres personnes dans ce monde physique. Par un processus assez sophistiqué, nos univers se connectent littéralement les uns avec les autres. Nous nous imprégnons réellement les uns des autres dans la présence physique. »

« Si nous mettons cinq personnes dans une pièce, ce sont cinq univers qui vont se fondre les uns dans les autres, une ambiance palpable va se créer. Des transferts d’énergies, d’informations, de connaissances vont avoir lieu. La présence seule suffit. » Des conflits ou des unions peuvent apparaître. Et sans que les personnages s’en rendent compte, de façon inconsciente, les consciences se parlent, passent des accords, se font la guerre, la paix.

Parfois, vous découvrez une ambiance électrique, ou au contraire une ambiance de paix, dans une réunion ? C’est ça ! « Bien au-delà de nos compréhensions ordinaires, nos âmes s’entrechoquent d’une façon totalement insoupçonnée. Rien ne peut être caché dans l’invisible, tout se sait. »

En fonction de ce qui se passe dans l’invisible, ces cinq personnes, qui pourraient aussi bien être vingt que trois millions, vont recevoir des pensées. Ensuite, chacun choisira d’exprimer ou non les pensées reçues. Observons les pensées que nous recevons lorsque nous sommes physiquement proches de quelqu’un, voyons ce qui se passe dans l’invisible…

Tout ce qui se passe sur Terre n’est qu’un jeu mélodramatique sans aucune importance depuis la perspective cosmique. Moins que des grains de poussière : même la planète Terre n’est qu’un détail de l’histoire cosmique…

Plus la musique est triste, plus je ris

À ce stade, cette prise de conscience crée un état extatique immense. Ma glande pinéale s’active, et je tombe dans un fou rire COSMIQUE permanent, impossible à arrêter. Tout est immensément drôle du point de vue du divin.

Je commence à rigoler, de plus en plus. Rien ne peut arrêter cette force cosmique qu’est l’humour.

« L’humour n’est-il pas finalement la confrontation de plusieurs points de vue ? Le rire n’est-il pas le résultat d’une prise de conscience ? Que ce soit par des pleurs ou par des rires, l’émotion est le résultat d’une prise de conscience. »

Je suis au niveau N+1000 des couches de conscience, et en même temps, mon corps est ici, dans ce salon, accompagné par mes amis qui passent des musiques.

Je suis là, et je ne suis pas là, en même temps…

Et c’est là qu’ils décident, pour essayer de « libérer » mes souffrances, conformément au protocole thérapeutique de la méditation sur musique de film, de passer de la musique triste : La Liste de Schindler, Elephant Man, etc.

Et plus la musique est soi-disant triste, plus je rigole de bonheur. Je rigole de bon cœur !

Plus qu’hilarant : je meurs de rire de voir à quel point le mélodrame de la vie est ridicule, et sans fondement réel du point de vue de l’absolu. Qu’ils sont drôles, tous ces personnages avec leurs histoires !

Le supplice du rire ne s’arrête plus.

Tous ces personnages qui meurent, qui souffrent, vus depuis l’absolu, deviennent légers comme une pièce de théâtre.

Du point de vue de l’absolu, rien n’est grave : tout est joué, et la conscience universelle la première en rit…

Que c’est drôle, de voir tous ces egos jouer des rôles : je suis triste, je suis monsieur Machin, je suis un homme, je suis une femme. Quelle farce !

Et plus ils me mettent de la musique triste, plus je rigole. Comme si toutes les blagues du monde avaient été dites en même temps, je ne peux plus m’empêcher de rire.

« Ce qui générait le rire, c’est cet humour cosmique qui résonne toujours aujourd’hui, dans le Yoga Anatman : nous sommes moins que rien au regard de la conscience infinie, nous sommes une conscience qui s’expérimente et seul l’ego se prend au sérieux. »

Tout ce monde n’est qu’une grande farce.

Bien sûr, je comprends que ce texte soit difficile à comprendre : ceux qui le liront n’auront pas d’autre choix que de projeter dessus leur conscience, filtrée par leur éventuel ego. Ce qu’ils recevront en retour dépendra de leur degré de dissolution de cet ego, de ce personnage…

À un moment, un ami me dit : « Tiens, crie dans un coussin ! »

lol

lol

Mort de rire !!!

Que c’est drôle. Je vois très clairement une projection de sa conscience. Je le remercie : ce n’est pas le moment.

Cinq minutes plus tard, il revient : « Ce rire est un mode de défense. » Je suis déjà passé par là…

Ouah houah ouah !

