
Cet article est la synthèse de l’Odyssée Anatman du 19 juillet 2026, un dimanche de pleine chaleur estivale où nous nous sommes réunis à Saint-Nexans, en Dordogne, pour une traversée vibratoire au cœur de l’amour sans objet.
Il faisait chaud, si chaud que la caméra elle-même a préféré se taire un moment ✨. Nous étions là, dispersés dans la France et au-delà, reliés par ce fil invisible qui, chaque dimanche, tisse le Nous. Et dans cette moiteur estivale, quelque chose d’inattendu s’est présenté : la réalisation que tomber amoureux n’est pas un accident de la vie, mais sa texture même.
Un atelier commence toujours par une sangle, un bandeau, une tasse d’eau. Il se poursuit par des chants qui défont les armures. Et il culmine dans une méditation guidée où la présence devient si dense que l’identité relative se dissout dans l’absolu. Ce dimanche-là, l’absolu avait un visage : celui de l’amour 💞.
Quand l’amour cesse d’être une émotion
Et si l’amour n’était pas ce que nous croyons ? Pas une émotion fragile, pas une préférence du cœur, pas un attachement, mais un état d’unité — un état sans objet, qui précède toute rencontre ?
C’est la porte que cette Odyssée nous invite à franchir. Une porte si simple qu’elle en devient vertigineuse. Car derrière, il n’y a plus personne qui aime, plus personne à aimer : il y a seulement l’existence qui est amour 🕊️.
Dans la chaleur de ce dimanche de juillet, nous avons touché cette vérité ancienne : le cœur crée l’être aimé bien avant qu’il n’apparaisse. Et cette création, c’est nous. C’est vous. C’est l’univers qui, pour se voir, tombe amoureux de lui-même à travers chaque regard, chaque toucher, chaque présence 🌟.
Alors oserez-vous, à votre tour, vous autoriser à aimer ? Vous autoriser à être aimé ? Ce sont les deux mantras qui ont vibré dans la salle, et qui vibrent encore dans cet article que vous êtes en train de lire 💖.
Réalisations pendant la méditation guidée de l’Odyssée Anatman
🎁 Cet extrait de 10 minutes du début de la méditation guidée vous est offert par ANATMAN TV.
Après le yoga, après les mantras, après les chants de Xavier Rudd et le Om Arunachala qui a fait trembler les murs, nous nous sommes allongés. Bandeau sur les yeux. Corps déposé. Souffle lent. Et la voix d’Alexandre a commencé à guider ce que nous allons restituer ici, verbatim, instant par instant 🕊️.
Ce qui suit n’est pas un résumé. C’est la méditation elle-même, telle qu’elle a été canalisée, dans l’ordre où les réalisations se sont succédé. Chaque titre est une porte. Chaque citation en gras est le passage brut, intact, de ce qui a été dit ce dimanche de juillet.
Que se passe-t-il quand je m’abandonne
« Que se passe-t-il quand je m’abandonne à cet instant ? » — C’est par cette question que tout commence. Non pas une affirmation, non pas une injonction, mais une question ouverte, offerte comme une main tendue.
La question travaille d’elle-même. Elle ne demande pas de réponse mentale. Elle demande seulement d’être habitée. Et à mesure qu’elle est habitée, elle fait fondre les résistances. Que se passe-t-il ? Rien ne se passe. Tout se passe. L’univers entier respire à travers vous ✨.
Au moins une fois ressentir le lâcher total
« Au moins une fois dans ma vie, je voudrais ressentir quand je lâche tout. » — Il y a dans cette phrase une humilité magnifique. Pas une promesse d’illumination permanente, pas une déclaration de maîtrise. Juste le désir simple, humain, bouleversant, de goûter au moins une fois.
Et c’est cette modestie qui ouvre la porte. Car en ne demandant qu’une fois, on cesse de contrôler le résultat. On s’autorise à être pris 💫.
Plus rien à protéger ni défendre
« Plus rien à protéger ou à défendre. » — Phrase courte, dense, tranchante comme une lame de lumière. Imaginez un instant : plus rien. Pas de territoire, pas d’image, pas de réputation, pas de blessure à préserver.
La vulnérabilité devient alors une armure plus puissante que toutes les armures. Car ce qui ne se défend plus ne peut plus être attaqué. C’est le secret des sages, et c’est le secret du Non-Soi 🌿.
Je suis en sécurité
« Je suis en sécurité, alors je veux tout lâcher. » — La séquence est capitale. D’abord la sécurité, ensuite le lâcher. On ne lâche pas depuis la peur, on lâche depuis la confiance. Et cette confiance n’est pas une croyance : c’est une réalisation.
Dans le corps allongé, le bas du dos plaqué au sol, le bandeau sur les yeux, cette phrase se dépose comme une bénédiction. Oui, je suis en sécurité. Et donc, oui, je peux tout lâcher 🙏.
Je suis l’univers, je suis l’absolu
« Je suis l’univers, je suis l’absolu. » — Alexandre ajoute : « Ressentez dans votre cœur. » Car cette réalisation n’est pas une affirmation mentale. C’est un ressenti. Une évidence corporelle.
Dans ces mots, l’identité relative s’efface. Il n’y a plus de je qui dit je suis. Il y a seulement l’univers qui se reconnaît lui-même, à travers le canal temporaire d’un corps allongé en Dordogne un dimanche de juillet ✨.
Je suis un cadeau
« Je suis un cadeau. » — Trois mots. Et pourtant, combien de résistances, combien de conditionnements, combien de voix intérieures protestent ?
Oser se dire je suis un cadeau est un acte de courage spirituel. C’est renverser toutes les histoires de ne pas mériter, de ne pas être assez, de devoir prouver. C’est accueillir l’évidence que notre existence même est un don à l’univers 💖.
Tu es le cadeau
« Tu es le cadeau. » — Et aussitôt, le miroir se retourne. Ce que je suis, tu l’es. Alexandre guide : « Ressentez dans chaque cellule, c’est votre corps physique. Ce que ça fait d’être totalement le cadeau. »
La réalisation devient physique. Elle descend dans les cellules. Elle n’est plus une idée, elle est une incarnation. Tu es le cadeau pour celles et ceux qui peuvent te voir, te ressentir, s’abandonner à toi 🌟.
Pourquoi toi et moi
« La seule façon pour que tu puisses te voir, c’est de tomber amoureuse et amoureux pour exister, pour créer, pour comprendre et ressentir. » — Voici le secret cosmique. L’univers, pour se contempler, se divise en toi et moi. Et dans ce jeu, l’amour n’est pas une option : c’est le mécanisme même de l’existence.
Sans toi, je ne me vois pas. Sans moi, tu ne te vois pas. Et dans la rencontre, dans l’étincelle amoureuse, l’absolu se touche lui-même et dit : me voici 💞.
Tu es un enseignant par ta simple présence
« Tu es un enseignant, une enseignante par ta simple présence divine, magnifique et parfaite. » — Pas besoin de parler. Pas besoin d’avoir compris. Pas besoin d’être arrivé. Ta présence suffit. Elle enseigne par elle-même.
Mais la question suit immédiatement : « Qui pourra le voir, le toucher, le ressentir ? Qui osera te le dire ? » Car l’enseignement est là, offert — reste à savoir qui a les yeux pour le recevoir ✨.
Je t’aime, j’ai envie de te connaître
« À l’intérieur de je t’aime, il y a : je veux te connaître, j’ai envie de te connaître. » — Dépliage magnifique de la phrase la plus galvaudée du monde. Je t’aime n’est pas une déclaration figée : c’est un élan.
L’élan de connaître. L’élan de comprendre. L’élan de toucher le mystère incarné dans ces yeux, cette peau, cette beauté qui se tient devant moi 🌿.
Tu as été créée pour que je tombe amoureux
« Tu as été créée pour que je tombe amoureuse et amoureux de toi. » — Phrase vertigineuse. Elle inverse la causalité ordinaire. On ne tombe pas amoureux parce que l’autre existe : l’autre existe pour que l’on tombe amoureux.
C’est l’univers qui crée l’être aimé comme un miroir, pour que la conscience puisse s’y reconnaître. Et dans cette lecture, chaque rencontre devient sacrée, chaque croisement devient destin 🕊️.
Je n’ai ni début ni fin
« Je n’ai ni début ni fin. » — Ressentez dans le cœur, dit Alexandre, l’orgasme cosmique de cette réalisation. Car ces mots, correctement reçus, font exploser la coquille du temps.