Que c’est drôle. Tout ce qu’il aurait pu dire aurait eu le même résultat, de toute façon : hilare, je suis hilare.

Mon cerveau est tellement rempli d’extase… Je ne le comprends pas sur le moment, mais je suis en Samadhi, avec un effet extatique intense.

Ensuite, c’est Christophe, le maître de cérémonie, qui joue son rôle et qui annonce : « Nous allons changer l’ambiance. Il semblerait que, quelle que soit la musique, triste ou pas, cela fasse toujours le même effet constant : rigolade. »

lol lol lol

« Alors là, j’éclate de rire car le contraste entre les petits personnages sur Terre et la réalité est énorme, et je crois que c’est la définition de l’humour : le décalage. »

Pendant ces quelques heures, je suis tellement euphorique et en Samadhi que strictement rien n’est important. Rien, absolument rien, ne pouvait m’arracher à ce fou rire…

Lorsque le personnage que nous sommes pendant notre incarnation disparaît, tous ses pseudo-besoins, tout ce qui était important pour lui, disparaissent en même temps…

À un moment, la musique change : de la musique asiatique. lol lol lol

Mort de rire.

Cela commence à devenir sérieux pour le corps, qui rit depuis au moins deux heures : très fatigant ! Je prends quand même soin de le garder au chaud.

Au départ, je ne voulais pas trop rire, par respect pour mes amis : je ne voulais pas trop les déranger. Mais c’était plus fort que moi…

Je sais que rien de mal ne peut se produire, à part peut-être, et encore, la mort du corps. Mais même la mort du corps n’a plus rien d’effrayant, puisque nous sommes tous immortels. Et pourtant, chaque vie est précieuse : prenons soin de ce corps, notre trésor.

Je sais que rien de négatif ne peut m’arriver, car je sais qui je suis. Je suis l’esprit divin, comme vous. « Je suis maître de mon univers et chaque intention, volonté est comme une demande et même un ordre qui permet de me relier aux autres univers. »

Au-delà de l’amour, l’humour

« Au moment où je transcende par le rire toutes les musiques soi-disant « tristes » mais qui ne sont tristes que pour le personnage finalement, je comprends que j’ai transcendé la vie, que j’ai transcendé la mort, l’existence humaine. »

Et j’ai transcendé l’amour aussi…

« Car au-delà de l’amour, ce qui meut l’univers, s’appelle l’humour ! Étonnant et inattendu : L’humour est la plus grande force de l’univers. »

Et c’est là qu’apparaît la phrase d’Einstein : « Les intérêts composés sont la plus grande force de l’univers » !!!

lol

Voilà le sens de l’humour d’Einstein : la plus grande force de l’univers, c’est l’humour…

« L’amour n’est que la compréhension que l’autre est littéralement « nous ». Bien sûr, nous sommes l’amour infini, la conscience infinie, mais au-delà de tout cela, on s’ennuie tellement dans l’univers que nous avons créé tous ces mondes et tous ces personnages. »

Je reste en Samadhi, euphorique et extatique, encore pendant quelques heures, prenant des postures de laughing Buddha, de Bouddha rieur, et régulant ma respiration. Soupir. Nombreux soupirs…

À cet instant, je « suis » Bouddha : un Bouddha euphorique, extatique. Je suis l’univers, le cosmos, et je contemple la farandole de la vie, et je me marre.

C’est le plus beau jour de cette vie terrestre. Toutes les fenêtres se sont ouvertes : j’ai vécu, quelques heures, le plus grand Samadhi de cette existence. Et je n’ai jamais autant rigolé, aussi !

Que la vie est drôle, à qui sait la regarder…

Que ces personnages sont drôles…

La multidimensionnalité de notre univers est extraordinaire…

Pendant les huit heures de Samadhi, et encore après, la « couronne des rois » est revenue. Je sens comme une couronne sur ma tête : c’est le septième chakra qui se connecte à la source divine. La réception est dense, d’où la perception de ce flux de conscience qui irradie tous les corps.

Les rires diminuent progressivement, mais l’extase reste.

Je continue à écouter beaucoup de musiques de films. Les musiques me fascinent, en tant qu’être divin, car elles racontent des histoires. J’adore les histoires, le mélodrame, Shakespeare…

Le plus important dans la vie, c’est le fun. Tout en respectant les autres, nous-mêmes, make it fun !