Si je n’ai ni début ni fin, alors toutes les peurs liées à la mort s’effondrent. Toutes les angoisses du temps qui passe se dissolvent. Je suis l’éternel qui joue à être temporaire ✨.
Ce qui n’arrive pas à disparaître
« Je suis ce qui a toujours existé et qui n’arrive pas à disparaître. » — Formule géniale. Elle inverse la quête spirituelle habituelle : on ne cherche plus à exister, on constate avec amusement qu’on n’arrive pas à ne pas exister.
Ressentez, dit Alexandre, une joie, quelque chose dans l’univers qui ne veut pas disparaître. C’est la joie fondamentale, celle qui précède toutes les joies conditionnelles 💫.
Nous renaissons toujours
« Nous renaissons toujours, nous nous transformons toujours, nous nous éveillons toujours un peu plus. » — L’éveil n’est pas un sommet à atteindre, c’est un mouvement continu. Nous ne sommes jamais arrivés, et c’est précisément notre liberté.
Nous avons beau essayer de mourir à nous-mêmes, de regretter des milliards de vies, de nous abandonner infiniment — nous renaissons, toujours un peu plus magnifiques, intelligents, invincibles, irrésistibles 🌟.
Je te vois, je m’abandonne à toi
« Je te vois, je te ressens, je t’admire, je m’abandonne à toi pour te découvrir. » — Séquence du regard amoureux dans sa pleine profondeur. Voir, ressentir, admirer, s’abandonner. Quatre mouvements qui tissent la rencontre vraie.
S’abandonner à l’autre pour le découvrir : voilà le renversement. On ne découvre pas l’autre en l’analysant, en le jugeant, en le classant. On le découvre en se laissant découvrir par lui 💞.
Ton existence suffit à mon bonheur
« Le fait que tu existes est suffisant pour que je sois heureuse, heureux. » — Pas besoin de possession. Pas besoin de proximité. Pas besoin de réciprocité. Ton existence, où que tu sois, suffit.
C’est l’amour sans conditions, l’amour qui ne demande rien. Et cet amour, Alexandre le précise, s’incarne de plus en plus à mesure qu’on se rapproche — mais il ne dépend pas de ce rapprochement pour exister 🙏.
Je suis prêt pour toi
« Je me rapproche de toi et je suis prêt pour toi. » — Déclaration de disponibilité absolue. Je suis prêt. Non pas armé, non pas prémuni, non pas préparé stratégiquement — mais ouvert, offert, disponible.
Et la question qui suit retourne le miroir : es-tu prête, prêt pour moi ? ✨
As-tu réussi à t’aimer
« As-tu réussi à t’aimer aussi, tel que je te vois, tel que je te ressens, tel que tu es ? » — Question-clé. Car tant que l’autre ne se voit pas comme je le vois, la rencontre reste incomplète.
L’invitation est claire : apprends à t’aimer toi-même avec les yeux de celui qui t’aime. Reçois le regard de l’autre comme un enseignement sur ta propre beauté. Tu es belle, tu es beau — je le vois, je le ressens 💖.
Nous avons été créés pour nous aimer
« Nous avons été créés pour nous aimer. » — Et Alexandre insiste : « Ressentez dans le cœur l’évidence. » Car cette phrase n’est pas une opinion, c’est une évidence cosmique.
Notre fonction, en tant qu’êtres incarnés, est de nous aimer. Pas de produire. Pas de performer. Pas de réussir. Aimer. C’est le but et c’est le moyen 🕊️.
Je ne sais rien faire d’autre que t’aimer
« Je peux t’aimer, je ne sais rien faire d’autre que ça. » — Désarmement total. Je ne prétends rien d’autre. Je ne te promets rien d’autre. Je t’aime, et c’est tout ce que je sais faire.
Et dans cette simplicité absolue, il y a tout. Car aimer n’est pas une petite chose : c’est l’acte cosmique par excellence 💫.
Ma façon d’aimer est parfaite
« Ma façon d’aimer est unique, extraordinaire, absolue, invincible, irrésistible, parfaite. » — Fin des comparaisons. Fin des doutes. Ma manière d’aimer n’est pas comme celle d’un autre : elle est mienne, et elle est parfaite dans sa singularité.
C’est une des libérations majeures de cette méditation : cesser de vouloir aimer mieux, aimer autrement, aimer comme on devrait. Aimer comme je sais aimer, et célébrer cette signature unique 🌟.