Le rire soigne

Je sens que tout mon corps est envahi de molécules d’extase, que mon cerveau génère tout cela. Tout mon corps s’est fait soigner par cet état et par ces molécules. Car c’est tout mon corps qui rit. Le rire fait un bien immense au corps : je le sentais dans chaque cellule. S’ils savaient…

Le rire soigne.

« Je sens que des molécules de guérison ont parcouru mon corps. Générées par le rire, elles ont tout nettoyé, rendant heureuse chaque cellule de mon être. Quand vous riez, quand vous êtes en extase, c’est chaque cellule de votre corps qui est en extase, pas uniquement le cerveau. »

Je n’ai pas dormi de toute la nuit, restant en Samadhi.

Mon cerveau est complètement chamboulé par toute cette extase. Et en même temps, je sais que rien ne sera plus jamais comme avant.

En une soirée, j’ai vécu un Samadhi gigantesque, plus important que tous les petits pics d’éveil depuis trois ans.

En une soirée, ce sont plus de quarante-quatre ans d’histoire d’un humain inexistant qui passent à la trappe. Que c’est drôle !

Les mécanismes qui permettent de dormir ont été anéantis. Je verrai demain si je peux dormir…

Je suis l’un des hommes les plus heureux du monde, sachant que tout peut arriver, et qu’en même temps, cela n’a fondamentalement aucune espèce d’importance.

« La perspective du divin est celle de l’humour, du fun : « Que votre vie soit drôle » ! La perspective de l’ego est celle du mélodrame, du jeu du personnage : « Que votre vie soit dramatique ! ». » Make it fun… ou make it drama !

Par chance, dans ce processus, la conscience infinie a aussi laissé à certains d’entre nous la possibilité de comprendre la perspective divine.

Merci à la vie, merci à l’univers.

À un moment, un ami est venu dans mes bras. Je sentais son émotion… « Toute la souffrance du monde pouvait se dissoudre dans mon extase, dans ce rire à ce moment, car du point de vue absolu, rien n’est important, les souffrances et mélodrames sont des vues relatives. C’est l’esprit divin qui riait à travers ce corps. »

Le retour dans le personnage

Après plus de dix heures, je sens que les effets s’estompent, que mon champ de conscience se rapetisse. Je suis de nouveau encadré, enfermé dans la conscience humaine, dans le personnage. Mais plus vraiment comme avant :

« L’envers du décor a été levé pour l’éternité, à tout jamais. Comme un « coucou » cosmique du divin, « tu vois, je te l’avais dit, tout est faux… ». J’ai vu l’envers du décor… »

Rapport de samadhi, 24 août 2013

« La vraie question est véritablement : « pourquoi avons-nous oublié qui nous sommes ? » Réponse : pour pouvoir jouer pleinement notre rôle. Nous nous perdons dans notre personnage et nous oublions que nous sommes la conscience infinie. »

N’oubliez pas qui vous êtes…

Ne prenons pas la vie trop au sérieux. Faisons tout ce que nous faisons avec humour et fun, dans le respect.

Life is a joke !

Qu’est-ce que cette expérience change ? À peu près tout.

À la fois, elle est la continuité des trois années précédentes : pour intégrer l’expérience, il fallait déjà avoir réalisé que nous sommes la conscience universelle (voir R comme Réveil). Et en même temps, de nouvelles prises de conscience sont là : la transcendance de la vie, de la mort, de l’amour.

Cette expérience donne de la force, car elle me confirme ce que je suis, et pourquoi je suis là.

Il ne me reste plus qu’à prendre des cours pour devenir drôle !

Vingt-quatre heures après

Au bout de vingt-quatre heures, les conséquences sont là : une augmentation importante des capacités mentales et créatrices. Je deviens plus « intelligent », car je reçois plus d’idées, et je deviens plus clair, plus créatif dans plusieurs domaines : mental, créatif, ressenti, émotionnel.

La différence avec les premières initiations, c’est une régulation parfaite, un équilibre parfait entre le cerveau gauche et le cerveau droit. Mes deux narines restent très ouvertes, tout le temps. C’est comme si mon processeur allait beaucoup plus vite, comme si j’avais reçu une nouvelle version de mon système d’exploitation…

Le hardware, c’est-à-dire le corps, a besoin de faire plus de sport : c’est l’un des premiers ressentis.

Il est clair que le personnage a été transformé par l’expérience. Comme si la conscience avait mis le personnage à jour. Comme une upgrade : de nouvelles capacités apparaissent, la connexion à la source est plus forte.