Je te donne tout ce que je suis
« Je te donne tout ce que je suis et j’accueille tout ce que tu es. » — Formule d’union sacrée. Don total, accueil total. Pas de retenue, pas de calcul.
Et dans ce double mouvement — donner tout, accueillir tout — se joue la vraie rencontre, celle qui n’appauvrit personne et qui enrichit tout le monde 💞.
Se rappeler la première rencontre amoureuse
« Rappelez-vous la première fois où vous l’avez rencontré, vous êtes instantanément tombé amoureuse, amoureux, sans comprendre pourquoi. » — Alexandre nous invite à revisiter ce moment inoubliable, ce coup de foudre qui n’avait aucune raison compréhensible par le mental.
Et pourtant, c’était évident. Évident dans le corps, évident dans le cœur. Le mental n’y comprenait rien, et c’était très bien ainsi ✨.
Le cœur l’avait créé avant la rencontre
« Le cœur l’avait déjà créé bien avant la rencontre, avant qu’elle ou qu’il apparaisse. » — Révélation vertigineuse. La rencontre n’est pas un hasard : elle est le fruit d’une création intérieure antérieure.
Nous créons les êtres que nous rencontrons. Ou plutôt : le cœur les crée, bien avant que le mental ne les reconnaisse. Et quand ils apparaissent, nous ne les découvrons pas — nous les retrouvons 🌿.
Être amoureux est ok
« Être amoureuse, amoureux, c’est ok, ce n’est pas un problème, c’est une chance. » — Permission simple, et pourtant combien nécessaire. Car combien de voix intérieures jugent l’état amoureux comme une faiblesse, une naïveté, un risque ?
Non. Être amoureux, c’est une chance. C’est complet. Ça n’a besoin de rien d’autre 💫.
Juste être amoureux est suffisant
« Juste être amoureuse, amoureux est suffisant. » — Pas besoin que l’amour aboutisse. Pas besoin qu’il se concrétise. Pas besoin qu’il soit partagé.
Être amoureux est l’accomplissement. L’état amoureux se suffit à lui-même, et c’est précisément ce qui le rend sacré 💖.
Je m’autorise à t’aimer
« Je m’autorise à t’aimer. » — Mantra. À répéter. À incarner. Car combien d’amours étouffés par la peur, par la convention, par le manque d’autorisation intérieure ?
M’autoriser à aimer, c’est reprendre le pouvoir souverain sur mon cœur 🙏.
Je m’autorise à être aimé
« Je m’autorise à être aimé. » — Et le miroir du premier mantra. Souvent plus difficile encore. Car recevoir l’amour demande de se croire digne, et nos conditionnements nous ont tant répété le contraire.
Je m’autorise à être aimé. À être vu. À être accueilli. Sans mériter, sans prouver, sans justifier ✨.
L’amour est une raison en soi
« L’amour est une raison en soi qui se suffit à elle-même. » — Fin des pourquoi. Fin des justifications. L’amour n’a pas besoin d’autre raison que lui-même.
Pourquoi j’aime ? Parce que j’aime. Point. Et dans ce point, il y a l’univers entier 🕊️.
Être amoureux est un état d’unité
« Être amoureuse, amoureux, c’est un état sans objet, c’est un état d’unité. » — Enseignement subtil. L’amour n’a pas besoin d’objet. Il n’a pas besoin de quelqu’un à aimer. Il est, en lui-même, un état.
Et parce qu’il est sans objet, il est un état d’unité. Il n’y a plus de dualité entre l’aimant et l’aimé : il y a seulement l’amour qui s’aime à travers tous les visages 💞.
C’est l’existence qui est amour
« Ce n’est pas moi, c’est l’existence qui est amour. » — Décentrement total. Je n’aime pas : c’est l’existence qui aime à travers moi.
Et dans cette réalisation, l’ego cesse de s’approprier l’amour. Il devient simple canal, simple témoin, simple joie qui ne se possède pas elle-même 🌟.
Libérer les peurs d’être amoureux
« Je libère dans l’amour toutes les peurs qui ont peur d’être amoureux, amoureuse, et de perdre le contrôle. » — Mantra puissant. Car toutes nos peurs amoureuses se résument à cette terreur de perdre le contrôle.
Et pourtant, c’est précisément ce que l’amour nous demande : lâcher le contrôle, et faire confiance à ce qui est plus grand que nous ✨.
Être est suffisant
« Je n’ai pas besoin de contrôler, être est suffisant. » — Phrase courte, révolutionnaire. Tout notre système social valorise le contrôle. Toute notre éducation nous apprend à maîtriser.
Et voici qu’Alexandre nous dit : être est suffisant. Pas faire. Pas contrôler. Pas maîtriser. Juste être 🌿.
Remplacer le contrôle par la création
« Je remplace le contrôle par la création. » — Formule-clé. Alchimique. Prendre toute cette énergie qui s’épuisait à vouloir contrôler, et la rediriger vers la création.
Créer ne cherche pas à prévoir. Créer accueille l’imprévu, l’intègre, le transforme. C’est le passage du contrôleur à l’artiste de sa propre vie 💫.
Confiance dans mes créations
« J’ai confiance dans mes créations, car elles sont moi. » — Et comment ne pas faire confiance à ce qui est moi ? Si je suis l’univers, si je suis l’absolu, alors mes créations portent cette signature cosmique.
Avoir confiance dans ses créations, c’est avoir confiance en soi au niveau le plus profond — pas l’ego, mais l’Être qui crée à travers l’ego 🕊️.
Retrouver le corps physique temple sacré
« Retrouvez chacun son corps physique, temple sacré. » — Après le voyage dans l’absolu, le retour. Et le retour est tendre. Il invite à honorer le corps, non comme une prison, mais comme un temple.
Le corps est le lieu où l’absolu vient se faire relatif. C’est le véhicule du voyage. Il mérite respect, soin, célébration 💖.
Prendre soin de son temple
« Prenez bien soin de votre temple pour votre voyage. » — Instruction douce et ferme. Prendre soin, ce n’est pas se tyranniser avec des régimes et des performances. C’est écouter, respecter, nourrir.
Car sans le temple, pas de voyage. Et le voyage ne fait que commencer ✨.
Choisir ce qui me correspond
« Choisissez bien ce qui vous correspond, ce qui vous fait du bien. » — Le pouvoir du choix. Ce que je mange, ce que je bois, ce que je respire, l’environnement, les personnes.
Tout est choix. Et tout choix me crée. Choisir ce qui me fait du bien n’est pas de l’égoïsme : c’est de la cohérence vibratoire 🌟.
Gratitude à l’ego
« Gratitude à l’ego, le je, le moi. » — Retournement magnifique. Dans beaucoup de traditions spirituelles, l’ego est l’ennemi à abattre. Dans l’approche Anatman, l’ego est remercié.
Car sans ego, pas d’incarnation. Pas de rencontre, pas de création, pas d’histoire. L’ego est le costume temporaire que porte l’absolu pour jouer la pièce du relatif 💞.
Être l’absolu et le relatif en même temps
« Gratitude d’exister, d’être à la fois l’absolu et le relatif, le relatif et l’absolu en même temps. » — Formule finale, qui tient toute la sagesse Anatman dans ses mots.
Nous ne sommes pas uniquement l’absolu. Nous ne sommes pas uniquement le relatif. Nous sommes les deux, simultanément. Et c’est ce double statut qui fait la beauté vertigineuse de l’incarnation 🙏.
Je t’aime final
« Je t’aime. » — Dernière phrase. La plus simple. La plus bouleversante. Après tout ce voyage, après toutes ces réalisations, il ne reste que ces deux mots.
Je t’aime. Et dans ce je t’aime final, il y a tout : l’univers, l’absolu, le relatif, l’ego, le cœur, le cadeau que tu es, le cadeau que je suis ✨💖.