Chez chaque personne que je rencontre, je vois quelque chose de plus, que je ne voyais pas avant. Je reçois directement, par le canal intuitif, des messages sur ce qui est bon pour chaque personne, et sur ce que je suis en train de vivre avec elle dans une vie parallèle, qui peut avoir lieu dans n’importe quel espace-temps.

Le passé, le présent et le futur se jouant dans l’unique instant, je peux sentir les relations que j’ai avec les autres êtres. Tout est accentué, contrasté. Les caractères de chaque personnage, je les ressens multipliés par dix : leur humour, leur amour, leur ego, leurs intentions ! Je vois leurs programmations mentales.

Je suis resté en Samadhi, sans l’extase, mais avec une grande partie de toutes les compréhensions. La porte est restée ouverte, comme après un Shaktipat !

« Tous les films au cinéma, toutes les histoires sont des réceptions d’univers qui existent réellement. » Le Seigneur des anneaux, Star Wars, Stargate, Superman, Thor, Heroes : tous ces films sont là pour préparer l’humanité à ce qui va se passer…

« La perspective divine change la vie, car la compréhension de ce qui se passe est élargie. Même après l’expérience de Samadhi, quand on revient dans cette dimension, on garde ce qu’on a compris. Ce qui a été compris a été compris pour l’éternité. »

Attention, il faut des bases spirituelles. Il faut avoir une conscience déjà éveillée pour pouvoir recevoir, et pour pouvoir intégrer. « Cependant, pour comprendre une expérience avec le mental, pour pouvoir l’intégrer et pour pouvoir en parler, il est nécessaire de connaître certains concepts. Sans une préparation, sans une conscience spirituelle, sans les mots, sans les prises de conscience préparatoires, aucune intégration n’est possible. »

Et si ces lignes vous bousculent, soyez rassuré : « Il est tout à fait possible d’être déstabilisé par une telle expérience. En même temps, l’expérience ne peut arriver si vous n’êtes pas prêt. La vie que vous êtes prend soin d’elle-même. » L’esprit divin prend soin de lui…

Les croyances et les conditionnements sont comme des freins à la réception de la réalité : ils la distordent en permanence. Une expérience de Samadhi permet de comprendre la réalité telle qu’elle est, de voir les conditionnements et les projections des personnages.

Chaque personnage ne peut voir le monde que depuis son prisme, à travers les filtres de son ego conditionné. Chaque acte de la vie est interprété positivement ou négativement, en fonction du vécu, des conditionnements.

« Il est quasiment impossible pour deux personnes de se comprendre réellement puisque chacun va se projeter sur l’autre. Tant qu’il existe un personnage, c’est le personnage qui se projette et non pas la conscience. » Sous la conscience se trouve le personnage.

En regardant le caractère des personnes, j’ai l’impression de voir des vaisseaux spatiaux : des vaisseaux de guerre, quand je vois des personnes guerrières. Elles sont là pour défendre, ou pour attaquer. « Je comprends que chacun a sa fonction dans une équipe : chaque personne est l’expression d’un univers tout entier ! » (Ce soir-là, j’ai noté de relire l’ennéagramme, le type 7…)

L’ouverture du champ de conscience qui a été réalisée reste, parce qu’une intégration est possible à partir de la mémoire passée, de ce qui a déjà été expérimenté et compris. D’où l’importance du chemin spirituel, des méditations, du yoga, du sport.

Je suis beaucoup plus sensible aux signes que nous envoie l’univers : aucune coïncidence ne peut plus être laissée au hasard. D’une certaine façon, la vie est une somme de synchronicités. Rien ne peut arriver par hasard, aucune rencontre, aucun événement. Tout est le jeu de la conscience, et tout ce qui arrive est comme un test : voici un nouvel événement, comment réagis-tu ?

Ma sensibilité aux produits chimiques, à la nourriture, aux odeurs, à tout, a été considérablement multipliée.

Ma conscience s’est accentuée dans tous les domaines. Le visuel : j’ai besoin que tout soit en harmonie, je bouge le décor. Je vois ce que je ne voyais pas avant, l’artistique. Tout doit être parfait, tout le temps.

C’est comme si la conscience vivait davantage en moi. L’esprit divin que je suis recherche l’organisation, l’ordre, la beauté, la perfection. Mon niveau d’exigence a considérablement augmenté : j’ai envie de tout faire mieux, avec fun, en rigolant. Je n’arrête pas de rigoler toute la journée avec les autres ! Je ressens aussi beaucoup plus les autres : je ressens leurs émotions dix fois plus. La sensibilité du cerveau droit et du cerveau gauche a été très impactée.