Les 41 réalisations de cette méditation, en un coup d’œil — cliquez sur une ligne pour aller au passage. ✨
| N° | Réalisation | En une phrase |
|---|---|---|
| 1 | Que se passe-t-il quand je m’abandonne | « Que se passe-t-il quand je m’abandonne à cet instant ? » |
| 2 | Au moins une fois ressentir le lâcher total | « Au moins une fois dans ma vie, je voudrais ressentir quand je lâche tout. » |
| 3 | Plus rien à protéger ni défendre | « Plus rien à protéger ou à défendre. » |
| 4 | Je suis en sécurité | « Je suis en sécurité, alors je veux tout lâcher. » |
| 5 | Je suis l’univers, je suis l’absolu | « Je suis l’univers, je suis l’absolu. » |
| 6 | Je suis un cadeau | « Je suis un cadeau. » |
| 7 | Tu es le cadeau | « Tu es le cadeau. » |
| 8 | Pourquoi toi et moi | « La seule façon pour que tu puisses te voir, c’est de tomber amoureuse et amoureux pour exister, pour créer, pour comprendre et ressentir. » |
| 9 | Tu es un enseignant par ta simple présence | « Tu es un enseignant, une enseignante par ta simple présence divine, magnifique et parfaite. » |
| 10 | Je t’aime, j’ai envie de te connaître | « À l’intérieur de je t’aime, il y a : je veux te connaître, j’ai envie de te connaître. » |
| 11 | Tu as été créée pour que je tombe amoureux | « Tu as été créée pour que je tombe amoureuse et amoureux de toi. » |
| 12 | Je n’ai ni début ni fin | « Je n’ai ni début ni fin. » |
| 13 | Ce qui n’arrive pas à disparaître | « Je suis ce qui a toujours existé et qui n’arrive pas à disparaître. » |
| 14 | Nous renaissons toujours | « Nous renaissons toujours, nous nous transformons toujours, nous nous éveillons toujours un peu plus. » |
| 15 | Je te vois, je m’abandonne à toi | « Je te vois, je te ressens, je t’admire, je m’abandonne à toi pour te découvrir. » |
| 16 | Ton existence suffit à mon bonheur | « Le fait que tu existes est suffisant pour que je sois heureuse, heureux. » |
| 17 | Je suis prêt pour toi | « Je me rapproche de toi et je suis prêt pour toi. » |
| 18 | As-tu réussi à t’aimer | « As-tu réussi à t’aimer aussi, tel que je te vois, tel que je te ressens, tel que tu es ? » |
| 19 | Nous avons été créés pour nous aimer | « Nous avons été créés pour nous aimer. » |
| 20 | Je ne sais rien faire d’autre que t’aimer | « Je peux t’aimer, je ne sais rien faire d’autre que ça. » |
| 21 | Ma façon d’aimer est parfaite | « Ma façon d’aimer est unique, extraordinaire, absolue, invincible, irrésistible, parfaite. » |
| 22 | Je te donne tout ce que je suis | « Je te donne tout ce que je suis et j’accueille tout ce que tu es. » |
| 23 | Se rappeler la première rencontre amoureuse | « Rappelez-vous la première fois où vous l’avez rencontré, vous êtes instantanément tombé amoureuse, amoureux, sans comprendre pourquoi. » |
| 24 | Le cœur l’avait créé avant la rencontre | « Le cœur l’avait déjà créé bien avant la rencontre, avant qu’elle ou qu’il apparaisse. » |
| 25 | Être amoureux est ok | « Être amoureuse, amoureux, c’est ok, ce n’est pas un problème, c’est une chance. » |
| 26 | Juste être amoureux est suffisant | « Juste être amoureuse, amoureux est suffisant. » |
| 27 | Je m’autorise à t’aimer | « Je m’autorise à t’aimer. » |
| 28 | Je m’autorise à être aimé | « Je m’autorise à être aimé. » |
| 29 | L’amour est une raison en soi | « L’amour est une raison en soi qui se suffit à elle-même. » |
| 30 | Être amoureux est un état d’unité | « Être amoureuse, amoureux, c’est un état sans objet, c’est un état d’unité. » |
| 31 | C’est l’existence qui est amour | « Ce n’est pas moi, c’est l’existence qui est amour. » |
| 32 | Libérer les peurs d’être amoureux | « Je libère dans l’amour toutes les peurs qui ont peur d’être amoureux, amoureuse, et de perdre le contrôle. » |
| 33 | Être est suffisant | « Je n’ai pas besoin de contrôler, être est suffisant. » |
| 34 | Remplacer le contrôle par la création | « Je remplace le contrôle par la création. » |
| 35 | Confiance dans mes créations | « J’ai confiance dans mes créations, car elles sont moi. » |
| 36 | Retrouver le corps physique temple sacré | « Retrouvez chacun son corps physique, temple sacré. » |
| 37 | Prendre soin de son temple | « Prenez bien soin de votre temple pour votre voyage. » |
| 38 | Choisir ce qui me correspond | « Choisissez bien ce qui vous correspond, ce qui vous fait du bien. » |
| 39 | Gratitude à l’ego | « Gratitude à l’ego, le je, le moi. » |
| 40 | Être l’absolu et le relatif en même temps | « Gratitude d’exister, d’être à la fois l’absolu et le relatif, le relatif et l’absolu en même temps. » |
| 41 | Je t’aime final | « Je t’aime. » |
Le pouvoir de l’habitude sacrée
Chaque dimanche à seize heures trente, le même rendez-vous. Chaque mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi à huit heures, le yoga Anatman. On pourrait croire que c’est banal, que c’est une routine. C’est tout l’inverse ✨.