J’ai un impact beaucoup plus important sur mon entourage : je rayonne de shakti, je diffuse de l’euphorie. Personne ne peut le voir, seulement le ressentir…

« Nous, humains, sommes l’interface entre la source, le divin et la matière, cette dimension terrestre. Nous avons un rôle à jouer en tant qu’espèce : non pas détruire la planète mais nous éveiller et vivre en harmonie avec les autres espèces. Nous sommes là pour recevoir et canaliser les plus hautes pensées. Ensuite, il n’y a qu’à laisser l’ÊTRE agir à travers nous, dans la joie et les rires. »

« Nous recevons ce qu’il y a à faire, puis nous le faisons, pour le fun. Quand nous créons et que nous réalisons, un morceau de musique, un tableau, un projet, un outil, nous sommes récompensés par l’univers, surtout si nous pouvons le partager avec d’autres » : l’invention de l’automobile, de l’avion, des ordinateurs, de l’iPad, de l’iPod, etc.

Deux phrases me sont venues, signées Kundun, ce mois d’août 2013 : « Voir l’invisible, c’est comprendre la volonté de l’esprit divin. » Et : « Amour et joie infinis pour ceux qui créent. »

Une nouvelle science va être inventée : la science du fonctionnement du cerveau, une neuroscience multipliée par mille. La chimie du cerveau, en tant qu’antenne, permettra de mieux comprendre ces états.

Imaginez cent chercheurs sous Samadhi, en train d’inventer !!!

Les informations contenues dans ce texte peuvent faire faire un bond énorme à la compréhension du cerveau. Il y a des connaissances à publier, des études à financer.

Un jour, la science comprendra mieux ces états de conscience, que les chamans d’antan connaissaient déjà. Des artistes et des chercheurs travailleront sous Samadhi.

Une révolution est en route.

L’humanité va faire un bond en avant qu’elle ne soupçonne même pas !!!

Deux jours après

Deux jours après, les effets sont persistants, si je médite un peu chaque jour.

Je vois le futur, qui n’est que le fruit de la loi de cause à effet, de façon multidimensionnelle.

« Il n’y a plus de différence entre la réalité et la fiction : la seule différence est que la « fiction » se déroule dans un autre espace-temps. »

Il n’y a plus que des perspectives, des dimensions, l’univers, moi, vous. I am. We are…

Quand plusieurs personnes sont en Samadhi, il est possible de les connecter, par le toucher par exemple, et par l’intention, afin de démultiplier leur pouvoir et leur force.

« Un groupe de personnes sous Samadhi peut créer des miracles s’ils apprennent à s’unir et à focaliser leur intention. 4 personnes sous Samadhi peuvent avoir plus d’impact sur la planète que 7 milliards de personnages dans l’illusion. »

Faire des cercles, chanter des mantras, enregistrer les chants sous Samadhi…

Entrer en contact avec d’autres plans, d’autres dimensions ; la capacité de voyager, de partager encore plus…

Créer des portes des étoiles, bénir des objets, changer le temps…

Les effets sont exponentiels. À trente personnes, la planète change littéralement, sous l’influence de la conscience concentrée et dirigée.

Le lieu aussi compte beaucoup : Ibiza, Sedona, l’Himalaya, les montagnes, le Pérou, les pyramides d’Égypte, etc.

Créer un espace avec des cristaux, des améthystes, pour amplifier : huit cristaux de deux mètres, en cercle parfait, avec un autre, plus grand, au milieu.

Une cérémonie en cercle. Le chant, la prière, l’intention. Le Samadhi des prêtres. Des prières pour les malades. Des sceptres, avec des améthystes au bout…

À vous qui lisez ces lignes

Peut-être avez-vous déjà ri comme cela, une fois, sans savoir pourquoi. Peut-être avez-vous pleuré devant un film en sentant, tout au fond, que ce n’était qu’un film. Peut-être que vous sentez, déjà, qu’il y a autre chose…

Il y a autre chose. Je le sais, car je l’ai vu. Et ce que j’ai vu ce soir-là, vous le portez déjà en vous…

Je ne vous demande pas de me croire. Expérimentez, voyez si cela résonne en vous ou pas. Allez-y doucement. Prenez le temps de rire, prenez le temps de pleurer, aussi. Les deux sont des portes…

À ceux qui lisent ces lignes : recevez mon amour, ma joie. Soyez fun !

Ce rire,
C’est le vôtre,
Déjà.

Brahmadev
24 août 2013

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Thèmes : Samadhi · Humour cosmique · Farce cosmique · Rire divin · Éveil

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