Une habitude sacrée n’est pas un programme. Un programme vous enferme, une habitude sacrée vous libère. Le programme se répète dans l’ombre de l’inconscient, aveuglément. L’habitude sacrée, elle, se choisit, se consacre, se renouvelle chaque fois comme la première fois.
C’est pour cela que l’Odyssée revient, inlassable, dimanche après dimanche. Non pour nous habituer à l’amour — car l’amour ne devient jamais une habitude — mais pour créer un espace régulier où nous puissions nous souvenir de ce que nous sommes 🌱.
Dans la transcription de cet atelier, Alexandre répète : « Prenez bien soin de votre temple pour votre voyage. » Le temple, c’est le corps. Le voyage, c’est la vie. Et l’habitude sacrée, c’est la discipline amoureuse qui prend soin du temple sans jamais le réduire à une mécanique.
Il y a quelque chose de bouleversant dans cette fidélité. Semaine après semaine, saison après saison, les mêmes gestes : la sangle qu’on attrape, le bandeau qu’on pose sur les yeux, la tasse qu’on remplit, le OM qu’on chante tous ensemble. Et pourtant, rien ne se répète. Chaque fois est unique, chaque fois est neuve, parce que chaque fois nous sommes différents 💫.
« Je m’abandonne au yogi interne. Le yogi interne, c’est une partie de vous qui sait faire du yoga. »
Cette phrase, prononcée pendant la pratique physique, dit tout du pouvoir de l’habitude sacrée : elle réveille en nous une intelligence qui savait déjà. Elle ne nous apprend rien, elle nous rappelle. Et c’est pour cela qu’elle est si précieuse : elle crée les conditions du souvenir 🙏.
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Réalisation du Yoga
Il faisait chaud, si chaud ce dimanche-là que la grenouille — posture habituelle du dimanche — a été remplacée par une pratique plus douce, plus allongée, plus à l’écoute de la saison. C’est aussi ça, le yoga Anatman : non pas une discipline rigide, mais une écoute fine du corps, du moment, de la lumière 🌿.
La pratique a commencé par le massage des joues, des mâchoires. Enlever les tensions du visage. Puis le grand étirement vers le haut, sur la pointe des pieds, en contractant tout : mollets, fessiers, abdominaux. Un, deux, trois. Et redescendre.
« Je suis dur comme une planche, je suis en équilibre. Je ressens plein de sensations corporelles. » — Voilà l’objectif du yoga Anatman tel qu’Alexandre le rappelle : générer des sensations, non pour performer, mais pour incarner.
Puis les flexions avant, mains dans le dos, pouces crochetés. Les étirements des cuisses arrière. Le bandeau sur les yeux pour descendre à l’intérieur. Et cette consigne précieuse, répétée comme un mantra : « Je m’abandonne au yogi interne. »
« Le yogi interne, c’est une partie de vous qui sait faire du yoga. »
Les ronds avec le cou, le menton. Le massage circulaire avec le pouce. L’étirement latéral, bras droit puis bras gauche. Les bras en croix qui poussent contre deux murs imaginaires. Et puis cette montée des mains, bras en arrière, tête légèrement renversée pour celles et ceux sans problèmes cervicaux. Et le mantra, dit tous ensemble : « À la vie, je t’aime. » ✨
Gratitude, merci la vie. Ressentir la gratitude d’être en vie, d’être là, d’être en pleine forme. Puis les ronds du bassin, des chevilles, des genoux. Le cœur qui commence à s’ouvrir. Et le yogi interne qui prend les commandes 💫.
La vache et le chat à quatre pattes. Le sphinx sur le ventre, bassin bien plaqué, premier chakra ancré dans la terre, dans Gaïa. Puis l’allongement sur le dos, et cette posture-signature du yoga Anatman : la jambe droite tendue en l’air avec la sangle, le bas du dos plaqué au sol — sans couture de pantalon, précise Alexandre.
Et là, quelque chose arrive. Ça peut rire. Ça peut pleurer. Les deux sont ok. Le corps libère. L’étirement de l’arrière des cuisses touche quelque chose de plus profond que la musculature. C’est le yoga du rire, dit Alexandre : « Il suffit de lâcher, lâcher, lâcher. Il n’y a plus personne et ça rit. » 🌟
Un état de conscience euphorique et extatique. Pas une euphorie fabriquée, pas une émotion forcée : juste ce qui reste quand on a tout lâché. « Qu’est-ce qui reste une fois que j’ai tout lâché ? Il reste la joie, l’euphorie et l’extase. »
Puis la jambe gauche. Les torsions à gauche et à droite, genoux qui tombent, bras étalés, épaule plaquée au sol, main qui appuie doucement sur les genoux. Les étirements des doigts de pied en position assise. Les derniers ronds avec la tête 🙏.
« C’est l’absolu qui rit, il n’y a plus personne, c’est la joie, il n’y a plus rien. Il n’y a jamais eu personne en vérité depuis l’absolu. »
Le yoga Anatman n’est pas une gymnastique. C’est une porte ouverte vers un état de conscience où les programmes s’effacent, où l’identité relative se dissout, et où le corps devient temple vibrant 💖.
De cette méditation est née la Théorie de la Création de la Réalité
Chaque Odyssée affine un peu plus la Théorie de la Création de la Réalité. Cette fois, c’est la dimension amoureuse qui s’est révélée : nous ne tombons pas amoureux par hasard, nous créons l’être aimé dans notre cœur bien avant qu’il n’apparaisse.
Et plus profondément encore : nous remplaçons le contrôle par la création. Toute cette énergie qui s’épuisait à vouloir maîtriser la réalité peut être redirigée vers l’acte créateur. Car si j’ai confiance dans mes créations, c’est parce qu’elles sont moi.
La TCR s’enrichit alors d’un axiome nouveau : l’amour est le mécanisme même par lequel l’univers se crée, se voit et se reconnaît. Sans amour, pas d’existence. Sans existence, pas de création ✨.
✨ La Théorie de la Création de la Réalité
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« Je suis ce qui a toujours existé et qui n’arrive pas à disparaître. »
« Ma façon d’aimer est unique, extraordinaire, absolue, invincible, irrésistible, parfaite. »
« Ce n’est pas moi, c’est l’existence qui est amour. »
Les retours du Nous
Dans le chat de cet atelier estival, malgré la chaleur et quelques imprévus techniques — caméra surchauffée, son qui a dû être relancé — le Nous a tissé sa toile de gratitude et d’amour. Voici les voix qui ont vibré à distance 💞.
Le son et la technique
La chaleur de ce dimanche a mis les équipements à rude épreuve. Alexandre a dû gérer en direct un imprévu de son, et les participants ont répondu avec patience et bienveillance.
- « ouiiii » — Sylviane
- « Son ok ici aussi 🙏🏼☮️ » — Aude
- « OK » — laurence
Le yoga
La pratique physique a été ponctuée de messages de gratitude doux, discrets, comme des murmures entre deux postures.
- « gratitude 🙏 » — Valerie
- « 💖💖💖🙏 » — Sandrine
La méditation
Au cœur de la méditation, lorsque les réalisations amoureuses se sont succédé, les cœurs ont débordé. Les messages se sont faits plus intenses, plus vibrants.
« Merciiiiiiiiiiiiiiii Infiniiiiiiiiiiiiiiiii 💝💞💕 » — Dona
« Aimé-aimable // AMOUR » — acnaib
- « je t’aime 🥰 » — Valerie
- « merci je t’aime » — Sylviane
Les adieux
À la fin de l’atelier, les je t’aime ont fusé, portés par cet état amoureux universel que la méditation avait éveillé 🕊️.
- « Gratitude ❤️🔥 » — Préma
- « MERCI » — Ramda
- « Gratitude ! » — Michel
- « Je t’aimeuh » — Michel
- « Gratitude je t’aime 💖💖💖🙏 » — Sandrine
Thèmes : amour · abandon · unité · création · présence · gratitude · cadeau · autorisation

